Archive pour Rockefeller nouvel ordre mondial

Oligarchie, état profond et nouvel ordre mondial… L’héritage de David Rockefeller

Posted in actualité, CIA et traffic de drogue, colonialisme, guerres hégémoniques, guerres imperialistes, ingérence et etats-unis, N.O.M, néo-libéralisme et paupérisation, neoliberalisme et fascisme, OGM et nécro-agriculure, politique et lobbyisme, politique et social, résistance politique, science et nouvel ordre mondial, sciences et technologies, technologie et totalitarisme with tags , , , , , , , , , , , , , on 3 avril 2017 by Résistance 71

Balzac faisait dire à un de ses personnages: « derrière chaque grande fortune se cache un crime », dans le cas de l’ordure David Rockefeller, il s’agit d’une forêt de crimes…

~ Résistance 71 ~

 

A lire: « Le dossier Rockefeller »

et notre « nécrologie nécessaire » d’une ordure de plus en moins

 

L’horrible héritage de David Rockefeller

 

F. William Engdahl

 

26 mars 2017

 

url de l’article :

http://www.veteranstoday.com/2017/03/30/neo-david-rockefellers-gruesome-legacy/

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

La mort de David Rockefeller, le de facto patriarche de l’establishment américain à l’âge de 101 ans, est encensée par les médias de ce même establishment comme celle de la mort d’un grand philanthrope et mécène. J’aimerai si vous me le permettez, contribuer à une image un peu plus honnête de la personne en question.

Le siècle américain Rockefeller

En 1939, avec ses quatre frères Nelson, John D. III, Laurence et Winthrop, David Rockefeller et leur Rockefeller Foundation financèrent le top secret secret War & Peace Studies at the New York Council on Foreign Relations, le plus influentiel think-tank de politique étrangère privé des Etats-Unis, qui était aussi contrôlé par les Rockefeller.

Une équipe d’universitaires américains se réunit bien avant le début de la seconde guerre mondiale pour planifier un empire de l’après-guerre, ce que l’initié de l’intérieur de Time-Life, Henry Luce, a appelé le Siècle Américain.

Ils établirent un modèle pour prendre en compte un empire mondial depuis un Royaume-Uni en banqueroute, mais décidèrent minutieusement de ne pas l’appeler “empire”. Ils l’appelèrent plutôt “la démocratie contagieuse, la liberté, le mode américain de la libre entreprise”…

Leur projet observa la carte géopolitique du monde et planifia le comment les Etats-Unis remplaceraient l’empire britannique comme le de facto empire dominant. La création de l’ONU en était un des points clef.

Les frères Rockefeller donnèrent un terrain de l’île de Manhattan pour qu’ils deviennent le QG de l’ONU (et dans le processus, ils firent des milliards de dollars de bénéfices avec la hausse des prix immobiliers de tous les terrains adjacents qu’ils possédaient aussi…). Ceci représente la méthode philanthropique Rockefeller. Chaque don fait est calculé pour qu’en retour cela augmente la richesse familiale et son pouvoir.

Après la guerre, David Rockefeller domina la politique étrangère des Etats-Unis et les innombrables guerres en Afrique, an Amérique Latine, et en Asie. La faction Rockefeller a créé la guerre froide contre l’URSS ainsi qu’a créé l’OTAN afin de maintenir une Europe résurgente sous le statut de vassale des Etats-Unis. Comment ils le firent a été documenté par moi-même en détail dans mon livre-recherche, “The Gods of Money”. Je considère ici plusieurs exemples des crimes de David Rockefeller contre l’humanité.

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La recherche Rockefeller en biologie: “Contrôler les gens”…

Si la philanthropie devait être motivée par l’amour de son prochain, les dons de la Fondation rockefeller, eux, ne le sont aucunement. Prenez par exempe la recherche médicale. Pendant la période jusqu’à 1939 et la seconde guerre mondiale, la Fondation Rockefeller a financé la recherche biologique du Kaiser Wilhem Institute de Berlin. Ce fut la période de l’eugénisme nazi ou du comment générer une race supérieure et comment tuer ou stériliser ceux qui étaient estampillés comme “inférieurs”.

Les Rockefeller ont financé l’eugénisme nazi. (NdT; de fait, l’eugénisme nazi s’est beaucoup inspiré de l’eugénisme des Etats-Unis et des expériences de camps, de ségrégation et de contrôle des populations indésirables comme les peuples autochtones et descendants de l’esclavage, qui étaient menées aux Etats-Unis mêmes...) L’entreprise des Rockefeller de la Standard Oil (NdT: aujourd’hui Exxon-Mobil) a aussi violé la loi états-unienne en suppléant secrètement l’armée de l’air nazie avec du carburant pendant la guerre (NdT: de fait, la Standard Oil a fourni les ingrédients chimiques pour la fabrication de carburants synthétiques et l’augmentation du taux d’octane, que les Allemands n’avaient pas en quantité suffisante loin s’en faut. Cf à ce sujet nos traductions des recherches de l’historien Antony Sutton sur le sujet, compilées dans son livre “Wall Street et la monté d’Hitler”…)

Après la guerre, les frères Rockefeller arrangèrent pour que les meilleurs scientifiques nazis impliqués dans des expériences sur des humains, soient amenés aux Etats-Unis et au Canada sous des identités secrètes épurées afin qu’ils continuent leurs recherches eugénistes (NdT: cette opération de l’OSS porta le nom “d’operation paper clip” ou “opération trombone”…). Beaucoup travaillèrent pour la CIA sur le projet top secret de MK Ultra ou “Mind Kontrol” Ultra. (NdT: l’université McGill de Montréal en fut un des fleurons, cf le livre de Naomi Klein “La thérapie du choc” dans lequel figure un chapitre époustoufflant sur les expériences menées par la CIA dans l’unité psy de McGill, ainsi que notre traduction du contre-rapport à la CVT canadienne: Meurtre par décret, le crime de génocide au Canada” par le TIDC)

Dans les années 1950, les frères Rockefeller fondèrent le Conseil pour la Population afin de faire avancer l’eugénisme, le tout sous le déguisement de recherche démographique et sur le contrôle de la natalité. Les frères Rockefeller furent responsablaes dans les années 1970 d’un projet top secret du gouvernement américain dirigé par le Conseiller National à la Sécurité des Rockefeller: Henry Kissinger, qui fit publier le NSSM-200 (ou National Security Special Memorandum-200) intitulé: “Implications of Worldwide Population Growth for US Security and Overseas Interests.”

Ce memo (déclassifié il y a quelques années) argumentait que le taux croissant de démographie dans les nations en voies de développement ayant des matières premières stratégiques comme le pétrole, le gaz ou les minerais, étaient une “menace à la sécurité nationale des Etats-Unis”, car plus de population demande une croissance économique avenante, utilisant ces ressources de manière interne (sic !!). Le NSSM-200 créa des programmes de réduction des populations et fit de la politique de contrôle démographique une condition sine qua non pour obtenir de l’aide américaine.

Dans les années 1970, la Fondation Rockefeller pilotée par David Rockefeller a aussi financé avec l’OMS, le développement d’un vaccin antitétanique spécial qui limitait les populations du tiers monde en rendant les femmes fécondes incapables de mener à terme toute grossesse désirée ou non. Cette opération s’en prenait directement au processus même de la reproduction humaine.

La Fondation Rockefeller a créé l’ensemble du domaine de la génétique et de sa manipulation (NdT: en remplacement de l’eugénisme dont le terme avait pris une sévère claque depuis les atrocités menées par les nazis et les Japonais durant la seconde guerre mondiale…) par sa prise majeure de participation dans l’entreprise Monsanto et en finançant la recherche biologique universitaire pour créer le “gene cannon” et autres techniques afin d’altérer artificiellement l’expression génétique d’une plante donnée.

Le but des OGM ou Organismes Génétiquement Modifiés, depuis le désastreux Philippine Golden Rice project financé par les Rockefeller, a été d’utiliser les OGM pour contrôler la chaîne alimentaire animale et humaine. Aujourd’hui. Plus de 90% du soja cultivé aux Etats-Unis est OGM et plus de 80% du maïs et du coton émanant de ce pays le sont également et pourtant, ces produits eugénistes ne sont pas étiquetés…

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‘Contrôlez le pétrole”…

La fortune des Rockefeller est fondée sur le pétrole autour de compagnies comme Exxon-Mobil, Chevron/Texaco et d’autres. Le conseiller politique des Rockefeller depuis 1954, Henry Kissinger, fut impliqué dans tous les projets majeurs des Rockefeller. Kissinger a secrèteement manipulé la diplomtaie du Moyen-Orient en 1973 afin de déclencher un embargo pétrolier arabe à l’OPEP.

Le choc pétrolier de 1973-74 fut orchestré par une organsisation secrète que David Rockefeller créa dans les années 1950 appelée le Bilderberg Group (NdT: 1ère réunion au Bilderberg Hotel en Hollande en 1954…). En Mai 1973, David Rockefeller et les chefs des plus grandes entreprises pétrolières américaines et britanniques se rencontrèrent à Saltsjoebaden, en Suède, durant la réunion annuelle du Bilderberg, afin de planifier le choc pétrolier.

Celui-ci serait alors blâmé sur les “veules sheikhs du pétrole arabe”. Ceci sauva la faiblesse du dollar et rendit les banques de Wall Street, incluant celle des Rocckefeller, la Chase Manhattan Bank, parmi les banques les plus puissantes du monde. L’auteur de ces lignes possède le protocol “confidentiel” de cette réunion spéciale où la stratégie de l’augmentation du prix du pétrole y est décrite six mois avant la guerre israélo-arabe.

Veuillez lire mon livre pour plus de détails,”Un siècle de guerre”. Dans les années 1970, Kissinger résuma la stratégie mondiale de Rockefeller: “si vous contrôlez le pétrole, vous contrôlez des nations entières ; si vous contrôlez la nourriture, vous contrôlez les peuples, si vous contrôlez l’argent, vous contrôlez le monde.

‘Contrôlez l’argent…

David Rockefeller fut longtemps le président de la Chase Manhattan Bank, la banque familiale. Il fut responsable de l’accession d’un des vice-présidents de la banque, Paul Vockler, comme président de la Fed, ou banque de la réserve fédérale sous le régime de Jimmy Carter, afin de faire des taux d’intérêt de Vockler un nouveau choc, comme celui du pétrole, ce qui sauva le dollar mollissant et les bénéfices des banques de Wall Street, incluant bien sûr ceux de la Chase Manhattan et ce aux dépends de l’économie mondiale.

La “thérapie du choc” des taux d’intérêt de Vockler d’octobre 1979, soutenue par Rockefeller, a créé la “crise de la dette du tiers monde” des années 1980.

Rockefeller et Wall Street utilisèrent la crise de la dette pour forcer des privatisations de biens d’état et de grosses dévaluations de la monnaie nationale dans des pays comme l’Argentine, le Brésil, le Mexique. Rockefeller et certains de ses amis comme Georges Soros saisirent alors le gros du butin de ces nations pour des queues de cerises.

Le modèle d’attaque fut très similaire à celui utilisé par les banques britanniques dans l’empire ottoman après 1881 lorsqu’elles prirent de facto le contrôle des finances du Sultan en contrôlant tous les impôts sur les revenus au travers de l’ Ottoman Public Debt Administration (OPDA). Les intérêts Rockefeller utilisèrent la crise de la dette des années 1980 pour piller la vaste majorité des pays endettés en Amérique du Sud et en Afrique, utilisant le FMI comme leur flic.

Davis Rockefeller était un ami personnel de quelques uns des plus sadiques dictateurs militaires d’Amérique Latine incluant le général argentin Jorge Videla ou aussi le général Pinochet du Chili, les deux devant leur pouvoir à des coups d’état de la CIA, arrangés par le ministre des affaires étrangères d’alors: Henry Kissinger au nom des intérêts de la famille Rockefeller en Amérique du Sud.

Au travers d’organisation telle que la Commission Trilatérale, Rockefeller fut l’architecte le plus important de la destruction des économies nationales et de l’avancement de la soi-disante mondialisation, une politique qui bénéficie principalement aux plus grosses banques de Wall Street et de la City de Londres et quelques entreprises transnationales sélectionnées, les mêmes qui sont des membres invités de sa commission trilatérale. Rockefeller créa cette commission en 1974 et donna à son protégé et ami Zbigniew Brzezinski la tâche de choisir ses membres en Amérique du Nord, au Japon et en Europe.

Si nous parlons d’un réseau invisible et puissant que certains appellent l’état profond, alors nous pouvons aussi dire que David Rockefeller s’est vu comme le patriarche de cet état profond. Ses véritables actions méritent d’être honnêtement vues pour ce qu’elles sont: des actions misanthropes et en rien philanthropes…

Au cœur de l’hydre pétrolière… La métamorphose du cloporte Standard Oil Rockefeller…

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N’oublions pas que la guerre en Syrie est une guerre (du gaz) par procuration menée par Exxon-Mobel/Rockefeller et Royal Dutch Shell/Rothschild contre Gazprom et la compagnie iranienne du pétrole et du gaz…

— Résistance 71–

 

Le trust financier de la Standard Oil des Rockefeller

 

Dean Henderson

 

6 juillet 2016

 

url de l’article original:

https://hendersonlefthook.wordpress.com/2016/07/06/the-standard-oil-trust/

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

En 1952, la Commission Fédérale du Commerce (CFC) des Etats-Unis a publié un rapport détaillant la collusion et la fixation des prix de la part des quatre cavaliers du pétrole:Exxon-Mobil, Chevron-Texaco, BP Amoco et la Royal Dutch Shell.

Intitulé “Le cartel international pétrolier”, la rapport détaillait les quotas secrets de production, les associations, les accords marketing et autres preuves du trucage du marché pétrolier. La BP et la Royal Dutch Shell avaient des engagements exclusifs de marketing avec Exxom et Mobil, qui avait déjà des relations privilégiées avant leur fusion de l’an 2000.

Pendant la seconde guerre mondiale, la famille Rockefeller contrôlait 20,2% d’Exxon ; 16,34% de Mobil et 11,36% d’Amoco. Ces entreprises émergèrent toutes de la dissolution “supposée” du Standard Oil Trust, un processus qui fut commencé en 1892, lorsque la cour suprême de l’état de l’Ohio ordonna la dissolution de la Standard Oil de l’Ohio, la tête du serpent de la Standard Oil des Rockefeller.

John D. Rockefeller transporta son QG à New York pour contourner la décision de la cour suprême, mais les Américains, menés par l’écrivain populiste Ida Tarbell, devinrent de plus en plus hostiles au monople de la Standard Oil. En 1906, l’état fédéral accusa la Standard Oil de violer la loi anti-trust Sherman. Le 15 mai 1911, la cour suprème des Etats-Unis déclara que “Sept hommes et une machine entrepreneuriqle ont conspiré contre leurs concitoyens. Pour la sécurité de la république nous décrétons maintenant que cette dangereuse conspiration doit prendre fin avant le 15 novembre de cette année.

Mais le démantèlement de la Standard Oil augmenta la fortune des Rockefeller, qui prirent 25% de parts dans les nouvelles entreprises ainsi créées. La Standard Oil de New York fusionna avec Vacuum Oil pour former Socony-Vacuum, qui devint Mobil en 1966. La Standard Oil de l’Indiana rejoignit la Standard Oil du Nebraska et la Standard Oil du Kansas en 1985 et devinrent Amoco.

En 1972, la Standard Oil du New Jersey devint Exxon. En 1984, la Standard Oil de Californie fusionna avec ses bébés fiduciaires de Pennzoil et de la Standard Oil du Kentucky, puis elle avala tout cru la Gulf Oil pour devenir Chevron. La Standard Oil de l’Ohio garda le nom de l’entreprise jusqu’à ce qu’elle fut achetée, tout comme Amoco et un des bébés de la Standard ARCO, par BP devenant ainsi BP Amoco.

Le ministère de la justice américain répondit au rapport de la CFC de 1952 en amenant une affaire anti-trust en justice contre la faction américaine de big oil. Exxon, Mobil, Chevron, Texaco et Gulf s’allouèrent les services de la grosse firme légale Sullivan & Cromwell, mais les caïds de la défense du “droit” ne furent jamais mis à contribution.

Dix jours avant le coup d’état contre le président iranien démocratique élu Mohamed Mossadeq (en 1959), le président Eisenhower annula l’affaire amenée par la CFC sur la base de la sécurité nationale. Ike (surnom d’Eisenhower) accorda l’immunité aux cavaliers du pétrole contre toute mise en accusation, alors que son envoyé l’ancien président Herbert Hoover, se rendit à Téhéran pour aider Big Oil et leur marionnette le Shah (NdT: roitelet de la dynastie Palawi, mis en place par la CIA) à établir le consortium iranien du pétrole, qui consistait en ces quatre cavaliers du pétrole et la française géante du pétrole la Compagnie Française du Pétrole (aujourd’hui Total-Elf-Fina). BP acquît alors 40% des parts.

Le cartel établît des quotas de production qui s’appliquèrent non seulement à l’Iran, mais aussi aux autres nations productrices de pétrole. Ces quotas leur permirent d’éviter la concurrence et de contrôler les prix du pétrole (NdT: à des fins spéculatives bien entendu…). L’universitaire du pétrole John Blair, qui fut instrumental dans le titillage de la CFC pour qu’elle déclenche une enquête, nota que de 1950 à 1972, la production dans 11 des pays de l’OPEP avait augemnté dans exactement les mêmes proportions.

Lorsque Eisenhower quitta la Maison Blanche, il s’établît dans une ferme de 240Ha près de Gettysburg en Pennsylvannie. Il n’acheta pas la propriété, il ne paya pas non plus pour la construction de tous les bâtiments, ni pour le cheptel qui le peupla bientôt, il ne paya même pas pour les ouvriers employés pour mettre tout cela en place…

La retraite de rêve d’Ike fut totalement payée par Sid Richardson et Clint Murchison, deux milliardaires texans du pétrole qui partageaient de gros intérêts avec les Rockefeller dans les champs pétroliers du Texas et de Louisiane. Leur bonne volonté envers Eisenhower s’étendit même à son ministre du budget et des finances Robert Anderson, qui mit en œuvre un système de quota limitant les importations de pétrole ce qui aida grandement Big Oil à mettre KO leurs plus petits concurrents du marché américain.

Anderson est devenu un exécutif chez ARCO et a reçu une propriété dans l’ouest du Texas d’une valeur de 900,000 US$ et remplit de pétrole de la part des hommes de paille des Rockefeller.

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Lire: “Le dossier Rockefeller” (traduction Résistance 71)

Notre dossier sur le pétrole abiotique

Média et propagande: L’ennemi corrupteur a un nom et un visage… une fois de plus…

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Le Rockefeller Brothers Fund: Nous achetons les évangélistes, les maires et les gouverneurs pour la planète…

 

Jurriaan Maessen

Le 4 Février 2013

url de l’article original:

http://explosivereports.com/2013/02/04/rockefeller-brother-fund-were-buying-off-evangelicals-mayors-governors-for-the-earth/

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

Dans son compte-rendu de 2010 sur les fonds accordés de 2005 à 2010, le Rockefeller Brothers Fund (RBF) admet acheter (au sens littéral du terme) des soi-disantes “voix non-vertes”, ce qui veut dire des gens du dehors de la communauté environnementaliste, afin de vendre la soupe de la doctrine du changement climatique anthropique dans leur communautés respectives.

“(…) de l’argent de la fondation a été donné pour soutenir ces voix non-vertes qui ont crues dramatiquement (…) Le RBF a soutenu des “voix alliées de l’action climatique”, venant des secteurs des affaires, de l’investissement, de l’évangélisme, des fermiers, des sportifs, des gens du monde du travail, des chefs militaires, des faucons de la sécurité nationale, des vétérans de l’armée, des représentants de la jeunesse, des gouverneurs des états et des maires des villes.”

Ceci est l’admission flagrante du Rockefeller Brothers Fund d’avoir financé des segments spécifiques de la société pour promouvoir la “cause verte”. Dans ce document, nous lisons que des leaders religieux et des politiciens locaux ou d’états ont été financés pour vendre le mythe du réchauffement climatique anthropique (RCA). Le rapport explique:

“Des fondations, incluant le RBF, ont joué un rôle significatif dans la construction de la capacité pour ces groupes d’organiser leur base de membres, de communiquer publiquement au sujet de solutions climatiques et de se faire les avocats de politiques qui prendront en compte le changement climatique domestiquement et internationalement. En plus du soutien financier direct de ces groupes, le Fond Rockefeller a aussi donné une assistante technique pour le développement stratégique, la planification des communications et l’entraînement au militantisme.”

Mentionnant tout spécialement le comité national des gouverneurs (d’états des USA) comme bénéficaire, nous lisons:

“Les gouverneurs et les maires ont prouvé être des avocats efficaces pour les solutions contre le changement climatique anthropique tant localement qu’internationalement. A travers l’Amérique, les états et les localités développent des programmes climatiques innovants et servent de laboratoires pour des approches originales et nouvelles. Beaucoup ont lancé des initiatives pour le climat dans leurs villes et états et ont vu les bénéfices économiques de l’avoir fait et de continuer à le faire.”

Le compte-rendu décrit également comment le fond a versé des tonnes d’argent depuis 1984 dans les efforts de propagande contre le changement climatique anthropique, ceci incluant le renforcement de l’application de l’Agenda 21 jusqu’au et au delà du Sommet de la Terre de 1992:

“Deux stratégies ont indiqué cette phase de fabrication:

1)   La distillation du consensus sur la science du climat et,

2)   Faire glisser la discussion sur le changement climatique anthropique de la communauté scientifique vers l’arène politique

(…) Le RBF a organisé et financé quelques unes des plus anciennes réunions pour pousser des politiques adressant le changement climatique. Ce fut aussi durant cette période que le GIEC fut créé en 1988 et que des négociations internationales formelles pour un traité sur le changement clmatique commencèrent dès 1991, celles-ci culminèrent avec le sommet de Rio de Janeiro en Juin 1992 avec la création d’un panel de l’ONU sur le changement climatique (UNFCCC), ratifié par Bush 1er et le congrès des Etats-Unis. Une révision de la correspondance entre le patron d’alors du RBF, Bill Dietel et le personnel du programme indique clairement que le traité et les négociations de Rio, ainsi que la création du panel de l’ONU sur le climat, étaient des inspirations très spécifiques du RBF à cette époque.”

Bien que de la fin des années 1980 et au-delà, le RBF glissait sur une mer tranquille, en 2009, les Rockefeller furent touchés par une épreuve. Reconnaissant que la propagande pour promouvoir le rapport du GIEC est devenu de plus en plus difficile depuis l’éruption du scandale du ClimateGate de cette année là, le Fond Rockefeller est maintenant en train d’augmenter ses efforts pour revigorer l’efficacité bien diminuée de son plan:

“Alors que l’attention du public devant l’urgence d’adresser le problème climatique anthropique a eu sa pointe de succès en 2007, une érosion dramatique de la confiance du public dans la science entourant le réchauffement climatique fut déclenchée par la fuite non autorisée de courriels provenant d’un système informatique de l’université d’East Anglia en Angleterre en Novembre 2009. Ces courriels apparaissent suggérer que les scientifiques avaient utilisé des artifices pour masquer une chute dans l’augmentation des températures (NdT: avec la célèbre formule “Hide the decline” que l’on pourrait traduire en pastichant notre Tartuffe de Molière en disant: “Cachez ce déclin que je ne saurais voir”…) et aussi tentaient de discréditer les scientifiques qui étaient sceptiques concernant la cause anthropique du changement climatique.”

Malgré cette “érosion de la confiance du public” décrite, le fond Rockeffeller s’émerveille en même temps des résultats de leur grand-plan de 2005 à 2010:

“Alors que les dons philanthropiques ont augmenté ces dernières années, avec ceux-ci a augmenté les nouvelles organisations, nouvelles alliances et nouveles campagnes politiques. Il y a juste quelques années, le changement climatique n’était pris en compte que par une petite proportion du mouvement environnementaliste. Il est juste de dire que ceci est maintenant un mouvement à part entière croissant. Des voix puissantes du monde des affaires, de la foi, de la sécurité nationale, de la jeunesse, du monde du travail, des groupes agricoles ont rejoint le combat pour une politique robuste adressant le changement climatique anthropique.”

Pour illustrer que l’achat sur une grande échelle de ces soi-disantes “voix non-vertes” par le Fond Rockefeller est loin d’être un programme de financement incidental, nous savons que la Fondation Rockefeller est aussi activement engagée dans l’achat des voix des célébrités et des journalistes. Aussi loin en arrière qu’au milieu des années 1970 la fondation était très occupée à acheter des journalistes et à financer la création d’empires médiatiques. Même à cette époque, le “changement climatique” était promu comme étant le résultat de l’interférence de l’humain dans les affaires naturelles de la Terre. La nourriture génétiquement modifiée était déjà poussée comme le remède à tous les maux. The 1974 Rockefeller Foundation journal rapporte:

“Plusieurs éditeurs de publications scientifiques furent invités à participer aux réunion de la fondation sur le changement climatique, la production alimentaire et le conflit inter-état, la résistance génétique des plantes aux pestes naturelles et à l’aquaculture. Des reportages parurent subséquemment sur les couvertures de magazines comme le New York Times et Associated Press couvrît plusieurs sujets qui furent largement utilisés. A chaque fois, les rédacteurs des articles rencontrèrent nos chefs de programmes et furent encouragés à les utiliser comme source. (Ces gens sont maintenant appelés par les journalistes, particulièrement dans des domaines sensibles et de haut intérêt comme par exemple la production alimentaire, les problèmes de population, les problèmes d’environnement, artistiques etc…)”

Dans plusieurs cas et dans différentes publications, disséminés tout au long de sa voie longue et sordide, la Rockefeller Foundation pérore ouvertement d’utiliser des têtes d’affiche des médias pour ses buts particuliers. Dans aucun cas la Fondation Rockefeller ne mentionne de problèmes avec les cadors des médias qu’elle a contactés. Dans le rapport de 1974, Bill Moyers (NdT: un célèbre journalise de la TV américaine de l’époque) est mentionné comme un des bénéficiaires de l’information disséminée à dessein par la Fondation.

“En préparant sa série en 25 épisodes sur la situation de la nourriture dans le monde, les journalistes du New York Times sont devenus accoutumés et ont établi une relation efficace avec bon nombre de nos officiels. Notre personnel a donné une information substantielle et plus de contacts à Bill Moyers pour ses séries télévisées adressant les problème de l’interdépendance mondiale. Ceci ne représente qu’une petite partie des relations très productives que nous avons étalies avec les représentants des médias de masse.”

Un autre tentacule de la pieuvre, le Fond des Nations Unies pour les Population (UNFPA) a publié un document en 2009 () put out a document in 2009) décrivant les astuces spécifiques utilisés par le Fond pour atteindre les congrégations refusant de s’aligner sur la politique de l’ONU concernant les programmes de contrôle de la population:

“L’UNFPA a trouvé que les leaders des organisations de la foi et de l’inter-foi, sont ouverts à la discussion sur la santé reproductive si ces problèmes sont abordés avec attention et sensibilité.”

Ces “agents du changement” devraient aussi être recrutés pour protéger et promouvoir l’agenda général “en contrant les campagnes de mauvaises informations et en construisant un soutien social au sein des gouvernements pour la Conférence Internationale sur la Population et le Développement (CIPD).”

Le but ultime de ces efforts est clairement décrit comme suit:

“Créer un environnment socio-culturel conductif (impactant sur l’attitude et les pratiques) pour ultimement promouvoir et mobiliser les communautés clés vers la réalisation d’objectifs édictés par le programme d’action du CIPD et les Buts du Développement du Millénaire (Millenium Development Goals).”

“Le partenariat national sur l’environnement est une alliance de la conférence catholique américaine, de la coalition sur l’environnement et la vie juive, le conseil national des églises et le réseau environnemental évangélique qui représente plus de 100 millions d’Américains.”

Un autre front des Nations-Unies, l’Interfaith Partnership for the Environement a été fondé au milieu des années 1980 comme l’enseigne le site internet de l’UNEP (as the UNEP website teaches,): “pour informer les congrégations nord-américaines au sujet des problèmes environnementaux sérieux quxquels doit faire face la vie sur Terre.”

L’UNFPA est le bras armé de l’infrastructure générale, rejointe par des agences sœurs des Nations-Unies pour circonscrire les religions mondiales nous rappelant une meute de loups affamés:

“Depuis 2002, l’UNFPA a insisté sur l’intégration d’approches culturellement sensibles dans ses efforts de programmation. A cette fin utile, elle a travaillé en étroites relations au sein des communautés et avec des agents du changement locaux, incluant des leaders religieux.”

Le schéma laisse peu à l’imagination. Les mêmes sont toujours aux manettes, utilisant leurs ressources afin de pousser leur propagande toujours un cran au dessus. Après tout, après que l’escroquerie du réchauffement climatique ait été mis à jour, les mondialistes se doivent d’augmenter le flot de leurs munitions propagandistes dans la guerre de l’information s’ils veulent avoir une chance.

Au cœur du Nouvel Ordre Mondial… Le Dossier Rockefeller, 3eme et derniere partie…

Posted in N.O.M, néo-libéralisme et paupérisation, neoliberalisme et fascisme, politique et lobbyisme, politique et social, presse et média, résistance politique with tags , , , , , , , , , on 11 octobre 2011 by Résistance 71

« Quelqu’un un jour a dit que 60 familles ont dirige les destinees de cette nation. Nous devrions aussi dire que si quelqu’un voulait concentrer les feux de la rampe sur 25 personnes qui controlent les finances de la nation, nous aurions face a nous les veritables faiseurs de guerres du monde. »

– Henry Ford (interview New York Times, 1938) —

 

Le dossier Rockefeller premiere partie

Le dossier Rockefeller seconde partie

 

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Chapitre 10

Le plan de jeu des Rockefeller est d’utiliser le contrôle de la population, de la production alimentaire et de l’énergie comme méthiode de contrôle des gens et des nations, ce qui mènera immanquablement à la grande fusion. Le gros du travail de sape pour établir cette stratégie est effectué par Henry Kissinger, qui fut un enployé personnel de Nelson Rockefeller pendant plus de dix ans avant que celui-ci ne le place dans le gouvernment Nixon. En de nombreuses occasions Herr Kissinger a déclaré que son but était de créer un “Nouvel Ordre Mondial” (NdT: chose qu’il réitéra à Wall Street en 2009 au début de la crise). A ce sujet, le journaliste Paul Scott révèle:

“Kissinger croit, selon ses aides de camps, qu’en contrôlant l’alimentaire, on eut contrôler les peuples, en contrôlant l’énergie, spécifiquement le pétrole, on peut contrôler les nations et leur système financier. En plaçant la nourriture et le pétrole ainsi que le système monétaire mondial sous contrôle international, Kissinger est convaincu qu’une première mouture de gouvernement mondial opérant sous les auspices de l’ONU peut devenir une realité avant 1980.”… De manière évidente, le plan est de s’emparer des biens d’autrui et de les placer sous le parapluie protecteur d’un gouvernement mondial contrôlé par les Rockefeller.

Cette nouvelle stratégie pourrait être appellée la “route de la crise” vers le Nouvel Ordre Mondial. (NdT: si la date de 1980 pour une première mouture ne fut pas respectée, observons la “route de la crise” depuis et son emballement aujourd’hui, surtout depuis l’évènement catalyseur nécessaire du 11 Septembre 2001…)…

Le plan, tel qu’il fut publiquement annoncé par le membre du CFR Richard Gardner, fonctionnaire à temps partiel du département d’état et professeur de droit et d’organisations internationales à l’université de Columbia, explique qu’au lieu d’essayer de faire de l’ONU une dictature mondiale complète dès le départ, l’establishment identifiera des problèmes dans différents pays. Ensuite ils proposeront des “solutions”, qui ne pourront être réalisées que par une sorte d’agence internationale, de façon que chaque pays concerné soit obliger de soumettre segment après segment son indépendance nationale[…]

[…] Mais si plus de nations parvenaient à l’indépendance alimentaire, le terreau pour une gouvernance mondiale disparaîtrait. Pour que les Rockefellers puissent créer leur Nouvel Ordre Mondial, ils doivent d’abord créer les famines et entretenir la peur de plus de souffrance. Tout ce dont on a besoin pour créer une famine est de mettre l’agriculture sous le contrôle d’une bureaucratie gouvernementale, et d’attendre un peu. Plus grosse est la bureaucratie et moins il faut attendre de plus une bureaucratie internationale est le nec plus ultra pour produire de la corruption et du blocage administratif au lieu de blé.

Entremêlée avec le contrôle alimentaire est la poussée pour plus de contrôle des populations. La gestion de la population (NdT: par la doctrine néo-malthusienne mâtinée de darwinisme-social) est un outil important pour construire le filet qui amènera les petits poissons vers le Nouvel Ordre Mondial. “L’explosion démographique” réelle ou totalement imaginée, est utilisée en parallèle avec les problèmes alimentaires, énergétiques et de change international afin d’imposer Big Brother[…]

[…] Pour les Rockefeller le socialisme n’est pas un sytème de redistribution de la richesse et spécifiquement pas de la leur, mais un système de contrôle des populations et de la concurrence. Le socialisme met le pouvoir aux mains du gouvernement et parce que les Rockefeller contrôlent le gouvernement, contrôle par le gouvernement veut en fait dire, contrôle par les Rockefeller. Vous ne le saviez peut-être pas… Mais vous pouvez être sûr qu’eux le savent ! […]

Chapitre 11

[…] Il y a encore cinq ans de cela (NdT: 1970-71), pas une personne sur mille n’avait entendu le mot “écologie”; mais d’un seul coup d’un seul, nous sommes tous supposés paniquer à l’idée de la polution qui nous étouffe dans notre sommeil.

Les sources de financement de ce “mouvement spontané” furent les divers fondations Rockefeller, la fondation Carnegie, contrôlée par les Rockefeller et les fondations impliquées avec les Rockefeller comme celles de Mellon (Gulf Oil). Parmi les promoteurs publics les plus fervents du mouvement furent enrôlés Robert O. Anderson de Richfield Atlantic Oil (et membre du CFR) et Henry Ford le second de la compagnie Ford Motor (et membre du CFR). La tirelire principale du mouvement écologiste a été la fondation Ford (NdT: dont aujourd’hui Michelle Obama et sa mère sont de purs produits), dont pratiquement tous les trustees sont membres du CFR des Rockefeller. La fondation a littéralement déversée des millions de dollars (NdT: et continue à le faire aujourd’hui avec le renfort des néo-eugénistes des fondations Gates et Turner) pour développer des plans de contrôle de la population et de l’environnement de toute sorte[…]

[…] Le fond des frères Rockefeller, la fondation Rockefeller et le fond de la famille Rockefeller contribuent lourdement à la révolution environementaliste de laquelle la Standard Oil (NdT: mainenant Exxon-Mobil) profite très largement en pouvant mener les prix du pétrole en orbite[…]

[…] L’Aspen Institute (of Humanistic Studies) est lourdement financé par le fond des frères Rockefeller, nous espérons que cela ne choque pas trop; les Rockefeller ne sont pas les seuls intérêts pétroliers à financer le mouvemement écologique anti-pétrole. De gros donateurs ont été la fondation Gulf Oil, le trust de charité de la compagnie Humble, la fondation Mobil et la fondation de l’union pétrolière de Californie. Toutes ces entités étant bien sûr soit contrôlées soit en affaire avec les Rockefeller au travers du CFR[…]

[…] Les crises créées dans les domaines de l’énergie, de l’alimentation et de la population sont des leurres, créés de l’intérieur de façon à ce qu’elles puissent être “résolues” et qu’un “Nouvel Ordre Mondial” puisse être établi (NdT: le terme “New World Order” est ici utilisé par Gary Allen dans ce livre ecrit en 1975 et publié en 1976. Ce terme fut déjà utilisé par l’écrivain H.G. Wells pour le titre d’un de ses ouvrages publié en Janvier 1940…). Oui, les crises sont un grand élément fédérateur[…]

[…] Si le peuple américain avale les couleuvres de a propagande inspirée et financée par la famille Rockefeller, la prédiction d’une apocalypse faite de dépression économique et de famine deviendra une prophétie s’auto-réalisant. Si nous pouvons être réduits à l’état de panique au point de soumettre notre liberté au nom de notre survie, alors la dictature socialiste-fasciste du Nouvel Ordre Mondial des Rockefeller deviendra une réalité.

Chapitre 12

Quand John D. Rockefeller fut proche de monopoliser l’industrie du raffinement pétrolier, une de ses tactiques favorites et des plus efficaces était de capturer la concurrence depuis l’intérieur. Il plaçait ses hommes de main dans les bureaux de sa concurrence, ou soudoyait les employés des autres compagnies pour accomplir ses volontés.

Les descendants de John D. jouent maintenant le même jeu avec notre gouvernement. Cela ne fait absolument aucune différence quel parti est au pouvoir, que ce soit un gouvernement républicain ou démocrate, les gens des Rockefeller tiennent les positions clefs, spécifiquement dans les domaines de la politique étrangère et de la finance. La maison Rockefeller est le pouvoir éternel derrière le trône.

L’influence des Rockefeller sur la Maison Blanche a commencé en 1894 avec l’élection de William MacKinley; mais ce ne fut pas avant l’élection de Franklin Delano Roosevelt à la Maison Blanche qu’ils ne furent en position décisive de pouvoir déterminer la politique. Ce bien des façons, le New Deal de Roosevelt était une nouvelle donne de Rockefeller[…]

[…] Les Rockefeller ont fait du secrétariat au trésor (NdT: ministère des finances en France) une succursale virtuelle de la Chase Manhattan Bank…

Alors que le poste de secrétaire d’état au trésor (NdT: ministres des finances et du budget chez nous) est une position importante, celui de directeur du comité de la réserve fédérale l’est bien plus. La Réserve Fédérale est un mystère enrobé d’énigme pour la vaste majorité des Américains. Nánmoins, elle est essentielle et critique pour les manipulations économiques des Rockefeller. La famille fut instrumentale à créer ce sytème de Réserve Fédérale. Elle fut créée en 1910 au cours d’une réunion secrète sur l’île de Jekyll au large des côtes de Georgie, comme admit plusieurs annés plus tard par l’agent des Rockefeller Frank Vanderlip dans ses mémoires…

De cette réunion de l’île Jekyll naquît le rapport de la commission monétaire dont s’inspira la loi Aldrich, qui créa la réserve fédérale.

Le parti républicain étant vu comme étant trop associé aux intérêts de Wall Street, les conspirateurs décidèrent de faire promouvoir la loi par les démocrates comme un moyen de limiter la puissance de Wall Street !

La loi fut passée au congrès américain le 22 Décembre 1913, juste avant l’interruption de Noël.

Après le vote, Charles Lindbergh Sr, le père du célèbre aviateur, déclara au congrès:

“Cette loi établit le plus grand cartel banquier sur terre. Quand le président signera cette loi, le gouvernement invisible de la puissance de l’argent, dont l’existence est prouvée par l’enquête sur les trusts monétaires, sera légalisé. Voilà ce qu’est la loi Aldrich sous son déguisement… Cette nouvelle loi permettra au cartel banquier de créer de l’inflation quand ce mème cartel le jugera nécessaire pour ses intértêts…”

La loi sur la réserve fédérale était et est toujours vue hier et aujourd’hui, comme une grande victoire de la “démocratie” sur le “cartel de l’argent”. Rien ne peut être plus loin de la réalité. Le concept même du système des banques centrales fut inventé par ceux à qui on voulait retirer le pouvoir financier.

Quel est le degré de puisance de notre “banque centrale” ? Elle contrôle notre volume monétaire est les taux d’intérêts et manipule de la sorte toute l’économie, créant à volonté de l’inflation, de la déflation, des récessions ou des boums économiques; elle peut aussi influer grandement et à volonté sur le marché boursier. La réserve fédérale est si puissante que le parlementaire Wright Patman, président du comité parlementaire des finances affirme:

“Aujourd’hui aux Etats-Unis, nous avons deux gouvernements de facto, nous avons le gouvernement dûment constitué et nous avons un gouvernement indépendant, incontrôlé et incoordonné avec l’entité de la réserve fédérale, qui possède le pouvoir de créer la monnaie alors que celui-ci est réservé au congrès de par la constitution.”

A cet effet, la réserve fédérale gouverne les présidents, les parlementaires et les ministres des finances[…]

[…] Sous la brillante expertise des gérants monétaires agents des Rockefeller et du CFR, le dollar a perdu les trois-quarts de son pouvoir d’achat depuis 1940. (NdT: et bien plus depuis 1976…). La vitesse de dépréciation s’accélère. Bientôt votre dollar papier, complètement détaché de quelque valeur or ou argent que ce soit par les bons soins des agents Rockefeller, ne vaudra plus le papier sur lequel il est imprimé (NdT: n’est pas imprimé devrait-on mème dire aujourd’hui, puisque la masse de l’argent est une masse virtuelle qui n’existe pas et n’existera jamais, elle n’est qu’une illusion créée sur des écrans ordinateurs…). Ceci ne présente pas de problèmes pour les Rockefeller qui ne doivent pas vivre sur un revenu ou une pension de retraite fixes.

L’Amérique d’aujourd’hui est programmée pour une autre débâcle du style de 1929 (NdT: écrit en 1976… visionnaire, pas tant que cela car si prévisible…)[…]

[…] Les Rockefeller aiguisent maintenant leurs tondeuses à moutons et vont passer le monde à une nouvelle tonte. Cette fois-ci sera sans doute la dernière. En 1929, l’Amérique était loin d’un système de gouvernement total. La prochaine dépression sera utilisée comme prétexte pour l’établissement de contrôles socio-fascistes dans le pays et d’un super état mondial de manière internationale.

De la même façon que les Rockefeller utilise la banque Export-Import comme d’un outil pour piller le capital et pour seuvrer l’économie américaine de crédit ainsi que ses citoyens sur-impôsés, ils utiliseront la Banque Mondiale des Nations-Unies (NdT: et le FMI) comme un autre moyen de siphoner dans le porte-feuille du contribuable états-unien.

EPILOGUE

[…] Nous avons montré que la maison Rockefeller vaut des milliards de dollars et possède un moyen de levier sur ses centaines de millairds de plus au travers de son influence sur les mega-banques, les institutions financières, la production manufacturière et pétrolière. La famille a utilisé des fondations et leurs réseaux pour préserver et faire multiplier sa richesse ansi que pour façonner l’opinion publique par le biais de l’éducation, des médias et de la religion. A travers le Conseil en Relations Etrangères (CFR), elle a augmenté son influence sur le gouvernement, la réserve fédérale, la communication et l’éducation. Une soif sans fin, quasi psychopathique pour le pouvoir monopoliste, a motivé trois générations de Rockefeller. Parce que les Etats-Unis sont un pays de grande taille, diversifié et une nation décentralisée, cela a pris à la famille cent ans pour bâtir l’échaffaudage qui étranglerait finalement la liberté. Maintenant elle est prête à nous mettre la corde au cou et à tirer le levier de la trappe.

La question est: Pourra t’on couper la corde avant que les Rockefeller ovrent la trappe ? La réponse la plus honnête et la plus réaliste est celle-ci: peut-être…

[…] La résistance au Nouvel Ordre Mondial des Rockefeller demande la même motivation et les mêmes efforts que cela a pris pour vaincre Hitler. Heureusement, cela ne devrait pas demander le même sacrifice en vies humaines que d’autres guerres ont causé, si en fait le temps, l’argent et l’effort de le faire sont faits maintenant, avant que la dernière résistance possible ne se fasse de derrière des clôtures de fils de fer barbelés.

Ce livre n’a pas été écrit pour vous distraire ou simplement vous informer, ni même pour vous faire peur. Il a été écrit pour donner une épée aiguisée qui pourra couper la corde que le bourreau nous passera autour du cou. Nous l’avons publié. Le reste est de votre ressort. Si vous ne faites rien de cette connaissance, les Rockefeller eux seront sans pitié.