Archive pour Rockefeller Foundation financement occulte

Nécrologie nécessaire: Une ordure de plus en moins…

Posted in actualité, N.O.M, néo-libéralisme et paupérisation, neoliberalisme et fascisme with tags , , , , , , , , , , , , on 21 mars 2017 by Résistance 71

Résistance 71

21 mars 2017

A lire « Le dossier Rockefeller »

Nous apprenons avec une joie non dissimulée la mort le 20 mars 2017,  d’une des plus grandes ordures que la terre ait portée: le milliardaire David Rockefeller, que son fric a réussi à maintenir honteusement en vie jusqu’à l’âge de 101 ans.

Ce sinistre personnage, héritier d’une famille de criminels ayant trempé dans tous les coups les plus foireux aux Etats-Unis et ailleurs et qui a contribué à financer les plus sinistres dictateurs du XXème siècle et à créer le groupe Bilderberg et la commission trilatérale, outils de contrôle et de soumission du monde au Nouvel Ordre Mondial oligarchique, sera sans nul doute pleuré par ses marionnettes telles le criminel Kissinger et son acolyte Brzezinski. On verra sûrement dans les jours qui viennent tous les larbins venir pleurnicher la mort de leur maître sur toutes les antennes du monde. Ce Rockefeller là, ayant le sang de millions de personnes sur les mains, l’a passé la main depuis longtemps, de fait tous ces gens ne sont que simples pions d’une entité tentaculaire qu’ils ont mis en place et dont ils essaient toujours tant bien que mal d’en contrôler les rouages ; entité dont la fonction est de dominer, de réprimer, d’exploiter le monde pour le profit du plus petit nombre.

Alors oui, on reprendra deux fois des macaroni pour l’occasion, mais ne nous leurrons pas: c’est le système qu’il faut abattre, ses hommes aux manettes en sont devenus les outils et aussi les esclaves. Se débarrasser des Rockefeller et consorts ne changera rien, car le système auto-génère ses pilotes et mécaniciens. C’est la machinerie qu’il faut démonter en changeant notre attitude à son égard, en cessant d’accepter ses diktats et en lui substituant la société des sociétés égalitaire, seule solution viable et durable pour l’humanité.

Donc, à bas l’Etat ! A bas, l’économie de marché ! A bas les institutions ! Boycott du vote ! Boycott du système construit pour la pérennité oligarchique ! Remplaçons la pseudo-démocratie qui nous est imposée, par la seule qui puisse être, celle de notre gouvernance dans une société égalitaire, non-pyramidale, non-hiérarchique et non-coercitive.

Les Rockefeller et les Rothschild dont ils émanent sont remplaçables, interchangeables en haut de la pyramide. Mais s’il n’y a plus de pyramide ?…

Dommage que l’enfer (tout comme le paradis) n’existe pas Rockefeller, tu y serais à ta place, mais consolons-nous: au bout du compte, tu n’emportes pas tes milliards dans ton trou, tu vas pourrir comme nous tous, à moins que tu t’offres le dernier des luxes: te faire congeler dans l’espoir d’être technologiquement ressuscité dans le futur ?… Quoi qu’il en soit, ordure, tu as fait l’expérience de la seule égalité demeurant sur cette planète: la mort.

çà nous ferait quand même chier que tu reposes en paix…

Média et propagande: L’ennemi corrupteur a un nom et un visage… une fois de plus…

Posted in actualité, écologie & climat, économie, désinformation, média et propagande, militantisme alternatif, N.O.M, néo-libéralisme et paupérisation, neoliberalisme et fascisme, OGM et nécro-agriculure, politique et lobbyisme, politique et social, presse et média, réchauffement climatique anthropique, résistance politique, science et nouvel ordre mondial, sciences et technologies, technologie et totalitarisme with tags , , , , , , , , , , , , , on 12 février 2013 by Résistance 71

Le Rockefeller Brothers Fund: Nous achetons les évangélistes, les maires et les gouverneurs pour la planète…

 

Jurriaan Maessen

Le 4 Février 2013

url de l’article original:

http://explosivereports.com/2013/02/04/rockefeller-brother-fund-were-buying-off-evangelicals-mayors-governors-for-the-earth/

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

Dans son compte-rendu de 2010 sur les fonds accordés de 2005 à 2010, le Rockefeller Brothers Fund (RBF) admet acheter (au sens littéral du terme) des soi-disantes “voix non-vertes”, ce qui veut dire des gens du dehors de la communauté environnementaliste, afin de vendre la soupe de la doctrine du changement climatique anthropique dans leur communautés respectives.

“(…) de l’argent de la fondation a été donné pour soutenir ces voix non-vertes qui ont crues dramatiquement (…) Le RBF a soutenu des “voix alliées de l’action climatique”, venant des secteurs des affaires, de l’investissement, de l’évangélisme, des fermiers, des sportifs, des gens du monde du travail, des chefs militaires, des faucons de la sécurité nationale, des vétérans de l’armée, des représentants de la jeunesse, des gouverneurs des états et des maires des villes.”

Ceci est l’admission flagrante du Rockefeller Brothers Fund d’avoir financé des segments spécifiques de la société pour promouvoir la “cause verte”. Dans ce document, nous lisons que des leaders religieux et des politiciens locaux ou d’états ont été financés pour vendre le mythe du réchauffement climatique anthropique (RCA). Le rapport explique:

“Des fondations, incluant le RBF, ont joué un rôle significatif dans la construction de la capacité pour ces groupes d’organiser leur base de membres, de communiquer publiquement au sujet de solutions climatiques et de se faire les avocats de politiques qui prendront en compte le changement climatique domestiquement et internationalement. En plus du soutien financier direct de ces groupes, le Fond Rockefeller a aussi donné une assistante technique pour le développement stratégique, la planification des communications et l’entraînement au militantisme.”

Mentionnant tout spécialement le comité national des gouverneurs (d’états des USA) comme bénéficaire, nous lisons:

“Les gouverneurs et les maires ont prouvé être des avocats efficaces pour les solutions contre le changement climatique anthropique tant localement qu’internationalement. A travers l’Amérique, les états et les localités développent des programmes climatiques innovants et servent de laboratoires pour des approches originales et nouvelles. Beaucoup ont lancé des initiatives pour le climat dans leurs villes et états et ont vu les bénéfices économiques de l’avoir fait et de continuer à le faire.”

Le compte-rendu décrit également comment le fond a versé des tonnes d’argent depuis 1984 dans les efforts de propagande contre le changement climatique anthropique, ceci incluant le renforcement de l’application de l’Agenda 21 jusqu’au et au delà du Sommet de la Terre de 1992:

“Deux stratégies ont indiqué cette phase de fabrication:

1)   La distillation du consensus sur la science du climat et,

2)   Faire glisser la discussion sur le changement climatique anthropique de la communauté scientifique vers l’arène politique

(…) Le RBF a organisé et financé quelques unes des plus anciennes réunions pour pousser des politiques adressant le changement climatique. Ce fut aussi durant cette période que le GIEC fut créé en 1988 et que des négociations internationales formelles pour un traité sur le changement clmatique commencèrent dès 1991, celles-ci culminèrent avec le sommet de Rio de Janeiro en Juin 1992 avec la création d’un panel de l’ONU sur le changement climatique (UNFCCC), ratifié par Bush 1er et le congrès des Etats-Unis. Une révision de la correspondance entre le patron d’alors du RBF, Bill Dietel et le personnel du programme indique clairement que le traité et les négociations de Rio, ainsi que la création du panel de l’ONU sur le climat, étaient des inspirations très spécifiques du RBF à cette époque.”

Bien que de la fin des années 1980 et au-delà, le RBF glissait sur une mer tranquille, en 2009, les Rockefeller furent touchés par une épreuve. Reconnaissant que la propagande pour promouvoir le rapport du GIEC est devenu de plus en plus difficile depuis l’éruption du scandale du ClimateGate de cette année là, le Fond Rockefeller est maintenant en train d’augmenter ses efforts pour revigorer l’efficacité bien diminuée de son plan:

“Alors que l’attention du public devant l’urgence d’adresser le problème climatique anthropique a eu sa pointe de succès en 2007, une érosion dramatique de la confiance du public dans la science entourant le réchauffement climatique fut déclenchée par la fuite non autorisée de courriels provenant d’un système informatique de l’université d’East Anglia en Angleterre en Novembre 2009. Ces courriels apparaissent suggérer que les scientifiques avaient utilisé des artifices pour masquer une chute dans l’augmentation des températures (NdT: avec la célèbre formule “Hide the decline” que l’on pourrait traduire en pastichant notre Tartuffe de Molière en disant: “Cachez ce déclin que je ne saurais voir”…) et aussi tentaient de discréditer les scientifiques qui étaient sceptiques concernant la cause anthropique du changement climatique.”

Malgré cette “érosion de la confiance du public” décrite, le fond Rockeffeller s’émerveille en même temps des résultats de leur grand-plan de 2005 à 2010:

“Alors que les dons philanthropiques ont augmenté ces dernières années, avec ceux-ci a augmenté les nouvelles organisations, nouvelles alliances et nouveles campagnes politiques. Il y a juste quelques années, le changement climatique n’était pris en compte que par une petite proportion du mouvement environnementaliste. Il est juste de dire que ceci est maintenant un mouvement à part entière croissant. Des voix puissantes du monde des affaires, de la foi, de la sécurité nationale, de la jeunesse, du monde du travail, des groupes agricoles ont rejoint le combat pour une politique robuste adressant le changement climatique anthropique.”

Pour illustrer que l’achat sur une grande échelle de ces soi-disantes “voix non-vertes” par le Fond Rockefeller est loin d’être un programme de financement incidental, nous savons que la Fondation Rockefeller est aussi activement engagée dans l’achat des voix des célébrités et des journalistes. Aussi loin en arrière qu’au milieu des années 1970 la fondation était très occupée à acheter des journalistes et à financer la création d’empires médiatiques. Même à cette époque, le “changement climatique” était promu comme étant le résultat de l’interférence de l’humain dans les affaires naturelles de la Terre. La nourriture génétiquement modifiée était déjà poussée comme le remède à tous les maux. The 1974 Rockefeller Foundation journal rapporte:

“Plusieurs éditeurs de publications scientifiques furent invités à participer aux réunion de la fondation sur le changement climatique, la production alimentaire et le conflit inter-état, la résistance génétique des plantes aux pestes naturelles et à l’aquaculture. Des reportages parurent subséquemment sur les couvertures de magazines comme le New York Times et Associated Press couvrît plusieurs sujets qui furent largement utilisés. A chaque fois, les rédacteurs des articles rencontrèrent nos chefs de programmes et furent encouragés à les utiliser comme source. (Ces gens sont maintenant appelés par les journalistes, particulièrement dans des domaines sensibles et de haut intérêt comme par exemple la production alimentaire, les problèmes de population, les problèmes d’environnement, artistiques etc…)”

Dans plusieurs cas et dans différentes publications, disséminés tout au long de sa voie longue et sordide, la Rockefeller Foundation pérore ouvertement d’utiliser des têtes d’affiche des médias pour ses buts particuliers. Dans aucun cas la Fondation Rockefeller ne mentionne de problèmes avec les cadors des médias qu’elle a contactés. Dans le rapport de 1974, Bill Moyers (NdT: un célèbre journalise de la TV américaine de l’époque) est mentionné comme un des bénéficiaires de l’information disséminée à dessein par la Fondation.

“En préparant sa série en 25 épisodes sur la situation de la nourriture dans le monde, les journalistes du New York Times sont devenus accoutumés et ont établi une relation efficace avec bon nombre de nos officiels. Notre personnel a donné une information substantielle et plus de contacts à Bill Moyers pour ses séries télévisées adressant les problème de l’interdépendance mondiale. Ceci ne représente qu’une petite partie des relations très productives que nous avons étalies avec les représentants des médias de masse.”

Un autre tentacule de la pieuvre, le Fond des Nations Unies pour les Population (UNFPA) a publié un document en 2009 () put out a document in 2009) décrivant les astuces spécifiques utilisés par le Fond pour atteindre les congrégations refusant de s’aligner sur la politique de l’ONU concernant les programmes de contrôle de la population:

“L’UNFPA a trouvé que les leaders des organisations de la foi et de l’inter-foi, sont ouverts à la discussion sur la santé reproductive si ces problèmes sont abordés avec attention et sensibilité.”

Ces “agents du changement” devraient aussi être recrutés pour protéger et promouvoir l’agenda général “en contrant les campagnes de mauvaises informations et en construisant un soutien social au sein des gouvernements pour la Conférence Internationale sur la Population et le Développement (CIPD).”

Le but ultime de ces efforts est clairement décrit comme suit:

“Créer un environnment socio-culturel conductif (impactant sur l’attitude et les pratiques) pour ultimement promouvoir et mobiliser les communautés clés vers la réalisation d’objectifs édictés par le programme d’action du CIPD et les Buts du Développement du Millénaire (Millenium Development Goals).”

“Le partenariat national sur l’environnement est une alliance de la conférence catholique américaine, de la coalition sur l’environnement et la vie juive, le conseil national des églises et le réseau environnemental évangélique qui représente plus de 100 millions d’Américains.”

Un autre front des Nations-Unies, l’Interfaith Partnership for the Environement a été fondé au milieu des années 1980 comme l’enseigne le site internet de l’UNEP (as the UNEP website teaches,): “pour informer les congrégations nord-américaines au sujet des problèmes environnementaux sérieux quxquels doit faire face la vie sur Terre.”

L’UNFPA est le bras armé de l’infrastructure générale, rejointe par des agences sœurs des Nations-Unies pour circonscrire les religions mondiales nous rappelant une meute de loups affamés:

“Depuis 2002, l’UNFPA a insisté sur l’intégration d’approches culturellement sensibles dans ses efforts de programmation. A cette fin utile, elle a travaillé en étroites relations au sein des communautés et avec des agents du changement locaux, incluant des leaders religieux.”

Le schéma laisse peu à l’imagination. Les mêmes sont toujours aux manettes, utilisant leurs ressources afin de pousser leur propagande toujours un cran au dessus. Après tout, après que l’escroquerie du réchauffement climatique ait été mis à jour, les mondialistes se doivent d’augmenter le flot de leurs munitions propagandistes dans la guerre de l’information s’ils veulent avoir une chance.