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« Le véritable Anthony Fauci, Bill Gates, Big Pharma et la guerre globale contre la démocratie et la santé publique » Robert F. Kennedy Jr (Chapitre 8)

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Le véritable Anthony Fauci, Bill Gates, Big Pharma et la guerre globale contre la démocratie et la santé publique

Larges extraits

Robert F. Kennedy Jr

Skyhorse Publishing, novembre 2021, 450 pages

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

Janvier 2022

La présentation de ce projet de traduction (Résistance 71)

Introduction

Chapitre 1

Chapitre 2

Chapitre 3

Chapitre 4

Chapitre 5

Chapitre 6

Chapitre 7

Chapitre 9

Chapitre 10

Chapitre 11

Chapitre 12

Chapitre 8 La malfaisance blanche : les atrocités africaines du Dr Fauci

Note des traducteurs :
Chapitre intéressant détaillant les méandres des turpitudes du dr Fauci pour tester en toute impunité en Afrique et notoirement en Ouganda ses médocs de prédilection et la corruption systémique mise en œuvre pour toute cette opération anti-SIDA et sa conclusion. Nous traduirons le début pour planter le décor et la conclusion du chapitre, les détails étant à lire dans le livre.

-[]- Comme le fait remarquer Vera Sharav, le racisme est une caractéristique intégrée à l’autoritarisme médical et l’expérimentation humaine. Le biologiste moléculaire Harvey Bialy, éditeur de la revue Nature Biotechnology a observé que la toile de fond raciale subtile et la bigoterie sexuelle ainsi que le harcèlement, sont les attributs très distinctifs de la recherche sur le SIDA : “La terrifiante fascination de la contagion fut amplifiée par le narratif officiel que la maladie avait pour origine l’Afrique et des Africains faisant des trucs bizarres avec des singes et qu’elle s’est propagée sur Haïti, vous savez ce royaume du vaudou et aussi que la sexualité dépravée des homosexuels a attiré la maladie aux Etats-Unis.

[…]

A partir de juin 2003, le NIH et le NIAID avaient mis en place 10 906 essais cliniques dans 90 pays du monde et la branche pionnière du dr Fauci, nouvellement rebaptisée DAIDS (pour Division of Acquired ImmunoDeficiency Syndrome), testait de nouvelles concoctions toxiques dans quelques 400 essais cliniques aux Etats-Unis et dans le monde. Les PI du dr Fauci ciblaient les nations en voie de développement qui n’avaient pas les structures institutionnelles suffisamment fortes pour protéger leurs citoyens appauvris des pratiques abusives de puissantes multinationales pharmaceutiques. D’après Vera Sharav, le dr Fauci demanda au NIAID et ses associés de l’industrie pharmaceutique de déplacer les études risquées et controversées à l’étranger, “parce que là-bas, ils pouvaient faire des trucs avec lesquels ici aux Etats-Unis, ils auraient bien du mal à ne pas être inquiétés…

[…]

L’Afrique a été une colonie pharmaceutique depuis plus d’un siècle. C’est l’endroit de prédilection pour les entreprises cherchant des officiels de gouvernement coopératifs, des populations obéissantes, les coûts les plus bas d’enrôlement par patient et une supervision médiatique et régulatrice des plus laxistes. Des volontaires quasi illettrés, soumis, impuissants et si nécessaires, sacrifiables, permettent aux PI de Big Pharma de gérer administrativement toute erreur ayant parfois des conséquences catastrophiques.

[…]

L’art et la manière avec lesquels le dr Fauci a obtenu le droit d’exploitation de la FDA pour l’AZT en 1988 avait lancé une véritable ruée vers l’or sur les médicaments contre le SIDA. Le nevirapine était le médicament tête de pont du géant allemand de la pharmacie Boehringer Ingelheim pour la course au remède “miracle”. Boehringer avait apparemment déniché ce nevirapine dans la même poubelle toxique où Burroughs Wellcome avait dégoté son AZT. Les régulateurs canadiens avaient rejeté le nevirapine en 1996 et 1998 à cause de sa très haute toxicité et son efficacité plus que douteuse.

[…]

Au début des années 1990, le dictateur ougandais Yoweri Museveni, déroula le tapis rouge pour Big Pharma. L’Ouganda devint une des nombreuses nations africaines recherchant l’argent facile de ce business lucratif des essais cliniques en faisant de son peuple une ferme à cobayes pharmaceutiques pour ce business des essais cliniques en plein boum.

En 1997, l’Ouganda accorda au PI du dr Fauci et de la John Hopkins Medical School, le dr Brooks Jackson, la permission de pratiquer des essais cliniques avec le nevirapine à Kampala.

[NdT : s’ensuivent ici 16 pages des détails de toute l’opération, de la corruption, de la falsification de données et des conséquences désastreuses sur les humains s’étant prêtés aux essais… De ce système émergea un lanceur d’alerte interne, le Dr Fishbein, qui déposa plainte contre le NIH en mars 2004, nous reprenons le narratif à ce moment et juste avant la conclusion du chapitre]

[…]

Le Dr Fishbein se plaça sous le système de protection des lanceurs d’alerte et demanda une enquête approfondie du congrès sur la corruption au grand large du NIAID.

[…]

En mai 2004, sous la pression des législateurs, le NIH s’est accordé pour recevoir une enquête de l’Institute of Medicine (IOM) pour son HIVNET 012 [NdT : nom de code donné par le NIAID à ses essais sur le nevirapine en Ouganda]. Cet institut est une branche de la National Academy of Sciences, indépendant du congrès et un conseiller de confiance sur les affaires scientifiques. L’IOM rassemble régulièrement des panels de scientifiques de haut niveau pour superviser et réviser la science des agences gouvernementales.. La présomption est celle qui veut qu’alors que les industries régulées capturent et compromettent facilement les agences fédérales, l’IOM est incorruptible. Les membres de l’IOM ne travaillent ni pour l’industrie, ni pour le gouvernement et le congrès des Etats-Unis s’attend à recevoir la merde brute, si elle existe, de l’IOM.

Mais, déjà à cette époque, le dr Fauci avait déjà compris comment contrôler l’IOM avec des fils invisibles. Les législateurs de Capitol Hill, D.C ne comprirent jamais que les PI du dr Fauci dominaient le panel de l’IOM qui s’assembla pour enquêter sur ses malversations. Six des neuf membres étaient des personnes qui recevaient des fonds du NIAID, qui faisaient alors des essais pour le dr Fauci, ces gens recevaient des bourses allant de 120 000 à 2 millions de dollars. L’étude de l’IOM sur les accusations du Dr Fishbein fut, de manière bien prévisible, un autre de ces blanchiments. L’IOM adopta de manière stratégique un mode d’enquête très restrictif qui n’a pas inclus les scandaleuses mal-pratiques de l’agence en Ouganda et dans l’état du Tennessee. Le 7 avril 2004, le panel de l’IOM rapporta ses trouvailles et déclara que les données du HIVNET 012 devraient être considérées comme valides. Le même jour, le Dr Fishbein reçut une lettre l’avertissant de la fin de ses fonctions.

[…]

Dans le même temps, une revue interne du NIH tenue secrète sur les essais du nevirapine confirma les pires accusations du Dr Fishbein au sujet du dr Fauci et du HIVNET 012. le 9 août 2004, la Dr Ruth Kirschstein, conseillère de Zerouhni, envoya les résultats de son enquête au directeur du NIH. Elle avertissait que les efforts du dr Fauci pour virer le Dr Fishbein donnait au mieux, “l’apparence de représailles” contre l’intéressé et elle ajouta que “Il est clair que [la branche du SIDA du dr Fauci] est une organisation trouble et que la plainte du Dr Fishbein “n’est clairement que l’amorce de problèmes plus profonds”. Zerhouni resta silencieux sur ces résultats incriminants des enquêtes internes de l’agence. Défiant le sénat, il licencia le Dr Fishbein le 4 juillet 2005.

A la suite  de son licenciement, le Dr Fishbein amena son cas devant le Merit Systems Protection Board (MSPB), assurant la protection contre toute représailles dans le cadre de la loi sur les lanceurs d’alerte. Le MSPB réinstalla le Dr Fishbein dans ses fonctions après avoir conclus que son licenciement était une “mauvaise rétribution”. Il était néanmoins très clair que le Dr Fishbein n’avait plus aucun futur au NIH. Il négocia donc un accord de fin de contrat. Les termes de cet accord entre le Dr Fishbein et le NIH sont secrets et l’accord lui-même lui interdit d’en discuter publiquement ou en privé des termes.

Le Dr Fishbein m’a dit que malgré sa victoire nominale, de principe, le dr Fauci a continué à le punir de loin, au gré de conséquences et de connexions allant bien au-delà du NIAID. “Je n’ai pas pu trouver de travail dans la fonction publique de la santé pendant cinq ans.” dit le Dr Fishbein de la vendetta du dr Fauci. “tout le monde dans le domaine de la science est terrifié à l’idée de le contredire et de se le mettre à dos. Il est comme un caïd de la mafia, un Don, il contrôle tout et tout le monde dans le domaine de la santé publique.” Il ajouta : “Il arrose avec tellement de fric aux alentours et tout le monde sait qu’il est vindicatif. J’avais un ami qui m’a dit ‘Je ne peux pas prendre le risque de t’employer parce que je ne peux pas me permettre le courroux de Fauci.’ Ceci fut ma première rencontre avec la “cancel culture”, la culture de l’annihilation.”

Il se rappela : “J’avais quitté le secteur privé et pris le boulot au NIH parce que je voulais faire du service public. Mais j’étais très naïf. Je croyais que le gouvernement pouvait trouver des solutions et que la justice prévaudrait toujours. Mon expérience dans cette Division du SIDA (DAIDS) m’a vraiment ouvert les yeux sur le comment le système opère réellement. Le budget fédéral est un vaste trou qui nourrit les intérêts de quelques groupes. Mais si vous devenez clairvoyant de tout cela, que vous en parlez et que vous vous retrouvez du mauvais côté de quelqu’un de vraiment très puissant, alors ils voudront votre peau. La meute des avocats œuvrant pour le gouvernement est à vos trousses et ils ont des ressources illimitées pour vous crâmer. La vérité n’est pas de leur côté, mais ils peuvent vous balancer quelque obstacle que ce soit et vous ne pouvez obtenir justice parce que les frais de justice et le temps vont vous pomper toute vos ressources, jusqu’à votre dernier dollar. Le système n’est pas fait pour aider la partie accablée. Je n’ai pas pu forcer Fauci à faire une déposition. Il était bien trop occupé à donner des interviews et à recevoir des récompenses. Il n’y eut jamais de conséquences pour les perpétrateurs de ces crimes. Ils ont continué leurs carrières tandis que moi j’ai du recommencer de zéro. S’ils sont déterminés à ruiner votre vie, ils peuvent le faire.

Farber est aussi désenchantée : “Ils lâchent une telle violence sur votre existence si vous les exposez. Vous ne marchez plus jamais de la même façon. Ils vous font ressentir comme si vous étiez mort, totalement dévalué. Ils ont mis beaucoup d’argent dans ces campagnes pour attaquer mon article. Ce fut nucléaire. Leur croisade pour me discréditer et me détruire a eu des effets permanents sur ma vie. Mais vous savez quoi ? Je n’ai pas été assassinée. Joyce [Hafford] l’a été. Je pense à elle tout le temps.

Et les vrais perdants dans toute cette bataille, furent les millions de femmes africaines et les bébés qui furent forcés de prendre du nevirapine, un médicament qui non seulement ne prévient pas du SIDA mais rend très malades et tue les personnes qui en prennent.  En fin de compte, le dr Fauci a réussi à bidouiller des essais cliniques, à cacher une triche systémique catastrophique et à manipuler les politiques pour faire accepter son médicament dangereux et inefficace sur le marché : le nevirapine.

En mars 2005, le Dr Valendar Turner, chirurgien  du ministère de la santé de Perth en Australie Occidentale, fit remarquer dans une lettre au magazine Nature : “Aucune des preuves disponibles concernant le nevirapine ne proviennent d’essais dans lesquels le médicament fut testé contre des placebo. Pourtant, comme l’a dit l’auteur principal de l’étude, un placebo est la seule façon pour un scientifique d’évaluer l’efficacité d’un médicament avec une réelle assurance scientifique.

Le Dr Turner a observé que “le ratio de transmission du VIH par le groupe du HIVNET 012 est de 13,1% et que ceci est au dessus du ratio de transmission de base. Le résultat de la transmission du VIH est supérieur au ratio de 12% rapporté dans une étude prospective préalable sur 561 femmes africaines n’ayant reçu aucun traitement antiviral. Ce de facto devient le groupe placebo.” Donc, tout ce qu’a fait le médicament de Fauci est d’aggraver plutôt que d’empêcher la transmission du VIH chez tous ces bébés africains qu’il prétendait sauver.

Farber argumente que, sous le dr Fauci, l’échec des chercheurs de proprement contrôler au moyen d’un groupe placebo “est peut-être la caractéristique primordiale de la recherche sur le SIDA en général.” Le trucage statistique pour se débarrasser du groupe de contrôle placebo inerte allait devenir un outil utilisé par Fauci pour obtenir des accords de mise sur le marché de centaines de nouveaux médicaments et vaccins et ce, du SIDA au COVID.

D’après Farber, “Il n’y avait pas de groupe placebo, ainsi les résultats des essais cliniques du HIVNET 012 sont un trucage statistique, un spectacle d’ombres chinoises, dans lequel le succès est mesuré à l’encontre d’un autre médicament et non pas en référence à un groupe placebo, qui est et demeure l’étalon or en matière d’essais cliniques.

[…]

Finalement, durant tout ce temps du dr Fauci au NIH, le Dr Zeke Emmanuel fut le directeur du département de bioéthique (DOB), le comité de supervision éthique de tout le NIH. L’adjointe d’Emmanuel fut l’épouse de Fauci, Christine Grady. En 2012, Grady est devenue directrice du DOB. Le département supervise la bioéthique des essais cliniques de toutes les succursales du NIH [dont le NIAID], incluant les responsabilités de supervision de problèmes éthiques dans des essais cliniques commissionnés par son mari, comme ceux sur les médicaments nevirapine et proleukin.

Grady a reconnu dans un entretien avec le magazine Vogue qu’elle était au courant de la réputation de Tony Fauci comme étant une personne très intimidante dès lors de leur première rencontre en 1983. “Tout le monde avait peur de lui et quand je l’ai vu la première fois, j’ai pensé : ‘De quoi parle t’il ? Il est jeune, charmant et ne paraît pas être intimidant ni faire peur.

Avoir à faire avec Tony Fauci, c’est comme avoir à faire avec le crime organisé”, dit le Dr Fishbein. “Il est comme un véritable parrain. Il a des connexions partout. Il arrive toujours à avoir des gens à qui il a donné de l’argent dans des positions de pouvoir important de façon à ce qu’il puisse toujours faire prévaloir sa façon, sa voie, qu’il puisse toujours avoir ce qu’il veut. Ces connexions lui donnent le pouvoir ultime de pouvoir tout arranger, de contrôler chaque narratif, d’échapper aux conséquences, et de pouvoir balayer toute la merde et les cadavres sous le paillasson, de terroriser et de détruire quiconque le double et expose sa malfaisance.

NdT: Compagnons, lecteurs, le chapitre 9 est long et très dense en information, cela prendra du temps à le publier, merci de votre patience et votre compréhension…

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« Le véritable Anthony Fauci, Bill Gates, Big Pharma et la guerre globale contre la démocratie et la santé publique » Robert F. Kennedy Jr (chapitre 7)

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Note des traducteurs :
Âmes sensibles s’abstenir… L’information contenue dans ce chapitre sur les expériences sur les enfants orphelins, cobayes humains aux Etats-Unis et en Ouganda, est à la fois atroce et enrageante. La charge émotionnelle fut à son comble lors de la traduction des passages vitaux de ce chapitre. Néanmoins, cette information se doit d’être connue et diffusée. Fauci est une ordure de la pire espèce. Plus personne n’en doutera après la lecture de ce chapitre… Ceci dit, des gens comme Fauci existent parce que le système non seulement le permet mais l’encourage pour sa bonne fonctionnalité. Il ne suffira pas de traduire Fauci et ses sbires devant des tribunaux populaires, il faudra abattre le système pour que tout s’arrête vraiment, car si les hommes créent le système, celui-ci à terme, crée aussi les hommes pour le servir. C’est une voie à double sens et ne s’occuper que d’un segment ne sera jamais suffisant.

Le véritable Anthony Fauci, Bill Gates, Big Pharma et la guerre globale contre la démocratie et la santé publique

Larges extraits

Robert F. Kennedy Jr

Skyhorse Publishing, novembre 2021, 450 pages

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

Janvier 2022

La présentation de ce projet de traduction (Résistance 71)

Introduction

Chapitre 1

Chapitre 2

Chapitre 3

Chapitre 4

Chapitre 5

Chapitre 6

Chapitre 8

Chapitre 9

Chapitre 10

Chapitre 11

Chapitre 12

Chapitre 7 Dr Fauci et Mr Hyde : Les expériences barbares et illégales du NIAID sur des enfants

“La science avance une funérailles à la fois.”
~ Max Planck ~

Durant ces quelques quatre décennies durant lesquelles le dr Fauci a tenu la barre du NIAID, l’institut a souvent traité les enfants les plus vulnérables aux Etats-Unis comme des dégâts collatéraux pour l’esprit à sens unique de son directeur, toujours à la poursuite de solutions pharmacologiques profitables pour une santé publique constamment en chute libre.

[…]

Le ministère américain de la santé et des services humains (Health and Human Services ou HHS) et son prédécesseur du Public Health Service (PHS), ont déjà une longue histoire d’expériences répugnantes sur des sujets vulnérables incluant des prisonniers de droit commun, des adultes internés en institution ayant des handicaps mentaux et sur des orphelins internés dans de véritables enfers comme l’institut Willowbrook de Staten Island et l’école de Fernald dans le Massachussetts. En 1973, le Dr Stanley Plotkin a écrit une lettre au New England Journal of Medicine (NEJM) dans laquelle il justifiait de ses expériences sur des enfants handicapés mentaux en disant qu’ “ils étaient humains de forme mais pas en potentiel social.

[…]

En 2019, le British Medical Journal (BMJ) a appelé Plotkin le “parrain des vaccins”. Ces docteurs Mengele américains ont le plus souvent ciblé des individus socialement défavorisés, Amérindiens, noirs en Afrique, dans les Caraïbes et aux Etats-Unis et s’en sont servis comme des rats de laboratoire. Je suis très fier du fait que mon oncle, le sénateur Edward Kennedy, ait joué un rôle déterminant dans l’arrêt définitif de l’expérience gouvernementale d’une durée de 40 ans : La Tuskegee Syphilis Experiment (commencée en 1952), un autre assaut notoire de la recherche médicale sur une population vulnérable, lorsqu’il l’apprit en 1972 de la bouche d’un lanceur d’alerte du CDC.

[…]

Aussi tard qu’en 1989, le CDC conduisit des expériences létales avec un vaccin contre la rougeole des plus dangereux sur des enfants noirs au Cameroun, en Haïti et dans la région centrale sud de Los Angeles, tuant des douzaines de petites filles avant que d’arrêter le programme. Le CDC ne fit pas part aux “volontaires” qu’ils faisaient partie d’une expérience. En 2014, une autre lanceur d’alerte du CDC, le scientifique le plus expérimenté de leur département de sécurité des vaccins, le Dr William Thompson, révéla que des hauts-fonctionnaires du CDC l’avaient forcé lui et quatre autres chercheurs, de mentir au public et de détruire des données montrant des blessures disproportionnées liées aux vaccins, incluant un risque plus élevé de 340% d’autisme, chez les enfants mâles noirs qui avaient reçu le vaccin MMR (Measles, Mumps, Rubella / Rougeole, Oreillons, Rubéole) programmé. Ainsi était-il naturel que le dr Fauci et ses associés de Big Pharma n’emploient que des enfants noirs et hispaniques hébergés en institutions (NdT : équivalent de la DASS en France) pour des traitements médicaux cruels et barbares dans leurs efforts de développer leurs vaccins chimériques anti-VIH et antiviraux de seconde génération, qui avaient fourni la toute première marche de marque de sa carrière.

[…]

D’après un exposé de l’agence Associated Press, “En tout, 916 actuels et anciens chercheurs du NIH reçoivent des paiements de droits de brevets sur des médicaments ou autres inventions qu’ils ont développés tout en travaillant pour le gouvernement.” Cette enquête a conclu que les scientifiques et administrateurs du NIH avaient bafoué les requis éthiques et légaux de manière flagrante en ce qui concerne la déclaration de leur situation financière.

Les conflits d’intérêts avec les entreprises pharmaceutiques sont devenus la caractéristique définissant le style de gouvernance de Fauci.

[…]

Tout cet argent frais du NIH et du NIAID a fait des essais cliniques une vaste et lucrative industrie. La survivante de l’holocauste Vera Sharav a passé sa longue carrière à enquêter sur les expériences abusives du NIAID et autres agences gouvernementales. Sharav m’a dit, “A commencer vers 1990, les essais cliniques sont devenus un centre de profit pour la communauté médicale. Les compagnies d’assurance et HMO mettaient la pression sur les médecins de façon à ce que cela devienne de plus en plus difficile de gagner de l’argent en pratiquant la médecine. Les médecins les plus ambitieux quittèrent le domaine de la médecine thérapeutique de terrain et commencèrent à graviter autour des essais cliniques. Tous ceux qui étaient impliqués gagnaient de l’argent sauf les cobayes humains des expériences. Au centre de tout se trouvaient le NIH et le NIAID. Alors que personne n’y prêtait attention, les agences gouvernementales sont discrètement devenues des associées intimes de l’industrie pharmaceutique.

[…]

En 2004, le journaliste d’investigation Liam Scheff fit la chronique des expériences secrètes du dr Fauci sur des centaines d’enfants placés, positifs au VIH, à l’Incarnation Children’s Center (ICC) de la ville de New York et dans d’autres institutions jumelles à New York et six autres états entre 1988 et 2002. Ces expériences furent l’essentiel, le cœur, de l’effort définissant la carrière du dr Fauci pour développer une seconde génération lucrative de médicaments anti-SIDA en plus de l’AZT.

Scheff décrivit comment le NIAID de Fauci et ses associés de Big Pharma, transformèrent des enfants noirs et hispaniques sous tutelle en de véritables rats de laboratoire, les soumettant à des tortures et à des abus au cours de recherches délirantes et non-supervisées sur des médicaments et des vaccins. “Ces anciens couvents devinrent des écuries actives pour des enfants qui furent retirés de leur foyer par l’Agence des Services de l’Enfance (ACS). Ces enfants sont afro-américains, hispaniques et pauvres. Beaucoup de leurs mères avaient un historique d’utilisation de drogues et étaient décédées. Une fois amenés à l’ICC, les enfants devenaient les sujets d’essais médicamenteux sponsorisés par le NIAID du dr Fauci, une division du NIH, le NICHD, en conjonction avec les plus grands laboratoires pharmaceutiques comme GSK, Pfizer, Genetech, Chiron/Biocine et autres.

[…]

Scheff continua : “Les médicaments administrés aux enfants sont toxiques, connus pour causer des mutations génétiques, des défaillances d’organes, la mort de la moelle osseuse, des déformations corporelles, des dégâts cérébraux et des maladies de peau fatales.

Si les enfants refusent les médicaments, ils sont attachés et administrés de force. Si les enfants continuent de résister, ils sont envoyés à l’hôpital presbytérien de Colombia où un chirurgien leur introduit un tube de plastique au travers de la paroi abdominale allant directement dans leur estomac. Dès lors, les médicaments leur sont directement injectés par cette voie.

En 2003, deux enfants de 6 et 12 ans eurent des défaillances incapacitantes à cause de la toxicité des médicaments. L’enfant de six ans devint aveugle. Ils sont tous deux décédés peu de temp après. Un autre enfant est mort récemment [NdT: rappelons-nous que cet écrit date de 2004…] Un petit garçon de huit ans a eu deux opérations pour lui retirer de grosses tumeurs adipeuses induites par les médicaments à l’arrière de son cou.

Ceci n’est pas de la science fiction, c’est de la recherche sur le SIDA.

[…]

Vera Sharav a passé des années à enquêter sur les chambres de torture du dr Fauci, ceci comme partie de sa mission de mettre un terme aux expériences cruelles menées sur les enfants. Sharav m’a dit : “Fauci a juste balayé tous ces bébés morts sous le paillasson. Ils ne furent que des dégâts collatéraux de ses ambitions de carrière. Ils n’étaient que denrées périssables.” Sharav a dit qu’au moins 80 enfants étaient morts dans le camp de concentration de Manhattan du dr Fauci et a accusé le NIAID et ses associés de planquer les cadavres des enfants dans des charniers.

Le poignant documentaire de la BBC de 2004 “Les enfants cobayes”, fait la chronique de la barbarie sans nom des projets scientifiques du dr Fauci, ce de la perspective des enfants affectés.

Cette année là, la BBC a loué les services de la journaliste d’investigation Celia Farber pour faire une enquête de terrain sur le sujet, qui met au grand jour le grand côté obscur de Big Pharma pour créer de nouveaux médicaments pour le marché très lucratif du SIDA. “J’ai trouvé le charnier au cimetière de Gate of Heaven (Porte du Paradis) à Hawthorne, New York,” m’a t’elle dit. “Je n’en ai pas cru mes yeux. C’était une grande fosse avec un Astroturf jeté par dessus qu’on pouvait soulever. Dessous, on pouvait y voir des douzaines de cercueils en bois, empilés ce manière désordonnée. Il y en avait peut-être une centaine. J’ai appris qu’il y avait plus d’un cadavre d’enfant dans chaque. Autour de la fosse, il y avait un demi-cercle de plusieurs grosses pierres tombales sur lesquelles quelques 1000 noms d’enfants avaient été gravés. J’ai recopié chaque nom. Je me demande toujours qui étaient le reste de ces enfants. Aussi loin que je sache, personne n’a jamais posé au dr Fauci cette question qui hante.

Je me rappelle des ours en peluche et des cœurs empilés autour de la fosse et je me souviens du bourdonnement des mouches. Le travail de documenter et recopier tous ces noms a pris une journée entière. Le NIAID, New York, et tous les PI des hôpitaux nous donnaient le traitement du mur du silence. Nous ne pouvions pas obtenir une estimation précise du nombre d’enfants morts dans les expériences du NIAID et qui ils étaient. J’ai confronté les noms des pierres tombales avec les certificats de décès du département de la santé publique de New York, chose que vous pouviez toujours faire à cette époque. La BBC voulait faire coïncider les noms des cercueils avec les enfants connus pour avoir été pensionnaires de l’ICC. Ce fut un projet byzantin de très longue haleine faisant face à une extrême résistance institutionnelle, mais nous avons réussi à faire coïncider quelques noms…

[…]

Mais l’enquête de l’AHRP a révélé que bon nombre de ces enfants, que le NIAID avaient soumis aux expériences du dr Fauci, étaient en parfaite santé et n’étaient sans doute pas infectés du VIH. Ces enquêtes se concentrèrent sur 36 de ces essais. Pour des raisons évidentes, les essais cliniques se déroulent presque toujours dans des hôpitaux ayant des personnels médicaux qualifiés, des médecins, des infirmières toujours présents. Mais l’ICC n’était en aucun cas une institution médicale. La décision de permettre des expériences impliquant des médicaments hautement toxiques dans un orphelinat dénué de tout personnel médical était déjà en soi, un acte incroyable de mauvaise pratique médicale. Des évènements postérieurs suggèrent que ce fut une décision délibérée, calculée pour éviter toute objection scientifique et éthique qui aurait pu mettre les PI de Big Pharma en porte-à-faux avec les personnels médicaux entraînés. Publiquement, le NIAID a prétendu qu’il permettrait les labos pharmaceutiques de faire leurs expériences avec de dangereux dosages que sur des enfants en phase terminale de SIDA, ceux-ci étant quasiment déjà certains de mourir. Mais, l’AHRP trouva que le NIAID permettait en catimini ses associés de Pharma de conduire des expériences non seulement sur des enfants confirmés par les labos d’être positifs au VIH, mais aussi sur ceux “présumés” êtres infectés. En d’autres termes, le NIAID ne demandait aucune preuve démontrant que ces enfants étaient infectés du VIH. L’AHRP accusa le NIAID d’exposer des enfants qui n’auraient sans doute jamais développé le SIDA à des risques mortels et aux horribles effets secondaires de médicaments hautement toxiques, ce pour des buts non thérapeutiques mais purement expérimentaux.

[…]

L’AP identifia au moins 48 expériences sur le SIDA conduites par le NIAID sur des enfants saisis et placés par les services sociaux dans sept états, la plupart en violation de la loi fédérale obligeant le NIAID de fournir un avocat à ces enfants. En plus de l’essai clinique sur le Dapsone qui coûta la vie à au moins dix enfants, le NIAID finança une autre étude testant la combinaison de médicaments anti-viraux pour adultes. l’Associated Press rapporta que sur les 52 enfants dans l’essai, 26, c’est à dire 50%, eurent des réactions modérés à sévères, pratiquement toutes chez des nourrissons Les effets secondaires incluaient des éruptions cutanées, de la fièvre et une chute sévère de la production de globules blanc immunitaires dans le corps.

Dès le départ, les expériences du dr Fauci ont servi sa veule obsession de développer un vaccin contre le VIH. Malgré ces dépenses de dizaines de milliards de dollars, il a échoué, pendant 40 ans, à développer un vaccin sain et efficace contre le VIH, qui pourrait être utilisé sur les humains.

[…]

Entre 1985 et 2005, le NIAID et ses associés de Big Pharma ont conscrit au moins 532 enfants et nourrissons des services sociaux de la ville de New York comme cobayes humains d’essais cliniques testant les médicaments et les vaccins expérimentaux du NIAID contre le SIDA. L’ICC et les centres de recherche médicale qui ont conduit ces essais reçurent de subséquents financements pour héberger ces expériences, à la fois du NIH et des producteurs de médicaments. Se trouvent parmi ces entreprises : Merck, Bristol Myers Squibb, Micro-Genesys, Biocine, GSK, Wellcome et Pfizer.

[…]

Durant les décennies de règne du dr Fauci sur le NIAID, il a accordé le droit aux labos pharmaceutiques de tester et d’expérimenter sur au moins 14 000 enfants orphelins, beaucoup d’entre eux d’origine afro-américaine et hispanique, vivant dans des foyers où ils furent placés par les services sociaux. Il a permis à ces entreprises d’opérer sans aucune supervision et en toute impunité. Sous la rubrique du laissez-faire de Fauci, ces entreprises ont systématiquement abusé des enfants et les ont tué occasionnellement.

Le dr Fauci a présidé à toutes ces atrocités, collaborant avec les chercheurs des labos pharmaceutiques et acceptant leurs si faibles définitions de “consentement informé” et de “volontariat”. Au lieu de voir le meilleur intérêt des enfants, le dr Fauci accorda à des fabricants de médicaments hors-la-loi, carte blanche pour torturer des enfants vulnérables, à huis-clos, sans autorisation parentale ni aucune supervision requise des autorités des services sociaux compétents.

[…]

****

En 1965, mon père [NdT : Robert F. “Bobby” Kennedy] a défoncé la porte de cette Willowbrook State School de Staten Island, où les labos pharmaceutiques  conduisaient des expériences médicales cruelles et souvent fatales sur les vaccins, se servant des enfants qui y étaient incarcérés comme cobayes humains. Robert Kennedy déclara Willowbrook “nid de vipères” et promut la législation pour faire fermer l’institution et mettre fin à l’exploitation des enfants. 55 ans plus tard, les médias nationaux et les sachems du parti démocrate ont béatifié, canonisé un homme qui a présidé sur des atrocités similaires, l’élevant à une sorte de sainteté séculière.

[…]

De tous les besoins en santé publique en Amérique, de toute la douleur qui pourrait être soulagée par 2 millions de dollars bien dépensés, le dr Fauci et son gouvernement confédéré ont jugé que ces expériences démentes et inhumaines était la meilleure façon de dépenser l’argent du contribuable américain.

Toutes ces révélations amènent bien d’autres questions : de quelle moralité sauvage les monstres qui ont mis au point et conduit ces expériences descendent-ils ? Comment ont-ils pu récemment exercer un tel pouvoir tyrannique sur nos citoyens ? Quelle nation sommes-nous si nous laissons cela se perpétuer ? De manière plus notoire, ne serait-il pas logique que de concevoir ces esprits malveillants, cette éthique élastique, ce jugement pathétique, cette arrogance, cette sauvagerie qui a accordé ce droit à la brutalisation barbare d’enfants de l’ICC et la torture d’animaux pour des bénéfices industriels, pourraient tout aussi bien concocter une justification morale pour supprimer les remèdes sauveurs de vies et ainsi prolonger une épidémie mortelle ? de tels sombres alchimistes pourraient-ils justifier d’une stratégie pour donner la priorité à un projet de vaccination de 48 milliards de dollars par rapport à la santé publique et à la vie humaine ? Une telle arrogance, cette impulsion humaine mortifère de jouer à dieu, pave t’elle le chemin de Wuhan et alimente t’elle l’irresponsable décision de détourner les codes de la création et de fabriquer de nouvelles formes de vie diaboliques, des superbugs pandémiques, dans un labo délabré avec des scientifiques liés à l’armée chinoise ?

Le jour de mon anniversaire de janvier 1961, trois jours avant que je vois mon oncle John F. Kennedy être intronisé président des Etats-Unis, le président sortant Dwight Eisenhower, dans son discours d’adieu à la fonction, avertissait notre pays au sujet de l’émergence d’un complexe militaro-industriel qui anéantirait notre démocratie. Dans ce discours, Eisenhower émit un avertissement également urgent bien que moins célébré et reconnu, contre l’émergence d’une bureaucratie fédérale, qui, croyait-il, posait une menace équivalente à la constitution de l’Amérique et à ses valeurs.

[…]

Eisenhower demandait que nous nous gardions contre cette espèce insipide de tyrannie, en confiant à notre gouvernement la tache de mettre en place des fonctionnaires toujours vigilants contre les lourdeurs mortelles du pouvoir technocrate et l’argent de l’industrie qui tireraient immanquablement notre nation loin de la démocratie et de l’humanité et dans une sauvagerie dystopique diabolique…

Durant son demi-siècle comme haut-fonctionnaire du gouvernement, le dr Fauci a échoué sur toute la ligne en cet aspect. Comme nous le verrons, il a utilisé son contrôle sur des milliards de dollars pour manipuler et contrôler la recherche scientifique afin de promouvoir son intérêt particulier ainsi que celui du NIAID et les bénéfices privés de ses associés de Big Pharma, au détriment des valeurs de l’Amérique, de sa santé publique et de ses libertés.. Récemment, il a joué un rôle central dans la chute dramatique de la santé publique et la subversion de la démocratie et de la gouvernance constitutionnelle dans le monde. tout en transferrant notre gouvernance civile vers un totalitarisme médical. Tout juste comme le président Eisenhower l’avait prédit. La réponse au COVID du dr Fauci a continué sur la lancée de la déconstruction de notre démocratie et a élevé et fait progresser les pouvoirs tyranniques de la technocratie médicale.

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Le véritable Anthony Fauci, Bill Gates, Big Pharma et la guerre globale contre la démocratie et la santé publique Robert F. Kennedy Jr (chapitre 6)

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Le véritable Anthony Fauci, Bill Gates, Big Pharma et la guerre globale contre la démocratie et la santé publique

Larges extraits

Robert F. Kennedy Jr

Skyhorse Publishing, novembre 2021, 450 pages

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

Janvier 2022

La présentation de ce projet de traduction (Résistance 71)

Introduction

Chapitre 1

Chapitre 2

Chapitre 3

Chapitre 4

Chapitre 5

Chapitre 7

Chapitre 8

Chapitre 9

Chapitre 10

Chapitre 11

Chapitre 12

LMontagnier
« Je pense que nous devrions maintenant donner la même importance
aux co-facteurs qu’au VIH »

Chapitre 6 Brûler les hérétiques du VIH

En 1991, sept ans après l’article de Robert Gallo en mai 1984 dans la magazine “Science”, le microbiologiste de Harvard, le Dr Charles Thomas, organisa les éminences grises de la virologie et de l’immunologie pour qu’ils enregistrent formellement leurs objections à l’hypothèse de Gallo, dans une lettre historique au magazine “Nature”. Le groupe était le who’s who des doyen de la science internationale et de lauréats de prix Nobel. Parmi eux, le Dr Walter Gilbert de Harvard, l’inventeur du PCR le Dr Kary Mullis, le mathématicien de Yale Serge Lang (membre de l’académie des sciences), le Dr Harry Rubin, professeur de biologie cellulaire à l’université de Berkeley, le Dr Harvey Bialy, co-fondateur de “Nature Biotechnologie”, Bernard Forsher, Ph.D, éditeur retraité des “Proceedings of the National Academy of Sciences” et bien d’autres. La lettre ne comportait que quatre phrases :

Il est largement connu du public qu’un rétrovirus nommé VIH est la cause d’un groupe de maladies appelé SIDA. beaucoup de scientifiques du domaine biomédical questionnent maintenant cette hypothèse. Nous proposons une réévaluation profonde des preuves existantes pour et contre cette hypothèse, qui serait menée par un groupe de scientifiques indépendants. Nous proposons de plus, que des études épidémiologiques critiques soient mises en place et exécutées.

Ceci semblait être une requête des plus raisonnables. Ces chercheurs renommés et estimés ne demandaient qu’un débat ouvert et une enquête sur l’assertion scientifique aux conséquences extrêmes, qui ne s’est jamais produite. Mais dans une démonstration précoce du pouvoir combiné du dr Fauci et de Big Pharma pour contrôler les journaux et revues médicaux, “Nature” décida de ne pas publier la lettre, ni ne voulurent le faire le New England Journal of Medicine (NEJM), le JAMA ou la Lancet. Ces publications dépendent de l’industrie pharmaceutique pour plus de 90% de leurs revenus et ne publient que très rarement des articles qui menacent le paradigme de l’industrie. Comme l’a observé un éditeur du magazine Lancet, Richard Horton : “Les journaux [médicaux] sont devenus des opérations de blanchiment de l’information pour l’industrie pharmaceutique.” Le dr Fauci exerce une influence directe sur le contenu qui apparaît dans ces publications. Le contrôle du processus de révision par les pairs est un ingrédient vital pour la constructions des orthodoxies.

[…]

Mais le flot régulier d’argent injecté par le NIAID scellait déjà l’hypothèse virale de Robert Gallo en une orthodoxie de fer, et les voix dissonantes et dissidentes à cette orthodoxie rencontrèrent l’acier renforcé de la résistance institutionnelle fortifiée. Le fait que le dr Fauci ouvrit les vannes du fric déclencha une véritable ruée vers l’or sur le VIH et les virologues du gouvernement et PI de l’industrie pharmaceutique avaient formé le cercle autour de l’hypothèse scabreuse de Gallo et faisaient la queue pour recevoir la manne du chariot intendance du NIAID.

Ils devaient s’accrocher au VIH. Pourquoi ? Pour garder leur financement.” observa le Dr Charles Thomas.

[…]

Peter Duesberg

Parmi les scientifiques qui ajoutèrent leur nom à la dernière version de la lettre se trouvait un prodige iconoclaste d’origine allemande aux yeux pétillants, à la verve faconde et au visage poupin agrémenté d’un sourire permanent.

Dans les années 1970 et 80, le biologiste moléculaire, le professeur Peter Duesberg (né le 2 décembre 1936) était un demi-dieu de la biologie moléculaire et parmi les scientifiques les plus connus et respectés au monde. Le NIH soutenait généreusement sa recherche en virologie et sur le cancer.

[…]

A l’université de Californie Berkeley, Duesberg devint le premier à cartographier la structure génétique des rétrovirus comme le VIH, faisant de lui un des plus renommés rétrovirologues au monde. Un rétrovirus est une forme de vie  primitive qui n’a pas la capacité de se répliquer de lui-même, ce qui est vrai de tous les virus. Le rétrovirus injecte son ARN dans une cellule existante où un enzyme appelé la transcriptase inverse convertit l’ARN viral en ADN qui est ensuite inserrée dans l’ADN de la cellule hôte. Les virologues pensent généralement que les rétrovirus sont inoffensifs et même bénéfiques en symbiose avec l’être humain durant l’évolution, fournissant des blocs d’ADN mobiles dans le génome humain. En fait, beaucoup de nos gènes sont entrés dans le génome humain d’abord sous forme de rétrovirus. Quelques 8 à 10% du génome humain est rétroviral dit le Dr David Rasnik, “c’est énorme !”

[…]

Dès le départ, Duesberg a douté des trouvailles de Robert Gallo. D’un point de vue évolutionniste, cela n’avait aucun sens qu’un vieux rétrovirus attaque son hôte humain. Les rétrovirus, sous la forme de bandes incomplètes d’ADN inserrées dans l’ADN humain, n’ont aucun métabolisme et aucune capacité prouvée de digérer, de reproduire ou d’évoluer. Ils ne sont pas, de par la définition acceptée, des formes de vie et il serait une grande surprise si l’évolution avait, au travers de quelque mécanisme inconnu, transformé l’un d’entre eux en une cellule cancéreuse ou tueuse.

[…]

Suite à l’annonce de Gallo, Duesberg passa dix-huit mois à étudier toutes les publications scientifiques sur le VIH et le SIDA. Il publia finalement ses observations dans l’important magazine Cancer Research en mars 1987 dans un article explosif banalement intitulé “Les rétrovirus comme carcinogènes et pathogènes : attentes et réalité”.

Cet article fut un tour de force de la part du père de la rétrovirologie, appelant à la sobriété dans le domaine fleurissant qu’il voyait partir hors de contrôle.

[…]

Il fit remarquer qu’Indépendamment de ce qu’on pensait de l’hypothèse VIH, c’était un renversement total de la compréhension universelle des rétrovirus avant la conférence de presse de Robert Gallo d’avril 1984.

[…]

De plus, Duesberg ajoute “Ce serait la toute première fois qu’un rétrovirus aurait été prouvé responsable d’une maladie chez l’humain. Même d’une maladie chez les animaux sauvages.

Duesberg argumenta que le VIH n’est capable de causer ni le cancer ni le SIDA. Il est en fait un virus passager inoffensif qui a très certainement coexisté avec les humains depuis des milliers de générations sans causer de maladies. Duesberg conclut alors que la créature que Gallo affirmait être un pathogène pandémique n’était qu’un de ces inoffensifs virus passagers, que l’immunité humaine innée et s’adaptant a rapidement contrôlé.

[…]

L’article de Duesberg sur Cancer Research était long et très technique et il souleva toute une série de questions claires et judicieuses questionnant point par point les bases de l’hypothèse de Gallo sur le VIH/SIDA.

L’opus de Duesberg fut un sévère retour à la réalité contre les affirmations surfaites des rétrovirus, écrit par l’homme qui a ce point de l’histoire, était considéré comme celui qui en savait plus que tous les autres sur ce sujet. Beaucoup des collègues qui étudièrent la recherche de Duesberg en vinrent aux mêmes conclusions, il y avait vraiment quelque chose qui ne tournait pas rond dans cette guerre du SIDA.

[…]

Trente ans plus tard, beaucoup de virologistes pour ne pas dire la plupart d’entre eux, en sont venus à accepter, du moins en partie, le scepticisme de Duesberg sur l’affirmation VIH/SIDA de Fauci et Gallo, disant que le VIH est le seul responsable du SIDA. La plupart des chercheurs maintenant, sans faire de bruit, assument que le SIDA doit avoir une étiologie multiple. Les Dr Gallo et Luc Montagnier se sont placés dans cette cohorte. Le dr Fauci est une des rares exceptions.

[…]

Punir Duesberg

Pour ce qu’elles sont, les requêtes incendiaires de Duesberg ont semblé créer un pare-feu contre la seule hypothèse du dr Fauci. Même aujourd’hui, la logique de Duesberg apparaît si simple et limpide, si élégamment décrite et si révélatrice qu’en les lisant, il semble impossible que l’entière hypothèse ne se soit pas instantanément effondrée sous le poids d’une logique sans faille. Le monde scientifique attendit pour voir comment les dr Gallo et Fauci pouvaient bien répondre aux questions dévastatrices de Duesberg.

Mais le cartel du SIDA ne tenta même jamais une réponse. En lieu et place, le dr Fauci confronta cette menace existentielle en simplement l’ignorant et en fustigeant quiconque y apportait crédit. Il se mit en tête de faire de Duesberg un exemple qui découragerait toutes futures demandes et questionnements. Le dr Fauci s’assura que, des mots mêmes de Bialy, l’article “ait une conséquence professionnelle désastreuse” pour Duesberg et “que cela scella son avenir scientifique pour les prochaines douze années”. Le dr Fauci orchestra une bordée d’humiliation et d’attaques venimeuses qui effectivement mirent fin à la carrière illustre de Duesberg.

Le dr Fauci ordonna à tout le haut clergé de son orthodoxie du VIH et tous ses acolytes de plus bas étages et enfants de chœur, de déchaîner une véritable tempête de vengeance sauvage sur le virologiste de Berkeley et ses suiveurs. La dispute devint une des plus formidable bataille de l’histoire de la science, bataille sensationnelle, vicieuse, et personnalisée. Le dr Fauci jouait gros dans cette controverse. Blâmer le SIDA sur un virus était un pari qui avait permis au NIAID de s’approprier la juridiction, et le flot d’argent avenant, au détriment du NCI. La carrière de Fauci dépendait de la croyance universelle que seul le VIH causait le SIDA. La dispute pour lui, était littéralement existentielle.. Emmené par le collège des cardinaux du dr Fauci, le cartel médical, l’entreprise émergente et hautement lucrative de la recherche, des médicaments, des tests et de la charité VIH/SIDA à “but non lucratif”, tout cela attaqua Duesberg et les autres dissidents à l’orthodoxie Gallo/Fauci, traités de militants de la “terre plate” et autre négationniste de l’holocauste, ou même selon l’estimation de Fauci “d’assassins”. Tout l’establishment du SIDA, jusqu’au plus petit médecin de cambrousse détesta publiquement Duesberg. Le NIH lui retira son financement et le monde académique le mit au banc et exila le brillant professeur de Berkeley. La presse scientifique le bannit également, il devint radioactif.

[…]

En questionnant la théologie officielle du gouvernement et spécifiquement en clashant avec avec le technocrate régnant des HHS, Duesberg vit alors rapidement les fonds de recherche attribués par le NIH se tarir.

[…]

Avant 1987, Le NIH n’avait jamais rejeté une des propositions de recherche du professeur Duesberg. Après 1987, Duesberg écrivit plus de trente propositions de recherche, le NIH les refusa toutes.

Le complexe militaro-industriel, les HHS, le NIH, le NCI, le NIAID, tout cela est fait et fonctionne selon une structure de commandement militaire, parce que c’est l’armée. Ce n’est pas la “science” ni le “mérite”. Fauci comprend bien cela et a parfaitement maîtrisé l’élimination à la fois de la dissidence et de toute pitié pour ceux qui sont détruits. C’est un pêché, comme il l’a dit ouvertement, que de le contredire, de questionner, de le remettre en cause, et le remettre en cause, c’est remettre en cause la science.” dit Celia Farber. Il est tellement barré, qu’il a actuellement dit qu’il EST la science.

[…]

Un autre collègue de Berkeley du Donner Lab a expliqué à Farber l’hésitation générale au sujet de Deusberg dans sa faculté : “Peter a sans doute raison sur le VIH ; mais il y a toute une industrie maintenant…

La presse scientifique a banni Duesberg de publier. L’éditeur de Nature John Maddox écrivit un éditorial très théâtral disant que Duesberg, par son hérésie, avait annulé la pratique de publication scientifique standard du “droit de réponse”. Maddox invita les collègues de Duesberg à venir le calomnier sans avoir peur d’une quelconque réponse. Des embuscades anti-Duesberg devinrent pratiques courantes dans chaque nouveau numéro de Nature.

[…]

En 1992, l’article de Duesberg devint le second article dans les 128 ans d’histoire de la revue Proceedings of the National Academy of Sciences (PNAS), à être bloqué pour publication (l’autre était un article écrit par Linus Pauling).

Le problème de Duesberg fut un problème qui transcenda la science : cela devint une mesure de protection de carrière que de prendre part aux attaques contre lui et à sa dégradation,” dit Farber. “Les scientifiques serfs de Fauci avaient peur que s’ils ne dénonçaient pas Duesberg de manière suffisante et publique, ils seraient eux-mêmes punis par Fauci, possiblement verraient leurs fonds de recherche se tarir, ou pire…

La cartel médical agita les prix de la rédemption et de la réinstallation devant Duesberg s’il voulait bien s’accorder à une réforme. En 1994, un haut généticien du NIH, le dr Stephen O’Brien, appela Duesberg et lui dit qu’il devait le voir pour un sujet professionnel de la plus haute importance. O’Brien prit l’avion le lendemain et les deux se rencontrèrent à l’opéra de San Francisco. Après quelques palabres sur le bon vieux temps, O’Brien sortit un manuscrit de la poche intérieure de son tuxedo. Intitulé “Le VIH cause le SIDA : les postulats de Koch satisfaits”, le manuscrit avait trois nom incongrus au bas du document : Stephen O’Brien, William Blattner et Peter Duesberg.

L’éditeur de Nature, John Maddox, avait commissionné cette excuse corruptrice. Si seulement Duesberg voulait bien signer le mea culpa, implora O’Brien et Duesberg pourrait tout avoir de nouveau. Il serait de nouveau au top, de retour dans le bastion de sécurité de Fauci et de l’establishment médico-scientifique.

Duesberg refusa.

Dans un documentaire de 2009, Duesberg manifeste de l’empathie sinon de la sympathie pour ses détracteurs : “Ce sont des prostitués pour la plupart, mes collègues et moi-même à un certain niveau. Vous devez être un(e) prostitué(e) pour obtenir l’argent de votre recherche. On vous entraîne un peu comme une prostituée.” Il sourit et ajoute “Mais certains vont jusqu’au bout de cette logique.

Pendant plusieurs années, le journaliste John Lauritsen a essayé d’avoir quelque scientifique que ce soit du NIH, de répondre aux questions de l’article de Duesberg. Mais les ordres sont venus d’en haut, du NIAID, qu’aucun scientifique fonctionnaire ne devait répondre. Les officiels du NIH répétèrent à Lauritsen que “aucun des scientifiques pour Robert Gallo au gouvernement n’était intéressé de discuter de l’étiologie du SIDA.” Lauritsen fut donc légitimement intrigué lorsque le New York Times rapporta la réponse officielle laconique de Fauci à l’article de Duesberg. “La preuve que le VIH cause le SIDA est si évidente qu’elle n’a pratiquement plus besoin d’être discutée.” Lauritsen se plaint à moi “En tant que membre de la presse, je pensait que j’aurai du être autorisé à parler au dr Fauci et lui demander de juste révéler une ou deux pièces de ses “preuves évidentes” que le VIH cause le SIDA. Comment a t’il pu sortir de cette situations ? Sa seule stratégie a consisté à dire que la preuve était si évidente, que personne ne devait être autorisé à questionner cette assertion. Fauci adopta la position voulant que ni lui ni ses collègues avaient une obligation de répondre à Duesberg ou à aucune autre de ses critiques. C’était la version séculière de la doctrine de l’infaillibilité pontificale, tout le monde doit juste accepter, sans preuve, la théorie du “virus et du SIDA” comme fait établi simplement parce que le pape de la santé publique l’a déclaré.”

[…]

En 2006, le fameux épidémiologiste britannique Gordon Stewart a fait part de la même frustration : “J’ai demandé aux autorités de la santé, aux rédacteurs en chef et autres experts concernés par le VIH/SIDA, pour la preuve de tout cela, et j’attends toujours une réponse depuis 1984.

Le refus du dr Fauci de débattre de ses théories n’est juste que la partie émergée de l’iceberg. Le contrôle des PI par le dr Fauci lui donne la capacité d’étouffer tout débat et toute discussion.

[…]

Le converti le plus surprenant de Duesberg fut Luc Montagnier, l’homme qui le premier découvrit le virus.

A la conférence internationale sur le SIDA de San Francisco de 1990, le Dr Montagnier fit une confession stupéfiante au sujet du VIH, qui était clairement contre son propre intérêt : “Le VIH est peut-être bénin”. Montagnier était le père de la théorie du SIDA. Il est aussi un scientifique intègre. C’était son drapeau blanc. La dissociation faite par Montagnier de la relation VIH/SIDA aurait du être un tremblement de terre, mais les membres de la convention, pour qui l’orthodoxie était particulièrement satisfaisante sur un plan financier, ignorèrent la confession de Montagnier et s’en furent discuter au sujet des nouveaux traitements antiviraux.

Kary Mullis était stupéfait que le dogme de Fauci puisse avoir une telle force hypnotique que des acolytes ignoreraient la rétractation publique du génie qui l’inventa. “Dans des années d’ici, les gens réfléchissant sur notre cette période verront notre acceptation de la théorie du VIH causant le SIDA aussi stupide que nous jugeons les leaders qui excommunièrent Galilée simplement parce qu’il insistait que la terre n’était pas le centre de l’univers,” prédit Mullis. “C’est une énorme déception que de voir tant de scientifiques ayant absolument refusé d’examiner les preuves disponibles de manière neutre et dépassionnée en regard de savoir si le VIH cause le SIDA.”

[…]

Charles Ortleb me fit observer : “La science coûte de l’argent et celui qui distribue l’argent peut contrôler la science.” “Regardez bien, il n’y a ici aucun mystère sociologique”, observa Mullis. “Il s’agit simplement de la position sociale et des revenus des gens qui sont menacés par les choses que Peter Duesberg explique. Leurs positions et leurs salaires, leurs revenus, sont directement menacés et c’est pour cela que ces personnes deviennent si agressives et destructrices. Dans les années 80, un grand nombre de personnes est devenu dépendant de Tony Fauci et de ses amis pour leur mode de vie. Tous ces gens voulaient vraiment du succès dans le sens d’avoir plein de gens travaillant pour eux et beaucoup de pouvoir.

[…]

Le documentaire de 2004 “The other side of AIDS” / “SIDA, l’envers du décor” inclut une scène tout à fait remarquable dans laquelle le PI canadien Mark Wainberg, médecin, président de l’International AIDS Society (L’IAS, la plus grosse organisation mondiale de chercheurs et de cliniciens sur le SIDA), appelle vindicativement Duesberg et autres qui “tentent de discréditer cette notion que le VIH cause le SIDA”, d’être “trainés en justice”. Il considère les sceptiques sur la thèse orthodoxe VIH/SIDA comme “des donneurs de mort”.

Je vous suggère que Peter Duesberg est la chose la plus proche que l’on ait sur cette planète d’un psychopathe scientifique.” Puis il déclare que l’entretien est terminé, arrache le micro de son revers de col et sort précipitamment. Ce qui se passe ensuite est bien révélateur. L’audience explose de rire, rires qui se transforment rapidement en bronca alors que l’écran géant de la salle affiche une liste de brevets que possède Wainberg et autres liens financiers le connectant à l’industrie du VIH.

Si le VIH ne cause pas le SIDA, alors quelle en est la cause est-on en droit de se demander ? Des scientifiques renommés ont avancé de multiples et crédibles théories pour justifier de la pathogénèse du SIDA. Je vais en examiner trois des plus importantes et faisant référence en commençant avec celle de Duesberg puisque son explication est arrivée la première chronologiquement et a inspiré la plus grande partie de ce qui a suivi. Des théories postérieures, incluant les hypothèses promues de manière ironique par Robert Gallo et Luc Montagnier, ont un pouvoir de persuasion équivalent mais ont moins de soutien public. La grande bataille de Duesberg contre le grand pouvoir de Fauci a démontré le grand pouvoir de celui-ci à détruire des carrières et personne après Duesberg n’a eu le courage et l’appétit de défier le “petit directeur” en avançant de nouvelles théories.

La théorie de Duesberg

Duesberg, Mullis et leur école de critique blâment toute la symptômologie létale connue sous le nom de SIDA, sur une multiplicité d’expositions environnementales qui devinrent communes dans les années 80. Le virus VIH, insiste ce groupe, ne fut qu’une sorte d’électron libre qui fut aussi associé avec des styles de vie et leurs expositions communes. Duesberg et ses suiveurs ont offert la preuve que l’utilisation intensive de drogues et produits chimiques récréatifs dans le milieu gay et celui des drogués fut la véritable cause d’une sévère déficience immunitaire parmi la première génération de ceux qui souffrirent du SIDA. Ils argumentèrent que les signes initiaux de la maladie, le sarcoma de Kaposi et la pneumonie Pneumocystis carinii (PPC) étaient tous deux liés à la consommation intensive de nitrite d’amyl connu sous le nom de “poppers”, une drogue très populaire parmi les homosexuels ayant des partenaires multiples. D’autres symptômes communs dévastateurs étaient tous associés avec une grosse consommation de drogue et des stress liés au style de vie.

[…]

Les facteurs de risque incluaient les relations sexuelles avec des partenaires multiples et des expositions cumulatives toxiques à des drogues psycho-actives comme la méthédrine, la cocaïne, l’héroïne, le LSD et un cocktail d’antibiotiques prescrit pour traiter les MST largement répandues. En moyenne, les malades initiaux du SIDA avaient été placés sur au moins trois traitements antibiotiques dans l’année précédent le diagnostic.

Quelques 35% des cas initiaux de SIDA étaient des toxicomanes s’injectant des drogues […] Duesberg cite plus d’une douzaine de références médicales documentant des symtômes d’immuno-déficience comparables au SIDA parmi les junkies, ce depuis 1900. La littérature médicale atteste des effets ravageurs des drogues comme l’héroïne, la morphine, les speed (amphétamines), la cocaïne et autres drogues injectables sur le système immunitaire.

[…]

Aujourd’hui, des milliers de junkies américains qui ne sont pas infectés par le VIH, perdent les mêmes cellules CD4+ T et développent les mêmes maladies que les malades officiels du SIDA. Les MST en provenance de la promiscuité de relations sexuelles multiples et de maladies à transport sanguin comme les hépatites A, B et C se sont rajoutées à la suppression immunitaire de cette cohorte de personnes.

La théorie de Duesberg n’avait absolument rien de nouveau ni d’extravagante. Le dr Fauci lui-même en 1984 avait concédé que les drogues étaient une explication raisonnable pour la PPC et autres symtômes signature du SIDA : “Si je me droguais, cela me rendrait immuno-déficient, il y aurait donc des chances raisonnables que je contracte une pneumonie sévère. C’est ce qui se passe chez les individus ayant le SIDA.”

[…]

[NdT : s’ensuivent ici des pages sur les effets des poppers et des drogues sur le système immunitaire. Information très éclairante que nous invitons le lecteur à lire dans le livre… Il y a néanmoins un développement intéressant concernant les poppers, le voici :]
Alors que j’écrivais ce livre, la chercheuse de l’association Children’s Health Defense, Robyn Ross m’alerta sur une des ironies non dites de cette saga. ll se trouve que le labo Burroughs Wellcome détient le brevet de 1942 sur le contenu des poppers et demeura un des plus gros fabricants de cette substance dans les années 1980-90. Dès 1977, un article du New York Daily News décrivit les stratégies de Burroughs Wellcome pour éviter la critique de ces gros problèmes de santé émanant des ventes culminantes des poppers. Comme nous allons le voir, Burroughs Wellcome (NdT: comme vu précédemment, le labo aujourd’hui connu sous le nom de GlaxoSmithKline ou GSK) et autres fabricants de poppers, furent les principales sources de revenus publicitaires pour la presse gay de cette époque et ils utilisèrent ce levier pour forcer une censure de tout journaliste tentant de faire le lien entre le nitrite d’amyl et un effondrement du système immunitaire. Si Duesberg et les autres ont raison sur cette association, cela veut dire que Burroughs Wellcome profitait à la fois de causer l’épidémie de SIDA et ensuite d’empoisonner toute une génération d’homosexuels avec le “remède” AZT. Ainsi Tony Fauci aurait joué le flic de la circulation dans ce circuit. D’un côté, il utilisait son autorité régulatrice pour promouvoir l’AZT et tuer sa concurrence, orchestrant efficacement le contrôle monopolistique de Burroughs Wellcome sur le “traitement” du SIDA. Dans le même temps, il supprimait la recherche sur la toxicité des poppers en dirigeant le blâme pour le SIDA sur le virus VIH, protégeant ainsi Burroughs Wellcome d’une responsabilité significative dans l’affaire.

[…]

En 1990. quatre scientifiques importants du CDC suggérèrent dans le Lancet, que le sarcoma de Kaposi (SK) était très commun chez les jeunes homosexuels, qui indiscutablement n’avaient pas le VIH. Ils conclurent que le SK, la maladie la plus centrale dans la définition du SIDA, “pouvait être causé par un agent infectieux non identifié, transmis essentiellement par contact sexuel.” Ceci était un développement stupéfiant parce que le SK était le symptôme initial définissant le SIDA.

[…]

Tout en publiquement s’accordant avec l’orthodoxie officielle du dr Fauci sur le VIH/SIDA, Robert Gallo lui-même signala en privé ses doutes au sujet de sa propre théorie disant que seul le VIH causait le SIDA et que seul le virus causait le SK et donc le SIDA. Dans une réunion de haut niveau des autorités de santé des Etats-Unis en 1994 “Les nitrites agissent-ils comme co-facteurs du sarcoma de Kaposi ?” Gallo fit quelques confessions stupéfiantes aux collègues lui faisant confiance. Le VIH, reconnut-il alors, n’est peut-être qu’un “facteur catalytique” dans le SK. “Il doit y avoir quelque chose d’impliqué”. Puis il ajouta une confession époustouflante, qui aurait très bien pu être tirée de l’article de recherche de Duesberg : “Je ne sais pas si j’ai été clair sur ce point, mais je pense que tout le monde ici sait que nous n’avons jamais trouvé d’ADN du VIH dans les cellules des tumeurs du SK. Donc ceci n’est pas une transformation directe. Et en fait, nous n’avons jamais trouvé d’ADN du VIH dans les cellules T même si nous n’avons regardé que dans quelques unes. Donc, en d’autres termes, nous n’avons jamais vu le rôle du VIH en tant que virus de transformation en quoi que ce soit.

Un participant à cette réunion était Harry Haverkos, qui était alors le directeur du département SIDA du National Institute on Drug Abuse (NIDA). Haverkos fit remarquer à Gallo qu’aucun cas de SK n’a été rapporté parmi les récipients de sang dont le donneur avait la maladie. [NdT : cette info est déjà incroyablement époustouflante en elle-même: vous transfusez du sang de personnes officiellement malades du SIDA (ayant le SK) à d’autres gens ne l’ayant pas !… et personne ne dit rien !?!… ou alors vous savez quelque chose que les autres ne savent pas ?…] Et que si des transfusons sanguines n’avaient pu transmettre la maladie, alors il est difficile de croire que des échanges de sperme soient responsables de la maladie. En réponse, Gallo se permit : “Les nitrites (poppers) pourraient être le facteur principal.

Pour vraiment apprécier les implications sismiques de la déclaration de Gallo, nous devons nous rappeler que, dans les nations saines comme les Etats-Unis et l’Allemagne, le SK était avec la PPC (pneumonie), la signature de la maladie pour diagnostiquer les malades du “SIDA”. En 1987, par exemple, le magazine allemand “Der Spiegel” décrivit les malades du SIDA comme des “squelettes couverts de sarcoma” provenant de la “même scène sexuelle”.

[…]

Duesberg pense que non seulement l’AZT causait le SIDA, mais qu’il tuait plus de gens que ceux affectés et mourant de causes auto-immunes provoquées par les drogues festives. “L’AZT cause le SIDA et ses maladies le définissant. Il ne cause pas le SK, mais il cause une immuno-déficience. Le médicament fut créé pour cela. En fait, le fabricant dit spécifiquement qu’il peut causer des “maladies s’apparentant au SIDA”.

[…]

Si Duesberg est correct, le SIDA est une maladie, une pandémie iatrogénique, c’est à dire causée par les médecins et le dr Fauci en serait l’auteur.

[…]

La mortalité annuelle du soi-disant SIDA pendant les premières années de la pandémie de 1983 à 1987, avant donc l’accord d’exploitation de l’AZT, fut plus basse que peut-être 10 à 15 000 personnes sans un pays de plus de 250 millions de personnes. Ce ne fut pas avant la fin des années 80, lorsque l’AZT du dr Fauci arriva, que le nombre de morts attribuées au SIDA creva le plafond.

D’après les chiffres du CDC, dans la cinquième année du SIDA en 1986, 12 205 personnes “avec” le SIDA moururent aux Etats-Unis. Dans le même temps, le CDC, dans un maintenant trop familier schéma d’instigation de la peur pandémique, utilisa des protocoles mensongers pour gonfler le décompte des décès. Les chiffres du CDC incluent quiconque décédé avec un statut d’anticorps VIH positif, même si le décédé n’avait aucune maladie “définissant le SIDA” et pouvait avoir succombé au suicide, à une overdose de narcotique, à un accident de voiture ou à une crise cardiaque.

Le taux de mortalité augmenta rapidement après l’introduction commerciale de l’AZT. En 1987, “Les décès du SIDA augmentèrent de 46% à 21 176 puis à 27 879 en 1989. Le taux de décès montant à 31 694 en 1990 et 37 040 en 1991. A la fin  des années 80, le standard de prescription des HHS pour l’AZT était de 1500mg par jour. En 1988, le temps de survie moyen pour les malades prenant de l’AZT était de quatre mois. Même la médecine de masse n’a pas pu ignorer le fait que l’administration de dose plus forte mena à un plus haut taux de mortalité chez les malades. Au début des années 90, les officiels de santé baissèrent la dose quotidienne d’AZT à 500mg. Le temps de vie des malades monta à 24 mois en 1997, alors que les morts attribuées au SIDA chutèrent. Plus tard, le CDC changea son mode de comptage afin de rendre plus difficile le décompte annuel des morts du SIDA.”

[…]

Le Dr Klaus Köhnlein, un oncologue de Kiel en Allemagne, était moins sujet à la discipline financière des acteurs étatiques ou de l’hystérie politique qui censuraient les scientifiques dissidents aux Etats-Unis et fut quelque part une plus grande menace à la massive propagande sur le VIH que ne le fut Duesberg alors qu’il parla de sa propre expérience pratique de clinicien. Köhnlein vit ses premiers patients atteints du SIDA en 1990 et traita plusieurs centaines d’entre eux sur quelques décennies dans sa clinique très conventionnelle de Kiel. Ignorant le “VIH” et en lieu et place en traitant chaque symptôme, il eut pour résultat de voir presque tous ses malades survivre. “J’ai perdu une poignée de patients”, a t’il dit dans un courriel alors que nous l’avions contacté pour ce livre.

Ses vues sur l’AZT étaient sans équivoque aucune. “Nous avons littéralement tué toute une génération de malades du SIDA sans même nous en rendre compte parce que les symptômes de la toxicité de l’AZT étaient presque identiques à ceux du SIDA,” a t’il dit dans un entretien. Il expliqua plus avant dans un entretien avec la chaîne (russe) RT en 2010 durant une conférence “Rethink” à Vienne : “Quand je travaillais à l’université de Kiel, j’ai été le témoin de l’intoxication de masse des malades soumis à l’AZT. L’AZT était le premier traitement recommandé et nous savons tous aujourd’hui que le dosage était bien trop élevé. Nous donnions 1500mg par jour et cela tua virtuellement tout le monde sous traitement.. C’est la raison pour laquelle tout le monde pense que le VIH est un virus mortel, mais il n’y a de fait aucune preuve de cette assertion.

[…]

De mes contacts personnels avec les gens de terrain”, dit le Dr David Rasnick, Ph.D, chimiste et chercheur sur le SIDA ainsi que concepteur des inhibiteurs de protéase, “Je peux vous dire que je n’ai trouvé nulle part de preuve que les gens qui prennent ces médicaments anti-VIH vivent plus longtemps et mieux ; ces inhibiteurs pris seuls ou en cocktail ne font pas mieux que ceux qui vivent avec le VIH sans aucun médicaments. Alors, je ne sais pas où est le preuve pour l’affirmation que vous voyez dans le New York Times ou sur CNN disant que les gens vivent plus longtemps avec ces substances.”

Duesberg fait remarquer que le taux de mortalité de patients positifs au VIH sous thérapie antivirale est de l’ordre de 7 à 9%, bien plus élevé que le taux de mortalité de tous les VIH positifs dans le monde qui n’est que de 1 à 2% par an. De plus, il y a d’amples preuves démontrant que les personnes VIH positives traitées aux antiviraux meurent bien plus rapidement de graves problèmes hépatiques ou cardiaques que les personnes positives au VIH ou les malades du SIDA non traités à l’AZT.

En mettant au pas la résistance institutionnelle de la dissidence de la part de cadres des scientifiques et des médecins, le dr Fauci a trouvé un allié improbable : la communauté du SIDA.

[…]

L’establishment du SIDA, les hôpitaux, les centres médicaux et de recherche, et les laboratoires pharmaceutiques, ont créé des contrats de consultation grassement rémunérés pour des membres influents des organisations gays. Ainsi, la communauté gay est devenue un puissant gardien du dogme pour l’establishment du SIDA.

[…]

Ces publicités exonéraient les poppers de toute connexion avec le SIDA, les déclarant ouvertement sans danger. Les entreprises pharmaceutiques, y compris Hoffman-Laroche, investirent beaucoup d’argent dans la communauté gay avec d’innombrables publicités pour les médicaments anti-SIDA, Burroughs Wellcome fit une publicité pour les poppers nommant expressément le nitrite d’amyl (les poppers) “le vrai truc”. Les publications et organisations gay continuèrent de faire la promotion des poppers et censurèrent toute information liée à leur dangerosité et aux risques qu’ils faisaient courir à la santé.

Sa culture historique et ses relations avec les leaders homosexuels furent un des facteurs qui rendit le dr Fauci chouchou des libéraux pendant le début de la crise du SIDA. […] La confiance aveugle en Saint Anthony Fauci restera peut-être dans l’histoire comme l’erreur fatale du libéralisme contemporain et la force destructrice qui a subverti la démocratie américaine, notre gouvernement constitutionnel et le leadership mondial.

[NdT : s’ensuivent ici 6 pages de description des différentes maladies, des virus mortels comme le HHV-6 (virus de l’herpès humain) et le mycoplasme, intéressant et complémentaire, à lire dans le bouquin…]

[…]

SIDA et peur

Le Dr Harvey Bialy argumente que la priorité de l’establishment médical n’est pas la santé publique, mais sa propre réputation et avantages, privilèges. “les communautés scientifique et médicale ont beaucoup à perdre. Ce n’est pas une grande exagération que de dire que lorsque l’hypothèse VIH/SIDA sera finalement reconnue comme fausse, toute l’institution scientifique va perdre la confiance du public et la science elle-même fera l’expérience de changements profonds, fondamentaux, radicaux et de longue durée. La “communauté scientifique” a joué sa crédibilité en se tenant au côté de la théorie VIH/SIDA depuis bien longtemps. C’est pourquoi douter de cette théorie aujourd’hui revient quasiment à douter de la science elle-même et c’est pourquoi les dissidents de cette hypothèse doivent faire face à une véritable excommunication.

Kary Mullis dit dans son livre “Dancing Naked in the Mind Field” : “Ce qu’on appelle la science aujourd’hui est probablement très similaire à ce qu’on appelait la science en 1634. Galilée a été sommé de rétracter ses croyances ou se voir excommunié. Les gens qui refusent d’accepter le commandement de l’establishment du SIDA se retrouvent dans la même position que Galilée.

[…]

Dans son livre “Science Sold Out : Does HIV really Cause AIDS?”, Rebecca Culshaw écrit :”La persistance de cette théorie intellectuelle  en banqueroute dans l’esprit public est entièrement attribuable à la campagne de peur, de discrimination et de terreur qui a été très agressivement menée par un groupe de gens très puissant dont la seule motivation a été et est toujours le contrôle de l’attitude. Oui, l’argent et les vastes intérêts de l’industrie pharmaceutique et des scientifiques financés par le gouvernement sont très importants, mais les graines de l’hypothèse VIH/SIDA sont semées avec la peur. Si la peur s’arrêtait, le mythe prendrait fin.

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« Le véritable Anthony Fauci, Bill Gates, Big Pharma et la guerre globale contre la démocratie et la santé publique » Robert F. Kennedy Jr (chapitre 5)

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RFK_RealFauci

Le véritable Anthony Fauci, Bill Gates, Big Pharma et la guerre globale contre la démocratie et la santé publique

Larges extraits

Robert F. Kennedy Jr

Skyhorse Publishing, novembre 2021, 450 pages

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

Janvier 2022

La présentation de ce projet de traduction (Résistance 71)

Introduction

Chapitre 1

Chapitre 2

Chapitre 3

Chapitre 4

Chapitre 6

Chapitre 7

Chapitre 8

Chapitre 9

Chapitre 10

Chapitre 11

Chapitre 12

Chapitre 5 Les hérésies du VIH

NdT : Ce chapitre explique les différentes théories prouvant la supercherie des dr Fauci et dr Robert Gallo, nous en traduirons quelques éléments marquants mais référons les lecteurs à la lecture complète du chapitre, qui est très instructive sur le sujet mais qui à notre sens n’ajoute rien à ce qui a déjà été préalablement dit sur cette affaire de SIDA et de la fourberie de Fauci et autres sbires du système médico-pharmaceutico-industriel. Une emphase est mise dans ce chapitre sur la critique de célèbre Dr Peter Duesberg.

“Un homme vivant en dehors du cercle des illusions qui emprisonne la plupart des humains, a une question pour quiconque il rencontre, question habituellement silencieuse : ‘Pouvez-vous sortir de vous-même ne serait-ce que pour un fragment de seconde afin d’entendre quelque chose que vous n’avez jamais entendu auparavant ?’ Ceux qui apprennent à écouter entreront dans un monde nouveau.”
~ Khalil Gibran ~

J’ai longuement hésité à inclure ce chapitre dans ce livre parce que tout questionnement de l’orthodoxie disant que le virus VIH est la seule cause du SIDA demeure une hérésie impardonnable, voire même dangereuse, parmi le cartel médical régnant et ses larbins des médias. Mais on ne peut pas écrire un bouquin sur Anthony Fauci sans toucher à la controverse scientifique acceptée et fascinante sur ce qu’il considère comme “le plus grand accomplissement” de “sa vie de travail”.

Pour commencer, je veux clarifier une chose : je ne prend aucune position sur la relation entre le VIH et le SIDA. J’inclus cette histoire parce qu’elle fournit un excellent cas d’étude illustrant comment, quelques quatre cents ans après Galilée, la politique et le pouvoir continuent de dicter le soi-disant “consensus scientifique” plutôt que l’empirisme, la pensée critique ou les étapes bien établies de la méthode scientifique. C’est un danger à la fois pour la démocratie et la santé publique lorsqu’une sorte de foi religieuse dans des déclarations d’autorité, supplante l’observation disciplinée, les preuves rigoureuses et les résultats d’expériences qu’on puisse dupliquer comme la source de la “vérité” dans le domaine médical.

Alors que le consensus peut être un admirable objectif politique, il est l’ennemi de la science et de la vérité. Le terme de “science définitive” est un oxymore. L’admonestation que nous est faite de “devoir faire confiance aux experts” est un tropisme autoritaire. La science est en rupture constante, elle est irrévérencieuse, dynamique, rebelle, et démocratique. Le consensus et l’appel à l’autorité que ce soit le CDC, l’OMS, Bill Gates, Anthony Fauci ou le Vatican sont des caractéristiques religieuses et non pas scientifiques. La science est tumulte. La vérité empirique vient souvent de sols retournés et agités du débat. Le doute, le scepticisme, le questionnement et le désaccord en sont les engrais. Chaque grande avancée scientifique dans l’histoire, chaque idée transformatrice, de l’évolution à la relativité en passant par l’hélio-centrisme, a rencontré un ridicule initial de la part de la clique du “consensus scientifique” du moment. Comme le dit si bien le romancier et médecin Michael Crichton :

Le consensus fait partie du domaine de la politique. La science, au contraire, ne demande qu’un seul chercheur ait raison, ce qui veut qu’il ou elle possède des résultats vérifiables en référence au monde réel. En science, le consensus ne veut absolument rien dire. Les plus grands scientifiques de l’histoire sont justement “grands” parce qu’ils ont échappé et ont refusé tous les “consensus” de leur temps. Le consensus n’existe pas en science. De fait, si c’est un consensus, alors ce n’est pas de la science. Si c’est de la science, alors il n’y a pas de consensus. Point barre.

[…]

Durant les 36 années depuis que les dr Fauci et Gallo ont initialement affirmé que le virus du VIH était la seule cause du SIDA, personne n’a pu faire référence à une étude qui démontre leur hypothèse en utilisant des preuves scientifiques acceptées. Le fait que le dr Fauci a obstinément refusé de décrire une base scientifique convaincante pour étayer sa proposition, ou de simplement débattre sur le sujet avec quiconque de critique et de qualifié sur le sujet, incluant quelques prix Nobel qui exprimèrent leur scepticisme, ne fait que rendre encore plus important le fait de donner de l’air frais et de la lumière à ces voix du désaccord.

[…]

Le 28 février 1994, dans un numéro du New York Native, Neenyah Ostrom écrivit un éditorial intitulé : “La canonisation d’Anthony Fauci” dans lequel il disait : “Anthony Fauci, l’homme qui a tant brouillé et mal dirigé la recherche américaine sur le SIDA, que 13 années dans cette épidémie, il n’y a toujours aucune idée claire sur sa patho-génèse et toujours pas de traitement efficace, a été récemment plébiscité jusqu’à une quasi-sainteté, une fois de plus par le New York Times.

Au lieu de répondre aux critiques en répondant à des questions de sens-commun. Le dr Fauci a cultivé toute une théologie qui dénonce le questionnement sur son orthodoxie comme étant irresponsable, mal informée et comme dangereuse hérésie. Il est axiomatique que la démocratie américaine fleurit sur le libre flot de l’information et abhorre la censure. Ainsi donc, la capacité extraordinaire du dr Fauci de réduire au silence, de censurer, de ridiculiser, de débudgétiser et de ruiner sans vergogne tout désaccord important, semble bien plus compatible avec l’inquisition espagnole ou le sytème soviétique et autre système totalitaire. Aujourd’hui, “Le premier amendement [NdT: libre pensée, libre parole] ne s’applique pas au dr Fauci” dit Charles Ortleb. “Tout scientifique qui dispute sa cosmologie officielle ou tout canon promouvant l’orthodoxie voulant que le VIH soit la seule et unique cause du SIDA, est un homme mort en termes de récompenses et soutien de la science.

[…]

Donc, sans tenter de tirer des conclusions sur les disputes sous-jacentes sur la théorie VIH/SIDA, il vaut cependant la peine de faire un inventaire des armes utilisées par le dr Fauci durant sa lutte initiale pour construire et fortifier une “théologie scientifique”.

Le défi le plus puissant, le plus influent et le plus persistant à la thèse VIH/SIDA, provient du Dr Peter Duesberg, qui en 1987, avait la réputation d’être le rétro-virologiste le plus qualifié et reconnu au monde. De manière spécifique, le Dr Duesberg accuse le dr Fauci de commettre un assassinat de masse avec l’AZT, cette décoction chimique mortelle qui d’après Duesberg, cause, et ne guérit jamais, les constellations de suppression immunitaire que nous appelons maintenant “SIDA”. Mais la critique de Duesberg va plus profondément que sa révulsion de l’AZT. Duesberg argumente que le VIH ne cause pas le SIDA mais n’est qu’un “passager libre” ce qui est commun dans des populations à haut-risque qui souffre de suppression immunitaire à cause d’une exposition à l’environnement. Alors que le VIH peut bien être sexuellement transmissible, Duesberg argumente que le SIDA ne l’est pas. Duesberg dit que le VIH est visible chez des millions de personnes saines qui ne développent aucun symptôme du SIDA. Il y a aussi des milliers de malades du SIDA qui ne démontrent aucune infection au VIH. Le dr Fauci n’a jamais été capable d’expliquer ces phénomènes, qui sont inconsistants avec la pathogénèse de n’importe quelle autre maladie infectieuse.

[…]

Avant d’avancer sa propre théorie sur l’étiologie du SIDA, Duesberg a énoncé méthodologiquement les erreurs de logique dans l’hypothèse du dr Fauci sur le VIH/SIDA dans un article fondamental datant de 1987 dans la revue Cancer Research. Celui-ci n’a jamais répondu aux questions de bons sens du Dr Duesberg.

Dans le livre qui s’ensuivit “Inventer le virus du SIDA”, Duesberg, tout au long de 724 pages passionnantes, étend sa dissection des erreurs dans l’hypothèse et énonce sa propre explication sur l’étiologie du SIDA.

[NdT : s’ensuit ici toute une historique de l’affaire, passionnante mais fastidieuse, à lire dans le livre de RFK Jr…]

Le prix Nobel de biochimie, le Dr Kary Mullis, nota : “Le VIH n’est pas d’un seul coup sorti de la forêt tropicale d’Haïti ; il a juste atterri dans les mains de Robert Gallo alors que celui-ci se cherchait une nouvelle carrière.” Duesberg déclara plus tard : “Il a volé les faux diamants de Luc Montagnier.

[…]

De fait, l’annonce de Gallo fut une véritable aubaine pour Anthony Fauci. Épingler l’épidémie de SIDA sur un virus lui permettait de détourner une rivière cascadant de l’argent de la recherche sur le SIDA du NCI vers les coffres débordant du NIAID.

Le dr Fauci ouvrit alors les vannes du fric du NIAID pour développer un nouvel antiviral contre le VIH. Il ouvrit les portes du chenil de ses chiens de garde PI afin qu’ils concoctent et testent de nouveaux médicaments qui tueraient le virus. De manière tout à fait remarquable, le dr Fauci n’a jamais financé une seule étude explorant le fait de savoir si le VIH causait effectivement le SIDA.

[…]

Le Dr Kary Mullis connaissait les effets du financement du NIH qui scellait le dogme officiel. “Tous les vieux chasseurs de virus du NCI apposèrent de nouveaux panneaux sur leur porte et devinrent des chercheurs sur le SIDA. Le président Reagan envoya un milliard de dollars pour commencer,” nota Mullis qui avait eu le prix Nobel de chimie en 1993 pour son invention de la “réaction en chaîne polymérase” ou technique PCR. “Et soudainement, tous ceux qui pouvaient affirmer être une sorte de scientifique médical et qui n’avaient plus grand chose à faire ces derniers temps, se retrouvèrent embauchés à temps plein.”

[…]

Le bataillon de scientifiques du dr Fauci mirent en place un très large programme de test VIH utilisant de manière généralisée des tests PCR capables d’amplifier des milliards de fois d’infinitésimales quantité de bande ARN/ADN dans des débris morts depuis longtemps. Le test PCR ne pouvait pas identifier l’infection active au VIH. Mullis, qui inventa le test [NdT : ou plutôt la technique de reproduction par amplification de petits échantillons ARN/ADN] fit remarquer que le PCR était capable de trouver des signaux de VIH dans de larges segments de la population qui ne souffrait d’aucune menace du VIH et qui n’avait aucun virus VIH vivant dans leurs corps. Les chercheurs trouvèrent naturellement  des détritus d’ADN viral du VIH chez des personnes ayant une constellation d’autres maladies. Toutes ces maladies sans aucun rapport se retrouvèrent bientôt incorporées sous l’ombrelle bien utile des définitions du SIDA.

[…]

Le test VIH n’a jamais été validé” a dit Kary Mullis. “Il ne montre pas une infection ; il montre des particules virales qui peuvent exister chez des millions de personnes.” A la fin des années 80, l’acerbe et sardonique Mullis devint le plus virulent des critiques de Gallo et Fauci, en fait, il les tourna en ridicule. Mullis ajouta : “Avec la méthode PCR voyez-vous,  ce n’est pas un virus qui peut être détecté mais des traces infimes de gènes ARN/ADN, quant à savoir si elles proviennent d’un certain virus ou d’une autre contamination demeure absolument obscur.

[NdT: s’ensuit ici une explication très intéressante mais très technique sur le rapport VIH/SIDA et le problème du SIDA sans le VIH… passionnant, à lire dans le bouquin néanmoins.]

Peter Duesberg m’a dit ceci : “Si le VIH causait des infections, vous n’auriez pas besoin d’un PCR, d’une machine qui multiplie des segments génétiques du VIH un milliard de fois pour voir ’si une personnes est ‘infectée’.’ L’infection serait aussi évidente qu’une infection de la grippe ou de la polio. Le corps du malade serait littéralement envahi de microbes.

[…]

Mon but ici n’est pas de prendre parti, encore moins de résoudre la dispute qui a jusqu’ici défié toute résolution depuis des décennies ; mais plutôt de partager quelque chose que peu de personnes ont été permises de savoir : à savoir qu’il y a dispute, contentieux et que Tony Fauci n’a aucunement permis toute étude qui pourrait résoudre cette affaire. Mon espoir demeure en faisant la chronique du rôle de Tony Fauci en tant que grand-prêtre d’une orthodoxie qui soutient aujourd’hui une entreprise commerciale mondiale représentant des milliards de dollars de revenus. Au fil des années, le dr Fauci a paré, échappé au débat scientifique et transformé des théories en un dogme quasi-religieux tout en punissant, réduisant au silence tout désaccord de la même manière que l’inquisition punissait l’hérésie. Le médecin chef de l’Amérique n’a jamais donné au contribuable américain, ou aux malades du SIDA, dont 53% aux Etats-Unis sont des personnes de couleur, la moindre preuve que l’AZT ou les antiviraux qui lui ont succédé fournissent un impact favorable sur la mortalité. Il semble opportun et juste, sinon dangereux, de demander cette preuve.

tic-tac-tic-tac

« Le véritable Anthony Fauci, Bill Gates, Big Pharma et la guerre globale contre la démocratie et la santé publique » Robert F. Kennedy Jr (Chapitre 4)

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RFK_RealFauci

Le véritable Anthony Fauci, Bill Gates, Big Pharma et la guerre globale contre la démocratie et la santé publique

Larges extraits

Robert F. Kennedy Jr

Skyhorse Publishing, novembre 2021, 450 pages

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

Janvier 2022

La présentation de ce projet de traduction (Résistance 71)

Introduction

Chapitre 1

Chapitre 2

Chapitre 3

Chapitre 5

Chapitre 6

Chapitre 7

Chapitre 8

Chapitre 9

Chapitre 10

Chapitre 11

Chapitre 12

Chapitre 4 Le modèle pandémique : le SIDA et l’AZT

“Les médecins ont besoin de trois qualifications : être capables de mentir et ne pas se faire prendre, prétendre être honnêtes et causer la mort sans aucun remord.”
~ Jean Froissart, historien français du XIVème siècle, auteur des “Chroniques” ~

Le processus d’agrément de l’AZT fut un galop d’essai pour Tony Fauci. Alors qu’il menait l’AZT au travers du terrain piégé de la réglementation, le dr Fauci fut le pionnier et perfectionna toute une batterie de pratiques de corruption, de mensonge et de harcèlement, de stratégies qu’il répèterait encore et encore et encore durant les trente-trois années qui suivirent, afin de transformer le NIAID en une véritable dynamo du développement médicamenteux.

Quand Tony Fauci entra dans l’univers des tests de médicaments des principal investigators (PI), une seule entreprise pharmaceutique, Burroughs Wellcome (prédécesseur de GlaxoSmithKline, GSK), avait un médicament candidat pour le test comme remède contre le SIDA, une décoxion hautement toxique, l’azidothymidine, connue sous le nom populaire d’AZT.

Des chercheurs financés par des fonds gouvernementaux développèrent l’AZT en 1964 comme chimiothérapie contre la leucémie. L’AZT est “un terminator de la chaîne ADN”, détruisant de manière aléatoire la synthèse ADN dans les cellules en cours de reproduction. Le développeur de l’AZT, Jerome Horwitz, théorisa que la molécule pourrait s’injecter dans les cellules et interférer avec la réplique de la tumeur. La FDA abandonna ce composant de chimiothérapie après qu’il fut prouvé inefficace contre les cellules cancéreuses et particulièrement meurtrier chez les souris de laboratoire. Les chercheurs du gouvernement trouvèrent la substance bien trop toxique, même pour des traitements de cancer en chimiothérapie de courte durée. Horwitz raconta que l’extrême toxicité de la substance faisait en sorte que cela n’était même pas la peine de la breveter.

[…]

Peu de temps après qu’une équipe du NIH ait identifié le VIH comme cause probable du SIDA en 1983, Samuel Broder, patron de l’Institut National contre le Cancer (NCI), une autre succursale du NIH, lança un projet d’étude d’agents antiviraux dans le monde comme traitement potentiel. En 1985, son équipe, avec des collègues de Duke University, trouvèrent que l’AZT tuait le VIH dans les tubes à essai.

L’étude du NCI inspira Burroughs Wellcome de ressortir l’AZT de l’oubliette où elle avait été jetée et la fit breveter comme remède anti-SIDA. Reconnaissant l’opportunité financière présentée par tous ces jeunes malades du SIDA et terrorisés à l’idée d’une mort certaine, le laboratoire pharmaceutique fixa le prix du traitement à 10 000 US$ et plus par an et par patient, faisant instantanément de l’AZT un des médicaments les plus chers de l’histoire pharmaceutique. Comme Burroughs Wellcome pouvait fabriquer l’AZT à très très bon marché par dose, le labo anticipa un jackpot.

[…]

Lorsque Fauci s’appropria le programme VIH pour son agence à l’encontre du NCI, le NIAID hérita de l’AZT. Ceci prouva être une irrésistible opportunité pour Fauci. Après tout, Burroughs Wellcome avait non seulement de l’avance sur le programme de médicament anti-SIDA, mais l’entreprise avait aussi une armée de  PI très expérimentés, ayant une grande expertise dans la gestion des obstacles complexes du système de régulation, ce que le dr Fauci n’avait pas encore maîtrisé.

[NdT : s’ensuivent ici plusieurs pages sur les turpitudes du processus d’agrément de l’AZT via les PI qui menèrent Fauci à devenir le “tsar du SIDA”, passionnant à lire à titre indicatif]

[…]

La grosse fumisterie [de conversion] de Fauci se termina au moment où la FDA approuva l’AZT.

Le dr Fauci avait alors plombé les comités clef de contrôle de l’approbation des médicaments au NIH et à la FDA en les bourrant de scientifiques de l’industries et du monde universitaire, ainsi que des médecins du système des PI. “Des scientifiques qui… ont fait toute leur carrière dans l’AZT… s’assirent dans des comités votant sur de potentiels concurrents commerciaux. Des scientifiques qui étaient financièrement impliqués avec Burroughs Wellcome et d’autres labos pharmaceutiques, en sont venus à dominer complètement le réseau des essais cliniques du gouvernement sur les médicaments.” nous dit Nussbaum.

Alors qu’ils étouffèrent activement des essais cliniques sur la pentamidine en aérosol et l’AL721, la cabale interne de Fauci graissait la patte, permettant ainsi à Burroughs Wellcome de sauter le processus des essais animaliers et de passer directement aux essais sur l’humain. Cette “omission” fut sans précédent dans l’histoire de la chimiothérapie, mais là encore ne fut que précurseur la décision de permettre au “vaccin” Pfizer / BioNTech anti-COVID19 de passer aux tests sur humains sans passer par le panel habituel de sécurité que constitue les tests animaliers. Les chercheurs du gouvernement avaient parfaitement évalué la toxicité effrayante de l’AZT, incluant les effets mortels dévastateurs sur les rongeurs au terme d’une exposition de longe durée au produit à doses minuscules. Ni le NIAID, ni Burroughs Wellcome n’avaient fait une étude de longue durée sur les animaux. Burroughs Wellcome finança les essais humains rapides et en accéléré du dr Fauci, fragmentant leurs groupes d’étude sur 12 villes en de petits groupes, rendant ainsi très difficile de détecter les signaux de sécurité négatifs.

En 1987, l’équipe du dr Fauci déclara l’étude sur l’humain un succès total et y mit un terme après 4 mois sur les 6 mois proposés de durée d’étude, un record de vitesse absolu pour un agrément de produit chimiopthérapique. Ces 4 mois furent bien trop courts pour pouvoir détecter les effets secondaires chez les patients prenant de l’AZT pendant des années, certains même à vie. Mais le dr Fauci argumenta que sa décision d’avorter l’étude était le seul choix éthique : après seize semaines, dix-neuf des sujets du groupe placebo de l’essai et seulement un du groupe AZT étaient morts, un résultat qui pouvait être tenu pour un extraordinaire 95% d’efficacité ! Le dr Fauci décida donc de déclarer au vu de ces résultats l’AZT comme sûre et efficace contre le SIDA. Plus important encore pour les actionnaires de Burroughs Wellcome, le dr Fauci donna le feu vert pour l’utilisation de l’AZT sur des personnes en bonne santé mais séropositives au VIH, c’est à dire des personnes asymptomatiques. A la suite de ces très brefs essais cliniques, la FDA accorda à l’AZT un agrément rapide et une Autorisation d’Utilisation d’Urgence (AUU) en mars 1987.

Pour le dr Fauci, la licence de la FDA fut un grand moment d’exaltation.

Le dr Fauci lança sa guerre éclair médiatique avec une action sans précédent : A 10 heures le matin suivant la réception dans la soirée des résultats de l’étude, il appela au téléphone des journalistes clef pour les avertir de son triomphe personnel. “Aucun directeur du NIH n’a fait lui-même une annonce majeure à la presse comme cela”, dit Nussbaum. Traditionnellement, le directeur du NIH a fait des annonces majeures, mais le dr Fauci n’avait aucune intention de partager cette gloire avec son patron nominatif, le directeur du NIH James Wyngaarden ni le secrétaire général des HHS, Otis Bowen. En faisant sa proclamation, Fauci utilisa le même truc qu’il avait vu utilisé par Robert Gallo durant son annonce prématurée liant le VIH et le SIDA. Cette annonce avait aussi brisé une autre tradition : historiquement, les agences n’annoncent pas les résultats d’essais cliniques avant que les données n’aient été évaluées par les pairs (peer-reviewed) et publiées de façon a ce que les journalistes et la communauté scientifique, puissent lire l’étude et puissent parvenir à leur propre conclusion sur ce que la science en dit. Gallo a inauguré la technique de la “science par communiqué de presse” quatre ans auparavant, lorsqu’il avait organisé une conférence de presse au HHS pour annoncer que la cause probable du SIDA avait été trouvée, un retrovirus qui serait plus tard nommé “Virus de l’Immuno-déficience Humaine “ ou VIH. La presse rapporta la découverte de Gallo en tant que fait scientifique, alors même que l’intéressé n’avait pas publié d’article peer-reviewed soutenant cette énorme assertion aux conséquences gigantesques. Voilà donc une innovation bien utile permettant aux régulateurs officiels de façonner et de contrôler le narratif émis au public et ce dès le départ. La science devenait ce que les régulateurs déclaraient être. Il n’y avait plus d’opportunité pour les journalistes ou la communauté scientifique de lire des données ambigües, de considérer une expertise contraire ou autre.

Le dr Fauci est devenu un véritable virtuose de cette technique, la mettant en valeur dans toute l’apogée de sa gloire durent l’annonce du 28 avril 2020 sur les miraculeuses performances du médicament remdesivir au cours d’essais cliniques bidouillés et teintés de fraude, alors qu’il était assis sur un sofa du bureau ovale de la Maison Blanche en compagnie du président Trump. Il n’avait aucune étude ou article publié ni peer-reviewed, aucun véritable essai sur un groupe placebo, pas de données et même pas un feuillet explicatif  à donner à la presse. Avec ce plus que vague ouï-dire, il força son médicament chéri à l’obtention d’une AUU et vendit tout le stock disponible de Gilead au président sans en publier un mot, ni même quitter le sofa.

Sous la houlette du dr Fauci, cette pratique deviendrait un moyen d’extrême abus de confiance dans l’ère COVID19.

[…]

Utilisant le même langage extravagant qu’il appliquerait plus tard pour le remdesivir, le dr Fauci affirma aux journalistes que son essai avait produit la “preuve formelle” que l’AZT “sauvait des vies.” […] Il déclara que son agence recommandait l’AZT non seulement pour les malades du SIDA, mais aussi pour les personnes asymptomatiques testées positives au VIH et ne montrant aucun signes ni symtomes du SIDA. Il ne mentionna jamais que l’AZT coûtait 10 000 US$ pour un traitement annuel, seulement que Burroughs Wellcome le vendrait 500 US$ le flacon. L’agrément de la FDA voulait dire que le contribuable allait couvrir les coûts de l’AZT.

[…]

Il n’y a eu en fait qu’un seul problème : la totalité de l’essai clinique du dr Fauci sur l’AZT ne fut qu’une fraude bien élaborée.

[…]

Le journaliste d’enquête et analyste de recherche de marché John Lauritsen, qui avait couvert la crise du SIDA depuis 1985, devint le premier journaliste intrépide à analyser de manière critique les détails des essais cliniques sur l’AZT. Lorsqu’il lu les rapports du New England Journal of Medicine (NEJM) [qui publia le rapport des essais cliniques phase II en juillet 1987], il comprit que la recherche était invalide. Dans son premier article sur l’AZT : “AZT on Trial” [NdT: nous laissons le titre ici volontairement en anglais car il s’agit d’un double sens volontaire fait par l’auteur, “trial” en anglais veut à la fois dire “essai” et “procès”…] du 19 octobre 1987, il écrivit : “La description de la méthodologie était incomplète et incohérente. Aucune des tables de données fournies n’étaient acceptable en accord avec les standards statistiques en vigueur, en fait aucun des tables fournies n’avait de sens. En particulier le premier rapport,celui sur “l’efficacité”, était truffé de contradictions faisant état d’un plaidoyer spécial et illogique.” Il prit contact par téléphone avec les auteurs nominaux du rapport, les dr Margaret Fischl et Douglas Richman et parla à chacun d’eux pendant une demi-heure. “Aucun des deux ne purent expliquer les tables figurant dans le rapport, celles-là même qu’ils avaient soi-disant conçues et écrites.” Ils ne purent dire qu’il devait appeler Burroughs Wellcome pour avoir des réponses à ses questions.

The New York Native publia les rapports de Lauritsen à commencer en 1987. Ces rapports apparurent dans deux livres “Poison by Prescription : The AZT story” (1990) et “The AIDS War : Propaganda, Profiteering and Genocide from the Medical-Industrial Complex” (1993).

Dix-huit mois après l’agrément de l’AZT, la FDA conduisit sa propre enquête sur l’étude. Pendant bien des mois, la FDA, intimidée par le harcèlement du dr Fauci, garda les rapports incriminants secrets. Les révélations les plus choquantes au sujet de la conduite systémique de Fauci n’émergeront qu’après que Lauritsen ait obtenu 500 pages des enquêteurs de la FDA suite à une demande suivant la loi sur la liberté de l’information (NdT :  Freedom of Information Act ou FOIA). Ces documents démontraient le plus clairement du monde que les équipes de recherche du tandem Fauci-Burroughs Wellcome s’étaient engagées dans une falsification flagrante des données, ce qui du point de vue de certains, avait augmenté le niveau d’homicide dans le crime.

Ces documents montraient que les essais “en double aveugle, avec groupe de contrôle placebo”, avaient presqu’immédiatement été révélés aux sujets de l’expérience, qui n’était donc plus “double-aveugle”, ce qui rendait de facto les résultats invalides. Des communications internes à la FDA avec l’équipe de recherche révélèrent une falsification rampante des données, une grande désinvolture dans le protocole et une bifurcation des procédures acceptées.

Dans un des documents obtenu sous la FOIA, Harvey Chernov, l’analyste de la FDA qui révisa les données pharmacologiques, recommandait que l’AZT ne fut pas agréée. Chernov nota quelques toxicités de l’AZT, spécifiquement son effet sur le sang : “Bien que les doses varièrent, une anémie fut remarquée dans toutes les espèces, y compris humaine sur lesquelles le médicament fut testé. Chernov nota de plus que l’AZT avait la forte probabilité de causer des cancers : “L’AZT induit une réponse positive dans le siège de la transformation cellulaire et est donc ‘présumé’ être un carcinogène potentiel.

Les essais de Phase II étaient supposés durer vingt-quatre semaines, mais Burroughs Wellcome and Fauci les avortèrent à mi-chemin Les enquêteurs clamèrent alors que l’AZT prolongeait miraculeusement la vie de ceux qui la prenaient.

[…]

En 1991, quatre ans plus tard, Lauritsen fit une demande FOIA demandant des documents variés de la FDA au sujet de la Phase II des essais AZT et de manière plus importante, le “Rapport d’Inspection de l’Etablissement” sur le centre de Boston écrit par l’enquêtrice de la FDA Patricia Spitzig. Après des mois de mensonges, de fuite en avant et d’obstructions de la FDA, une courageuse femme de la FDA lanceuse d’alerte brisa l’omerta et s’assura que Lauritsen reçoive le rapport de Spitzig. C’était de la dynamite :

Il s’avéra que les PI de Boston avaient triché sur pratiquement chaque patient. Les PI de Burroughs Wellcome ont très vite compris que l’AZT était si prévisiblement mortelle qu’ils furent mis sous une énorme pression de maintenir les malades recrutés pour l’essai en vie pour les six mois que devaient durer l’étude. L’équipe de Boston résolut ce dilemme en mentant au sujet de la durée pour laquelle les patients furent dans l’essai. L’entreprise a récompensé cette fraude en payant les PI en fonction des mois où ils maintinrent les malades sous AZT en vie. “Pour le dire simplement”, dit Lauritsen, “les médecins reçurent bien plus d’argent”, en déclarant un enrôlement plus long.

Les PI de Big Pharma savent que leurs carrières er leurs salaires dépendent de leur capacité à produire de manière consistante, des résultats d’études qui vont gagner l’accord d’exploitation d’un médicament par la FDA. Une telle perversité de récompense a bien entendu pour effet de biaiser la recherche, la confirmation de résultats, de bidouiller les données, cela encourage une fainéantise stratégique et la falsification délibéré, la triche à tous les étages. Les PI ont couvert routinièrement les effets néfastes, violé les protocoles, faussement rapporté que les patients sous AZT étaient sous placebo et ont perdu le contrôle du produit du test.

[…]

Tous ceux qui reçurent de l’AZT souffrirent de son incroyable toxicité. “Un certain nombre d’entre eux… seraient certainement morts d’anémie”, si les PI ne leur avaient pas fait de transfusions sanguines pour les garder en vie,” dit Lauritsen. L’AZT cause une sévère anémie dans toutes les espèces animales sur lesquelles elle a été testée, ce incluant l’humain. De fait, les documents de la FDA montrent que tous ceux qui furent dans le groupe AZT souffrirent d’une haute toxicité et d’anémie, pourtant le rapport du NIAID ne faisait état d’aucun effet secondaire néfaste parmi les patients soumis à la décoxion chimique. Certains d’entre eux eurent de telles réactions néfastes qu’il fallut de multiples transfusions sanguines pour les maintenir en vie.

[…]

Le Dr Willner, décédé en 1995, a accusé le dr Fauci d’utiliser des transfusions sanguines et autres artifices pour systématiquement cacher l’horrible toxicité de l’AZT.

[…]

L’AZT est le médicament le plus toxique jamais approuvé pour un usage de long terme. Le professeur de biologie moléculaire Peter Duesberg a expliqué les mécanismes d’action de l’AZT : c’est un destructeur aléatoire de la synthèse ADN, du processus de la vie lui-même. Le Dr Joseph Sonnabend a simplement dit : “L’AZT est absolument incompatible avec la vie.

[…]

Le 19 février 1989, le dr Fauci fit une apparition sur le programme phare de la chaîne ABC animé par Charles Gibson et John Lunden, Good Morning America. Cette apparition faisait partie d’une campagne de propagande éclair pour promouvoir l’AZT.

[…]

Les flatteurs et obséquieux hôtes de l’émission demandèrent à Fauci pourquoi un seul médicament l’AZT,  a été rendu disponible. Fauci répondit : “La raison pour laquelle il n’y a qu’un seul médicament de disponible, l’AZT, est parce que c’est le seul médicament qui a démontré sa sûreté et son efficacité dans des essais scientifiquement contrôlés.” Les guignols à la botte de l’équipe de Good Morning America acceptèrent cette explication sans aucun problème. Quasiment toutes les déclarations du dr Fauci dans cette émission furent des mensonges éhontés.

Lauritsen fait remarquer que “cette brève déclaration contient quelques erreurs incroyables : d’abord il n’y a pas eu ‘d’essais scientifiques contrôlés’ de l’AZT ; dire des essais sur l’AZT menés par la FDA qu’ils furent ‘scientifiquement contrôlés’ c’est comme dire que la pire de la malbouffe industrielle est de la haute cuisine. Secundo, l’AZT n’est pas “sûre’ ; c’est une substance hautement toxique, l’analyste de la FDA qui révisa les données toxicologiques de l’AZT conseilla que cette substance ne soit aucunement agréée. Tertio, l’AZT n’est pas objectivement connue pour être ‘efficace’ pour quoi que ce soit, mis à part peut-être de détruire la moëlle osseuse.

[…]

En 1996, le dr Fauci utilisa sa méthode d’expédition rapide des tests d’agrément et brisa de nouveau un record en faisant approuvé par la FDA en moins de six semaines le médicament antiviral de Merck, le crixivan.

[…]

Tous ces médicaments ont généré des revenus de milliards de dollars pour les labos pharmaceutiques en 2000, le revenu global des “remèdes” contre le SIDA était de 4 milliards de dollars. Il passa à 6,6 milliards en 2004, en 2010, les médicaments anti-SIDA franchirent la barre de revenus des 9 milliards de dollars pour les géants de Big Pharma et 30 milliards de dollars en 2020.

[…]

Le succès du dr Fauci à utiliser la crise du SIDA pour amener sur le marché un médicament toxique, mortel, et hautement inefficace lui a enseigné quelques leçons clef, qu’il répèterait avec tout autant de succès encore et encore et encore au cours de son long régime.

[…]

De plus, le dr Fauci chérit cette technique qu’il a de toujours savoir parler avec autorité, même en faisant des assertions contradictoires sans aucun fondement scientifique, afin de très rapidement refaçonner toutes les déclarations du gouvernement en dogme, perpétué efficacement en une quasi-religion par les médias de masse.

En utilisant ces formules pendant 50 ans, Fauci a dirigé son agence très loin de sa responsabilité primordiale, la recherche de base sur les infections et les allergies et les maladies auto-immunes, qui ont pris l’ampleur d’une épidémie depuis qu’il est à la tête du NIAID, et il a transformé son agence en une succursale, machine à fric pour elle-même et Big Pharma.

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« Le véritable Anthony Fauci, Bill Gates, Big Pharma et la guerre globale contre la démocratie et la santé publique » Robert F. Kennedy Jr (chapitre 3)

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Le véritable Anthony Fauci, Bill Gates, Big Pharma et la guerre globale contre la démocratie et la santé publique

Larges extraits

Robert F. Kennedy Jr

Skyhorse Publishing, novembre 2021, 450 pages

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

Janvier 2022

La présentation de ce projet de traduction (Résistance 71)

Introduction

Chapitre 1

Chapitre 2

Chapitre 4

Chapitre 5

Chapitre 6

Chapitre 7

Chapitre 8

Chapitre 9

Chapitre 10

Chapitre 11

Chapitre 12

Chapitre 3 La pandémie de VIH comme modèle pour le profit de Big Pharma

“Les gars comme Fauci monte sur l’estrade et commence à parler et vous savez d’emblée qu’il ne sait vraiment rien sur rien et je lui ai dit directement en face à face. Rien. Le mec croit qu’il peut prendre un échantillon de sang, le mettre sous un microscope électronique et s’il y a un virus dedans, on va le savoir… Il ne comprend absolument rien à la microscopie électronique et ne comprend pas la médecine. Il ne devrait pas être dans la position dans laquelle il se trouve. La plupart de ces mecs en haut ne sont vraiment que des administratifs, des bureaucrates et ils ne savent absolument rien de ce qu’il se passe en bas de l’échelle, sur le terrain. Ces mecs ont un agenda, ce qui n’est pas ce que nous voudrions qu’ils aient, dans la mesure où nous les payons pour qu’ils s’occupent de notre santé. Ils ont un agenda personnel. Ils font leurs propres règles au fur et à mesure, ils les changent quand ça les arrange et ces prétentieux, comme Tony Fauci, sont très à l’aise pour se montrer à la télévision, devant cette masse de gens qui paie leurs salaires, et de leur mentir directement, face caméra.”
~ Dr Kary Mullis, prix Nobel de biochimie 1993 pour son invention de la Polymerase Chain Reaction (PCR) dans un entretien avec Gary Null en 1993 ~

“Mais bien sûr ! Je vais toujours vous dire la vérité, posez simplement la question et je vais vous dire la vérité. En tout cas dans la mesure où je pense que ça l’est hein ?… (rire)”
~ Dr Anthony Fauci dans un entretien avec le magazine allemand Der Spiegel en septembre 2020 ~

Les débuts

Anthony Stephen Fauci est né dans le quartier Dyker Heights de Brooklyn à New York le 4 décembre 1940. Ses grands-parents étaient de nationalité italienne. Tous sont venus aux Etats-Unis à la fin du XIXème siècle. Ses deux parents sont nés dans la ville de New York. Son père Stephen Fauci est sorti de la faculté de pharmacie de l’université de Colombia. Sa mère alla aux Brooklyn et Hunter Colleges. Ses parents géraient la pharmacie familiale. Son père pharmacien répondait aux ordonnances médicales et sa mère s’occupait de la caisse enregistreuse.

Anthony Fauci fut élève de l’école Our Lady of Guadeloupe Grammar School à Brooklyn et du Lycée Regis, une académie de l’élite jésuite où sa ténacité fut grandement remarquée sur les terrains de basketball.

[…]

Le dr Fauci alla au Holy Cross College (l’université de la sainte croix) en 1958 où il étudia la philosophie, le français, le grec et le latin et en sorti avec une licence de lettres (B.A) en 1962. […] Le dr Fauci grandit dans un environnement catholique : “Je donne beaucoup de crédit à l’éducation jésuite pour la précision de la pensée et l’économie d’expression, pour résoudre et exprimer un problème et pour la présentation d’une solution de manière très sucinte et précise. Ceci a eu une influence positive majeure sur le fait que j’apprécie beaucoup et suis bon à communiquer des principes scientifiques ou des principes de base et de recherche clinique sans être trop bavard et sans digresser.” […] Aujourd’hui, le dr Fauci balaie d’un revers de la main les questions au sujet de son catholicisme et se décrit comme un humaniste.

[…]

Le dr Fauci devint docteur en médecine de l’université Cornell en 1966, major de sa classe. […] mais il confesse qu’il est parti dans le domaine de la virologie et de l’immunologie non pas pour tuer des germes et microbes, mais pour éviter de partir au Vietnam : “J’ai quitté Cornell et suis allé faire mon internat et ma résidence jusqu’en 1966. Ceci se passait au moment de l’escalade de la guerre au Vietnam et tous les médecins partirent au service militaire. Je peux me rappeler très clairement que nous étions réunis dans l’auditorium de Cornell très tôt dans notre 4ème année de fac. Le recruteur des forces armées arriva et nous dit : “Croyez-le ou pas, lorsque vous sortirez médecin de votre 4ème année, mis à part les deux femmes parmi vous, tout le monde dans cette salle ira soit dans l’armée de terre, soit dans la marine ou soit dans l’armée de l’air ou alors dans les services de santé publique. Vous allez donc devoir faire un choix. Si vous signez maintenant, vous pourrez choisir.” Alors j’ai signé et ai inscrit “services de santé publique” sur le formulaire en premier choix et marine pour second. En fait, je suis arrivé au NIH parce que je n’avais pas d’autre choix.”

Le service de santé publique des Etats-Unis était un service très militarisé dirigé par un corps d’officiers en uniforme, incluant un médecin/chirurgien chef. Ce service était une extension des hôpitaux militaires gérés depuis le départ par la marine des Etats-Unis. Le NIH en était sa branche de la recherche créé durant la seconde guerre mondiale.

[…]

Après avoir terminé son internat au Cornell Medical Center, le dr Fauci rejoignit le NIH en 1968 en tant qu’assistant clinicien au NIAID, une des deux douzaines d’agences de sous-traitance du NIH. En 1977, il devint le directeur adjoint clinique du NIAID. Bizarrement, sa spécialité était la recherche appliquée sur les maladies en rapport avec le système immunitaire, un sujet s’avérant de plus en plus grave. Il allait dès lors passer 50 ans à très largement ignorer l’explosion de l’incidence des maladies allergiques et auto-immunitaires, sauf dans le cas où elles pouvaient procurer de gros bénéfices à l’industrie pharmaceutique. Le dr Fauci est devenu le directeur du NIAID le 2 novembre 1984, juste au moment où la crise du SIDA devenait hors de contrôle.

Lorsque le dr Fauci prit la direction du NIAID, l’agence était dans un marécage existentiel. Les désordres de santé dus aux allergies et aux maladies auto-immunes comme le diabète et l’arthrite rhumatisante étaient toujours rares et leur apparition chez des écoliers étaient toujours une grande surprise. La plupart des Américains n’avait jamais vu de cas d’autisme et beaucoup admettront ne pas savoir ce que c’était avant que le film Rain Man en 1988 n’introduise la maladie dans la conscience collective.

[…]

D’exceptionnelles améliorations dans l’hygiène, la nutrition avaient largement éliminé les mortalités attribuées à la diphtérie, aux oreillons, la variole, le choléra, la rubéole, la rougeole, la grippe, la tuberculose. La létalité de ces fléaux de temps pas si anciens qui décimèrent les générations précédentes d’Américains, était quasi inexistante. Lorsqu’en 1900 plus de 33% des morts aux Etats-Unis étaient liés aux maladies infectieuses comme la tuberculose, la pneumonie, les diarrhées et les entérites, en 1950, soit un demi siècle plus tard, la mortalité de ces maladies avaient dramatiquement diminuée (à l’exception de la grippe de 1918) et aujourd’hui ne constituent plus que moins de 5% des décès aux Etats-Unis.

Les décès annuels par maladies infectieuses contagieuses sont passés de 800 pour 100 000 en 1900 à 50 pour 100 000 dans les années 1980. Au XXème siècle, bien plus de personnes sont mortes de vieillesse et de crises cardiaques que de maladies contagieuses.

Ainsi, au NIAID et son agence sœur du CDC, les chasseurs de microbes commençaient à tomber dans l’oubli. La grande époque, celle de la vitrine de la chasse aux microbes infectieux, du NIAID n’était plus qu’un souvenir.

[…]

Aujourd’hui, le CDC et le NIAID font la promotion de l’orthodoxie populaire : des régulateurs intrépides de la santé publique, armés de vaccins innovateurs, ont joué un rôle clef dans l’éradication de la mortalité des maladies infectieuses contagieuses. La science et l’histoire rejettent toutes deux cette mythologie de l’auto-plébiscite comme étant sans fondement. De fait, les pilules, seringues, potions, poudres et autres artifices de la médecine moderne ne jouèrent qu’un rôle mineur dans l’abolition historique des mortalités des maladies infectieuses.

Une étude en profondeur réalisée par le CDC et les scientifiques de l’université John Hopkins en 2000 et publié dans la revue Pediatrics, le journal officiel de l’académie américaine de pédiatrie, a conclu : “Ainsi, la vaccination ne compte pas pour les déclins impressionnants de la mortalité due aux maladies infectieuses enregistrés dans la première moitié du XXème siècle… Presque 90% de ce déclin de la mortalité liée aux maladies infectieuses contagieuses parmi les enfants s’est produit avant 1940, alors que très peu d’antibiotiques et de vaccins étaient disponibles.

De la même manière, une étude compréhensive de McKinlay et McKinley en 1977, qui fut une lecture requise dans toutes les facs de médecine américaines, avait trouvé que toutes les inventions médicales, incluant les vaccins, la chirurgie et les antibiotiques ne contribuèrent que pour 1% du déclin du taux de mortalité pour maladies infectieuses, au mieux 3,5%. Le CDC et les McKinlay attribuèrent la disparition des maladies infectieuses et de leur mortalité non pas aux médecins et aux fonctionnaires de la santé, mais à une grande amélioration de la nutrition et surtout de l’hygiène et de la désinfection, notamment avec les stations d’épuration d’eaux usées, le chlorage de l’eau potable, la préparation de la nourriture et la réfrigération des aliments et ingrédients.

McKinlays rejoignit le professeur de Harvard, pionnier des maladies infectieuses, le Dr Edward Kass, pour avertir que le cartel médical avide d’auto-plébiscite, s’approprierait un jour le crédit de ces améliorations de la santé publique en prélude à l’imposition d’interventions médicales non justifiées, comme les vaccins, sur le public américain.

Comme prédit par McKinleys et Kass, les vaccinologues ont détourné avec un étonnant succès les 74% du déclin de la mortalité liée aux maladies infectieuses dans la première moitié du XXème siècle et l’ont déployé pour s’approprier pour eux et les vaccins, un prestige sanctifié et révérentieux, bien que scientifiquement non mérité, au delà de toute critique, de tout questionnement et de tout débat.

[…]

En 1949, des lois du congrès des Etats-Unis pour abolir le CDC à cause du déclin remarquable des maladies infectieuses et de la mortalité inhérente ont gagné une majorité impressionnante par deux fois.

A partir du milieu des années 70, le CDC essayait de justifier son existence en assistant le ministère de la santé à tracer et repérer les petits foyers de contagion de rage et d’une maladie rare portée par la souris : le hantavirus et en se liant aux projets d’armement biologique de l’armée. En 1994, l’officier de la Croix Rouge, Paul Cummings, déclara au San Francisco Chronicle que “Le CDC avait de plus en plus besoin d’une épidémie majeure”, pour justifier de son existence (et de ses salaires). D’après Peter Duesberg, auteur du livre “Inventer le virus du SIDA”, La théorie du VIH/SIDA fut salvatrice pour les autorités sanitaires et épidémiques américaines.

[…]

Le prix Nobel de biochimie, Kary Mullis, se souvient du désespoir institutionnel pendant l’ère Reagan. Il dit du CDC : “Ils se languissaient pour une nouvelle peste noire. La polio était finie. Il y avait des memos qui tournaient au sein de l’agence disant : ‘On a besoin d’une nouvelle peste.’ ‘Nous avons besoin de quelque chose pour faire peur aux Américains pour qu’ils nous donnent plus d’argent.’” Le scientifique du NIH, Robert Gallo,  qui allait devenir l’associé du dr Fauci, son confident et co-conspirateur, offrit une évaluation similaire : “Le CDC d’Atlanta en Georgie était menacé de réductions de personnels et de budget voire même était théoriquement estampillé pour être fermé.”

[…]

[En 1976], les régulateurs fédéraux concoctèrent une fausse épidémie de grippe porcine, ce qui éleva temporairement l’espoir au sein du CDC pour la résurrection de sa réputation de super-héros sauveur de vies.

[…]

Travaillant avec le laboratoire Merck, le NIAID utilisa l’argent du contribuable américain pour financer et distribuer les vaccins et pour faire passer rapidement des médicaments non testés sur le marché. Mais l’épidémie de grippe porcine était bidon et la réponse des HHS résulta en un embarassement global. Il n’y eu qu’un seul mort, un soldat de Fort Dix et le “vaccin” de Merck déclencha une épidémie nationale du syndrome de Guillain-Barré, une forme dévastatrice de paralysie ressemblant à la polio, ce avant que les régulateurs ne cessent la campagne de vaccination et rappellent les doses.

[…]

Avant 1997, la FDA avait interdit la publicité pour les produits pharmaceutiques à la télévision et les labos n’avaient pas encore transformé les journalistes de télé en VRP. Bref, les journalistes étaient encore autorisés à faire du… journalisme. L’émission “60 minutes” passa un segment dans lequel Mike Wallace exposa sans aucune pitié la corruption, l’incompétence et le maquillage des résultats, qui se produisaient au sein des HHS, qui menèrent à cette fausse épidémie de grippe porcine et pire, à cette vague de dégâts physiques résultant du vaccin expérimental du NIH. Le scandale força la démission du directeur du CDC, David Sencer, pour son rôle dans la mise en place de la fausse épidémie et pour avoir poussé à la consommation de vaccins dangereux. Le patron du NIAID Richard Krause, démissionna en catimini en 1984, laissant sa place encore chaude à son adjoint le dr Fauci.

[…]

Quatre ans plus tard, la pandémie de SIDA s’avéra être un évènement rédempteur pour le NIAID et le tremplin pour l’ascension irrésistible du dr Fauci. Les leçons apprises de l’orchestration des réponses régulatrices de la crise du SIDA deviendraient des modèles établis et familiers pour la gestion de pandémies futures.

Tony Fauci passa ensuite le demi-siècle suivant à élaborer des réponses publiques pour une série de contagions virales réelles et fabriquées : le VIH/SIDA de 1983, le SRAS de 2003, le MERS de 2014, la grippe aviaire de 2005, la grippe porcine “nouveau H1N1” de 2009, le fièvre dengue de 2012, ébola en 2014 et 2016, zika en 2015 et 2016 et la COVID19 de 2020. Lorsque de véritables contagions ne se présentaient plus, le dr Fauci était devenu expert dans l’exagération de la sévérité des contagions afin de toujours faire peur au public et pour toujours faire aller sa carrière de l’avant.

[…]

La recherche principale sur le cancer suggère qu’un tiers de tous les cancers pourraient être éliminés en changeant de style de vie. Mais d’après l’expert en cancer Samuel Epstein, l’Institut National contre le Cancer (NCI) “a seulement dépensé 1 million de dollars, soit 0,02% de son budget de 4,7 milliards de dollars en 2005 sur l’éducation, la relation avec le public pour l’encourager à mieux manger afin de prévenir le cancer.

[…]

Pour Big Pharma et ses régulateurs du NCI, la crise du SIDA ressemblait à une autre de ces distributeurs à billets ATM. Mais en 1984, le scientifique du NIH Robert Gallo lia le SIDA à son virus HTLV-III, qui serait rebaptisé “Virus de l’Immuno-déficience Humaine” ou VIH. Le dr Fauci a alors agressivement bougé pour capturer le flot de revenus pour son agence. Dans sa dramatique confrontation avec Sam Broder du NCI cette année-là, le dr Fauci argumenta de manière convaincante que, comme le SIDA était une maladie infectieuse, le NIAID devait en avoir la juridiction.

En 1982, le financement par budget étatique de la recherche sur le SIDA était pathétiquement de 297 000 US$. dès 1986, ce chiffe passa à 63 millions de dollars, l’année suivante, 146 millions. En 1990, le budget annuel du NIAID pour le SIDA était de 3 milliards de dollars. Mais l’hypothèse de Gallo sur le VIH/SIDA fut un échec en relation publique pour Fauci également.

[…]

L’augmentation de flot d’argent signifia une grande opportunité pour le dr Fauci. “Le SIDA fut sa chance à saisir”, écrivit l’historien et journaliste Bruce Nussbaum. “Il n’était pas connu pour être un brillant scientifique et il n’avait que peu d’expérience dans la gestion d’une grosse bureaucratie, mais Fauci avait de l’ambition et de la motivation à revendre. Le terne scientifique allait trouver sa véritable vocation, celle de créateur d’empire.

[…]

Il y a quelque chose chez Fauci qui lui permet d’échapper à la responsabilité (et même à un questionnement anodin) pour son flot continu de décisions douteuses, ses affirmations abruptes non supportées de preuves scientifiques, sa cascade incessante de mensonges et de fausses prédictions et son pathétique échec à maintenir le citoyen américain en bonne santé.

En tant que nouvellement nommé tsar de la santé des Etats-Unis, le dr Fauci était maintenant le gardien de la porte de quasiment toute la recherche sur le SIDA. […] Dans son livre datant de 1990, Nussbaum conclut que le triomphe de Fauci sur le NCI a coûté la vie à des milliers d’Américains durant la crise du SIDA.

[…]

Le manque de capacité de développement interne de médicaments du NIAID a permis au dr Fauci de construire un nouveau programme en faisant sous-traiter la recherche médicamenteuse à un réseau de soi-disants “Enquêteurs Principaux” (NdT : en anglais “principal investigators” ou PI dans le livre, nous garderons cet acronyme anglais pour la suite de la traduction), contrôlés de fait et efficacement par l’industrie pharmaceutique. Aujourd’hui, lorsque qu’on se réfère au “cartel médical”, il s’agit principalement des laboratoires pharmaceutiques, des systèmes hospitaliers, des HMO et assureurs, des journaux médicaux et des régulateurs de la santé publique. Mais ce qui maintient toutes ces institutions en place et leur permet de marcher à l’unisson, est l’armée de PI qui agissent comme lobbyistes, portes-parole, agents de liaison et applicateurs. Tony Fauci a joué un rôle historique clef dans l’élévation de cette cohorte au niveau de domination de la politique de la santé publique.

Les PI sont de puissants médecins et chercheurs qui utilisent des fonds fédéraux et des contrats avec l’industrie pharmaceutique pour construire un empire féodal dans les universités, dans les hôpitaux de la recherche qui essentiellement effectuent des essais cliniques, une étape clef dans le processus d’obtention de la licence d’exploitation des produits pharmaceutiques nouveaux. grâce aux largesses du NIH, et au NIAID en particulier, un petit réseau de PI, quelques centaines, détermine le contenu et la direction de virtuellement toute la recherche biomédicale des Etats-Unis.

[…]

Les PI sont les adjoints de l’intérieur de Big Pharma qui jouent des rôles clefs de promotion du paradigme pharmaceutique et qui fonctionnent comme de grands prêtres de toutes ses orthodoxies, qu’ils diffusent avec un zèle de missionnaires accomplis. Ils utilisent les sièges qu’ils occupent dans les conseils d’administration, médicaux et les rectorats d’universités pour propager le dogme et traquer, éliminer les hérésies. Ils renforcent la discipline de communication, réduisent au silence la critique, censurent les opinions contraires et châtient la dissidence. Ils peuplent les Data and Safety Monitoring Boards (DSMB), les comités de surveillance de la sécurité et des données, qui influencent le design des protocoles d’essais cliniques et guident les interprétations des résultats de ces essais cliniques ainsi que leurs conclusions.

[…]

Ils sont ces “experts” accrédités et respectés qui hantent et pérorent dans les émissions de télévision sur des chaînes maintenant désespérées de conserver la manne publicitaire des géants de Big Pharma et qui poussent le contenu pharmaceutique sans vergogne. Ces experts [NdT: liste de noms ici, inconnus du public francophone] apparaissent dans des publicités de Big Pharma sur tous les réseaux médiatiques et font la promotion active de l’injection anti-grippale bi-annuelle, entretiennent la peur contre la rougeole, battent les tambours de la panique contre la COVID et invectivent publiquement les “anti-vaxx”. Ils écrivent le flot d’éditoriaux qui inondent la presse locale et nationale afin de renforcer les dogmes du paradigme pharmaceutique, clamant haut et fort que “tous les vaccins sont sûrs et efficaces” etc. Ils traquent l’hérésie en siégeant dans les comités médicaux des états, les tribunaux “inquisitoriaux”, qui censurent et retirent leur licence d’exercice de la profession médicale aux médecins dissidents. Ils contrôlent les journaux médicaux et la littérature de publication peer-reviewed afin de fortifier l’agenda de Big Pharma. Ils enseignent dans les facultés de médecines, sont dans les comités éditoriaux des journaux et magazines médicaux et sont à la tête des départements de recherche médicale des universités. Ils supervisent les hôpitaux et sont dans les comités de gestion des départements hospitaliers. Ils agissent comme témoins experts pour les laboratoires pharmaceutiques impliqués dans des poursuites judiciaires civiles et au tribunal fédéral sur les vaccins. Ils se récompensent les uns les autres au gré de cérémonies d’auto-plébiscite.

[…]

Ainsi, Big Pharma et le dr Fauci plombent virtuellement tous les panels critiques d’agrément des médicaments en utilisant la stratégie de les peupler avec des PI qui, liés financièrement à l’industrie pharmaceutique et aux financiers du NIAID, approuvent virtuellement et quasiment à coup sûr chaque nouveau médicament sur lequel ils délibèrent, que ce soit avec ou sans études de sécurité.

[…]

Le choix du dr Fauci de transférer tout le budget du NIAID aux PI de pharma pour le développement de médicaments fut une abdication du devoir de l’agence fédérale de trouver la source et d’éliminer les épidémies explosives d’allergies et de maladies auto-immunes qui commencèrent sous sa coupe en 1989. Les données de surveillance et les inserts des labos impliquent les médicaments et vaccins que le dr Fauci a largement contribué à développer comme étant les responsables de ces nouvelles épidémies. L’argent du NIAID était effectivement devenu un énorme subside pour la florissante industrie pharmaceutique pour incuber un pipeline de nouveaux médicaments très lucratifs qui sont ciblés pour traiter les symptômes de ces mêmes maladies.

Tandis que le NIH demeure une énorme source de financement des PI, de gros contrats des labos pharmaceutiques et le paiement des royalties sur les produits médicamenteux, minimisent leur financement gouvernemental. L’argent de Big Pharma est le pain beurré des PI, ce qui leur dicte leur loyauté et leur ligne de conduite ainsi que leurs priorités. Eux-mêmes, leurs cliniques et leurs institutions de recherche sont de manière effective, les bras armés de l’industrie pharmaceutique. Leurs empires dépendent de la croissance et de la survie de Big Pharma.

De plus, les PI fonctionnent typiquement selon un système de fiefs quasi-féodal : loyaux à un seul labo pharmaceutique. Chaque labo comme GSK, Merck, Pfizer, Sanofi (Pasteur), Johnson & Johnson et Gilead, cultive un cadre spécifique de ses propres PI de confiance qu’il finance pour faire les essais cliniques et la recherche médicamenteuse. Des protocoles non écrits dictent qu’un PI de Merck ne fera pas de recherche pour un concurrent de Merck.

[…]

Tony Fauci n’a pas créé le système des PI, mais son inexpérience à la fois comme scientifique et comme administrateur signifia qu’il dût s’y fier et il fut dans un premier temps à la merci de ce système. Plus tard, il en prit le commandement, celui de ces troupes, qu’il organisa en un très puissant colosse que le journaliste John Lauritsen appelle “Le complexe médico-industriel”.

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Darth Gugusse

« Le véritable Anthony Fauci, Bill Gates, Big Pharma et la guerre globale contre la démocratie et la santé publique » Robert F. Kennedy Jr (chapitre 2)

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RFK_RealFauci

Le véritable Anthony Fauci, Bill Gates, Big Pharma et la guerre globale contre la démocratie et la santé publique

Larges extraits

Robert F. Kennedy Jr

Skyhorse Publishing, novembre 2021, 450 pages

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

Décembre 2021

La présentation de ce projet de traduction (Résistance 71)

Introduction

Chapitre 1

Chapitre 3

Chapitre 4

Chapitre 5

Chapitre 6

Chapitre 7

Chapitre 8

Chapitre 9

Chapitre 10

Chapitre 11

Chapitre 12

Chapitre 2 – Les profits de Big Pharma sur le dos de la santé publique

Depuis cinq décennies le dr Fauci a exercé un pouvoir considérable pour fortifier la croissance explosive de l’industrie pharmaceutique et son influence corrosive sur les agences gouvernementales de réglementation et de politique de santé publique. Durant sa carrière de cinquante années, le dr Fauci a tissé et peaufiné une vaste et complexe toile d’intrications financières entre l’industrie pharmaceutique et le NIAID ainsi que ses employés, transformant cette agence en une tranquille succursale de l’industrie pharmaceutique. Le dr Fauci a sans relâche fait la promotion de sa relation amoureuse avec Big Pharma en une forme de “partenariat public-privé”.

Depuis sa tour d’ivoire, le dr Fauci a utilisé ses 6 milliards de dollars de budget annuel pour parachever une domination et un contrôle sur une longue liste d’agences et de corps constitués, incluant le CDC, la FDA, les HHS, le NIH, le Pentagone, la Maison Blanche, l’OMS des organisations de l’ONU et se frayer un chemin dans les poches profondes des fondations Gates et Clinton et du Wellcome Trust britannique.

Un budget annuel énorme donne au dr Fauci le pouvoir de faire et de défaire des carrières, d’enrichir ou de punir des centres de recherche universitaires, de manipuler des journaux scientifiques et de dicter non pas juste les protocoles d’étude de sujets variés, mais aussi les résultats de la recherche scientifique à travers le monde. Depuis 2005,  la Defense Advanced Research Projects Agency (DARPA) du Pentagone, a dirigé 1,7 milliards de dollars de plus au budget annuel discrétionnaire du dr Fauci afin de blanchir des financements limites sur la recherche sur les armes biologiques, ceci le plus souvent dans une légalité des plus douteuses. Ce financement additionnel du Pentagone fait monter le budget annuel du dr Fauci à 7,7 milliards de dollars, presque le double des dons annuels de la FBMG. En travaillant en relation très étroite avec les laboratoires pharmaceutiques et autres grands pourvoyeurs de fonds, incluant Bill Gates, le plus gros financier des vaccins au monde, le dr Fauci a utilisé de manière consistante son énorme pouvoir pour supprimer les financements, harceler, réduire au silence, et ruiner des scientifiques dont les recherches étaient une menace pour le paradigme Big Pharma et pour récompenser ces scientifiques qui le soutenaient. Le dr Fauci récompense la loyauté envers lui avec de prestigieuses sinécures dans les comités clefs des HHS d’où ces personnes continuent à faire avancer ses intérêts. Lorsque les soi-disants panels “indépendants” d’expertise donnent une licence et recommandent de nouveaux médicaments, le contrôle de ces panels par le dr Fauci lui donne le pouvoir absolu d’expédier ses médicaments et vaccins de prédilection et protégés au travers des obstacles de la réglementation, le plus souvent en sautant des étapes clefs du processus, comme par exemple le test sur animaux ou les études de fonctionnalité et de sécurité sur les humains.

[…]

Durant son demi-siècle comme tsar de la santé publique des Etats-Unis, le dr Fauci a joué un rôle central dans le façonnage d’un monde où les Américains paient le prix le plus fort pour leurs médicaments et souffrent des pires résultats en comparaison des autres pays riches. Les réactions adverses aux médicaments sont parmi les quatre causes principales de mortalité de la nation après le cancer et les attaques cardiaques. La longévité impressionnante du dr Fauci au NIAID est essentiellement due à son grand enthousiasme à promouvoir un agenda pharma-centré.

Sous la gestion de Fauci, le NIAID est devenu le centre de la toile de liens de corruption financière avec l’industrie pharmaceutique. Le NIAID du dr Fauci ressemble bien plus à une entreprise de médicaments qu’à une agence gouvernementale faite pour faire avancer la science.

[…]

En tous points, le dr Fauci a mis en place un système de disfonctionnement conflictuel et de culture de transactions qui a fait du NIAID un appendice sans faille de Big Pharma. Il est devenu impossible de dire où s’arrête le NIAID et où commence Big Pharma et inversement.

Les chercheurs des labos du NIAID agrémentent leurs revenus de positions honorifiques grassement rémunérées qu’ils gagnent dans les séminaires de Big Pharma et en briefant les personnels pharmaceutiques avec de l’information interne au sujet des progrès de certaines recherches sur de nouveaux médicaments se trouvant dans le pipeline du NIAID. Les protégés du dr Fauci font de manière routinière des projets privés pour des labos pharmaceutiques dans leurs labos du NIAID et prennent des contrats de travail en menant des essais cliniques pour les nouveaux médicaments de Big Pharma. Le journaliste et écrivain Bruce Nussbaum rapporte que c’est une pratique standardisée que de voir les employés du dr Fauci empocher de grosses commissions sur les affaires et ainsi d’ajouter entre 10 et 20% à leurs salaires du NIAID avec ce type de boulot.

[…]

Des enquêteurs ont trouvé que le NIAID n’a pas obtenu d’autorisation pour ses “activités externes” dans 66% ou 2/3 des cas.

[…]

Sous une politique secrète et non promulguée des HHS, le dr Fauci et ses collaborateurs du NIAID peuvent personnellement empocher jusqu’à 150 000 US$ par an des médicaments qu’ils ont aidé à développer avec l’argent du contribuable américain.

Le département (ministère) américain des Services Humains et de Santé (HHS) est le propriétaire nominatif d’au moins 4400 brevets. Le 22 octobre 2020, le Government Accountability Office (GAO) des Etats-Unis a publié un rapport intitulé : Biomedical Research : NIH should Publicly Report More Information about the Licensing of its Intellectual Property (Recherche biomédicale : le NIH devrait rapporter publiquement plus d’information au sujet des brevets sur sa propriété intellectuelle). Dans ce document, les auteurs ont rapporté que le NIH a reçu jusqu’à 2 milliards de dollars de revenus de droits depuis 1991, lorsque la FDA a approuvé le premier de ces médicaments. Trois brevets ont généré plus de 100 millions de dollars chacun pour l’agence.

[…]

Les financements du NIAID ont eu pour résultat 2655 brevets et demandes de brevet desquels seulement 95 incluent une assignation par le ministère des HHS en tant que propriétaire. Le dr Fauci a assigné la plupart de ces brevets à des universités, ce qui rend totalement opaque les bénéficiaires commerciaux tout en assujettissant la loyauté des facultés de médecine américaines et des médecins les plus influents au dr Fauci et ses politiques.

[…]

Quelle est la taille de l’entreprise de développement de médicaments du dr Fauci ? Depuis que celui-ci est arrivé au NIH, l’agence a approximativement dépensé 856,9 milliards de dollars. Entre 2010 et 2016, chaque médicament qui a reçu l’accord d’exploitation de la FDA, 210 médicaments différents, avaient pour origine du moins en bonne partie, la recherche financé par le NIH.

Suite à l’agrément d’un médicament, le dr Fauci continue de collaborer avec ses associés de l’industrie pharmaceutique pour la promotion, la décision du prix de vente et des bénéfices de leur nouveau produit. Sur les décennies de la direction de Fauci sur le NIAID, l’agence a formalisé un processus élaboré de négociation contre  les contribuables américains pour permettre à Big Pharma d’engranger les plus gros bénéfices de ces médicaments qui ont germé dans les labos du NIAID. Avec l’aide de l’agence, la chanceuse entreprise pharmaceutique promène le nouveau médicament au travers d’une procédure de mise sur le marché accélérée. Le CDC impose ensuite un prix de vente obscène et exorbitant pour ces produits dans des négociations secrètes. De tels arrangements entre coquins, aux dépends à la fois du contribuable et  du consommateur et les accords de mise sur le marché accélérés peuvent rapporter de gros bénéfices financiers au NIAID, aux employés du NIAID favoris du dr Fauci et à lui-même.

Le dr Fauci a lancé sa carrière en permettant à l’entreprise Burroughs Wellcome (aujourd’hui le labo GlaxoSmithKline ou GSK) de faire payer 10 000 US$ par an pour l’azidothymidine ou AZT, un médicament anti-rétrovirus développé exclusivement par le NIH et testé et approuvé par le dr Fauci lui-même. Celui-ci savait fort bien que le produit ne coûtait à Burroughs Wellcome que 5US$ la dose à la production.

Plus de bénéfices pour les “partenaires” de l’industrie veut souvent dire plus de droits extravagants à payer pour ses sbires du NIH et du NIAID.

Un autre médicament anti-viral développé par Fauci dans sa boutique, le remdesivir,  fournit un exemple récent de magouille à pomper le fric similaire de Big Pharma, le tout facilité par le NIH et le NIAID. Alors que le remdesivir a été prouvé complètement inutile contre la COVID, le dr Fauci a altéré les protocoles d’étude pour donner à son petit dernier l’illusion d’efficacité. Malgré l’opposition de la FDA et de l’OMS, le dr Fauci a déclaré depuis la Maison Blanche à Washington, que le remdesivir “sera le standard thérapeutique” contre la COVID19, garantissant par là même à l’entreprise un énorme marché mondial. Puis le dr Fauci ignora le prix astronomique de Gilead, l’entreprise vendit le remdesivir entre 3300 et 5000 US$ la dose pendant la pandémie COVID. Les matières premières pour produire le remdesivir coûtent à Gilead Science moins de 10 US$ par dose. Le Medicaid (NdT : sécurité sociale américaine) doit, de par la loi, couvrir tout médicament approuvé par la FDA, ainsi donc le contribuable américain a payé et paie la facture. C’est par ces mannes incessantes que le dr Fauci est devenu l’Archange investisseur pour l’industrie pharmaceutique.

Le traitement totalement différent des médicaments brevetés contre ceux bien moins chers hors brevets (NdT : comme maintenant l’HCQ et l’IVM) par les agences fédérales régulatrices de la santé expose très clairement le favoritisme historique du dr Fauci pour des brevets médicaux onéreux qui favorisent outrageusement  et de manière extravagante les bénéfices exclusifs de l’industrie pharmaceutique au détriment de la santé publique.

[…]

Sous le patronage du dr Fauci, les caractéristiques commerciales de ce partenariat ont totalement éclipsé la mission de l’agence de faire avancer la science. Au NIAID, c’est depuis un bon moment la queue qui remue le chien de la santé publique et non l’inverse. Le dr Fauci n’a quasiment rien fait pour faire avancer l’obligation principale du NIAID au développement scientifique et à la recherche des causes des explosions à l’échelle épidémique de maladies comme les allergies chroniques et les maladies auto-immunes qui, sous sa direction, ont proliféré jusqu’à maintenant affecter quelques 54% des enfants américains, une augmentation sur les 12,8% existant lorsque Fauci prit en charge le NIAID en 1984. Tout en ignorant l’explosion des conditions allergiques, le dr Fauci a au contraire refaçonné le NIAID en un incubateur majeur de nouveaux produits pour Big Pharma ; beaucoup d’entre eux ironiquement, profitent de la cascade pandémique des maladies chroniques.

[…]

La plupart d’entre nous désirerait que le “Docteur de l’Amérique” fasse un diagnostique correct de nos maladies en utilisant le meilleur de la science, puis nous instruise sur le comment être en bonne santé. Et si, au lieu de dépenser la totalité de leurs budgets à développer des produits pour remplir les poches de Big Pharma, le dr Fauci et les patrons des autres instituts affiliés au NIH déployaient des chercheurs pour explorer les liens entre le glyphosate (NdT: pesticide de Monsanto trouvé dans son RoundUp) dans la nourriture et l’explosion des allergies au gluten, le lien entre les résidus de pesticides et l’épidémie de maladies neurologiques et de cancers, les connexions causales entre l’aluminium et la maladie d’Alzheimer, entre le mercure des centrales électriques à charbon et l’escalade dans le taux d’autisme chez les enfants et l’association des particules dans l’air et la véritable épidémie d’asthme ? Et si le NIH finançait une recherche pour explorer le lien entre la vaccination infantile et l’explosion de diabète juvénile, d’asthme, d’arthrite rhumatisante et les liens entre l’aluminium des adjuvants des vaccins et les épidémies d’allergies ? Et s’ils étudiaient l’impact du sucre et des boissons gazeuses sucrées sur l’obésité et le diabète et le lien entre les perturbateurs endocriniens, la malbouffe industrielle, les fermes usines et les OGM, sur le déclin dramatique de la santé publique ? A quoi ressembleraient les Américains si depuis 50 ans, nous avions un véritable défenseur de la santé publique, gérant nos agences de santé, au lieu d’une pourriture vendue à Big Pharma ? Le dr Fauci semble ne vouloir que nous donner des diagnostiques et des médicaments qui engraissent ses associés de Big Pharma en lieu et place de santé publique et de couvrir les traces de ses méfaits au moyen d’artifices.

Ses critiques ont comparé le dr Fauci à un grand bureaucrate fédéral le dépassant même dans la longévité : J. Edgar Hoover, qui passa cinq décennies en contrôle dictatorial du FBI pour transformer cette agence en un véhicule protégeant le crime organisé, fortifiant ses associés politiques corrompus, opprimant les Afro-Américains, surveillant sans cesse ses ennemis politiques, supprimant la libre-pensée, le droit de parole et la dissidence, et faisant de l’agence une rutilante plateforme d’un culte de la personnalité ne fonctionnant qu’autour de son ego surgonflé. Plus récemment, Charles Ordeb, biographe de Fauci a fait un parallèle de la carrière du dr Fauci avec le mensonge pathologique d’escrocs sociopathes comme Bernie Madoff et Charles Ponzi…

[…]

Mais le dr Fauci ne fait pas vraiment dans la santé publique. Son régime de 50 années a été catastrophique pour la santé des Américains ; mais en tant qu’homme d’affaires, son succès est sans précédent et sans limites.

En 2010, le dr Fauci déclara à Michael Specter, l’écrivain du New York Times et admirateur de Fauci, que son modèle de gestion politique est le célèbre roman de Mario Puzo “Le parrain” et il récita de manière la plus spontanée qui soit sa réplique préférée du roman épique de Puzo : “Rien de personnel là dedans, c’est juste strictement une question d’affaire.” (“It’s nothing personal, it’s strictly business.”)

A suivre en 2022…

BonBrutetTuand

« Le véritable Anthony Fauci, Bill Gates, Big Pharma et la guerre globale contre la démocratie et la santé publique » Robert F. Kennedy Jr (chapitre 1, 3ème et dernière partie)

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RFK_RealFauci

Le véritable Anthony Fauci, Bill Gates, Big Pharma et la guerre globale contre la démocratie et la santé publique

Larges extraits

Robert F. Kennedy Jr

Skyhorse Publishing, novembre 2021, 450 pages

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

Décembre 2021

La présentation de ce projet de traduction (Résistance 71)

Introduction

Chapitre 2

Chapitre 3

Chapitre 4

Chapitre 5

Chapitre 6

Chapitre 7

Chapitre 8

Chapitre 9

Chapitre 10

Chapitre 11

Chapitre 12

Chapitre 1 : mauvaise gestion de pandémie

Note des traducteurs : ce chapitre est le plus long du livre, il fait 95 pages + 22 pages de notes bibliographiques. Ce chapitre très important représente à lui seul 25% du bouquin… Tout est à lire, aucune longueur, il fut très très difficile de sélectionner des passages pour la traduction, nous avons fait de notre mieux pour en tirer ce que nous pensons être le plus important à diffuser le plus rapidement possible. De fait, par souci de cohérence narrative et devant la somme des informations présentées, nous avons décidé de traduire plus qu’originellement prévu. Devant la longueur de ce chapitre et pour ne pas faire trop attendre le public francophone qui se doit de connaître cette information, nous avons décidé de publier ce long chapitre en 3 parties… Bonne lecture !

Troisième partie

[1] [2] [3]

V – La solution finale : les vaccins ou l’effondrement

“Le seul moyen de combattre une peste, c’est l’honnêteté.”
– Albert Camus, “La peste”, 1947 –

Durant le printemps 2020, le dr Fauci et Bill Gates ont lourdement bombardé les ondes en prédisant qu’un “vaccin miraculeux” arrêterait la transmission de la COVID, préviendrait de la maladie, mettrait fin à la pandémie et libérerait l’humanité de son assignation à résidence. Même les plus fervents afficionados de la vaccination, les vrais croyants comme les Dr Peter Hotez et Paul Offit ont regardé cette prédiction avec suspicion comme étant bien hardie en la matière. Après tout, depuis des décennies, deux inconvénients majeurs et apparemment insurmontables ont fait échoué toute tentative de créer avec succès un vaccin contre les coronavirus.

Les vaccins à fuite (“leaky vaccines”)

Le premier obstacle est la tendance des coronavirus à muter très rapidement, produisant des variants résistants aux vaccins. Des développeurs de vaccins comme Hotez et Offit doutaient qu’après des décennies d’efforts futiles, les chercheurs puissent d’un coup développer un vaccin anti-COVID donnant “une immunité stérilisante”, c’est à dire oblitérant totalement les colonies virales chez les individus vaccinés empêchant ainsi la transmission et la mutation.

[…]

Des virologistes de renom, incluant le prix Nobel de médecine Luc Montagnier, ont fait remarqué qu’un vaccin non-stérilisant, c’est à dire “à fuite”, ne pourrait pas arrêter la transmission et échouerait ainsi de mettre fin à la pandémie. Pire même, avertit-il, les individus vaccinés deviendraient des porteurs asymptomatiques et des “usines à virus mutants” dont sortiraient des versions résistantes aux vaccins de la maladie ce qui aurait plutôt pour résultat de prolonger et d’intensifier la pandémie au lieu de l’abréger.

Mais Tony Fauci et son associé Bill Gates semblaient avoir une stratégie pour neutraliser la menace des variants. Les deux hommes injectèrent des milliards de dollars de l’argent du contribuable américain et d’argent exonéré d’impôts dans le développement d’une plateforme ARNm pour les vaccins qui, en théorie, leur permettrait de produire rapidement de nouveaux “rappels de vaccins” pour combattre chaque nouveau “variant évadé”. Ce schéma fut le saint Graal de Big Pharma. Les vaccins sont un de ces rares produits commerciaux qui multiplient les bénéfices en échouant. Chaque nouveau rappel de vaccin double les revenus de l’injection initiale. Comme le NIAID est co-propriétaire du brevet de l’ARNm, l’agence était en passe de gagner des milliards de ce pari sur le vaccin coronavirus en produisant des rappels successifs pour chaque nouveau variant, plus il y en a, mieux c’est bien évidemment. La très bonne nouvelle pour Big Pharma est que l’humanité deviendrait dépendante des injections de rappel bi voire tri-annuelles…

[…]

La primauté pathogène

L’obstacle encore compliqué de ces vaccins anti-coronavirus était leur tendance à la “primauté pathogène”, connue également sous le non de “facilitation de l’infection par anticorps” (NdT : pour “antibody-dependent enhancement” ADE), une sur-stimulation de la réponse du système immunitaire qui peut causer de graves blessures voire même la mort lorsque des personnes vaccinées rencontrent subséquemment le virus dans la nature.

Dans les premières expériences, les vaccins anti-coronavirus ont produit une robuste réponse immunitaire à la fois chez les animaux et les enfants, mais ils tuèrent tragiquement les inoculés après ré-exposition au virus naturel ou les rendant très vulnérables à des infections uniquement incapacitantes.

[…]

Le Dr Hotez confessa au comité que ses collègues avaient tué un bon nombre d’enfants par primauté pathogène lors d’expériences sur le virus respiratoire syncytial (VRS) en 1966 et qu’il avait de nouveau rencontré ce phénomène lors de son propre travail sur les vaccins contre les coronavirus, il a vu le même effet se produire sur les furets de tests…

[…]

Le dr Fauci et ses acolytes avaient au moins six stratégies pour gérer ce sombre risque ; elles impliquaient toutes la dissimulation de la preuve de la facilitation de l’infection par anticorps si elle se produisait :

1) La première approche du Dr Fauci était de stopper les essais cliniques sur trois ans à 6 mois, puis vacciner le groupe de contrôle, une prévention qui permettrait d’empêcher la détection des effets secondaires sur le long terme, incluant la primauté pathogène […]

2) En tant que tsar de la COVID, Fauci obstinément refusa de fixer le système défaillant de l’HHS du VAERS (NdT : système informatique de rapport des effets secondaires graves dus aux vaccins quels qu’ils soient), qui systématiquement supprime les rapports concernant les blessures par vaccins. Le système VAERS est co-géré par le CDC et la FDA et accepte les rapports de quiconque. […]

3) La carte dans la manche du dr Fauci était sa capacité de mettre à contribution les entreprises de médias de masse et sociaux pour faire disparaître les rapports d’effets secondaires graves et les morts, que personne n’en parle sur les ondes, dans les journaux, sur internet et donc masquer cette réalité de la conscience du public. Google, Facebook et les chaînes de télévision purgèrent les médecins et les scientifiques qui rapportèrent la primauté pathogène et censurèrent les rapports au sujet des vagues d’effets secondaires néfastes suite à la vaccination.

[…]

Le trafic des courriels montrent que le dr Fauci est entré en collusion directe avec Mark Zuckerberg et les plateformes des médias sociaux pour censurer les médecins qui rapportaient les échecs des vaccins, leurs effets secondaires graves, les décès, de censurer les avocats de la santé public comme moi et d’évincer et de museler les malades qui rapportaient leurs propres effets secondaires et leur vécu. Les magazines scientifiques, si dépendants des mannes de Big Pharma et de sa publicité, refusèrent de manière obligée de publier les études sur les réactions adverses voire mortelles suite aux injections.

[…]

Le 7 octobre 2021, le Dr Robert Malone, inventeur de la technologie ARNm, se plaignait dans un tweet que le peuple américain était pratiquement complètement aveugle à la marée d’effets secondaires graves dus aux vaccins qui tuaient et  handicapaient nos compatriotes : “Le vrai problème est cette satanée presse et ces géants de l’internet. La presse et ces acteurs technologiques agissent pour fabriquer et renforcer un “consensus” autour de narratifs sélectionnés et dûment approuvés. Ensuite, ceci est transformé en arme de combat contre ceux qui s’élèvent contre tout ça, incluant des médecins et scientifiques hautement qualifiés.

4) Le dr Fauci a permis au CDC de décourager la pratique des autopsies dans les cas de décès suivant la vaccination.

[…]

5) Le dr Fauci a peuplé les comités clef de la FDA, du CDC avec des récipiendaires de fonds attribués par le NIAID, le NIH et la FBMG, ainsi que des loyalistes à leur système pour s’assurer que ces injections ARNm soient validées sans qu’il y ait d’études sur les effets secondaires graves sur le long terme.

[…]

6) En faisant vacciner la population entière, le dr Fauci semble vouloir éliminer le groupe de contrôle pour masquer les effets secondaires graves des vaccins.

[…]

cobaye

Regard objectif sur les donnés de choc du vaccin Pfizer 

A la date de publication de ce livre en novembre 2021, seul le vaccin anti-COVID de Pfizer renommé Comirnaty, a gagné l’approbation de la FDA. Bien que ce vaccin sous cette forme ne soit pas encore distribué aux Etats-Unis, sa contre-partie le Pfizer-BioNTech, le même vaccin sous un nom différent, lui l’est, nous allons donc nous concentrer sur ce vaccin. Au 6 octobre 2021, les officiels américains de la santé ont administré plus de 230 millions de doses du vaccin anti-COVID de Pfizer, comparés au 150 millions de Moderna et 15 millions de Johnson & Johnson.

Le sommaire final de l’essai clinique de six mois de Pfizer, le document que le labo a envoyé à la FDA pour agrément, a révélé un point clef de donnée qui aurait du tuer et enterrer cette intervention à tout jamais. Bien plus de personnes moururent dans le groupe vaccinés que dans le groupe placebo pendant les essais cliniques de Pfizer. Le simple fait que la FDA approuva néanmoins le vaccin Pfizer et que la communauté médicale adopta et prescrivit cette intervention à ses patients, est un témoignage des plus éloquents de la résilience de produits les plus inefficaces et les plus nocifs voire mortels, ainsi que de l’incroyable pouvoir de l’industrie pharmaceutique et de ses alliés au gouvernement, pour contrôler le narratif au travers de régulateurs pieds et poings liés, des médecins complices et une grande manipulation médiatique, ce qui a pour effet de submerger le bon sens commun fondamental de la plupart de l’humanité.

[…]

Les données de l’étude clinique de six mois de Pfizer sur le vaccin anti-COVID ont suggéré que, alors que le vaccin empêcherait une seule mort par COVID-19, le groupe des personnes vaccinées a souffert de 4 fois plus d’attaques cardiaques mortelles que les non vaccinés. En d’autres termes, il n’y a eu aucun bénéfice sur la mortalité des vaccins, pour une vie sauvée du COVID, il y a eu 4 attaques cardiaques mortelles en plus.

[…]

Bases de données internationales ou l’augmentation des infections suivant la vaccination anti-COVID

Virtuellement tous les pays qui ont mis en place une campagne d’injection rapide et agressive ont fait l’expérience d’une large augmentation des infections COVID

[…]

Gibraltar

La nation la plus vaccinée au monde avec une couverture vaccinale de 115% (toute la population de 34 000 personnes + des touristes espagnols en visite).

Après cette vaccination éclair, le nombre d’infections par COVID a été multiplié par 5 et le nombre de morts multiplié par 19.

[…]

L’Islande

Dès juillet 2021, l’Islande avait vacciné 80% de ses 360 000 habitants avec une injection et 75% avec deux. A la mi-juillet, le chiffre d’infections COVID quotidien est passé de 10 à 120 avant de se stabiliser à un nombre supérieur à la campagne d’injection. Cette récurrence soudaine a fait dire à l’épidémiologiste en chef d’Islande qu’il serait impossible de parvenir à l’immunité de groupe par la vaccination. “Ceci est un mythe” a t’il publiquement déclaré. “En Islande, les gens ne croient plus du tout à l’immunité de groupe”, d’après l’oncologue et statisticien, le Dr Gérard Delépine.

[…]

Israël

Champion de l’injection Pfizer et pionnier d’une obligation vaccinale de masse, le pays a inoculé 70% de ses 9 millions de personnes avec au moins une dose et pratiquement 90% des personnes à risque avec 2 doses, ce dès juin 2021. Israël qui se gargarisait de son effort de vaccination de masse dure et efficace, est maintenant devenu le modèle mondial de l’échec vaccinal.

L’épidémie a rebondi en Israël plus fort que jamais en juillet 2021, atteignant un record national d’infections de 11 000 cas en un seul jour (le 14 septembre 2021), dépassant de 505 le plus haut pic de janvier 2021.

Le 1er août 2021, la directrice des services de santé publique israéliens, la Dr Sharon Alroy-Preis, annonça que la moitié des infections COVID-19 était parmi les totalement injectés. Des signes de maladie plus grave chez les complètement vaccinés sont aussi en train d’émerger, a t’elle dit, particulièrement chez les plus de 60 ans.

[…]

La primauté pathogène ? Les vaccins anti-COVID sont liés à une augmentation de décès et d’hospitalisations

En août 2021, le dr Fauci et le CDC, ainsi que les officiels de la Maison Blanche, concédaient à reculons que la vaccination n’arrêterait pas la maladie ni ne stopperait la transmission, mais ils dirent aux Américains que les injections les protégeraient des formes les plus graves de la maladie ou de la mort. Il convient ici de dire également que l’HCQ et l’IVM auraient eu de meilleurs résultats à cet effet et ce à bien moindre coût. Le dr Fauci et le président Biden, sans doute poussé par le premier, déclarèrent aux Américains que 98% des cas sérieux, des hospitalisations et des décès se comptaient parmi les non-vaccinés. Ceci était un mensonge éhonté. Les véritables données en provenance de nations ayant pratiqué l’injection, montrent l’inverse de ce narratif, l’augmentation des infections accompagnée d’une explosion d’hospitalisations, de cas graves de la maladie et de décès, s’avèrent être parmi les vaccinés.

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Ces données cimentèrent les suspicions que le très redouté phénomène de primauté pathogène se produisait et était en train de créer le chaos.

Gibraltar

Suite à son record mondial pionnier de la vaccination, Gibraltar a connu un pic immédiat de décès souffrant de 2893 fatalités par million d’habitants. Record européen de mortalité per capita. Dès les premiers jours de la vaccination des personnes âgées, 84 de celles-ci en moururent immédiatement. Un gouverneur général de Gibraltar visiblement en état de choc, déclara que ce fut le plus haut taux de mortalité jamais souffert par les citoyens, plus haut que celui enduré lors de la seconde guerre mondiale.

Angleterre

Sur la période de 7 mois précédents octobre 2021, quelques 60% des 2542 britanniques qui moururent de la COVID étaient des double-vaccinés. Des personnes hospitalisées au Royaume-Uni pour la COVID ces 7 derniers mois, 157 000 étaient double-vaccinés. Il y a eu plus de morts per capita parmi les double-vaccinés que chez les non-vaccinés. Le bureau gouvernemental britannique des Statistiques Nationales rapport que le taux de mortalité par injection anti-COVID montre que par taux ajusté par tranche d’âge, le taux de mortalité jusqu’à octobre 2021 était plus haut chez les vaccinés que chez les non-vaccinés.

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Israël

Les vaccinés représentent la majorité des hospitalisés. Fin juillet 2021, 71% des 118 cas très graves hospitalisés en Israël étaient complètement vaccinés.

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D’après un rapport officiel de l’état israélien, les décès du mois d’août furent plus fréquents chez les vaccinés (679) que chez les non vaccinés (390).

Le 5 août 2021, le Dr Kobi Haviv, directeur de l’hôpital Herzog de Jérusalem rapporta au JT de la chaîne 13 que 95% des patients sévèrement malades de la COVID-19 étaient totalement vaccinés. et que les Israéliens totalement vaccinés constituaient 85% à 90% des hospitalisations générales liées à la COVID-19. Alors que les double-vaccinés faisaient déborder les hôpitaux israéliens, le gouvernement annonça en août un nouveau plan de gestion de sa “pandémie des vaccinés”. Israël a dit qu’il allait mettre à jour sa définition de “totalement vacciné” et requérir 3 voire 4 injections…

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Cape Cod (USA)

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La John Hopkins University est un pilier central de la médecine et un promoteur agressif de la vaccination anti-COVID en particulier. Cette université a reçu des dizaines de millions de dollars de la FBMG et plus d’un milliard de dollars du NIAID et du NIH de Fauci. Mais les données John Hopkins démontrent néanmoins clairement  que les décès COVID atteignent un pic dans beaucoup de pays immédiatement après la vaccination de masse.

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Aux Etats-Unis, les vaccins anti-COVID ont causé un nombre record de décès

Malgré les efforts du CDC pour camoufler le carnage aux Etats-Unis, même le système VAERS qui fonctionne mal, a enregistré des vagues sans précédent de décès documentés après la vaccination de masse anti-COVID

En 1976, Les régulateurs américains retirèrent du marché un vaccin contre la grippe porcine après que celui-ci ait été lié à 25 décès aux Etats-Unis. Par contraste, depuis le 14 décembre 2020 et le 1er octobre 2021, des médecins américains et des familles affligées ont rapporté plus de 16 000 décès et un total de 778 685 effets secondaires et blessures rapportées au travers su système VAERS du Vaccine Adverse Event Reporting System suite à la vaccination de masse anti-COVID. Les sites de surveillance médicale européens ont rapporté 40 000 morts et quelques 2,2 millions de conditions adverses. A cause d’un sous-comptage chronique de ces systèmes, ces chiffres ne sont plus que certainement qu’un fraction de la vérité concernant les décès et blessures occasionnées.

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Les personnels de santé ont inoculé des milliards de vaccins pendant ces dernières 32 années, pourtant en juste huit mois, les vaccins anti-COVID ont tué et blessé bien plus d’Américains que tous les autres vaccins combinés sur trois décennies. Les données VAERS montrent les gros pics, 69,84%, de morts s’étant produites deux semaines après la vaccination, 39,48% dans les 24 heures suivant l’injection. D’après les données de fatalité du CDC, les vaccins anti-COVID ont 98 fois plus de chance de tuer leurs récipients que les vaccins anti-grippaux.

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Comment le CDC a t’il trompé le président Biden ?

Une des tromperies les plus grosses du CDC est de cacher les mortalités vaccinales dans les données en comptant les personnes comme “non-vaccinées” à moins que leurs morts ne se produisent plus de deux semaines APRES la seconde injection. (et le CDC fait une double tromperie sur cette fraude en comptant beaucoup de ces morts par vaccin comme morts COVID…). De cette manière, le CDC capture la vague de décès qui se produit après la vaccination et les attribue tous aux “non-vaccinés”. Ceci ne représente qu’un des nombreux trucs de falsification statistique que le CDC emploie pour cacher les effets secondaires vaccinaux et à faire monter la sauce de la peur du public face au COVID.

Le CDC a utilisé un truc encore plus fumant pour soutenir l’affirmation du président Biden que 98% des hospitalisations et des morts dues aux vaccins étaient en fait des non-vaccinés.

Dans une vidéo du 5 août 2021, la directrice du CDC Dr Rochelle Walensky a révélé par inadvertance le truc principale de l’agence pour fabriquer cette statistique : Walensky a naïvement admis que le CDC incluait les données d’hospitalisation et de décès de janvier à juin 2021 dans ses calculs. La très grande majorité de la population américaine était de fait non-vaccinée durant cette période, cela est donc logique que presque toutes les hospitalisations soient celles de gens non vaccinés. Simplement parce qu’il n’y avait pratiquement aucun américain vacciné durant cette période ! Au 1er janvier 2021, seuls 0,4% de la population américaine avait reçu une injection anti-COVID. A la mi-avril, 37% avaient reçu une ou deux doses et au 15 juin 2021, 43% étaient totalement vaccinés.

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Le vaccin Pfizer n’a reçu l’autorisation d’inoculation des enfants que parce que le labo a manipulé les essais des données et perpétré de graves crimes, comme  la dissimulation de blessure de Maddie de Garay.

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La vaccination des enfants est immorale

[…] Le modèle de Kirsh estime qu’environ au moins 600 enfants sont déjà morts des suite de l’inoculation anti-COVID.

[…] Une étude récente publiée dans The Lancet montre qu’un enfant en bonne santé est à risque Zéro pour la COVID, ceci suggérant que la plupart de ces enfants sont morts tout à fait inutilement. Dans les essais cliniques des vaccins, quelques 86% des enfants injectés souffrirent de conditions adverses aux injections et 1/9 a subi des conditions graves en réaction.

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Kirsch demande : “Comment quiconque peut-il considérer comme éthique de soumettre des enfants à des risques avec le simple prétexte que ceux-ci pourraient protéger des adultes. Montrez moi un adulte qui pense que c’est OK et je vous montrerai un monstre..

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Les enfants n’ont rien à gagner du vaccin parce que ces injections n’empêchent ni l’infection ni la transmission et dans trois récentes études publiées par le CDC, le gouvernement britannique et l’université d’Oxford, il n’y a absolument aucune preuve scientifique que les vaccins aient empêché la mort d’un seul enfant.

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La plupart des Américains sont ignorants de ce carnage parce que les entreprises des médias et des réseaux sociaux ont immédiatement effacé les rapports des médecins, des victimes et des familles. Les médias comme CNN et le New York Times ignorent totalement le tsunami des blessures par vaccins et ne rapportent que les morts blâmées sur la COVID.

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La théologie officielle du dr Fauci fait des “non-vaccinés” des boucs-émissaires nationaux, disant que ceux-ci sont plus enclins à diffuser la maladie et ne devraient donc plus être autorisés à participer à la vie sociale et civique. Les données au travers de multiples sources et études dépeignent une réalité bien différente.

En juillet 2021, le CDC a trouvé que les individus totalement vaccinés qui contractent la COVID ont une charge virale plus importante dans les voies aériennes supérieures (ou naso-pharyngées) que les individus non-vaccinés infectés.

Ce qui veut dire que les vaccinés sont tout aussi contagieux que les non-vaccinés. Une étude indonésienne a soutenu cette donnée en démontrant que les individus vaccinés avaient une charge virale 251 fois supérieure du variant mutant Delta que dans la période pré-vaccination.

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Prochain épisode, chapitre 2…

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« Le véritable Anthony Fauci, Bill Gates, Big Pharma et la guerre globale contre la démocratie et la santé publique » Robert F. Kennedy Jr (Chapitre 1, 2ème partie)

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RFK_RealFauci

Le véritable Anthony Fauci, Bill Gates, Big Pharma et la guerre globale contre la démocratie et la santé publique

Larges extraits

Robert F. Kennedy Jr

Skyhorse Publishing, novembre 2021, 450 pages

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

Décembre 2021

La présentation de ce projet de traduction (Résistance 71)

Introduction

Chapitre 2

Chapitre 1 : mauvaise gestion de pandémie

Note des traducteurs : ce chapitre est le plus long du livre, il fait 95 pages + 22 pages de notes bibliographiques. Ce chapitre très important représente à lui seul 25% du bouquin… Tout est à lire, aucune longueur, il fut très très difficile de sélectionner des passages pour la traduction, nous avons fait de notre mieux pour en tirer ce que nous pensons être le plus important à diffuser le plus rapidement possible. De fait, par souci de cohérence narrative et devant la somme des informations présentées, nous avons décidé de traduire plus qu’originellement prévu. Devant la longueur de ce chapitre et pour ne pas faire trop attendre le public francophone qui se doit de connaître cette information, nous avons décidé de publier ce long chapitre en 3 parties… Bonne lecture !

Seconde partie

[1] [2] [3]

III – L’ivermectine

A partir de l’été 2020, des médecins de terrains au contact et soignant des patients avaient découvert un autre remède à la COVID qui égalait l’HCQ dans son rôle de sauveur de vie.

Cinq ans plus tôt, deux chercheurs du laboratoire Merck gagnèrent un prix Nobel pour avoir développé l’ivermectine (IVM), un médicament ayant une puissance jusqu’ici inégalée contre une vaste variété de parasites humains incluant les vers, la cécité des rivières et la filariasis lymphatique. Ce salut a été la seule récompense attribuée par le comité Nobel à un médicament pour maladies infectieuses en plus de 60 ans. La FDA approuva l’ivermectine comme efficace et sans danger pour l’utilisation chez l’humain en 1996. L’OMS inclut l’IVM (ainsi que l’HCQ) dans son inventaire des “médicaments essentiels”. L’OMS a recommandé l’utilisation de l’IVM à des populations entières afin de traiter les parasitoses, cela veut dire que l’OMS considère le médicament comme suffisamment sûr pour le faire administrer à des gens qui n’ont même pas été diagnostiqué d’infections par parasites, ce avec peu ou pas d’effets secondaires. Les notices des boîtes d’IVM indiquent que le médicament est aussi sûr que les médicaments en vente libre les plus populaires comme le tylenol et l’aspirine

Des chercheurs de l’Institut Kitasato du Japon ont publié un article en 2011 décrivant l’IVM en ses termes jusqu’ici jamais utilisés pour un tout autre médicament :

Il y a très peu de médicaments qui peuvent sérieusement s’approprier le titre de “merveille”, la pénicilline et l’aspirine étant sans doute les deux médicaments ayant eu le plus gros impact sur la santé et le bien-être de l’humanité. Mais l’ivermectine peut tout aussi être considérée faire partie de ces prétendants, ceci fondé sur sa versatilité, sa sécurité, et l’impact bénéfique qu’elle a eu et continue d’avoir dans le monde entier, spécifiquement sur les centaines de millions de personnes les plus pauvres au monde.

Trois statues, une au centre Carter, une au QG de la Banque Mondiale et une au QG de l’OMS, honorent le développement de l’ivermectine.

Depuis 2012, de multiples études in-vitro (en labo) ont démontré que l’IVM inhibe la réplication d’une grande variété de virus, le magazine “Nature” a publié en 2020 une étude faisant la synthèse de de 50 ans de recherche trouvant l’IVM “hautement efficace contre les micro-organismes incluant certains virus” et rapportant les résultats dans des études animalières démontrant “les effets anti-viraux de l’ivermectine sur des virus comme zika, dengue, fièvre jaune et fièvre du Nil occidental…

En avril 2020, un article intitulé “Des expériences de laboratoire montre que le médicament anti-parasite ivermectine élimine le virus SRAS-CoV-2 des cellules en 48 heures”, publié par des chercheurs australiens  des universités de Melbourne et du Royal Melbourne Hospital, gagna une attention internationale comme traitement potentiel de la COVID-19.

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De plus, une étude de 2021 a suggéré que le mécanisme biologique clef de l’IVM, l’accroche concurrentielle avec la protéine spike du SRAS-CoV-2, n’était pas spécifique à un variant quelconque  de coronavirus et que par conséquent, à l’encontre des vaccins, l’ivermectine serait sans aucun doute efficace contre tous les variants à venir.

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Le journal scientifique “Annals of Dermatology et de Venerology” a rapporté que dans un EPHAD français, tous les 69 patients, dont la moyenne d’âge était de 90 ans, et les 52 personnels soignant ont tous survécu à la contagion de la COVID-19. Il s’avéra qu’ils avaient tous reçu de l’ivermectine à cause d’une infection de gale dans l’établissement. La COVID décima la communauté environnante, mais seulement 7 résidents et 4 personnels furent infectés et tous avec des symptômes mineurs. Aucun cas ne demanda de mise sous oxygène ou une hospitalisation.

La recherche scientifique suggère que l’ivermectine fonctionnerait au travers de quelques 20 mécanismes différents. Parmi ceux-ci, ‘IVM fonctionne comme un “ionophore”, facilitant le transfert du zinc dans les cellules, ce qui inhibe la réplication virale. L’IVM stoppe la réplication de la COVID-19, de la grippe saisonnière et autres virus par ce mécanisme et autres. Par exemple, en mars 2021, une étude par Choudhury et al., a trouvé qu’ “Il s’avère que l’ivermectine est un bloqueur de la réplication virale, de la replicase et la protease et du TMPRSS2 chez l’humain, ce qui pourrait être la base biophysique se cachant derrière son efficacité anti-virale.

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De plus, l’IVM perturbe la capacité de la protéine spike de s’attacher aux récepteurs ACE2 de la membrane cellulaire humaine, ce qui empêche l’entrée virale dans la cellule. De plus le médicament fait la prévention de la formation de caillots sanguins en s’accrochant à la protéine spike et empêche celle-ci de s’attacher au récepteur CD147 des globules rouges, ce qui autrement provoquerait une agglomération. Lorsque les patients prennent le médicament avant l’exposition au virus, cela fait une prévention de la maladie, ce qui arrête la transmission virale et aide à protéger des communautés entières.

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En moyenne, avec une utilisation prophylactique (préventive), l’IVM empêcha 86% de résultats graves. Sur toutes les études faites, l’IVM a protégé 6 personnes sur 7 qui ont utilisé l’IVM à titre préventif.

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Une étude du Lancet de janvier 2021 a trouvé que l’IVM a réduit dramatiquement l’intensité et la durée des symptômes et de la charge virale des patients.

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Le Dr Kory a témoigné que “L’IVM peut réduire les hospitalisations de près de 90% et le taux de mortalité de 75%.” Kory est un parmi la multitude de médecins de terrain, incluant le Dr McCullough, le ministre de la santé de Floride Joe Ladopo, le professeur Paul Marik, le Dr Joseph Varone et l’inventeur de la technique ARNm, le Dr Robert Malone et bien d’autres, qui pensent que le traitement précoce à l’IVM auraient évité 75 à 80% des décès liés à la COVID et aurait économisé au pays 1000 milliards de dollars en trésorerie.

La COVID-19 a eu pour résultat 6 millions d’hospitalisations et 700 000 morts aux Etats-Unis,” a dit le Dr Kory. “Si l’HCQ et l’IVM avaient été largement utilisées au lieu de leur suppression systématique, nous aurions pu empêcher 75% ou au moins 500 000 morts et 80% des hospitalisations, soient 4,8 millions. Nous aurions épargné aux états des centaines de millions de dollars.

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La “non-recommandation” par le NIH de l’IVM le 14 janvier 2021, émise à l’encontre de la preuve de la sécurité et de l’efficacité de l’IVM contre la COVID-19, fut le premier signal de la détermination évidente de l’agence de supprimer l’IVM. Le NIH affirmait qu’il y avait “une insuffisance de preuve.. pour recommander de manière positive ou négative l’utilisation de l’IVM dans le traitement de la COVID-19”.

Le NIH a voilé son processus d’obtention de cette conclusion de tout le mystère possible, refusant de diffuser l’identité des gens qui prirent part au comité de décision sur l’utilisation de l’IVM et supprima les noms du document qu’il émit suite à de nombreuses demandes de divulgation selon la procédure du FOIA (loi sur la liberté de l’information) et que l’agence devait légalement fournir. pendant un temps, seuls Fauci, Francis Collins et les membres du panel eux-mêmes connaissaient ces identités. Le NIH a pris des mesures extrêmes pour garder ces noms secrets, luttant jusqu’aux tribunaux fédéraux pour protéger de toute transparence le processus de décision.

Alors que Fauci et Collins manœuvraient pour garder dans l’ombre le processus, le CDC, en réponse à une demande séparée sous FOIA, révéla les 9 membres du groupe responsable de la décision. Trois membres de ce groupe Adaora Adimora, Roger Bedimo et David V. Glidden, avaient déclaré des relations financières avec le laboratoire Merck. Un 4ème membre du comité de direction du NIH, Susanna Naggie, recevait 155 millions de dollars de fonds pour continuer la recherche sur l’IVM en suivi de la décision de “non-recommandation” du NIH. La corruption de Naggie n’aurait pas pu continuer si le comité avait voté pour approuver l’IVM.

Aujourd’hui, alors que le dr Fauci est en passe de réussir à ce que les Etats-Unis éliminent l’utilisation de l’IVM, plus de pays l’utilise toujours plus.

En février 2021, le patron de la Tokyo Metropolitan Medical Association a tenu une conférence de presse appelant à ajouter l’IVM au protocole de traitement pour les patients en ambulatoire. Plusieurs états en Inde ont ajouté l’IVM à leur liste de médicaments essentiels pour combattre la COVID-19. Le gouvernement indonésien a non seulement autorisé son utilisation mais a aussi créé un site internet montrant sa disponibilité en temps réel.

Après avoir injecté une 3ème dose du Pfizer, mais voyant toujours un haut taux de contamination COVID, d’hospitalisations et de morts, Israël a commencé à utiliser officiellement l’IVM en septembre 2021, les compagnies d’assurance distribuant l’IVM aux citoyens à haut-risque. El Salvador distribue l’IVM gratuitement à tous ses citoyens.

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“L’IVM a écrasé la COVID-19 à New Delhi”, a écrit le Dr Justus R. Hope, médecin.

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L’énorme et évidente preuve en faveur de l’IVM inclut la meta-analyse hautement regardé du Dr Tess Lawrie. Elle a évalué 15 essais, trouvant des effets à bénéfices cumulateurs pour l’IVM, réduisant la mortalité de 62% et que l’utilisation prophylactique de l’IVM réduisait les infections de l’ordre de 86%.

Le Dr Lawrie est une chercheuse mondialement renommée et est une éminence parmi les scientifiques et agences de santé publique dans le monde.

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Dr Lawrie demanda au Dr Andrew Hill [chercheur à l’OMS] d’expliquer son retournement de veste sur l’IVM, que sa propre analyse avait trouvé particulièrement efficace. “Comment pouvez-vous faire cela ?” demanda t’elle poliment. “Vous provoquez une nuisance considérable”.

Hill expliqua que c’était une question difficile et épineuse, qu’il était dans une situation “difficile” parce que ses sponsors (financiers) avaient mis la pression sur lui. Hill est un virologiste de l’université de Liverpool qui a servi de conseiller pour Bill Gates et la Fondation Clinton. “Il m’a dit que son sponsor était Unitaid.Unitaid est une organisation quasi-gouvernementale de promotion financée par la Fondation Bill & Melinda Gates (FBMG) et plusieurs pays européens dont la France, le Royaume-Uni, la Norvège, l’Espagne et le Brésil, la Corée du Sud et le Chili, afin de faire pression sur les gouvernements (lobbying) pour financer l’achat de médicaments de laboratoires pharmaceutiques multinationaux pour les distribuer aux pauvres d’Afrique. Son objectif principal semble être de protéger les brevets et les droits de propriété intellectuelle des labos pharmaceutiques, ce qui est comme nous allons le voir, une des passions principale de Bill Gates et aussi de s’assurer que les gouvernements paient rapidement la totalité de la facture. Environ 63% du financement de l’organisation provient de la surtaxe sur les billets d’avion. La FBMG détient un siège au comité directeur et dirige le comité exécutif. La FBMG a donné 150 millions de dollars à Unitaid depuis 2005. Des succursales variées de la FBMG comme Global Fund, Gavi et l’UNICEF y contribuent également, comme le fait l’industrie pharmaceutique. La FBMG détient beaucoup d’actions dans beaucoup de compagnies pharmaceutiques qui profitent de cette aubaine. Gates utilise aussi Unitaid pour financer une science corrompue au moyen de chercheurs sous influence comme Hill, qui légitime ses directives politiques à l’OMS. Unitaid a donné 40 millions de dollars à l’employeur de Hill, l’université de Liverpool, quatre jours avant la publication de l’étude de Hill.

Hill, Ph.D a confessé que ses sponsors lui mettaient la pression pour influencer sa conclusion. Lorsque le Dr Lawrie lui demanda qui essayait de l’influencer, Hill répondit : “Je… Je pense que je suis ici dans une position très délicate…

[Note des traducteurs : s’ensuit ici l’entretien de Lawrie et Hill sur 6 pages, à lire dans le livre, il en vaut la peine…]

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En conclusion de la conférence BIRD du 14 janvier 2021, le Dr Lawrie a délivré un monumental discours de clôture, qui devrait être enregistré comme un des discours les plus importants dans les annales de l’histoire médicale. Elle parla en prenant énormément de risques car sa vie sociale et sa carrière reposent largement sur ces mêmes agences qui sont la cible de sa critique acerbe.

La Dr Lawrie a commencé son discours en reconnaissant la miraculeuse efficacité de l’ivermectine ; puis elle dit à l’audience que la suppression de l’IVM était un signe de la corruption envahissante de Big Pharma qui a retourné le cartel médical contre les malades et contre l’humanité.

Elle a appelé à une réforme de la méthode utilisée pour analyser la preuve scientifique.

Elle a dénoncé la corruption de la médecine moderne par Big Pharma et autres intérêts et a attribué la suppression barbare de l’IVM à l’obsession aveugle pour des vaccins plus financièrement profitables.

Elle a fait allusion au rôle de Bill Gates dans la suppression de l’IVM.

Finalement, le Dr Lawrie a suggéré que les médecins forment une nouvelle OMS qui représente les intérêts des gens, des peuples et non des entreprises multinationales et des milliardaires, une organisation qui serait centrée sur le bien-être et la santé des gens.

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Janvier 2021, Syracuse, état de New York, un avocat, Ralph Lorigo, fait une injonction devant un tribunal pour la mère d’un des ses clients, gravement malade de la COVID et hospitalisée. La requête est dirigée contre l’hôpital qui a refusé la demande de la famille de la malade pour qu’elle soit traitée à l’ivermectine. Un juge d’une cour supérieure de l’état de New York acquiesça de suite à la demande de l’avocat. Dans les douze heures de sa prise d’IVM, la mourante commença à récupérer. Deux semaines plus tard, Lorigo obtint un second succès pour un cas similaire et le malade eut une guérison miracle. […] A ce jour, Lorigo a été dans plus de 30 tribunaux plaider la cause de malades. “Les gens pour qui j’ai réussi à obtenir l’IVM à temps sur décision judiciaire ont tous survécu. Les autres sont morts.” Il a obtenu des douzaines de succès dans ses injonctions légales provoquant une pléthore de guérisons. “Les hôpitaux sont tellement arrogants. Ils laissent les gens mourir. Ils reçoivent 37 000 US$ s’ils placent une personne en réanimation pour COVID, ensuite ils les laissent mourir.

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Merck était le laboratoire pharmaceutique originel de l’IVM et a formellement reconnu l’IVM comme sa “merveille médicamenteuse”. Pendant les 40 années durant lesquelles Merck a fabriqué le médicament, jamais il n’a parlé de ces signaux de sécurité concernant la substance. Depuis 1987, Merck a distribué des milliards de doses d’IVM dans le monde entier, de cette substance qui a soigné efficacement et rapidement de la gale, de la cécité des rivières, de la filiariasis lymphatique, de la fibromatose (éléphantisme) et autres parasitoses ce sans effets secondaires néfastes ou préoccupations alarmantes. En 2016, Merck a fourni plus de 200 millions de doses en Afrique.

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Qu’est-ce qui a déclenché la soudaine préoccupation de sécurité de Merck pour son IVM ?

Le brevet exclusif de Merck sur l’ivermectine a expiré en 1996 et des douzaines de labos pharmaceutiques génériques produisent maintenant le médicament pour environ 0,40 US$ la dose, diminuant le profit de Merck dramatiquement. De plus 10 jours avant la découverte par Merck de sa préoccupation concernant la substance, Merck avait signé un contrat d’association dans la fabrication du vaccin anti-COVID Novarax et Emergent BioSolutions alors que celui-ci entamait ses essais finaux.

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De manière plus importante, l’ivermectine est aussi un concurrent à bas profit pour un nouveau produit de chez Merck contre la COVID-19, un médicament très cher antiviral, le molnupiravir, pour lequel Merck a la plus haute ambition financière. De manière ironique, le molnupiravir, formule quasi copie carbone, utilise un mécanisme d’action identique à celui de l’IVM. Ce nouveau médicament va se vendre 700 US$ par traitement, mais seulement si Merck tue son rival bon marché.

Prenons un moment pour considérer le pédigré du molnupiravir, parce que ce médicament a émergé d’un sombre marché noir d’espions, de profiteurs en bio-sécurité et de sous-contractants du Pentagone qui ont joué un rôle clef dans la militarisation et la monétarisation de cette pandémie COVID, vous les rencontrerez plus tard dans ce livre. L’officier de la CIA et développeur d’armes biologiques, Michael Callahan, une des personnes clef dans cette affaire du molnupiravir, a appelé ce groupe d’opérateurs d’armes biologiques de l’ombre son “club de la poignée de main secrète”. Le molnupiravir est un inhibiteur de protease qui reproduit les propriétés antivirales de l’IVM. A l’encontre de l’IVM, le molnupiravir a démontré des signes de sécurité si alarmants que quelques uns de ses co-développeurs à l’université Emory ont protesté contre son introduction dans la Phase I d’essais sur les humains.

Entre autres problèmes, ils citent la possibilité de mal-formations de naissance.

Le patron de Callahan, l’afficionado des armes biologiques et ex-sous-secrétaire au DHHS pour la préparation et réponse à l’urgence, Robert Kadlec, docteur en médecine et promoteur sans scrupule du processus de “gain de fonction”, ayant un pédigré militaire et de renseignement, qui construisit sa carrière en profitant de pandémies surexagérées, créa presqu’à lui seul le stock stratégique national (SSN) de 7 milliards de dollars et le géra comme un fief privé pour enrichir ses amis les gens de son cercle de connexions. Kadlec gère aussi le super secret comité P3CO au sein du NIH, qui donne le feu vert et ne refuse jamais les projets de recherche de “gain de fonction” pour armes biologiques du dr Fauci. Le “gain de fonction” se réfère à des expériences qui modifient intentionnellement un organisme pathogène pour créer la capacité de causer ou d’empirer une maladie, de la rendre plus contagieuse, et/ou de créer de nouveaux pathogènes se généralisant chez l’humain. 

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En juin 2021, alors que la FDA et le NIAID remontaient l’opposition du cartel médical contre l’IVM, le HHS fut d’accord pour acheter 1,7 millions de traitement sur 5 jours de molnupiravir du laboratoire Merck pour 1,2 milliards de dollars, lorsque le médicament obtiendra l’accord de la FDA pour sa mise sur le marché, chose virtuellement garantie alors que Fauci est le roi du médicament à Washington.

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Diaboliser l’IVM comme un “remède pour cheval” était bien entendu ironique étant donné que le NIAID développa initialement la thérapie de remplacement de Merck, le molnupiravir, comme un médicament pour cheval. De plus, appelé l’IVM un médicament pour cheval, c’est comme dire qu’un antibiotique est un médicament pour cheval.. Un grand nombre de médicaments de base, établis de longue date sont bien entendu, efficaces également chez les mammifères, parce qu’ils fonctionnent sur notre biologie partagée, commune. L’efficacité dévastatrice de l’IVM sur les infections par parasites et sa solide histoire médicale depuis 40 ans tant pour sa sûreté que son efficacité, en a fait également un des médicaments vétérinaires les plus prescrits, mais le prix Nobel décroché fut pour ces millions de fois qu’il aida les humains et les avertissements de sécurité à son encontre par le gouvernement étaient parfaitement idiots.

Comparez les résultats et la sécurité de l’IVM par rapport aux deux remèdes anti-COVID choisis par le dr Fauci, le remdesivir, que les infirmières en milieu hospitalier ont nommé “Run death is near”, (NdT : en français “sauvez-vous la mort est proche”, mais ça n’a ni la consonance, ni l’humour du jeu de mots existant en anglais avec cette expression…) et les vaccins anti-COVID. En 30 ans, l’IVM a été associée avec seulement 379 décès. Un impressionnant rapport de sécurité du nombre de décès par dose de 1 / 10 584 408. Par contraste, sur les 18 mois d’utilisation du remdesivir reçu en AUU, environ 1,5 millions de malades ont reçu le médicament pour 1499 morts rapportées soit un taux de 1/1000 doses. Dans le même temps, parmi les récipients des injections anti-COVID aux Etats-Unis durant les dix mois qui ont suivi leur mise en service, le rapport de décès par dose est de 1/13 250. Par conséquent l’IVM est des milliers de fois plus sûre que le remdesivir ou les injections COVID. La science nous indique de plus que l’IVM est bien plus efficace que les deux autres.

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Malgré des affirmations d’empoisonnement de masse, un média local n’a pas pu trouver un seul cas de prise d’IVM ayant mené à la mort ou l’hospitalisation du malade. Les gens clairement ne mourraient pas d’une overdose d’IVM pour cheval. Ils ne mourraient certainement pas de l’IVM correctement prescrite et administrée par voie orale. Mais beaucoup de gens mourraient de COVID non traité !

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Lorsqu’en septembre 2021, le populaire comédien et célèbre hôte de podcast Joe Rogan a annoncé qu’il avait vaincu la COVID en quelques jours en utilisant un cocktail de médicaments impliquant l’IVM, les médias de masse, le gouvernement et les intérêts pharmaceutiques se sont ligués pour le dénoncer, vilipender, diaboliser. Le programme de radio national NPR, qui a reçu 3 millions de dollars de la FBMG, s’est ajoutée à la meute et insinua de manière erronée que Joe Rogan avait pris des doses de cheval. Mais Rogan n’avait jamais pris de la pâte d’IVM vétérinaire. Il déclara avoir discuté avec plusieurs médecins qui lui conseillèrent de prendre le médicament. Il suivit leur conseil et guérit très rapidement.

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Alors que les débuts du molnupiravir approchaient, la guerre contre l’IVM montait de plusieurs crans.

[…]

Le 28 septembre, le New York Times introduisit une nouvelle tactique : rapporter que la demande pour l’IVM de tous ces fadas qui essaient de traiter la COVID-19 avait créé une pénurie du médicament à but vétérinaire et que à tout moment, des animaux allaient commencer à souffrir.

Peter McCullough se moqua de la propagande : “L’IVM est une molécule qui est miraculeusement efficace contre les parasites et certaines infections virales en ayant de multiples voies dans ses mécanismes d’action. C’est une molécule. Elle ne se soucie pas de savoir si elle est utilisée par un cheval, une vache ou un humain. Les règles de la physique et de la chimie sont les mêmes quelques soient les espèces…

Le Dr Pierre Kory se rallie : “L’IVM possède des propriétés multiples. Elle fonctionne contre la COVID le long d’une multitude de voies différentes. En plus d’être anti-parasitique, elle a aussi de puissantes propriétés antivirales et protège même contre les dégâts causés par la protéine spike du virus SRAS-CoV-2.

[…]

IV – Le remdesivir

Anthony Fauci a eu besoin d’utiliser toute son aura et ses manœuvres bureaucratiques qu’il a maîtrisées durant son demi siècle au NIH, pour gagner l’accord de mise sur le marché par la FDA de son vain médicament, le remdesivir. Celui-ci n’a absolument aucune efficacité contre la COVID19 d’après toutes les études légitimes. Pire, c’est un poison mortel, un poison aussi très cher à 3000 US$ de prix de vente du traitement !

[…]

Le défi pour Fauci fut d’abord de tuer l’HCQ et l’IVM, car une reconnaissance par la FDA de ces deux médicaments aurait automatiquement détruit les ambitions de faire passer le remdesivir pour une Autorisation d’Utilisation d’Urgence (AUU)

[…]

Pourquoi le dr Fauci se préoccuperait-il de minimiser tout médicament qui pourrait entrer en concurrence avec le remdesivir ? Cela peut-il avoir quelque à faire avec le fait que le NIH et le NIAID venaient juste de dépenser 79 millions de dollars dans le développement du remdesivir pour Gilead Science, une entreprise dans laquelle la FBMG possède à hauteur de 6,5 millions de dollars d’actions ? La FBMG est aussi engagée dans d’autres accords de développement médicamenteux avec le laboratoire, incluant un co-financement de 55 millions de dollars dans un traitement pour le paludisme développé par Lyndra Therapeutics. Gates a aussi financé la promotion du truvada de Gilead au Kenya. Un autre associé de Gilead, l’US Army Medical Research Institute of Infectious Diseases (l’USAMRIID) du Fort Detrick dans le Maryland, où le médicament fut étudié sur des singes, a aussi contribué au développement du remdesivir à hauteur de plusieurs millions de dollars.

[NdT : Gilead Science a eu pendant de longues années Donald Rumsfeld, ministre de la défense de George W. Bush en fonction lors des attentats du 11 septembre 2001, comme Chairman of the Board, la connexion Gilead, armée et haute sphère politique corrompue ne date pas d’hier…]

[…]

Après la disparition de la menace du virus zika [pour lequel le remdesivir fut déployé sans grand succès], le NIAID a mis quelques 6,9 millions de dollars dans l’identification d’une nouvelle pandémie contre laquelle redéployer le remdesivir. En 2018, Gilead entra le remdesivir dans un essai clinique financé par le NIAID contre le virus ébola en Afrique.

C’est pour cela que nous savons que Fauci était parfaitement au courant de la toxicité du remdesivir lorsqu’il orchestra son approbation par la FDA pour les malades de la COVID. Le NIAID sponsorisa le projet. Le dr Fauci avait un autre médicament incubé par le NIAID, le ZMapp, dans le même essai clinique, testant l’efficacité contre ébola ainsi que deux médicaments d’anticorps monoclonaux expérimentaux. Les chercheurs planifièrent d’administrer les quatre médicaments à des malades d’ébola en Afrique sur une période de 4 à 8 mois.

Mais 6 mois dans l’étude, le comité de révision de sécurité soudainement retira les deux médicaments de Gilead, le remdesivir et le ZMapp de l’essai. Il s’avéra que le remdesivir était extrêmement dangereux. En 28 jours, les patients qui furent soumis au remdesivir eurent des effets secondaires létaux, incluant l’arrêt de fonctionnement de plusieurs organes, sévère insuffisance rénale, choc septique et hypotension. 54% des patients du groupe remdesivir moururent, le plus haut taux de mortalité des quatre médicaments testés. Le médicament de Fauci, ZMapp, eut le second taux de mortalité à 44%

[…]

Mais tout antiviral breveté et réassigné qui était efficace contre la COVID pour sa prévention ou son traitement précoce (comme l’IVM et l’HCQ) pouvait tuer dans l’œuf tout son programme vaccinal parce que la FDA ne pourrait pas accorder une AUU pour ses injections. Le remdesivir était un remède inoculé en intra-veineuse (I.V), approprié pour l’administration à des malades hospitalisés déjà en stade avancé de la maladie. Il ne serait donc pas en concurrence avec les vaccins, permettant au dr Fauci de le soutenir sans compromettre son business principal. De plus, alors que l’IVM et l’HCQ étaient hors délai de brevet et disponibles de manière générique (hors marque), le remdesivir quant à lui avait l’avantage d’être toujours sous brevet et donc bien rentable. L’avantage de gros profits potentiels était impressionnant. Le remdesivir coûtait 10 US$ par dose à Gilead à la production. Mais en accordant une AUU à Gilead, les régulateurs pouvaient forcer la main  des assureurs privés, Medicare et Medicaid de payer quelques 3120 US$ par traitement, des centaines de fois le prix de production du médicament. Gilead Science avait prédit 3,5 milliards de recettes pour la seule année 2020.

Fauci n’a pas eu soudainement l’idée que le remdesivir pourrait marcher contre la COVID en janvier 2020. Dans une de ses extraordinaires visions, au début 2017, le dr Fauci paya 6 millions de dollars à son gourou du “gain de fonction”, Ralph Baric, microbiologiste à l’université de Chapel Hill Caroline du Nord, pour accélérer le remdesivir comme remède contre coronavirus au laboratoire de haute sécurité de Wuhan en Chine. Baric utilisa des cultures de coronavirus obtenus de chauve-souris par des virologistes chinois qui travaillaient avec l’Eco Heallth Alliance de Peter Dasrak, autre récipiendaire des largesses financières de Fauci. Ce dernier démontra son intérêt principal dans ces expériences en envoyant ses dévoués adjoints, Hugh Auchincloss en 2018 et Cliff Lane en 2020, pour négocier avec le gouvernement chinois et pour superviser les expériences de Baric au labo de Wuhan et ailleurs en Chine. Baric affirma que ses études sur les souris ont montré que le remdesivir ralentissait la réplication du virus SRAS-CoV-1, et que cela pourrait s’appliquer à d’autres coronavirus. Des chercheurs chinois au laboratoire de Wuhan à l’académie militaire des sciences de l’Institut Médical Militaire de l’Armée de Libération du Peuple, firent leur propre demande de brevet dans “le but de protéger les intérêts nationaux chinois”.

Début mars 2020, la Fondation Gates débloqua 125 millions de dollars de financements exonérés d’impôts pour soutenir les fabricants de médicaments pour le traitement des coronavirus.

[…]

Pour l’HCQ, le dr Fauci demanda des essais randomisés très structurés en double aveugle avec contrôle placebo et mit en garde contre l’utilisation de l’IVM comme traitement. Par contraste, Fauci donna le feu vert les études subséquentes sur le remdesivir dans lequel le groupe de contrôle n’avait pas reçu un véritable placebo. Au lieu de cela, les chercheurs de Fauci n’utilisèrent pas de placebo chez les patients plus avancés dans la maladie et donnèrent au reste des patients un “comparatif actif” contenant les mêmes agents de traitement que le protocole utilisés dans le remdesivir, simplement en substituant la substance sulfobutyl pour le remdesivir en tant qu’agent de test. L’utilisation de soi-disants “toxiques” ou “spiked” placebo aussi connus sous le vocable de “fauxcebos” (NdT: en français dans le texte], est un truc frauduleux que le Dr Fauci et ses chercheurs ont mis au point sur une période de 40 années de maquillage des effets secondaires graves de médicaments toxiques pour lesquels ils recherchaient une autorisation de mise sur le marché.

[…]

Les chercheurs en fait ont changé le point de clôture de l’essai deux fois dans un effort de créer une bien maigre illusion de bénéfice pour la santé. Les nouveaux points de clôture de Fauci ont permis au médicament de montrer un bénéfice, non pas d’augmenter les chances de survivre la COVID, mais de parvenir à écourter le passage en hôpital. Et pourtant, ceci également était une supercherie, parce qu’il s’avéra que presque deux fois plus de sujet remdesivir que de sujets soumis au placebo ont du être réadmis à l’hôpital après en être sortis., ce qui suggère que le temps de guérison de Fauci était du en fait, du moins en partie, à avoir laissé partir les malades soignés au remdesivir trop prématurément.

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Avant que son étude [du Dr Cliff Lane du NIH] ne fut achevé ou révisée par les pairs et encore moins publiée, le dr Fauci apprit que The Lancet venait juste de publier une étude chinoise avec groupe de contrôle placebo qui montrait le remdesivir comme étant absolument inefficace à maintenir les malades avancés en vie OU à réduire la duré de leur hospitalisation. Plus important encore, le remdesivir ne diminuait en rien la présence du virus dans le sang ; pire encore, l’étude chinoise démontrait la toxicité mortelle du remdesivir. Les régulateurs chinois mirent un terme à cet essai à cause de ses effets létaux potentiels. Le remdesivir provoquait de graves conditions chez 12% des patients, comparé à 5% dans le groupe placebo. A l’encontre de l’étude du dr Fauci, l’étude chinoise était randomisée en double aveugle, avec un groupe de contrôle placebo réel, multi-centrée et peer reviewed, publiée dans le plus grand magazine scientifique au monde The Lancet. Toutes les donnés sous-jacentes étaient disponibles à la presse ou au public curieux et mal informé.

Par contraste, l’étude du dr Fauci avec le NIAID et Gilead Science était à ce stade, non publiée, non révisée par les pairs (peer-reviewed) et les détails en étaient soigneusement cachés. Elle employait un groupe placebo bidon et avait souffert d’un changement de protocole à mi-parcours. En avril, les Chinois annulèrent deux essais cliniques avec le NIAID en Chine parce que la Chine avait réussi à mettre fin à la pandémie COVID sur son sol et les chercheurs ne pouvaient plus identifier suffisamment de malades de la COVID pour participer à l’étude…

[…]

Le dr Fauci déclara à une presse bien crédule : “Les données montrent que le remdesivir à un effet positif clair et significatif en diminuant le temps de guérison.” Il affirma que son étude avait donc démontré que le remdesivir était très bénéfique contre la COVID et qu’il avait décidé qu’il ne serait pas éthique de refuser aux Américains les bénéfices de ce merveilleux médicament.. Il déclara qu’il mettait fin à l’étude et qu’il allait donné du remdesivir au groupe placebo. Le remdesivir serait donc le nouveau “standard de soin” contre la COVID-19. Tout ceci n’était bien entendu que mensonge.

[…]

Sur la base de la représentation de Fauci, le président Trump fit acheter le stock mondial entier de remdesivir pour les Américains. L’Union Européenne signa un “accord de livraison” avec Gilead en attente de 500 000 traitements.

Le jour d’après l’annonce du dr Fauci à la Maison blanche, l’université de Caroline du Nord publia un communiqué de presse intitulé : “Le remdesivir développé en association avec l’UNC-Chapel Hill, est efficace contre la COVID-19 dans des essais cliniques sur humains menés par le NIAID”. Le magicien du gain de fonction du dr Fauci, le dr Ralph Baric, a appelé cela “un grand changement pour le traitement des malades atteints de la COVID-19”.

[…]

La reconnaissance par la FDA du remdesivir comme le nouveau “traitement standard” pour la COVID veut dire que Medicaid et les compagnies d’assurance ne pouvaient légalement plus le refuser aux malades et devraient payer le prix exorbitant de Gilead sur un produit pour lequel le contribuable américain avait à ce moment là, dépensé quelques 85 millions de dollars pour son développement. Pour améliorer la situation financière de Gilead encore plus, les médecins et les hôpitaux qui n’utiliseraient pas le remdesivir pourraient maintenant être poursuivis en justice pour mauvaise pratique de la médecine, menant certains experts médicaux à penser que forcer l’utilisation de ce médicament inutile et dangereux sur les malades de la COVID a plus que certainement coûté la vie de quelques centaines de milliers de malades.

Comme nous le verrons plus tard, Fauci copia le script bien chorégraphié d’acquisition d’AUU depuis une formule qu’il développa durant ses premières années avec la recherche sur le SIDA, script qu’il réutilisa tout au long de sa carrière pour gagner des autorisations de mise sur le marché de médicaments inefficaces et dangereux. Encore et encore, il a mis un terme aux essais cliniques de ses médicaments dès que ceux-ci présentaient les premiers signes d’une toxicité cataclysmique.

[…]

Puis, le 19 octobre 2020, trois jours avant l’accord de la FDA sur le remdesivir, l’OMS publia une étude définitive sur le médicament impliquant 11 266 malades de la COVID dans 405 hôpitaux de 30 pays. La puissance de cette étude minimisa le projet Fauci / Gilead, qui avait recruté 1062 malades. Dans l’étude de l’OMS sur le remdesivir, celui-ci échoua à réduire la mortalité et échoua à réduire le besoin de mise en réanimation des malades OU le temps de leur hospitalisation. Les chercheurs de l’OMS ne trouveraient aucun bénéfices détectables pour le remdesivir et ils déconseillèrent son utilisation pour traiter les malades de la COVID-19.

[…]

Beaucoup de médecins pensent que le record de fatalités à la COVID dans notre pays [aux Etats-Unis] est au moins dû en partie à la vaste utilisation du remdesivir en 2020. “Nous avons eu le plus de morts au monde”, dit le Dr Ryan Cole. “C’est une question qui nous hante : combien de ces Américains furent des victimes du remdesivir?”

Pendant plusieurs mois, nous fûmes le seul pays au monde à traiter les malades de la COVID avec un médicament prouvé létal.

[…]

Le Dr Peter McCullough nous donne un résumé court, clair et concis : “Le remdesivir a deux problèmes en un : d’abord, il ne marche pas et ensuite il est toxique et tue les gens.

A suivre…

BonBrutetTuand

« Le véritable Anthony Fauci, Bill Gates Big Pharma et la guerre globale contre la démocratie et la santé publique » Robert F Kennedy Jr (Chapitre 1 / 1ère partie)

Posted in 3eme guerre mondiale, actualité, coronavirus CoV19, crise mondiale, documentaire, guerres hégémoniques, ingérence et etats-unis, média et propagande, neoliberalisme et fascisme, pédagogie libération, politique et lobbyisme, politique et social, résistance politique, santé et vaccins, science et nouvel ordre mondial, technologie et totalitarisme, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , , , , , , , , , , on 18 décembre 2021 by Résistance 71

RFK_RealFauci

Le véritable Anthony Fauci, Bill Gates, Big Pharma et la guerre globale contre la démocratie et la santé publique

Larges extraits

Robert F. Kennedy Jr

Skyhorse Publishing, novembre 2021, 450 pages

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

Décembre 2021

La présentation de ce projet de traduction (Résistance 71)

Introduction

Chapitre 2

Chapitre 1 : mauvaise gestion de pandémie

Note des traducteurs : ce chapitre est le plus long du livre, il fait 95 pages + 22 pages de notes bibliographiques. Ce chapitre très important représente à lui seul 25% du bouquin… Tout est à lire, aucune longueur, il fut très très difficile de sélectionner des passages pour la traduction, nous avons fait de notre mieux pour en tirer ce que nous pensons être le plus important à diffuser le plus rapidement possible. De fait, par souci de cohérence narrative et devant la somme des informations présentées, nous avons décidé de traduire plus qu’originellement prévu. Devant la longueur de ce chapitre et pour ne pas faire trop attendre le public francophone qui se doit de connaître cette information, nous avons décidé de publier ce long chapitre en 3 parties… Bonne lecture !

[1] [2] [3]

I – Décrets arbitraires : médecine sans science

La stratégie de gestion de la pandémie COVID du Dr Fauci a été de supprimer la transmission virale par le port du masque obligatoire, la distanciation sociale, la mise en quarantaine de gens sains (mesure connue sous le nom de “confinement”), tout en instruisant les patients atteints de la maladie de retourner chez eux sans rien faire (NdT: à par le p’tit coup de doliprane usuel…), de ne recevoir aucun traitement, jusqu’à ce que des difficulté respiratoires ne les renvoient à l’hôpital pour y recevoir du remdevisir en intra-veineuse (I.V) et être placés sous respirateur. Cette approche pour mettre fin à une maladie infectieuse contagieuse n’a aucun précédent médical en santé publique et un soutien scientifique des plus anémiques. De manière tout à fait prévisible, ce fut totalement inefficace : les Etats-Unis eurent le plus haut taux de mortalité au monde.

Des médicaments étaient disponibles contre la COVID, des médicaments sûrs et très bon marché, qui auraient empêchés des centaines de milliers d’hospitalisations et auraient sauvé autant de vies si seulement nous les avions utilisés dans ce pays. Mais le Dr Fauci et ses collaborateurs de Big Pharma supprimèrent délibérément ces traitements pour rendre service à leur objectif à sens unique : que l’Amérique attende d’être sauvée par leurs nouveaux vaccins coûtant des milliards de dollars.

[…]

Le dr Fauci savait pertinemment que ses décrets sur le port du masque étaient contraire à l’essentiel de ce qu’en disait la science.

[…] Consistant avec les premières déclarations de Fauci, la littérature scientifique peer reviewed a toujours refusé de soutenir le port du masque pour les gens en bonne santé comme étant une manière efficace de limiter la transmission virale. Une étude compréhensive de décembre 2020 menée à Wuhan en Chine sur une échantillon de 10 millions de personnes, a confirmé l’assertion originelle de Fauci que la transmission asymptomatique du COVID était extrêmement rare.

[…]

Les obligations de distanciation sociale sont aussi fondées sur une base scientifique des plus douteuses. En septembre 2021, l’ex-commissaire à la FDA, le Dr Scott Gotleib a admis que la règle des 2m de distanciation imposée par le Dr Fauci et ses collègues du Human Health Service (HHS) était “arbitraire” et non pas fondée sur une base scientifique étayée.. “Ceci est un exemple parfait du manque de rigueur sur la façon dont le CDC fait ses recommandations.” a poursuivi l’intéressé.

[…] Finalement, le confinement des gens sains fut une mesure si “innovatrice” que les protocoles officiels de gestion de pandémie de l’OMS ne le recommandait pas du tout. Certains officiels de l’OMS étaient passionnés par le sujet…

[…] Il n’y a aucune différence convaincante en ce qui concerne les infections par la COVID et la mortalité résultante entre les juridictions qui prônèrent le laisser-faire et celles qui obligèrent coercitivement des confinements stricts de gens sains et et le port du masque.

[…]

Le Dr Fauci expliqua au journal du New York Times, qu’il avait révisé à la hausse ses estimations de couverture vaccinale nécessaire pour obtenir “l’immunité de troupeau” de 70% en mars à 80-90% en septembre, non pas sur une base scientifique, mais plutôt en réponse à un sondage qui indiquait une augmentation de l’acceptation de la vaccination dans le public. Il adopta une position publique pour dire que l’immunité naturelle ne contribue pas à protéger une population. Il a soutenu l’injection des gens ayant déjà été infectés par la maladie, en défi de massive preuve scientifique démontrant que des inoculations post-COVID étaient non seulement inutiles mais même dangereuses.. Questionné sur le sujet le 9 septembre 2021, le Dr Fauci a admis qu’il ne pouvait trouver aucune justification scientifique de sa position et de sa politique.

[…]

A l’origine de la pandémie, le dr Fauci a utilisé un modèle informatique de prédiction particulièrement imprécis qui a surestimé les morts aux Etats-Unis de 525%. L’escroc et fabricant de pandémie, Neal Ferguson, de l’Imperial College of London en était l’auteur, avec un financement de la fondation Bill & Melinda Gates (FBMG) de 48,8 millions de dollars. Le dr Fauci a utilisé ce modèle comme justification de sa politique des confinements.

[NdT : la “science des modèles informatiques” a essentiellement remplacé la science des faits et de l’observation depuis plusieurs décennies. Ceci est tout aussi vrai dans d’autres domaines comme par exemple celui de l’escroquerie au changement climatique anthropique, ce que malheureusement RFK Jr n’a pas encore intégré… On fait dire ce qu’on veut à des “modèles” en bidouillant les données qu’on leur sert pour leur calcul, le bidouillage a souvent lieu par omission de données importantes, ce qui maxime les résultats voulus]

Le Dr Fauci a acquiescé aux changements de protocole de sélection du CDC lors de l’établissement des certificats de décès, de façon à surgonfler le nombre des morts dû à la COVID et donc de surgonfler le taux de mortalité de la maladie. Le CDC a plus tard admis que seulement 6% des décès COVID se produisirent chez des sujets au demeurant sains. Le reste des 94% souffraient en moyenne de 3,8 facteurs de co-mortalité potentielle.

Les régulateurs utilisèrent mal les tests PCR ce que le CDC sur le tard a admis, en août 2021, et être de fait incapables de distinguer la COVID d’une autre maladie virale. Le Dr Fauci a toléré leur utilisation à des niveaux d’amplification de manière inappropriée très hauts de 37 à 40 cycles de reproduction (Ct), parfois même jusqu’à 45 cycles, alors même que le Dr Fauci avait dit à Vince Racaniello que les tests employant un seuil de cycle (Ct) au dessus de 35 avaient très peu de chance de signifier la présence de virus vivant qui pourrait être répliqué. En juillet 2020, le Dr Fauci fit remarquer qu’à ce niveau de réplications, un résultat positif “n’est que nucléotides morts, point barre.” Pourtant, il ne fit rien pour modifier les tests de manière à être plus précis. En tant que tsar pour les Etats-Unis du COVID, le Dr Fauci ne s’est jamais plaint au sujet de la décision du CDC ne pas pas faire d’autopsies après les cas de décès attribués aux vaccins. Cette pratique a permis au CDC d’affirmer continuellement, que toutes les morts après les injections “n’ont aucun lien avec la vaccination”. Le CDC a aussi refusé d’ouvrir des enquêtes et de suivre les gens déposant une notice pour “blessures suite à vaccination”. Inspiré par de belles récompenses pour classer tout décès hospitalier comme “mort du COVID19”, Medicare a payé 39 000 dollars par patient placé en réanimation en cours de traitement COVID19 et seulement 13 000 US$ [3 fois moins] pour tout patient placé en réanimation pour déficience respiratoire simple. Ainsi les hôpitaux contribuèrent à la manipulation et mensonges sur les chiffres. Une fois de plus le Dr Fauci fit un clin d’œil et acquiesça à cette fraude.

[…]

Les auditeurs de CNN et lecteurs du New York Times furent désinformés de manière catastrophique au sujet des faits réels entourant la COVID19 durant toute l’année 2020. Des sondages successifs réalisés par Gallup ont montré que le démocrate moyen croyait que 50% des infections COVID19 résultaient en hospitalisation. Le véritable chiffre étant moins de 1%…

[…]

Les groupies du dr Fauci, incluant le président Biden, ainsi que les journalistes phares des grands médias télévisés, conseillèrent aux Américains de “faire confiance aux experts”. Un tel conseil est anti-démocratique et anti-science. La science est dynamique. Les “experts” souvent diffèrent de point de vue sur des questions scientifiques et leurs opinions peuvent varier en accord avec des demandes politiques, ou des intérêts de pouvoir ou financiers. Dans quasiment toutes les procédures judiciaires dans lesquelles j’ai officié en tant qu’avocat, celles-ci mettaient en lice les uns contre les autres, des “experts” des côtés opposés de l’argument, tous témoignant sous serment de positions diamétralement opposées, le tout basé sur la même série de faits. Dire aux gens de “croire les experts” est soit naïf ou complètement manipulateur, ou les deux.

[…]

Je fus choqué durant les premiers mois de la COVID19, que LE docteur de l’Amérique, apparemment préoccupé par sa seule solution, le vaccin, fit bien peu pour dire aux Américains comment renforcer leur système immunitaire.

[…]

Le 30 avril 2021, le Canadian Ontario College of Physicians and Surgeons (École de médecine de l’Ontario) a menacé de radier tout médecin qui prescrirait des stratégies de santé anti-COVID non vaccinale, incluant la prescription de vitamine D. “Ils sont en train d’essayer d’effacer la notion d’immunité naturelle”, a dit la chercheuse canadienne en immunologie vaccinale, la dr Jessica Rose. Ph.D, MSc, BSc.

[…]

En 2020, avant l’arrivée des vaccins, 99,99% des systèmes immunitaires naturels des gens protégeaient leurs propriétaires de maladies graves et de la mort. Le CDC, l’OMS, et en fait toutes les autorités de santé mondiales ont reconnu que des gens sains ayant un système immunitaire sain, sont à risque très minimum du COVID. En fait, la plupart des gens possèdent un système immunitaire suffisant pour ne même pas savoir qu’ils ont la COVID.

[…]

Le plus troublant furent les politiques du Dr Fauci de totalement ignorer et de supprimer les traitements précoces de la maladie chez les patients symptomatiques qui étaient souvent terrifiés. “Les meilleures pratiques pour vaincre une épidémie de maladie infectieuse dictent la mise en quarantaine et le traitement thérapeutique des gens malades, de protéger les gens les plus vulnérables et  de développer une pratique agressive de réaffectation des médicaments et d’utiliser des protocoles de traitements précoces afin d’éviter les hospitalisations.” dit l’épidémiologiste de Yale Harvey Risch, qui est une des autorités mondiales sur les protocoles de traitement clinique des maladies infectieuses.

[…] Le Dr Peter McCullough va en se sens : “Seul un virus hautement transmissible comme celui de la COVID, peut établir une tête de pont dans une population et ce sera inévitable qu’il se propagera à toute personne n’ayant pas ou peu d’immunité. Vous pouvez ralentir la contagion, mais pas l’empêcher, tout comme vous ne pouvez pas empêcher la marée de monter.” Dr McCullough est interne cardiologue du Baylor University Medical Center et du Baylor Heart and Vascular Hospital de Dallas au Texas. Il a publie plus de 600 articles peer-reviewed, faisant de Peter McCullough le médecin le plus publié de l’histoire de la médecine dans le domaine des pathologies rénales dues aux pathologies cardiaques., des séquelles mortelles en l’occurrence de la COVID19.

[…]

McCullough observe que “Nous aurions pu considérablement réduire les morts du COVID et les hospitalisations en utilisant les protocoles de traitement précoce et en réassignant thérapeutiquement des médicaments comme l’ivermectine et l’hydroxychloroquine et bien d’autres.” Le Dr McCullough a traité personnellement plus de 2000 patients atteints de la COVID avec ces thérapies. Il a indiqué que des centaines d’études peer-reviewed montrent maintenant que le traitement précoce de la maladie aurait pu empêcher quelques 80% des morts attribués à la COVID. “La stratégie dès le départ aurait du être de mettre en place des protocole de traitement pour empêcher les hospitalisations des Américains qui auraient été testés positifs, mais étaient toujours asymtomatiques. Si nous avions fait cela, nous aurions repoussé le taux de mortalité plus bas que celui que nous observons avec la grippe saisonnière et aurions stoppé les engorgements des hôpitaux. […] L’utilisation de médicaments réassignés aurait mis fin à cette pandémie vers mai 2020 et aurait sauvé quelques 500 000 vies américaines, mais cela s’est heurté à la vision dogmatique de Dr Fauci sur les vaccins et le remdevisir.

[…]

Risch, McCullough et Kory font partie d’un large chœur d’experts (incluant le prix Nobel de médecine Luc Montagnier) qui argumente qu’en ayant traité les patients infectés à la maison durant les premières étapes de la maladie, nous aurions pu éviter ces confinements cataclysmiques et trouver des ressources médicales pour protéger les populations vulnérables tout en encourageant la contagion dans les groupes d’âge à très bas risque afin d’obtenir une immunité de groupe naturelle permanente. Ils font aussi remarquer que l’immunité naturelle dans tous les cas de figures connus, est bien supérieure à une immunité induite par la vaccination, l’immunité naturelle étant de longue durée (souvent le long de toute une vie) et bien plus large, c’est à dire qu’elle offre aussi une protection substantielle contre les variants possibles d’un virus. “Vacciner les citoyens ayant déjà une immunité naturelle n’aurait jamais du être notre politique de santé publique.” dit le Dr Kory.

La stratégie du Dr Fauci a impliqué des centaines de milliards de dollars des ressources sociétales sur un pari à risque du développent d’une nouvelle technologie de vaccins et pratiquement rien vers le développement de la réassignation de médicaments existants et efficaces contre la COVID. “Cette stratégie a mis en attente le traitement médical mondialement pendant un an complet alors qu’un virus respiratoire au traitement connu ravageait des populations”, dit Kory. “Il est choquant qu’il n’a pas recommandé d’assistance et de traitement médicaux aux patients à domicile, pas même de la vitamine D, malgré le fait qu’il en prend lui-même et que la vaste majorité du pays est en carence de vitamine D.

[…]

Les médecins de terrain qui furent en première ligne ont très rapidement reconnu que la maladie se propageait selon plusieurs voies, chacun demandant un traitement et un protocole appropriés. McCullough nous dit : “Il y avait trois parties dans la maladie : 1) le virus se multipliait pour une durée aussi longue que deux semaines (incubation), 2) Il y avait une incroyable inflammation dans tout le corps, et 3) ceci était suivi de formations de caillots sanguins.” Il ajoute : “Dès avril 2020, la plupart des médecins avaient compris qu’un seul médicament ne serait pas suffisant pour traiter cette maladie. Nous devions donc utiliser des médicaments en les combinant.”

“Nous avons très rapidement développé trois principes de base, les voici :

  • Utiliser des médicaments pour ralentir le virus
  • Utiliser des médicaments pour atténuer ou réduire l’inflammation
  • S’occuper impérativement de la formation des caillots sanguins

[…] McCullough fait la chronique de la rapidité avec laquelle les médecins de terrain découvrirent une riche pharmacopée de remèdes efficaces contre la COVID. Des études anciennes de l’HHS soutenaient l’efficacité de l’hydroxychloroquine contre les coronavirus depuis 2005 et dès mars 2020, des médecins de New York à l’Asie l’utilisèrent avec une grande efficacité. Ce mois-là, McCullough et d’autres médecins organisèrent dans son centre de traitement et avec la FDA, des protocoles prophylactiques (préventifs) contre la COVID en utilisant l’hydroxychloroquine.

Nous avions aussi de super données concernant l’ivermectine en provenance du Bengladesh et d’ailleurs, ce dès le début de l’été 2020. dès lors nous avions deux médicaments génériques bon marché.” McCullough et son équipe de quelques 50 médecins de terrain découvrirent également que tandis que l’HCQ et l’IVM fonctionnaient très bien contre la COVID, ajouter d’autres médicaments aux protocoles renforçaient la rapidité et l’efficacité des résultats. Ces médicaments incluaient l’azithromycine ou la doxycycline, le zinc, la vitamine D, Celebrex, bromhexine, NAC, la vitamine C en I.V et la quercetine.

[…] McCullough continue : “Nous avons encore plus appris d’experts à UCLA et ailleurs en regard des caillots sanguins et du besoin d’agents liquéfiant du sang comme l’aspirine par exemple. Nous avons aussi eu le feu vert pour les anticorps monoclonaux. On a appris plus tard qu’à la fois la fluvoxamine et la famotidine pouvaient jouer un rôle dans un traitement multi-médicamenteux.

[…]

Les Chinois ont publié leur propre protocole de traitement le 3 mars 2020, utilisant les mêmes catégories de prophylactiques (préventifs) et médicaments de traitement précoce annoncés par McCullough : choloroquine (cousine de l’hydroxychloroquine, antibiotiques, anti-inflammatoires, anti-histaminiques, une variété de stéroïdes et substances probiotiques pour stabiliser et fortifier le système immunitaire, ainsi que des médicaments de la pharmacopée de la médecine traditionnelle chinoise, des vitamines et suppléments minéraux, incluant une variété de composants contenant de la quercitine, du zinc et des précurseurs gluthation. Les Chinois ont fait du traitement précoce leur stratégie centrale anti-COVID. Ils ont utilisé une surveillance et un traçage d’identification des patients et de leurs contacts, certes parfois intrusifs et ont immédiatement hospitalisé et traité tous les cas d’infection COVID. Le traitement précoce a aidé les Chinois à mettre fin à leur pandémie dès avril 2020 (NdT: premier cas fin novembre 2019, épidémie enrayée moins de 5 mois plus tard…). “Nous aurions pu faire la même chose” dit le Dr McCullough.

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[A l’automne 2020] plus de 200 études scientifiques soutenaient le traitement par hydroxychloroquine et 60 études soutenaient l’ivermectine. “Nous avons combiné ces médicaments avec la doxycycline et l’azithomycine pour supprimer l’infection”, dit McCullough. Une autre méta-analyse soutenanait l’utilisation de prednisone et d’hydrocortisone et autres largement disponibles stéroïdes pour combattre l’inflammation.

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Le Dr David Brownstein m’a dit : “J’ai eu une réunion avec mon personnel soignant et mes six associés. Je leur ai dit : ‘nous allons resté ouvert et allons traiter la COVID.” Ils m’ont demandé comment. Je leur ai dit “Nous avons traité ici des maladies virales depuis plus de 25 ans, la COVID ne peut pas être si différente. Dans toute cette période nous n’avons pas perdu un seul patient à la grippe ou autre maladies similaires. Nous avons traité les gens dans leurs voitures avec des vitamines A, C et D par voies orales et iodine. Nous avons fait de l’intraveineux en extérieur tout l’hiver avec des IV de peroxyde d’hydrogène et de la vitamine C…

[…] Nous avons traité 715 patients, nous n’avons eu que 10 hospitalisations, aucun mort. Le traitement précoce fut la clef de toute l’affaire. On nous a empêché d’en parler. Tout l’establishment médical essayait d’étouffer le traitement précoce de la maladie et de réduire au silence tous les médecins qui en parlait avec succès. Toute une génération de médecins a juste cessé de pratiquer la médecine.

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Personne ne voulait que les Américains sachent que vous n’aviez pas à mourir de la COVID. Cette maladie est traitable à 100%”, dit le Dr Brownstein. “Nous l’avons prouvé, personne ne devait mourir.” Il ajoute : “Dans le même temps, nous avons vu beaucoup de très mauvais effets secondaires dus aux vaccins qui affectaient nos patients. Nous avons sept AVC, certains se terminant en paralysie sévère. Nous avons trois cas d’embolie pulmonaire, deux thromboses, deux cas de maladie de Graves et un mort.”

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Nous n’avons pas eu une seule institution universitaire ou médicale qui soit parvenue à établir un simple protocole de traitement.” a dit le Dr McCullough. “Ils n’ont même pas essayé. Harvard, John Hopkins, Duke, quelle qu’elles soient. Pas un seul centre médical n’a même mis une tente pour traiter les patients et empêcher les hospitalisations et la mort des gens. Il n’y a pas eu un gramme de recherche originale qui est sortie de l’Amérique pour combattre et traiter la COVID, rien d’autre que les vaccins.” Toutes ces universités dépendent grandement des milliards de dollars qu’elles reçoivent du NIH. Comme nous allons le voir, toutes ces institutions vivent dans la terreur absolue d’insulter Anthony Fauci et cette peur les a paralysé dans cette pandémie.

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Au lieu de soutenir le travail de McCullough, le NIH et autres régulateurs fédéraux ont commencé à activement censurer l’information en ce domaine des remèdes efficaces. Les médecins qui tentèrent d’ouvrir la discussion sur les bénéfices du traitement précoce de la maladie se virent lourdement et inexpliquablement censurés. Le dr Fauci a travaillé avec Mark Zuckerberg de Facebook et autres médias sociaux pour museler toute discussion sur les remèdes à la maladie. La FDA envoya une lettre de mise en garde disant que la N-acetyl-L-cystéïne (NAC) ne pouvait pas être promue légalement comme supplément alimentaire après des décennies d’accès de la substance dans les rayons des magasins de santé et nutrition et supprima la vitamine C en I.V, que les Chinois utilisèrent avec un très grand succès.

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Des médecins et scientifiques reconnus, incluant quelques uns les plus publiés et plus expérimentés de la nation et des spécialistes de terrain anti-COVID comme les Dr McCullough, Kory, Ryan Cole, David Brownstein et Risch pensent que la suppression par le Dr Fauci du traitement précoce et des remèdes hors patentes, fut responsable de près de 80% des décès attribués à la COVID. Ces cinq médecins m’ont dit la même chose de manière indépendante. La charlatanerie incessante de délibérément empêcher les traitements précoces efficaces de la COVID, la coercition pour l’utilisation du remdesivir, ont sans doute tué inutilement quelques 500 000 Américains dans les hôpitaux.

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Le Dr Cole a supervisé ou aidé à faire plus de 125 000 tests COVID pendant la pandémie. […] “Pour le dire simple et direct : le traitement précoce de la COVID sauve des vies. Si la profession médicale avait eu une pensée progressiste et pratique de l’affaire et se soit focalisée sur la maladie, avec une approche multi-médicamenteuse des patients en ambulatoire, sachant que la COVID-19 est une maladie imflammatoire coagulante, des centaines de milliers de vies auraient été sauvées aux Etats-Unis.

Jamais dans l’histoire de la médecine, le traitement précoce d’une maladie n’a été aussi négligé de manière ouverte par la profession médicale et sur une si grande échelle.” Le dr Cole ajoute : “Ne pas traiter, spécifiquement dans une épidémie de maladie contagieuse potentiellement mortelle, c’est nuire.

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Cole fait remarquer que “Si vous avez moins de 70 ans et que vous n’avez pas d’autres maladies sévères, il est très difficile pour vous de mourir de la COVID. Il n’y a pas de taux de mortalité qui puisse être réduit… et pour les gens qui sont âgés et ont des maladies pré-existantes, comme nous l’avons appris du Dr McCullough et de ses collègues, il y a des médicaments très efficaces pour traiter ce virus pour que le taux de mortalité diminue de 70 ou 80%, ce qui veut dire qu’il n’y a aucune urgence en quoi que ce soit. Mais ceci est une grave menace pour le cartel vaccinal et du remdesivir.”

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Le Dr McCullough dit qu’en traitant les patients précocement à la maison, les médecins peuvent de fait mettre totalement fin à la pandémie.

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Ce sont les médecins indépendants qui ont de la compassion et qui innovent pour utiliser ce que nous appelons le principe de précaution. Ils utilisent leur meilleur jugement médical et meilleures données scientifiques pour mettre en application une thérapie immédiate et ainsi pratiquer l’art de soigner. Pour tous nos collègues universitaires qui ont dit “Dr McCullough, nous devons attendre de plus larges études et essais randomisés”, nous leur avons toujours répondu ceci “Ecoutez, ceci est un évènement de masse. Les gens meurent ici et maintenant. Ils sont hospitalisés maintenant. Nous ne pouvons pas attendre pour de plus larges essais randomisés. Nous devons être des médecins. Nous devons commencer à soigner les gens.

II. Tuer l’hydroxychloroquine

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Il n’y a pas d’aspect plus révélateur dans cette crise COVID des intentions malveillantes d’un puissant cartel vaccinal, emmené par le Dr Fauci et Bill Gates, pour prolonger la pandémie et amplifier ses effets mortels afin de promouvoir leurs inoculations malfaisantes.

Dès le départ, l’hydroxychloroquine (HCQ) et autres thérapies ont posé une menace existentielle au projet de 48 milliards de dollars de vaccination anti-COVID du Dr Fauci et de Bill Gates et aussi particulièrement à leur médicament vaniteux (et dangereux) qu’est le remdesivir, dans lequel Gates a beaucoup investi.

Sous la loi fédérale américaine, de nouveaux vaccins ou nouveaux médicaments ne peuvent pas bénéficier du label d’ “Autorisation d’Utilisation d’Urgence” ou AUE, s’il y a un médicament approuvé par la FDA qui soit efficace contre cette même maladie. […] Ainsi donc quelque médicament que ce soit comme l’HCQ ou l’ivermectine soit prouvé efficace contre la COVID, alors les labos pharmaceutiques ne seraient plus permis de faire passer en urgence une utilisation de leur projet vaccinal de milliards de dollars. Ces vaccins devraient au contraire passer par la très longue procédure méthodologique de mise sur le marché. Cela signifierait moins de bénéfices, plus d’attente, plus d’aléas et une triste fin pour cette ruée vers l’or de la vaccination anti-COVID. Le dr Fauci a investi 6 milliards de dollars du contribuable américain juste dans le vaccin Moderna. Son agence est co-détentrice du brevet et se positionne pour engranger une véritable fortune en droits et royalties. Au moins quatre des adjoints sélectionnés de Fauci sont en attente de collecter des dividendes de l’ordre de 150 000 US$ par an du succès de Moderna et ceci s’ajoutant à leurs salaires déjà payés par le trésor public américain.

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Enormément de gens en Afrique et en Inde prennent de l’HCQ durant toute leur vie. Comme la recommandation du protocole anti-COVID le demande, il ne s’agit que d’une prise du médicament pendant une semaine. La révélation soudaine du dr Fauci disant que ce médicament est dangereux est au mieux bizarre.

D’après le Dr McCullough, “Il n’y a pas à ce jour de rapport crédible que ce médicament augmente le risque de mortalité chez les patients de la COVID-19 lorsqu’il est prescrit par des médecins compétents qui comprennent son profil de sécurité.

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Le premier grand champion de l’HCQ fut le professeur français Didier Raoult, icône de la recherche sur les maladies infectieuses, qui a publié plus de 2700 articles et est célèbre pour avoir découvert 100 micro-organismes, incluant le pathogène causant la maladie de Whipple. Le 17 mars 2020 [NdT : date du commencement du premier confinement en France], le Dr Raoult a fourni un rapport préliminaire sur 36 patients traités avec succès à l’hydroxychloroquine et parfois avec de l’azithromycine dans son institution médicale marseillaise.

en avril 2020, le Dr Vladimir (Zev) Zelenko, médecin de terrain  dans l’état de New York et très tôt utilisateur de l’HCQ, a reproduit les succès du Dr Raoult en réduisant systématiquement le taux attendu de mortalité chez plus de 800 patients que Zelenko traita avec le cocktail HCQ.

[…] En mai 2020, le Dr Harvey Risch, médecin, a publié l’étude la plus compréhensive sur l’efficacité de l’HCQ contre la COVID. Risch est professeur d’épidémiologie à l’université de Yale, expert mondial de l’analyse des données médicales et cliniques.

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Le Dr Risch a démontré plus avant et avec grande spécificité, comment les critiques de l’HCQ, largement financés par la fondation B&M Gates et le Dr Fauci, ont mal interprété, mal énoncé, et mal rapporté les résultats négatifs d’études employant des protocoles erronés, dont la plupart décrivaient l’efficacité de l’HCQ sans administration de zinc, connu pour renforcé l’efficacité et du zithromax, aussi connu comme agent favorisant l’action médicamenteuse de l’HCQ. Mais leur truc favori pour s’assurer de l’échec des protocoles fut d’attendre que la maladie soit très avancée chez les patients avant d’administrer l’HCQ, dans cette période tardive où la substance est la plus inefficace.

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McCullough montre que l’efficacité du cocktail d’HCQ est basée sur la pharmacologie de l’ionophore de l’hydroxychloroquine qui agit comme le “flingue” et le zinc comme “la balle”, tandis que l’azithromycine potentialise l’effet anti-viral

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Le 13 janvier 2020, lorsque des rumeurs sur la maladie grippale de Wuhan COVID-19 commencèrent à circuler, le gouvernement français prit alors la plus bizarre et sans précédent des décisions et de plus très suspicieuse, de réassigner l’hydroxychloroquine, jusqu’ici un médicament que l’on pouvait se procurer en pharmacie sans ordonnance médicale, ce depuis des décennies, en médicament sujet à prescription. Sans citer quelque étude scientifique que ce soit, les fonctionnaires du ministère de la santé français ont changé le statut pharmacologique de l’HCQ en la reclassant “substance vénéneuse liste II” et en interdirent la vente libre. Cette remarquable coïncidence se reproduisit de la même manière lorsque les officiels de la santé canadienne firent la même chose, retirant en catimini le médicament des étagères des pharmacies.

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La compagnie mère de Google, Alphabet, possède plusieurs entreprises de vaccins, incluant Verily ainsi que VacciTech, une entreprise qui compte sur les vaccins de la grippe, le cancer de la prostate et la COVID. Google a des partenariats très lucratifs avec de très grands fabricants de vaccins incluant un partenariat à hauteur de 715 millions de dollars avec le laboratoire GlaxoSmithKline (GSK). Verily possède aussi une entreprise qui teste pour l’infection COVID. Google ne fut pas la seule plateforme de média en ligne qui censura les contenus qui contredisaient le narratif officiel contre l’HCQ. Facebook, Pinterest, Instagram, Youtube, MailChimp et quasiment toutes les grosses plateformes en ligne de Big Tech commencèrent à faire disparaître l’information démontrant l’efficacité de l’HCQ, la remplaçant par la propagande de l’industrie pharmaceutique générée par des agences de santé publique contrôlées par Fauci et Gates : Le HHS, NIH et l’OMS.

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En juillet 2020, Bill Gates endorsa la censure des recommandations de l’HCQ après qu’une vidéo démontrant son efficacité contre les coronavirus ait accumulé des dizaines de millions de vues. Gates qualifia cette vidéo de “scandaleuse” et félicita Facebook et Youtube de l’avoir rapidement escamotée. Il se plaignit néanmoins en disant : “Vous ne pouvez pas la trouver directement sur ces services, mais tout le monde envoie le lien, car on peut toujours la trouver et la voir sur internet.” Gate dit à Yahoo News que cela révélait un défaut persistant de ces plateformes  “leur incapacité à arrêter les choses avant que cela ne se propage, ils auraient probablement du améliorer tout ça”, a fustigé Gates.

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Gates continua avec la promotion du remdesivir de Gilead Science comme étant la meilleure alternative à la COVID, ce malgré les résultats minables de ce médicament comparé à ceux de l’HCQ. Il ne mentionna néanmoins pas le fait qu’il avait de gros investissements dans Gilead Science qui engrangerait des millions de dollars si Fauci arrivait à faire passer le remdesivir au travers du parcours du combattant régulateur.

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Le Lancetgate

Cela demeure un mystère que de savoir quelles grandes figures ont causé aux deux plus grands magazines scientifiques The Lancet et le New England Journal of Medicine (NEJM), de publier des études si ouvertement frauduleuses depuis une base de données inexistante, propriété d’une entreprise jusqu’alors inconnue. Anthony Fauci et le cartel vaccinal célébrèrent les publications du Lancet et du NEJM le 22 mai 2020 comme étant le clou final dans le cercueil de l’hydroxycholoroquine.

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Le titre d’un exposé de toute l’affaire par le journal anglais “The Guardian” a exprimé le choc mondial dans la communauté scientifique à la vue du niveau de corruption au sein de ces deux piliers de la publication scientifique dans le monde : “The Lancet a effectué une des plus grosses rétractations d’information de l’histoire moderne. Comment cela a t’il pu se produire ?” Les journalistes du Guardian de Londres accusèrent ouvertement The Lancet de faire la promotion de la fraude : “Le nombre incroyable et la magnitude des choses qui se sont mal passées ou ont été escamotées est bien trop énorme pour être attribué à une simple incompétence.”. Le journal commenta : “Ce qui est incroyable, c’est que les éditeurs de ces publications soient toujours en poste, les données sous-jacentes à ces études sont aussi mauvaises que cela.

La capacité de leur maîtres de Big Pharma de tordre le bras et de forcer ces deux plus grands journaux médicaux au monde, le NEJM et The Lancet, de souscrire à une recherche mortelle et dans le même temps publier des articles si ouvertement frauduleux au milieu d’une pandémie, atteste de l’incroyable pouvoir de ce cartel et de son caractère sans pitié. Il n’est plus du tout controversif que de dire et de reconnaître que les fabricants de médicaments contrôlent de manière rigoureuses les publications médicales et que The Lancet, le NEJM  et le Journal of the American Medical Association (JAMA) sont des instruments dûment corrompus au service de Big Pharma. Le rédacteur en chef du Lancet, Richard Horton confirme : “Les journaux médicaux se sont résolus au blanchiment de l’information au service de l’industrie pharmaceutique.” La Dr Marcia Angell, qui fut éditrice au NEJM pendant 20 ans dit que les journaux médicaux sont “essentiellement une machine de marketing des produits. Big Pharma a coopté et corrompu toute institution qui pourrait se tenir sur sa route.

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Ces rétractations historiques passèrent pratiquement inaperçues dans les médias de masse de l’inculture scientifique, qui continuèrent à fortifier la propagande officielle COVID. Des manchettes de journaux continuèrent de blâmer l’HCQ pour de faux décès plutôt que les chercheurs délibérément traîtres qui donnèrent aux malades, personnes âgées et aux patients à l’immunité compromise des doses de médicaments toxiques.

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En mars, alors que des patients mouraient à un rythme de 10 000 par semaines, le dr Fauci déclara que l’HCQ ne devait être utilisée que dans le cadre d’essais cliniques en hôpitaux. Pour la première fois dans l’histoire américaine, un haut-fonctionnaire du gouvernement passait par dessus le jugement de milliers de médecins traitants et ordonnait aux médecins d’arrêter de pratiquer la médecine comme alliée du bien commun. Le dr Fauci continua à déclarer péremptoirement et sans relâche : “la preuve conclusive est que les études randomisées proprement exécutées ne montrent aucune efficacité thérapeutique de l’hydroxychloroquine.” Il ne mentionna néanmoins pas qu’AUCUN des essais qu’il avait utilisés comme base de l’expression de sa conviction n’avait impliqué l’absorption par les patients d’HCQ dans les 5 à 7 jours après les premiers symptômes. Au lieu de cela, tous ces essais randomisés ciblaient des patients avancés dans la maladie et déjà hospitalisés.

Les gens qui voulaient être traités dans cette toute première phase critique de la maladie n’avaient pas de chance car le dr Fauci interdit alors aux patients de recevoir un remède sauveur de vies pendant la fenêtre propice du traitement, alors que la science et l’expérience accumulée démontraient la molécule être efficace dans le soin de la maladie.

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Le NIAID a arrêté un essai clinique du médicament pour les patients en ambulatoire en juin 2020, seulement un mois après l’avoir commencé et en n’ayant enrôlé que 20 patients sur les 2000 planifiés. La FDA a bloqué l’accès à des millions de doses d’HCQ et de chloroquine (CQ) que le labo Sanofi et autres fabricants de médicaments avaient donné au Strategic National Stockpile (dons déductibles des impôts). Sanofi a de plus annoncé qu’il ne produirait plus le médicament pour utilisation en traitement de la COVID. Le dr Fauci et ses sbires de l’HHS ont décrété que les stocks de médicaments pourrissent dans les hangars alors que les Américains deviennent inutilement malades et meurent de la COVID-19

Le 17 juin 2020, l’OMS, dont Bill Gates et le plus grand pourvoyeur de fonds après les Etats-Unis et sur laquelle Gates et Fauci exercent un strict contrôle, a appelé à l’arrêt des essais cliniques dur l’HCQ dans des centaines d’hôpitaux du monde entier. Le patron de l’OMS, Tedros Adhanom Ghebreyesus a ordonné aux nations d’arrêter d’utiliser l’HCQ et la CQ. Le Portugal, la France, l’Italie et la Belgique ont banni le traitement de la COVID-19 par HCQ.

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Une méta-revue de 58 études peer-reviewed par des médecins chercheurs en Espagne, Italie, France et Arabie Saoudite a trouvé que l’HCQ réduit de manière dramatique le taux de mortalité lié à la COVID, tandis que des articles émanant de médecins turcs, canadiens et américains ont trouvé que la toxicité cardiaque de l’HCQ est négligeable.

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De manière similaire et ce malgré le fait que l’hygiène dans les pas invoqués soit souvent inférieure, il y a bien moins de morts par habitants en Ethiopie, au Mozambique, Niger, Congo et Côte d’Ivoire qu’aux Etats-Unis. Dans ces pays, le taux de mortalité oscille entre 8 et 47,2 morts pour 1 million d’habitants, données au 24 septembre 2021. Par contraste, les pays occidentaux à qui on a refusé l’accès à l’HCQ font l’expérience d’un taux de mortalité bien plus élevé pour la maladie, de 220 par millions en Hollande à 2000 par million aux Etats-Unis et 850 par million en Belgique. Dr Meryl Nass a observé : “Si les gens dans ces pays à paludisme renforçaient leur système immunitaire avec du zinc, de la vitamine C et D, le taux de mortalité serait encore plus bas…

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En 2013, lorsque le dr Fauci avait soutenu l’utilisation de la ribavirin / interferon contre le MERS ou Syndrome Respiratoire du Moyen-Orient, le double remède contre l’hépatite C était, d’après le NIH, extrêmement dangereux, occasionnant des dégâts chez pratiquement tous les patients qui prenaient le cocktail, qui provoque un syndrome de fatigue chronique par anémie hémolytique et une augmentation des malformations de naissance ainsi que des enfants morts-nés. La ribavirin est toxique pour les gènes, mutagène et un carcinogène potentiel.

Quoi qu’il en soit, en 2013, le dr Fauci recommandait cette thérapie malgré le manque total d’étude randomisée avec placebo dans des essais cliniques contrôlés et en fait le manque totale de donné de l’utilisation de ce cocktail sur des humains dans le traitement du MERS.

Les vaccins qui qualifient pour une Autorisation d’Utilisation d’Urgence incluent ces nouvelles plateformes ARNm et ADN sans aucun profil de sécurité connu. D’autres utilisent des adjuvants toxiques comme le squalène et l’aluminium ou de nouveaux adjuvants ayant des risques prouvés de haut risque de blessure sérieuse.

[…] Les vaccins sont si dangereux que l’industrie de l’assurance a refusé de les couvrir ! Et les fabricants refusent de les produire sans la couverture d’une immunité légale contre toute responsabilité civile et criminelle. Bill Gates qui est le principal investisseur dans bon nombre de ces vaccins anti-COVID a stipulé que le risque est si grand qu’il ne les fournirait pas aux gens à moins que les gouvernements ne le protègent contre toute poursuite judiciaire.

[…]

L’inconsistance et le constant foulage aux pieds de l’éthique du dr Fauci vont de paire avec sa longue histoire de la promotion de produits brevetés par Big Pharma et donc plus profitables et de l’utilisation de son pouvoir d’influence pour faire avancer son agenda sans aucun égard pour la santé publique. Le rôle de meneur du dr Fauci dans ce scandale mortel est tout a fait consistant avec sa longue histoire de discrédit des thérapies qui entrent en concurrence avec les vaccins et autres produits pharmaceutiques brevetés.

Grâce à la campagne stratégique du dr Fauci, la plupart des Américains sont toujours incapables d’obtenir de l’HCQ pour un traitement précoce de la COVID-19, encore moins d’Américains ne peuvent y avoir accès à titre préventif et encore moins sont au courant de ses bénéfices curatifs.

[…]

Le professeur Risch pense que le dr Fauci a sciemment menti au sujet de l’hydroxychloroquine et qu’il a utilisé son influence au sein de la FDA pour la faire supprimer parce que lui et d’autres bureaucrates “sont au lit avec d’autres forces qui leur font prendre des décisions qui ne sont pas fondées sur la science et qu’ils tuent des Américains.

De plus, le dr Risch affirme spécifiquement, que Fauci et la FDA ont provoqué la mort de centaines de milliers d’Américains qui auraient parfaitement pu être sauvés avec l’hydroxychloroquine.

A suivre…

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