Archive pour Robert f Kennedy jr les profits de big Pharma sur le dos de la santé publique

Le véritable Anthony Fauci, Bill Gates, Big Pharma et la guerre globale contre la démocratie et la santé publique Robert F. Kennedy Jr (chapitre 11)

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Le véritable Anthony Fauci, Bill Gates, Big Pharma et la guerre globale contre la démocratie et la santé publique

Larges extraits

Robert F. Kennedy Jr

Skyhorse Publishing, novembre 2021, 450 pages

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

Mars 2022

La présentation de ce projet de traduction (Résistance 71)

Introduction

Chapitre 1

Chapitre 2

Chapitre 3

Chapitre 4

Chapitre 5

Chapitre 6

Chapitre 7

Chapitre 8

Chapitre 9

Chapitre 10

Chapitre 12

Chapitre 11 Exagérer de fausses pandémies : crier au loup !

“Les gouvernements adorent les épidémies, de la même manière qu’ils adorent la guerre, vraiment. Cela leur donne la chance d’imposer leur volonté et de nous faire peur afin de nous agglutiner et nous faire faire ce qu’on nous dit de faire.”
~ Dr Damien Downing, président de la British Society of Ecological Medicine, entretien sur Al Jazeera, 2009 ~

“La peur est un marché. Instiller la peur chez les gens a aussi un avantage. Pas seulement en ce qui concerne l’utilisation de produits médicamenteux. Les gens pilotés par l’anxiété et l’angoisse sont plus faciles à manipuler et diriger.”
~ Greg Gogerenzer, directeur émérite du Max Planck Institute for Educational Research, 2021 ~

En 1906, les maladies infectieuses causaient un tiers des décès aux Etats-Unis chaque année et entre 800 et 1000 sur 100 000 Américains mouraient d’une maladie infectieuse. En 1976, moins de 50 Américains sur 100 000 en mouraient et le CDC et le NIAID étaient soumis à une intense pression pour justifier de leurs budgets. Gonfler les épidémies / pandémies devint une stratégie institutionnelle de ces deux agences.

[…]

La grippe porcine de 1976

En tant que patron de la section de physiologie clinique du NIAID de Laboratoire d’Enquête Clinique, le dr Fauci était, en 1976, un spectateur de première ligne durant la pandémie bidon mise en place par le NIH. Cette année là, un soldat de Fort Dix est mort d’une maladie pulmonaire après un exercice de marche forcée. Des médecins militaires envoyèrent des échantillons au CDC, qui identifia la maladie comme étant la grippe porcine. Le patron du dr Fauci au NIAID, Richard Krause (que Fauci allait bientôt remplacer), travailla dur avec son compère du CDC, David Sencer, pour répandre la terreur d’une pandémie catastrophique et initier une demande publique pour qu’une vaccination soit mise en place.

[…]

Dans le numéro d’août 2020 du magazine Rolling Stone, Gerald Posner, auteur de “Big Pharma : Greed, Lies, and the Poisoning of America” se rappelait comment Merck et autres labos utilisèrent leur réunion secrète avec les régulateurs pour pondre un plan qui garantirait à l’industrie de gros bénéfices tout en la protégeant de toute responsabilité légale. Cette innovation, aujourd’hui une caractéristique persistante et établie de Big Pharma et de son modèle affairiste, s’avéra devenir une carte blanche pour une attitude négligente voire carrément criminelle. 

Big Pharma et le NIAID dirent au congrès des Etats-Unis, à la Maison Blanche et au public, que la grippe porcine de Fort Dix était de la même souche que le virus qui provoqua la “grippe espagnole” de 1918, qui avertirent-ils, avait tué quelques 50 millions de personnes dans le monde. Ils mentaient de manière éhontée ; les scientifiques de Fort Dix, le CDC et les HHS savaient pertinemment que ce H1N1 était un virus porcin ordinaire qui ne posait aucune menace aux humains. Quoi qu’il en soit, le NIAID monta une grosse campagne de mise en garde faisant état de la possibilité de plus de 1 million de morts aux Etats-Unis. Travaillant avec les labos pharmaceutiques, le NIAID, CDC et Merck, persuadèrent le président arrivant Gerald Ford de signer un décret s’appropriant pour une valeur de 135 millions de dollars chez les fabricants de vaccins pour inoculer 140 millions d’Américains contre cette peste.

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A la fin de cette pandémie fabriquée, le nombre de morts ne fut pas de 1 million comme annoncé, mais de… un mort.

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L’expert et médecin vétéran du NIH pour la grippe et le vaccin, virologiste et bactériologiste, le Dr John Anthony Morris, informa ses patrons aux HHS que cette panique à la grippe porcine était une farce et que la campagne de propagande du NIAID n’était qu’une galéjade pour promouvoir un vaccin dangereux et inefficace aux seuls profits d’une industrie par trop gourmande.

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Morris avait eu une carrière des plus distinguées dans la recherche des maladies respiratoires. Lorsqu’il protesta de la fraude en cours, son supérieur direct lui demanda de démissionner, lui conseillant “de ne pas en parler”. Ses patrons aux HHS le menacèrent de licenciement et de ruine professionnelle s’il ne la fermait pas. Lorsque les récipients du vaccin commencèrent à rapporter des effets secondaires néfastes, incluant le Syndrome de Guillain-Barré (SGB), le Dr Morris désobéit alors aux ordres. Il déclara publiquement qu’il n’y avait absolument aucune preuve scientifique que la grippe porcine de Fort Dix était contagieuse et transmissible aux êtres humains et il réitéra que le vaccin pouvait générer de très mauvais effets secondaires neurologiques. En réponse, les HHS confisquèrent les matériaux de recherche du Dr Morris, changèrent les serrures d’accès à son laboratoire, le transférèrent dans une petite salle sans téléphone, réassignèrent son personnel laborantin et lui interdirent de recevoir des visites sauf avec permission spéciale et bloquèrent tous ses efforts de publication de ses trouvailles et recherches. Finalement, après des mois de menaces et de persécution, les HHS licencièrent le Dr Morris sous le motif d’insubordination, citant une longue liste d’accusations, incluant le fait que le Dr Morris n’avait pas réintégré des livres en temps et en heure à la bibliothèque.

]…]

D’après de nouvelles informations, l’incidence de la grippe fut 7 fois plus marquante chez les injectés que chez les non-injectés. De plus, le vaccin causa quelques 500 cas de maladies nerveuses dégénératives du SGB, 32 décès, plus de 400 paralysies et plus de 4000 autres blessures et effets néfastes.

[…

Le gouvernement paya 134 millions de dollars pour le programme de vaccination contre la grippe porcine. Des plaignants blessés enregistrèrent 1604 actions en justice. En avril 1985, le gouvernement avait déjà payé 83,2 millions de dollars et dépensé des dizaines de millions de dollars en dommages et intérêts et autres frais de litige. En 1987, le Dr Morris témoigna devant une commission du congrès des Etats-Unis : “Ces chiffres donnent une idée des conséquences résultant d’un programme pour lequel le gouvernement fédéral assume la responsabilité d’un produit connu pour provoquer de sérieux dégâts à la santé chez un nombre indéterminé de récipiendaires… Quand j’ai quitté la FDA en 1976, il n’y avait aucune technique disponible pour mesurer de manière fiable et consistante, la neuro-toxicité ou l’efficacité de la vaste majorité des vaccins alors utilisés, incluant les vaccins DTC. Aujourd’hui (1987), 11 ans plus tard, la situation demeure essentiellement identique.” La recherche du Dr Morris a trouvé que les vaccins anti-grippaux induises souvent de la fièvre chez les enfants et les femmes enceintes et de graves dommages au fœtus.

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Jusqu’à sa mort en juillet 2014, le Dr Morris est resté un critique très vocal du programme annuel de vaccination anti-grippe du CDC. En 1979, le Dr Morris a dit au Washington Post : “C’est une arnaque médicale… Je pense que le public devrait avoir une véritable information sur une base qui leur servirait à prendre la décision de se faire vacciner ou pas… Je pense que si toute l’information était divulguée, les gens ne se feraient pas piquer.” L’épitaphe du New York Times pour le Dr Morris comportait sa déclaration : “Les producteurs de des vaccins (anti-grippaux) savent qu’ils sont absolument inutiles, mais ils continuent à les vendre quoi qu’il en soit.

Le Dr B.G. Young a dit au New York Times que la culture de l’industrie dominant le NIH au département vaccination avait chassé tous les régulateurs honnêtes, ceux qui avaient la volonté de se dresser contre Big Pharma. Par contraste, le dr Fauci est le rare scientifique qui a tenu 50 ans aux HHS. Il a tant fait pour s’aligner avec les seigneurs et maîtres du NIH que sont les gros labos pharmaceutiques et a été leur porteur d’eau pendant des décennies.

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L’agence a d’abord dégainé ces armes de pression et de harcèlement dans les années 1950 pour détruire la carrière de son virologiste phare, la Dr Bernice Eddy, qui avait découvert le virus de la poliomyélite et qui trouva plus tard un virus du singe causant des cancers dans les vaccins anti-polio Salk & Sabin Lorsque se recherche exposa des problèmes de sécurité pour le vaccin, les fonctionnaires du NIH l’ont bannie de son laboratoire, changèrent les serrures de son bureau et lui demandèrent de ne plus faire d’interviews ni de conférences. Après avoir réduit Eddy au silence, le NIH administra le vaccin à 99 millions de babyboomers, qui souffrirent par la suite de cancers des tissus mous plus de 10 fois la normale, ce qui résulta en un désastre de santé publique qui minimisa grandement tous dégâts potentiels faits par la polio.

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La grippe aviaire de 2005

En 2005, le dr Fauci raviva le script du NIAID de la débâcle de 1976. Cette fois-ci, le vilain était un virus de la grippe aviaire, le H5N1. Agité comme un poulet sans tête, le dr Fauci avait prévenu le monde d’une pandémie imminente de grippe aviaire depuis 2001.

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En 2007, le journaliste médical britannique John Stone avait soulevé le problème des fausses pandémies dans une lettre au British Medical Journal en ligne : “Il y a toujours ce problème de savoir si des peurs sont en fait promues par évaluation de risque conservatrice ou parce qu’elles constituent un gros bonus pour l’industrie pharmaceutique. Nous devons avoir de meilleurs moyens internationaux pour faire la différence, jusqu’ici la pandémie grippale a été bien décevante pour les marchands d’horreur… Est-ce que quelqu’un se rappelle de la morale de l’histoire du petit garçon qui criait toujours au loup ?. Et bien c’est ce que l’industrie fait en permanence.

En 2020, Farrar s’associait avec Bill Gates pour financer le modéliste informatique Neil Ferguson, l’épidémiologiste qui a produit les projections largement exagérées des décès prévisibles concernant la COVID-19, ce qui aida grandement à déclencher cette campagne de peur et donner une logique à la politique des confinements.

[…]

Ferguson est l’impresario du modeling, du montage en épingle des fausses pandémies, son C.V inclut :

En 2005, Ferguson fit la prédiction que quelques 150 millions de personnes pourraient mourir de la grippe aviaire. En fin de compte, 282 personnes moururent dans le monde de cette maladie entre 2003 et 2009, soient 6 années.

En 2001, une projection par modèle informatique de Ferguson publiée par l’Imperial College initia l’abattage de masse de 11 millions de moutons et de bovins pendant la contagion de la fièvre aphteuse de 2001. Le gouvernement britannique fit abattre des millions de bovins. Le chiffre réels de décès par la maladie fut de 177.

En 2009, Ferguson projeta que la grippe porcine tuerait 65 000 Britanniques. La maladie tua 457 personnes dans tout le Royaume-Uni.

En 2020, Ferguson avait notoirement prédit 2,2 millions de morts par COVID aux Etats-Unis, pour la seule année 2020. Le dr Fauci et bon nombre de pays occidentaux utilisèrent la projection de Ferguson pour justifier des mesures de confinement et autres obligations médicales draconiennes.

En 2005, le dr Fauci pensa que sa grippe aviaire si longtemps attendue était enfin arrivée. Utilisant des données de Ferguson, il avertit que la maladie allait “tuer des millions de gens” dans le monde à moins que lui et ses associés de Big Pharma ne puissent déployer à temps un vaccin pour faire dérailler cet holocauste qui approchait à grands pas. Les Pom-Pom girls politiques et médicales se mobilisèrent pour ce qui était maintenant devenu la routine technique de la panique pandémique.

[…]

Le président Bush a dit au congrès des Etats-Unis que le pays avait besoin de 1,2 milliards de dollars pour avoir suffisamment de vaccins anti-grippe aviaire à inoculer à 20 millions d’Américains. De plus, il ajouta 3 milliards supplémentaires pour le nouveau vaccin saisonnier anti-grippe de Fauci et 1 milliard pour le stockage de médicaments anti-viraux. Bush demanda aussi au congrès de passer la loi de 2005 sur la “Bio-défense le vaccin pandémique et le développement de médicaments”, loi donnant une immunité légale aux fabricants de vaccins. Les labos pharmaceutiques expliquèrent à la Maison Blanche qu’ils refuseraient de fabriquer des vaccins sans une couverture contre la responsabilité civile et criminelle. La loi bannissait toute action en justice contre même les plus négligentes et répréhensibles des attitudes des fabricants de vaccins, ce même si la vaccination était administrée de force. La provision d’immunité judiciaire était un chèque en blanc et la porte ouverte à toute les veuleries et profits criminels de Big Pharma. Le National Vaccine Information Center appela ce cirque “le rêve des actionnaires et le cauchemar des consommateurs.

[…]

Une fois de plus, la pandémie du dr Fauci fut non-existante. Au moment où tout se termina, l’OMS estima qu’au 16 mai 2006, la grippe aviaire du dr Fauci avait tué seulement 100 personnes dans le monde entier.

[…]

La grippe porcine de Hong Kong en 2009

En 2009, le dr Fauci une fois de plus surgonfla une épidémie frauduleuse. Cette fois-ci ce fut celle de la grippe porcine de Hong Kong.

[…]

La déclaration de l’OMS activa des contrats dormants d’une valeur de 18 milliards de dollars que l’OMS, Gates et autres organisations, avaient mis divers pays africains et européens sous pression d’accepter et de signer avec GSK et autres labos pharmaceutiques. Ces accords secrets ont obligé les nations signataires incluant l’Allemagne, la Grande-Bretagne, l’Italie et la France, d’acheter pour une valeur de 18 milliards de dollars des doses de vaccins anti-grippe aviaire H1N1 non testés, passés en hâte sur le marché et soumis au code de zéro responsabilité légale pour les labos., ce fut le cas pour le plus notoire d’entre eux, l’injection de GSK, Pandemix, ce dans le cas de figure où l’OMS déclarait une pandémie mondiale de classe 6.

[…]

Des informations contemporaines identifient le dr Fauci comme le principal responsable de la mise ultra-rapide de ce vaccin anti-H1N1 sur le marché, ce qui représentait des milliards de dollars, pour que ce vaccin soit administré cette année-là à des millions d’Américains. […] Comme à l’accoutumée, les médias américains à la botte répandirent la peur et les mensonges afin de promouvoir les injections H1N1 du dr Fauci.

[…]

L’historien Russel Blaylock écrit : “Le ministère de la peur (le CDC) travaillait jour et nuit à la promotion de la noirceur et du pessimisme, sachant pertinemment que des gens apeurés ne prennent pas de décisions réfléchies, rien ne vend mieux les vaccins que la panique.”

Dans une conférence de janvier 2009 de la FBMG dans son centre financé du Global Health Security à la Chatham House de Londres, Marc van Ranst, un virologiste belge et membre interne de l’industrie pharmaceutique lié financièrement et idéologiquement à GSK, Sanofi-Pasteur, J&J et Abbott, décrivit son rôle durant la farce de la grippe porcine 10 ans auparavant. La Chatham House est un think tank exclusif de l’élite mondialiste et entrepreneuriale. Ses délibérations sont voilées du secret et son nom même est synonyme de secret.

En 2009, Van Ranst était commissaire belge pour la grippe en charge de gérer les crises de communication. Devant ce parterre de groupies, il expliqua à ses co-religionnaires comment mettre en scène une pandémie : “Vous n’avez qu’une seule opportunité de le faire correctement. Vous devez pratiquer le ‘une voix, un message’… Vous devez être omniprésent en ce premier jour ou ces premiers jours de façon à attirer l’attention médiatique… et ils ne rechercheront pas de voix alternative.” Il expliqua que “parler de fatalité est important parce que… les gens se disent Waouh ! que voulez-vous dire, que les gens meurent à cause de la grippe ?. C’est une étape nécessaire à prendre. Puis, bien entendu, quelques jours plus tard, vous aviez le premier mort du H1N1 dans le pays et le décor était planté.” Il continua : “J’ai détourné le fait que les grands clubs de foot belges faisaient de leurs joueurs et de manière inappropriée et contre tous les accords pris, leurs personnes de priorité. Je pouvais utiliser cela, car si les gens, la population croyaient vraiment que ce vaccin est si désirable, que même ces joueurs de foot seraient malhonnêtes d’avoir leur vaccin, alors OK, je peux jouer avec ça. J’en ai fait tout un plat… et ça a marché.

En 2020, ce genre de philosophie fit nommer Van Ranst au “Groupe de Gestion du Risque” de Belgique et au “Comité Scientifique sur le Coronavirus”.

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Dès octobre 2009, beaucoup de personnes se plaignaient d’une vague de maladies dévastatrices après les injections anti-grippe.

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Une recherche par Goldman en 2013 a documenté une augmentation 11 fois supérieure de fausses-couches après la saison pandémique 2009-2010, lorsque les femmes enceintes reçurent deux injections anti-grippales et l’injection anti-H1N1.

Une étude de 2017 lie les fausses-couches aux vaccins anti-grippaux., particulièrement dans le premier trimestre. Les femmes enceintes injectées dans les saisons grippales 2010-11 et 2011-12 avaient deux fois plus de chances d’être victimes d’une fausse-couche dans les 28 jours après avoir reçu le vaccin. Chez les femmes ayant reçu le vaccin anti-H1N1 dans la saison grippale précédente, les chances de faire une fasse-couche dans les 28 jours après l’injection étaient 7,7 fois plus importantes que les femmes n6ayant pas reçu une injection anti-grippale durant leur grossesse.

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Deux mois après que le dr Fauci ait rassuré le public sur la qualité du vaccin, une explosion de graves effets secondaires incluant des fausses-couches, des narcolepsies et des convulsions fébriles, causèrent un carnage dans de nombreux pays. D’après l’Agence Médicale Européenne (AME), le vaccin pandemix causa plus de 980 cas de blessures neurologiques, de paralysies associées au SGB, de narcolepsies débilitantes et de cataplexies, ceci incluant une population de plus de 500 enfants. Le vaccin de GSK tua et blessa beaucoup d’enfants et de personnels de santé sous des formes variées de dégâts cérébraux, ce qui força GSK à retirer ses injections du marché.

La pandémie de grippe porcine H1N1 de 2009 fut une autre contagion complètement surgonflée, une fraude qui ne s’est jamais matérialisée dans les faits de terrain.

L’épidémiologiste, le Dr Wolfgang Wodarg, directeur du Comité de Santé de l’Assemblée Parlementaire du Conseil de l’Europe (APCE) a déclaré que la “fausse pandémie” de 2009 fut “l’un des plus grands scandales de la médecine du siècle.

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2016 Zika

En mars 2016, le dr Fauci une nouvelle fois trompa le public, cette fois-ci à croire que le virus zika causait une épidémie de micro-encéphalite chez les nouveaux-nés du Brésil. Il y a une chose que nous savons pour sûre : le virus zika ne cause pas de micro-encéphalite.

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Les critiques de Fauci affirmèrent qu’un vaccin expérimental du DTC administré à des femmes enceintes en 2015 et 2016 dans les bidonvilles du nord-est du Brésil, était certainement le coupable de cette vague de micro-encéphalite. L’utilisation extensive de pesticides dans cette partie de la nation brésilienne avait aussi certainement contribuée.

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Le dr Fauci dirigea 125 millions de dollars vers une nouvelle start-up de la ville de Cambridge dans le Massachussetts, entreprise appelée : Moderna Threrapeutics, afin de développer un vaccin à ARNm (messager ARN) contre le zika. Bill Gates fit une apparition sur la chaîne CNBC pour promouvoir Moderna et les efforts de délivrer une injection anti-zika.

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Au plus fort de la “pandémie” de 5200 cas en 2016, les Etats-Unis avaient alors enregistré un total de 550 cas de zika depuis lors, 80% de ces cas ayant eu lieu en 2017, sans qu’aucune micro-encéphalite ne soit rapportée. La maladie ne s’est jamais étendue au-delà de la Floride et du Texas et il n’y a jamais eu de cas de micro-encéphalite.

Indéracinable, Fauci prévint que la maladie “allait revenir” aux Etats-Unis et que le pays devait “absolument être préparé à cet évènement”.

En 2019, des officiels de la santé publique ne rapportèrent que 15 cas de zika aux Etats-Unis, aucun d’eux ne présentant de micro-encéphalite. Dans le même temps, la Mayo Clinic rapportait en décembre que, malgré la dépense de 2 milliards de dollars du dr Fauci, il n’y avait aucun vaccin efficace contre la maladie.

En 2020, le dr Fauci ne pouvait plus de manière crédible se reposer sur les micro-encéphalites dûes à une “épidémie de zika” et il arrêta de parler du vaccin.

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2016 la fièvre dengue

La fraude Gates/Fauci/Zika gaspilla, détourna des milliards de dollars du contribuable américain. Mais la collaboration pour le vaccin contre la dengue Gates/Fauci a eu une plus grave conséquence : cette fois-ci, leur “vaccin sauveur de vie” était un piège mortel dans une seringue.

[…]

Début 2008, le dr Fauci émit une nouvelle alerte hystérique à la pandémie dans un commentaire pour l’American Medical Association Journal (AMAJ) : “Une maladie peu connue d’une grand nombre d’Américains pourrait bien devenir prévalante si la fièvre dengue, une maladie ressemblant à la grippe et qui peut être mortelle, continue de s’étendre sous les climats tempérés et d’augmenter sa sévérité.

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Le Dr Ralph Baric, le gourou du gain de fonction, était le chouchou à la fois du NIAID et de la Defense Advanced Research Project Agency (DARPA) du Pentagone. Son laboratoire à l’université de Caroline du Nord, Chapel Hill, avait reçu 726 498 US$ de la FBMG pour l’utilisation de virus recombinant de la dengue pour faire avancer le développement d’un vaccin contre la dengue. De son origine en 2015, le financement sur trois ans devait se conclure en 2018.

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Un article publié par la revue American Ethnologist était curieusement intitulé “Chimeric globalism : Global health in the shadow of the dengue vaccine” (“Modialisme chimérique : la santé mondiale dans l’ombre du vaccin contre la dengue”) (Avril 2015). L’article décrivait l’effort du NIAID : “Un vaccin contre la fièvre dengue génétiquement créé en laboratoire est entré dans les phases d’essais cliniques.” L’article demandait aux lecteurs de considérer les implications lorsque le développement de vaccin n’est pas totalement conduit par une aspiration de la santé publique, mais par “les logiques divergentes du capital pharmaceutique, l’humanitarisme et la bio-sécurité”.

L’aventure de la dengue ne s’est pas bien passée pour Sanofi-Pasteur. Avec le soutien de la fondation Gates, le labo pharmaceutique français passa 20 ans et quelques 2 milliards de dollars à développer Dengvaxia, testant le vaccin sur plusieurs essais cliniques et sur 30 000 enfants dans le monde. Lorsque le Dr Scott Halstead, qui a étudié la fièvre dengue pendant plus de 50 ans avec l’armée américaine, a lu les données de sécurité des essais cliniques dans le NEJM, il a tout de suite su que quelque chose n’allait pas du tout.

Quelques enfants qui contractèrent la fièvre dengue après la “vaccination” furent sujets à des symptômes bien plus graves. Pour des enfants qui ne furent jamais exposés à la dengue, le Dengvaxia apparaissait augmenter le risque à vie d’une complication mortelle connue sous le nom de syndrome de fuite plasmatique, qui catapulte un malade dans un état de choc profond avant de mourir.

Le Dr Halstead fut si préoccupé qu’il tira la sonnette d’alarme dans six éditoriaux différents de journaux scientifiques. Il fit même une vidéo avertissant le gouvernement philippin qui devait commencer une campagne de vaccination contre la maladie. Gates, le dr Fauci et Sanofi-Pasteur ignorèrent les avertissements frénétiques du Dr Halstead.

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En mai 2019, la FDA approuva le vaccin Dengvaxia de Sanofi-Pasteur pour son utilisation aux Etats-Unis, à Porto-Rico. Guam et aux BVI, à la condition que les médecins aient d’abord la preuve d’une infection dengue antérieure afin que l’injection ne pose pas de problème ni de risques à l’enfant.

Les 600 enfants philippins moururent de “pathogénie primaire” ou de réaction auto-immune Antibody Dependance Enhancement (ADE). Des douzaines d’articles médicaux ont montré que des vaccins en cours d’essais contre des virus SRAS et MERS menèrent à des ADE chez les animaux testés une fois ceux-ci confrontés au virus.

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Le virus vaccinia exprimant la protéine spike S du virus SRAS a montré de fortes réponses inflammatoires menant à des hépatites dans les foies des furets vaccinés dès que les animaux étaient en contact avec le virus SRAS-CoV.

[…]

Un vaccin basé sur la spike protéine transgénique du virus MERS, lorsqu’administré à des souris, mena à des hémorragies pulmonaires une fois les animaux entrant en contact avec le virus MERS-CoV. Conclusion : “Le développement de vaccins hautement efficaces et sains contre la COVID-19 devrait considérer des aspects comme celui du potentiel d’ADE (drastique réponse auto-immune) et autres effets secondaires néfastes auparavant observés avec les virus SRAS et MERS […]

En avril 2020, peu de temps après le début de la “pandémie” COVID-19, le magnat du vaccin et porte-parole de Merck, le Dr Paul Offit, directeur du Vaccine Education Center de l’hôpital pédiatrique de Philadelphie, avait averti d’effets similaires en rapport avec le vaccin contre le SRAS-CoV-2. “Nous avons déjà vu ça avec le vaccin contre la dengue,” dit alors le Dr Offit à un journaliste. “Chez les enfants qui n’ont jamais été exposés au virus à l’état naturel, cela rendait en fait les symptômes pires que s’ils avaient rencontré la maladie de manière naturelle., le vaccin a rendu les choses bien pires lorsqu’ils se sont retrouvés exposés au virus naturel. Bien pire puisque causant ce qui est appelé le syndrome du choc hémorragique de la fièvre dengue. Des enfants moururent, des enfants injectés de moins de 9 ans.

Un avertissement au sujet de la tendance des vaccins anti-coronavirus d’induire des réactions pathogéniques primaires a été publié dans un article datant de 2009 dans l’Expert Review of Vaccines, republié sur le site internet du NIH en janvier 2014 : “La plus grande peur des vaccinologues est la création d’un vaccin qui est non seulement inefficace, mais aussi qui exacerbe la maladie. Malheureusement, les vaccins anti-coronavirus ont un historique de cette exacerbation et de manière notoire les CoV félins.

[…]

La preuve irréfutable suggérant que la COVID-19 a émané d’un petit magasin / laboratoire des horreurs co-financé par le dr Fauci à Wuhan en Chine, pose la question de l’ironique possibilité que l’homme que deux présidents des Etats-Unis ont chargé de mener une réponse mondiale contre la pandémie COVID-19, pourrait bien être la même personne qui l’a disséminée.

[…]

Mise à part l’implication du dr Fauci à Wuhan et ses décennies de façonnage de fausses contagions, nous devons reconnaître qu’en 2020, il a finalement gagné le jackpot avec la COVID-19.

[…]

Note des traducteurs :
Le 12ème et dernier chapitre du livre de Robert F. Kennedy Jr est, à l’instar du premier chapitre, très long. Ce 12ème chapitre fait 57 pages dans le bouquin plus 10 pages de notes bibliographiques. Comme le premier chapitre, nous le publierons donc en 3 parties afin de ne pas trop vous faire attendre et que ce ne soit pas non plus trop long à lire à l’écran. Quoi qu’il en soit, tout sera rassemblé à l’issus dans un superbe PDF mis en page par Jo.
Merci de votre compréhension…

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« Le véritable Anthony Fauci, Bill Gates, Big Pharma et la guerre globale contre la démocratie et la santé publique » Robert F. Kennedy Jr (chapitre 2)

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Le véritable Anthony Fauci, Bill Gates, Big Pharma et la guerre globale contre la démocratie et la santé publique

Larges extraits

Robert F. Kennedy Jr

Skyhorse Publishing, novembre 2021, 450 pages

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

Décembre 2021

La présentation de ce projet de traduction (Résistance 71)

Introduction

Chapitre 1

Chapitre 3

Chapitre 4

Chapitre 5

Chapitre 6

Chapitre 7

Chapitre 8

Chapitre 9

Chapitre 10

Chapitre 11

Chapitre 12

Chapitre 2 – Les profits de Big Pharma sur le dos de la santé publique

Depuis cinq décennies le dr Fauci a exercé un pouvoir considérable pour fortifier la croissance explosive de l’industrie pharmaceutique et son influence corrosive sur les agences gouvernementales de réglementation et de politique de santé publique. Durant sa carrière de cinquante années, le dr Fauci a tissé et peaufiné une vaste et complexe toile d’intrications financières entre l’industrie pharmaceutique et le NIAID ainsi que ses employés, transformant cette agence en une tranquille succursale de l’industrie pharmaceutique. Le dr Fauci a sans relâche fait la promotion de sa relation amoureuse avec Big Pharma en une forme de “partenariat public-privé”.

Depuis sa tour d’ivoire, le dr Fauci a utilisé ses 6 milliards de dollars de budget annuel pour parachever une domination et un contrôle sur une longue liste d’agences et de corps constitués, incluant le CDC, la FDA, les HHS, le NIH, le Pentagone, la Maison Blanche, l’OMS des organisations de l’ONU et se frayer un chemin dans les poches profondes des fondations Gates et Clinton et du Wellcome Trust britannique.

Un budget annuel énorme donne au dr Fauci le pouvoir de faire et de défaire des carrières, d’enrichir ou de punir des centres de recherche universitaires, de manipuler des journaux scientifiques et de dicter non pas juste les protocoles d’étude de sujets variés, mais aussi les résultats de la recherche scientifique à travers le monde. Depuis 2005,  la Defense Advanced Research Projects Agency (DARPA) du Pentagone, a dirigé 1,7 milliards de dollars de plus au budget annuel discrétionnaire du dr Fauci afin de blanchir des financements limites sur la recherche sur les armes biologiques, ceci le plus souvent dans une légalité des plus douteuses. Ce financement additionnel du Pentagone fait monter le budget annuel du dr Fauci à 7,7 milliards de dollars, presque le double des dons annuels de la FBMG. En travaillant en relation très étroite avec les laboratoires pharmaceutiques et autres grands pourvoyeurs de fonds, incluant Bill Gates, le plus gros financier des vaccins au monde, le dr Fauci a utilisé de manière consistante son énorme pouvoir pour supprimer les financements, harceler, réduire au silence, et ruiner des scientifiques dont les recherches étaient une menace pour le paradigme Big Pharma et pour récompenser ces scientifiques qui le soutenaient. Le dr Fauci récompense la loyauté envers lui avec de prestigieuses sinécures dans les comités clefs des HHS d’où ces personnes continuent à faire avancer ses intérêts. Lorsque les soi-disants panels “indépendants” d’expertise donnent une licence et recommandent de nouveaux médicaments, le contrôle de ces panels par le dr Fauci lui donne le pouvoir absolu d’expédier ses médicaments et vaccins de prédilection et protégés au travers des obstacles de la réglementation, le plus souvent en sautant des étapes clefs du processus, comme par exemple le test sur animaux ou les études de fonctionnalité et de sécurité sur les humains.

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Durant son demi-siècle comme tsar de la santé publique des Etats-Unis, le dr Fauci a joué un rôle central dans le façonnage d’un monde où les Américains paient le prix le plus fort pour leurs médicaments et souffrent des pires résultats en comparaison des autres pays riches. Les réactions adverses aux médicaments sont parmi les quatre causes principales de mortalité de la nation après le cancer et les attaques cardiaques. La longévité impressionnante du dr Fauci au NIAID est essentiellement due à son grand enthousiasme à promouvoir un agenda pharma-centré.

Sous la gestion de Fauci, le NIAID est devenu le centre de la toile de liens de corruption financière avec l’industrie pharmaceutique. Le NIAID du dr Fauci ressemble bien plus à une entreprise de médicaments qu’à une agence gouvernementale faite pour faire avancer la science.

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En tous points, le dr Fauci a mis en place un système de disfonctionnement conflictuel et de culture de transactions qui a fait du NIAID un appendice sans faille de Big Pharma. Il est devenu impossible de dire où s’arrête le NIAID et où commence Big Pharma et inversement.

Les chercheurs des labos du NIAID agrémentent leurs revenus de positions honorifiques grassement rémunérées qu’ils gagnent dans les séminaires de Big Pharma et en briefant les personnels pharmaceutiques avec de l’information interne au sujet des progrès de certaines recherches sur de nouveaux médicaments se trouvant dans le pipeline du NIAID. Les protégés du dr Fauci font de manière routinière des projets privés pour des labos pharmaceutiques dans leurs labos du NIAID et prennent des contrats de travail en menant des essais cliniques pour les nouveaux médicaments de Big Pharma. Le journaliste et écrivain Bruce Nussbaum rapporte que c’est une pratique standardisée que de voir les employés du dr Fauci empocher de grosses commissions sur les affaires et ainsi d’ajouter entre 10 et 20% à leurs salaires du NIAID avec ce type de boulot.

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Des enquêteurs ont trouvé que le NIAID n’a pas obtenu d’autorisation pour ses “activités externes” dans 66% ou 2/3 des cas.

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Sous une politique secrète et non promulguée des HHS, le dr Fauci et ses collaborateurs du NIAID peuvent personnellement empocher jusqu’à 150 000 US$ par an des médicaments qu’ils ont aidé à développer avec l’argent du contribuable américain.

Le département (ministère) américain des Services Humains et de Santé (HHS) est le propriétaire nominatif d’au moins 4400 brevets. Le 22 octobre 2020, le Government Accountability Office (GAO) des Etats-Unis a publié un rapport intitulé : Biomedical Research : NIH should Publicly Report More Information about the Licensing of its Intellectual Property (Recherche biomédicale : le NIH devrait rapporter publiquement plus d’information au sujet des brevets sur sa propriété intellectuelle). Dans ce document, les auteurs ont rapporté que le NIH a reçu jusqu’à 2 milliards de dollars de revenus de droits depuis 1991, lorsque la FDA a approuvé le premier de ces médicaments. Trois brevets ont généré plus de 100 millions de dollars chacun pour l’agence.

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Les financements du NIAID ont eu pour résultat 2655 brevets et demandes de brevet desquels seulement 95 incluent une assignation par le ministère des HHS en tant que propriétaire. Le dr Fauci a assigné la plupart de ces brevets à des universités, ce qui rend totalement opaque les bénéficiaires commerciaux tout en assujettissant la loyauté des facultés de médecine américaines et des médecins les plus influents au dr Fauci et ses politiques.

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Quelle est la taille de l’entreprise de développement de médicaments du dr Fauci ? Depuis que celui-ci est arrivé au NIH, l’agence a approximativement dépensé 856,9 milliards de dollars. Entre 2010 et 2016, chaque médicament qui a reçu l’accord d’exploitation de la FDA, 210 médicaments différents, avaient pour origine du moins en bonne partie, la recherche financé par le NIH.

Suite à l’agrément d’un médicament, le dr Fauci continue de collaborer avec ses associés de l’industrie pharmaceutique pour la promotion, la décision du prix de vente et des bénéfices de leur nouveau produit. Sur les décennies de la direction de Fauci sur le NIAID, l’agence a formalisé un processus élaboré de négociation contre  les contribuables américains pour permettre à Big Pharma d’engranger les plus gros bénéfices de ces médicaments qui ont germé dans les labos du NIAID. Avec l’aide de l’agence, la chanceuse entreprise pharmaceutique promène le nouveau médicament au travers d’une procédure de mise sur le marché accélérée. Le CDC impose ensuite un prix de vente obscène et exorbitant pour ces produits dans des négociations secrètes. De tels arrangements entre coquins, aux dépends à la fois du contribuable et  du consommateur et les accords de mise sur le marché accélérés peuvent rapporter de gros bénéfices financiers au NIAID, aux employés du NIAID favoris du dr Fauci et à lui-même.

Le dr Fauci a lancé sa carrière en permettant à l’entreprise Burroughs Wellcome (aujourd’hui le labo GlaxoSmithKline ou GSK) de faire payer 10 000 US$ par an pour l’azidothymidine ou AZT, un médicament anti-rétrovirus développé exclusivement par le NIH et testé et approuvé par le dr Fauci lui-même. Celui-ci savait fort bien que le produit ne coûtait à Burroughs Wellcome que 5US$ la dose à la production.

Plus de bénéfices pour les “partenaires” de l’industrie veut souvent dire plus de droits extravagants à payer pour ses sbires du NIH et du NIAID.

Un autre médicament anti-viral développé par Fauci dans sa boutique, le remdesivir,  fournit un exemple récent de magouille à pomper le fric similaire de Big Pharma, le tout facilité par le NIH et le NIAID. Alors que le remdesivir a été prouvé complètement inutile contre la COVID, le dr Fauci a altéré les protocoles d’étude pour donner à son petit dernier l’illusion d’efficacité. Malgré l’opposition de la FDA et de l’OMS, le dr Fauci a déclaré depuis la Maison Blanche à Washington, que le remdesivir “sera le standard thérapeutique” contre la COVID19, garantissant par là même à l’entreprise un énorme marché mondial. Puis le dr Fauci ignora le prix astronomique de Gilead, l’entreprise vendit le remdesivir entre 3300 et 5000 US$ la dose pendant la pandémie COVID. Les matières premières pour produire le remdesivir coûtent à Gilead Science moins de 10 US$ par dose. Le Medicaid (NdT : sécurité sociale américaine) doit, de par la loi, couvrir tout médicament approuvé par la FDA, ainsi donc le contribuable américain a payé et paie la facture. C’est par ces mannes incessantes que le dr Fauci est devenu l’Archange investisseur pour l’industrie pharmaceutique.

Le traitement totalement différent des médicaments brevetés contre ceux bien moins chers hors brevets (NdT : comme maintenant l’HCQ et l’IVM) par les agences fédérales régulatrices de la santé expose très clairement le favoritisme historique du dr Fauci pour des brevets médicaux onéreux qui favorisent outrageusement  et de manière extravagante les bénéfices exclusifs de l’industrie pharmaceutique au détriment de la santé publique.

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Sous le patronage du dr Fauci, les caractéristiques commerciales de ce partenariat ont totalement éclipsé la mission de l’agence de faire avancer la science. Au NIAID, c’est depuis un bon moment la queue qui remue le chien de la santé publique et non l’inverse. Le dr Fauci n’a quasiment rien fait pour faire avancer l’obligation principale du NIAID au développement scientifique et à la recherche des causes des explosions à l’échelle épidémique de maladies comme les allergies chroniques et les maladies auto-immunes qui, sous sa direction, ont proliféré jusqu’à maintenant affecter quelques 54% des enfants américains, une augmentation sur les 12,8% existant lorsque Fauci prit en charge le NIAID en 1984. Tout en ignorant l’explosion des conditions allergiques, le dr Fauci a au contraire refaçonné le NIAID en un incubateur majeur de nouveaux produits pour Big Pharma ; beaucoup d’entre eux ironiquement, profitent de la cascade pandémique des maladies chroniques.

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La plupart d’entre nous désirerait que le “Docteur de l’Amérique” fasse un diagnostique correct de nos maladies en utilisant le meilleur de la science, puis nous instruise sur le comment être en bonne santé. Et si, au lieu de dépenser la totalité de leurs budgets à développer des produits pour remplir les poches de Big Pharma, le dr Fauci et les patrons des autres instituts affiliés au NIH déployaient des chercheurs pour explorer les liens entre le glyphosate (NdT: pesticide de Monsanto trouvé dans son RoundUp) dans la nourriture et l’explosion des allergies au gluten, le lien entre les résidus de pesticides et l’épidémie de maladies neurologiques et de cancers, les connexions causales entre l’aluminium et la maladie d’Alzheimer, entre le mercure des centrales électriques à charbon et l’escalade dans le taux d’autisme chez les enfants et l’association des particules dans l’air et la véritable épidémie d’asthme ? Et si le NIH finançait une recherche pour explorer le lien entre la vaccination infantile et l’explosion de diabète juvénile, d’asthme, d’arthrite rhumatisante et les liens entre l’aluminium des adjuvants des vaccins et les épidémies d’allergies ? Et s’ils étudiaient l’impact du sucre et des boissons gazeuses sucrées sur l’obésité et le diabète et le lien entre les perturbateurs endocriniens, la malbouffe industrielle, les fermes usines et les OGM, sur le déclin dramatique de la santé publique ? A quoi ressembleraient les Américains si depuis 50 ans, nous avions un véritable défenseur de la santé publique, gérant nos agences de santé, au lieu d’une pourriture vendue à Big Pharma ? Le dr Fauci semble ne vouloir que nous donner des diagnostiques et des médicaments qui engraissent ses associés de Big Pharma en lieu et place de santé publique et de couvrir les traces de ses méfaits au moyen d’artifices.

Ses critiques ont comparé le dr Fauci à un grand bureaucrate fédéral le dépassant même dans la longévité : J. Edgar Hoover, qui passa cinq décennies en contrôle dictatorial du FBI pour transformer cette agence en un véhicule protégeant le crime organisé, fortifiant ses associés politiques corrompus, opprimant les Afro-Américains, surveillant sans cesse ses ennemis politiques, supprimant la libre-pensée, le droit de parole et la dissidence, et faisant de l’agence une rutilante plateforme d’un culte de la personnalité ne fonctionnant qu’autour de son ego surgonflé. Plus récemment, Charles Ordeb, biographe de Fauci a fait un parallèle de la carrière du dr Fauci avec le mensonge pathologique d’escrocs sociopathes comme Bernie Madoff et Charles Ponzi…

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Mais le dr Fauci ne fait pas vraiment dans la santé publique. Son régime de 50 années a été catastrophique pour la santé des Américains ; mais en tant qu’homme d’affaires, son succès est sans précédent et sans limites.

En 2010, le dr Fauci déclara à Michael Specter, l’écrivain du New York Times et admirateur de Fauci, que son modèle de gestion politique est le célèbre roman de Mario Puzo “Le parrain” et il récita de manière la plus spontanée qui soit sa réplique préférée du roman épique de Puzo : “Rien de personnel là dedans, c’est juste strictement une question d’affaire.” (“It’s nothing personal, it’s strictly business.”)

A suivre en 2022…

BonBrutetTuand