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Nouvel Ordre Mondial: Questions sur la nouvelle Banque Asiatique d’Infrastructure et d’Investissement…

Posted in actualité, économie, crise mondiale, ingérence et etats-unis, média et propagande, N.O.M, neoliberalisme et fascisme, politique et lobbyisme, politique et social with tags , , , , , , , , , , , on 2 avril 2015 by Résistance 71

“La finance conspire.”

~ Abraham Lincoln ~

 

“L’histoire n’est-elle pas là pour nous prouver que l’instinct de fédération est déjà devenu un des besoin les plus pressants de l’humanité ?.. Renversez l’État, la société fédérée surgit de ses ruines, vraiment une, vraiment indivisible, mais libre et grandissant en solidarité par sa liberté même.”

~ Pierre Kropotkine ~

 

Une nouvelle banque pour le Nouvel Ordre Mondial ?

 

Résistance 71

 

2 Avril 2015

 

Vous avez peut-être récemment entendu parler de la nouvelle Banque Asiatique d’Infrastructure et d’Investissement (BAII) ou AIIB de son sigle anglais pour Asian Infrastructure and Investment Bank.

Cette nouvelle banque, créée par la Chine, et annoncée lors d’un congrès asiatique en Indonésie en 2012, avait à l’origine des membres asiatiques comme l’Indonésie, les Philippines, la Thaïlande, Singapour, la Malaisie et le partenaire principal après la Chine: l’Inde. Cette banque n’est pas à confondre avec la banque en projet de l’association BRICS.

Le but officiel, comme son nom l’indique, est de créer une banque pour aider le développement des pays asiatiques partenaires commerciaux de la Chine. A terme, l’institution deviendrait une rivale du FMI et de la Banque Mondiale, les armes de destruction massive financière de l’empire anglo-américain enracinées profondément à la City de Londres et sa Banque d’Angleterre et à Wall Street.

Depuis plusieurs semaines, nous apprenons que le Royaume-Uni (tiens, tiens), la France, l’Italie, l’Australie, le Japon, puis bientôt la Russie en attendant le pays du goulag levant (ex-USA), qui fait mine de “résister” pour la forme, ont rejoint ou vont rejoindre incessamment l’AIIB.

Ceci de toute évidence pourrait être vu comme un torpillage du projet, à moins que…

Pour beaucoup d’experts financiers attachés à la sphère de l’information alternative, l’économie mondiale est en route pour un effondrement total. Ceci est en fait planifié par l’élite auto-proclamée parasite de la haute finance, mais il leur faut choisir le bon timing pour ce faire.

On peut voir cette affaire de l’AIIB comme un énième contrôle oligarchique d’un projet “alternatif” au système financier international verrouillé par la City de Londres et ses larbins de Wall Street. Si c’est le cas, la Chine et l’Inde, voyant leur objectif inatteignable à terme, devraient mettre un terme a ce projet ou du moins faire quelque bruit au sujet de cette “ingérence” de nations s’imposant dans leur projet…

Si ce projet continue sans remous, la preuve sera sûrement faite que cette nouvelle banque n’est en fait qu’un énième paravent. Dans quel but ? La fuite “légale” de capitaux et leur protection hors du système occidental en danger imminent d’effondrement.

Les parasites criminels du casino royal de l’escroquerie généralisée qu’on appelle “la haute finance” sont en train de collecter les restes de tout ce qui peut l’être dans tous les domaines: immobilier, foncier, financier, change, industrie, métaux précieux, investissements (assurances, fonds de retraite) etc… Quand il n’y aura plus rien ou peu s’en faut à pomper… Ils retireront le bouchon du lavabo pour envoyer l’économie mondiale au tout à l’égoût après avoir sécurisé biens et liquidités, métaux précieux, dans un système protégé dont une banque comme l’AIIB serait un élément. Les paradis fiscaux ne sont pas suffisant car il faut pour l’oligarchie maintenir une apparence de “légitimité”. Ce n’est pas par hasard à notre sens, qu’on apprend que la Suisse et le Luxembourg vont aussi rejoindre l’AIIB, ben voyons… Il ne manquera plus que les banques de Jersey et des Îles Caïmans…

La Chine ne possède qu’environ 6% des parts votantes dans le FMI et la Banque Mondiale ; avec l’AIIB, elle maintient une majorité pour contrôler le système. L’investissement initial serait de l’ordre de 60 à 100 milliards de dollars, partout donné en US$. Pourquoi donc ? Pourquoi une banque qui se voudrait concurrentielle du FMI / BM, basée en Chine, avec des partenaires asiatiques, travailleraient en monnaie de singe qu’est le dollar américain alors que tout le monde désire larguer ce boulet sans valeur aucune ? Serait-ce pour maintenir la convertibilité des transferts. Tout ceci sent la pure magouille à plein nez.

Nous avons dit sur ce blog depuis longtemps qu’il est très difficile de savoir de fait où la Chine se situe dans le schéma de la gouvernance mondiale. Nous avons toujours été suspicieux et n’avons jamais vu la Chine comme luttant contre le N.O.M pourquoi ? Parce qu’avant la visite de Nixon en Chine en 1973 qui déboucha sur la reconnaissance par les Etats-Unis de la République Populaire de Chine, Henry Kissinger y fut envoyé par Rockefeller en 1971 pour préparer le terrain. Mao n’a pu triompher en 1948 que parce que la City de Londres et Wall Street ont abandonné Chiang Kaï Chek à son profit et ont permis au Kuomintang (partenaire essentiel de l’empire anglais dans les guerres de l’opium en Chine et qui demeura longtemps dans les montagnes du triangle d’or asiatique en charge du raffinement du pavot en héroïne dont la distribution était assurée par les mafias associées aux services de renseignement: CIA et MI6) de s’établir sur Formose (aujourd’hui Taïwan) avec l’argent du trafic de drogue et de la protéger. Qu’un autre homme de main de Rockefeller, fondateur de PetroCanada, instigateur du GIEC, escroc de grande envergure, impliqué dans le scandale de corruption du programme “pétrole contre nourriture” entre l’ONU et l’Irak de Saddam Hussein, nous avons nommé: le Canadien Maurice Strong, vit en Chine depuis plus de 10 ans. Pourquoi ? Pourquoi la Chine ?… Quelle est sa fonction ? De plus, la Chine est aujourd’hui le premier créditeur de l’empire anglo-américain. La Chine est le pays qui a le plus acheté de la dette américaine, devant l’Arabie Saoudite. Elle n’a pas intérêt à l’effondrement de l’économie et la chute de l’empire, mais intérêt à coopérer avec l’empire. Les parasites criminels de la haute finance voient la Chine comme le modèle à suivre pour le contrôle hégémonique mondial, après tout la Chine ne contrôle t’elle pas déjà l’internet avec l’aide des géants de la toile comme Google/CIA/NSA, Yahoo! and co ?… Dans un éditorial du New York Times en date du 8 Août 1973, David Rockefeller louait le “grand timonier” Mao en ces termes : “ L’expérience sociale en Chine sous le leadership du timonier Mao est une des plus importante et réussie de l’histoire de l’humanité.”

Pour les parasites du haut de la pyramide, il est devenu clair que les Etats-Unis seuls ne peuvent pas ou plus contrôler le monde. Une alliance d’intérêt entre l’empire anglo-américain et la Chine, fusionnant la finance (imaginez une fusion de principe entre La City de Londres, Wall Street et les milieux financiers de Shanghaï… Terrifiant…) et utilisant la puissance militaire sino-américaine à la fois technologique mais aussi humaine, l’armée chinoise pouvant mobiliser des millions de bidasses en quelques heures, est devenue nécessaire. Serions-nous en train d’assister à la métamorphose ultime de l’empire ? Si c’est le cas, nous sommes bien plus proche de l’avènement du Nouvel Ordre Mondial qu’on pourrait le penser.

Pour l’heure la Chine est énergie dépendante en tant qu’”industrie du monde”, elle doit jouer double jeu et traiter avec la Russie et l’Iran pour le gaz et le pétrole. L’Iran semble s’être assoupli vis à vis de l’empire, la Russie, qui elle n’est pas tributrice d’un achat inconsidéré de dette yankee, peut demeurer indépendante tant que Poutine demeure en place. A terme, la Russie devra gérer l’après Poutine. Pourra t’elle le faire ?

La Chine est-elle le cheval de Troie qui amènera la Russie dans le giron impérialiste pour sceller le premier empire transnational ?

Nous n’affirmons rien, nous posons juste quelques questions que nous pensons être pertinentes en l’état actuel des choses.

Comme on peut le voir, toutes ces affaires nous ramènent toujours à la même source de solution: les peuples. Tant que nous laisserons un ramassis de parasites, ceux de la politique étant aujourd’hui aux ordres de ceux de la finance et de l’industrie, décider de ce qui se passe ou va se passer pour nous, nous serons toujours subjugués, colonisés de corps et d’esprit.

Le monde est sur une pente totalitaire plus que savonneuse, la véritable solution à tout ce marasme… c’est nous et personne d’autre. Compter sur la Chine pour « sauver le monde » c’est comme compter sur le pompier pyromane pour éteindre l’incendie.

Arrêtons de nous coucher quand on nous dit perpétuellement de le faire, sachons dire NON ! de manière retentissante, travaillons ensemble à créer le contre-pouvoir autogestionnaire et montrons à ce ramassis de criminels que nous n’avons besoin ni d’eux, ni de leurs institutions, ni de leur sordide planification pour NOTRE futur.

Il n’y a pas de solutions au sein du système, il faut nous décoloniser de corps et d’esprit et en sortir par l’éducation et la conscience politique.

Finance et Nouvel Ordre Mondial: Petit inventaire du panier de crabes…

Posted in actualité, économie, CIA et traffic de drogue, colonialisme, crise mondiale, documentaire, guerres hégémoniques, guerres imperialistes, ingérence et etats-unis, militantisme alternatif, N.O.M, néo-libéralisme et paupérisation, neoliberalisme et fascisme, politique et lobbyisme, politique et social, résistance politique with tags , , , , , , , , , , , , on 26 février 2014 by Résistance 71

“Derrière chaque grande fortune se cache un crime”
(Victor Hugo)

*  *  *

Article à relier avec notre traduction de l’article du même auteur datant de juin 2011 sur les huit familles de la finance mondiale:

https://resistance71.wordpress.com/2011/06/03/oligarchie-financiere-les-huit-familles-derriere-le-cartel-banquier-prive-international-lennemi-des-peuples-a-un-nom-et-des-visages/

 

Les internationaux: Pétrole, drogue, armes et Kissinger Associates

 

Dean Henderson

 

19 février 2014

 

url de l’article original:

http://deanhenderson.wordpress.com/2014/02/19/the-international-oil-drugs-guns-kissinger-associates/

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

La récente épidémie de banquiers sautant de bâtiments vers leur mort nous remémore cette intimité entre les huit familles qui contrôlent ce cartel de la finance et la communauté du renseignement (NdT: De fait, le nombre de patrons de la CIA qui ont été impliqués avant ou après avec Wall Street est impressionnant. La CIA est le bras armé de Wall Street ni plus ni moins..)

(Extrait du chapitre 18: The International Banksters: Big Oil & Their Bankers…)

A la base du processus de recyclage d’argent, des pétrodollars et des armes du conglomérat des 4 cavaliers de l’apocalypse de la finance, du Conseil de Coopération du Golfe (CCG) et de la CIA, siègent tranquillement les banksters internationaux. Derrière chaque scandale majeur et derrière chaque régime despotique se tient une oligarchie financière mondialiste, ultime bénéficiaire de l’addiction mondiale au pétrole, aux armes et à la drogue.

Les riches revenus du pétrole générés depuis la région du Golfe Persique sont la source principale de capital pour ces banksters. Ils vendent aux Sheikhs du CCG 30 ans de bons/obligations (de la dette) américaine à 5% d’intérêt, puis prête l’argent du pétrole des Sheikhs aux gouvernements du tiers monde et aux consommateurs occidentaux de la même manière à 15-20% d’intérêts. Dans ce processus, les seigneurs de la finance, qui ne produisent absolument rien de valable, utilisent la dette comme levier pour consolider leur contrôle total sur l’économie mondiale.

Les seigneurs de l’argent du pétrole et de la drogue

Les banquiers internationaux supervisent la richesse pétrolière du Golfe Persique, richesse générée par leur tentaculaire emprise. La banque Chase Manhattan (NdT: intérêts Rockefeller) a fait ses jeux avec la banque centrale iranienne Markazi, puis a pillé la trésorerie iranienne alors que des taupes des Rockefeller, Kissinger et McCloy, évacuaient leur Shah vers l’exil. La Chase avait des liens très étroits avec la banque centrale de l’Arabie Saoudite, SAMA et celle du Vénézuéla, où l’entreprise Exxon-Mobil contrôlée par Rockefeller “est la CIA”. La Chase a lancé le Saudi Industrial Development Fund qui distribuait des contrats vers des multinationales propriétés de la Chase pendant la période de modernisation de l’Arabie Saoudite, puis acheta la Saudi Investment Banking Corporation, qui fit exactement la même chose. [1] Les présidents de la Banque Mondiale Eugene Black et John McCloy venaient tous deux de la Chase Bank.

La Morgan Guaranty Trust (NdT: qu’on trouve déjà dans le financement d’Hitler avant et pendant la seconde guerre mondiale, cf. Antony Sutton sur ce site) présidait sur le pétrole de la Maison des Saoud. SAMA, créée comme banque centrale du royaume était gérée par le porte-flingue du FMI Anouar Ali, alors même que l’encre du contrat de création n’était pas encore sèche ; lui même était géré par les “Trois Sages” ou les “pères blancs”, dont le plus puissant était John Meyer, président de la Morgan Guaranty Trust. Meyer dirigeait les royalties, dividendes en pétrodollars vers Morgan, qui était conseiller en investissement de SAMA. [2] Morgan était la banque de Bechtel et ARAMCO. Stephen Bechtel s’asseyait au comité directeur de Morgan Guranty, tout comme la taupe de Chevron Texacon et du CFR George Shultz (NdT: qui devint vice-président de Carter) et Souleiman Olayan, l’homme de paille de Bechtel, crucial pour recycler les pétrodollars du Golfe Persique dans les banques internationales.

Olayan possédait la moitié de la branche saoudienne de Bechtel et de grosses parts de Chase Manhattan, d’Occidental Petroleum et de CS First Boston, où il fut directeur jusqu’en 1995. Olayan fonda la Saudi-British Bank, un gros intervenant dans le marché discret et secret des pétrodollars et du marché de l’Eurodollar. Il a eu un partenariat trouble dans les Caraïbes avec la Banque Barclays et Jardine Matheson, qui contrôle respectivement la finance israélienne et la banque HSBC. Il a été membre du comité directeur d’American Express avec Henry Kissinger et Edmund Safra, dont la banque escroc Republik Bank fait partie de l’écurie HSBC. Les banquiers du groupe Olayan étaient CS First Boston, Saudi-British Bank, Saudi Hollandi Bank (sucursale d’ABN Amro, maintenant la Royal Bank of Scotland, RBS) et Chase. [3] Au travers de ces relations, Olayan était le ciment entre la Maison des Saoud et ses 4 cavaliers de l’apocalypse des familles propriétaires  américaines, britanniques et hollandaises.

En 1975, la Morgan Guaranty a pris 20% de parts dans la Saudi International Bank de Londres, dont le directeur exécutif était le directeur de Morgan Guaranty Trust Peter de Roos. SAMA possédait 50% des parts tandis que la Banque de Tokyo, la Deutsche Bank, la BNP, la National Wetminster Bank et l’UBS suisse possédaient chacune 5% des parts. [4] La Citibank acheta 33% de Saudi American Bank ; SAMA fut conseillée par Meryll Lynch et Barring Brothers (maintenant absorbé par la RBS), assurant à la fois le contrôle de New York et de Londres dans le processus de contrôles des profits du pétrole. Les “pères blancs” tenaient fermement les rênes des revenus du pétrole de la Maison des Saoud.

La Morgan Guaranty Trust fut aussi conseillère en investissement de l’Abu Dhabi Investment Authority, la banque centrale des Emirat Arabes Unis, où le monarque et principale actionnaire de la banque BCCI (NdT: la banque de la CIA) Sheikh Zayed tenait les cordons de la bourse. Morgan Grenfell, le bras londonien de la maison Morgan, conseillait le gouvernement du CCG du Qatar et le marché de l’or des EAU de Dubaï. Grenfell, aujourd’hui asborbé par la Deutsche Bank, possédait de grandes parts de la banque centrale de Jordanie et finançait les ventes d’armes à Oman, la Jordanie et l’Arabie Saoudite. Lorsque le trafiquant d’armes saoudien pour Lochkeed Adnan Khasshoggi acheta Arizona-Colorado Land & Cattel Company en 1974, le bras d’investissement américain Morgan Stanley traita l’affaire. Quand Khasshoggi acheta 17 000 acres de fermes laitières et un ranch d’un million d’acres au Soudan, Morgan Stanley aida une nouvelle fois.

En 1984, Morgan Grenfell a mené la poussée pour l’exploration pétrolière en Mer du Nord. Sir John Stevens de Grenfell conseillait la banque iranienne Markazi. Stevens faisait partie de la Banque d’Angleterre, où le patron de la Royal Dutch/Shell, Sir Robert Clark, était membre du comité directeur. La banque Morgan Stanley occupait les 16 premiers étages du bâtiment d’Exxon à New York. Elle géra en 1977, la vente d’actions de BP par le gouvernement britannique au clan koweitien al-Sabah. [5]

Le PDG de Jardine Matheson, David Newbigging était au comité de conseil international de Morgan Guaranty et est sans conteste l’homme le plus puissant de Hong Kong. Le PDG de Morgan and Co, la division internationale de la banque, était Lord Cairncatto, qui était aussi au comité directeur londonien de la HSBC et qui était le chairman de Morgan Grenfell et membre du conseil du Royal Institute of International Affairs (RIIA, la branche britannique et mère du CFR). [6]

HSBC et Kleinwort Benson contrôlent le monopole de l’or du marché de Hong Kong via Sharps Pixley Ward. HSBC possède British Bank of the Middle East, qui monopolise le marché de l’or de Dubaï, la Republic Bank of New York d’Edmund Safra, qui domina l’ancien marché de l’or libanais et Midland Bank, agent de clearance pour le gouvernement panaméen impliqué jusqu’aux yeux avec l’argent de la drogue.

Jusqu’à encore récemment, la Sharps Pixley d’HSBC et les sucursales Samuel Montagu ont rejoint la Standard Chartered’s Mocatta Metals fondé par Cecil Rhodes, Johnson Matthey et N.M Rothschild & Sons quotidiennement à londres pour fixer de manière unilatérale le prix de l’or. Les deux derniers intervenants ont des comités directoriaux imbriqués l’un avec l’autre avec à la fois la HSBC et Anglo-American, le conglomérat contrôlé par Oppenheimer dont la sucursale Engelhardt monopolise le rafinement mondial de l’or. [7] LesOppenheimers contrôlent aussi Rio Tinto et DeBeers, le monopoliste des diamants fondé par Cecil Rhodes pour le marché mondial. La sucursale des Bermudes d’Anglo-American, Minorco, joue un très gros rôle dans les échanges et swaps dans le triangle d’argent: or/diamant/drogue.

Le travail de la taille des diamants est financé par la famille belge Lambert, cousins des Rothschilds et la banque Barclays, dont le comité directeur contient Sir Harry Oppenheimer et 4 autres membres des chevaliers de la reine Elisabeth et de l’ordre des chevaliers de St Jean de Jérusalem, le plus grand nombre de toute firme au monde. [8] Les géants de la banque canadiens Bank of Nova Scotia, Bank of Montreal, Royal Bank of Canada (RBC), Toronto Dominion Bank (TD) et Canadien Imperial Bank of Commerce (CIBC), ont rejoint les géants National Westminster, Barclays, Lloyds et HSBC pour présider le triangle d’argent des Caraïbes pour le blanchiment de l’argent de la drogue.

La Bank of Nova Scotia est le plus gros grossiste en or des Caraïbes et possède plus de 200 tonnes d’or récupérées des coffres de sous les ruines du World Trade Center suite aux attentats de 2001. La plus grosse banque d’investissemt des Caraïbes est ITCO, une association entre Anglo-American, Barclays, N.M Rothschild et la Royal Bank of Canada. Le directeur de la Lloyds, A.D.F Lloyd est le beau-frère du 10ème Earl of Arlie, chairman de la Schroeder Bank, contrôlée par la famille Warburg et qui finança Hitler à l’époque. L’´épouse de Earl est une petite-fille d’Otto Kahn, l’associé principal à la banque Kuhn-Loeb. La belle-mère de Winston Churchill était une Airlie. Le cousin de Churchill, le vicomte de Cowdray possède de grandes parts de la banque Lazard, banque de la famille Kennedy. [9] Lazard contrôle le Financial Times, The Economist et la maison d’édition Penguin Books.

Le Citigroup, contrôlé par les saoudiens et Baker, qui contrôle Texas Commerce, maintenant une sucursale de JP Morgan Chase, a aidé Raul Salinas à voler la trésorerie mexicaine. La Bank of America, contrôlée par la famille Rothschild, fondée comme la Banque d’Italie sous la protection d’Amadeo Giannini et sa holding Transamerica, ont formé une association de 3 milliards de dollars avec la Banco Ambrosiano, ont acheté la Continental Bank pillée, ont donné de l’argent à la BCCI et favorisé des affaires pour la BNL. A cette époque, la Bank of America était la plus grosse banque au monde. [776]

D’après le chercheur de Chicago Sherman Skolnick, la Bank of America fut le conduit de l’argent sale généré par le financier fugitif suisse et agent israélien du Mossad Marc Rich et pour l’argent “inconnu” qui émergea du nauffrage de l’affaire Enron. Skolnick ajoute que Nugan Hand Bank s’est transformée en Household International, un prêteur de subprimes de Chicago, dont l’avocat jusqu’à son mystérieux accident de canoê, était l’ancien directeur de la CIA Bill Colby. [10]. Household est maintenant intégrée à HSBC.

La banque de Genève de Tibor Rosenbaum Banque de Crédit International (BCI) était prédécesseur de la BCCI, faisant des bénéfices sur les affaires de casinos et de la drogue de Meyer Lansky, qui finançait le MI6 britannique et les manigances du Mossad, incluant Permindex. [11] Lansky a commencé dans le crime organisé avec l’aide financière de la famille Rothschild. Robert Vesco a obtenu ses ailes pour voler de la Mary Carter Paint Company financée par les Rockefeller. Leur successeur est aujourd’hui Santos Trafficante.

La CS First Boston fut fondée par la famille de Boston des Perkins avec les revenus de l’opium et a servi de tiroir caisse pour payer les flingages de JFK et la tentative d’assassinat sur la personne de Charles De Gaulle. A la fois Richard Holbrooke, l’envoyé d’Obama en Afghanistan et l’architecte en chef des accords de Dayton, ainsi que Dick Thornburgh, procureur général de Bush durant le camouflage de l’affaire BNL, travaillaient à la CS First Boston avec Sulaiman Olayan. La banque fit équipe avec BP Amoco pour saisir les premiers 20%  de parts de la compagnie pétrolière russe Lukoil.

Kiss Ass (NdT: lèche-cul, jeu de mot pour “Kissinger Associates”)

Les clients de la firme Kissinger Associates (Kiss Ass), incluent la National Bank of Georgia propriété de la BCCI et BNL, qui travailla avec la banque centrale irakienne au travers de nombreux comptes à la Bank of America, Bank of New York, Chase Manhattan et le Manufacturers Hanover Trust. L’agent pour les transactions de la BNL était la Morgan Guaranty Trust. Le comité directeur de la Manhattan Bank reflétait le comité de consultation de BNL en ce qui concerne la politique internationale.

Henry Kissinger est lié avec la Chase Manhattan (Rockefeller) et Goldman Sachs, qui ont aidé la Bank of New York et la CS First Boston, infestées du fric de la drogue, à piller la trésorerie de la Russie (NdT: à l’époque de Eltsine). Lorsque la clique de la CIA en eut fini de piller, Goldman Sachs récupéra des milliards en biens pour des queues de cerises. Le comité de conseil de la Chase Manhattan International comprend Y.K. Pao de la Worldwide Shipping de Hong Kong, Ian Sinclair de la Canadian Pacific, l’express de l’héroïne et G.A Wagner de la Royal/Dutch Shell. [12] Pao était le vice président de HSBC.

Le comité directeur de Kissinger Associates est même plus nébuleux et puissant, un lapsus freudien maçonnique car lècher les culs (Kiss Ass) est ce qu’ils font lorsqu’il est question de ce bon vieux pognon. Le co-fondateur Lord Carrington, également membres des comités à la Barclays et Hambros, est à la tête du groupe Bilderberg et du RIIA. KissAss Mario d’Urso de la dynastie des banquiers Kuhn Loeb, est à la tête des assurances Jefferson, de l’association d’Assicurazioni Generali (AG) et de Riunione Adriatica di Sicurta (RAS).

AG de Venise est le gardien des immenses fortunes des vieilles familles banquières vénitiennes qui ont financées les croisades et le Saint Empire Romain. Son comité directeur inclut Elie de Rothschild, le Baron Auguste von Finck, l’homme le plus riche d’Allemagne, le baron Pierre Lambert, cousin de Rothschild et  la fortune derrière Drexel Burnham Lambert, Jocelyn Hambro, dont la famille possède la banque Hambro et possède la moité de la Banca Privata de Michelle Sindona, Pierpaolo Luzzatto Fequiz de la puissante famille italienne des Luzzato qui a des liens étroits avec la Banco Ambrosiano de Sindona et Frano Orsini Bonacossi de la puissante famille Orsini dont les membres s’asseyèrent dans le sénat originel de l’Empire de Rome. Les plus gros actionnaires d’AG sont les Frères Lazard et la Banque Paribas. [13]

Paribas, maintenant la plus grosse banque au monde, est contrôlée par la famille Warburg, tandis que la banque Lazard est dominée par Lazard et les familles David-Weill. Les membres britanniques de la famille Lazard font maintenant partie du conglomérat Pearson, qui possède les magazines Financial Times, The Economist, Penguin et Viking books, Madame Tussaud et des intérêts américains extensifs. Les Frères Lazard de France sont sous une holding nommée EuraFrance. Lazard gère l’argent de l’élite mondiale incluant les familles italienne Agnelli, belge Boels, britannique Pearson et américaine Kennedy.

Les membres de comité directeur de RAS incluent des membres de la famille Giustiniani, descendant de l’empereur romain Justinien, de la famille Dora, financiers de Gêne des monarques des Habsbourg espagnol et du Duc d’Alba, qui descend lui aussi de la famille royale espagnole des Habsbourg.

Une autre puissance au bureau directeur de Kiss Ass est Nathaniel Samuels, une autre ancienne main des Kuhn Loeb du clan Samuels et qui fut chairman de la banque de Paris Louis-Dreyfus Holding Company, descendant de la famille du commerce du grain de Louis Dreyfus, un des 4 cavaliers du grain. Lord Eric Roll est un autre membre du bureau de Kiss Ass. Roll est le chairman de la banque d’investissement de la famille Warburg la S.G Warburg.

La puissance asiatique au sein du bureau de Kiss Ass vient de Sir Y.K. Kan de Hong Kong, qui représente quatre vieilles familles de l’argent chinois qui contrôlent la Bank of East Asia. Les racines du client de Kiss Ass BNL, loge maçonnique P2 peuvent-être remontées à la Banca Commericaile d’Italia où la loge P2 fut fondée. La sucursale suisse de la Banca de la Svirezza a acheté 7% de la banque Lehman Brothers dans les années 1970. La famille Lehman a fait fortune en vendant des armes aux forces confédérées (sudistes) lors de la guerre de sécession tout en faisant de la contrebande du coton des familles britanniques du sud, impliquées (ailleurs) dans le trafic de l’opium. Lorsque le client de Lehman Brothers, Enron, s’effondra, UBS Warburg s’incrusta pour saisir Enron OnLine pour 0$. Lorsque Lehman fit faillite en 2008, ce fut Barclays qui nettoya sa carcasse.

=  =  =

[767] The Chase: The Chase Manhattan Bank N. A.: 1945-1985. Harvard Business School Press. Boston. 1986. p.231

[768] The House of Morgan. Ron Chernow. Atlantic Monthly Press. New York. 1990. p.606

[769] “The Olayan Group: Fifty Years of Forging Business Partnership”. Advertisement. Forbes. 7-7-97

[770] “Now the Desert Kingdom’s are Thirsty for Cash”. John Rossant. Business Week. 3-18-91. p.32

[771] Chernow. p.612

[772] Dope Inc.: The Book that Drove Kissinger Crazy. The Editors of Executive Intelligence Review. Washington, DC. 1992. p.125

[773] Ibid. p.194

[774] Ibid. p.200

[775] Ibid. p.445

[776] “A System out of Control, Not Just One Bank”. George Winslow. In These Times. October 23-29, 1991. p.8

[777] “The Enron Black Magic: Part III”. Sherman Skolnick. http://www.skolnickreports.com 1999.

[778] Hot Money and the Politics of Debt. R.T. Naylor. The Linden Press/Simon & Schuster. New York. 1987. p.22

[779] The Editors of Executive Intelligence Review. p.339

[780] Ibid. p.98

Résistance politique: Une cartographie des réseaux d’influence oligarchique en cours…

Posted in actualité, militantisme alternatif, N.O.M, néo-libéralisme et paupérisation, neoliberalisme et fascisme, pédagogie libération, politique et social, résistance politique with tags , , , , , , on 12 mars 2013 by Résistance 71

 

Introduction du Global Power Project ou Projet du Pouvoir Global

 

Andrew Gavin Marshall

 

Le 9 Mars 2013

 

url de l’article original:

http://andrewgavinmarshall.com/2013/03/09/introducing-the-global-power-project/

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

 

Nous vivons dans un monde interdépendant, où les nations sont de plus en plus éclipsées en taille et en richesse par les grosses banques et les entreprises transnationales, qui dominent maintenent l’économie mondiale.

La Royal Dutch Shell a plus d’argent que tous les pays au monde sauf les 22 premières nations. Les institutions internationales et supranationales comme la BCE ou le FMI, punissent les populations de la Grèce, de l’Espagne, du Portugal, de l’Italie, de l’Irlande avec pauvreté et conditions d’exploitations accrues. Les banques et les grosses entreprises font des profits records tandis que partout ailleurs la pauvreté explose, les dettes augmentent et la faim s’étend. La moitié de la population mondiale vit avec moins de 3 US$ par jour, plus d’un milliard de personnes vivent dans des bidonvilles et la saisie des terres dans le monde, couplée avec une crise alimentaire vieille de plus de six ans, poussent toujours plus de populations en dehors de leurs terres et plus avant dans la pauvreté et la faim extrême.

Les gouvernements occidentaux imposent des “mesures d’austérité” chez eux tout en faisant la guerre et en soutenant des dictateurs à l’étranger. A travers le monde arabe, les populations se sont révoltées, les émeutes du travail en Afrique du Sud révèlent la persistence d’un apartheid économique et une résistance populaire explose à travers l’Europe, tandis que des troubles estudiantins ont secoué la Grande-Bretagne, le Chili, Québec et le Mexique.

Les peuples indigènes de l’hémisphère occidental se mobilisent et résistent la destruction de leur monde naturel, de l’Equateur au Brésil en passant par le Guatémala, le Mexique et le Canada. Le mouvement Occupy Wall Street a émergé en réaction au système de rapacité du pouvoir globaliste, qui a appauvri le monde, dévasté l’environnement, déclenché des guerres et dans les dernières décennies, émergé comme une classe globale d’oligarques hautement intégrée.

C’est dans ce contexte socio-politique qu’Occupy.com commence un projet de recherche pour examiner les réseaux de puissance mondialiste et comment ils opèrent, donnant ainsi aux activistes et à ceux qui désirent s’engager dans l’opposition aux structures de pouvoir, une ressource de connaissance exploitable. Cette initiative constitue le “Global Power Project” ou “Projet sur le Pouvoir Mondial”.

Le but de ce projet est de répertorier les connexions entre les institutions de pouvoir mondiales dominantes en examinant les relations et les points de convergence parmi les individus qui dirigent ces institutions. Les institutions qui seront examinées incluent: les banques majeures, les banques centrales, les compagnies pétrolières, les entreprises d’exploitation minière, les conglomérats des médias, les think tanks principaux, les fondations, les comités directeurs des unifersités et d’autres organisations internationales.

Le but est d’exposer non seulement les portes tournantes existant entre gouvernements et institutions privées, mais aussi de nommer des personnes et d’interpeler directement l’élite mondialiste sur leurs affiliations et leurs réseaux d’influence.

La première mouture d’analyse du Global Power Project va examiner six banques importantes américaines: JP Morgan Chase, Goldman Sachs, Bank of America, Wells Fargo, Morgan Stanley et Citigroup. Les exécutifs, membres des comités directeurs et conseillers principaux de ces institutions seront étudiés, des informations tirées de leur CV personnel, de leurs biographies, d’entretiens publiés ou de publications financières et seront mises dans un appendix détaillé analysant ces individus, leurs affiliations présentes et passées avec d’autres institutions dominantes du pouvoir.

Ceci inclut l’examen des liens entre ceux qui dirigent et gèrent les six banques et les agences de gouvernement, les universités, les think tanks, les fondations, les organisations internationales, les médias, les entreprises multinationales et autres organisations. Des données collectées, nous serons capables de tirer des conclusions sur les réseaux d’influence et sur les positions de leadership partagées qui permettent à ces banques et ces banquiers de posséder une grosse influence sur d’autres institutions.

Ceci n’est pas une étude de la dépendence économique ou des investissements faits par ces banques ; c’est une étude de l’organisation sociale, de l’interaction et de l’intégration des élites nationales et internationales. Au lieu de regarder les institutions comme des entités indépendantes et séparées et souvent en opposition les unes avec les autres comme il est souvent suggéré, le Global Power Project va rechercher à documenter les connexions qui se sont globalisées au fil du temps et qui lient l’élite financière et politique afin d’exposer le réseau hautement intégré des individus disséminés au sein d’un vaste réseau d’institutions à la fois nationales et mondiales.

Le Global Power Project n’adhère pas à une vision idéologique, philosophique ou un dogme particuliers. Il se concentre plutôt sur les faits: en examinant les connexions, les affiliations et les participations communes au travers desquelles les élites gouvernent nos institutions sociales, économiques et politiques dominantes. De cette recherche, nous espérons offrir une meilleure compréhension des réseaux actuels et des structures de la puissance mondialiste, ceci pourra servir de source très importante pour ceux recherchant à étudier, comprendre, exposer ou défier ces structures existantes.

Le début du Global Power Project va se concentrer sur les banques principales de Wall Street, va étudier leurs directions exécutrices, les membres de leurs comités directeurs, de leurs comités de conseil et des officiels clef opérant au sein de ces institutions.

Restez à l’écoute et partagez cette information. La cartographie des réseaux de la puissance mondialiste va bientôt commencer.