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Escroquerie Réchauffement Climatique Anthropique, Greta Thunberg et capitalisme, fascisme transnational verts (F. William Engdahl)

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Greta Thunberg et la filière Al Gore, Soros, Goldman Sachs

 

Le climat et la piste du fric

 

F. William Engdahl

New Eastern Outlook

 

28 septembre 2019

 

Source:

http://landdestroyer.blogspot.com/2019/09/climate-and-money-trail.html

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

Le climat. Qui aurait pu penser ? Les mêmes mega-entreprises et mega-milliardaires qui sont derrière le mondialisme, la mondialisation de l’économie ces dernières décennies, dont la poursuite de la valeur et du profit d’actionnaire et la réduction des coûts, qui ont tant et tant ruiné notre environnement à la fois dans le monde industrialisé et dans les économies sous-développées d’Afrique, d’Asie, d’Amérique Latine, sont les soutiens les plus importants du mouvement  de la “décarbonisation par la base” qui va de la Suède à l’Allemagne en passant par les Etats-Unis et au-delà. Est-ce le remords ou serait-ce en accord avec un agenda plus profond de la monétarisation de l’air même que nous respirons ?…

Indépendamment de ce qu’on peut penser des dangers représentés par le CO2 et les risques que le réchauffement global crée une catastrophe planétaire avec une augmentation moyenne de température de 1,5 à 2 degré Celsius dans les prochaines douze années, il convient néanmoins de noter qui fait la promotion de ce flot actuel de propagande et d’activisme climatique.


Suivez le fric…

La finance verte

Plusieurs années avant qu’Al Gore et d’autres ne décident d’utiliser une jeune écolière suédoise pour être l’égérie de l’urgence climatique, ou aux Etats-Unis d’appeler une Alexandria Ocasio-Cortez (AOC) pour une réorganisation complète de l’économie autour de la Nouvelle Donne Verte, les géants de la finance ont commencé à cogiter sur des plans efficaces pour diriger les centaines et milliers de milliards de dollars des futurs fonds d’investissement dans des entreprises “climatiques” souvent sans valeur et inutiles.

En 2013, après des années de préparation attentive, une entreprise immobilière suédoise, Vasakronan, a émis la première obligation entrepreneuriale “l’obligation verte”. Elle fut suivie par bien d’autres comme Apple, la SNCF et la banque majeure française du Crédit Agricole. En novembre 2013, Tesla Energy plombée par le problème Elon Musk, a émis la première sécurité basée sur le solaire/photovoltaïque. Aujourd’hui, d’après quelque chose qui est appelé la Climate Bonds Initiative (Initiative sur les Obligations du Climat), plus de 500 milliards de dollars de ces obligations sont disséminées. Les créateurs de l’idée de cette obligation disent que leur but est de gagner une part majeure de 45 000 milliards de dollars en acquisitions globalement sous gestion et qui ont investi nominalement dans des “projets climato-sympathiques” (“climate friendly” projects.)

Bonnie Prince Charles, futur roi d’Angleterre et du Royaume-Uni, avec la Banque d’Angleterre et la finance de la City de Londres, ont promu les “instruments financiers verts”, emmenés par les “obligations vertes”, pour rediriger les plans de retraite et les fonds mutuels vers des projets verts. Un joueur clef dans le lien entre les institutions financières mondiales avec l’Agenda Vert est le patron sortant de la Banque d’Angleterre Mark Carney. En décembre 2015, la Banque des Règlements Internationaux (NdT: Bâle, GQG des banques centrales, toutes privées rappelons-le…) et son comité pour la stabilité financière (CSF), alors présidé par Carney, créa une force spéciale sur la divulgation financière en relation avec le climat afin de “conseiller les investisseurs, prêteurs et assurances au sujet des risques liés au climat”. Ceci fut sans aucun doute un point de focalisation des plus bizarres pour des banquiers centraux.

En 2016, ce comité, avec la Corporation de la City de Londres et le gouvernement britannique, lancèrent l’initiative de la finance verte, visant à engranger des milliers de milliards au gré d’investissements “verts”. Les banquiers nommèrent 31 personnes pour former le comité. Présidé par le milliardaire de la finance Michael Bloomberg, ce comité inclut des personnes clefs en provenance d’institutions telles que la JP Morgan Chase, BlackRock-one, un des plus gros gérants de biens au monde avec un portefeuille de gestion de près de 7000 milliards de dollars, la banque Barclays, la HSBC, la banque londonienne de Hong Kong qui a été mis à l’amende moultes fois pour blanchiment de l’argent de la drogue et autres malversations, Swiss Re, la banque chinoise de l’ICBC, les Aciers Tata, ENI oil le géant italien, Dow Chemical, le géant minier BHP Bellington et David Blood de Generation Investment LLC d’Al Gore… De fait, il semble que les renards écrivent les règles de gestion de ce nouveau poulailler vert.

Carney de la Banque d’Angleterre fut aussi un acteur clef dans les efforts de rendre la City de Londres le centre financier de la finance verte mondiale. Le Chancelor of the Exchequer sortant de GB, Philip Hammond, publia une marche à suivre en juillet 2019 sur “La stratégie de la finance verte : transformer la finance pour un futur plus vert”. L’article dit: “Une des initiatives les plus influentes qui a émergé est la force spéciale sur la divulgation financière en relation avec le climat (TCFD) du comité de stabilité financière, soutenu par Mark Carney et présidé par Michael Bloomberg. Il a été endorsé par des institutions représentant globalement quelques 118 000 miliards de dollars.” On dirait bien qu’il y a un plan derrière tout cela. Le plan est la financiarisation de l’économie mondiale en utilisant la peur d’un scenario de fin du monde (climatique) afin d’atteindre des buts arbitraires tels que “des émissions zéro nettes de gaz à effet de serre”.

Goldman Sachs, acteur clef

La banque omniprésente de Wall Street de la Goldman Sachs, qui a pondu entre autre, le président sortant de la Banque Centrale Européenne Mario Draghi et le patron de la Banque d’Angleterre Mark Carney, vient juste de dévoiler le premier index mondial des top actions boursières pour l’environnement, fait avec la CDP de Londres, anciennement le Carbon Disclosure Project. Celui-ci est notoirement financé par des investisseurs comme HSBC, JP Morgan Chase, Bank of America, Merrill Lynch, Goldman Sachs, American International Group (AIG) et la State Street Corp.

Ce nouvel index, appelé CDP Environment EW et CDP Eurozone EW, vise à leurrer les fonds d’investissement, les systèmes de retraites des états comme CalPERS (the California Public Employees’ Retirement System) and CalSTRS (the California State Teachers’ Retirement System) qui ont des biens combinés de quelques 600 milliards de dollars, à investir dans leurs cibles choisies avec attention. Des entreprises du haut de cet index incluent Alphabet de Google, Microsoft, ING Group, Diageo, Philips, Danone et de manière fort à propos… Goldman Sachs.

Entre Greta, AOC and Co.

A ce point, les évènements prennent une tournure des plus cyniques alors que nous sommes confrontés avec des activistes climatiques des plus populaires et très bien promus comme par exemple la suédoise Greta Thunberg ou la New-Yorkaise de 29 ans Alexandria Ocasio-Cortez et la Nouvelle Donne Verte. Quelque soit le niveau de sincérité de ces activistes, il y a derrière eux, une très belle machine financière bien huilée, qui les promeut afin d’y gagner et d’y gagner gros.

Greta Thunberg fait partie d’un réseau très bien connecté lié à l’organisation de Al Gore, qui est professionnellement et cyniquement promue et utilisé par des agences comme l’ONU, la Commission Européenne et les intérêts financiers se trouvant derrière l’agenda climatique actuel. Comme le documente très bien le chercheur et activiste climatique canadien, Cory Morningstar dans une excellente série d’articles, la jeune Greta travaille avec un réseau bien tricoté qui est lié à l’investisseur  climatique américain et grand profiteur de la “crise climatique”, Al Gore, président du Generation Investment Group. L’associé de Gore, l’ex-Goldman Sachs David Blood, est un membre du TCFD créé par la BRI de Bâle. Greta Thunberg et son ami de 17 ans américain, Jamie Margolin, furent tous deux listés comme “special youth advisor and trustee” par la NGO suédoise “We Don’t Have Time”, fondée par son CEO Ingmar Rentzhog, qui est un membre de la Climate Reality Organization Leaders, de Al Gore et fait partie de la European Climate Policy Task Force. Il fut formé par Al Gore en mars 2017 à Denver, Colorado, puis en juin 2018 à Berlin. Le Climate Reality Project d’Al Gore est un associé de l’ONG “We Don’t Have Time”.

La membre du congrès américain (députée) Alexandria Ocasio-Cortez (AOC), qui fit l’effet d’une bombe lors de ses premiers jours en fonction en dévoilant la “Nouvelle Donne Verte” pour réorganiser complètement l’économie américaine à un coût qui sera probablement de l’ordre de 100 000 milliards de dollars, n’est pas non plus sans guide avisé. elle a ouvertement admis qu’elle s’est présentée aux élections à l’instance d’un groupe appelé Justice Democrats. elle a dit à un journaliste dans un entretien: “Je ne participerai pas à cette élection si ce nétait pour le soutien de Justice Democrats et de Brand New Congress. Euh, en fait ce furent ces organisations, JD et BNC, toutes deux qui m’ont demandé de me présenter. Ce sont elles qui m’ont appelé il y a un an et demi…” Maintenant, en tant que députée, les conseillers d’AOC incluent le co-fondateur de JD, Zack Exley, qui fut un Open Society Fellow (NdT: George Soros) et fut financé par, entra autre, l’Open Society Foundation de Soros et la Ford Foundation (NdT: gestion et intérêt Rockefeller) qui créèrent un prédécessur à JD pour recruter des candidats triés sur le volet pour participer aux campagnes électorale et être élus députés.

Le véritable agenda est économique

Les liens entre les plus grands groupes financiers au monde, les banques centrales et les entreprises transnationales avec la poussée actuelle pour une stratégie climatique extrémiste d’abandon de l’économie fondée sur les hydrocarbures en faveur d’une vague économie verte largement inexpliquée, est semble t’il, moins au sujet de la véritable préoccupation de rendre notre planète plus propre et plus saine à vivre, mais ceci serait plutôt un agenda, intimement lié à l’Agenda 2030 de l’ONU pour une économie “durable” et pour développer littéralement des milliers de milliards de dollars en nouvelle richesse pour les banques transnationales et les géants de la finance qui constituent le véritable pouvoir en place.

En février 2019, après un discours à la Commission Européenne de Bruxelles par Greta Thunberg, le président de la CE, Jean-Claude Juncker, après avoir élégamment embrassé la main de Greta, est apparu passer aux véritables actes. Il a dit à Greta et à la presse que l’UE devrait dépenser des milliards d’Euros pour combattre la changement climatique ces 10 prochaines années. Juncker a proposé qu’entre 2021 et 2027, “un euro sur quatre dépensé au sein de l’UE et de son budget le sera pour une action envers la limitation du changement climatique.” Ce que le rusé Juncker n’a pas dit, est que cette décision n’a absolument rien à voir avec la plaidoirie de la jeune suédoise. Ceci avait été décidé en conjonction avec la Banque Mondiale une année complète avant le 26 septembre 2018 au sommet One Planet et impliquant la BM, les fondations Bloomberg le World Economic Forum et autres. Juncker a intelligemment utilisé l’attention des médias donnée à la jeune Greta pour promouvoir son agenda climatique.

Le 17 octobre 2018, quelques jours après l’accord de l’UE au One Planet Summit, l’UE de Juncker signa un Memmorandum de Compréhension avec Breakthrough Energy-Europe dans lequel des membres associés de Breakthrough Energy-Europe auront un accès préférentiel à tout financement à ce sujet.

Les membres de Breakthrough Energy incluent: Virgin Air’s Richard Branson, Bill Gates, Alibaba’s Jack Ma, Facebook’s Mark Zuckerberg, HRH Prince Al-waleed bin Talal (NdT: Qatar), Bridgewater Associates’ Ray Dalio; Julian Robertson of hedge fund giant, Tiger Management; David Rubenstein, founder Carlyle Group; George Soros, Chairman Soros Fund Management LLC; Masayoshi Son, fondateur Softbank, Japon. 

Ne vous y trompez pas. Lorsque des entreprises multinationales des plus influentes, des investisseurs du plus haut niveau mondial incluant BlackRock et la Goldman Sachs, l’ONU, la Banque Mondiale, la Banque d’Angleterre (NdT: et la City de Londres derrière) et autres banques centrales, leur GQG de la BRI de Bâle, s’alignent derrière le financement d’un soi-disant “agenda vert”, appelez-le Nouvelle Donne Verte ou ce que vous voulez, il est grand temps de regarder sous la surface publique de ces campagnes d’activistes climatiques et l’image qui en émerge est celle d’une tentative de réorganisation financière de l’économie mondiale en utilisant la “crise climatique”, quelque chose sur quoi le soleil et son énergie naturelle auront toujours par ordre de magnitude, beaucoup plus à voir que l’humanité ne l’aura jamais, pour essayer de nous convaincre, nous les gens ordinaires, de faire des sacrifices incommensurables pour “sauver notre planète”.

En 2010, le patron du Working Group 3 du GIEC, le Dr Otmar Edenhofer a dit à un journaliste qui l’interviewait: “… on doit dire clairement que nous redistribuons de facto la richesse mondiale par la politique climatique. On doit se libérer de l’illusion que la politique internationale sur le climat est une politique pour l’environnement. Ceci n’a plus rien à voir avec l’environnement, avec des problèmes comme la déforestation ou le trou dans la couche d’ozone.” Depuis, la stratégie de la politique économique s’est développée bien plus avant.

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Lectures complémentaires:

F. William Engdahl sur Résistance 71

La_City_de_Londres_au_coeur_de_lempire

Notre page « Escroquerie du Réchauffement Climatique Anthropique »

Manuel_du_sceptique_climatique_No1

Manuel du Sceptique II-V4

 

Escroquerie réchauffement climatique anthropique: Fumisterie politique et science bidouillée…

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“Le processus du GIEC est lié à l’activisme environnementaliste, à la politique et à l’opportunisme. Il n’est en rien lié ou connecté à la science.”

“La preuve que le CO2 ne dirige aucunement le climat est démontré par les glaciations précédentes. Les grandes glaciations silurienne et du jurassique-crétacé se produisirent avec des contenus atmosphériques de CO2 d’environ 2000 ppm… Ceci n’a jamais été expliqué par ceux qui argumentent que les additions humaines de CO2 dans l’atmosphère provoquent ou provoqueront un réchauffement climatique global.”

~ Ian Plimer, professeur de sciences environnementales, université d’Adélaïde, 2009 ~

Toute cette fumisterie est passée du “Refroidissement Global” des années 1970, au “Réchauffement Climatique Anthropique” (RCA) dans les années 1980 (Thatcher commença cette escroquerie planétaire), au “Changement Climatique” (le mot “anthropique” étant maintenant sous-entendu pour mieux faire passer la pilule sur un plan sémantique, en effet qui peut nier que le climat change ?…), depuis l’affaire du ClimateGate de novembre 2009 qui vit des milliers de courriels et de correspondances intranet de l’université d’East Anglia en Angleterre (le nid du RCA) être fuités, démontrant la collusion entre scientifiques et politiciens dans la falsification et le bidouillage des données fournies pour fabriquer les modèles climatique informatiques bidons utilisés par le GIEC et les agences politiques idoines. L’affaire du “Hide the decline” ou le “Cachez ce déclin [du réchauffement] que je ne saurais voir”, signa l’arrêt de mort du RCA et les débuts du “changement climatique”, fondé sur la même escroquerie scientifique, engraissant sur le marché des échanges carbones les Al Gore, Patchauri (alors grand gourou du GIEC) et consorts, associés comme larrons en foire dans le CCX ou la bourse du carbone basée à Chicago et ayant le monopole du boursicotage du CO2. CCX (Chicago Carbon Exchange) qui a fermé depuis, mais les escrocs Gore et Patchauri courent toujours. Nous avons couvert ces affaires depuis des années et nos fidèles lecteurs en savent autant que nous à ce sujet.
Le professeur Roy Spencer est un expert en la matière et ses analyses pesées sont toujours rafraîchissantes.
Pour les quelques ceux ayant manqué des épisodes ou prenant le train en marche…

Lire nos dossiers:

“Escroquerie du RCA” et aussi le dossier connecté au RCA sur “Le pétrole abiotique”, sachant que le bidouillage scientifique est rampant toujours pour le profit du plus petit nombre.

~ Résistance 71 ~

 

Réchauffement climatique anthropique: la fumisterie politique contre la science bidouillée

 

Pr. Roy Spencer (Ph.D météorologie, ex-NASA)

 

17 novembre 2016

 

url de l’article original:

http://www.drroyspencer.com/2016/11/global-warming-policy-hoax-versus-dodgy-science/

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

Au début des années 1990, je rendis visite au conseiller scientifique de la Maison Blanche, le professeur Robert Watson, qui pontifiait sur le succès acquis de la réglementation du gaz fréon pour résoudre le problème du “trou dans la couche d’ozone” et que maintenant le nouvel objectif était de réglementer le gaz carbonique, qui à cette époque était pensé être la seule raison du réchauffement climatique.

J’étais alors un peu stupéfié de cette approche de la “charrue avant les bœufs”. Il me semblait vraiment que l’objectif de cette politique était bien trop gravé dans le marbre pour être honnête et dès lors le nouvellement formé GIEC avait la tâche des plus obscures de fabriquer la science qui soutiendrait une telle politique…

Maintenant, 25 ans plus tard, la préoccupation du public pour le réchauffement climatique anthropique (alias “changement climatique”, NdT: l’”anthropique” étant maintenant sous-entendu depuis le ClimateGate de novembre 2009…), demeure tout en bas de la liste des préoccupations environnementales.

Et pourquoi donc cela ?

Peut-être parce que les gens n’en voient pas les effets dans leurs vies quotidiennes….

1) En considérant toutes mesures objectives, le mauvais temps n’a en aucun cas empiré.

2) Le réchauffement ne s’est produit qu’à la moitié de ce que prédisait les modèles climatiques informatiques (NdT: fondées sur une “science” que nous savons totalement bidonnée depuis le ClimateGate de 2009 : “Cachez ce déclin que je ne saurais voir”…) et de ce que prédisait et affirmait le GIEC.

3) Le CO2 est nécessaire à la vie sur Terre. Il a fallu à l’humanité 100 ans d’utilisation intensive d’hydrocarbures pour augmenter le contenu de CO2 atmosphérique de 3 à 4 parts pour 10 000.

4) Le CO2 en excès est maintenant crédité pour causer un “verdissement” mondial.

5) Malgré les contorsions nerveuses au sujet des impacts du changement climatique sur l’agriculture, les rendements actuels de blé, de maïs, de soja sont records (NdT: dans le contexte de l’agro-business, certainement pas dans un contexte d’agriculture traditionnelle qui voyait des rendements bien supérieurs à ce qu’ils sont aujourd’hui et de manière naturelle et non chimique…)

Comme exemple de la déconnexion entre la réalité et les modèles climatiques qui font foi pour guider la politique énergétique, voici une compilation graphique représentant les températures moyennes annuelles dans les 12 états américains de la “ceinture du blé” (données officielles de la NOAA), comparées avec les projections des modèles climatiques utilisés par le GIEC (voir le graphique sur l’article original en anglais)

Oui, il y a eu un petit réchauffement récent. Et alors ? Quelle en est la cause ? Cela est-il inhabituel en comparaison des siècles précédents ? Est-ce nécessairement une mauvaise chose ?

Et, ce qui est plus important de la perspective politique, que pouvons-nous y faire de toute façon ?

La supercherie politique du réchauffement climatique (anthropique)

Rush Limbaugh et moi avons eu un désaccord de bonne nature sur sa caractérisation du réchauffement climatique (anthropique) comme supercherie. Le président élu Donald Trump a aussi utilisé le terme de “supercherie”.

Je voudrais offrir ici ma perspective sur les manières dont le réchauffement climatique est en fait une supercherie, mais aussi un sujet légitime de recherche scientifique.

Bien que cela puisse paraître cynique de le dire, le réchauffement climatique a été utilisé politiquement afin que les gouvernements puissent gagner le contrôle sur le secteur privé. La vision de Bob Watson n’était qu’une indication de cela. En tant qu’ancien fonctionnaire, je peux confirmer l’angoisse et la pression que les fonctionnaires subissent afin de demeurer utile et efficace aux yeux des contribuables qui paient leurs salaires, il y a donc un désir continu d’augmenter le rôle de l’État et des gouvernements dans nos vies quotidiennes afin de simplifier leur existence.

En 1970, l’ Environmental Protection Agency (EPA) reçût un mandat légitime de nettoyage de notre air et de notre eau. Je me rappelle des crises de pollution auxquelles nous faisions face dans les années 1960. Mais tous ces problèmes furent (en partie) résolus, alors l’EPA se retrouva dans la situation précaire de ne simplement plus être d’aucune utilité.

Donc. L’EPA s’est embarquée dans une mission de toujours remonter les niveaux de réglementations gouvernementales. Toute substance faite par l’Homme et qui montre la plus petite preuve d’être dangereuse en larges concentrations a été la cible de réglementation. J’ai été dans une réunion de la Carolina Air Pollution Control Association (CAPCA) il y a quelques années où un employé de l’EPA déclara au groupe que “nous ne devons jamais cesser de rendre l’environnement plus propre” (ou quelque chose d’avoisinant).

Il y eut des hoquets dans l’assistance.

Voyez-vous, il y a un rôle tout à fait légitime pour l’EPA, celui de réguler les niveaux de pollution humaine clairement dangereux.

Mais ce n’est physiquement pas possible de faire que notre environnement soir à 100% propre.

En essayant de rendre notre environnement de plus en plus propre, le coût pour ce faire augmente dramatiquement. Vous pouvez nettoyer et assainir votre maison dans la zone de 90% et ce de manière assez facile, mais la rendre propre à 99% demandera d’énormes efforts et en augmentera le coût.

Comme tout économiste vous le dira, l’argent dépensé pour une chose n’est plus disponible pour une autre, comme la santé par exemple. Ainsi, le risque encouru en sur-régulant la pollution est que vous vous retrouvez à tuer plus de gens que vous n’en sauvez, parce qu’il y a une chose que nous savons et qui tue des millions de personnes par an et c’est la pauvreté. (NdT: Ici, le Dr. Spencer met le doigt sur un aspect très sensible sans peut-être même s’en rendre compte: le fait est que l’oligarchie planifie la mort de millions et millions de personnes, l’eugénisme est une grande partie de l’agenda oligarchique planétaire ne l’oublions jamais et le RCA est une des tactiques pour remplir cette tâche, Spencer le sait-il ou pas ? Nous ne le savons pas…)

Le réchauffement climatique (anthropique) est devenu une raison pour que le gouvernement mette en place des politiques, que ce soit celle de la taxe carbone ou quoi que ce soit d’autre, utilisant un mécanisme régulatoire que le public refuserait en masse s’il savait: (1) combien cela leur coûte en terme de réduction de prospérité et (2) le très peu d’effet que cela a et aura sur notre système climatique.

Ainsi, la prescription politique devient de fait une supercherie, parce que le public est trompé et on le force à croire que ses actions vont “améliorer” le climat.

Même en utilisant les chiffres du GIEC (et donc ceux de l’EPA), il n’y a rien que nous puissions faire sur le plan de la politique énergétique qui aurait un effet mesurable à terme sur les températures globales.

A cet égard, Les politiciens qui utilisent le réchauffement climatique (anthropique) comme outil politique pour résoudre un soi-disant problème ayant été identifié, sont de fait des fraudeurs et des enfumeurs. Les besoins énergétiques de l’humanité sont si importants, que dans les décennies à venir, il a été estimé par Bjorn Lomborg qu’il est fort peu probabe que 20% de ces besoins énergétiques soient satisfaits avec des sources d’énergie renouvelables.

Que cela vous plaise ou non, nous sommes coincés avec les hydrocarbures comme source primordiale d’énergie pour les décennies à venir. Gérez et intégrez cela. Et dans la mesure où nous avons besoin éventuelleemnt de plus d’énergie renouvelables, alors laissez le secteur privé s’en charger. (NdT: Il est bien évident que nous ne sommes pas d’accord sur ce point avec Spencer. La seule solution est de sortir du carcan capitalisto-étatique et entrer dans une ère de l’autogestion du bien commun, sans étiquette de prix, les choses même les plus complexes se simplifient grandement…). Les entreprises de l’énergie sont dans les affaires de fournir de l’énergie et elles se moquent d’où cette énergie provient (NdT: là réside aussi un des problèmes majeurs, le tout lié au PROFIT et aux conflits d’intérêts, impensable dans une société égalitaire sortie de l’exploitation et de la valeur ajoutée spéculative…)

La malhonnêteté de la science du réchauffement climatique

Le directeur de la NASA/GISS, Gavin Schmidt, vient juste de poser un défi au président nouvellement élu Donald Trump de ne pas interférer avec leur recherche sur le réchauffement climatique anthropique.

Les gars, il est temps de sortir le popcorn pour le spectacle!

Gavin joue la même carte que l’ancien directeur du GISS, James Hansen, celle qu’il avait joué il y a quelques années lorsque l’administration Bush avait essayé de “brider” Hansen de parler sans retenue à la presse et au Congrès.

A cette époque, j’étais le directeur scientifique pour les recherches sur le climat à la NASA/MSFC et la NASA avait de très strictes règlementations en ce qui concerne la presse et le Congrès des Etats-Unis. J’ai suivi ces règlements à la lettre; Hansen ne le fit pas. Lorsque j’en ai eu marre que l’administration bride mes libertés, j’ai exercé ma liberté et mon libre-arbitre et j’ai démissionné de la NASA pour trouver un boulot de recherche universitaire.

Hansen lui décida de jouer “le scientifique éternellement persécuté”. Après tout, lui (et ses supporteurs dans la communauté de l’environnement) avaient pour mission de “sauver la planète” et Gavin emprunte maintenant également ce chemin.

Je peux néanmoins sympathiser avec Gavin sur ce que le “changement climatique” est en fait un sujet légitime d’étude. Mais ils doit comprendre que le zèle de style EPA utilisée par par les agences de financement (NASA, NOAA, DoE, NSF) pour caractériser TOUT changement climatique comme étant de cause humaine ET aussi dangereux causeraient eventuellement un retour de flamme de ceux qui paient les factures.

Nous, les peuple, ne sommes pas si stupides.

Donc maintenant la recherche sur le climat se trouve à un carrefour des plus importants. Les scientifiques doivent arrêter de mal représenter le réchauffement climatique comme étant une science sûre, définie et admise.

Je veux aussi dire que la recherche sur le réchauffement climatique n’est pas de l’ingénierie spatiale, elle est en fait bien plus compliquée. Au mieux c’est une science malhonnête, parce qu’il y a tellement d’incertitudes que vous pouvez juste obtenir toute réponse que vous désirez des modèles climatiques simplement en utilisant à souhait ces incertitudes comme boutons de réglage.

La seule partie de cette science qui est relativement définie et admise est qu’ajouter du CO2 dans l’atmosphère de la planète a probablement contribué au réchauffement récent. Mais cela ne veut en rien dire que c’est dangereux.

Et cela ne veut certainement pas dire que nous pouvons y faire quoi que ce soit… et ce même si nous le voulions.

Escroquerie du réchauffement climatique anthropique: Des climatologues réchauffistes aux abois menacent le climatologue Bengtsson devenu climato-sceptique…

Posted in actualité, altermondialisme, écologie & climat, politique et lobbyisme, réchauffement climatique anthropique, résistance politique, technologie et totalitarisme with tags , , , , , , , , , on 20 mai 2014 by Résistance 71

Le harcèlement et les menaces proférées à l’encontre du professeur de renom suédois Lennart Bengtsson, climatologue de renom passé dans le camp climato-sceptique est une preuve supplémentaire, s’il en fallait encore une que cette escroquerie du GIEC et de l’affaire d’enfumage planétaire du « réchauffement climatique anthropique », n’a toujours été qu’une affaire politique, ici parfaitement expliquée par le Dr Roy Spencer, ancien climatologue de la NASA, qui a connu tous les processus de discrimination et de mise au placard.

Cette affaire du RCA est morte et enterrée.

— Résistance 71 —

 

Le harcèlement du climatologue Bengtsson et la venue d’une future hypocalypse du dérangement climatique

 

Dr. Roy Spencer

 

16 Mai 2014

 

url de l’article original:

http://www.drroyspencer.com/2014/05/the-bullying-of-bengtsson-and-the-coming-climate-disruption-hypocalypse/

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

Lennart Bengtsson harcelé par des collègues n’est que le dernier exemple en date de la mauvaise attitude des climatologues qui ont fait un pacte avec le diable. Ils ont échangé leurs âmes scientifiques pour des fonds de recherche et un accès facile aux journaux scientiques pour publier leurs articles.

Je prédis que l’histoire ne les traitera pas gentiment et que la réputation de tous les climatologues sera ternie dans le processus. Comme cela se passe aujourd’hui, le public qui paie nos salaires se moque déjà de nous.

Quelques-uns d’entre nous (Christy, Lindzen, moi-même et d’autres) ont dû gérer des années de traitement injuste par une poignée de cerbères activistes collègues, qui ont fait arrêter la publication de nos articles ou nos propositions de recherche d’être fiancées, parfois avec les plus faibles des raisons.

Parfois avec des raisons complètement fabriquées.

Ce qui rend le cas Bengtsson inhabituel est son côté connu et haut profil. Un directeur à l’ECMWF, puis à l’Institut Max Planck. Il était à l’ECMWF lorsque cette organisation devint le centre mondial des prédictions météorologiques. Il connaît l’importance des modèles donnant de bonnes prévisions, avec une technicité démontrable, ce que les modèles climatiques ne donnent pas encore.

Le fait que les modèles climatiques ne donnent pas de bonnes prédictions avec une technicité démontrable devrait préoccuper tout le monde. Mais comme l’a trouvé Bengtsson par lui-même, les scientifiques font la publicité de ce fait à leurs propres risques et périls.

Bengtsson a toujours été un peu sceptique, comme tout bon scientifique se doit de l’être. Après tout, la grande part de toute la science publiée s’avère être fausse de toute façon.

Mais lorsqu’il est devenu plus ouvert au sujet de son scepticisme, et bien ceci est devenu inacceptable pour quelqu’un de sa stature. Que le traitement qu’il a subi lui laisse penser que sa santé et sa sécurité soient mises en danger nous en dit long sur le comment la recherche sur le réchauffement climatique s’est politisée.

Cette déplorable attitude de la part de la communauté de la climatologie n’est pas nouvelle. Ceci se passe depuis au moins 20 ans.

J’ai parlé avec des climatologues de renom qui ont peur de dire quoi que ce soit au sujet de leur scepticisme. D’un ton gêné, ils admettent qu’ils ont dû arranger le phraser de certains articles et propositions de recherche afin de ne pas paraître être un de “ces négationnistes”.

Du moins aux Etats-Unis, les politiciens ont commencé ce joli bordel, Eisenhower avait prédit que “la politique pourrait bien devenir prisonnière d’une élite scientifico-technologique” et ils ont le pouvoir d’y mettre fin.

Ils ont commencé tout çà en finançant à dessein la recherche dont le but ultime était d’augmenter le pouvoir et d’influencer le gouvernement sur le secteur privé en remplissant des objectifs régulatoires favoris. Les patrons d’agence qui sont des appointés politiques ont installé des managers sous eux/elles qui ont joué le jeu. J’ai déjà expliqué cette histoire de réunion avec le conseiller en science environnementale d’Al Gore, alors vice-président des Etats-Unis au début des années 90 qui confia que, maintenant qu’ils avaient réussi à réglementer la production des CFC (NdT: les agents chimiques aérosols pensés être responsables du “trou dans la couche d’ozone”…), le gaz carbonique était le prochain sur la liste. Le GIEC était formé à dessein pour ce faire, en enlistant des scientifiques qui seraient guidés par des politiciens et des représentants du gouvernement.

Ceci n’est pas une théorie du cmplot. Ce fut fait quasiment à découvert, à la vue et au sus de tous.

Les politiciens peuvent arranger cela. Probablement pas en appelant juste des auditions et des témoins bien que cela attire l’attention du public, mais en disant aux agences de financement qu’un certain pourcentage, disons 20%, de leurs financement sur le réchauffement climatique devraient aller à l’étude du gorille de 500kg qui se tient au milieu de la pièce: Les sources naturelles du changement climatique.

Comme je l’ai déjà dit, si vous financez des scientifiques pour trouver des preuves de quelque chose, ils seront très heureux de le trouver pour vous. Pendant plus de 20 ans nous les avons financé pour qu’ils trouvent une influence humaine sur le changement climatique et ils l’ont trouvé partout, planqué sous chaque caillou, dans les océans, dans chaque nuage, ouragan, tornade, goutte de pluie et flocon de neige.

Donc, simplement dites aux scienctifiques que 20% de leur financement sera ciblé pour étudier les sources naturelles du changement climatique et ils vont trouver tout cela aussi.

Et ils ne devront pas chercher bien loin ni bien longtemps. Les 17 ans de stagnation du réchauffement, que personne n’avait prédit et que les modèles informatiques ne peuvent même pas expliquer, nous disent que mère nature est aussi bel et bien impliquée dans le changement climatique.

Si la Nature peut provoquer suffisamment de refroidissement global pour annuler le réchauffement (qui serait) anthropique, alors elle peut aussi provoquer un réchauffement climatique. Elle le doit, car les changements naturels sont cycliques.

Je pense que nous pouvons bien assister à l’arrêt de mort de la science climatique alarmiste. Ils savent qu’ils sont sur le fil du rasoir et ils tentent le tout pour le tout dans un dernier effort de revigorer leur histoire qui s’effondre.

Comme le public n’en a plus grand chose à faire, ils doivent crier encore plus fort qu’avant. Exagérer encore plus.

Le dernier exemple en date est cette théorie hautement spéculative qui dit qu’après seulement 40 ans d’observation d’un glacier antarctique, nous avons quelques scientifiques qui extrapolent de 200 à 1000 ans un “effondrement” d’une portion de la calotte glaciaire. Les médias présentent cela comme quelque chose d’imminent et d’inévitable. Le gouverneur Brown dit ensuite que cela va inonder l’aéroport de Los Angelès. Alors même qu’il se situe à une élévation de 40m au dessus du niveau de la mer, tandis que le véritable danger de Los Angelès serait bien plus le fait qu’elle glisse dans l’océan suite à un méga tremblement de terre, ou une invasion d’ET.

Malheureusement, maintenant, chaque tornade et El Nino dans les mois à venir seront comptés comme des preuves “décisives” qu’ils avaient “raison” depuis tout ce temps… comme si ces évènements ne s’étaient jamais produits avant que nous ne commencions à conduire des SUV. Les médias de l’information, emplis d’écrivains créatifs frustrés qui essaient de changer le monde, ne seront que trop contents de gonfler un scenario d’histoire autour de la dernière trouvaille scientifique faite par un obscur scientifiques activiste.

Alors soyez prêts. L’hypocalypse du changement climatique arrive. Véridique, elle est anthropogénique… mais elle n’existe que dans nos imaginations et sur les écrans de cinéma.

Sciences et Nouvel Ordre Mondial: L’escroquerie du Réchauffement Climatique Anthropique reconnue dans la presse de masse au pays du goulag levant…

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Pour ceux qui suivent la saga de l’escroquerie de la théorie du Réchauffement Climatique Anthropique (RCA), rebaptisée ‘Changement Climatique’ (l’anthropique étant maintenant sous-entendu..) depuis 2009, les informations contenus dans l’article que nous avons traduit ci-dessous ne sont pas nouvelles…

Ce qui est nouveau en revanche est que ceci a été publié en premier lieu sur le Washington Times, organe de presse de masse et non pas « alternatif ». Les idioties et la pseudo-science derrière le dogme politique du GIEC ne peuvent plus être contenues, les faits et données empiriques réelles montrant la stagnation des températures de surface depuis 16 ans, montrent en long, en large et en travers les erreurs et l’escroquerie des soi-disants « modèles informatiques », qui furent biaisés à dessein pour induire en erreur en toute connaissance de cause, non pas par la communauté scientifique dans son ensemble, mais par une clique de vendus au système, siégeant à l’Université d’East Anglia en Angleterre, d’où est parti le ClimateGate salvateur pour la vérité scientifique en Novembre 2009.

Le RCA est mort et bientôt enterré et l’oligarchie envoie ses derniers sbires comme  Nicolas Hulot au casse-pipe de la crédibilité pour soutenir les derniers soubresauts de leur dogme en pleine débandade.

— Résistance 71 —

 

Le changement climatique est dominé par le cycle de l’eau et non pas par le CO2

 

Steve Goreham

 

7 Octobre 2013

 

url de l”article:

http://communities.washingtontimes.com/neighborhood/climatism-watching-climate-science/2013/oct/7/climate-change-dominated-water-cycle-not-carbon-di/

et

http://joannenova.com.au/2013/10/washington-times-climate-due-to-water-cycle-not-carbon-dioxide/#more-31073

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

Les climatologues sont obsédés par le CO2. Le dernier rapport d’évaluation du GIEC affirne que le “forçage radiant” du CO2 émis par l’humain est la force majeure derrière le changement climatique. Le gaz carbonique est blâmé pour tout: pour les sécheresses, les inondations, les ouragans, la disparition des ours polaires et l’acidification des océans. Mais le climat terrestre est dominé par le cycle de l’eau et non pas par le CO2.

le cycle de l’eau comprend l’eau salée des océans, l’eau douce des rivières et des lacs, les calottes glaciaires et les glaciers. Cela inclut également le flot de l’eau entre les océans, l’atmosphère et la terre sous la forme d’évaporation, de précipitations, de tempêtes et des conditions météorologiques. Le cycle de l’eau contient une grande énergie qui façonne le climat de la Terre, les tendances des températures et les caractéristiques de surface. Les effets de l’eau sont bien plus importants que les effets du CO2 dont on a tant peur.

La lumière solaire rayonne directement sur les tropiques, où beaucoup d’énergie est absorbée et indirectement dans les régions polaires où moins d’énergie est absorbée. La météo sur terre est conduite par la redistribution de la chaleur des tropiques vers les régions polaires. L’évaporation créée des systèmes massifs de tempêtes tropicales, qui véhiculent cette énergie vers le nord, vers des latitudes plus fraîches. Les vents d’altitude avec les fronts de dépressions, les cyclones et les courants océaniques du cycle d’eau de la Terre, redistribuent l’énergie thermique des tropiques vers les régions polaires.

L’Océan Pacifique est la plus grosse caracteristique de la planète Terre, couvrant 1/3 du globe et suffisamment vaste pour contenir toutes les masses terrestres restantes. Les Océans ont 250 fois la masse totale de l’atmosphère et peuvent contenir plus de 1000 fois l’énergie thermique. Les océans ont un effet très puissant, même si mal compris, sur le climat de notre planète. Entre 75 et 90% de l’effet de serre de la terre est causé par la vapeur d’eau et les nuages.

Et pourtant, le GIEC et les modélistes modernes du climat nous proposent qu’en fait c’est la “puce” qui remue le “chien”. La puce étant bien sûr le CO2 et le chien le cycle de l’eau. La théorie du réchauffement anthropique de la planète assume un feedback positif de la vapeur d’eau, forcé par les émissions humaines de gaz à effet de serre.

L’argument est qu’alors que l’air plus chaud peut retenir plus d’humidité, la vapeur d’eau atmosphérique va augmenter alors que la Terre se réchauffe. Comme la vapeur d’eau est un gaz à effet de serre, plus de vapeur d’eau est présumé ajouter un réchauffement à celui causé par le CO2. De fait, la théorie assume que le gaz carbonique contrôle le cycle de l’eau pourtant bien plus puissant.

Depuis les 16 dernières années, la température de la surface de la terre ne s’est pas réchauffée et ce malgré l’augmentation du CO2 atmosphérique… Tous les modèles climatiques avaient prévu une augmentation rapide de la température globale et ce en contradiction avec les données empiriquement collectées. Les modèles d’aujourd’hui sont souvent incapables de prédire les conditions de météo sur une simple saison, loin de là de prédire la tendance climatique à long et très long terme.

Exemple, la prédiction des ouragans en Atlantique. En Mai, la NOAA a publié sa prévision 2013, disant que cette saison serait “très active”. A ce moment, la NOAA avait prédit de 7 à 11 ouragans atlantiques (tempêtes ayant des vents à 120km/h et plus). En Août, l’administration révisait sa prévision à entre 6 et 9 ouragans. Nous sommes en Octobre et seulement 2 tempêtes ayant la force d’ouragans ont eu lieu. Les modèles informatiques sont incapables de prédire de manière précise juste une saison de cycle de l’eau dans juste une région du globe.

Le GIEC et tous ceux qui soutiennent la théorie du réchauffement climatique anthropique sont bloqués par 16 ans de stagnation des températures de surface. Le professeur Kevin Trenberth fait l’hypothèse que l’énergie thermique du forçage des gaz à effet de serre est partie dans les profondeurs océaniques. Si c’est le cas, alors 1-0 pour la force des océans sur le changement climatique !

D’autres ont noté la prévalence des conditions de la Niña dans l’océan pacifique depuis 1998. Pendant la période s’étalant de 1975 à 1998. Lorsque les températures mondiales s’élevaient, le Pacifique expérimentait les effets plus chauds du phénomène d’El Nino que ceux plus frais de La Nina. Mais la Pacific Decadal Oscillation (PDO), un cycle puissant de température dans le pacifique nord, s’est déplacé vers un cycle plus frais il y a environ 10 ans. Avec le PDO en phase plus fraîche, nous constatons mieux les conditions de La Nina. Peut-être que les Ninas sont la raison pour la stagnation des températures mondiales. Si c’est le cas, n’est-ce pas une preuve que les effets de l’océan et du cycle de l’eau sont plus forts que les effets du CO2 ?

L’évidence géologique des derniers âges glaciaires montre que l’augmentation du CO2 atmosphérique SUIT, plutôt que ne précède, l’augmentation des températures globales. Alors que les océans se réchauffent, ils diffusent plus de CO2 (jusque là en solution dans l’eau) dans l’atmosphère. Le changement climatique est dominé par les changements du cycle de l’eau, piloté par les forces solaires et gravitationnelles et le gaz carbonique apparaît ne jouer qu’un rôle insignifiant.

~ Steve Goreham est directeur exécutif du Climate Science Coalition of America et l’auteur d’un nouveau livre: The Mad, Mad, Mad World of Climatism:  Mankind and Climate Change Mania. ~ 

Escroquerie du réchauffement climatique anthropique: Analyse d’une fraude…

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Le jour où la spirale de la mort commença pour le réchauffement climatique anthropique

 

JoAnne Nova

 

20 Août 2013

 

url de l’article original:

http://joannenova.com.au/2013/08/the-day-the-global-warming-death-spiral-began/

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

Commençons la dissection historique. Le réchauffement climatique anthropique (RCA) est un marché mourant et une science zombie.

Le Carbon Capture Report, basé dans l’état de l’Illinois, rassemble quotidiennement les histoires des médias de langue anglaise sur “le changement climatique”. Grâce au conseil de Peter Lang, nous pouvons voir la tendance terminale ci-dessous (NdT: cf les graphes dans l’article original). Le grand pic de la fin 2009 fut la cause de la double gifle du ClimateGate et de Copenhague (alias Hopenhagen). Depuis lors, c’est la Bérézina. Mais ce qui a attiré mon attention fut la chute de la mi-2011 (ou plus précisément du 29 Juillet 2011), lorsque les reportages des médias sur le sujet chutèrent de moitié ; une chute de changement de direction de laquelle ils n’ont jamais vraiment récupéré.

Media Matters et Joe Romm pensent qu’après la nomination de Paul Ingrassia (un climato-sceptique) comme adjoint rédacteur en chef de l’agence Reuters, les reportages sur le “changement climatique” chutèrent de moitié.

Media Matters a trouvé un déclin de 48% dans la couverture médiatique du changement climatique sur une période de six mois après la nomination d’Ingrassia à l’agence en 2011.

Mais Ingrassia a commencé en Avril 2011 et non pas en Juillet. Media Matters compare six mois avant la chute globale de couverture d’Octobre 2010 à Avril 2011 à une période de 6 mois d’Octobre 2011 à Avril 2012. Media Matters et Romm ont loupé le coche.

Le graphe de Carbone Capture Report ci-dessus inclut les dépêches de presse, les articles, les blogs et les tweets. Le changement s’est passé dans les reportages d’information et les tweets, mais ne s’est pas produit dans les blogs avant le 15 Octobre 2011. Lorsque cela se produit, l’utilisation des mots “changement climatique” a chuté de plus de 70% dans les blogs. Que s’est-il passé ? (toute suggestion bienvenue). Est-ce un artifice, cela inclut-il les commentaires ? Est-ce un moment où l’armée des 50 cents a reçu de nouvelles instructions (et pourquoi?), ou, qui sait, peut-être que les salaires des astroturfs n’ont plus été payés ? Je n’ai pas de données la dessus… Les mentions d’ “énergie éolienne” ont aussi similairement chuté la même semaine que la chute des mentions sur le “changement climatique”. Le point juste avant la chute est le 26 juillet 2011.

Les termes “énergie solaire” ont aussi sombré cette semaine, mais se sont rattappés plus ou moins. Ce n’était pas le même schéma.

Je me suis demandée quels évènements ont bien pu causer cette chute. J’ai pensé qu’il y aurait des indices sur la marché du carbone et bingo, la spirale de la mort commença en juin 2011.

Les mentions mondiales de crédits carbone ont atteint un pic sauvage le 10 juillet.

Que se passait-il donc ?

Alors j’ai commencé à chasser l’info

J’ai écrémé des pages et des pages du passé lointain de Climate Depot et de Tom Nelson (continuez à chercher, vous pourriez y trouver des choses que j’ai loupées…)

A la mi-2011 il apparaît que furent publiés quelques sondages pas très bons comme:  Poll: Most see disasters, few climate turn (11 juillet) et la croyance dans le changement climatique ayant diminué de 27 points en 4 ans: Down 27 Percentage Points in Four Years? (12 juillet). Il y avait également des reportages médiatiques sur un nouveau petit âge glaciaire comme “Earth may be headed into a mini Ice Age within a decade (14 juillet) et l’article de Christopher Booker “Global warming? A new ice age?” (6 juillet).

Aucun d’eux n’était assez.

Le CCX (Chicago Climate Exchange) s’est effondré à la fin 2010. Ceci ne fut pas le détonateur, bien que cela fut une victime précoce de la même tendance. Les républicains avaient pris le contrôle du parlement en Novembre 2010 et la loi Cap & Trade fut déclarée morte. En février 2011, les énergies renouvelables étaient sorties de l’agenda dans une “Europe frappée d’austérité” et je notais que l’argent quittait la pièce.

Ce qui apparaissait comme étant un indice majeur de cette affaire était un rapport clef publié le 1er juin par la Banque Mondiale qui disait que le marché international du carbone faisait face à de gros problèmes: World Bank warns of ‘failing’ international carbon market [Guardian June 2] . Une autre version disait:  “Carbon credits market at point of collapse”. Ils parlent du marché international CDM, qui n’est pas le même que le marché de l’UE, bien que le Gardian ait obtenu un rapport fuité suggérant que le gros du marché de l’UE était aussi menacé.

“Le marché international des crédits carbone a souffert d’un effondrement presque total, avec seulement 1,5 milliard de dollars échangés l’an dernier, le plus bas échange depuis que le système s’est ouvert en 2005, dit un rapport de la Banque Mondiale.

Un marché chancellant des émissions de gaz à effet de serre aux Etats-Unis a aussi plongé et seul le marché intérieur du carbone de l’UE est demeuré en bonne santé avec une valeur de plus de 120 milliards de dollars. Néanmoins, des documents fuités semblent montrer que même ce marché semble être également en danger.

Le marché international des crédits du carbone fut mis en place après les accords du protocole de Kyoto comme moyen d’injecter de l’investissement dans la technologie à basse empreinte carbone du monde en voie de développement.

Sous ce système, connu sous le vocable de Clean Development Mecanism ou CDM (Mécanisme de Dévelopement Propre), des projets comme les panneaux solaires et les stations éoliennes dans les pays en voie de développement sont pourvus de crédits carbones pour chaque tonne de carbone ainsi évitée. Ces crédits sont ensuite achetés par les pays riches pour augmenter leurs cibles de réductions d’émissions.”

Au 25 juin 2011 sur le WUWT, nous pouvons constater que le price de l’UE chutait également. De plus, la Pologne bloquait la législation européenne.  EU Carbon Credit trading takes a dive. In Greece, they could hardly give EU carbon credits away

La semaine dernière la Grèce a commencé à vendre aux enchères ses EUA (European Union Allowances) car elle a besoin de l’argent et probablement d’autres pays vont suivre, incluant le Portugal. Mais ils ne furent pas si chanceux que cela ! Du million de permis, seulement 6000 EUA furent vendus. La raison ? Personne n’achète…

Dans le même temps, la Pologne a bloqué un accord de l’UE sur les émissions de CO2. Elle est la plus grosse productrice de charbon de l’UE et sa part d’électricité produite au charbon (92% en 2004) est la plus haute de tous les pays membres. Elle pousse aussi pour l’extraction du gaz de schiste. Le resultat pour la Pologne: le plus gros PIB de la zone en 2009 et le 3ème en 2010, au sein des 27 états membres.

Finalement, Yvo de Boer a confirmé ce que tout le monde savait: le protocole de Kyoto est mort et enterré.

Qu’en est-il du pic monstrueux dans les histoires de crédits carbone ?

Vers le 10 juillet peut-être, les médias mondiaux finirent par réaliser ce que les traders, les bloggueurs, puis les bureaucrates avaient déjà compris. Le prix de tout ce qui avait à voir avec le crédit carbone chutait. Il est possible que dans un bref sursaut, ils se réveillèrent, l’annoncèrent puis perdirent intérêt. Dans le même temps, tous les groupes qui normalement publiaient des dépêches, se réduisaient ou fermaient et ne pensèrent pas le dire au monde et ainsi l’avalanche d’information sur le changement climatique et l’énergie éolienne ralentit tout comme l’argent investi et les journaleux s’en allèrent écrire sur des industries différentes.

C’est difficile à croire, mais le pic du 10 juillet pourrait avoir quelque chose à faire avec la premier ministre australienne Julia Gillard. Dans un style et un timing impécables, alors que le marché du carbone s’effondrait, Julia Gillard signa la loi de la taxe carbone la plus chère au monde. Elle en annonça les détails le 10 juillet. Elle choisit vraiment le dernier moment possible pour sauter du radeau de survie sur le navire en feu. Et l’Australie a chèrement payé tout cela.

Si Copenhague fut le sommet de l’affaire, les marchés survécurent seulement par l’inertie pendant encore une année, mais sous la surface, les gros joueurs du jeu truqué quittaient la partie sans faire de bruit. Dans le même temps, la Grèce et les autres économie européennes fonçaient dans le mur dans le même temps où la promesse de l’industrie des énergies renouvelables et du marché du carbone prouvaient qu’elles étaient creuses. Le marché du carbone de l’UE maintînt ses prix en 2010, mais n’avait plus la force et quand le rapport de la Banque Mondiale parut, l’argent sérieux mais moyen commença aussi à sortir du marché, et a continué à en sortir depuis lors.

Pure spéculation…

Cela a peut-être pris 18 mois, mais la grande peur du réchauffement climatique anthropique fut testée pour la première fois à Copenhague et elle échoua. La collision avec des décennies de politique monnétaire inepte de l’UE et quelques hivers très rudes ont aidé à sceller son destin. Combien de tout cela est dû au FOIA (Freedom of Information Act, loi sur la liberté de l’information) et au ClimateGate, nous ne le saurons probablement jamais.

Si les médias avaient vraiment rapporté ce qu’il s’était passé avec le ClimateGate à cette époque, ils auraient pu mener les opinions au lieu de n’être que les petits rapporteurs de l’histoire après le fait et de dire au monde ce que celui-ci savait déjà. Les médias de masse sont dans leur propre petite version de la spirale de la mort, largement parce que nous ne leur faisons plus confiance pour nous dire l’information sans mensonges ni omissions. Les journalistes scientifiques auraient pu faire exploser le ballon hyper gonflé de la peur climatique anthropique il y a bien des années s’ils avaient vraiment fait leur boulot. Merci beaucoup à des gens comme Booker, Bolt, Ridley et pour Delingpole. Merci beaucoup aux blogs !

L’escroquerie du réchauffement climatique anthropique: Les dessous de « l’heure de la terre »… Réfléchissez-y 2 minutes…

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Le mouvemement environnementaliste a été détourné il y a bien longtemps par l’oligarchie industrio-financière. Il suffit de chercher qui finance les WWF and co pour en être convaincu. Il en va de même pour tous les domaines de la science, achetés, corrompus pour chercher, trouver et dire ce qui arrange l’oligarchie. 

Tony Cartalucci soulève le voile ici de manière constructive et nous donne la clé des véritables solutions pour l’environnement. Si vous voulez être un activiste de la Terre, faites comme nous, laissez votre lumière allumée le jour de la grande messe de la nouvelle religion et agissez vraiment.. localement… unis. Les solutions aux problèmes de l’environnement passent par nous, pas par les oligarques leur science tronquée et leurs taxes bidons.

— Résistance 71 —

 

Earth Hour: Une escroquerie éhontée

 

Spécial « Earth Hour » par Tony Cartalucci,

 

Mis en ligne originellement le 26 Mars 2011

url de l’article original:

http://landdestroyer.blogspot.jp/2013/03/earth-hour-2013-still-despicable-hoax.html

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

Rien ne personnifie mieux le mouvement environnementaliste kidnappé par le monde entrepreneurial que cette escroquerie éhontée qu’est “L’heure de la Terre”. Une fois par an, nous sommes bombardés dans le monde entier, par une campagne de publicité destinée à nous faire “sentir bien” sur toutes les radios, télévisions, panneaux d’affichage, journaux, magazines et tout autre moyen possible et imaginable pour promouvoir un évènement qui implique de fermer la lumière pendant une heure par an, pour se dresser contre le changement climatique ( « take a stand against climate change. »)

Image (sur l’article original): Ce qu’Al Gore ne vous dit pas: le CO2 était 1000 fois plus élevés durant la période du Crétacé et le niveau de l’eau était si haut que l’Amérique du Nord avait une mer intérieure. L’Antarctique était couvert de forêts tempérées et de dinosaures. (covered in temperate forests and dinosaurs.)

….

Non seulement la science a échoué de prouver que le changement climatique anthropique se passe vraiment et ce jusqu’à ce que certains de ses supporteurs comme par exemple le tzar de la science à la Maison Blanche John Holdren, l’aient renommé “changement climatique global” au lieu de “réchauffement climatique global” et maintenant même jusqu’à cette version encore plus ambigüe de “dérangement climatique global”, mais l’évidence suggère que les “scientifiques” qui ont façonnés cette théorie ont trompé le public encore et toujours. Il convient également de noter que John Holdren lui-même est une créature du Belfer Center de Havard, qui est nommé en fait, après le magnat corrompu du pétrole Robert Belfer. La plupart de la politique qui sort de ce Centre Belfer, se retrouve devant des délégués assistant à ces sommets aussi inefficaces que frauduleux sur le changement climatique, les plus récents ayant été ceux de Copenhague et de Cancun.

Quand nous regardons de plus près aux sponsors entrepreneuriaux de cette “Heure de la Terre” ou même les sponsors du World Wild Fund (WWF), (including Fortune 500 corporations (page 24, .pdf) and here), ou la myriade de banksters et de pétroliers qui dirigent les centres de politique du climat comme le Belfer Centre, nous devons bien comprendre que non seulement les gros intérêts pétroliers et le reste des entreprises polluant la planète ont détourné le mouvement environnementaliste ainsi qu’une multitude d’activistes bien intentionnés au départ, mais que ces intérêts corporatistes l’utilise pour polluer la planète et sa population plus avant, simplement maintenant avec une justification morale.

Pouvons-nous nous attendre à autre chose de la part d’une organisation aussi large et avec tant d’affiliations entrepreneuriales ?

Les solutions proposées bien sûr, impliquent de plus grandes consolidations de pouvoir dans les mains de gouvernements afin de résoudre ces problèmes, les solutions étant les taxes carbone qui doivent être directement payés aux banquiers, plus de règles et règlementations, et des lois, qui ne peuvent être suivies que des seules entreprises megalithiques, éliminant ainsi la concurrence, ainsi qu’une liste de solutions non-effectives, qui ne donnent que toujours plus de pouvoir à ces entreprises qui ont causées de véritables dégâts, prouvés et vérifiés à l’environnement.

Qu’en est-il des véritables dangers pour l’environnement ? Quid de l’industrie nucléaire débridée, de l’uranium appauvri répandu depuis les théâtres d’opérations militaires occidentaux en expansion permanente, ou des plantes et animaux génétiquement modifiés qui déplacent et corrompent les espèces naturelles qui habitent cette planète ? Et aussi tant qu’on y est, de l’industrie agro-alimentaire inefficace, utilisant des quantités faramineuses de produits dérivés du pétrole, des herbicides hautement toxiques et des pesticides de tout poil largués dans notre nourriture par des entreprises comme Monsanto, le libre échange qui voit des milliers de tonnes de gasoil brûlées pour amener tous les gadgets inutiles en plastique des usines chinoises vers les rivages américains et la liste s’étend à l’infini…

Les véritables solutions généralement n’impliquent pas les entreprises ou même les gouverements, en fait il est même nécessaire de les exclure du processus. Le mariage entre les intérêts des entreprises et les règlementations gouvernementales devrait être quelque chose sur laquelle nous devrions tous nous accorder, quelque soit le bord politique dont nous provenons.

Les véritables solutions impliquent une véritable éducation scientifique, technologique, procédurière de fabrication. Ceci donne le pouvoir aux personnes à tous les niveaux de la société, d’évaluer de manière précise les problèmes et d’appliquer les solutions localement. Ceci, couplé avec des technologies modernes de production permet de faire plus au niveau local, court-circuitant ainsi les chaînes logistiques intensives des pétroliers et des sponsors du WWF tels Walmart, sponsors sans lesquels le WWF ne pourrait pas vivre.

Le fermage bio à un niveau local couplé avec des marchés fermiers locaux éliminent totalement la nécessité des poisons Monsanto, des engrais et des cultures-frankenstein génétiquement modifiées, ainsi qu’en remplaçant les réseaux logistiques de distribution de l’agro-industrie, grandement dépendants de l’industrie pétrolière.

En fait, quand vous y pensez bien, pratiquement toutes ces solutions réelles aux problèmes demandent une action réelle des communautés locales. Ceci ne représente pas des solutions impliquant plus d’impôts, de taxes, de règlementations, mais plutôt de la technologie, de l’éducation et des solutions techniques constructives et pragmatiques, qui rendraient notre environnement non seulement meilleur à vivre, mais rendraient nos économies locales et nos communautés encore plus vivables, efficaces et autosuffisantes. Le truc est que vous noterez bien que toutes ces solutions réelles n’impliquent en aucune manière une activité des sponsors du WWF comme Walmart, Nike, IBM, Toyota, Bank of America, Coca-Cola, HSBC, Citigroup, IKEA, Nokia etc…

Cela prend-il donc tout son sens de voir pourquoi les vrais problèmes et leurs solutions sont devenus les cibles du détournement d’intention comme celui des conglomérats corporatifs comme le WWF ? Cela a t’il alors un sens de les voir offrir des solutions “alternatives”, centralisées et totalement dépendantes des entreprises qui remplacent l’activisme local ?

Enquêtez vous même au sujet du WWF et des ses commanditaires des grosses entreprises et voyez combien d’entre eux sont sur cette liste: « Naming Names”, qui expose les entreprises et les intérêts spéciaux qui nous maintiennent en état de guerre perpétuelle et au bord de la ruine financière.

Pouvons-nous honnêtement penser que ces entreprises se préoccupent d’un pilotage responsable de la planète ? Se soucient-elles des gens ? Se soucient-elles de l’environnement ? Ne sont-elles pas au centre même des plus horribles scandales, atrocités et guerres de notre âge ? Si vous vous souciez vraiment de l’environnement, alors faites vous à vous-même cette faveur: gardez votre lumière allumée pendant la prochaine “Heure de la Terre”, et lisez un peu sur la façon dont vous pouvez gagner en pouvoir, vous et votre communauté et devenez indépendants de ces entreprises avides de pétrole, ravageant le monde qui font la promotion de leur version de “l’environnementalisme” au travers d’organisations détournées comme le WWF. Elles ont créé une religion à leur image, malthusienne, haïssant l’humain, prêtant obéissance servile à une gouvernance mondiale qui “promet” d’arranger les problèmes qu’elles ont elles-mêmes créé en première instance.

Soyons plus intelligent que cela, regardons au-delà de cet écran de fumée propagandiste bien huilé qu’est cette campagne pour “L’heure de la Terre” et regardons localement pour des solutions réelles et tangibles. Pensons et agissons localement. Vous savez ce qui ne va pas dans votre ville/village et vous savez plus que vraisemblablement comment arranger les problèmes. De manière plus importante, vous et vos voisins peuvent parfaitement comprendre que cela est dans votre meilleur intérêt que de le faire et cela ne demande aucunement l’implication de charlatans comme Al Gore pour vous tenir la main, lui payant vos taxes carbone ce faisant.

 

Pour en savoir plus sur des solutions réelles qui ne promeuvent pas seulement la liberté et le libre-choix,  mais nous donnent des outils pour créer des solutions technologiques plus efficaces et plus propres localement, veuillez consulter ces liens (en anglais):

Decentralize Big-Retail

Self-Sufficiency

Alternative Economics

The Lost Key to Real Revolution

Boycott the Globalists