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Entre l’ex-pays du goulag et le pays du goulag levant (ex-USA) guerre froide 2.0 ou guerre nucléaire ?

Posted in 3eme guerre mondiale, actualité, colonialisme, guerres hégémoniques, guerres imperialistes, ingérence et etats-unis, N.O.M, néo-libéralisme et paupérisation, neoliberalisme et fascisme, politique et lobbyisme, politique et social, résistance politique, terrorisme d'état with tags , , , , , , on 21 décembre 2014 by Résistance 71

Impossible la paix entre Obama et Poutine ?

 

Alfredo Jalife-Rahme

 

20 Décembre 2014

 

url de l’article en français:

http://www.voltairenet.org/article186248.html

 

Pour le géopoliticien mexicain Alfredo Jalife-Rahme, le conflit entre les États-Unis et la Russie ne se joue pas au niveau de leurs présidents. En témoigne le fait que la propagande anti-Russe est principalement due aux publications liées aux financiers anglo-saxons. La guerre mondiale est déjà là, s’exprimant d’abord sur des théâtres d’opération périphériques et par des cyber-attaques. Si, dans les prochaines années, rien n’est fait par la Maison-Blanche pour contenir le lobby financier, la guerre nucléaire deviendra inévitable.

Je me trouve à Saint-Pétersbourg, seconde cité russe et joyau d’humanisme, avec six millions d’habitants ou presque, et, là, en interaction avec les Russes, je n’arrive pas à comprendre comment on peut imaginer la Russie détachée de l’Europe, que ce soit au plan culturel, économique ou politique, et même plus, de l’Occident en général, comme le voudrait la propagande orwellienne anglo-saxonnne, qui pratique la distorsion sémantique (en anglais « misnomer ») au point d’inclure dans le G-7 le Japon, fort oriental pourtant, depuis la géographie jusqu’à sa culture, mais non la Russie.

Le tandem Wall Street–City qui contrôle étroitement des gouvernements aussi lâches qu’impopulaires (Obama rivalise avec David Cameron, dans la haine citoyenne) incruste donc le Japon, racialement jaune et culturellement oriental, et exclut la Russie, blanche et occidentale, de son Nouvel Occident déboussolé et corrompu.

Embrassée dans un regard holistique, Saint-Pétersbourg, la métropole la plus occidentale de la Russie, il faut le redire, représente l’un des creusets modernes de la véritable civilisation occidentale humaniste : depuis ses incomparables Ballets Russes du théâtre Mariinsy, jusqu’au merveilleux Musée de l’Hermitage, qui détient la plus grande collection de peinture d’Occident, sans compter d’autres attributs qui civilisent chacun, ses églises de rite orthodoxe chrétien (la religion semi-orientale adoptée par Rome au départ, puis par les nouvelles Rome que furent Byzance et enfin Moscou), et ses palais de rêve si italiens par leur architecture, et qui semblent en outre conjuguer Grande-Bretagne, France et Allemagne.

Le grandissime sage chinois Confucius disait que le signe suprême du chaos est dans la confusion linguistique. Exclure la Russie, tant du défunt G-8 que de l’entéléchie d’un Occident vicié par les impératifs géopolitiques du tandem anglo-saxon, et qui plus est, comparer de façon grotesque Poutine à Hitler, alors que c’est la Russie qui a permis la déroute de l’Allemagne nazie, c’est le signe de la perte profonde de syndérèse [1], et c’est faire preuve d’incontinence verbale.

Autre confusion linguistique aux racines géopolitiques, c’est la question byzantine du savoir s’il s’agit d’une nouvelle Guerre froide, selon l’avertissement solennel d’Henry Kissinger et de Mikhaïl Gorbatchev, ou s’il s’agit d’une guerre multidimensionnelle, dominée par un enjeu économique (évoquée par Vladimir Poutine [2] lequel, dans l’entretien désormais célèbre qu’il a accordé à la télévision allemande ARD [3], s’est écrié que l’Otan et les USA ont des bases militaires réparties dans le monde entier, jusqu’aux abords du territoire russe, et que leur nombre ne cesse d’augmenter. Après cet éclat, Poutine a avoué que face à la décision de l’Otan de déployer des forces spéciales près de la frontière russe, Moscou a bel et bien répondu avec des exercices similaires, par exemple dans le Golfe du Mexique [et face aux côtes normandes].

La nouvelle Guerre froide a froidement été déclarée, et son épitomé c’est la guerre économique dont l’effondrement des prix du pétrole, voulu, constitue une attaque décisive contre la Russie.

Dans un long document [4], Vladimir P. Kozine —chef des conseillers de l’Institut russe d’études stratégiques— aborde la « seconde Guerre froide » que les États-Unis et OTAN ont imposée à la Russie, et se demande comment la surmonter ; voici ses quatre axiomes :

  1. US et alliés otanesques doivent mettre fin à toute construction militaire près des frontières russes, ce qui inclut la série d’accords stratégiques sur les armes nucléaires et conventionnelles déjà conclus, et ces pays doivent considérer la Russie comme alliée permanente, et non pas comme ennemie permanente.
  2. Toutes les « sanctions » économiques et financières contre la Russie doivent être levées.
  3. L’Ukraine devra déclarer promettre de s’en tenir à son statut de pays non aligné et non nucléaire pour toujours. À noter qu’au moment de la dissolution de l’URSS, l’Ukraine a cédé une partie de sa dotation en armes nucléaires, tout comme le Belarus et le Khazakstan, sans avoir été récompensée le moins du monde par la communauté internationale bien ingrate.
  4. La communauté internationale doit s’opposer avec fermeté aux tentatives pour faire revivre les hantises de la Deuxième Guerre mondiale et combattre sérieusement toute forme de racisme, xénophobie, nationalisme agressif et chauvinisme.

Ces quatre points devront être abordés dans le cadre d’un sommet spécial USA-Russie, mais pas avec Barack Obama, parce que Kozine le géostratège, estime que c’est « impossible » dans le temps qui lui reste à la présidence.

Il ajoute qu’à la veille d’une guerre nucléaire clarificatrice, les guerres d’aujourd’hui sont des hybrides de guerres conventionnelles et de cyberguerres de désinformation, par le biais d’infiltrations dans les affaires domestiques des autres, débouchant sur des chaos contrôlés et des guerres par alliés interposés (« proxy-wars »).

Kozine se prononce pour une détente globale, qui mette en action, « sous le principe du monde unipolaire, une sécurité mutuelle garantie ».

Il y a une aversion profonde et personnelle des géostratèges russes contre Obama, mais elle n’atteint pas les niveaux de la russophobie massive de Brzezinski le polaco-canadien-usien,

Brzezinski, après avoir tendu un piège mortel à l’URSS en Afghanistan, envisageait de balkaniser ce qui resterait de la Russie en trois morceaux, afin d’incorporer l’Ukraine à l’OTAN, comme il l’énonce dans son livre aujourd’hui caduc Le grand échiquier, livre qui n’avait pas prévu les défaites militaires des USA en Irak et en Afghanistan, ni l’avènement du nouvel ordre tripolaire géostratégique (Russie, USA, Chine).

Le véritable conseiller géostratégique d’Obama n’est autre que le même Brzezinki, jadis conseiller à la sécurité nationale de Carter, et toujours tourmenté par ses phobies ataviques, à 86 ans bien sonnés.

Les géostratèges russes ont perdu tout espoir d’arriver à un accord avec Obama —paix impossible, donc— tandis que ce dernier a tout intérêt à geler le conflit ukrainien le temps qu’il passe les commandes à un Congrès hostile.

Peut-être que les Russes préfèreront attendre le prochain président US, d’ici trois ans, pour négocier.

Ce serait une erreur d’optique subjective d’attribuer aux mandataires russes et états-uniens des politiques qui sont le produit de leurs machines de guerre et de certains groupements d’intérêts.

La posture d’un think tank de la taille de l’Institut russe d’études stratégiques n’a que peu de rapports avec la trivialité de la guerre psychologique, vicieuse propagande noire, qui remplit les pages des publications financiéristes anglosaxonnes, depuis The Economist jusqu’au Wall Street Journal, qui, depuis leur confort boursier, n’en finissent pas d’inciter à la guerre entre les USA et Russie.

Auront-ils assez de bunkers anti-nucléaires où se blottir le jour venu, les funestes banquiers de Wall Street et de la City ?

[1] La syndérèse est, en théologie, la partie la plus élevée de l’âme. D’autres expressions sont aussi utilisées pour la désigner, comme « étincelle de l’âme ».

[2] « « Guerra económica » del G-7 vs. BRICS : Putin compra oro », Alfredo Jalife-Rahme, La Jornada, 23 novembre 2014.

[3] “ARD Interview with Vladimir Putin”, by Vladimir Putin, Voltaire Network, 17 November 2014.

[4] “US-NATO’s Cold War 2.0 With Russia. How to Reverse the Tide of Global Warfare ?”, by Vladimir P. Kozin, Oriental Review, Voltaire Network, 30 October 2014.

Résistance politique: Quand Poutine dit halte au sketch…

Posted in actualité, guerres hégémoniques, guerres imperialistes, ingérence et etats-unis, N.O.M, neoliberalisme et fascisme, politique et social, résistance politique, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , on 9 novembre 2014 by Résistance 71

Vladimir Poutine ne perçoit plus les Etats-Unis comme “partenaires”

 

Giulietto Chiesa

 

8 Novembre 2014

 

url de l’article:

http://www.voltairenet.org/article185857.html

 

Le discours de Vladimir Poutine à Sotchi marque un tournant dans les relations internationales. Le président russe a clairement fait comprendre que désormais, il ne perçoit plus les États-Unis comme des « partenaires ». Il ne s’agit pas d’une déclaration de guerre, mais d’un constat : les États-Unis sont en guerre contre le reste du monde. Giulietto Chiesa analyse les conséquences de ce pas en avant.

Sotchi, en ce mois d’octobre 2014, Vladimir Poutine a remis à plat de façon drastique les rapports entre la Russie et Washington. Un discours bien pensé [1] ; en sous-estimer l’importance serait une grave erreur. Bien plus fort, et à certains moments, dramatiquement limpide par rapport à celui qu’il avait prononcé à Munich en 2007 [2]. Au cours de ces 14 années de pouvoir, le président russe n’était jamais allé aussi loin. Et on comprend mieux pourquoi en suivant son raisonnement.

Voyons de quelle remise à plat, ou « Reset », il s’agit. Jusqu’à hier, Poutine était resté « à l’intérieur » du schéma post-Guerre froide. Il y était resté à la fois parce qu’il n’avait pas vraiment le choix, et parce que selon toute probabilité, il croyait à ce schéma qu’il pensait être utile et réaliste. Mais l’idée de le dépasser restait bien présente dans son esprit, à plus ou moins long terme, en bâtissant avec les États-Unis une nouvelle architecture pour la sécurité internationale.

Parler de « couleuvres » à propos de tout ce que la Russie a dû avaler sans piper mot, pendant des années, depuis la chute du Mur est un doux euphémisme. Il serait plus juste de parler de gifles reçues. La Russie a été mise à l’écart de la plupart des décisions majeures au niveau international, reléguée au second plan, écartée sans aucun égard. C’était (aussi) un moyen de lui faire comprendre qu’elle comptait « pour du beurre » , et qu’on ne tenait pas à ce que cela change.

Exclue de la gestion des conflits en Afrique, ignorée dans le débat sur les questions financières, mise dans la file d’attente du Nouvel Ordre Mondial. Durement blessée lors de la guerre en ex-Yougoslavie, jusqu’au bombardement de Belgrade et à l’indépendance du Kosovo. Admise à la table des négociations seulement quand elle était indispensable, comme lors des discussions avec l’Iran et durant la crise syrienne.

Pire : avec les derniers présidents états-uniens, de Bill Clinton à Barack Obama en passant par George W. Bush, les États-Unis ont manœuvré à l’échelle planétaire en omettant royalement de reconnaitre la zone d’influence de la Russie, en allant s’y promener sans aucune espèce d’égard diplomatique. Ils se sont installés dans l’ensemble de l’Asie centrale ex-soviétique : de l’Azerbaïdjan à la Kirghizie. Pas toujours avec le même bonheur évidemment, mais l’essentiel était de faire passer le message : Washington signifiait ainsi à Moscou qu’il ne tenait aucun compte du poids de la Russie dans cette région du monde.

Sans parler de l’Otan, dont l’expansion vers l’est, après la fin du Pacte de Varsovie, s’est poursuivie sans relâche, en même temps que l’élargissement de l’Union européenne à toute l’Europe orientale, jusqu’à inclure certains territoires qui avaient fait partie de l’Union soviétique comme les trois républiques baltes. Le tout, en violation des accords, verbaux et écrits, qui interdisaient à l’Otan d’installer des bases ou des armements dans les nouvelles républiques qui adhéraient les unes après les autres à l’Union européenne. Une expansion accompagnée de déclarations toujours plus en décalage avec les faits, et selon lesquelles l’expansion de l’Otan n’était pas motivée par un encerclement progressif de la Russie.

Enfin, les opérations de ces dernières années, avec l’inclusion de la Géorgie de Mikheil Saakachvili dans les mécanismes de l’Otan, et la promesse d’une future entrée dans l’Otan, toutes voiles dehors, de la quatrième ex-république soviétique ; et avec les pressions et les promesses similaires faites à la Moldavie. Souvenons-nous aussi de la « guerre de Géorgie », qui s’était conclue avec la lourde défaite de Tbilissi après le massacre de Tzkinvali et l’intervention des forces armées russes pour repousser les Géorgiens du territoire d’Ossétie du Sud. La reconnaissance par la Russie des deux républiques d’Abkhazie et d’Ossétie du Sud (que Poutine n’avait pas officialisée avant août 2008) fut le premier signe montrant que le Kremlin avait décidé – même si ce n’était pas de sa propre initiative, mais contraint par les manœuvres adverses – de dire stop à Washington.

Tout ceci a été tout d’un coup mis au second plan par la périlleuse aventure du coup d’État à Kiev, qui a vu le renversement par la violence du président Viktor Ianoukovytch et l’établissement d’une nouvelle Ukraine ostensiblement belliqueuse et hostile vis-à-vis de Moscou. Le tout non seulement avec le consensus, mais aussi le financement, la supervision, et le contrôle par les États-uniens des opérations sur le territoire ukrainien, au niveau politique d’abord, et militaire ensuite.

On ne peut pas comprendre pleinement la synthèse opérée par Poutine à Sotchi si l’on ne tient pas compte de l’ensemble de ces événements.

La conclusion qui s’impose est la suivante : le leadership états-unien ne prévoit aucune forme de multipolarité ni aucun respect des règles entre partenaires de mêmes niveaux. Il n’existe plus de règles communes. Il ne reste que le chaos, sans aucune direction générale.

Poutine en prend acte – sans le dire explicitement, mais en montrant qu’il a parfaitement compris que la véritable cible, c’était lui, sa propre personne. Que les sanctions économiques ne visaient pas à sanctionner la Russie, mais à pénaliser son propre entourage. Que dans les comportements et les déclarations des dirigeants occidentaux, on discernait aisément l’idée que Poutine ne représentait pas la Russie, et que donc, une fois qu’il aurait été éliminé, la Russie pourrait rentrer dans le rang.

Autrement dit : l’Occident n’entend pas négocier avec la Russie tant que Poutine reste à sa tête.

La riposte de Sotchi est claire et nette, et constitue un point de non-retour. Elle s’appuie sur plusieurs piliers fondamentaux. Le premier est l’idée que l’unité de l’Occident est relativement précaire. L’Europe est loin d’être compacte derrière l’Amérique. Elle reste une partenaire, même sous contraintes. Les chiffres portant sur les échanges économiques et commerciaux parlent d’eux-mêmes, tout comme l’histoire de l’après-guerre. C’est le premier pilier. Et cela pourrait être un pari qui ne se renouvellera pas. Mais c’est clairement une façon de laisser ouvert l’ensemble des scénarios possibles. Poutine montre qu’il sait parfaitement que la Russie qu’il a entre ses mains est associée de mille façons au système occidental. Même durant ses quatorze années de pouvoir, et pas seulement durant la période Eltsine, la Russie s’est liée pieds et poings au destin de l’Occident. Elle est par conséquent vulnérable et devra payer la facture, qui sera sans doute très salée. Poutine se retrouve ainsi le dos au mur, et devra prouver à ses concitoyens qu’il parvient à s’en dépêtrer.

Le problème pourrait se dénouer du fait de la crise politique de cette Europe. L’effritement des partis politiques, pratiquement partout, montre que l’on peut trouver d’autres interlocuteurs, en dehors des « conservateurs » traditionnels liés aux partis de gauche sociaux-démocrates, tous désormais pro-atlantiques. L’Europe populaire se déplace vers la droite, prenant une tendance anti-européenne, antiaméricaine et anti-globaliste, et converge vers l’autre pilier sur lequel Poutine s’appuie : celui du patriotisme, du conservatisme éthique, des valeurs traditionnelles de la famille, de l’éducation, du respect du passé. La « Famille européenne » pourrait bien s’en trouver modifiée dans les prochaines années.

Et il y a un troisième pilier, évident celui-là : l’Orient, la Chine, l’Iran, le reste du monde. C’est dans cette direction que se tournera l’aigle à deux têtes, si les tentatives vers l’Occident devaient mal tourner. Les sanctions —explique Poutine— n’arrêteront pas cette Russie, qui telle qu’il la décrit, apparait comme soudainement réveillée, solidaire, et compacte comme elle ne l’était plus depuis des dizaines d’années. C’est une sorte de prélude à un gouvernement de salut national, auquel pourraient bien participer les communistes de Guennadi Ziouganov, les libéraux démocrates de Vladimir Jirinovski, ainsi que les nationalistes de droite comme de gauche, ignorant superbement les distinctions qui ont cours en Europe et plus généralement en Occident, mais qui n’ont jamais eu de poids réel en Russie.

L’« Amérique » d’Obama, l’« Amérique » que Moscou perçoit comme en proie à une crise sans retour (car après Obama, on pourrait bien avoir le pire du pire, avec Hillary Clinton qui gagnerait les élections sur la base d’un programme républicain des plus forcenés), n’est plus un partenaire.

L’ours russe —ainsi s’est exprimé Poutine— n’entend pas sortir de son territoire. Il n’a pas d’ambitions expansionnistes. Mais il n’est pas pour autant prêt à se faire déloger.

Poutine est arrivé à cette conclusion. C’est son plan pour résister. Il faudra maintenant voir s’il est en mesure de le mener à bien. Et avec cette « Amérique » qui joue à « ça passe ou ça casse », la partie s’annonce ardue. D’autant que les deux protagonistes se retrouvent le dos au mur.

Giulietto Chiesa

Traduction 
IlFattoQutidiano.fr

 

[1] « Discours de Vladimir Poutine au Club de Valdai », par Vladimir Poutine, Traduction sayed7asan, Réseau Voltaire, 24 octobre 2014.

[2] « La gouvernance unipolaire est illégitime et immorale », par Vladimir Poutine, Réseau Voltaire, 11 février 2007.