Archive pour rechauffement climatique anthropique et climategate 2.0

Escroquerie du réchauffement climatique anthropique: Novembre 2009 ~ Novembre 2019… Les 10 ans du ClimateGate (Dr Roy Spencer & Eric Morano)

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Novembre 2009 ~ Novembre 2019
« Cachez ce déclin que nous ne saurions voir… »

 

Extrémisme climatique dans l’âge de la désinformation

 

Dr. Roy Spencer

 

18 novembre 2019

 

url de l’article original:

http://www.drroyspencer.com/2019/11/climate-extremism-in-the-age-of-disinformation/

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

Les guerres du réchauffement climatique [anthropique] changent-elles jamais l’avis des gens ?

Je suppose qu’il y a des personnes qui ont changé. Je me souviens de Judith Curry ayant dit que le ClimateGate (maintenant célébrant son 10ème anniversaire depuis novembre 2009) fut son alarme de réveil lui signifiant que la science institutionnalisée du climat n’était sans doute pas ce qu’elle prétendait être. Elle est maintenant une sceptique climatique très bien informée et ne baissant pas les bras contre cette tendance moderne de blâmer tout mauvais bulletin météo sur l’attitude et les actions humaines.

Il y a j’en suis sûr bien d’autres exemples, mais l’infortunée vérité est que de moins en moins de gens en fait ne se préoccupent de la vérité.

 Le journaliste qui a dénoncé e Climategate, James Delingpole, a posté hier un article intitulé The Bastards Have Got Away with It!, (“Les salauds s’en sont sortis !”) James conclut l’article de cette façon:,

“Le ClimateGate fut cet évènement lorsque, juste pour un moment, nous avons pensé avoir ferré ces escrocs du climat, que la plus grande supercherie scientifique (et économique) avait été éventée et que le complexe industriel de ce Climategate pourrait être démantelé avant qu’il ne puisse produire plus de dégâts sur notre liberté et notre prospérité. Mais la vérité semble t’il, ne pèse pas dans la balance du gros business, de la sale politique corrompue et de la folie de la persuasion de groupe. Nous avons perdu cette bataille je pense mes amis, mais la perspective que les responsables de cette super escroquerie brûleront un jour en enfer est quelque chose, j’en ai bien peur, qui ne me donne que bien peu de consolation.”

Voyez-vous, il importe peu que quelques mauvais acteurs (même si ce sont des leaders du mouvement climatique) conspirèrent pour cacher des données et leurs méthodes et pousser à ce que que des éditeurs de revues scientifiques  ne publient pas les articles qui pourraient se mettre sur le chemin de la mission du GIEC d’épingler le changement climatique sur les humains, ceci ne faisant que gonfler l’ampleur de la supercherie et ainsi de fonder la base des efforts gouvernementaux internationaux pour réduire l’accès à l’humanité à des sources d’énergie bon marché.

Les gars essayaient juste de Sauver la Planète et nous savons tous que la fin justifie les moyens non ?… Qu’importe donc s’ils ont triché et falsifié ? Un mec est un mec non ?. La science est juste et de plus, quelques 97% des scientifiques sont d’accord… sur un truc machin chose.

Les racines de la polarisation

On pourrait penser que la pratique de la science devrait être objective. Je l’ai pensé jadis moi aussi. Juste après mon doctorat à l’université du Wisconsin, lorsque je découvris quelque chose de nouveau dans les données satellites, je fus surpris de rencontrer des employés de la NASA qui essayaient d’empêcher que mon travail ne soit publier parce qu’ils avaient peur que cela interfère avec une nouvelle mission satellite sur laquelle ils travaillaient. J’ai eu mon travail publié éventuellement comme article principal dans la prestigieuse revue “Nature”. (NdT: plus gros magazine scientifique de langue anglaise, LA référence en matière de publication scientifique, même si certains articles soit disant peer reviewed, durent être désapprouvés…)

Mais le sujet qui m’intéressait n’avait pas de ramifications économiques et financières profondes, ni politiques du reste, ni même religieuses sur l’impact qu’aurait le changement climatique. De plus, il y a 35 ans, les choses étaient bien différentes d’aujourd’hui. Les gens avaient moins de sens tribal. Il y a un vieil adage qui dit qu’on ne doit jamais discuter de politique ni de religion en bonne compagnie, mais il s’avère que les médias sociaux sont bien loin d’être une bonne compagnie.

D’un point de vue pratique, ce que nous faisons ou pas au sujet du changement climatique anthropique soutient soit a) un contrôle gouvernemental du haut vers le bas des affaires humaines impliquant un cadre plus “socialiste” de gestion ou b) un cadre de liberté individuelle sans partage où le capitalisme règne en maître absolu. Donc, on peut être facilement un croyant (ou un non-croyant) de cette “urgence climatique” selon nos inclinaisons politiques. Bien que je connaisse quelques gens de gauche qui soient sceptiques envers le changement climatique anthropique et que celui-ci soit une préoccupation majeurs, ceci représente plus une exception qu’une règle. La même chose est vraie pour les capitalistes qui pensent que nous devrions opérer une transition des sources d’énergie hydrocarbonées vers le solaire et l’éolien (à moins qu’ils ne fassent de l’argent dans la transition au moyen de subsides les rendant dans ce cas motivés financièrement plus qu’idéologiquement).

Ou, sur un plan spirituel, un humain qui désire adorer quelque chose doit ultimement choisir entre la création ou le créateur. Il n’y a pas de 3ème option. Je pense que la plupart des scientifiques de la Terre sont des adorateurs de la nature (à des niveaux différents de ferveur) et considèrent la terre être fragile. Par contraste, ceux qui croient que la terre fut créée dans le but de servir l’humanité tendent à voir la nature comme étant résiliante et moins sensibles aux dommages de longue durée. Ces deux visions ont une implication religieuse car “fragile” et “résiliante” sont des termes émotifs et qualitatifs plutôt que scientifiques. Ainsi j’arguerai que cela n’a pas vraiment d’importance pour la plupart des alarmistes ou des sceptiques ce que montre la preuve. Aussi loin que 8 milliards d’individus sur cette planète ont quelque effet et non pas zéro sur le climat, aussi petit et non mesurable qu’il soit, les alarmistes peuvent toujours affirmer qu’on “ne devrait pas interférer avec le système climatique”.

En contre-exemple, l’environnementaliste sceptique Bjorn Lomborg croit en la science alarmiste du GIEC, mais affirme que l’économie nous dit qu’il est mieux de vivre et de s’adapter à un monde plus chaud tant que nous n’avons pas d’alternative viable aux sources d’énergie hydrocarbonée. Pour cette position politique, il est étiqueté comme négationniste climatique malgré le fait qu’il croit que le changement climatique soit causé par l’humain.

Le rôle de la super autoroute de la désinformation

Le professeur de Baylor Alan Jacobs a écrit un essai intéressant sur la tendance des gens de croire ce qu’ils voient sur internet si cela soutient leur opinion, essai intitulé: On Lost Causes (Causes perdues)

Il mentionne un roman récent dans lequel un milliardaire de la haute technologie, en ayant ras-le-bol de la désinformation qu’il voit sur la toile, concocte et élabore une histoire en ligne disant que Moab, dans l’état e l’Utah, a été éradiquée par une explosion nucléaire. Il a des vidéos utilisant du CGI, des acteurs, des témoins et une présence intense et élaborée (mais fausse) sur les médias sociaux afin de soutenir tout le narratif évoqué.

Le plan est alors de montrer au monde à quel point il est facile d’être dupé afin que les gens deviennent moins crédules en digérant l’information.

Mais au lieu de cela, les gens s’accrochent à leur croyance. Même après des années, les “diseurs de vérité sur Moab” affirment que quiconque dispute le fait que Moab fut détruite est un troll ou un cacique à la solde. Les gens pourraient de fait aller à Moab et vérifier par eux-mêmes, mais dans le livre, virtuellement personne ne le fait.

Dans les guerres climatiques, je vois cette attitude en fait à la fois chez les alarmistes et chez les sceptiques. Les alarmistes font référence aux tempêtes qui augmentent, aux vagues de chaleur, aux feux de forêts et de brousses etc, comme des preuves que les humains rendent le climat, la météo bien pires. Lorsqu’on leur montre des preuves sur plusieurs centaines d’années de données montrant que les choses n’empirent pas, ces “diseurs de vérité sur les tempêtes” se raccrochent toujours amèrement à leurs croyances tout en appelant les sceptiques des “négationnistes”. De l’autre côté de la pièce, j’engage routinièrement le conversation avec des sceptiques qui affirment qu’il n’y a pas de soi-disant effet de serre et qu’il est physiquement impossible pour l’atmosphère froide de rendre la surface de la Terre plus chaude en augmentant le taux de CO2 quoi qu’il en soit. Peu importe la manière dont j’essaie de leur expliquer qu’ils ont tort, ils ne changent jamais leur position sur le sujet.

En résultat, bien que moi-même un sceptique sur le sujet des humains ayant un effet sérieux sur le climat, je dois bloquer plus de commentaires de sceptiques comme moi de commenter sur mon blog que je n’ai jamais eu à bloquer d’alarmistes. Ainsi je me retrouve attaqué par les gens des deux côtés de la barrière.

Je blâme en partie le sytème public d’éducation pour la tournure qu’on prise les choses. De plus en plus dit-on aux étudiants ce qu’ils doivent penser, plutôt que de leur enseigner comment penser (et demeurer critique). Ce qui est aussi à blâmer est le financement de la science par le gouvernement (ce qui est sans doute inévitable.. NdT: tant qu’il y aura état et capitalisme…), chose dont nous avait prévenu le président Eisenhower et qui causerait à la science d’être corrompue par une poignée de zélotes élitistes n’ayant ni le recul ni la connaissance scientifiques comme but central de leur action.

Quand les politiciens ont le contrôle du porte-monnaie, est-ce vraiment une surprise de savoir que les politiciens préfèrent toujours financer une science ayant des bénéfices, impliquant aussi un certain contrôle du gouvernement sur la vie des citoyens ? Il y a eu un grand nombre de programmes financés pour explorer l’influence humaine sur le climat (attention: tout changement visible est causé par l’humain) et pourtant il n’y a pratiquement pas d’argent qui va dans la recherche sur les sources naturelles du changement climatique.

Delingpole (qui décrit l’échec du Climategate à changer les attitudes) et Jacobs (qui décrit la tendance des gens de croire tout et n’importe quoi pour entretenir leurs croyances personnelles) terminent tous deux leur article sur des notes amères. J’ai déjà cité celle de Delingpole ci-dessus, voici comment Jacobs termine son essai:

“…si à cette étape du jeu, étant donné ce que nous savons sur le fonctionnement des médias sociaux et sur les avantages qu’ont les gens de télévision, vous recevez toujours votre dose de dopamine en recyclant des clips d’infos de TV et criez toujours sur les gens sur internet, vous êtes aussi proche du pathétique qu’aucun être humain ne puisse l’être. Il n’y a donc aucune raison de vous parler, d’essayer de raisonner avec vous, de vous donner des faits et les sources de ces faits. Vous vous êtes rendus invulnérable à la raison et à la preuve. Vous êtes un “diseur de vérité sur Moab” en devenir. Ainsi, bien que je ne perde pas espoir en les gens en théorie, j’ai une tendance à le faire en pratique. Il est temps de vous abandonner en tant que cause perdue et de commencer à entrevoir comment prévenir la prochaine génération de devenir comme vous.”

Delingpole et Jacobs en arrivent à des conclusions tristes voire même déprimantes. Malheureusement et à l’instar de ces deux auteurs, je n’ai pas beaucoup de raison d’avoir de l’espoir pour que les choses s’améliorent dans un futur proche.

= = =

Le 10ème anniversaire du scandale du ClimateGate

Ne laissons pas les médias blanchir le ClimateGate

 

Marc Morano

 

Novembre 2019

 

Extrait d’un chapitre de:  The Politically Incorrect Guide to Climate Change by Marc Morano

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

Le GIEC de l’ONU exposé comme “la meilleure science que la politique et l’activisme pouvait fabriquer…”

Morano: “Le scandale du ClimateGate a révélé que l’entité du GIEC de l’ONU n’était en fait qu’une organisation de lobbying déguisée en un panel scientifique. Si l’ONU échouait de trouver que le CO2 était un problème, elle n’aurait plus aucune raison d’étudier ce cas, ou d’être en charge de trouver des ‘solutions’… Les scientifiques principaux du GIEC de l’ONU furent attrapés la main dans le sac de fabriquer artificiellement un ‘consensus scientifique’ pour le narratif du réchauffement climatique anthropique. Leurs propres mots trahirent qu’ils agissaient comme partisans politiques et non pas comme scientifiques, façonnant un message prédéterminé plutôt que de suivre les preuves et les faits. Le ClimateGate a exposé le produit du travail du GIEC comme étant la meilleure science que la politique et l’activisme pouvaient fabriquer de toute pièce.”

Morano: “Quand le scandale éclata, l’establishment du réchauffement climatique [anthropique], emmené par l’ONU, le monde universitaire et les médias se mirent en mode immédiat du “circulez y a rien à voir”. Il y eut plusieurs enquêtes à haut-profil manifestement faites pour simplement restaurer la crédibilité de l’ONU et des scientifiques du climat et l’industrie du réchauffement climatique anthropique enquêta sur elle-même et s’exonéra de tut reproche.”

#

Rex Murphy de CBC (Canada) résuma l’affaire : “Le ClimateGate referme le rideau sur une scène de bassesse, de protection de bas étage, de manipulation, de défi à la liberté de l’information, de données perdues ou détruites et de tentatives de mettre sur liste noire des critiques ou des sceptiques à la cause du réchauffement climatique.” Murphy ajouta : “La science s’était mise au lit avec la volonté partisane et toutes deux eurent du bon temps…”

Clive Crook, écrivant pour le journal de l’Atlantic: “L’enquête de Penn State University exonérant Michael Mann, le paléoclimatologue qui inventa le fameux graphique en ‘crosse de hockey’, serait difficile à parodier. Trois ou quatre allégations sont balayées d’entrée du revers de la main: l’enquête annonce un ‘manque de preuve crédible’, que l7enquête ne sera pas menée sur ces points… Vous pensez que j’exagère ?… Bref, le cas de l’accusation n’est jamais entendu. On demande à Mann si les accusations (du moins l’une d’entre elle) sont vraies, il répond que.. non. Affaire classée.”
[…]

Lectures complémentaires:

Manuel_du_sceptique_climatique_No1

Manuel du Sceptique II-V4

Escroquerie du RCA et ClimateGate

 

Nouvel Ordre Mondial: l’alchimie climatique de la fadaise du RCA refait surface dans un ClimateGate 2.0

Posted in actualité, écologie & climat, économie, média et propagande, N.O.M, réchauffement climatique anthropique, science et nouvel ordre mondial, sciences et technologies with tags , , , , on 24 novembre 2011 by Résistance 71

De nouvelles informations sur l’escroquerie qu’est cette thèse du « réchauffement climatique anthropique » viennent d’être publiées. Bien évidemment ces informations ne sont pas reprises par les médias à la botte de l’oligarchie qui pousse toujours pour qu’on paie directement un impôt carbone aux banquiers pour financer leur Nouvel Ordre Mondial.

Beaucoup de consciences se sont éveillées depuis quelques années, mais profitons donc de ce ClimateGate 2.0 pour le redire: il n’y a pas plus de réchauffement climatique anthropique que de beurre en branche !

La science en bien des domaines est non seulement manipulées, mais nous pourrions dire carrément kidnappée au profit du même petit nombre qui pousse son agenda totalitaire et rétrograde.

— Résistance 71 —

 

Climategate 2.0: Une nouvelle publication de courriers électroniques refait tanguer le débat sur le réchauffement climatique

 

Par James Taylor

 

Le 23 Novembre 2011

 

Url de l’article original:

http://www.forbes.com/sites/jamestaylor/2011/11/23/climategate-2-0-new-e-mails-rock-the-global-warming-debate/

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

Une nouvelle série de 5000 courriers électroniques entre des scientifiques se situant au centre de l’étude sur la supposition que l’humain serait la cause de la crise du réchauffement planétaire global a été anonymement diffusée au public hier, déclanchant une nouvelle tempête de controverse près de deux ans après qu’une série similaire de courriels ait déclanché le scandale du Climategate (NdT: Novembre 2009)

Trois thèmes essentiels émergent de ces courriels nouvellement fuités:

  • Des scientifiques importants et centraux dans le débat du réchauffement climatique prennent des mesures pour cacher plutôt que de disséminer les données et discussions qui mènent à leurs conclusions
  • Ces scientifiques perçoivent le réchauffement climatique comme une “cause politique” plutôt que comme une recherche scientifique équilibrée
  • Bon nombre de ces scientifiques admettent franchement entr’eux que la plupart de la science sur le sujet est faible et dépendante d’une manipulation délibérée des faits et des données

En ce qui concerne la transparence scientifique, une des caratéristiques qui définit la science est la diffusion et le partage sans retenue des données scientifiques, des théories et des procédures de façon à ce que des entités indépendantes et spécifiquement les sceptiques à une théorie ou une hypothèse particulière, puissent répliquer et valider les expériences ou observations faites. Les échanges de courriers électroniques entre les scientifiques impliqués dans le Climategate, en revanche, montrent un effort concerté de cacher plutôt que de disséminer les preuves et procédures inhérentes à leur travail.

“On m’a dit que le GIEC se situe au dessus de la loi du FOI (Freedom of Information, NdT: loi sur la liberté de l’information). Une des manières de se couvrir soi-même et tous ceux qui travaillent dans le AR5 seraient de supprimer tous les courriers électroniques à la fin du processus” écrit Phil Jones, un scientifique travaillant pour le GIEC dans un courriel fraîchement publié.

“Tout le travail que nous avons fait a été fait en rapport avec les fonds de recherche que nous avons et doit être bien caché”, écrit Jones dans un autre courriel récemment publié. “J’ai discuté de cela avec le sponsor principal (US department of energy) dans le passé et ils sont contents de ne pas faire connaître les données originales de la station.”

Les courriels du Climategate original contenaient des preuves similaires de destruction d’information et de données que le public serait en droit de penser qu’elles seraient disponibles en accord avec les principes de la liberté d’information. “Mike, peux-tu effacer tous les courriels que tu aurais pu avoir avec Keith (Briffa) en référence à AR4 (4ème évaluation du GIEC)?” écrivit Jones au scientifique Michael Mann de Penn State University dans un courriel déjà publié au cours du Climategate 1.0, “Keith fera pareil… Nous allons demander à Caspar (Ammann) de faire pareil également. Je vois que le site CA(Climate Audit Website) affirme qu’ils ont découvert le problème de 1945 dans un article de “Nature” !”

Les nouveaux courriels révèlent également les tentatives des scientifiques de politiser le débat et d’avancer des conclusions prédéterminées.

“Le truc serait peut-être de décider sur le message principal et d’utiliser cela pour guider ce qui est inclus ou pas”, des rapports du GIEC, écrit Jonathan Overpeck, auteur principal et coordinateur de la plus récente évaluation du GIEC.

“J’ai laissé tomber avec (la professeure de climatologie au Georgia Institute of Technology) Judith Curry il y a un moment. Je ne sais pas si elle se rend compte de ce qu’elle fait, mais cela n’aide pas la cause”, écrivit Mann dans un autre de ces courriels fraîchement publiés.

“J’ai discuté avec des gens aux Etats-Unis afin de trouver un journaliste d’enquête pour enquêter sur et dénoncer “ le journaliste scientifique sceptique Steve McIntyre, écrit Mann dans un autre courriel.

Ces nouveaux courriers électroniques ajoutent du poids à ceux déjà révélés par le Climategate 1.0, révélant les efforts de politiser le débat scientifique. Par exemple, Tom Wigley, un scientifique de l’University Corporation for Atmospheric Research, était l’auteur d’un mail du Climategate 1.0 estimant que ses collègues scientifiques du Climategate “devaient se débarrasser” d’un rédacteur en chef d’une revue scientifique parce qu’il publia des articles en contradiction avec les estimations d’une crise de réchauffement climatique.

Plus encore que de révéler un code de mauvaise conduite et des motifs non valides, les nouveaux courriels publiés révèlent des admissions franches des faiblesses de la science au sujet des estimations sur le réchauffement climatique

“Les observations ne montrent pas d’augmentation des températures à travers toute la troposphère tropicale à moins d’accepter une seule étude et approche et d’omettre un bon nombre d’autres. Ceci est tout simplement dangereux. Nous devons communiquer le doute et être honnête. Phil, j’espère que nous pourrons trouver le temps pour en discuter si nécessaire.”, écrit Peter Thorne du Met office au Royaume-Uni.

“Je pense également que la science est manipulée afin d’y mettre une pirouette politique, ce qui pour notre sauvegarde, n’est peut-être pas très intelligent sur le long terme,” ajoute Thorne.

“Mike, les chiffres que tu as envoyé sont très trompeurs… Il y a eu un bon nombre de présentations malhonnêtes des résultats des modèles par des certains auteurs et par le GIEC lui-même!, reconnaît Wigley.

D’autres courriels certainement plus terribles seront sûrement découverts dans les jours qui viennent alors que des observateurs scrutinisent ces 5000 courriers électroniques. Ce qui est d’ores et déjà clair, est le besoin de recherches plus objectives et d’une conduite plus éthique de la part des scientifiques qui sont au cœur du GIEC et des discussions sur le réchauffement climatique.

James M. Taylor is senior fellow for environment policy at The Heartland Institute and managing editor of Environment & Climate News.