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Nouvel Ordre Mondial: Les 8 familles du cartel banquier transnational… Origine et fonctionnement (vidéo entretien Dean Henderson)

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La City de Londres, « Couronne »

 

Résistance 71

 

10 juillet 2018

 

Excellent entretien de Dean Henderson avec Zain Khan (media alternatif du journaliste écrivain hôte de Zain Khan Live ex-Tactical Talks, Khan est un transfuge des merdias de masse) sur les huit familles du cartel banquier, de leur origine à leur mode de contrôle du système de gouvernance mondial.

Vidéo (en anglais avec sous-titrage), durée: 22 minutes:

 

 

Lectures complémentaires:

La_City_de_Londres_au_coeur_de_lempire

Les huit familles derrière le cartel banquier transnational

Manifeste pour la Société des Sociétés

Que faire ?

Sutton_Wall_Street_et_la_montée_d’Hitler

Sutton_Wall-Street_et_la_Révolution_Bolchévique

 

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Finance et Nouvel Ordre Mondial: l’axe Rockefeller / Morgan et le monopole financier (Dean Henderson)

Posted in actualité, altermondialisme, colonialisme, crise mondiale, documentaire, guerres hégémoniques, guerres imperialistes, militantisme alternatif, N.O.M, néo-libéralisme et paupérisation, neoliberalisme et fascisme, pédagogie libération, politique et lobbyisme, politique et social, presse et média, résistance politique, technologie et totalitarisme with tags , , , , , , , , , , , on 19 septembre 2017 by Résistance 71

A lire du même auteur: Les huit familles de la réserve fédérale

Lire « Le dossier Rockefeller »

 

L’axe Rockefeller / Morgan

 

Dean Henderson

 

1er septembre 2017

 

url de l’article original:

https://hendersonlefthook.wordpress.com/2017/09/01/the-rockefellermorgan-axis/

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

En 1904, John Moody, fondateur de la Moody’s Investor Services, a déclaré qu’il était impossible de parler des intérêts des familles Rockefeller et Morgan comme séparés. En 1975, des 14,5 milliards de dollars de revenus en provenance du pétrole moyen-oriental arrivant aux Etats-Unis, 78% étaient déposés dans juste 6 mega-banques: Chase Manhattan, Morgan Guaranty Trust, Citibank, Bank of America, Manufacturers Hanover Trust et Chemical Bank. Dans les années 1960, l’économiste Peter Dooley identifia 15 groupes financiers majeurs aux Etats-Unis. Le groupe Rockefeller/Morgan faisait passer les 14 autres pour des nains. Il contrôlait 5 ou 6 des mega-banques mentionnées ci-dessus. La Bank of America quant à elle était contrôlée par les Rothschild. Le groupe contrôlait également le fond banquier du Banker’s Trust et Master Card.

Une étude faite en 1980 par le comité sénatorial sur les affaires gouvernementales intitulée “La structure de la concentration entrepreneuriale”, dit ceci: “Les institutions financières, parties ou extensivement inter-reliées  avec le complexe Rockefeller/Morgan, sont les forces dominantes de l’économie.” L’axe Rockefeller/Morgan contrôlait la télévision américaine au travers de 23% des parts de CBS, 25% des parts d’ABC et 7% de NBC. Le groupe contrôlait la 20th Century Fox, le New York Times, Columbia House, et AOL Time Warner. Il possédait les compagnies aériennes Northwest, American et United Airlines. Dans le secteur minier, le conglomérat contrôlait ASARCO, Reynolds et Kennicott. Leur Citigroup menait la charge dans la formation de holdings bancaires, qui permettaient aux mega-banques de consolider leur contrôle sur le monde et son économie au travers une propriété directe des actions des multinationales.

Le sénateur Lee Mercalf (D-MT) a fait une enquête au milieu des années 1970 sur la concentration du pouvoir économique aux Etats-Unis. Il a trouvé que la Chase Manhattan Banks des Rockefeller était parmi les 10 premiers actionnaires de 42 entreprises utilitaires de haut niveau américaines. Citibank une des 10 top propriétaires de 41 de ces entreprises. Manufacturers Honover était parmi les top 10 actionnaires de 31 entreprises. Ces trois là plus Chemical Bank contrôlaient 38% de tous les dépôts étrangers aux Etats-Unis Un rapport de la banque fédérale de 1973 a dit que 9 mega-bannques de New York détenaient 90% de la dette de l’industrie pétrolière, 75% de la dette des industries du caoutchouc et chimique et 66% de la dette de la sidérurgie et de la métallurgie.

Presque tous les présidents de la Fed sont venus des rangs du conglomérat Rockefeller/Morgan. Paul Volcker venait de la Chase Manhattan. Lorsqu’il est parti de la Fed il est devenu le président de la Commission Trilatérale fondée par David Rockefeller. Assumons qu’il ait eu une promotion… Alan Greenspan a succédé à Volcker comme président de la Fed. Il venait du Morgan Guaranty Trust  et a servait au comité directeur d’Exxon-Mobil des Rockefeller. Le premier gouverneur de la Fed fut Paul Warburg de la dynastie banquière allemande, tandis que le premier gouverneur de la Fed de New York fut Benjamin Strong de chez Morgan.

Le conglomérat Rockefeller/Morgan contrôle trois des quatre cavaliers du pétrole, essentiellement au travers de sa holding banquière et des comités directeurs inter-reliés, Il n’était que naturel qu’en 2000, la Chase Manhattan, qui avait déjà absorbée Manufacturer’s Hanover Trust et Chemical Bank, fusionne avec la descendante de la banque Morgan la Morgan Stanley et le Morgan Guaranty Trust et J.P. Morgan & Company pour former la JP Morgan Chase. Les géants banquiers Morgan et Rockefeller, grands recycleurs des pétrodollars en provenance d’Iran, d’Arabie Saoudite et des autres émirats membres du CCG, étaient maintenant unifiées.

Avec l’évènement du marché des futurs pétroliers en 1973, l’industrie pétrolière devint de plus en plus sous le contrôle des banquiers d’investissement. Comme l’a si bien dit une ancienne source de l’industrie du transport pétrolier du Fearnly’s Research de Norvège: “Aujourd’hui, entre le moment où un pétrolier est chargé disons à Dubaï et le moment où il est déchargé disons dans une raffinerie de Rotterdam, ce chargement pourrait être vendu 15 ou 20 fois ou même plus. Les marchés dérivatifs ont rendu tout cela possible… soit sur le London International Petroleum Exchange où se négocie le Brent de la Mer du Nord ou sur le Nymex (New York Mercantile Exchange), à New York, où les contrats du west Texas Intermediate sont négociés. Aujourd’hui le marché est complètement dominé par les traders, les courtiers.

En 2000, le raffineur de pétrole Tosco, qui avait acheté bien des raffineries obsolètes suite au passage de la loi sur l’air pur de 1990, a enregistré une action légale de 10 millions de dollars dans le district sud de New York et son tribunal fédéral. L’affaire accuse Arcadia petroleum, la compagnie commerciale pétrolière du japonais Mitsui, ainsi que le courtier pétrolier suisse Zug, d’utiliser des dérivatifs et des futurs pour étouffer le marché sur le London Exchange, ce qui a fait s’envoler le prix de l’essence.

Une semaine plus tard,  le président vénézuélien de l’OPEP Ali Rodriguez contra la propagande des médias américains disant que l’OPEP était responsable du pic des prix pour 2000, en émettant un rapport documentant que 8 US$ par baril est pompé par les courtiers sur la spéculation des marchés futurs. Le rapport argumentait que “la spéculation sur les marchés futurs et la manipulation des cours du marché du Brent sont les véritables causes de l’explosion des prix du pétrole ces derniers 15 mois…”

Les joueurs dominants des marchés futurs du pétrole sont les géants de l’investissement de Wall Street Morgan Stanley Dean Witter, Lehman Brothers, Golsman Sachs (par sa filiale de J.Aron), Citigroup’s Salomon Smith Barney (par Philbro), Merrill Lynch, UBS Warburg et Banker’s Trust.

Résistance à l’oligarchie: Le capitalisme monopoliste et le contrôle des populations…

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« La concurrence est un pêché » disait John D. Rockefeller. Le capitalisme, c’est çà !… Exploitation, oppression et coercition inscrites dans les « gènes » même de l’infâme création. Il n’y a pas de solutions au sein du système, changer de paradigme veut dire démonter la pyramide et la remplacer par une société horizontale, égalitaire, juste, autogérée par et pour le bien commun.

Il suffit de dire NON et de reprendre les billes. Sans joueurs… plus de casinos !

¡Ya Basta!

— Résistance 71 —

 

Spéculateurs, cartels et mythes de la pénurie

 

Dean Henderson

 

15 Avril 2014

 

url de l’article:

http://deanhenderson.wordpress.com/2014/04/15/speculators-cartels-myths-of-scarcity/

 

http://www.veteranstoday.com/2014/04/15/speculators-cartels-myths-of-scarcity/

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

Tandis que les gouvernements du monde sont sommés de “serrer les ceintures”, les économies se contractent et le mythe de la pénurie, rareté (en anglais “scarcity”, racine “scare” = peur) encourage une course vers le fond de l’abîme pour les masses. En parallèle de ces appels incessants à l’austérité, une concentration historique du pouvoir continue de s’opérer parmi l’élite mondiale bien grosse et bien grasse.

Le cartel de l’énergie Rockefeller/Rothschild et les commerçants du pétrole champions de la fraude fiscale de Zug en Suisse, ont bien disséminé le mensonge du “pic pétrolier”. Tous savent que tandis que le pétrole demeure à environ 100$/baril dans les cours des casinos financiers internationaux, les compagnies pétrolières paient elles, environ 18$/baril pour extraire le brut du sol. Très bientôt, big oil va sortir ses chiffres trimestriels montrant des bénéfices records, tandis que les spéculateurs emmenés par Goldaman Sachs et JP Morgan Stanley engrangent 50$/baril avant que le consommateur ne soit matraqué à la pompe. En Avril 2011, le ministère américain de l’énergie avait annoncé que le plus grand dépôt de stockage pétrolier des Etats-Unis à Cushing dans l’Oklahoma, tenait presque sa capacité maximum de 44 millions de barils. En clair, les Etats-Unis baignent dans le pétrole brut. Nous sommes un pays exportateur et les prix demeurent bien hauts.

A la même période le ministère de l’agriculture avait annoncé que les fermiers du sud-dakota planifiaient de planter quelques 850 000 acres supplémentaires de maïs (NdT: OGM bien sûr…), le plus grand surplus depuis 1931. D’après un bulletin de mars 2011 du même ministère, les récoltes de maïs du Brésil étaient en hausse de 2 milions de tonnes par rapport à 2010 et pourtant Les futurs (marchés) du maïs sur le Chicago Mercantile Exchange (CMEX, NdT: la bourse mondiale du grain est à chicago) s’échangèrent à des prix records. Les prix alimentaires sont hauts pour les mêmes raisons: concentration et spéculation. D’apès le même rapport du ministère de l’agriculture “Les stocks de blé pour 2010-11 sont supposés être plus vastes ce mois-ci en rapport à des réductions d’exportations. Les projections d’exportations sont réduites de quelques 25 millions de bushels alors que l’offre mondiale pour un blé de haute qualité a augmenté, particulièrement en provenance d’Australie et une vitesse d’écoulement du blé américain diminuant dans le dernier trimestre du marketing du blé pour cette année.” Et pourtant, les prix demeurèrent à des records hauts. Rien d’alarmant dans les rapports concernant la viande de bœuf, de volaille, d’œufs, de lait, de sucre ou de riz non plus. Et pourtant, les prix alimentaires ont continué à grimper en flèche. L’élite mondialiste sait très bien que l’alimentation et l’énergie sont essentielles à la vie. Le contrôle de ces deux besoins fondamentaux mène au contrôle sur les populations.

Après les acquisitions en 2008 de Swift, Smithfield et National Beef Packers par l’entreprise brésilienne JBS, il y a trois conglomérats qui contrôlent plus de 80% de l’empaquetage de la viande de bœuf aux Etats-Unis: Cargill, Tyson et JBS. Ces entreprises contrôlent l’industrie de l’alimentation du bétail centralisée dans le SO du Kansas et le SE de Colorado. Elles dominent également les industries du porc, du poulet et de le dinde. Cargill est le plus gros manufacturier de grain de la planète, gérant la moitié des stocks de grain de la planète.

Quatre entreprises géantes jouent au jeu non seulement de contrôler le pétrole, mais aussi toutes les sources d’énergie de la planète. Dans mon livre “Big Oil and their Bankers…”, je les appelle les quatre cavaliers: Royal Dutch/Shell, Exxon Mobil, Chevron Texaco et BP Amoco.

Ces méga-entreprises contrôlent le pétrole brut des têtes de puits saoudiennes jusqu’à votre pompe à essence américaine et font un profit dans chaque étape du processus de rafinement, du transport et du marketing entre les deux. Tandis que les républicains réactionnaires blâment les écolos pour le manque de production pétrolière domestique, ce furent ces géants du pétrole qui permirent la fermeture des robinets des puits de pétrole du Texas et de la Louisianne et qui délocalisèrent la production au Moyen-Orient, où des Benghladeshis, des Philippins et des Yéménites y travaillent pour 1 US$ par jour sur les plateformes et les champs pétroliers. La Royal Dutch/Shell et Exxon Mobil sont les plus lourdes et les plus intégrées verticalement des 4 cavaliers. Ces mastodontes ont mené la charge vers une intégration horizontale au sein de l’industrie de l’énergie, investissant lourdement dans les ressources de gaz naturel, de charbon et d’uranium.

Avec la chute du mur de Berlin, l’Europe de l’Est, la Russie, les Balkans et l’Asie centrale s’ouvrirent aux grosses entreprises du pétrole. D’après Kurt Wulff de la firme d’investissement pétrolier McDep Associates, les 4 cavaliers en s’engouffrant dans les nouvelles pâtures ont vu leurs avoirs augmenté entre 1988 et 1994 de 54% pour Exxon-Mobil, 74% pour Chevron Texaco, 52% pour Royal Dutch/Shell et 54% pour BP Amoco. Le cartel pétrolier Rockefeller/Rothschild a plus que doublé ses avoirs combinés en juste 6 ans.

La Russie et l’Asie centrale contiennent plus de la moitié des réserves mondiales de gaz naturel. La Royal Dutch/Shell a mené la voie pour exploiter ces réserves, formant un partenariat avec Uganskneftegasin dans un grand champ gazier de Sibérie duquel Shell possède 24,5% des actions. Shell a été le premier producteur mondial de gaz depuis 1985, souvent en partenariat avec Exxon Mobil (NdT: Il semblerait que GazProm le géant russe soit le premier producteur mondial aujourd’hui…)

Aux Etats-Unis,le secteur de vente du gaz naturel est partagé entre Dynegy, propriété de Chevron Texaco et Duke Energy, propriété d’Exxon Mobil. Tous deux furent instrumentales, avec Enron, dans les hausses des prix du gaz en 2000 en Californie, ce qui lamina son économie et mena à la banqueroute de son fournisseur officiel d’état Pacific Gas & Electric. Exxon Mobil a de gros intérêts dans les centraes génératrices d’énergie dans le monde ceci incluant la propriété de l’entreprise China Light & Power, basée à Hong Kong.

Dans les années 1970, les grosses entreprises pétrolières investirent 2,4 milliards de dollars dans l’exploration d’uranium. Elle contrôlent maintenant environ la moitié des réserves mondiales d’uranium, très importantes pour faire fonctionner les centrales nucléaires. Chevron Texaco et Shell ont même développé une coopération pour construire des réacteurs nucléaires.

Exxon Mobil est le leader de la production de charbon aux Etats-Unis et possède la seconde plus grosse réserve de charbon après Burlington Resources, l’ancienne succursale des chemins de fer BN qui fut rachetée en 2005 par Conoco Phillips contrôlé la famille DuPont. La Royal Dutch/Shell possède des mines de charbon dans le Wyoming au travers de sa branche ENCOAL et en Virginie de l’ouest avec Evergreen Mining. Chevron Texaco possède Pittsburg & Midway Coal Mining.

Sept des 15 plus grosses entreprises de la houille aux Etats-unis sont propriétés de compagnies pétrolières tandis que plus de 80% des réserves pétrolières et gazières des Etats-Unis sont contrôlées par les 9 plus grosses entreprises. La Royal Dutch/Shell et Exxon Mobil continuent toutes deux d’acheter toujours plus de réserves de charbon.

La concentration du pouvoir dans l’industrie de l’énergie n’est pas limitée aux Etats-Unis. En Colombie, Exxon Mobil possède d’énormes mines de charbon, BP Amoco possède de vastes champs pétroliers et Big Oil contrôle les ressources énormes non-renouvelables du pays. En 1990, Exxon Mobil a importé 16% de son brut pour le marché américain de Colombie.

Les 4 cavaliers ont également lourdement investi dans d’autres aventures minières. Shell possède des contrats à long terme avec plusieurs gouvernements pour l’extraction de l’étain au travers de sa succursale Billiton qui a des mines au Brésil et en Indonésie et où elle est le plus gros producteur d’or de ce pays. Billiton a fusionné avec l’australienne Broken Hill Properties pour devenir le plus gros conglomérat minier au monde BHP Billiton.

Shell entretient aussi d’excellentes relations avec la seconde plus grosse compagnie minière du monde – Rio Tinto – aux travers de directorats historiquement entremêlés. La reine Juliana de Hollande et Lord Victor Rothschild sont les deux plus gros actionnaires de la Royal Dutch/Shell (NdT: et incidemment, Exxon Mobil et Chevron Texaco représentent les intérêts Rockefeller…)

Shell a commencé récement à investir lourdement dans l’industrie de l’aluminium. Shell Canada est le premier producteur canadien de sulphures. Shell contrôle de gros intérêts de l’industrie du bois au Chili, en Nouvelle-Zélande, au Congo et en Uruguay et une vaste industrie de la fleur avec des fermes horticoles au Chili, à l’île Maurice, en Tunisie et au Zimbawe.

Récemment, le tentacule de la Shell BHP Billiton a annoncé une tentative de reprise hostile (OPA) de l’entreprise canadienne Potash Corp pour 38,6 milliards de dollars. BHP Billiton possède déjà Anglo Potash et Athabasca Potash. La propriété de Potash Corp. lui donnerait un contrôle sur plus de 30% du marché mondial de la potasse. La potasse est un composant essentiel et nécessaire pour faire pousser quelque culture que ce soit.

BP Amoco, au travers de sa succursale ARCO, est devenu un des six plus gros producteurs de bauxite au monde, minerai dont le dérivé est l’aluminium. BP possède des mines en Jamaïque et dans d’autres nations des Caraïbes.

Chevron Texaco contrôle plus de 20% de l’énorme groupe minier AMAX, le plus gros producteur de tungstène aux Etats-Unis avec de grosses parts investies en Afrique du Sud et en Australie.

Exxon Mobil est propriétaire de Superior Oil et de Falconbridge Mining, les deux plus gros producteurds canadiens de platine et de nickel respectivement. Exxon possède en outre Hecla Mining, un des plus gros producteurs de phosphates au monde, avec des mines au Maroc et en Floride. Les phosphates sont nécessaires à la production d’uranium tandis que l’acide phosphorique est un élément clef de la production pétrochimique, que les 4 cavaliers bien sûr contrôlent également.

Un autre véhicule de l’hégémonie des 4 cavaliers dans le secteur énergétique est le partenariat. Pendant des décennies avant que Chevron ne fusionne avec Texacon en 2001, les entreprises ont fait la promotion des produits pétroliers dans 58 pays du monde sous la marque Caltex. Ils ont aussi opéré Amoseas et Topco en partenariat avant de fusionner.

Caltex possède des raffineries en Afrique du Sud, au Bahreïn et au Japon. Aux Philippines, Caltex et Shell contrôlent 58% du secteur pétrolier. Lorsque l’homme fort du régime philippin Ferdinand Marcos introduisit la loi martiale en 1972, le vice-président de Caltex, Frank Zingaro commenta: “La loi martiale a considérablement amélioré le climat des affaires”.

Exxon et Mobil ont aussi partagé bien des partenariats dans le monde avant leur fusion de 1999, incluant PT Stanvav Indonesia. La Royal Dutch/Shell et Exxon Mobil ont établi un partenariat en Mer du Nord appelee Shell Expro en 1964, tandis qu’en 1972, la Shell s’alliait avec Mitsubishi au Brunei pour fournir du pétrole au Japon.

La Shell possède 34% de Petroleum Development Oman en partenariat avec Exxon Mobil. Saudi ARAMCO, l’iranian Consortium, Iraqi Petroleum Company, Kuweit Oil Company et ADCO aux Emirat Arabes Unis, représentent tous la collusion des 4 cavaliers.

En Iran, Irak et en Libye, ces cartels furent nationalisés. C’est pourquoi le cartel pétrolier Rockefeller/Rothschild fait payer le contribuable américain pour envahir l’Irak et la Libye tout en continuant de menacer l’Iran. Le premier contrat pétrolier en Irak occupé fut pour Royal Dutch/Shell. Le second pour BP et le 3ème pour Exxon Mobil… Vous voyez le topo…

L’alimentation et l’énergie sont tous deux vital pour la vie humaine. C’est pourquoi le congrès des Etats-Unis devraient faire fermer tous les casinos spéculatifs comme le Chicago Mercantile Exchange et le NYMEX (New York Mercantile Exchange) tout en nationalisant les 4 cavaliers et le monopole de l’agro-alimentaire. Nous devrions former une entreprise énergétique américaine et une entreprise agro-alimentaire américaine, qui se concentreraient sur des énergies renouvelables et une alimentation plus saine et diversifiée respectivement.

Tout est possible si nous montrons une volonté politique et n’avons pas peur. Nous devons rejeter la théorie du “pic pétrolier” et son mythe attenant de la pénurie alimentaire et attaquer les vrais problèmes: la concentration du pouvoir entrepreneurial et la spéculation.