Archive pour prévention cancer

Santé et eugénisme: La lutte pour la reconnaissance du traitement Gc-MAF contre le cancer et autres maladies…

Posted in actualité, altermondialisme, ingérence et etats-unis, militantisme alternatif, N.O.M, politique et lobbyisme, politique et social, résistance politique, santé, santé et vaccins, science et nouvel ordre mondial, sciences et technologies, technologie et totalitarisme, terrorisme d'état, Union Europeenne et nouvel ordre mondial with tags , , , , , , , , , , , , , , on 30 juillet 2015 by Résistance 71

Il est plus que temps pour la médecine alternative de renverser la vapeur. Plus on lit sur les sujets médicaux plus on se rend compte d’une même chose encore et toujours: L’orthodoxie allopathique n’est pas là pour guérir les gens, encore moins pour prévenir les maladies, mais pour rendre les gens malades avant de les finir (projet eugéniste des grands pontes de l’industrie pharmaco-chimiques comme les Rockefeller…), tout a s’assurant une rente sur le vente de thérapie et de médicaments, qui à terme, tuent les patients plus que les maladies… Ceci avait déjà été analysé avec précision par G. Edward Griffin dans son ouvrage de 1978 « Un monde sans cancer », dont nous avons traduit de très larges extraits publiés sur ce blog. La seconde partie du livre concerne la « politique du cancer », c’est un réquisitoire sans merci contre l’industrie de la mort programmé qu’est l’industrie pharmaceutique.

Il est plus que temps de sortir de cette spirale mortifère qui nous emmène tous dans le trou à échéance. L’oligarchie nous tient par la santé publique, il nous faut faire péter les verrous et retourner la science aux scientifiques. C’est notre boulot, à nous, les peuples, personne ne le fera pour nous !

— Résistance 71 —

 

Comment les traitements renégats du cancer sont supprimés par l’orthodoxie dogmatique

 

Dans un monde qui marche sur les mains, il n’y a pas plus renversé que la “recherche” sur le cancer

 

Alliance for Natural Health

 

29 Juillet 2015

 

url de l’article:

http://www.infowars.com/how-maverick-cancer-treatments-are-suppressed-by-the-mainstream/

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

La médecine orthodoxe (allopathique) joue un sale jeu en fait pour défendre son quasi-monopole sur le traitement du cancer, laissant derrière elle une litanie de traitements anti-cancer très prometteurs qui sont ignorés et supprimés dans son sillage. Pour illustrer ceci, le Dr Stanislaw Burzynski est peut-être sur le point de découvrir une nouvelle avancée dans son développement du traitement anti-néoplaste et ses luttes offrent une véritable leçon au sujet des essais en réserve pour une autre thérapie très prometteuse, celle impliquant des Facteurs Macrophages Activant connus sous le vocable de Gc-MAF

Le reconnu Dr B

Vous avez peut-être déjà entendu parler du Dr Stanislaw Burzynski, le chercheur qui a découvert les anti-néoplastes. Non seulement son travail a t’il reçu une importante attention des médias et de la blogosphère, à la fois de manière favorable et hostile, mais il est déjà le sujet d’un documentaire avec une suite programmée. Il y a une bonne raison à cette visibilité: à l’encontre de bien des chercheurs sur le cancer qui choisissent d’agir en dehors du modèle de l’orthodoxie et de sa trilogie mortifere du “couper, empoisonner, brûler”, le Dr Burzynski a tenu bon contre tout ce qui lui a été jeté à la figure et en plus, il semble gagner la bataille.

Que sont les anti-néoplastes ?

Succintement, ce sont des composants protéiniques connus sous le nom de peptides, que le Dr Burzynski pense avoir un double rôle dans la prévention du cancer. De ses propres mots: “Le corps humain possède…. des interrrupteurs moléculaires, dont certains éteignent les oncogènes et d’autres qui allument des gènes suppresseurs de tumeur. Ces interrupteurs physiologiques sont appelés anti-néoplastes, qui sont des peptides et des dérivés d’amino-acides (protéines) se produisant naturellement dans le corps, dans le sang et l’urine et que le corps humain utilise naturellement pour contrôler la croissance des cellules cancéreuses… Le nom d’anti-néoplastes vient de leur fonction de contrôle néoplastique ou de contrôle des cellules cancéreuses et donc sont ces agents cellulaires anti-néoplastes.

Marqueurs anti-néoplastes

L’histoire du Dr Burzynski est longue, impliquée et à couper littéralement le souffle. Brièvement, c’est l’histoire de la détermination d’un homme pour amener un traitement anti-cancer très prometteur sur le marché et ce malgré la campagne d’intimidation sans relâche menée par le gouvernement des Etats-Unis, le harcèlement, le sabotage et les tentatives de vol de patente. Pour simplifier les choses, nous avons établi une liste d’évènements majeurs ayant eu lieu dans la lutte permanente du Dr Burzynski pour amener les anti-néoplastes à l’attention du public et à les mettre à sa disposition. Vous pouvez télécharger cette liste ci-dessous:

download here.

Burzynski sur Burzynski

Cette histoire simplement époustoufflante est la mieux résumée par une citation du Dr Byrzynski lui-même: “L’approche entière de la médecine orthodoxe est complètement fausse: elle est fondée sur le diagnostique microscopique du cancer qui vieux d’environ 160 ans. Sans vraiment regarder ce qui cause le cancer, sans vraiment regarder la signature génétique du cancer… Tout ceci est une perte tragique, un gaspillage de ressources, un terrible gaspillage de vies hymaines parce que dans le même temps ces patients ne vont évidememnt pas répondre alors qu’ils le pourraient s’ils recevaient la bonne médecine… C’est une approche totalitaire, qui est bonne bien sûr pour l’industrie pharmaceutique parce qu’elle fait des milliards de dollars ainsi… mais tout ceci est bien mauvais pour les patients.

Gc-MAF: anti-néoplastes mark II?

En 1993, Nobuto Yamamoto, qui travaillait alors à la Temple University School of Medicine in Philadelphia, PA, USA, fut le premier à décrire une molécule assez remarquable. Son article rapportait la conversion de vitamine D3 et des ses liaisons protéiniques (DBP, connues chez l’homme comme Gc) en un facteur activant macrophage très efficace (FAM ou MAF en anglais), connu sous le nom de Gc-MAF (acronyme anglais). Les macrophages sont des composants clefs du système immunitaire humain qui ont deux rôles: attaquer et détruire les agents pathogènes ainsi que les débris cellulaires et recruter d’autres cellules immunitaires pour répondre à la source pathogène.

Les macrophages sont cruciaux à la fois pour l’immunité non-spécifique et l’immunité adaptative spécifique. Sous des circonstances normales, Gc-MAF ne sont pas régulée lorsque le système immunitaire détecte une menace, “activant” les macrophages de façon à ce qu’ils puissent poursuivre les pathogènes par eux-mêmes Les cellules cancéreuses, cibles principales des macrophages, sont de petites créatures intelligentes qui sécrète un enzyme particulier: l’alpha-N- acetylgalactosaminidase ou nagalase, qui désactive les Gc-MAF, empêchant ainsi les macrophages de s’activer, ce qui protège les cellules cancéreuses. L’administration de Gc-MAF est proposée pour court-circuiter la nagalase, stimulant ainsi les macrophages qui s’activent et attaquent alors les cellules de la tumeur. En d’autres termes, elles sont un immuno-modulateur très efficace, un peu comme des anti-néoplastes.

Pourquoi donc la vaste majorité d’entre nous n’en avons jamais entendu parler ?

A l’encontre des anti-néoplastes, les Gc-MAF n’ont pas reçu le bénéfice d’un propriétaire de patente unique, car en tant que molécule naturelle, elle ne peut pas être brevetée sans avoir été modifiée, Le détenteur du brevet devrait avoir la volonté et les ressources de pousser l’affaire sous le nez des autorités de santé publique. Le Dr Yamamoto avait fait quelques essais humains sur les cancers du sein, de la protaste et du colon et ce avec des résultats très prometteurs. Mais il n’est en aucun cas pas seul, comme David Noakes souffre à le dire: “Il y a de meilleures recherches que celles du Pr. Yamamoto ces jours-ci, elles sont toutes sur notre site internet”, a t’il dit.

David Noakes est peut-être la personne qui amènera les Gc-MAF aux yeux du grand public. Il est le PDG d’ Immuno Biotech Ltd. Et le porte-parole pour First Immune Gc-MAF, un projet qu’il décrit comme “Des biochimistes et scientifiques biomédicaux, PhD, BSc… avec des médecins externes, des oncologues et des scientifiques qui nous conseillent gentiment, tous motivés pour amener aux plus de personnes possible quelques uns des traitements à succès dont les recherches ont été publiées mais qui demeurent relativement inutilisés par la médecine orthodoxe.” En ce moment même, Noakes et ses collègues fournissent des Gc-MAF à plus de 30 pays où cela est légal, au travers d’un “réseau comprenant environ 300 médecins”. Leur Gc-MAF est faite suivant de très hauts standards et est utilisé dans une recherche clinique permanente par Noakes et ses collaborateurs et bien d’autres. Leur but ultime est de “construire l’affaire pour montrer que les Gc-MAF sont efficaces pour différentes maladies, ce qui aidera à rendre cette thérapie disponible pour le public.

Une montagne à gravir

Noakes ne se fait aucune illusion sur la lutte dans laquelle il s’engage, comme il l’explique sur ANH-Intl: “Les médecins, les spécialistes du cancer en particulier, savent ce qu’ils auront à affronter dans des pays comme les Etats-Unis et le Royaume-Uni. Dans tous les Etats-Unis, il n’y a qu’un seul médecin, – Jeffrey Bradstreet, MD – qui jusqu’ici s’est préparé à sauter le Rubicon au sujet du Gc-MAF. Beaucoup d’autres prennent une attitude prudente mais pragmatique ; ils peuvent dire à leurs patients: “allez-y faites le, mais ne me dites rien !..”

Cul-de-sac à Guernesey

Récemment, Noakes a demandé aux autorités de l’île de Guernesey si elles accepteraient que First Immune Gc-MAF produise le produit en paix et tranquilité, dans son propre laboratoire, espérant tirer avantage de l’attitude très libérale des autorités de l’île et de leur exemption des lois de l’UE. “Nous avons même offert de traiter les enfants autistes de Guernesey avec notre Gc-MAF gratuitement, et quiconque aurait une maladie infectieuse au tiers du prix normal. Mais ils ont refusé !” rapporte t’il avec dégoût. “Guernesey a même déclaré Gc-MAF être un médicament interdit, à l’encontre du reste du monde. Il est triste de constater que Dubaï est un meilleur environnement pour la production et la distribution d’un traitement médical potentiellement sauveur de vie que ne le sont l’île de Guernesey, le Royaume-Uni ou les USA, voilà, c’est dit.

Dans un monde marchant sur les mains, il n’y a rien de plus à l’envers que la recherche sur le cancer, comme viennent de le confirmer ces deux histoires. Mais chacun devrait être encouragé de voir que le Dr Burzynski est sur le point de faire plier le système américain. Nous souhaitons de tout cœur que le Dr Burzynski, David Noakes et ses collaborateurs aient la chance de pouvpir amener ces traitements potentiellement révolutionnaires au public et dans les mains du plus grand nombre de patients malades du cancer possible.

Note de résistance 71:

Le Dr Jeffrey Bradstreet mentionné dans cet article a été retrouvé mort dans une rivière le 19 Juin 2015 après que les services de la FDA et des narcotiques aient perquisitionné sa clinique. Un pêcheur a retrouvé son cadavre. Cause du décès: blessure à la poitrine causée par arme à feu. La police locale a conclu à un suicide… A la lecture de l’article ci-dessus, tout à chacun peut se poser des questions. Une autre victime de la “phase élimination” de la dissidence ?…

 

Santé: G. Edward Griffin « Un monde sans cancer, l’histoire de la vitamine B17 » ~ Livre II, 5ème et dernière partie ~

Posted in actualité, politique et social, santé, santé et vaccins, sciences et technologies with tags , , , , , , , on 18 janvier 2013 by Résistance 71

“Avertissement, le Laétrile est officiellement un traitement non prouvé pour le cancer. L’auteur de ce livre est un chercheur et un écrivain, pas un médecin. Les faits dévoilés dans les pages qui suivent ne le sont que pour information seulement et ne sont pas des avis médicaux. Leur but est de créer la base d’un consentement informé. Bien qu’il y ait certaines chose que l’on puisse faire dans le domaine de la prévention, le traitement clinique du cancer ne doit pas se pratiquer seul. L’administration de quelque thérapie anti-cancéreuse que ce soit, incluant les thérapies nutritionnelles, doit être pratiquée sous la supervison directe de personnels médicaux professionnels, spécialistes en leur domaine.” (G. Edward Griffin)

=  =  =

Un monde sans cancer l’histoire de la vitamine B17, Livre II 5ème et dernière partie

 

Edward Griffin

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

Introduction

Livre I, 1ère partie

Livre I, 2ème partie

Livre I, 3ème partie

Livre I, 4ème partie

Livre II, 1ère partie

Livre II, 2ème partie

Livre II, 3ème partie

Livre II, 4ème partie

Chapitre 23

Double standard

La FDA livre une guerre sans fin et sans merci aux vitamines, aux suppléments nutritionnels et aux médicaments non-médicinaux, ceci est bien connu de tous. Une vaste majorité du temps et des ressources annuels de l’agence va vers l’explication au public des dangers tapis dans l’approche thérapeutique nutritionnelle de la santé. Lorsqu’il s’agit de médicaments patentés en outre, il y a beaucoup de laxisme et surtout cette assurance laconique du: “Ne vous souciez donc pas trop des effets négatifs des médicaments. Prenez ce que nous approuvons et relaxez-vous… Vous êtes en de bonnes mains.”

Note des traducteurs: S’ensuit ici des cas de doubles-standard de la FDA sur différents produits dont le Fluor, mis dans l’eau potable des grandes villes américaines… Le Fluor utilisé n’est par un Fluor “médical”, mais un résidu de l’industrie de l’aluminium !!

[…] Si le fluor n’était pas utilisé dans l’eau potable de notre nation, il serait stocké et détruit comme déchet industriel dangereux, qui n’a pour ainsi dire aucun usage si ce n’est dans les aérosols, les médicaments, la mort aux rats et certaines marques de dentifrice. Il est important de noter que si la FDA a combattu sans relâche les effets sans danger aucun du laétrile et des graines d’abricots, elle a aussi autorisé et encouragé l’utilisation d’un agent toxique comme le fluor dans tout verre d’eau du robinet de la nation.

[…] Ceci constitue donc le double-standard de la FDA. Nous pouvons acheter de l’aspirine et des centaines d’autres médicaments aux effets sur la santé douteux par tonneaux entiers; nous pouvons acheter de l’alcool par cartons, des cartouches de cigarettes par coffres de voitures entiers; nous sommes forcés de boire de l’eau du robinet fluorée dans plus de 4000 communautés à travers les Etats-Unis, mais lorsque cela en vient aux suppléments nutritionnels, aux vitamines, alors là, la FDA fond sur ces affaires comme l’archange de la mort et devient le super-gardien de la santé nationale. Lorsqu’une femme supprime la vie d’un enfant non-né selon la théorie qu’elle peut faire ce qu’elle veut de son propre corps, elle est protégée par la cour suprême des Etats-Unis, mais si elle achète du laétrile pour sauver sa vie ou celle de son enfant, elle participe à un acte criminel. Combien de temps les Américains vont-ils continuer à accepter ces double-standards ?

Chapitre 24

Funambulisme

Les médecins et les conférenciers peuvent se faire les avocats de la vitamine B17 et hurler depuis les toits, si les victimes du cancer ne peuvent pas obtenir de laétrile, de graines d’abricots ou d’Aprikern, il ne peut pas y avoir de danger pour le statu quo. De cette manière la FDA a aloué une grande partie de ses ressources pour harceler, harasser et détruire ceux qui produisent, distribuent ou administrent la vitamine B17, laétrile, afin de contrôler le cancer des patients. Les médecins sont la cible particulière d’actions très fortes et qui se veulent exemplaires pour la raison évidente que si beaucoup d’entre eux étaient autorisés à utiliser une thérapie nutritive vitaminique, cela ouvrirait les vannes de l’acceptation médicale pour celle-ci. Tout médecin qui ose se rebeller doit par conséquent, être publiquement détruit pour l’exemple, qui doit être vu et compris par les autres médecins de façon à ce qu’ils sachent ce qui les attend s’ils emboitent le pas. Lors d’un procès, un médecin fut appelé à la barre des témoins, le Dr. Weilerstein qui répondit à la question de savoir s’il existait des médecins de bonne réputation qui prescrivaient le laétrile, il répondit: “Aussi loin que je sache, tous les médecins qui ont prescrits du laétrile en Californie depuis 1963 ont été traduit en justice de manière satisfaisante.” Vous avez la réponse: tout médecin qui a été attaqué et condamné en justice ne peut pas (plus) avoir une bonne réputation… Ainsi donc aucun médecin de bonne réputation n’a jamais prescrit de laétrile !

Voici donc le dilemne auquel les médecins doivent faire face: Doit-il / elle suivre son serment d’Hippocrate et son sens de la déontologie de faire ce qu’il / elle pense être le mieux pour son/ses patients… ou doivent-ils / elles suivre les règles fixées par des médecins/politiciens sur le chemin du conflit d’intérêts politiques et commerciaux ? La nature humaine étant ce qu’elle est, certains suivront la loi supérieure, mais pas la majorité.

[…]

Le Dr Krebs par exemple était un homme capable de tenir tête à l’adversité. Lorsqu’il était encore un élève de 3ème cycle, il était déjà un supporteur enthousiaste de la théorie thropoblastique du cancer et il était reconnu pour son travail expérimental avec la vitamine B17. Dans une lettre à l’auteur datant du 23 Septembre 1973, le Dr Krebs décrivit les pressions dont il fut victime en conséquence de son travail: “Mes mentors académiques m’assurèrent que si je refusais d’obéir et de me conformer et donc d’être contrôlé, de devenir un ‘membre du club’, je serai passé à la trappe. On me refuserait toute reconnaissance académique, diplômes, travaux, institutions, etc… Ma réponse pour être poli fut qu’ils pouvaient se mettre cela là où la décence m’empêche de le dire, parce que nous avions toujours suffisamment de liberté dans ce pays pour que je puisse aller seul et fonder ma propre fondation de recherche, la John Beard Memorial Foundation, et ce sous cette doctrine détestée de la liberté d’entreprise.”

[…]

Chapitre 25

Une question de motivation

[…] Le carriériste n’est pas fondamentalement une mauvaise personne, mais il/elle souffre d’un fort penchant au conflit d’intérêts, ce qui souvent interfère avec l’objectivité. Ceci fut décrit de manière abrupte par le journaliste Charles MacCabe en ces termes:

“Vous pourriez légitimement vous demander si le personnel de l’American Cancer Society, des fondations de recherche sur le cancer, et d’autres sacro-saintes institutions, est vraiment intéressé de guérir le cancer ; ou s’il préfèrerait que le problème qui les soutient financièrement perdure. Nous pourrions même être enclins de penser qu’il y a un certain type de personnalité qui est foncièrement attiré par des causes d’exploitation. Ces personnalités sont les véritables carriéristes, que nous pourrions définir ainsi: ‘un individu qui transforme un problème public en une carrière personnelle et qui se sauvegarde lui (elle)-même de l’obscurité, de la pénurie ou du désespoir. Ces personnes travaillent avec une dédication qui peut paraître altruiste aussi loin que le problème demeure insoluble. Si des propositions se font jour pour changer la politique publique ou si l’évolution normale de notre culture menacent de résoudre ce problème, il devient évident qu’apparaissent alors des conflits d’intérêts de maintenir l’amplitude et la charge émotionnelle du problème. Ce type de réformateur étrange et dangereux a toujours été parmi nous. Il a été incroyablement mieux toléré dans notre époque. Ces gens connaissent les réponses aux problèmes qui ne trouvent pas de réponses adéquates dans le moment. Ils resistent comme des forcenés à une approche pour de véritables réponses aux problèmes, qui pourrait menacer leur saint altruisme.”

Il est donc naturel pour ces carriériste de graviter autour d’organisations en apparence humanitaire telle que l’American Cancer Society. Cela procure aura et prestige, ainsi que de belle opportunités d’emploi dans un domaine dénué de stress et de concurrence ou même de la nécessité de dégager des bénéfices ou même un résultat tangible. En fait, c’est le manque de résultats qui augmente la stature de la position et l’importance de son travail. Dans ce cocon social, le carriériste rêvasse à des plans sans fin pour lever des fonds.

[…]

De tous les moyens envisagés pour y parvenir, AUCUN ne considère une possible recherche sur les facteurs nutritionnels, parce qu’une fois que cette porte est ouverte, la solution finale contre le cancer marcherait directement dans ces bureaux feutrés, se tiendrait debout sur les beaux tapis épais et annoncerait de manière tonitruante que l’American Cancer Society et tous ceux et celles qui travaillent pour elle, n’ont plus aucune raison d’être, remplissant de fait la promesse faite dans cette déclaration même de l’ACS:

“L’ACS est une organisation d’urgence, une organisation temporaire, cherchant dans sa croisade indépendante à recevoir suffisammend de fonds pour pouvoir batailler sans relâche contre le cancer.”

Ceci était peut-être un lapsus freudien, mais notons au passage que cela ne dit pas que l’objectif est de VAINCRE le cancer, mais de juste le COMBATTRE. A moins que le cancer ne soit vaincu, le combat durera indéfiniment, de fait l’ACS est une organisation “d’urgence” et “temporaire” depuis 1913 !

[…]

Les super-profits des industries de la recherche et du médicament sont grandement aidés par la taux croissant de patients du cancer. Une portion substantielle de ces revenus est maintenant directement délivrée par les réseaux du gouvernement fédéral et attérissent dans les poches d’individus et d’institutions favorisés politiquement. Avec le budget fédéral pour le cancer atteignant plus d’un milliard et demi de dollars (NdT: dans les années 1990, bien plus aujourd’hui…), le potentiel corruptif est énorme… La quantité d’argent des contribuables gaspillée dans des projets de recherche en impasse contre la cancer est stupéfiante. Les Américains tolèreront n’importe quelle absurdité semble t’il, aussi loin qu’elle soit promut comme une tentative pour résoudre une “crise”. La “crise” du Vietnasm, la “crise” du Moyen-Orient, la “crise” écologique, la “crise” énergétique, la liste n’est limitée que par l’imagination des manipulateurs et la naïveté des manipulés. Chaque crise est construite dans l’esprit collectif du public comme un prélude à notre acquiescement volontaire pour toujours plus de limitation et de drainage de nos chéquiers et de nos libertés.

[…]

Un projet gouvernemental international: l’International Cancer Research Program (IARC), développé par dix nations: USA, URSS, France, GB, RFA, Italie, Hollande, Belgique, Australie, Japon a acheté en 1972 un nouveau building de 14 étages à Lyon en France pour son QG. Le coût de l’opération fut de six millions de dollars (NdT: de 1972 !!) et pourtant, après sept ans de recherche contre le cancer, les dépenses non dites de dizaines de millions de dollars des contribuables et après avoir pris possession de son tout nouveau QG à Lyon, tout ce que ce projet multi-gouvernemental peut montrer comme résultat est sa déclaration au Los Angeles Time du 6 Décembre 1972 disant que l’organisation est “venue à termes avec sa propre personnalité”. Voici ce que sont les fruits du verger gouvernemental dans le domaine de la science non-militaire !

[…] Il est important de bien comprendre que bon nombre de ceux et celles, qui pour des raisons financières ou politiques, se sont opposés au développement du laétrile n’ont pas fait cela afin de provoquer la souffrance et la mort d’autrui. Leur seule motivation, qui consumme tout, a été et est d’étendre leur pouvoir politique et financier. Tout ce qui se trouve sur ce chemin doit être détruit. Le laétrile était sur ce chemin. Premièrement, le concept nutritionnel sur lequel il repose est un anathème à l’industrie pharmaceutique. Secondo, le fait que le laétrile fut le résultat d’une libre-entreprise était un affront direct à a bureaucratie et au gouvernement. Tertio, la solution finale au problème du cancer mettra un terme certain à la gigantesque industrie de la recherche anti-cancer, à l’industrie de la radio-thérapie et de la chirurgie. Ces pertes de revenus seront catastrophiques pour les milliers de leveurs de fonds professionnels, les chercheurs et les techniciens. Finalement, l’élimination du cancer de la facture médicale nationale réduirait les coûts des soins médicaux chaque année un peu plus et ainsi forcerait la poussée pour une médecine socialisée aux oubliettes.

Oui, le laétrile était décidément un obstacle.

Ces réflexions mènent immanquablement à la conclusion que s’il n’y a pas de complot spécifique pour ne pas guérir le cancer, il y a une conspiration générale qui mène au résultat identique…

Voici ce qu’écrivait le Dr Krebs Junior au Dr. John Richardson en 1971:

“La vision d’un ‘complot limité’ est quelque chose qui peut-être envisagé par chacun de nous. Ceci implique que le gouvernement est utilisé contre sa volonté au profit d’intérêts privés puissants. Ceux d’entre nous qui vivent avec cette vision de “complot limité’, traitent ceci comme une chose réelle, comme l’air que nous respirons…

Quand vous contemplez nos soi-disants leaders à Washington qui ne simulent même plus une attitude morale et qui acceptent la vérité insultante avec indifférence, nous pouvons penser que la théorie du complot est très plausible. Il semblerait que seuls des personnes agissant aux ordres sous les auspices d’un plan déterminé, continueraient de vanter leurs pratiques corrompues à la face du monde. De telles personnes ne peuvent avoir aucun intérêt pour le bien-être de leurs concitoyens et de leur pays, qu’ils contribuent à détériorer ouvertement…”

Quelle force pourrait être suffisamment forte pour briser cette poigne fatale ? Y a t’il quelque chose qui peut nous débarrasser de ce parasite avant qu’il ne soit trop tard ? Oui, il y en a une. C’est la force de l’opinion publique. Même les pires dictateurs tremblent devant elle, car ils savent qu’une fois l’opinion publique éveillée et rassemblée, il n’y a aucune force politique ou militaire sur terre capable de l’enrayer.

Il y a déjà un énorme retour de bâton depuis la base. Des milliers de victimes du cancer fournissent des témoignages sur l’efficacité de la vitamine B17, des centaines de milliers de personnes découvrent les valeurs de la nutrition pour une meilleure santé et ce malgré les annonces contraires de la FDA et de l’AMA. Les scandales du Watergate et de Whitewater ont fait réaliser à des millions de citoyens qu’on ne peut pas faire confiance au gouvernement ni aux leaders politiques, nous arrivons pas à pas à une résistance ouverte au gouvernement…

Il y a toujours ceux qui pensent qu’un gouvernement totalitaire ne peut pas être imposé aux Américains, à ceux-là le Dr Krebs dit:

“Cela peut se produire ici. En URSS le peuple est interdit de quitter le pays parce que ses maîtres lui disent qu’il n’est pas capable de choisir un système politique pour se gouvernner, que le choix doit être fait pour lui… Aux Etats-Unis, les victimes du cancer sont empêchées  de partir sous d’autres cieux pour se faire soigner au laétrile parce que le gouvernement américain leur dit qu’elles ne sont pas capables de prendre les bonnes décisions pour elles-mêmes…

Cela se passe ici. La tyrannie ne connaît pas de frontière. Sans opposition, elle s’épanouit. Comme ce serait bon de voir une petite communauté de médecins américains se réunir, invoquer les principes de Nüremberg et défier le gouvernement dans ses buts assassins en utilisant le laétrile de manière défiante.”

L’atmosphère de la rebellion est dans l’air du temps. De plus en plus d’hommes et de femmes pensent devoir clâmer les principes de Nüremberg. Ils sont de plus en plus contrants de choisir entre leur loyauté au système et leur loyauté à leur conscience. Parfois ils doivent même choisir entre la loi et la vie elle-même. Beaucoup commencent à sérieusement réaliser que le système qui commandait leur loyauté auparavant n’est plus une réalité. C’est une coquille vide, une façade démocratique voilant à peine la réalité de la dictature…

Nous sommes arrivés au terminus où les Hommes pour qui il subsiste une valeur à leurs crédits scientifiques ou leur honneur personnel, doivent soit monter à bord ou louper le train, parce que ce train va garder sa table horaire avec l’Histoire, avec ou sans eux.

Chapitre 26

Un monde sans cancer

Considérant le manque de résultats probants obtenus par la médecine orthodoxe, il a été dit que la sorcellerie vaudou serait tout aussi effective contre le cancer et que de plus, cela éviterait au moins les effets secondaires des radiations et de la chimiothérapie aux patients. De la même manière que nous nous amusons aujourd’hui des pratiques médicales primitives dans l’histoire, les générations futures regarderont sans doute notre ère et s’agaceront des non-sens du charcutage, de l’irradiation et de l’empoisonnement qui passent aujourd’hui pour être de la science médicale. Les supporteurs de la vitamine B17 sont les premiers à dire qu’il y a encore tant à apprendre au sujet des mécanismes naturels impliqués dans le contrôle du cancer et qu’il y a un besoin d’être prudent. Il y a une suspicion croissante parmi les cliniciens expérimentés avec la vitamine B17, que sa forme naturelle soit plus efficace que sa forme synthétique plus concentrée. Ils préféreraient que leurs patients obtiennent la substance de sources naturelles, mais il y a très peu de chances de pouvoir en ingérer en quantité suffisante dans une thérapie anti-cancer efficace. Quand un patient a besoin de doses massives rapidement, le médecin n’a pas d’autre choix que d’avoir recours à la forme hautement concentrée, purifiée et injectable… Beaucoup de nutritionnistes pensent que les vitamines organiques obtenues de la nourriture véritable sont supérieures à celles fabriquées par l’Homme.
[…]

Le professeur Krebs n’a aucun intérêt de propriété dans le Laétrile, il n’a jamais gagné un sou en paiement de sa formule et n’a jamais refusé de partager sa connaissance technique avec quiconque désire fabriquer le Laétrile. Sa réponse standard à ce sujet a toujours été la suivante (NdT: Ce qui est l’application directe d’un véritable concept anarchiste…): “Le Laétrile est la propriété de l’humanité.”
Un aspect très important de la controverse sur le Laétrile est le suivant: Les supporteurs et utilisateurs n’ont rien à gagner financièrement, tandis que ses détracteurs ont beaucoup à perdre.
[…] Dès que l’histoire de la vitamine B17 sera connue plus largement , lorsque des graines riches en nitrilosides seront moulues et saupoudrées sur notre nourriture de manière routinière, la bataille contre le cancer sera définitivement gagnée. Avant cela malheureusement il y aura beaucoup d’hommes et de femmes victimes de la maladie, qui auront appris la vérité trop tard. Quelques unes de ces personnes pourront peut-être survivre malgré la thérapie orthodoxe qui les aura marquée à vie du fait de la chirurgie et des radiations. Ils ne souffriront plus mais aucune quantitté de vitamine B17 ne pourra les ramener à une pleine santé et réparer leurs corps endommagés de manière permanente. D’autres, plus chanceux,  pourront être traités plus précocement et échapper aux traitements orthodoxes; ceux là retourneront à une vie normale et productive.. Dans tous les cas, des doses de maintenance seront requises à vie afin de prévenir une rechute des barrières métaboliques de leur point faible.
[…]
Il est grand termps d’arrêter ce non-sens total au sujet de pétitionner humblement la FDA pour obtenir la permission de tester le Laétrile, de pouvoir vendre des graines d’abricots, de pouvoir prendre des vitamines hautement potentes ou de pouvoir faires quelques centaines d’autres choses qu’elle interdit. Il est grand temps que nous réalisions que la FDA n’a aucune compétence en la matière. Nous devons arrêter de demander des permissions et simplement fermer cette agence ! Comment cela peut-il être accompli? Dans un premier temps en assurant la protection légale de ceux qui utilisent la substance qu’ils soient médecins ou distributeurs, ceux-là même qui ont le courage de risquer leur carrière, leur réputation, leur gagne-pain (sans mentionner les peines de prison encourues…) en s’élevant contre la bureaucratie. Dans un premier temps, ces luttes légales seront serrées et seront défensives par nature. Le plus important pour ces cas légaux, sera de prouver que l’utilisation de la vitamine B17 ne viole en fait aucune loi. L’objectif n’est pas de changer la loi car la loi ne se change pas dans une cour de justice, mais que les défendants n’aillent pas en prison… Puis ultimement, la loi devra être changée. De plus, il faudra obtenir la suppression de la jurisdiction de la FDA sur les vitamines et suppléments alimentaires. Une autre approche pourra être une poursuite en justice de l’état par les victimes du cancer, qui défieront alors la constitutionnalité de la restriction sur leurs droits (au choix de thérapie). Ces lignes d’attaque devront être lancées.

La compétition finale sera en fait dans le combat sur une zone d’action bien plus large, celle de savoir si le gouvernement doit avoir un quelconque pouvoir sur la réglementation de notre nourriture, de notre médecine ou de notre santé… Dans le futur, la controverse sur le liberté médicale va s’intensifier. Laissez-la venir…

Dédiez-vous à la “liberté de choix thérapeutique”, pas seulement pour la thérapie anti-cancéreuse, mais pour toutes les sphères de l’activité humaine. Une fois que les gouvernements ne seront plus sur notre dos en permanence, alors toute chose deviendra possible. Les cellules trophoblastiques biologiques et politiques seront vaincues ensemble et l’Homme, enfin, héritera d’un monde sans limites de santé et de liberté, monde qui est son droit de naissance… Un monde sans cancer !…

FIN

Merci à toutes et tous de nous avoir suivi longuement dans cette aventure. Puisse cette information aider à mieux prévenir et contrôler le cancer.

Nous dédions ce long travail de traduction à toute les victimes de cette maladie planétaire passées, présentes et à venir, travail que nous avons entrepris dans l’optique même du professeur Krebs, parce que cette information est un patrimoine de l’humanité et doit-être connue du plus grand nombre dans toutes les langues possibles.

Luttons pour la vérité et le libre-choix. Longue vie à toutes et tous !

* Référence complète du livre en anglais de G. Edward Griffin qui a servi de base pour cette traduction partielle:

“World without Cancer, the Story of Vitamin B17”

Nouvelle édition révisée et mise à jour, 13ème impression d’Avril 1998, éditions American Media

Il existe une édition plus récente datant de 2010.

 

= Mitakuye Oyasin =

= Résistance 71, Janvier 2013 =

Santé: G. Edward Griffin « Un monde sans cancer, l’histoire de la vitamine B17 » ~ Livre II, 3ème partie ~

Posted in actualité, santé, sciences et technologies with tags , , , , , , , , , on 28 décembre 2012 by Résistance 71

“Avertissement, le Laétrile est officiellement un traitement non prouvé pour le cancer. L’auteur de ce livre est un chercheur et un écrivain, pas un médecin. Les faits dévoilés dans les pages qui suivent ne le sont que pour information seulement et ne sont pas des avis médicaux. Leur but est de créer la base d’un consentement informé. Bien qu’il y ait certaines chose que l’on puisse faire dans le domaine de la prévention, le traitement clinique du cancer ne doit pas se pratiquer seul. L’administration de quelque thérapie anti-cancéreuse que ce soit, incluant les thérapies nutritionnelles, doit être pratiquée sous la supervison directe de personnels médicaux professionnels, spécialistes en leur domaine.” (G. Edward Griffin)

=  =  =

Un monde sans cancer, l’histoire de la vitamine B17, Livre II 3ème partie

 

G. Edward Griffin

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

Introduction

Livre I, 1ère partie

Livre I, 2ème partie

Livre I, 3ème partie

Livre I, 4ème partie

Livre II, 1ère partie

Livre II, 2ème partie

Livre II, 4ème partie

Livre II, 5ème et dernière partie

 

Chapitre 18

L’ordonnance de la charité

Comme nous l’avons vu, le groupe Rockefeller, en conjonction avec la main cachée d’IG Farben, est devenu une force dominante dans l’industrie pharmaceutique américaine. Une des conséquences de cet état de fait est que très rarement trouve t’on une concurrence de prix de consommation parmi les médicaments patentés…

Une des raisons pour cette non-concurrence est que la vaste majorité de ces médicaments sont patentés et ne sont accessibles qu’auprès d’un seul laboratoire. Une autre raison est que le médicament est prescrit par un médecin qui est plus concerné de l’efficacité du médicament que de son prix. De plus, les laboratoires pharmaceutiques bombardent le marché avec tant de nouveaux médicaments chaque année, que le médecin le plus souvent ne connait pas l’efficacité réelle des médicaments qu’il prescrit. Tout ce qu’il sait c’est qu’il les a vu représenté dans des pages du journal de l’American Medical Association (AMA), qu’un(e) visiteur(se) médical du labo représentant le médicament lui a donné un descriptif et qu’il a peut-être eu un succès avec ce médicament avec quelques patients. Parce qu’il est un praticien et non pas un chercheur, il ne peut pas effectuer des expériences contrôlées pour déterminer l’efficacité relative du nouveau médicament en comparaison avec d’autres similaires, vendus par d’autres laboratoires.

[…]

Il n’y a rien de mal dans cette procédure du point de vue du médecin. Il fait ce qu’il (elle) peut pour aider ses patients en mettant à leur service ce qu’on lui a dit qu’il se fait de mieux dans le domaine technologique des médicaments. Rappelons-nous toujours que ce n’est pas le médecin qui fait un profit en écrivant l’ordonnance.

Il n’y a aucun doute sur le fait que le médecin fonctionne comme un vendeur VIP pour l’industrie pharmaceutique qui génère des dizaines de milliards de dollars, mais il (elle) n’est pas payé(e) pour ce service vital. Il (elle) a néanmoins été formé(e) pour. Au travers du cursus universitaire des écoles de médecine de la nation, les élèves sont exposés a un tel entrainement extensif dans l’utilisation des médicaments (et pratiquement aucun entrainement dans le domaine de la nutrition), qu’après leur sortie d’université, ils se tournent tout naturellement vers l’utilisation des médicaments comme choix curatif de pratiquement toutes les maladies humaines.

Comment les facultés de médecine de la nation se sont retrouvées à adopter ce cursus de formation uniformisé est ce qui va maintenant être notre point d’attention.

La véritable clef pour ouvrir cette porte très particulière de l’intrigue des cartels est le principe de la fondation exonérée d’impôts.

Le système bancaire de la réserve fédérale, l’impôt sur le revenu et la fondation exonérée d’impôts, ont tous été conçus et imposés au peuple américain par les mêmes financiers-politiciens, dont l’histoire a été retracée dans les pages précédentes. En fait, le système de la réserve fédérale fut introduit en premier lieu en 1913 par le sénateur Nelson Aldrich, et était connu sous le nom de “plan Aldrich”. Aldrich vint à émerger lorsque sa fille épousa John D. Rockefeller Junior. Le fils du sénateur, Winthrop Aldrich, devint le président de la Chase National Bank. Le sénateur Aldrich était vu comme le représentant personnel de Rockefeller au sénat et comme tel, avait bien plus de pouvoir et d’influence à Washington que n’importe quel autre sénateur de cette époque. Une chose est sûre: il n’aurait jamais introduit la loi de l’impôt sur le revenu, s’il y avait eu ne serait-ce qu’une chance infime que cette loi puisse s’appliquer à des revenus comme ceux des Rockefeller, des Morgan, des Carnegie ou des Mellon.

Le plan était à la fois simple et génial. Les milliardaires allaient transférer la vaste majorité de leurs biens dans des entités appelées “fondations”. Ils nommeraient eux-mêmes des personnes de confiance pour administrer ces fondations. Ils demanderaient ensuite qu’une partie de leurs biens soient dispersée sous l’apparence de charité ou d’opérations philanthropiques. Ils feraient en sorte néanmoins que ces “dons” leur profitent, eux et leurs affaires ou pour faire avancer leurs objectifs politiques. Ils demeureraient en contrôle total de leurs biens et avoirs et les utiliseraient de manière aussi libre que s’ils étaient encore sous leur nom propre. Ils éviteraient ainsi le paiement de tout impôt substantiel de succession à la mort du “donateur”, s’assurant ainsi que la fortune demeure intacte et aux mains de la famille ou sous contrôle de l’entreprise à perpétuité. Ils utiliseraient la nature supposée charitable de leur fondation comme moyen d’éviter de payer la vaste majorité sinon la totalité des impôts sur le revenu auxquels ils devraient normalement s’acquitter comme tout à chacun.

Une fois de plus ici, il convient de constater que les projets “socialistes” ou “communistes” de soi-disant tirer vers le bas les riches et élever les pauvres au moyen de chose comme par exemple l’impôt sur le revenu progressif, travaille toujours en fait à éliminer la classe moyenne et ultimement à produire juste l’inverse des objectifs proposés. Ceci est une évidence aux Etats-Unis pour le moins.

[…]

Gardons toujours présent à l’esprit que les fondations sont des outils de précision faits pour continuer plus avant les monopoles et les cartels, il s’ensuit qu’elles seront utilisées non seulement pour consolider et étendre la richesse de ceux qui les contrôlent, mais aussi d’étendre la taille et la portée du gouvernement, car le gouvernement total est le monopole ultime et aussi le but final.

Ceci a été un aspect fondamental des donations financières des fondations depuis leur création. La majorité des projets soutenus par les fondations dans le domaine des sciences et des sciences politiques a résulté en la promotion de l’expansion du pouvoir du gouvernement comme étant la solution des problèmes et des injustices à la nation et du monde. De nombreux financements ont été donnés à des universitaires, des chercheurs, des écoles, des dramaturges, des églises, des troupes de théâtre, des organisations d’actions de masse, des poètes, et les tours d’ivoire des think-tanks. Des fonds ont été donnés à des personnes de l’establishment, des personnes anti-establishment, à d’autres clâmant être au milieu et à ceux qui fomentent des révolutions violentes pour renverser des gouvernements. Ces fonds ont été répartis parmi les démocrates, républicains, les gens du New-Age, des militants, des pacifistes, des socialistes et des communistes. L’apparente divergence de ces groupes mène l’observateur à penser que ces fondations ne sont pas sélectives et qu’elles font la promotion d’une variété d’idées démocratiques, mais sous plus de scrutinité, il y a une chose que tous ces récipiendaires ont en commun est qu’ils promeuvent la croissance du gouvernement et c’est cela en fait, qui a bénéficié des faveurs des forces du monopole. Il y a des milliers d’exemples qui pourraient être cités pour soutenir cette proposition, mais limitons-nous dans le domaine de la médecine, qui est ce qui nous intéresse dans l’immédiat.

[…]

Les médecins tendent à écrire des ordonnances pour des cas marginaux afin de faire passer le patient dans son cabinet le plus vite possible. Le résultat de ceci est que dans les systèmes de santé socialisés, les laboratoires sont automatiquement récompensés par un marché à saturation maximum de leurs produits. Le cartel pharmaceutique qui contrôle les fondations médicalement orientées n’a pas oublié ce fait et nous pouvons être certains que l’historique de la pression des fondations pour une médecine socialisée aux Etats-Unis n’est pas un accident.

[…]

L’entrée du groupe Rockefeller dans l’arène des fondations est d’une importance capitale pour le sujet de ce traité, pour la simple et bonne raison qu’aucune autre force n’a été aussi influente pour façonner les contours de la médecine moderne aux Etats-Unis. Un des premiers pas dans cette direction fut fait lorsque John D. Rockefeller s’assura les services professionnels d’un expert en relation publique du nom de Ivy Lee. Quand celui-ci fut appelé à témoigner devant un comité du congrès qui enquêtait sur la propagande étrangère et autres activités subversives, il témoigna de manière reluctante sur le fait qu’il fut maintenu chez IG Farben pour donner des conseils professionnels à la plupart des chefs nazis, incluant Goebbels, le ministre de la propagande et Hitler lui-même.

[…]

L’homme qui mérite le plus de crédit pour avoir fait avancer la science profitable de la fondation pour philanthropie médicale, était un pasteur “moderniste” du nom de Fred Gates (NdT: Après recherche, nous n’avons trouvé aucun lien de parenté entre Frederick Taylor Gates et William “Bill” Gates…). Gates était bien plus un homme d’affaires qu’un homme de dieu. […]

Une des toutes premières fondations établie par Rockefeller et Gates fut le General Education Board. Le but de cette “philanthropie” n’était pas d’élever le niveau d’éducation des gens, comme certains purent naïvement le croire à l’époque, mais de convertir la masse des citoyens américains en un troupeau docile et satisfait de travailleurs sans revendications.

[…]

L’association de New York pour la santé et contre la tuberculose fut un autre exemple classique. Originellement établie par un groupe de médecins en croisade contre la tuberculose, elle tomba bientôt captive de la domination financière des Rockefeller. Rockefeller mit aux commandes du programme un éducateur social alors peu connu: Harry Hopkins. Sous sa direction, l’association contre la tuberculose se développa à l’échelle internationale et dès 1920, collectait des millions de dollars par an.

Rockefeller contrôlait l’opération, mais l’essentiel de l’argent provenait du public au travers de contributions et des achats des phoques de Noël. Un des grands scandales de 1932 tourna autour des accusations du commissaire de New York pour la santé publique, Lewis I. Harris, qui écrivit une lettre au New York Times le 8 Juin et par l’aveu qui s’ensuivit des officiers en charge de la trésorerie que “tout l’argent fut dépensé en salaires et frais généraux.” La recette de la philanthropie marchait si bien, qu’il fut décidé de l’étendre. En quelques années, la philanthropie s’étendit à la Heart Association, Social Hygiene Association, Diabetes Association, National Association for the Prevention of Blindness (NdT: association pour le prévention de la cécité), l’American Cancer Association (NdT: nous y sommes…) et bien d’autres.

L’American Cancer Society (ACS) fut fondée de manière coïncidentelle en May 1913 au club Harvard de New York. Quelques années plus tard, son orientation générale fut déterminée par des personnages siégeant au comité directeur tels que: Alfred P. Sloan (General Motors), Charles D. Hilles (AT&T), Monroe Rathbone (Standard Oil),  et Frederich Ecker (Metropolitan Life).

L’ACS tient la moitié de la propriété des droits de patente du 5FU (5 Flourouracil, un des médicaments considéré comme “acceptable” dans le traitement du cancer. Le médicament est fabriqué par le laboratoire Hoffman-Laroche, qui est dans l’orbite d’IG Farben).

Beaucoup de donateurs de l’ACS seraient outragés d’apprendre que cette organisation a des conflits d’intérêts avec la vente de médicaments et des liens fnanciers avec l’industrie pharmaceutique.

L’ACS nie qu’elle n’ait jamais reçu de dividendes de sa patente partagée. Lorsque l’auteur de ce livre a contacté Hoffman-LaRoche suggérant que cela était plutôt étrange dans la mesure où de tels paiements aideraient à financer les “programmes humanitaires” de l’ACS, l’assistant du vice-président et consultant pour la patente Mr Samuel L. Welt, répondit: “Nous ne pensons pas être en position de commenter sur les paiements, si de fait il y en a, reçus par l’ACS au sujet de la patente”.

La première entrée de Rockefeller en philanthropie à grande échelle fut en 1890, lorsque, suivant la formule établie par Gates, il donna 600 000 US$ à l’université Baptiste de Chicago à la condition que les marchands de viande de la ville contribuent également pour 400 000 dollars. […]

Chapitre 19

Celui qui paie l’accordéoniste…

[…] Utilisant les talents uniques de Fred Gates, Rockefeller s’était attelé à la tâche de capturer consciencieusement et méthodiquement le contrôle de l’éducation américaine et plus particulièrement l’éducation médicale. Le processus commença en 1901 avec la création de l’Institut Rockefeller de la Recherche Médicale. Cet Institut avait dans son comité directeur des médecins très politiquement orientés comme les Dr  L. Emmett Holt,  Christian A, Herter, T. Mitchell Pruden, Hermann M. Briggs, William H. Welch, Theobald Smith et Simon Flexner. Christian Herter était destiné à de plus grandes choses bien sûr, et devint ministre des affaires étrangères du président Eisenhower… Abraham Flexner, le frère de Simon, était au comité directeur de la fondation Carnégie pour la promotion de l’enseignement. Comme nous l’avons vu auparavant, les fondation Rockefeller et Carnegie travaillaient traditionnelleemt ensemble, presque comme une entreprise unique pour satisfaire leurs buts communs et ceci ne faisait pas exception. Les frères Flexner furent les objectifs qui permirent à Rockefeller et Carnegie de se focaliser sur une profession médicale vulnérable et insouciante.

Avant 1910, la pratique de la médecine aux Etats-Unis laissaient énormément à désirer. Les diplômes médicaux pouvaient être achetés par correspondance ou s’obtenir au gré d’une formation plus que marginale dans des écoles de médecine inadéquates dont le personnel était insuffisant. La profession avait très mauvaise réputation et une réforme couvait. L’American Medical Association (AMA) commença par prendre un intérêt à faire le ménage dans sa propre maison. Elle créa un Conseil pour l’Education Médicale qui avait pour but de contrôler la formation médicale à travers le pays et de faire des recommandations spécifiques afin d’améliorer la condition de l’éducation médicale. Mais en 1908, le conseil se heurta à des problèmes internes et un manque de financement. Ce fut dans ces conditions que la combinaison Rockefeller-Carnegie se plaça avec une stratégie brillante et un parfait timing. Henry S. Pritchett, le président le la fondation Carnegie approcha l’AMA et lui offrit tout simplement de prendre en compte le projet entier. Les archives minutes par minutes de la réunion entre l’AMA et son Conseil en Education Médicale eut lieu à New York en Décembre 1908, l’histoire est éloquante:

A une heure, une conférence informelle fut tenue avec le président Pritchett et Mr Abraham Flexner de la fondation Carnegie. Mr Pritchett avait déjà exprimé par correspondance la volonté de la fondation de coopérer avec le conseil en éducation médicale en ce qui concerne l’enquête sur les écoles médicales. Il a maintenant expliqué que la fondation allait enquêter sur toutes les professions: droit, médecine, théologie… Il est tombé d’accord avec les opinions exprimées auparavant par les membres du conseil à savoir que bien que la fondation serait guidée très largement par l’enquête du  conseil et pour éviter les accusations usuelles de partialité, plus aucune mention ne devra être faite dans le rapport du conseil sur d’autres sources d’information. Le rapport aura donc le poids d’un corps désintéressé, rapport qui sera ensuite publié extensivement et sera d’utilité pour forger l’opinion publique.”

Ainsi travaillait encore une fois de plus “la formule philanthropique”:

1)   Avoir des tiers pour payer la majeure partie de la facture ‘L’AMA en la circonstance avait déjà payé l’essentiel, le coût pour la fondation Carnegie n’était que de 10 000 dollars)

2)   Recevoir un bonus concernant l’image publique (n’est-ce pas merveileux que ces personnes s’attachent tant à développer les standards d’ensignement médical) et…

3)   Gagner le contrôle sur une sphère vitale de la vie des Américains.

Voilà comment ce contrôle fut instauré.

Le rapport Flexner, comme il fut appelé, fut publié en 1910. Comme prévu, il fut publié extensivement et il forgea l’opinion publique. La rapport fit un état correct des insuffisances et des faiblesses de l’éducation médicale de l’époque. Personne ne pouvait dire le contraire. Il proposait également un vaste protocole de changement, qui pour l’essentiel était très bon. Personne ne pouvait dire le contraire non plus. L’observateur attentif néanmoins, aurait pu noter que le changement suggéré impliquait le renforcement des cours en pharmacologie et l’addition d’un département de la “recherche” pour toute école de médecine qui “qualifierait” pour le programme. (NdT: Il convient de dire ici qu’aux Etats-Unis et en Amérique du Nord en général, la médecine est enseignée dans des “medical schools”, des “écoles de médecines” et non pas dans des “facultés de médecine” rattachées aux universités comme en France…)

Techniquement, la rapport Flexner était au dessus de tout reproche et de toute évidence il proposa un service qui était plus que nécessaire. C’est ce qui s’ensuivit après la publication du rapport qui révèle le véritable but et le plan bien plus large de l’affaire. Rockefeller et Carnegie commencèrent immédiatement à inonder de millions de dollars les écoles de médecine qui étaient  susceptibles d’être contrôlées. Ce qui ne furent pas conformes se virent refuser les fonds et coulèrent financièrement dans le temps et disparurent, forcées hors du marché par leur concurrence très bien financée.

160 écoles de médecine étaient opérationnelles en 1905. En 1927, ce nombre tomba à 80. La plupart de celles qui disparurent étaient certainement sub-standard, mais l’excellence n’était pas le seul critère pour décider qui recevrait les fonds pour se développer. Le test principal pour accorder les fonds était la volonté de l’administration des écoles à accepter un curriculum orienté vers la recherche médicamenteuse. Voilà comment l’argent reviendrait vers les généreux donateurs, plus bien sûr un très beau bénéfice. L’historien Joseph Goulden décrit ce processus ainsi:

“Flexner avait eu l’idée, Rockefeller et Carnegie avaient l’argent et leur mariage fut spectaculaire. L’institut Rockefeller pour la Recherche Médicale et le General Education Board douchèrent des écoles à peine respectable et des professeurs avec des sommes considérables pourvu qu’ils manifestent un intérêt dans la recherche médicamenteuse.”

Depuis 1910, les fondations ont investi bien plus d’un milliard de dollars dans les écoles de médecine des Etats-Unis. Près de la moitié des membres de leur faculté reçoivent maintenant une portion substantielle de leurs revenus des fonds de recherches aloués par les fondations et 16% d’entre ces personnes sont entièrement financées de cette manière. Rockefeller et Carnegie n’ont pas été les seules sources de financement. Une influence financière substantielle vient des fondations Ford, de la fondation Kellog, du fond du Commonwealth (Commonwealth Fund, une interdépendance des Rockefeller créée par Edward Harkness de la Standard Oil), de la fondation Sloan et de la fondation Macy. La fondation Ford a été très active dans le domaine de l’éducation médicale ces dernières années, mais aucune d’elles ne peuvent se comparer avec l’apport financier continu des Rockefeller et des Carnegie et la continuité historique de leur programme de financement.

Joseph C. Hinsey  révise la séquence de cette influence expansive dans son article de référence: “The Role of Private Foundations in the Development of Modern Medicine”:

“En commençant avec la John Hopkins Medical School en 1913, le General Education Board soutint des réorganisations qui amenèrent une instruction à temps plein dans les départements clinique et aussi de sciences de base pour les deux premières années d’enseignement à l’université Washington de St Louis, à Yale et à Chicago. En 1923, un fond fut débloqué pour l’université de l’Iowa pour une valeur de 2,25 millions de dollars par le General Education Board et la Fondation Rockefeller. Des fonds furent aloués également de manière plus ou moins égales à ces écoles de médecine dépendant des universités du Colorado, de l’Oregon, de Virginie, de Georgie,… Howard University et la Meharry Medical School furent renforcées, cette dernière par huit millions de dollars. Le General Board of Education et la fondation Rockefeller firent plus tard des donations plus que substantielles aux écoles de médecine de Harvard, Vanderbilt, Columbia, Cornell, Tulane, Western Reserve, Rochester, Duke, Emory et le Memorial Hospital de New York associé à Cornell U.”

[…]

Après qu’Abraham Flexner ait publié son rapport, il devint un des trois hommes les plus influents dans l’histoire médicale américaine. Les deux autres furent son frère, Dr Simon Flexner de l’Institut Rockefeller et le Dr. William Welch de l’école de médecine John Hopkins et de l’institut Rockefeller.

L’Association of American Medical Colleges (AAMC) a été un des principaux véhicules du contrôle des fondations et des cartels sur l’enseigneent de la médecine aux Etats-Unis et au Canada. Organisée en 1876, elle a servi la fonction de déterminer les standards d’enseignement pour les écoles de médecines. Elle détermine les critères de sélection des étudiants en médecine, de développement des curriculum, de développement des programmes de formation continue après que les étudiants terminent leur formation, la communication au sein de la profession et avec le public. L’AAMC a été depuis le départ, dominée et financée par le Commonwealth Fund (Rockefeller), le China Medical Board (créé en 1914 comme une succursale de la Fondation Rockefeller), la Fondation Kellog, les fondations Macy, Markle, Rockefeller et Sloan.

Par analogie, nous pourrions dire que les fondations ont véritablement capturé le contrôle du sommet de la pyramide de l’enseignement médical lorsqu’elles ont été capables de mettre leur propre personnel au sein des comités directeurs des différentes écoles de médecine et dans les postes administratifs clé. Le mileu de la pyramide est occupé par l’AAMC qui établit les standards et détermine les programmes d’études unifiés. La base de la pyramide ne fut pas totalement sous contrôle, en tout cas pas avant qu’ils aient réussi à contrôler qui enseignerait… les professeurs. Ainsi, traditionnellement, il y a toujours eu un secteur d’activité des fondations appelé “médecine académique”. Depuis 1913, les fondations ont anticipé ce domaine. Le Commonwealth Fund rapporte des dons de plus de 500 000 dollars par an pour ce seul domaine, tandis que la fondation Rockefeller a créé plus de 20 000 bourses d’études pour la formation des instructeurs médicaux.

[…]

Ainsi, il est devenu la norme que le personnel enseignant de nos écoles de médecine est très spécial. Dans le processus de sélection et de formation de celui-ci, une insistance particulière a été mise sur la découverte d’individus qui, à cause de leur tempérament ou par intérêt spécifique, sont attirés par le domaine de la recherche et plus spécifiquement la recherche en pharrmacologie. Ceci a eu pour résultat de surpeupler nos écoles de médecine avec des personnels hommes et femmes, qui par préférence ou par formation, sont les propagateurs idéaux d’une science totalement orientée sur les médicaments, qui est devenue la dominante complète de la médecine américaine. L’ironie absolue est que ces personnes, tout comme leurs élèves, n’ont aucune conscience d’être les produits d’un processus de sélection orienté vers des objectifs commerciaux cachés. Leur isolation de ce fait est si parfaite, que même exposés à une vérité évidente, très peu sont capables de l’accepter, car le faire reviendrait à endommager leur fierté professionnelle. De manière générale, plus quelqu’un est impliqué dans la profession médicale et au plus d’années cette personne a été exposée à ce régime et au plus difficile il est de faire table rase sur tout cela et de briser son isolement. En termes pratiques, cela signifie que votre médecin de famille sera probablement la dernière personne de votre liste à accepter les faits présentés dans cette étude que constitue le livre que vous avec entre les mains !

Voici ce que dit le Dr. David L. Edsall, qui fut un moment le recteur de l’école de médecine de Harvard. Les conditions qu’il décrit concernant Harvard sont les mêmes (par standardisation) que dans toutes les écoles de médecine en Amérique:

Je fus pendant une certaine période, professeur de thérapeutique et de pharmacologie et je savais par expérience que les étudiants en médecine, étaient obligés par moi et d’autres professeurs, d’apprendre un nombre interminable de médicaments, la plupart sans aucune valeur, beaucoup d’entre eux inutiles, et quelques uns probablement dangereux et dommageables pour la santé… Presque tous les sujets étaient pris en même temps et pratiquement de la même manière par tous les étudiants et le volume de connaissance introduit dans chaque cours est tel, que très peu d’étudiants ont le temps et la volonté d’explorer les sujets avec un état d’esprit d’intérêt indépendant. Une simple comparaison montre qu’il y a bien moins de liberté intellectuelle dans les cours de médecine que dans n’importe quelle forme d’enseignement professionnel dans ce pays.” (cité par Morris A. Bealle dans son livre: “The New Drug Story” – “La nouvelle histoire du médicament” – Washington D.C, Colombia Publishing, 1958, pages 19-20)

Et oui… Celui qui paie l’accordéoniste choisit la musique. Il n’est peut-être pas possible à ceux qui financent les écoles de médecine de dicter chaque phrase de ce qui y est enseigné, mais ceci n’est pas nécessaire pour parvenir aux buts des cartels. Ce qui est certain en tout cas, c’est qu’il y a un contrôle total sur ce qui n’y est pas enseigné ! En aucun cas une de ces pièces de monnaie rutilantes de Rockefeller n’ira à une école de médecine, un hôpital, un enseignant, ou un chercheur qui pensent de manière non orthodoxe et qui voient que la meilleure des médecines se trouve avant tout dans la nature. A cause de ses mécènes généreux, l’orthodoxie va toujours sortir une mélodie favorable aux médicaments patentés. Quelque notion de base de nutrition qui soit inculquée dans la formation en restera au strict minimum et la rengaine de la chanson disant que les sources naturelles de vitamines ne sont jamais, au grand jamais aussi bonnes que les sources de médicaments synthétiques, sera jouée encore et encore comme un vieux disque rayé. Le jour où la médecine orthodoxe embrassera les thérapies nutritionnelles pour le traitement des maladies sera le jour où les cartels auront réussi à mettre la main et à monopoliser l’industrie des vitamines, pas un jour avant.

Dans le même temps, alors que les étudiants en médecine sont forcés de passer des années et des années à étudier la pharmacologie des médicaments, ils ont beaucoup de chance s’ils reçoivent un seul cours sur les principes de base de la nutrition. Le résultat de ceci: les épouses (x) de médecins en connaissent plus sur la nutrition que leurs conjoints.

Revenons à notre thème principal, nous voyons que la zone d’influence exercée par les cartels dans le domaine de la médecine orthodoxe (allopathique), se fait sentir bien au delà des écoles de médecine. Après que le médecin ait bataillé 10 ou 12 ans pour apprendre ce que le cartel a décidé pour lui ce qui est le mieux qu’il sache, il (elle) s’en va dans le monde de la pratique médicale et est immédiatement absorbé(e) par un autre bras du contrôle du cartel: L’American Medical Association (NdT: AMA, l’équivalent du conseil de l’ordre des médecins en France).

Analysons donc maintenant cette partie de notre histoire.

A suivre …

Santé, cancer: découverte et fonctionalité du laetrile, vitamine B17

Posted in santé with tags , , , , , , on 25 juin 2010 by Résistance 71

Laetrile (Amygdaline, Vitamine B17) découverte et fonctionalité
par Anarchix

Article paru sur le Gaulois Déchaîné en Mai 2010
Url de l’article original
:
http://legauloisdechaine.blog.lemonde.fr/2010/03/17/laetrile-amygdaline-vitamine-b17-decouverte-et-fonctionalite/

Avis: Cet article représente une synthese d’information, élaborée par traduction de l’anglais par l’auteur et doit servir uniquement de base d’information. Ceci n’est en aucun cas un avis médical, l’auteur n’étant pas médecin, les vues exprimées ici doivent être prises comme information sur le sujet et non comme une expertise médicale.

Dans les années 1940, le Dr Ernst Krebs (Ph.D en biochimie) et son fils firent des recherches sur la théorie trophoblastique du cancer. Ils publierent un article dans le Medical Record de New York: “The Unitarian or Thophoblastic Thesis of Cancer”.

Au début des anneés 1950, ils émirent l’hypothese que le cancer serait causé par un manque dans l’alimentation de l’Homme moderne, qu’ils identifierent comme faisant partie de la famille des nitrilosides que l’on trouve dans plus de 1200 plantes comestibles.

Le Dr Krebs etudia une peuplade himalayeenne du nord du Pakistan les Hunzas, qui sont connus pour n’avoir aucune incidence de cancer dans leur population (American Medical Association, Dr Robert McCarrison, 1922). Dr Krebs nota que les abricots prenaient une part considerable dans le regime alimentaire des Hunzas. Il n’était néanmoins pas convaincu que la chair d’abricots contienne une ou plusieurs substances anti-cancereuse.

Il apprit que les Hunzas en fait faisaient une grosse consommation de graines d’abricots (que l’on trouve en craquant le noyau). Une analyse biochimique prouva que les graines d’abricot ont une extrême teneur en nitrilosides. En fait les nitrilosides sont presents en abondance dans les graines d’abricots, de pommes, de poires, de pêches, le millet, les germes d’haricots, noix et noisettes, et les amendes ameres (Note: l’amendier qui produit cette amende est interdit sur le sol américain depuis 1995, pourquoi donc ?).

De la, le Dr Krebs isola les glycosides de plantes qui contenaient en abondance ces nitrilosides et synthetisa les molécules en une substance qu’il appela “Laetrile” pour Laevomandelonitrile-beta-glucoronoside. Plusieurs années de tests cliniques dans le monde furent necessaires avant qu’un modele ne soit proposé pour la prevention et le traitement du cancer. La substance reçu alors le nom de “Vitamine B17”. Physiologiquement, une vitamine est un co-enzyme, qui doit être associea un enzyme pour une performance optimale. Il a été scientifiquement prouvé que les enzymes pancréatiques entr’autres, dépendent de certains co-facteurs et co-enzymes pour fonctionner optimalement. Nous verrons que cela a une importance capitale un peu plus loin dans cet article.

Comment la vitamine B17 fonctionne t’elle et pourquoi est-elle si efficace contre les cellules cancereuses ? C’est ce que nous allons deecouvrir maintenant.

Lorsque les médecins ont etudié les Hunzas dans leur région himalayenne, il a été établi que ceux-ci consommaient entre 100 et 200 fois plus de vitamine B17 a travers leur alimentation traditionnelle que l’Américain moyen (la référence ici étant la valeur nutritionnelle américaine), simplement en consommant beaucoup de millet… et de graines d’abricots qui est la source naturelle la plus importante de vitamine B17 sur terre. Le Dr McCarrison rapporta en 1922: “La peuplade Hunza n’a aucune incidence de cancer connue. Ils cultivent et consomment en abondance des abricots.”

Voici comment la Nature fonctionne dans ce cas précis:

Chaque molécule de vitamine B17 contient une molécule de cyanide d’hydrogene, une molécule de benzaldehyde et deux de glucoses (sucre) verrouillées ensemble. Chimiquement, pour libérer la molécule de cyanure, seul un enzyme appelé beta-glucosidase est a même de le faire. Cet enzyme est présent en tres, tres petite quantité dans le corps, mais il se trouve que les cellules cancéreuses en produisent beaucoup (dû au fait que la cellule cancéreuse vit dans un milieu anaérobique et utilise les sucres comme source de production d’énergie). Ainsi, le cyanide d’hydrogene est libéré en masse dans les cellules cancéreuses en combinaison avec la molécule de benzaldehyde, qui est aussi un poison violent, lorsque combiné avec le cyanide. En fait la combinaison des deux substances chimiques a un effet 100 fois supérieur a celui des deux substances prises individuellement. De ce fait les cellules cancéreuses sont oblitérées a tres grande vitesse.

Un des arguments des opposants a la vitamine B17 (le plus souvent inféodés aux lobbies des labos pharmaceutiques bien sûr) consiste a dire que justement, cela implique la consommation de poisons dangereux pour l’organisme, comme si les poisons de la chimiothérapie n’en étaient pas… Qu’en est il ?… Ingérer du cyanure et du benzaldehyde, même naturels, n’est pas vraiment de nature a encourager la pratique n’est il pas?

Une fois de plus la Nature a sa réponse quant a savoir pourquoi les substances ne sont pas nuisibles aux autres cellules du corps et n’affectent que les cellules cancéreuses. Voici comment cela fonctionne: Nos corps possedent un autre enzyme en quantité bien plus abondante que l’enzyme dévérouilleur beta-glucosidase. Il s’agit de l’enzyme rhodanese, qui a lui la capacite de décomposer a la fois le cyanide et le benzaldéhyde en thiocyanate et salicylicate qui sont des substances absolument inoffensives, la seconde étant même un analgésique (anti- douleur) naturel. Le plus extraordinaire, est que la cellule cancéreuse elle, ne possede absolument pas de rhodanese, ce qui la laisse completement vulnérable aux deux poisons. Ce processus est connu sous le vocable de toxicité sélective, laissant ainsi les cellules cancéreuses seules cibles des substances. N’est-ce pas absolument époustoufflant ?

Le Dr Krebs travailla sur la théorie de l’origine throphoblastique du cancer, émise en 1900 par l’embryologiste écossais le Dr John Beard qui analysa que les cellules cancéreuses sont quasiment identiques aux cellules placentaires trouvées lors des grossesses. Les cellules throphoblastiques du placenta créent un environnement protecteur: le placenta et une source nutritionnelle: le cordon ombilical, de la même maniere que la cellule cancéreuse forme un environnement protecteur: la tumeur et une nouvelle source de nutrition: de nouveaux vaisseaux sanguins. Les cellules throphoblastes sécretent une hormone jusqu’a la 8eme semaine de grossesse: la gonadotropine chorionique humaine (hCG en anglais). Apres la 8eme semaine de grossesse la sécrétion diminue en parallele avec le developpement du pancreas fétal. Cette hormone est une hormone qui aide a la défense de la cellule en stade de formation. Des recherches médicales modernes ont prouvé que les cellules cancéreuses sont couvertes de l’hormone hCG, les protégeant ainsi de notre systeme immunitaire. Aucune cellule de l’organisme autres que les cellules throphoblastes et les cellules cancéreuses ne produisent l’hormone hCG, ainsi un test de grossesse urinaire hCG positif prouve chez une femme qu’elle est soit enceinte, soit atteinte d’un cancer; chez un homme un test positif ne peut bien sur prouver qu’il est atteint d’un cancer. Cela rend la biopsie assez obsolete, celle-ci étant tres dangereuse du reste car le potentiel de forcer une migration des cellules cancéreuses en perçant la tumeur est tres important.

Les enzymes pancréatiques trypsine, chymotrypsine et amylase sont capables de digérer le manteau protecteur de la cellule cancéreuse, quelle rapport avec la vitamine B17 ?… En présence de certains inhibiteurs dans

le corps la trypsine est désactivée et doit en l’occurrence réagir avec le cyanide d’hydrogene pour redevenir active. En cela, la vitamine B17 agit comme un co-enzyme de la trypsine, car elle a une molécule de cyanide qui l’aide a reeactiver la trypsine pour dissoudre la membrane protectrice de la cellule cancéreuse. Fabuleuse nature non ?

Pourquoi n’entend on pratiquement jamais parler de la vitamine B17 ?

Parce que le lobby pharmaceutique outre atlantique a discredité la substance et les médecins qui l’utilisaient en faisant publier un communiqué de presse en 1977 déclarant: “Le laetrile n’a été trouvé en possession d’aucune qualité préventive ou curative du cancer ni de qualité anti-métastatique.” Cependant, le cancérologue en chef du centre de recherche contre le cancer de New York, le célebre Memorial Sloan Kettering Center, et responsable de la recherche qui mena a ce communiqué de presse, le professeur Kanematsu Sugiura déclarera a un journaliste qui l’interrogeait: “Dr Sugiura, continuez-vous a croire que le laetrile arrête la propagation des cellules cancéreuses ?” Il répondit: “Oui, je le crois”. Le journaliste lui demanda pourquoi donc Sloan-Kettering centre était contre l’utilisation du Laetrile dans la lutte contre le cancer ? Sugiura répondit: “Je ne sais pas. Peut-être la profession médicale ne l’aime pas parce qu’ils font trop d’argent (note du traducteur: avec les methodes orthodoxes de traitement).”

Un autre professeur du Centre Sloan-Kettering Dr Lloyd Schloen, biochimiste, fit des tests avec le Laetrile combiné avec prise d’enzymes protéolytiques, le tout en injections sur des souris cancéreuses, il obtint un pourcentage de guérison des souris de… 100%.

De maniere préventive, la vitamine B17 peut se prendre en augmentant la prise quotidienne de substances nitrilosides, en mangeant (croquant) les graines d’abricots, de pêches, les pépins de pommes et de poires, le millet et autres sources riches en vitamine B17. La prise peut également se faire en ingérant des gélules de synthese de Laetrile. Le professeur Krebs a suggéré une dose de 50 a 100 mg par jour a titre préventif. Le traitement étant lui plus efficace en intra-veineuse, il doit se faire sous supervision médicale. Le traitement nécessite egalement une prise de Zinc et d’enzymes pancréatiques comme nous l’avons vu précédemment.

Terminons cet exposé en laissant la parole a l’auteur du livre le plus complet écrit sur le sujet: G Edward Griffin qui écrit dans son livre: “World without Cancer, the Story of the Vitamin B17”, American Media, 1997:

“La plupart des médecins qui utilisent la Laetrile en thérapie anti- cancéreuse ont appris par l’expérience que leurs patients, une fois sortis d’affaire, pouvaient réduire leur niveau de dosage de Laetrile, mais s’ils l’éliminaient totalement, cela était sûrement une invitation a un retour de la maladie. C’est pour cette raison que les médecins qui utilisent le Laetrile ne disent jamais que la substance guérit le cancer. Ils préferent le mot plus judicieux de contrôle de la maladie, implicant en cela une notion de continuité du processus.”

Bibliographie:

G. Edward Griffin, “World without Cancer, the Story of Vitmanin B17”, 1997, American Media

Ty Bollinger, “Cancer, Step outside the Box”, 2006, 2009, Infinity 510

Krebs, Ernst T, Jr, “The Laetriles, nitrilosides in the Prevention and Control of Cancer”, Naughton Founsdation, Montreal