Archive pour préparation guerre contre Iran

Politique et ingérence: Haro sur l’Iran est le mantra sioniste…

Posted in 3eme guerre mondiale, actualité, guerre iran, guerres hégémoniques, guerres imperialistes, ingérence et etats-unis, média et propagande, N.O.M, neoliberalisme et fascisme, politique et lobbyisme, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , , , , on 7 avril 2013 by Résistance 71

Les menteurs professionnels s’en prennent à Téhéran

 

Le 5 Avril 2013

 

Pepe Escobar (Asia Times)

 

url de ‘article en français:

http://www.info-palestine.net/spip?article13398

 

 

Oncle Marx n’avait jamais pensé à cela : l’Histoire se répète comme seconde tragédie après d’abord avoir été une farce. Examinons un cas d’espèce.

Obama et Netanyahu : criminels et menteurs…

Tout d’abord, jetez un coup d’œil rapide sur cet article du Wall Street Journal daté de septembre 2002, au moment de la course hystérique pour envahir l’Irak.

Titre : The Case for toppling Saddam. Auteur : Benjamin « Bibi » Netanyahu – alors en dehors du gouvernement israélien.

Tout est là : un « dictateur qui est en pleine expansion de son arsenal d’armes biologiques et chimiques » et « qui est fébrilement à vouloir acquérir des armes nucléaires ». C’est bien sûr Saddam qui est l’égal d’Hitler. Tout y est : la représentation d’Israël (de facto une puissance nucléaire) comme victime impuissante de la « terreur » palestinienne, l’affirmation selon laquelle Saddam pourrait produire du combustible nucléaire « dans des centrifugeuses de la taille de machines à laver qui peuvent être cachés dans tout le pays – et l’Irak est un très grand pays », la promotion d’une « frappe préventive et unilatérale », la conclusion inévitable que « rien de moins que le démantèlement de son régime est nécessaire ».

Faisons un saut rapide de plus de 10 ans jusqu’à cette semaine en Israël. La scène : une conférence de presse du Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu (Bibi) lors de la visite du président américain Barack Obama. Tous ceux qui ont regardé cela en direct sur Al-Jazeera, du Moyen-Orient à l’Asie de l’Est, ont dû penser qu’ils observaient une scène de Retour vers le futur – mais franchement, l’acteur Michael J Fox au moins avait du charme.

Mais aucune séduction ici, c’était plutôt un curieux Retour des morts-vivants avec costard et cravate. Bibi et Obama ont tenu à souligner que le lien américano-israélien est « éternel ». En fait, Bibi a préféré souligner que les [inexistantes] armes nucléaires de l’Iran posaient une menace existentielle pour Israël. Il a répété maintes et maintes fois – et Barack Obama a été tout aussi catégorique – qu’Israël a le droit de faire n’importe quoi pour se défendre, et que sa sécurité ne serait sous la responsabilité de personne, pas même Washington.

Obama, pour sa part, a une fois de plus souligné que la politique officielle de Washington envers l’Iran n’était pas le confinement – mais d’empêcher l’Iran d’acquérir l’arme nucléaire. Il a souligné que la « fenêtre d’opportunité » devenait plus étroite, et, bien sûr, que toutes les options étaient sur la table.

La pensée que le président des États-Unis (POTUS – President Of The United-States) ignore volontairement la soupe de lettres de ses propres agences de renseignement à propos de l’Iran, devrait faire lever les sourcils dans un monde sensé. Mais ceci n’a rien à voir avec la réalité, mais plus avec une émission de télé réalité trash.

Un rêve de colons

Les pouvoirs en place en Israël – malgré les avalanches de démentis des médias américains infestés de néocons – ont joué un rôle essentiel dans le déclenchement de la guerre en Irak. Ariel Sharon, à l’époque, se vantait que la coordination stratégique entre Israël et les États-Unis avaient atteint « des dimensions sans précédent ».

Bibi n’était qu’un rouage dans dans tout cet engrenage, comme Jim Lobe le détaille ici, citant les perles de Bibi dispensés en 2002 à un Congrès américain désinformé ou même carrément amnésique.

Chaque « officiel israélien » à l’époque n’avait de cesse de déclamer que Saddam n’était qu’à quelques mois de posséder l’arme nucléaire. La majeure partie des « informations » sur des armes de destruction massive présentées au Congrès et fidèlement reprises par les médias, a été filtrée si ce n’est pas entièrement fabriquée par les services israéliens du renseignement – ceci est dûment détaillé, entre autres, par Shlomo Brom, dans son étude sur un échec du renseignement, publié par le Centre Jaffee d’études stratégiques de l’Université de Tel-Aviv, en novembre 2003.

Bien sûr, cela n’avait aucune importance que les inspecteurs des Nations Unies n’aient trouvé sur le terrain aucune preuve d’un quelconque programme d’armement nucléaire. Bien sûr, cela n’avait pas d’importance que le beau-fils de Saddam, Hussein Kamel, qui avait fait défection en Jordanie en 1995, ait révélé aux inspecteurs des Nations Unies qu’il n’y avait pas eu la moindre arme de destruction massive depuis 1991.

Maintenant, c’est une double tragédie, en même temps qu’une double farce, et tout va recommencer. Pourtant, même les travailleurs népalais qui construisent les tours étincelantes à Dubaï savent que l’hystérie de Tel Aviv sur la soit-disant « bombe iranienne » est tactique et vise à détourner l’attention de l’implacable confiscation des terres et du nettoyage ethnique rampant en Palestine, et par conséquent de la totale impossibilité aujourd’hui d’une solution à deux États.

Ici, Jonathan Cook résume les détails de la configuration politique franchement effrayante en Israël après les dernières élections. Le site israélien Ynet a rapporté que les colons israéliens n’en peuvent plus de se réjouir de leur tout nouveau cabinet « de rêve ». Traduction : c’est le clou final dans le cercueil du « processus de paix » déjà mort et enterré.

Alors, voici une parabole moderne géopolitique qui aurait intrigué Esope. Bibi insulte publiquement POTUS. Il soutient sans vergogne Mitt Romney (c’est qui, celui-là ?) lors des élections présidentielles américaines. Il démolit le « processus de paix » avec un barrage de feu d’enfer « de faits établis sur le terrain » (avec pour les Palestiniens « les dommages collatéraux »). Il s’en tient à son seul et unique message : bombardez, bombardez, bombardez l’Iran. Et voici POTUS, en théorie le tout puissant Obama, avec son permis de tuer (toute une liste) mais qui se comporte comme un touriste de passage, et qui atterrit en Israël pour se prélasser dans la gloire de Bibi, avec sous le coude, sa liste de gens à assassiner.

Pas étonnant que la foule des enragés néocons israéliens et américains se gargarisent d’appels à bombarder l’Iran. Depuis plus de 10 ans, leur slogan est : « les vrais hommes foncent sur Téhéran ». La question est maintenant de savoir si POTUS aura quelque chose dans le pantalon qui lui permette de les regarder de haut..

 

* Pepe Escobar est l’auteur de Globalistan : How the Globalized World is Dissolving into Liquid War (Nimble Books, 2007) et Red Zone Blues : a snapshot of Baghdad during the surge. Son dernier livre vient de sortir ; il a pour titre : Obama does Globalistan (Nimble Books, 2009).

Le pays du goulag levant (ex-USA) « tend » la main à l’Iran… Vraiment ?…

Posted in 3eme guerre mondiale, guerre iran, guerres hégémoniques, guerres imperialistes, ingérence et etats-unis, N.O.M, neoliberalisme et fascisme, politique et social with tags , , , , , , , on 17 février 2013 by Résistance 71

Une chose simple à toujours garder à l’esprit en négociant avec les yanks: Ils n’ont jamais tenu leur parole engagée dans des traités… Demandez aux nations indiennes ce qu’elles en pensent !… Une règle d’or après avoir serré la main d’un politicien américain: toujours compter ses doigts … La nation américaine est fondée sur le mensonge, le pillage, le génocide et l’esclavage, la fourberie est institutionnelle dans ce pays à l’échelle de ses dirigeants s’entend…

Les Iraniens ne semblent pas être dupes, fort heureusement.

— Résistance 71 —

 

Négociations irano-américaines: fourberie ou franchise ?

 

IRIB

 

Le 17 Février 2013

 

url de l’article original:

http://french.irib.ir/analyses/item/243038-négociations-irano-américaines-fourberie-ou-franchise

 

Sur quelle base logique le vice-président américain Joe Biden s’est-il fondé

…pour proposer les négociations directes avec Téhéran, pour estimer ensuite que « la balle est dans le camp des Iraniens » ? Le quotidien arabophone Al-Nahar vient de publier récemment un article pour étudier la proposition de négociations directes avec Téhéran par le gouvernement américain. Il y a quelques jours le président américain Barack Obama et plusieurs hauts responsables de son administration ont réitéré leur disponibilité à entamer des négociations directes avec l’Iran. Mais sur quelle base logique le vice-président américain Joe Biden s’est-il fondé pour proposer les négociations directes avec Téhéran, pour estimer ensuite que « la balle est dans le camp des Iraniens » ? Le président iranien, Mahmoud Ahmadinejad a réagi vite aux déclarations de Joe Biden pour dire : « Nous sommes prêts à négocier, à condition que vous cessiez les pressions. » De son côté, le miinstre iranien des Affaires étrangères, Ali Akbar Salehi a dit : « Nous accueillons favorablement les propos des autorités américaines, et nous sentons que les Etats-Unis tentent de modifier un peu son approche à l’égard de l’Iran. Mais comment pouvons-nous avoir confiance en Joe Biden, tandis que les Etats-Unis ne cessent d’exercer leurs pressions au sujet de notre programme nucléaire civil ? » L’Iran a toutes les raisons pour se méfier de la sincérité des Etats-Unis : Les Etats-Unis parlent des négociations directes, tandis que chaque jour ils intensifient leurs pressions sur l’Iran et durcissent les sanctions anti-iraniennes. Dans un tel contexte, les Iraniens peuvent douter de la sincérité des Américains quant à leur proposition de négociations directes.

Une autre question se pose : qu’est-ce qui a amené les responsables américains à vouloir s’approcher soudain des dirigeants iraniens ? L’histoire des relations entre l’Iran et les Etats-Unis nous prouve que chaque fois que les Américains ont prétendu vouloir établir des relations plus amicales avec l’Iran, ils préparent dans les coulisses un jeu hostile et tentent de faire entrer les Iraniens de ce jeu.

Autrement dit, ce ne sont que des intérêts de Washington qui pousse la Maison Blanche à vouloir s’approcher de l’Iran de manière conjoncturelle. En Syrie, la diplomatie américaine a complètement échoué. En Irak, Washington se sent incapable de faire quoi que ce soit sans l’aide des iraniens. Au Liban, les Américains ont perdu le match diplomatique face au Iraniens. Et en Egypte, le cours des événements semble favorable aux Iraniens et défavorable pour les Américains.

Dans son projet iranophobie, les Etats-Unis a réussi à se procurer un nouveau marché pour ses armements dans des pays arabes du golfe Persique. Selon un rapport du Congrès des Etats-Unis, en 2011, le taux des ventes américaines en armements en triplé pour arriver à 85.3 milliards de dollars. En outre, les Etats-Unis poursuivent comme avant à soutenir de manière inconditionnelle le régime israélien, tandis que Tel-Aviv ne semble pas vouloir cesser son hostilité contre la République islamique d’Iran. Dans ces circonstances, les Iraniens n’ont-ils pas raison de douter de s intentions des Etats-Unis ? Les négociations irano-américaines : fourberie ou franchise ?

3ème guerre mondiale: chaises musicales avec Washington-Tel Aviv-Téhéran-Moscou et Pékin…

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Washington amène le monde plus près encore de la guerre

Par Dr. Paul Craig Roberts

 

Le 17 Janvier 2012,

 

Url de l’article original:

http://www.globalresearch.ca/index.php?context=va&aid=28712

et: http://www.paulcraigroberts.org/2012/01/16/washington-moves-the-world-closer-to-war/

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

Depuis mon article du 11 Janvier( my January 11 column and the news alert posted on January 14 ), nous avons encore plus de confirmation que Washington rapproche le monde d’une guerre. Le régime Obama utilise son ministère de la propagande, alias les médias américains, pour diffuser l’histoire des avertissements du ministre de la défense Leon Panetta et d’autres officiels à Israêl pour qu’elle n’attaque pas l’Iran.

Pour quelqu’un qui est familier avec Washington comme je le suis, je reconnais ces rapports pour ce qu’ils sont. Des histoires du style du lapin qui dit au renard de “ne pas le jetter dans les ronces”.

Si vous ne connaissez pas les histoires de l’oncle Remus, vous perdez beaucoup. Le lapin en question est né et a été élevé dans les ronces.

Ce dont il est en fait question ici avec ces “histoires fuitées” d’avertissements et de protestations de Washington à Israël ne sont qu’un moyen pour Washington d’éviter la responsabilité de la guerre qu’elle a préparée. Si la guerre devient incontrôlable, et si la Russie et la Chine interviennent et que les engins ballistiques nucléaires volent bas, Washington veut blâmer Israël et Israêl semble d’accord pour accepter la responsabilité.

Nikolai Patrushev, qui mène la délégation russe au conseil de sécurité a apparemment été berné par la manipulation médiatique de Washington. D’après l’agence de presse Interfax, Patrushev a condamné Israël pour pousser les Etats-Unis vers la guerre avec l’Iran.

Vous voyez le plan. Ces pauvres Américains sont forcés par Israël d’être d’accords sur une guerre très dangereuse, ou alors plus de contributions financières aux campagnes électorales.

Les faits sont différents. Si Washington ne voulait pas la guerre avec Téhéran, elle n’aurait pas fourni l’armement nécessaire à Israël. Elle n’aurait pas déployé des milliers de troupes en Israël, avec pour vision les soldats américains tués sur le sol israélien après une réponse de l’Iran à une attaque israélienne, forçant ainsi la main des Etats-Unis à entrer en guerre. Washington n’aurait pas non plus construit un système de défense anti-missiles pour Israël et ne participerait pas à des manœuvres militaires communes avec l’armée israélienne pour s’assurer que tout fonctionne.

Si Washington ne voulait pas qu’Israël ne commence la guerre, Washington informerait le gouvernement israélien de manière non équivoque qu’une attaque israélienne sur l’Iran voudrait dire que les Etats-Unis ne poseraient pas leur veto à la dénonciation d’un tel acte d’Israël par l’ONU et des sanctions résultantes pour Israël en tant qu’état criminel de guerre. Washington dirait à Israël que cela serait un au revoir aux milliards de dollars escroqués aux contribuables américains en se réappropriant leurs maisons suite à des prêts frauduleux et en leur supprimant leur travail en les délocalisant, profit rendu à Israël afin de soutenir ses crimes contre l’humanité.

Mais bien entendu, Washington ne fera rien pour éviter cette guerre qu’elle désire avec tant de ferveur.

Les marionnettes de l’OTAN manipulées par Washington ne le feront pas non plus du reste. La “grande” Bretagne fait ce qu’on lui dit de faire, l’Allemagne est obédissante et occupée, la France en banqueroute, l’Italie occupée avec ses bases aériennes américaines et son gouvernement infiltré par la CIA (NdT: tout comme l’est celui de la France du reste, Sarkozy étant un pur produit de l’usine  à marionnettes du ministère des affaires étrangères américain…), l’espagne ruinée et la Grèce, tous et toutes, démunis de tout honneur et de toute dignité,  soutiendront la nouvelle guerre qui pourrait annihiler toute vie sur terre et ce avec le grand espoir de voir un flot de dollars leur échoir.

Seules la Russie et la Chine peuvent empêcher cette guerre.

La Russie a fait le premier pas quand le tout nouvellement nommé vice premier ministre délégué pour les affaires militaires, Dimitri Rogozin a dit dans une conférence de presse à Bruxelles que la Russie regarderait tout attaque contre l’Iran comme “une menace directe à la sécurité de notre pays”.

Washington compte sur la subversion de l’opposition russe pour sa prochaine guerre. Washington peut programmer l’attaque de l’Iran juste après les élections de Mars en Russie. Lorsque Poutine l’aura de nouveau emporté, l’opposition des partis russes traîtres, financés par la CIA, déclancheront des manifestations dans les rues. Les médias occidentaux serviles et corrompus dénonceront Poutine pour avoir “volé” les élections. Les contestations orchestrées en Russie tourneront à la violence et discréditeront si non décourageront une réponse de la Russie à l’aggression éhontée qui aura lieu contre l’Iran.

Pour que l’avertissement de Rogozin soit efficace à empêcher la guerre, la Chine se doit d’entrer dans la partie. Washington parie sur la prudence de la Chine. La Chine pense et délibère et ne se précipite jamais dans quoi que ce soit. La réflexion de la Chine servira la guerre de Washington.

Il est très possible que le gouvernement fou néoconservateur de Washington obtienne une “victoire” de plus avant que la Russie et la Chine ne comprennent qu’elles sont les prochaines victimes sur la liste d’extermination. Alors que ce rendez-vous n’est pas bien loin, la vie sur terre pourrait être erradiquée  avant que les dettes impayables des Etats-Unis et des pays européens ne viennent à échéance.