Archive pour pfizer multirécidiviste mensonge corruption

Big Pharma, « science », injections OGM et casseroles au cul… Avoir confiance, vraiment ?… (F. William Engdahl)

Posted in 3eme guerre mondiale, actualité, coronavirus CoV19, crise mondiale, documentaire, guerres hégémoniques, média et propagande, militantisme alternatif, neoliberalisme et fascisme, pédagogie libération, politique et lobbyisme, politique et social, politique française, résistance politique, santé et vaccins, science et nouvel ordre mondial, sciences et technologies, technologie et totalitarisme, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , , , , , on 25 août 2021 by Résistance 71

BigPharma_credo

Et nous devrions faire confiance en la “science” de l’industrie pharmaceutique ?

F. William Engdahl

Juillet 2021

url de l’article original:
http://www.williamengdahl.com/englishNEO29July2021.php

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

Le patron à vie de l’agence américaine des maladies infectieuses le NIAID, Tony Fauci, a demandé à de multiples reprises que le public “fasse confiance à la science” alors qu’il fait passer sa propre opinion scientifique d’un bord à un autre. Ce qui n’est quasiment jamais mentionné dans les merdias occidentaux et pratiquement partout dans le monde, c’est l’historique scientifique des principaux géants pharmaceutiques fabricants de vaccins. Brièvement, ça touche le fond et est alarmant à l’extrême. Ceci devrait simplement amener les gouvernements à interdire de pousser pour l’utilisation d’injections expérimentales radicales non-testées sur leurs populations sans d’autres tests de long terme sur des animaux et autres afin d’en assurer toute la sécurité possible.

En avril dernier, alors que le programme “vaccinal” tournait à plein pot, le conseiller en chef de Biden pour la COVID, le vieillard Fauci de 80 piges, patron du National Institute of Allergy and Infectious Disease (NIAID) depuis 1984 (NdT : 37 ans à la tête d’un organe de contrôle du pouvoir, c’est digne du meilleur politburo ayant existé…), a annoncé que le Centre américain pour le contrôle des maladies (CDC) et la Food and Drug Administration (FDA) ont décidé d’ordonner une “pause” dans l’inoculation du “vaccin” de Johnson & Johnson (Janssen) afin d’examiner les rapports sur les caillots sanguins. Ils se trouvent qu’il n’y a eu que six cas rapportés de caillots sanguins sur les quelques septs millions de personnes qui ont reçu l’injection Janssen. Dans sa remarque à la presse, Fauci a déclaré : “Je pense qu’une des bonnes choses de ce système est que nous sommes dirigés par la science et aucune autre considération.” Il y a de bonnes raisons de questionner Fauci.

Ceci état supposé rassurer les gens en leur faisant remarquer que les autorités étaient super attentives avec les médicaments expérimentaux anti-covid, qui après tout, n’avaient jamais été testés en masse sur l’humain auparavant et n’avaient obtenus qu’une “autorisation d’exploitation temporaire d’urgence” estampillée dans l’autorisation provisoire de la FDA. Celle-ci très rapidement leva la “pause” et J&J accepta de diffuser par écrit que son vaccin pouvait causer des caillots sanguins.

Dans le même temps, les fabricants rivaux de ces injections, Pfizer et Moderna, tous deux utilisant un traitement génétique hyper-expérimental connu sous le vocable  d’ARNm, ne furent pas mis en “pause” par la “science” ce malgré que des centaines de milliers de cas de sévères réactions liées à leurs injections furent enregistrées, ceci incluant des données officielles faisant état de plusieurs milliers de décès liés aux deux injections, données archivées par le CDC et dans la base de données du VAERS (Vaccine Adverse Event Reporting System).

D’après le CDC, de tels évènements “adverses” post-vaccinatoires, incluant des chocs anaphylactiques, des thromboses avec syndrome de thrombocytopénie, de syndrome de Guillain-Barré, de myocardite, de péricardite et de mort. Pour la semaine du 16 juillet, le CDC et le VAERS ont rapporté un alarmant 9 125 morts depuis la fin décembre, liées à l’injection anti-covid. Jamais dans toute l’histoire un tel chiffre n’avait été associé à quelque vaccin que ce soit et pourtant le silence médiatique à ce sujet est simplement assourdissant.

Leur historique scientifique plombé

Le phrasé de Fauci est précis et délibérément manipulateur. Il suggère qu’il y a une chose bien déterminée que nous appelons “La Science”, comme un dogme religieux issu du Vatican, alors que la véritable méthode scientifique est faite de remise en question perpétuelle, de renversement d’hypothèses passées avec de nouvelles prouvées exactes, par l’ajustement systématique. Pourtant, lorsqu’on en vient à la “Science”, la poignée de quelques fabricants de vaccins, parfois appelés Big Pharma, un cartel ressemblant à celui du pétrole, ont un historique de fraude, de manipulation et de falsification de leurs propres tests, ainsi que de corrompre largement les médecins et les hauts-fonctionnaires de la santé publique afin de promouvoir leurs médicaments variés, ce malgré des résultats scientifiques prouvant une grande contradiction entre les faits et leurs dires sur la sécurité de leurs produits. Regarder de plus près ces géants pharmaceutiques se révèle toujours très instructif…

J&J 

Commençons avec la compagnie du New Jersey Johnson & Johnson. Le 21 juillet 2021, J&J et trois autres entreprises pharmaceutiques plus petites furent d’accord de payer un extraordinaire 26 milliards de dollars en dommages et intérêts à un groupe d’états américains pour leur rôle dans la cause du déclenchement d’une véritable “épidémie” d’addiction aux opiacés aux Etats-Unis. De cette somme, J&J en paiera 5 milliards. Le CDC estime en effet que l’utilisation de substances opiacées hautement addictives comme analgésiques a causé la mort d’au moins 500 000 personnes entre 1999 et 2019. J&J est accusé de pousser à l’utilisation de ces analgésiques tueurs en minimisant les risques d’addiction.

Ils le savaient.

La même J&J est impliquée dans une énorme bataille judiciaire pour avoir utilisé un carcinogène en toute connaissance de cause dans son célèbre talc pour bébé. En 2018, une enquête de Reuters trouva que J&J savait depuis des décennies que l’amiante, un carcinogène reconnu, se trouvait dans ses talcs pour bébé et autre produits cosmétiques. L’entreprise est rapporté considérer séparer légalement sa branche de talc pour bébé en une petite entreprise séparée qui déclarerait alors banqueroute afin d’éviter d’avoir à payer de très grosses sommes en dommages en intérêts. Le “vaccin” anti-covid J&J, au contraire des injections de Pfizer et Moderna, n’utilise pas d’altération génétique par ARNm.

Les deux gros fabricants de vaccins qui ont jusqu’ici les plus grosses parts de marché sont les deux activement promus par Fauci. Ils proviennent de Pfizer en alliance avec une petite entreprise allemande BioNTech sous le nom de Comirnaty et de l’entreprise de biotechnologie américaine Moderna.

Pfizer

Pfizer, un des plus gros marchands de vaccins au monde par les ventes, fut fondé en 1849 aux Etats-Unis. L’entreprise a aussi le plus lourd casier judiciaire concernant la fraude, la corruption, la falsification et les dégâts collatéraux prouvés. Une étude canadienne datant de 2010 nota que “Pfizer a été un “contrevenant habituel”, s’engageant avec persistance dans des pratiques de marketing corrompues et illégales, soudoyant des médecins et supprimant des résultats de tests compromettants.” Ceci est très sérieux. Notez également que Pfizer doit toujours rendre public les détails de ses études de vaccination anti-covid afin qu’elles soient étudiées de manière externe.

La liste des crimes de Pfizer s’est allongée depuis 2010. L’entreprise est couramment engagée dans des procédures judiciaires en relation avec son médicament digestif Zantac qui est contaminé avec une substance carcinogène. De plus, Pfizer a été condamné à la plus grande amende concernant l’industrie pharmaceutique en 2009 dans une affaire de 2,3 milliards de dollars pour publicité mensongère de ses médicaments Bextra et Celebrex et payant des pots-de-vin aux médecins complices. Pfizer a plaidé coupable sur le chef d’accusation de promouvoir quatre médicaments incluant Bextra “avec l’intention de tromper et de manipuler l’opinion”. Ils furent forcés de retirer de la vente des USA et de l’UE leur analgésique anti-arthrite Bextra, pour avoir causé des crises cardiaques, des embolies et de graves maladies cutanées.

Manifestement pour augmenter ses revenus, Pfizer paya illégalement des médecins pour l’utilisation “hors marque” de plus d’un de ses médicaments, ce qui eut pour effet que des patients furent blessés ou même moururent. Parmi ces médicaments figuraient Bextra (valdecoxib); Geodon (ziprasidone HCl) un psychotrope atypique ; Zyvox (linezolid), un antibiotique ; Lyrica (pregabalin), un médicament contre les crises d’épilepsie ; et son célèbre Viagra (sildenafil), un médicament contre le disfonctionnement érectile ; et Lipitor (atorvastatin), un médicament contre le cholestérol.

Dans un autre procès, des sous-traitants de Pfizer durent payer 142 millions de dollars et publier des documents d’entreprise qui montraient que ces entreprises faisaient la promotion illégale de la substance gabapentin pour son utilisation hors marque.

Des données révélées au gré de toute une série de procès aux Etats-Unis indiquent que la molécule était promue par l’entreprise comme un traitement de la douleur, des migraines et de la bipolarité, bien qu’elle ne fut pas efficace à traiter ces conditions et fut même toxique dans certains cas”, d’après Therapeutics Initiative, un groupe de recherche indépendant de l’université de Colombie Britannique au Canada. “Les procès ont forcé l’entreprise à diffuser toutes ses recherches sur le médicament, incluant celles qu’elle cachait.

En 2004, la succursale de Pfizer, Warner-Lambert, a du payer 430 millions de dollars pour lever des accusations criminelles et de responsabilité civile concernant des pratiques de marketing frauduleuses de son médicament Neurontin, son nom pour la molécule gabapentin. Originellement créée pour le traitement de l’épilepsie, Neurontin fut aussi promu hors-label pour le traitement de douleur neurologique et en particulier pour les migraines et la condition de bipolarité. Neurontin pour une utilisation non approuvée a fait quelques 90% des 2,7 milliards de dollars de ses recettes en 2003.

Un rapport du quotidien du New York Times divulgua en 2010 que Pfizer “… paya environ 20 millions de dollars à 4500 médecins et autres professionnels médicaux aux Etats-Unis pour consultation et agir en porte-parole de l’entreprise dans les derniers mois de 2009.” Pfizer paya 15,3 millions de dollars en plus à 250 centres médicaux universitaires et autres groupes de recherche pour des essais cliniques. Dans la pratique légale américaine, il est très rare que des exécutifs entrepreneuriaux se livrant à des malversations criminelles soient poursuivis en justice. Le résultat en est que les amendes infligées par les tribunaux peuvent être traitées comme passant en “perte et profit” pour les entreprises de ce milieu cynique. En huit ans de malfaisance répétée jusqu’en 2009. Pfizer a accumulé juste sous la barre des 3 milliards de dollars en pénalités légales civiles, ce qui constitue à peine un tiers des revenus nets annuels.

En 2020, alors que son injection anti-covid était en cours de développement, Pfizer a payé 13 150 000 US$ en frais de lobbying auprès du congrès des Etats-Unis et des officiels de Washington entre autres. Il est aussi notable que la Fondation Bill & Melinda Gates possède des actions à la fois de Pfizer et de ses associés dans la recherche de la technologie ARNm, l’entreprise allemande BioNTech.

Moderna

Le troisième producteur de vaccins aujourd’hui avec cette autorisation temporaire d’urgence de la FDA est l’entreprise Moderna, de Cambridge dans l’état du Massachussetts. Elles n’a pas encore été poursuivie pour pratiques illégales, contrairement à Pfizer et J&J, Mais ceci n’est dû qu’au fait de ses seulement 10 ans d’existence avant son autorisation d’utilisation de la technologie ARNm et que dans ses dix ans d’existence, elle a échoué d’obtenir des approbations de la FDA pour mettre sur le marché ne serait-ce qu’un seul de ses médicaments et ce malgré bien des tentatives infructueuses. Quoi qu’il en soit, Moderna a un signe néon rouge qui clignote au-dessus de sa tête disant “conflit d’intérêts” et ceci devrait mettre tout en pause.

Moderna et le NIAID de Fauci ont collaboré sur le développement de vaccins utilisant la plateforme technologique ARNm de Moderna et de la NIAID de Fauci sur bien des virus à couronne (coronavirus) ceci incluant le MERS, ce depuis au moins novembre 2015. Le 13 janvier 2020, avant même que le premier cas d’un supposé nouveau coronavirus de Wuhan en Chine ne fusse détecté aux Etats-Unis, le NIAID de Fauci et Moderna signèrent un accord de coopération mis à jour les décrivant ensemble comme co-propriétaires d’un coronavirus basé sur une technologie ARNm et qu’ils avaient finalisé une séquence pour l’ARNm-1273, le vaccin maintenant utilisé et injecté à des millions de personnes pour supposément contrer le nouveau coronavirus.

Ceci veut dire que le NIAID de Fauci et sans doute Fauci lui-même (ce qui est permis aux Etats-Unis) se positionnèrent pour tirer d’énormes bénéfices financiers de l’autorisation d’urgence pour l’injection Moderna, pourtant, Fauci n’a jamais admis publiquement ce conflit d’intérêt lorsqu’il fut le conseiller de Trump pour le Corona, ni ne le fait en tant que conseiller de Biden.

Dix jours plus tard, le 23 janvier 2020, Moderna annonça qu’il avait reçu un financement du CEPI, un fond vaccinal créé par Bill Gates et sa fondation ainsi entre autres que le Forum Economique Mondial de Davos, afin de développer un vaccin à ARNm contre le coronavirus de Wuhan.

Moderna fut créée par un entrepreneur capitaliste, Noubar Afeyan avec un professeur de Harvard, Timothy A. Springer et d’autres personnes. En 2011, Afeyan recruta l’homme d’affaire français et ancien exécutif d’Eli Lilly, Stéphane Bancel, comme CEO du nouveau Moderna. Ce malgré le fait qu’il n’ait aucune expérience de gestion d’une entreprise médico-pharmaceutique, ni aucun diplômes scientifique ou médical ; Bancel se liste lui-même comme co-propriétaire de centaines de patentes de Moderna liées à la fabrication de vaccins. Début 2013, la toute petite entreprise Moderna recevait des financements du Pentagone pour le développement de sa technologie ARNm. Jusqu’à 2020 et son autorisation de mise sur le marché pour urgence sanitaire de sa technologie par la FDA, quelques 89% des revenus de l’entreprise Moderna étaient constitués de fonds gouvernementaux sous une forme ou une autre. Elle est très très loin d’être une entreprise expérimentée en la matière et pourtant elle tient dans ses mains le destin de millions et de millions de personnes, mais hé ! Comme le dit Fauci : “Faites confiance à la science !”

En février 2016, un éditorial de la revue “Nature” critiqua Moderna pour ne publier aucun article peer reviewed sur sa technologie à la différence de la plupart des entreprises de biotechnologie. L’entreprise demeure ultra-secrète. Cette même année 2016, Moderna a reçu 20 millions de dollars de la Fondation Gates pour son développement de vaccin utilisant la technologie ARNm.

Jusqu’à réception de son autorisation d’utilisation d’urgence pour son produit anti-COVID à ARNm en décembre 2020, Moderna n’avait enregistré que des déficits depuis sa création. Puis, curieusement, juste après une réunion personnelle de Bancel avec le président Trump lors de laquelle il lui annonça que Moderna pourrait avoir un vaccin prêt à l’emploi dans les mois qui venaient, la chance de Moderna tourna…

Le 15 mai, Trump annonça la création de l’opération “Warp Speed” pour mettre en place une campagne de vaccination anti-COVID19 pour décembre. Le chef du groupe présidentiel était un ancien de trente ans de GlaxoSmithKline (GSK), Moncef Slaoui, qui rejoignit le comité directeur de nulle autre que Moderna. Sous le “Warp Speed” de Slaoui, quelques 22 milliards de dollars du contribuable américain furent aloués à différents fabricants de vaccins.

Moderna fut un des principaux récipiendaires des fonds, un conflit d’intérêt flagrant et éhonté qui ne sembla gêner absolument personne. Slaoui dirigea 2 milliards de dollars de fonds gouvernementaux vers sa vieille entreprise, Moderna, afin de fabriquer le vaccin anti-covid à ARNm. Ce n’est que sous une pression publique que Slaoui se décida de vendre ses actions de Moderna, ce qui lui fit gagner des millions de dollars sur le dos du rôle de leader joué par Moderna dans la création du vaccin anti-covid. Peu de temps après avoir démissionné à la fin de la présidence Trump, Slaoui fut viré par sa vieille firme GSK, d’une de ses succursales, après que furent dressées contre lui des accusations de harcèlement sexuel sur une femme du personnel.

En février 2020, le secrétaire (NdT: les ministres aux States sont appelés “secrétaires d’état”…) de Trump aux services de santé, Alex Azar, invoqua le Public Readiness and Emergency Preparedness Act (PREP) pour exempter Moderna, Pfizer, J&J et tout autre fabricant covid dans le futur de toute responsabilité émanant de dégâts physiques ou de morts causés par leurs vaccins contre le coronavirus de Wuhan. La protection et immunité légales durent jusqu’à 2024. Si les vaccins sont si bons, efficaces et sûrs, pourquoi donc avoir besoin de cette mesure ? Azar est l’ancien patron du géant du médicament américain Eli Lilly. Il y a donc de sérieuses questions qui doivent être posées ouvertement en ce qui concerne tous ces fabricants de vaccins qui poussent tous maintenant des formules expérimentales génétiques hautement controversives et controversées dans des expérimentations humaines sans précédent.

= = =

Lire notre page « Coronavirus, guerre contre l’humanité »

vaxRNAm

Science marchande… Pfizer multirécidiviste du mensonge et de la corruption…

Posted in 3eme guerre mondiale, actualité, coronavirus CoV19, crise mondiale, désinformation, documentaire, guerres hégémoniques, média et propagande, OGM et nécro-agriculure, pédagogie libération, politique et lobbyisme, politique et social, politique française, résistance politique, santé, santé et vaccins, science et nouvel ordre mondial, sciences et technologie, société des sociétés, technologie et totalitarisme, terrorisme d'état, Union Europeenne et nouvel ordre mondial with tags , , , , , on 20 mai 2021 by Résistance 71

nwo-covid-19-vaccin

Avec la clique associée des Moderna, AstraZeneca, Johnson & Johnson et autres pourritures de la science marchande falsifiée, pas loin derrière dans leurs activités de lobbying et de tromperie généralisée. Ici l’objectif est double, la règle du 2 en 1 :

  • Engranger le fric dans un marché organisé comme un véritable racket international en bande organisée et..
  • Cocher les cases de l’agenda eugéniste de réduction de la population mondiale

Nous devons considérer et admettre une fois pour toute une vérité terrifiante mais bien réelle qui est celle-ci :
L’industrie pharmaceutique, en tant qu’industrie marchande dont le seule fonction est de rémunérer des actionnaires veules et imbéciles, n’a aucun intérêt à guérir les gens de quoi que ce soit. De fait, elle doit les rendre de plus en plus malades pour assurer une rente perpétuelle avant de finit le boulot en achevant les patients criblés de maux dérivés d’effets secondaires souvent dévastateurs. Nous irons même plus loin : cette industrie doit contrôler l’amont et l’aval  des maladies c’est à dire les créer et les « traiter ». Tout n’est que gestion de pathologies servant le double but du profit et de la réduction de la population mondiale selon un dogme néo-malthusianisme bien ancré dans la populace milliardaire « d’élites » auto-proclamées. Ce n’est pas un hasard si l’industrie pharmaceutique n’est en fait qu’une branche de l’industrie chimique… La seconde rend les gens malades dans un environnement de plus en plus toxique et la première, succursale de la seconde, engrange les profits sur une ligne thérapeutique chimérique et lucrative sous la forme d’une rente à vie avant de bien achever les bêtes de somme.
Simple et efficace. Ça l’est d’autant plus que nous les laissons faire, hypnotisés que nous sommes par le miroir aux alouettes de la « science » projeté à grand renfort d’effets de manches de blouse blanche portées par des scientifiques essentiellement (mais pas exclusivement…) véreux, vendus aux dieux du fric et de la gloriole.

Il est temps de sortir de l’hypnose généralisée et de reprendre les affaires médicale (et scientifiques) en main pour redonner à la science sa fonction humaine. La science, en tout domaine, a été détournée au profit de ce double agenda depuis au moins 70 ans, voire plus si l’on considère la récupération de la médecine américaine par l’industrie pétrochimique des Rockefeller entre 1910 et 1916. Si l’on veut en sortir, il faut sortir de la relation toxique état-marchandise-argent-salariat et transformer radicalement notre société pour que surgisse enfin toute notre humanité réalisée.
Tout le reste n’est que pisser dans un violon !

~ Résistance 71 ~

antiterrorisme-covidelire

Nous ne devrions pas accorder notre confiance à des laboratoires pharmaceutiques condamnés et multirécidivistes comme Pfizer

Le média en 442

13 mai 2021

url de l’article orignal:
https://lemediaen442.fr/nous-ne-devrions-pas-accorder-notre-confiance-a-des-laboratoires-pharmaceutiques-condamnes-et-multi-recidivistes-comme-pfizer/

Une chose étonne dans la gestion de la crise sanitaire, c’est le choix de faire appel, avec le minimum de garanties, à des laboratoires pharmaceutiques multi-condamnées pour assurer les solutions médicales ou logistiques. Amendes record pour Pfizer ou Johnson & Johnson, idem pour Mc Kinsey dans des cas de scandales sanitaires de grande ampleur. Et visiblement, rien ne semble affecter la confiance que leur portent les dirigeants, totalement soumis aux conseils et aux conditions des maîtres lobbyistes en chef.

Pfizer

La firme américaine est à l’origine du vaccin à ARN messager, prouesse technologique saluée par tous et devrait, grâce à ce seul produit, engranger 15 milliards de dollars de recettes cette année.

Pfizer s’attend par ailleurs à dégager sur ce produit une marge avant impôt de 25% à 30%, selon un communiqué publié le 2 février.

À Bruxelles, la firme emploie de deux à cinq personnes qui peuvent aller et venir au sein des institutions et dépense environ 900 000 euros en lobbying. Et à Washington, les dépenses en lobbying de la firme se montent à 11 millions de dollars pour 2020.

Connaissez-vous l’affaire du virus synthétique de Pfizer?

En avril 2010, un jury fédéral américain (US District Court de Hartford) a accordé 1,37 million de dollars de dommages-intérêts à une ancienne scientifique de Pfizer, Becky McClain,  une biologiste moléculaire, qui a affirmé avoir été contaminée par un virus génétiquement modifié dans un laboratoire de l’entreprise, puis renvoyée pour avoir soulevé des problèmes de sécurité.

Le jury a jugé que Pfizer avait violé les lois protégeant la liberté d’expression et les lanceurs d’alerte en lançant des représailles à l’encontre de Mme McClain, qui a travaillé pour l’entreprise de 1996 à 2005.

« Lorsque je me suis opposé à Pfizer dans une bataille juridique en tant que lanceuse d’alerte pour la sécurité dans les laboratoires de biotechnologie, l’immense réseau de relations économiques et politiques de Pfizer était son plus puissant défenseur contre moi et contre la santé et la sécurité publiques.»

«Par exemple, la Division de la santé au travail de l’Université de Yale, sans aucune justification pour étayer ses affirmations, a envoyé une lettre à mon médecin indiquant que le lentivirus auquel j’ai été exposé chez Pfizer «est incapable de provoquer des maladies». Quand j’ai découvert cela, j’étais indignée ! Le lentivirus était en effet dangereux; les preuves publiées plus tard sur le lentivirus ont confirmé que ce virus pouvait infecter les humains et qu’il était conçu pour attaquer les gènes humains. J’ai appris plus tard que Pfizer donnait à Yale une somme substantielle.»

«Pfizer a infiltré de nombreuses agences gouvernementales et autres structures de pouvoir pour arrêter tous les lanceurs d’alerte. Le seul espoir que nous ayons est d’amener notre gouvernement à nous accorder le pouvoir de riposter. Cette bataille a besoin de plus de soutien public et j’espère que mon histoire pourra inciter les gens à se joindre à nous dans cette lutte.»

Le jugement a été confirmé en appel en décembre 2012.

Autre scandale de grande ampleur, celui de la trovafloxacine, médicament contre la méningite

Pfizer a été accusé d’avoir pratiqué un essai clinique sur son antibiotique Trovan (trovafloxacine) en 1996 sur plusieurs centaines d’enfants et nourrissons lors d’une épidémie de méningite et de rougeole dans l’Etat nigérian de Kano (nord). Le test de la trovafloxacine, médicament contre la méningite sur 200 enfants avait provoqué la mort de 11 enfants et handicapé de nombreux autres.

Pfizer avait alors affirmé que le Trovan “avait aidé à sauver des vies”.

En juillet 2009, après deux ans de bataille juridique, Pfizer et l’Etat de Kano avaient annoncé un accord à l’amiable de 75 millions de dollar.

Mais les familles des victimes, via le cabinet d’avocats Streamsowers & Kohn, ont rejeté l’offre initiale de dédommagement car les tests ADN menés par Pfizer pour savoir qui avait droit à des compensations n’étaient pas menés de manière indépendante.

Finalement, en 2011, la firme a négocié un accord à l’amiable pour mettre un terme aux poursuites de familles nigérianes qui l’accusaient d’avoir testé son antibiotique sans autorisation sur leurs enfants. Le montant de l’accord n’a jamais été communiqué.

Vous en voulez encore ? Une amende record ?

En 2009, Pfizer a été contraint de verser une amende historique de 2,3 milliards de dollars aux autorités américaines.

Pfizer était poursuivi pour pratiques commerciales abusives concernant un médicament contre l’arthrite retiré du marché pour raison de santé publique, le Bextra et trois autres traitements: le Zyvox (infections bactériennes), le Geodon (troubles bipolaires et schizophrénie) et le Lyrica (troubles nerveux).

Selon les avocats du cabinet Kenney Egan McCafferty & Young : “Pfizer a ciblé des pédiatres et des adolescents pour étendre la commercialisation du Geodon”, alors que “la FDA a validé le Geodon pour une population de 18-65 ans”. “Pfizer a aussi régulièrement versé des commissions à ces médecins pour enfants pour qu’ils fassent des présentations promotionnelles à leurs pairs sur les bienfaits du Geodon”.

La sanction pécuniaire était assortie d’une mesure de surveillance du laboratoire par les autorités américaines pendant cinq années.

Et concernant le vaccin actuel, Pfizer entend bien réaliser des profits records !

Il est “de plus en plus probable” que le vaccin contre le Covid-19 représentera une source régulière de revenus, comme pour la grippe, avait annoncé le PDG Albert Bourla lors d’une conférence, estimant qu’il faudra des rappels réguliers pour maintenir un niveau d’immunité satisfaisant dans l’ensemble de la population et contrer « la menace de nouveaux variants ».

La recherche et le développement ont été en grande partie financés par des fonds publics et l’Union européenne, tout comme les États-membres assument également le risque commercial et le risque financier en cas de vices cachés !

Un haut responsable de la Commission européenne l’a confirmé au journal Le Monde : « Les entreprises avaient une demande très forte de n’être responsables de rien du tout. Elles voulaient le même genre de clause qu’aux Etats-Unis. » Et dans les deux contrats rendus partiellement publics, on peut lire que les Etats membres participants s’engagent « à indemniser et dégager de toute responsabilité » le laboratoire en cas de recours de tiers.

Astra Zeneca, Johnson & Johnson, Mc Kinsey et bien d’autres n’échapperont pas à des rappels utiles de leur passé judiciaire et de leurs activités de lobbying.

= = =

Nos pages : “Coronavirus, guerre contre l’humanité” et “COVID-19 du mythe aux stats et des stats au scandale”

A lire aussi : « Injection COVID Pfizer, la Rolls Royce des poisons ? »

nbdecesvaxxins