Archive pour Paul Craig Roberts Amérique état marionnette

La racine de la poussée hégémonique finale de l’empire: Le crime d’état du 11 septembre… encore et toujours… (Paul Craig Roberts)

Posted in actualité, guerres hégémoniques, guerres imperialistes, ingérence et etats-unis, média et propagande, N.O.M, neoliberalisme et fascisme, politique et lobbyisme, politique et social, presse et média, résistance politique, sciences et technologies, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , , , , , , , on 16 octobre 2014 by Résistance 71

Paul Craig Roberts, économiste, ancien sous-secrétaire d’état aux finances sous Reagan, connait le système de l’intérieur, depuis le haut de la pyramide. Écœuré de ce que son pays est devenu, il a retiré les gants depuis un moment et travaille le monstre au buffet dans les cordes… Paul Craig Roberts est sans doute un des derniers héros pré-pays du goulag levant. Nous ne sommes pas politiquement d’accord avec lui sur les solutions à apporter à ce marasme, mais voir quelqu’un comme lui, qui pourrait à son âge se la couler très, très douce dans le système, tirer à boulets rouges sur les crimes continuels de ses pairs, cela ne peut qu’inspirer le respect et certainement fait garder espoir en l’humanité. Merci Mr Roberts !

— Résistance 71 —

 

Le 11 Septembre, les attaques à l’anthrax et au-delà

 

Paul Craig Roberts

 

15 Octobre 2014

 

url de l’article:

http://www.presstv.ir/detail/2014/10/14/382278/911-anthrax-attacks-and-beyond/

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

La tragédie du 11 Septembre 2001 va bien plus loin que la mort de ceux qui périrent dans les tours et celle des pompiers et personnels d’urgence qui ont succombé de maladies suite aux inhalations des poussières toxiques. Depuis 13 ans, une nouvelle génération d’Américains est née avec et sous le mythe du 11 septembre qui a été utilisé pour créer de toute pièce l’état américain policier et de guerre prerpétuelle.

Les régimes corrompus de Bush et d’Obama ont utilisé le 11 septembre pour tuer, estropier, déposséder et déplacer des millions de musulmans dans sept pays différents, dont aucun n’a quoi que ce soit à faire avec le 11 Septembre.
Une génération complète d’Américains est née avec le dédain et la méfiance des musulmans.
Une génération d’Américains est née dans un état policier dans lequel la vie privée et les protections constitutionnelles n’existent plus.

Une génération d’Américains est née dans un état de guerre permanent tandis que les besoins des citoyens ne sont plus satisfaits.

Une génération d’Amércains est née dans une société dans laquelle la vérité a été remplacée par une suite sans fin de mensonges et de falacies.

D’après la version officielle du 11 septembre, le tant vanté état de sécurité nationale de la seule super-puissance au monde a été vaincu par quelques jeunes Saoudiens armés de cutters. Le gigantesque appareil de la sécurité de l’état a été sans aucune défense et a reçu la plus grosse humiliation jamais infligée à un pays clâmant être une super-puissance.

Ce jour là, absolument rien de ce qui représente la sécurité de l’état n’a fonctionné. Tout a foiré, d’un coup.

L’armée de l’air américaine, pour la toute première fois de son histoire n’a pas pu lancer un seul de ses jets intercepteurs. Le Conseil de la Sécurité Nationale échoua.

Toutes les seize agences de renseignement américaines ont été défectueuses d’un coup, en même temps, tout comme celles des alliés de l’OTAN et d’Israël.

Le traffic aérien n’a plus fonctionné.

La sécurité des aéroports a gravement échoué quatre fois au même moment et le même jour. La probabilité mathématique d’un tel échec est… zéro.

Si une telle chose s’était actuellement vraiment déroulée, il y aurait eu des demandes d’enquête en provenance de partout: de la Maison Blanche, du Congrès, et des médias. Des officiels auraient été tenus pour responsabales, des têtes auraient roulé dans la sciure.

Au lieu de cela, la Maison Blanche a résisté un an aux demandes des familles des victimes du 11 Septembre pour l’ouverture d’une enquête. Finalement, on rassembla des politiciens pour qu’ils écoutent le compte rendu du gouvernement et qu’ils le couchent par écrit. Le président, le vice-président et le conseiller juridique de la commission ont tous dit que des preuves avaient été cachées à cette commission, que des mensonges ont été dits devant cette commission et que finalement cette commission avait été mise en place “pour échouer”. La plus grosse faute de sécurité de l’histoire n’a même pas vu une personne perdre son boulot. Personne ne fut tenu pour responsable.

Washington a alors conclu que le 11 Septembre a été rendu possible à cause du manque d’état policier. Le Patriot Act, qui attendait l’évènement, fut tranquillement passé par les idiots du congrès. La loi (d’exception) a établi l’indépendance du pouvoir exécutif vis à vis de la loi et de la Constitution. La loi et les mesures qui s’en suivirent ont institutionnalisé un état policier dans le “terre des hommes libres”. (NdT: en référence au motto du pays se jugeant “indispensable”: “Land of the free, home of the brave”, c’est à dire “terre de l’homme libre, patrie du courageux”…)

Oussama ben Laden, un agent de la CIA, mourant d’insuffisance rénale, fut blâmé malgré le fait qu’il renia toujours explicitement sa responsabilité dans les attentats. Durant les 10 années qui suivirent, ben Laden fut l’épouvantail qui donna une excuse à Washington de tuer un nombre incalculable de musulmans. Puis, soudainement, le 2 Mai 2011, Obama annonça qu’un commando des Navy SEAL avait tué ben Laden au Pakistan. Les témoins occulaires sur place contredisaient la version de la Maison Blanche. Oussama ben Laden devint le premier humain à survivre un arrêt rénal pendant plus de 10 ans. Il n’y avait pas de machine à dialyser dans la maison retranchée où Ben Laden soi-disant vivait. Les nombreux faire-parts de décès le concernant en Décembre 2001 furent jettés aux oubliettes et les membres de cette équipe de Navy SEAL (Team 6) moururent bizarrement dans un crash d’hélicoptère en Afghanistan plusieurs semaines après le “raid”. Les milliers de marins à bord du porte-avion sur lequel fut soi-disant rappatrié le corps de Ben Laden pour être jetté à la mer, ont écrit qu’aucune funérailles de la sorte n’avaient eu lieu sur le navire.

L’histoire à dormir debout du meurtre de ben Laden par la Seal Team 6 a servi à mettre fin au défi lancé par des démocrates déçus à la nomination d’Obama pour un second terme à la présidence. Cela libéra aussi Washington de la restriction ben Laden pour sa “guerre contre la terreur”. Washington voulait attaquer la Libye, la Syrie… des pays où tout le monde savait que ben Laden n’avait pas de point d’attache ; de plus la succession de vidéos de ben Laden dans lesquelles celui-ci rajeunissait de prise en prise alors que le faux ben Laden endorsait la responsabilité des attaques, avait commencé à perdre la confiance des experts ainsi que toute crédibilité.

En regardant les tours jumelles du WTC ainsi que la tour #7 s’effondrer, il m’était apparu comme évident que la chute de ces bâtiments ne pouvaient pas être dûe à des dégâts structurels. Lorsqu’il devint clair que la Maison Blanche avait bloqué une enquête indépendante sur les trois gratte-ciels d’acier au monde qui se sont effondrés sur eux-mêmes en résultat de basses températures émanant d’incendies de bureaux, il devenait alors évident qu’il y avait une opération de maquillage.

13 ans plus tard, de moins en mois de gens aux Etats-Unis et a l’étranger trouvent l’histoire du gouvernement crédible. Le cas mis en évidence par des experts indépendants est maintenant si fort que les médias se sont ouverts à la possibilité. Voici Richard Gage Architects & Engineers for 9/11 Truth on C-SPAN:

http://www.youtube.com/watch?v=3Zbv2SvBEec#t=23

Après des années de persistance, un groupe de New York a sécurisé le nombre suffisant de signatures valides pour faire mettre aux voix une enquête sur l’effondrement des trois tours du WTC. La version officielle, si elle est correcte, veut dire que les codes de sécurité d’incendie dans les bâtiments sont insuffisant pour protéger le public et que donc toutes les autres structures d’acier de même type sont sujettes à potentiellement subir le même sort. Le groupe a été très habile quant à sa façon de cadrer le débat sur la sécurité publique et non pas sur la vérité sur le 11 septembre. Les autorités de New York bien entendu, continuent à s’opposer à cette initiative. La question reste maintenant sujette à la décision d’un juge. Il est très difficile de concevoir qu’un juge aille contre le gouvernement de manière si puissante, mais le groupe aura établi que le gouvernement n’a aucune confiance en la véracité de sa propre histoire.

Ces 13 dernières années, des physiciens, chimistes, architectes, ingénieurs et des spécialistes des premiers secours ont fourni des preuves massives qui démentent catégoriquement la version officielle de l’effondrement des trois tours. La réponse à ces experts a été pour les non-experts de qualifier les experts de “théoriciens du complot”. En d’autres termes, les défenseurs de l’histoire du gouvernement n’ont aucune preuve scientifique ni factuelle sur lesquelles ils peuvent tenir leur position. Alors ils ne peuvent qu’insulter l’opposition.

Le 11 septembre fut utilisé pour altérer de manière fondamentale la nature du gouvernement américain et sa relation avec son peuple. Un pouvoir exécutif irresponsable et ne devant de compte à personne a remplacé le processus de la loi et la régulation fournie par la constitution américaine. Au nom de la sécurité nationale (NdT: en France appelée “la raison d’état”…), le pouvoir exécutif ne connaît plus de limites. Essentiellement, aujourd’hui, les citoyens américains n’ont plus aucuns droits si le gouvernement décident de les cibler.

Ces Américains nées après le 11 septembre 2001 sont nés dans un pays différent de ceux nés avant. N’ayant jamais fait l’expérience d’un gouvernement constitutionnel, ils ne sauront JAMAIS ce qu’ils ont perdu.

Les attaques à l’anthrax d’Octobre 2001 (NdT: Anthrax = maladie du charbon) ont été oubliées, mais le professeur Graham McQueen dans son livre “Le mensonge de la maladie du charbon de 2001” (Clarity Press, 2014), montre bien que les attaques à l’anthrax ont joué un rôle essentiel dans l’acquisition par le gouvernement de pouvoirs d’état policier. Deux présidents de comités sénatoriaux démocrates, Thomas Daschle et Patrick Leahy, furent perturbés par l’extension du régime Bush et sa carte blanche pour tous les pouvoirs et ils étaient en position de pouvoir bloquer la légilsation mettant en place l’état policier et la capacité pour la branche exécutive seule de mener les Etats-Unis à la guerre (NdT: de par la constitution des Etats-Unis seul le congrès peut déclarer la guerre, depuis 2001, toutes les interventions, guerres, menées par les US se sont passées de l’aval du congrès et ont été menées sur décision de la Maison Blanche exclusivement. C’est à dire que toutes les actions guerrières de l’empire depuis lors, sont anticonstitutionnelles…).

Les deux sénateurs reçurent alors des lettres contenant des spores d’anthrax, comme également de majeures organisations médiatiques. Les présentateurs de journaux télévisés comme Dan Rather, qui comparaient les effondrements des tours du WTC à des démolitions contrôlées n’avaient pas encore été virés par les républicains sur des accusations fabriquées.

Initialement, les lettres à anthrax, qui ont causées la mort de plusieurs employés des postes, furent vues comme la seconde étape des attaques du 11 septembre. La peur décupla. Les sénateurs et les médias se turent. Puis il fut découvert que l’anthrax utilisé était un type de produit unique produit par un laboratoire militaire du gouvernement américain.

La réponse à ce pavé dans la mare de la propagande du gouvernement, fut la mise en accusation fabriquée par le FBI d’un homme décédé, Bruce Edwards Ivins, qui avait été employé dans le laboratoire militaire qui avait produit cette souche d’anthrax et qui fut mené au suicide par les fausses accusations. Les collègues du mort ne crurent par un mot de la fausse histoire montée par le gouvernement et rien dans le passé du décédé ne pouvait indiquer quelque motif ou instabilité mentale que ce soit qui auraient pu le mener à ce type d’action.

Initialement, le gouvernement américain avait essayé de cadre un certain Jay Hatfill, mais malgré tous les efforts du New York Times (NdT: Rappelons-nous… La voix de la CIA…) et de Nicholas Kristof, la tentative échoua. Hatfill reçût 5 millions de dollars du gouvernement en dédommagement des accusations qui ont ruinées sa vie. Puis le gouvernement corrompu s’est acharné sur Ivins.

Irvins était mort et ne pouvait plus se défendre, mais ses collègues le firent pour lui.

Cet épisode pue jusqu’aux cieux. La justice est quelque chose qui existe en dehors des frontières des Etats-Unis. Ne vous attendez jamais à trouver une forme de justice aux Etats-Unis.

La plupart des Américains ne sont pas au courant à quel point le gouvernement fédéral possède les experts qui peuvent contredire ses propres histoires à dormir debout. Par exemple, aucun physicien compétent ne peut croire en la version officielle de la destruction des trois tours du WTC ; mais les départements de physique des universités américaines sont très dépendants de l’argent fédéral pour leurs recherches. Tout physicien qui dirait ce qu’il pense non seulement mettrait en danger sa propre carrière mais aussi celle des ses collègues. Le physicien Steven Jones, qui fut le premier à pointer sur la thermite dans la destruction des tours, a dû avant de parler, être d’accord pour que son université lui rachète sa “tenure” (NdT: emploi garanti jusqu’à la retraite) ou son université aurait dû faire face à la perte du financement fédéral.

La même chose se produit dans le secteur privé bien entendu. Les architectes de grattes-ciel et les ingénieurs de structure qui expriment des doutes au sujet de l’explication officielle de l’effondrement des trois tours du WTC sont vus, tout comme leurs client potentiels, comme des prosélytes du fondamentalisme islamique et des fondus conspirationnistes. Les clients, bien sûr, n’ont aucune connaissance experte sur laquelle se fonder pour juger de l’affaire, mais ils sont endoctrinés avec la répétition incesssante et le lavage de cerveau en règle que les attentats du 11 septembre furent perpétrés par Oussama ben Laden. Leur endoctrimement les immunise contre les faits.

Le mensonge du 11 septembre a persisté depuis 13 ans maintenant. Des millions de musulmans ont payé ce mensonge de leur vie, de la destruction de leurs familles et de la dislocation de leurs sociétés. La plupart des Américains demeurent confortables avec le fait que leur gouvernement a détruit entièrement ou en partie sept pays en ayant pour fondement un mensonge que Washington a instruit de couvrir le crime qu’il a perpétré pour lancer la folle poussée néo-conservatrice de Washington pour l’empire et l’hégémonie mondiale,

Pays du goulag levant (ex-USA): Quand le marionnettiste devient marionnette…

Posted in actualité, guerres hégémoniques, guerres imperialistes, ingérence et etats-unis, média et propagande, N.O.M, neoliberalisme et fascisme, politique et lobbyisme, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , , , on 21 novembre 2012 by Résistance 71

Gaza 2012 c’est çà !… 

http://cryptome.org/2012-info/israel-gaza-kills/israel-gaza-kills.htm

Avertissement: ces photos sont crues et montre la guerre dans toute son horreur, personnes sensibles s’abstenir. Sur deux photos les victimes sont brûlées vraisemblement par du phosphore blanc, déjà utilisé lors de l’opération « Plomb durci » de 2008. La guerre en général n’est pas « romantique ». Elle est horrible, combattue par les pauvres des nations pour le seul profit des nantis, où que ce soit, quelque guerre que ce soit. Les premières victimes étant toujours les civils, femmes et enfants.

« Quand le riche fait la guerre, c’est le pauvre qui meurt » (J.P Sartre)

— Résistance 71 —

 

Amérique état marionnette

 

Par Dr. Paul Craig Roberts

 

Le 19 Novembre 2012

 

url de l’article original:

http://www.informationclearinghouse.info/article33093.htm

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

Le gouvernement des Etats-Unis et ses sujets pensent que les Etats-Unis sont “la seule super-puissance au monde”. Mais comment un pays peut-il être une super-puissance quand son gouvernement et la majorité de ses sujets, spécifiquement ceux qui sont membres des églises évangélistes, se vautrent aux pieds du premier ministre israélien ? Comment un pays peut-il être une super-puissance lorsqu’il manque totalement de pouvoir pour déterminer sa propre politique étrangère au Moyen-Orient ? Un tel pays n’est pas une super-puissance ; un tel pays est un état marionnette.

Nous avons été les témoins ces derniers jours, une fois de plus, de la “super-puissance américaine” se vautrant aux pieds de Natanyahu. Quand celui-ci a décidé d’assassiner encore des femmes et des enfants palestiniens de Gaza, de détruire plus avant ce qu’il reste de l’infrastructure sociale du ghetto de Gaza et qu’il déclare que les crimes de guerres israéliens et les crimes contre l’humanité d’Israël, ne sont que de “simples pratiques de self-défense”, le sénat et le parlement américains, la maison blanche et les médias américains, tous, ont vivement apporté leur soutien à Netanyahu.

Le 16 Novembre, le congrès de la “super-puissance”, à la fois le sénat et la chambre basse, ont passé haut la main des résolutions écrites pour eux par l’AIPAC, le lobby israélien connu sous le vocable d’American Israel Public Affairs Committee, le seul agent étranger qui n’est pas obligé de s’enregistrer comme agent étranger. Le Global News Service juif a rapporté son pouvoir sur Washington avec fierté. Les démocrates et les républicains partagent ensemble le déshonneur de servir Israël et le mal au lieu de l’Amérique et de la justice pour les Palestiniens.

La maison blanche s’est empressée d’obéir aux ordres du lobby israélien. Le président Obama a annoncé qu’il est “totalement en soutien” de l’assaut israélien sur Gaza. Ben Rhodes, l’adjoint à la sécurité de l’état à la maison blanche a dit aux médias le 17 Novembre que la maison blanche “veut la même chose que les Israéliens”. Ceci est une supputation gratuite, car beaucoup d’Israéliens s’opposent aux crimes de leur gouvernement, qui n’est pas le gouvernement d’Israël, mais celui des colons, c’est à dire, celui d’immigrants fous de possession territoriale qui s’emparent illégalement, avec le soutien de Netanyahu, des terres palestiniennes.

L’Israël de Netanyahu est l’équivalent des républicains de Lincoln il y a 150 ans. A cette époque, il n’y avait aucune loi internationale pour protéger les états du sud, qui avaient volontairement délaissés l’Union, un droit constitutionnel exercé, afin d’éviter d’être exploité par les intérêts d’affaires du Nord. Subséquemment, l’armée de l’union (nord), après avoir dévasté le Sud, se retourna contre les Indiens, et il n’y avait pas non plus de loi internationale pour protéger les Indiens d’être assassinés et dépossédés par les armées de Washington.

Washington clâma que ses forces d’invasion étaient menacées par les arcs et les flèches des Indiens. Aujourd’hui, il y a une loi internationale qui protège les résidents palestiniens de West Bank et de Gaza. Néanmoins, à chaque fois que le monde essaie de rendre responsable le gouvernement israélien de ses crimes, la marrionnette d’Israël, Washington, met son veto à l’ONU pour bloquer la décision. La notion même qu’Israël soit menacée par les Palestiniens est aussi absurde que la notion que les Etats-Unis soient menacés par l’Afghanistan, l’Irak, la Libye, le Yémen, la Syrie, le Pakistan et même l’Iran. Aucun de ces gouvernements émanant de ces pays n’a jamais proféré de menaces envers les Etats-Unis et quand bien même cela aurait été fait, cela n’aurait absolument aucun impact. Si une super-puissance peut-être menacée par des pays si lointains, alors elle n’est pas une super-puissance.

Diaboliser une victime est un moyen de cacher des crimes d’état. Les médias de la presse écrite ou audio-visuelle américains sont inutiles à barrer a route aux crimes de l’état. Les seuls crimes reportés par la presse sont ceux perpétrés par des “terroristes”, c’est à dire ceux qui résistent à l’hégémonie américaine et d’Américains comme Bradley Manning et Sibel Edmonds, qui ont libéré la vérité du secret officiel. Julian Assange de Wikileaks demeure en danger malgré l’asile politique qui lui a été accordé par le président de l’Équateur, car Washington se moque de la loi internationale comme d’une guigne.

Aux Etats-Unis, l’exercice du premier amendement de la constitution (NdT: liberté d’expression et de parole) est regardé de plus en plus comme un crime envers l’état. Le but des médias n’est plus de chercher la vérité, mais de protéger les mensonges officiels. Dire la vérité a pratiquement disparu et il en coûte cher aux journalistes qui s’y aventurent. Pour garder son boulot, chacun sert les intérêts de Washington et les intérêts privés de derrière le rideau que Washington sert. Dans sa dernière défense des crimes d’Israël en date du 19 Novembre, le président Obama a dit: “Aucun pays au monde ne tolérerait une pluie de missiles lui tombant dessus de l’extérieur”. Mais bien sûr, un grand nombre de pays tolère sans rien dire la pluie de missiles déclanchée par l’Amérique. Le criminel de guerre Obama fait pleuvoir les missiles en Afghanistan, au Pakistan, au Yémen, et a fait pleuvoir les missiles en Somalie, en Libye, en Irak et en Syrie également. L’Iran sera sûrement le prochain.

L’attaque allemande sur le ghetto de Varsovie durant le guerre est une des histoires d’horreur de l’histoire juive. Un tel évènement se passe de nouveau, seulement cette fois, les juifs sont les perpétrateurs au lieu d’être les victimes. Aucune main ne s’est levée pour stopper Israël de son but avoué de l’opération en cours par le ministre de l’intérieur israélien Eli Yishai lorsqu’il a dit que le but était de “renvoyer Gaza au Moyen-Age”.