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Santé et Nouvel Ordre Mondial: La militarisation des réponses aux « pandémies »…

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Le modèle de la guerre contre le terrorisme sera t’il le modèle de gestion de la crise Ébola ?

 

Karen Greenberg

 

1er novembre 2014

 

url de l’article:

http://www.mondialisation.ca/le-modele-de-la-guerre-contre-le-terrorisme-sera-t-il-le-modele-de-gestion-de-la-crise-de-lebola/5411335

 

Karen J. Greenberg revient dans cet article publié dans TomDispatch.com sur les tentations du gouvernement étatsunien de gérer la crise de l’Ebola à la manière d’une guerre contre le terrorisme avec le risque d’atteinte aux libertés publiques et d’aggravation de la situation sanitaire. Selon elle quatre principes devraient être pris en compte pour ne pas reproduire les erreurs antérieures de la lutte contre le terrorisme qui pourraient être transposées par le gouvernement US à la lutte contre l’Ebola :

– refuser la militarisation de la lutte contre l’Ebola

– laisser les professionnels de santé publique et médicaux gérer la crise

– avoir une gestion transparente de la crise

– refuser les centres de quarantaine

C’est seulement en faisant confiance à nos professionnels de la santé que nous pourrons éviter que la campagne contre le virus Ebola se retourne contre la sécurité nationale.”

Ces jours-ci, deux “guerres” font les titres : celle contre l’Etat islamique et son nouveau califat de terreur s’étant accaparé des régions de l’Irak et de la Syrie, et celle contre la maladie et éventuelle pandémie, du virus Ebola, se propageant au travers de l’Afrique de l’Ouest, avec déjà l’apparition des premiers cas qui ont atteint les Etats-Unis et l’Europe. Les deux guerres semblent tomber du ciel ; elles ont toutes deux été imprévues par notre vaste appareil de sécurité nationale ; elles ont induit des craintes proche de l’hystérie et, dans les deux cas, ces craintes ont été rapidement instrumentalisées par les politiques dans la perspectives des élections étatsuniennes.

Les experts ont déjà dispensé leur science avec solennité sur des menaces d’attaques comme celles du 11/9/2001 contre la patrie, se posant la question de la façon dont elles pourraient être contrées, et faisant des analogies dans le cas du virus Ebola avec les attaques à l’anthrax de 2001. Le précédent du 11/9 est encore dans leur esprit. Pendant ce temps, Thomas Frieden, directeur des Centers for Disease Control and Prevention (CDC), a tenté de calmer les inquiétudes aux USA tout en se félicitant ouvertement de «nouvelles idées» dans la lutte contre la maladie. Étant donné que des comparaisons instinctives avec le terrorisme se font aux Etats-Unis, il est difficile de ne pas s’inquiéter sur la teneur de ces nouvelles idées qui pourraient se révéler étrangement similaires à celles qui, dans la période de l’après 11/9, ont amené à définir la guerre contre le terrorisme.

Les différences entre les deux «guerres» peuvent sembler trop évidentes pour insister à ce sujet, car Ebola est une maladie avec une étiologie médicale et des remèdes scientifiques, tandis que l’EI est un ennemi sensible. Néanmoins, le virus Ebola semble imiter certaines caractéristiques que les experts ont depuis longtemps attribuées à al-Qaïda et à ses successeurs en herbe ainsi qu’à ses différentes variantes. Il se cache dans l’ombre jusqu’à ce qu’il frappe. Il menace la sécurité des civils à travers les Etats-Unis. Ses causes profondes se trouvent dans la pauvreté et la misère des pays lointains. Sa diffusion doit être arrêtée dans sa région d’origine – dans ce cas, la Guinée, le Libéria et la Sierra Leone en Afrique de l’Ouest – tout comme les deux administrations Bush et Obama étaient convaincues que la lutte contre Al-Qaïda devaient mener aux déploiements de militaires dans des régions reculées de la planète allant des régions tribales limitrophes du Pakistan jusqu’aux zones rurales du Yémen.

Peut-être que nous ne devrions pas être surpris – alors que le président Obama a envoyé au moins 1 600 militaires (et des drones et des bombardiers) pour lutter contre l’EI – que sa première réponse face à la crise de l’Ébola fut également d’envoyer 3.000 soldats au Liberia dans ce que les médias ont nommé la “poussée d’Ebola” (une allusion à la “poussée” des troupes US en Irak en 2007). Le deuxième acte de l’administration Obama : a été de renforcer la protection des frontières afin d’assurer le contrôle des individus entrant aux États-Unis (un mouvement dont l’efficacité a été mise en doute par certains experts médicaux), de même que les autorités ont rapidement, dans le sillage du 11/9, transformé les aéroports et les frontières en zones de sécurité massives. Le troisième acte fut de commencer à tracer tous les personnes entrées en contact avec les victimes du virus Ebola, qui, imite étrangement les logiques et les procédés que l’état a commencé à déployer pour construire une cartographie des réseaux terroristes, établir des listes de surveillance, etc.

“La facilité avec laquelle des autorités non-médicales étatsuniennes semblent avoir opté pour un modèle de guerre contre le terrorisme pour faire face à l’Ebola doit être examinée – et rapidement.”

La prochaine étape à l’étude pour ceux qui pourraient avoir été exposés au virus, la quarantaine (qui est, une détention), est controversée parmi les experts médicaux, mais devrait de même nous rappeler quelle direction a pris la guerre contre le terrorisme après le 11/9 : à Guantanamo. Comme si les règles du jeu pour l’après 11/9 lors de la lutte contre le terrorisme étaient les mêmes que pour l’Ebola. Tim Murphy, du Congrès de Pennsylvanie, en interrogeant le Dr Frieden, a noté que, si nous ne mettons pas les politiques de surveillance, de confinement et de quarantaine en place, “nous avons toujours un risque “.

Alors que chacune de ces étapes pourraient se montrer individuellement sensible, la facilité avec laquelle des autorités non-médicales étatsuniennes semblent avoir opté pour un modèle de guerre contre le terrorisme pour faire face à l’Ebola doit être examinée – et rapidement. Si cela devient le modèle par défaut pour gérer le virus Ebola et que le pays finit par marcher sur la voie de la «guerre» contre une maladie, les problèmes pourraient être bien pire.

Alors peut-être est-il temps de nous rafraîchir la mémoire à propos de ce modèle de guerre contre la terreur et de tirer quatre leçons de prudence pour ne plus jamais reprendre cette direction à nouveau, qui n’a rien à voir avec l’élaboration d’une politique de lutte, ni à voir avec la poursuite du confinement d’une maladie.

Première leçon: Ne faites pas de la «guerre» contre l’Ebola un vaste programme de contrôle s’appuyant sur les structures de la sécurité nationale autour du renseignement, de la surveillance et de l’armée. Chercher, par exemple, les personnes se plaignant de symptômes d’Ebola en privé ou chercher les métadonnées des citoyens concernant les appels vers des médecins seraient une mission folle, ce serait l’équivalent de chercher une aiguille dans une meule de foin.

Et gardez à l’esprit que, aussi loin que nous pouvons nous rappeler, depuis le 11/9, le système de surveillance qu’ils ont construit a régulièrement montré ses défaillances. Il n’a pas, par exemple, permis d’arrêter le Shoe Bomber, le terroriste de Times Square, ou les terroristes du marathon de Boston. De même les services de renseignement, malgré tout l’argent investi depuis le 11/9, n’ont pu prévenir l’attaque de Benghazi ou le meurtre de sept agents de la CIA par un kamikaze sensé être un agent double US à Khost, en Afghanistan, en décembre 2009, pas plus qu’ils n’ont permis de prévoir la montée de l’EI. De même, il est difficile d’imaginer comment des militaires, pourront, avec des drones, des forces spéciales et des troupes sur le terrain résoudre le problème du virus Ebola.

Dans l’après 11/9, des solutions militaires ont souvent prévalu, quelque soit le problème qui se posait. Pourtant, finalement, des invasions de l’Afghanistan et de l’Irak à l’opération aérienne en Libye aux campagnes de drones de la CIA sur les tribus aux confins du Pakistan et du Yemen, aucune solution militarisée n’a apporté de victoire – et la nouvelle guerre contre l’État islamique (EI) en Syrie et en Irak semble déjà suivre le même chemin lamentable. Contre un virus, l’armée étatsunienne est susceptible d’avoir encore moins de succès si ce n’est d’aider les travailleurs de la santé et les fonctionnaires dans les zones insalubres.

“Il est difficile de comprendre comment de simples militaires, à partir de drones, de forces spéciales et de troupes sur le terrain pourront résoudre le problème du virus Ebola

Les outils que la sécurité nationale a invoquées dans sa guerre contre le terrorisme, non seulement ne fonctionnent pas (et sont très peu susceptibles de fonctionner quand il s’agit d’intervenir dans conflit au Moyen-Orient), mais s’ils étaient appliqués à l’Ebola cela aurait sans aucun doute des conséquences catastrophiques. Et encore – compter sur elle – pour enrayer la peur de cette maladie. Ils sont ce que le gouvernement sait faire, même si, dans la guerre contre le terrorisme, ils ont créé une vulnérabilité d’autant plus grande que la somme de toutes leurs actions, ont contribué à favoriser la croissance des mouvements djihadistes dans le monde, et à éroder le sentiment de confiance qui existait entre le gouvernement et le peuple étatsunien.

Deuxième leçon: Faites en sorte que les professionnels de la santé publique soient responsables de ce qui doit être fait. Trop souvent, dans la guerre contre le terrorisme, les professionnels avec une expertise ont été mis de côté par la mise en place de directive sécuritaire. Le système judiciaire, par exemple, fut embarrassé lorsqu’il fut confronté aux accusations contre des agents d’Al-Qaïda, alors que l’expertise de ceux qui n’ont trouvé aucune preuve d’armes de destruction massive en Irak en 2002-2003 a été ignorée.

C’est seulement en faisant confiance à nos professionnels de la santé que nous pourrons éviter que la campagne contre le virus Ebola influence l’état de la sécurité nationale. Et c’est seulement en refusant de militariser la crise potentielle, comme cela a été fait après le 11/9, que nous éviterons les catastrophes qui en découleraient. L’essentiel ici est de garder la lutte contre le virus Ebola dans le domaine civil. Plus cette lutte sera laissée aux mains des médecins et experts en santé publique qui connaissent la maladie, le mieux ce sera.

Troisième leçon: Ne pas enfermer la lutte contre le virus Ebola dans l’opacité. Les architectes de la guerre contre le terrorisme ont invoqué le secret comme l’un des piliers principaux de leur nouvelle façon de faire. Dès le début, l’administration Bush a caché cavalièrement ses politiques sous le voile du secret, affirmant que la sécurité nationale demandait que des informations sur ce que le gouvernement faisait devait être occulté aux yeux du peuple étatsunien afin de garantir leur propre “sécurité”. Bien que Barack Obama soit entré dans le bureau Oval en proclamant une présidence “transparente“, son administration a agi de manière encore plus féroce pour occulter les actions de la Maison Blanche et l’état de la sécurité nationale. ll suffit pour cela de ne citer que deux exemples, les justifications politiques de l’administration Obama entourant ses campagnes d’assassinats à l’aide de drones et l’étendue de ses programmes de surveillance de la population sans mandat.

En l’occurrence, ce mur du secret a montré sans cesse qu’il était faillible, alors que les fuites n’ont cessé d’inonder le monde. Néanmoins, l’envie de recréer un tel état de secret dans un autre secteur peut être particulièrement tentant. Ne soyez pas surpris si la guerre contre le virus Ebola se dirige dans l’ombre – et c’est bien la dernière chose dont le pays a besoin pour venir à bout d’une telle crise de santé publique. À ce jour, avec les professionnels médicaux toujours à la pointe de ceux qui traitent publiquement les malades atteints du virus Ebola, cette impulsion doit être transparente. Sous leur égide, des informations sur les premiers cas d’Ebola qui ont atteint ce pays et les problèmes liés à l’Ebola n’ont pas disparu derrière un voile de secret, mais ne comptez pas que cette transparence dure si les choses venaient à s’empirer. Pourtant occulter des faits importants sur une éventuelle pandémie galopante conduirait à la panique et à une détérioration rapide de la confiance entre les Etats-uniens et leur gouvernement, une relation déjà mise à rude épreuve depuis des années dans la guerre contre la terreur.

En réalité, l’opacité représenterait un point de départ de particulièrement mauvais augure pour le lancement d’une stratégie de lutte contre l’Ebola à un moment où il serait crucial pour les Etatsuniens de connaître les échecs et les succès. Les épidémies de panique drapées dans l’ignorance ne sont absolument pas un moyen d’arrêter la propagation de la maladie.

Quatrième leçon: Ne pas appliquer la méthode des «prisons secrètes (Black sites)» à la lutte contre le virus Ebola. La guerre contre le terrorisme a été marquée par la création de prisons spéciales ou «sites noirs» hors de portée du système judiciaire des États-Unis pour la détention (dans le cas du virus Ebola on pensera : isolement et quarantaine) de personnes soupçonnées de terrorisme, des lieux où beaucoup de choses sinistres se sont passées. Il n’est pas nécessaire que les patients atteints par la maladie d’Ebola, une fois diagnostiquée, soient isolés. Des combinaisons de protection et des unités d’isolement sont déjà utilisées dans le traitement des cas ici.

La question plus vaste de la quarantaine, cependant, se profile comme le premier grand débat de politique publique potentielle de l’époque Ebola. Gardez un œil sur ce point. A cause de la guerre contre le terrorisme, les tendances à la mise en quarantaine sont déjà gravées dans le mode de gestion des crises par le gouvernement, de sorte que la mise en quarantaine semblera naturel pour ses fonctionnaires.

La quarantaine est un phénomène redouté par les défenseurs des libertés civiles comme une réaction excessive qui se révélera inefficace quand il y aura une propagation de la maladie. Elle va priver les individus de leurs relations, plutôt que de les traiter effectivement quand ils afficheront effectivement des signes de la maladie. Pour beaucoup, cependant, cela apparaîtra comme une solution miracle, un équivalent de Guantanamo pour l’Ebola, un établissement pour ceux qui ont été jugés potentiellement porteurs d’une maladie terrorisante.

Occulter des faits importants sur une éventuelle pandémie galopante est la garantie de conduire à la panique et à une détérioration rapide de la confiance entre les Etatsuniens et leur gouvernement.”

Les craintes qu’une menace de quarantaines massives peut créer ne fera que rendre les choses plus difficiles pour les autorités sanitaires. Il en ira de même pour les appels aux interdictions de voyager pour ceux qui viennent des pays d’Afrique de l’Ouest, une suggestion qui rappelle une politique de profilage qui ciblera des groupes plutôt que des individus. Éviter ces interdictions n’est pas juste une question ayant trait à la préservation des libertés civiles, mais tout aussi bien une question de sécurité. Les craintes de mises en quarantaine massive et d’être soumis à des interdictions de voyager pourraient conduire les personnes concernées à devenir beaucoup plus discrètes sur la divulgation des informations concernant leur maladie et beaucoup plus mensongers dans la planification de leur voyage. Cela pourrait favoriser la propagation et non stopper la diffusion du virus Ebola.

Comme Thomas Frieden de la CDC l’affirme“nous savons en ce moment qui arrive. Si nous essayons d’interdire les voyages, certains voyageurs prendront d’autres trajets sur la terre, et passeront par d’autres endroits, et nous ne saurons pas où ils iront ce qui signifie que nous ne serons pas en mesure de prendre des mesures. Nous ne serons pas en mesure de vérifier leur température quand ils partent. Nous ne serons pas en mesure de contrôler leur température quand ils arrivent. Nous ne serons pas en mesure, comme nous le faisons actuellement, de relever l’historique détaillé pour voir si ils ont été exposéquand ils arrivent.” En d’autres termes, une réaction trop agressive pourrait effectivement rendre la détection médicale beaucoup plus difficile.

Les États-Unis sont sur le point d’être confrontés à une maladie qui par la manière dont ils vont gérer la crise pourrait concorder remarquablement bien avec la manière dont ils ont mené la guerre contre le terrorisme. Dans ce contexte, pensez à l’Ebola comme un défi injuste de l’univers à notre système gouvernemental de défense érigé sur un modèle militaire et guerrier. Ces choses que les Etats-Unis ont fait, souvent de manière inefficaces et contre-productives, pour contrecarrer ses ennemis, ses ennemis potentiels, et même ses propres concitoyens ne seront pas un antidote contre cet «ennemi» non plus. Cela pourrait être un fléau transnational, originaire des pays fragiles, et affectant ceux qui seraient confrontés à la maladie, mais il ne peut pas être arrêté par les procédés de la sécurité nationale.

La lutte contre le virus Ebola, nécessitera une nouvelle série de protections et de priorités, qui devrait émerger des communautés médicales et de santé publique. Les Instituts nationaux de la santé et d’autres organisations aujourd’hui, malheureusement sous-financés, se sont penchés sur les situations de pandémie possibles depuis des années. Il est impératif que nos fonctionnaires tirent les leçons de leurs recherches alors qu’ils ont omis de le faire à plusieurs reprises avec leurs homologues dans les politiques publiques durant la guerre menée contre le terrorisme, depuis des années. Convoquer une fois de plus les pouvoirs étatiques à s’occuper des fantasmes et des peurs plutôt que des réalités de la propagation de la maladie aboutirait à jouer dangereusement avec le destin.

Karen J. Greenberg

Article original en anglais :

Will the War on Terror Be the Template for the Ebola Crisis?  TomDispatch.com.

Traduction : SLT, http://le-blog-sam-la-touch.over-blog.co

 

Karen J. Greenberg est le directeur du Centre de la sécurité nationale à Fordham Law, l’auteur de The Least Worst Place: Guantanamo’s First One Hundred Days, une contributrice régulière de TomDispatch, et la rédactrice en chef de Morning Brief, un compte-rendu quotidien des informations concernant la sécurité nationale.

Ébola au pays du goulag levant: Incompétence, crime ? Les deux mon adjudant…

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L’ébola aux Etats-Unis… Une question politique

 

André Damon

 

18 Octobre 2014

 

url de l’article en français:

http://www.mondialisation.ca/lebola-aux-etats-unis-une-question-politique/5408489

 

Chaque nouvel événement dans l’éruption de l’Ebola aux États-Unis révèle davantage le caractère incompétent, indifférent et irresponsable de la réaction officielle américaine à ce que l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) a qualifié de « crise aiguë de santé publique indéniablement la plus sévère des temps modernes ».

Mercredi 15 octobre des responsables américains ont annoncé qu’une deuxième infirmière de l’hôpital ayant soigné Thomas Eric Duncan, malade de l’Ebola décédé la semaine dernière, s’était avérée atteinte de la maladie. On lui avait permis de prendre deux vols sur un avion de ligne, un aller-retour Dallas Cleveland après avoir été exposée à la maladie. Plus tard elle a déclaré qu’elle avait eu de la fièvre pendant le vol de retour.

Mardi 14 octobre, le plus important syndicat d’infirmiers américain National Nurses United a révélé que les infirmiers de cet hôpital avaient reçu des instructions de l’administration de soigner Duncan, un ressortissant du Libéria, avec une partie du visage et du cou non protégée. On leur a dit de compenser leur équipement de protection inadéquat en enveloppant la peau exposée de ruban adhésif médical.

Malgré les protestations des infirmiers, Duncan a été laissé pendant des heures dans une aire d’attente avec d’autres malades, pouvant donc les infecter. Ses échantillons de laboratoire sont passés sans protection à travers le système de tubes de l’hôpital avec la possibilité de contaminer le système tout entier. On a ordonné par la suite aux infirmiers qu’on avait obligés de soigner Duncan avec des vêtements de protection inadéquats d’assurer leurs activités habituelles à l’hôpital, rendre visite à d’autres malades avec la possibilité de les infecter.

Ces violations scandaleuses des protocoles de base anti-contamination Ebola ont eu lieu après qu’on ait amené Duncan à l’hôpital pour la seconde fois dans une ambulance parce que des membres de sa famille se doutaient qu’il avait contracté la maladie.

Mercredi 15 octobre le président Obama a réagi à l’inquiétude croissante du public et aux critiques en se faisant photographier avec des membres de son cabinet dont le secrétaire à la Défense Chuck Hagel et la conseillère à la Sécurité nationale Susan Rice. Il a prononcé une déclaration brève et superficielle et n’a répondu à aucune question de la part des médias dans ce qui était clairement une tentative de limiter les dégâts.

On ne peut rien croire de ce que dit Obama ni aucun responsable gouvernemental. Leur préoccupation primordiale est de cacher leur responsabilité pour ce désastre et non de dire la vérité à la population ou de faire le nécessaire pour la protéger.

Les premières victimes connues de la négligence des responsables gouvernementaux et hospitaliers ont été des travailleurs médicaux dont la vie a été mise en danger sans aucun souci des conséquences. L’indifférence vis-à-vis de la sécurité et de la santé de ces travailleurs résume bien l’attitude de la classe dominante envers le bien-être de la population entière. Ce n’est pas la première fois qu’une crise a démasqué le fait que la santé et les conditions sociales du public en général n’intéressent aucunement ceux qui détiennent le pouvoir économique et politique aux Etats-Unis.

Voilà neuf ans, la quasi destruction de la Nouvelle-Orléans par l’ouragan Katrina a révélé au grand jour le manque total de mesures préventives pour combattre l’impact d’une inondation majeure dans une région inondée maintes fois par le passé, ou pour protéger la vie de la classe ouvrière dans une grande ville américaine. Ce désastre a jeté une lumière crue sur des conditions de pauvreté choquantes et sur la réaction tardive, dérisoire et totalement inadéquate du gouvernement, qui a conduit à un bilan de presque 2000 morts.

Juste cinq ans plus tard, une fuite de pétrole gigantesque dans le Golfe du Mexique, le résultat d’une explosion sur la plate-forme pétrolière Deepwater Horizon, montrait une fois de plus la négligence criminelle des grandes sociétés et la complicité du gouvernement. Ce désastre a été entièrement d’origine humaine, le résultat d’économies et de méthodes dangereuses de la part de BP qui ont été facilitées par les organismes gouvernementaux de réglementation. La campagne de nettoyage a été confiée à la société responsable du désastre en premier lieu. Entre-temps il y a eu d’innombrables explosions d’usine, incendies, désastres miniers et accidents industriels dans des villes de par les États-Unis.

L’élite dirigeante américaine et ses représentants comme Obama abordent les questions de sécurité et le bien-être de la population américaine comme des agacements. Celles-ci nuisent à la génération des profits toujours plus importants des grandes entreprises et des fortunes toujours plus vastes des riches et des super-riches. Comme tout autre aspect de l’infrastructure sociale des Etats-Unis, le système de santé s’est détérioré en conséquence des coupes budgétaires et des bénéfices rapaces réalisés par les groupes pharmaceutiques, les chaînes privées d’hôpitaux et les groupes d’assurances.

Pendant qu’on savait depuis des décennies qu’une éruption d’Ebola pouvait se produire aux Etats-Unis, aucun effort n’a été engagé pour y faire face. Aucun vaccin n’a été mis au point. Au contraire, les ressources nécessaires pour s’occuper des questions urgentes de santé ont été détournées au profit de la guerre et de la conquête à l’étranger et de l’enrichissement grandissant de l’aristocratie financière américaine. Cette semaine encore, le directeur-général de l’Organisation Mondiale de la Santé, Dr. Margaret Chan a expliqué le manque d’intérêt pour développer un vaccin contre l’Ebola, en disant qu’une « industrie motivée par le profit n’investit pas dans les produits destinés aux marchés qui ne peuvent pas payer. »

Le Docteur Francis Collins, dirigeant des Instituts nationaux américains de Santé, a informé le Huffington Post de ce qu’un vaccin serait très probablement déjà disponible si des coupes budgétaires de milliards de dollars n’avaient pas eu lieu dans la recherche médicale.

Ces désastres montrent la faillite et l’échec non seulement d’un gouvernement, mais du système de profit capitaliste lui-même. La subordination de toute question sociale, y compris la santé, à la recherche des profits par les entreprises et la vénalité de l’élite dirigeante, qui s’accompagne d’une division irrationnelle du monde en Etats nationaux rivaux, rendent impossible le développement rationnel et l’utilisation socialement bénéfique des forces productives. Au lieu de quoi on trouve des niveaux de richesse immenses et obscènes entre les mains d’une minorité alors que les services sociaux de base se décomposent et que la pauvreté augmente pour la masse des gens.

Une campagne sérieuse pour stopper l’épidémie grandissante d’Ebola en Afrique et sa propagation aux Etats-Unis et à d’autres pays nécessite:

  • ▪ La création d’une équipe internationale de médecins, scientifiques et professionnels de santé afin d’enlever la réponse à la crise des mains des gouvernements aux services de la grande entreprise. Cette équipe, en développant un plan d’action global, doit se voir attribuer toutes les ressources nécessaires – quels que soient le nombre de milliards de dollars à dépenser – pour traiter ceux qui sont déjà malades et empêcher la propagation de la maladie.
  • ▪ Un programme de recherche financé par l’Etat, qui soit complètement indépendant de l’industrie de santé orientée vers le profit, des entreprises pharmaceutiques et des sociétés géantes d’assurance, doit être mis en place pour développer rapidement et rendre disponible pour tous un vaccin anti-Ebola comme un premier pas vers l’éradication de cette maladie infectieuse et de toute autre liée à la pauvreté.

Ceci n’est pas simplement une tâche scientifique. C’est une question politique.

Il est nécessaire de tirer les conclusions appropriées de l’éruption d’Ebola et de la série de catastrophes qui l’a précédé. La mise en œuvre d’une réponse humaine et rationnelle à la crise d’Ebola, comme à tous les autres fléaux sociaux propres à une société fondée sur l’exploitation, nécessite une lutte de la part de la classe ouvrière pour réorganiser la société sur des fondations socialistes afin de répondre aux besoins sociaux, et non au profit privé. Cela comprend l’élimination du profit du domaine de la Santé et la fourniture, comme un droit social, de soins médicaux de haute qualité.

Santé et propagande: Voix alternative africaine sur la « pandémie ébola »…

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« Paroles africaines sur le virus ébola »

 

L’immense arnaque de la pandémie ouest africaine de la fièvre ébola

 

Nana Kwame

 

9 octobre 2014 publié par Al Manar le 17 Octobre

url de l’article:

http://www.almanar.com.lb/french/adetails.php?eid=197646&cid=21&fromval=1&frid=21&seccatid=416&s1=1

paru le 15 Octobre sur Globale Presse:

http://globalepresse.com/2014/10/15/limmense-arnaque-de-la-pandemie-ouest-africaine-de-fievre-ebola/

 

L’auteur de l’article traduit ci-dessous est un citoyen US d’origine ghanéenne, installé au Ghana depuis un certain temps où il est chef d’entreprise (un bar-restaurant). Il a écrit ce texte sur son compte Facebook le 9 octobre dernier. Suite à une prise de contact personnelle, M. Kwame explique qu’il a écrit ce texte depuis les USA, où il est en visite chez sa famille.

Ce texte est devenu « viral » sur l’Internet anglophone et nous avons décidé de vous le retranscrire ici.

Par Nana Kwame, le 9 octobre 2014



Les gens du monde occidental doivent savoir ce qui se passe ici en Afrique de l’Ouest. ILS VOUS MENTENT!!! Le virus « Ebola » en tant que tel n’existe PAS sur place et n’est PAS en train de « se propager ». La Croix-Rouge a apporté une maladie à quatre pays spécifiques pour quatre raisons spécifiques et elle n’est attrapée que par ceux qui reçoivent un traitement et des injections des mains de la Croix-Rouge. C’est pourquoi des Libériens et des Nigérians ont commencé à virer la Croix-Rouge de leurs pays et à rapporter la vérité dans les informations. Restez avec moi:

LES RAISONS

La plupart des gens bondissent sur l’idée de « dépopulation », une chose qui est assurément à l’esprit de l’Occident quand il s’agit de l’Afrique. Mais je vous assure que l’Afrique ne pourra JAMAIS être dépeuplée en tuant 160 personnes par jour alors qu’il y a des milliers de naissances quotidiennes. Les vraies raisons sont donc beaucoup plus concrètes.

Raison 1

Cette maladie inoculée par vaccination qui se fait appeler «Ebola » a été introduite en Afrique de l’Ouest dans l’objectif ultime de déployer des troupes sur le sol du Nigeria, du Liberia et de la Sierra Leone. 
Si vous vous en souvenez nous (les USA, ndlr) étions en train d’essayer d’entrer au Nigeria à cause de « Boko Haram ». FOUTAISES. Mais c’est tombé à l’eau quand les Nigérians ont commencé à raconter la vérité. Il n’y a PAS DE FILLES QUI MANQUENT. Le soutien international s’est fait la malle, et il a fallu trouver une nouvelle raison pour déployer des troupes au Nigeria pour y voler les nouvelles réserves pétrolières qui viennent d’y être découvertes.

Raison 2

Le Sierra Leone est le plus grand fournisseur de diamants au monde. Les mineurs ont été en grève depuis quatre mois, refusant de produire des diamants à cause d’horribles conditions de travail et de salaires de misère.

L’Occident ne paiera pas un salaire décent pour ces ressources parce que l’idée c’est de faire que ces gens ne puissent s’offrir que des sacs de riz et recevoir de l’aide étrangère afin de rester des esclaves corvéables à merci, pour toujours.

Il fallait aussi trouver une raison pour débarquer des troupes sur le sol du Sierra Leone pour forcer la fin des grèves des mineurs de diamants. Ce n’est pas la première fois que cela s’est fait. Quand les mineurs refusent de travailler la troupe est sonnée et même s’ils doivent tous les tuer et tous les remplacer, leur seul désir est de voir à nouveau les diamants s’écouler hors du pays.

Bien sûr, lancer des campagnes multiples pour envahir chacun de ces pays serait BEAUCOUP trop louche. Mais un truc comme « Ebola » donne l’accès à toute une région d’un seul coup…

Raison 3

En plus de voler le pétrole nigérian et de forcer le Sierra Leone à retourner au fond des mines, des troupes ont aussi été envoyées pour FORCER la vaccination sur ces Africains qui ne sont pas assez stupides pour la prendre volontairement. 3000 soldats sont envoyés pour s’assurer que ce « poison » continue de se répandre, parce qu’encore une fois il ne se répand qu’à travers la vaccination. 

Tandis que de plus en plus d’articles d’information sont publiés comme celui-ci provenant du Liberia, (Daily Observer) (traduit en français par La Conscience du peuple),  informant les populations des mensonges et des manipulations US, de plus en plus d’Africains refusent d’aller voir la Croix-Rouge.

Les soldats vont contraindre ces gens à la vaccination pour assurer l’apparence visible d’une pandémie d’Ebola. Et en plus ils protègeront la Croix-Rouge de ces Libériens et Nigérians qui ont de plein droit commencé à les expulser de leur pays.

Raison 4

3000 soldats… Le virus Ebola craint-il les balles? Absurde.

Dernière raison mais pas la moindre, l’APPARENCE de cette « pandémie» d’Ebola (si jamais les citoyens US ne comprenaient pas l’arnaque) servira à effrayer d’innombrables millions de personnes pour qu’ils prennent le « vaccin anti-Ebola » qui en réalité EST LA PANDÉMIE. Ils ont déjà commencé avec des histoires affirmant qu’il ait été ramené aux USA et ait fait son apparition à Dallas, que des médecins blancs ont été guéris mais que les Noirs infectés n’ont pas accès au traitement.

Tout ce que cela va faire va être de POUSSER les Noirs à VOULOIR le vaccin, parce qu’il apparaît que « l’antidote » est refusé aux Noirs. Ils vont sortir en masse pour l’obtenir et il y aura de sérieux problèmes. Avec toutes les révélations que nous avons eues à propos des vaccins cette année vous auriez pensé que nous aurions appris la leçon. Tout ce que je peux faire c’est l’espérer, parce qu’ils comptent largement sur notre ignorance pour faire aboutir leurs agendas. Posez-vous la question, si le virus Ebola se propageait vraiment par le contact entre personnes, plutôt que par une propagation contrôlée effectuée par vaccination – alors POURQUOI le CDC (Center for Disease Control, centre anti-épidémie US, ndlr) et le gouvernement US continueraient-ils à autoriser des vols vers et depuis ces pays sans aucun contrôle? 

Nous devons commencer à réfléchir et à partager l’information globalement parce qu’ils ne nous donnent pas la réelle perspective que vivent les gens ici en Afrique de l’Ouest. Ils mentent pour leur propre profit et il n’y a pas assez de voix là dehors avec la plateforme nécessaire pour aider à partager notre réalité.

Des centaines de milliers ont été tués, paralysés et handicapés par ces «nouveaux » vaccins tout autour du monde et nous commençons enfin à en prendre conscience. Maintenant qu’allons-nous FAIRE avec toute cette information?

Crise ébola: La zizanie au sujet du complot fait rage au sein des services d’état… Une attaque cybernétique de l’armée US met le site de Veterans Today HS suite à publication d’info

Posted in 3eme guerre mondiale, actualité, guerres hégémoniques, guerres imperialistes, ingérence et etats-unis, média et propagande, N.O.M, presse et média, résistance politique, santé, santé et vaccins, science et nouvel ordre mondial, sciences et technologies, technologie et totalitarisme, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , , , , , , on 16 octobre 2014 by Résistance 71

Cet article important de Veterans Today est à mettre en connexion avec notre précédente traduction au sujet de la crise ébola: « Ébola, tout pour le vaccin ?… »

Nous confirmons ici ce que dit VT au sujet de l’attaque dont ils ont été victimes. Leur site était HS lors de deux de nos précédentes visites aujourd’hui… Il est de nouveau en ligne.

Cette affaire ébola prend une tournure des plus foireuses et est manifestement complètement pilotée de l’extérieur. Une simple réflexion: Alors qu’on n’avait pas entendu cette ordure depuis bien longtemps, le chef d’orchestre du 11 Septembre, Dick Cheney, ressort du placard pour annoncer à la cantonade que « la prochaine attaque sur les Etats-Unis sera bien pire que le 11 septembre. » Il faut prendre cette ordure très au sérieux. Il sait, il est un des organisateurs de toutes les pires turpitudes de l’empire…

— Résistance 71 —

 

Veterans Today publie un premier avertissement concernant Ébola et se fait pirater pour raison de sécurité nationale

Même nous sommes à bord

 

Gordon Duff

 

15 Octobre 2014

 

url de l’article original:

http://www.veteranstoday.com/2014/10/15/vt-issues-first-ebola-warning/

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

Note rédaction:

Veterans Today a été victime d’une massive attaque cybernétique de la part du corps militaire US Army Signals/Hacker Corps de Fort Huchuca, après que ceci fut publié.

Après seulement deux lectures de l’article, le site internet fut mis hors service. Quelque chose se passe de très secret. L’information de ce site est directement sourcée d’une agence de renseignement qui est un allié proche des Etats-Unis et qui est très déçue et fâchée d’avoir découvert que les Etats-Unis sont impliqués dans quelque chose de très dégueulasse et de très dangereux.

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Voici ce sont nous avons toutes les raisons de croire: Il y a un complot terroriste organisé au profit des entités financières afin de disséminer le virus ébola à travers les Etats-Unis. Nous pensons que des compagnies aériennes et des hôpitaux en font partie et que le département de la sécurité de la patrie (Homeland Security DHS, NdT: la Stasi du pays du goulag levant) et sa TSA (Transort Security Agency, NdT; la gestapo des aéroports américains)

Je regarde cela comme une analogie au “terroriste au slip explosif” de Detroit à Noël il y a quelques années quand un Nigerian sale, se parlant à lui-même, sans argent (pourtant le fils d’un millionnaire recruté par la CIA) s’envola du Yémen vers le Ghana, puis vers le Nigeria, puis vers Amsterdam en Hollande et finalement vers Detroit, sans tickets, sans passeport, sans visas, sans bagages ni même sans avoir pris un bain récemment.

Il vola en première classe.

A un moment donné durant son voyage, des officiels de la sécurité des aéroports lui ont donné une bombe, nous pensons que ce fut fait à l’aéroport de Schiphol d’Amsterdam. Aujourd’hui se passe la même chose. Nous avons des informations au travers d’une communication privée avec une agence de renseignement étrangère très connue, parfois malveillante, que les Etats-Unis ont été ciblés.

Plutôt que d’utiliser une variante d’ébola conçue comme arme biologique, des gens sont infectés volontairement avec Ébola. Quant à savoir qui ils sont et pourquoi ils font cela, il pourrait y avoir plusieurs raisons. Je ne me préoccupe pas de savoir si ce sont des djihadistes, Boko Haram, des agents conditionnés psychologiquement ou quoi que ce soit, cette question et des questions comme cela ont souvent été les excuses faciles pour bloquer des enquêtes et des mises en accusation.

Nous ne savons pas pour sûr si cela implique une vaccination pour le profit, mais nous savons que cela implique les prochaines élections américaines, les fluctuations des prix du pétrole et la manipulation des marchés boursiers américains.

Des milliards ont été perdus ces 10 derniers jours, mais de manière plus importante, des centaines de milliards vont être gagnés sur ce qui maintenant est un pur “pompage et largage” aux mains du “grand cartel” dont Preston James parle souvent.

Aujourd’hui, les chars turcs ont ouvert le feu sur les positions kurdes, défendues par le soutien aérien américain depuis la Syrie. Les Turcs se battent maintenant ouvertement aux côtés de l’EIIL. Plus tôt aujourd’hui, les Turcs ont touché des positions kurdes en Turquie et en Syrie avec des avions F-16 américains tout en refusant aux Etats-Unis la capacité d’uriiser leurs propres bases de l’OTAN en Turquie.

Le timing de cette peur ébola coïncide avec ces actions et ceux qui sont derrière l’EIIL/EI, le groupe médiatique Murdoch/Fox, les frères Koch, les leaders clef de la droite américaine comme McCain, Graham, ainsi que les groupes Bronfman et Giuliani, soutenus par le Qatar et la famille royale saoudienne et les truands du Likud en Israël.

Ce qui est requis est un grand contrôle des déplacements internationaux, des médias et de la capacité de faire bouger les personnels infectés vers les Etats-Unis en utilisant des compagnies aériennes, mais aussi des méthodes impliquant le traffic des êtres humains que les patrons de casinos de Las Vegas et de Macao connaissent très bien, c’est comme cela qu’ébola est maintenant disséminé.

Nous estimons qu’environ 5000 Américains ont maintenant été exposés au virus ébola.

Nous demandons aux personnels de sécurité de prendre note des numéros de queue des avions privés, bien que la CIA ne les utilisent pas toujours, qui sont utilisés pour transporter “les vecteurs de maladie” aux Etats-Unis et en Europe.

Nous avons la confirmation que ceci se passe actuellement. Nous n’avons pas de confirmation de tout ce qui est impliqué, mais nous savons que les Etats-Unis sont ciblés et que l’intention est de tuer le plus d’Américains possible pour endommager la cohésion sociale et détruire la confiance des Américains en leur gouvernement.

Nous avons tracé les opérations financières derrière tout ceci à la Suisse et l’Union des Banques Suisses UBS, comme étant les manutentionnaires des fonds opérationnels et un certain nombre de contractants de la CIA comme “agissants principaux”.

Ceci est une action totalement entreprise par la “droite” politique et nous avons tracé une implication directe de membres des groupes Murdoch/Fox.

La frayeur ébola, que nous craignons devenir quelque chose de bien plus sinistre qu’une simple “peur”, peut-être aussi mise en parallèle d’une peur terroriste nucléaire qui serait perpétrée de la même manière par le consortium Murdoch/Cheney pour le compte du groupe opérationnel d’Al Qaïda des anciens officiers de la CIA, du Mossad et des services saoudiens.

Ma recommandation personnelle est de fermer toutes les frontières des Etats-Unis, arrêter tous les voyages en Afrique, rendre les contrôles médicaux obligatoires sur tous les vols.

En fermant les frontières, je veux dire ici “tirer à vue” le long de la frontière mexicaine selon la nature de la menace.

Ensuite nous enquêtons et observons tous ceux impliqués, la manipulation des marchés du pétrole et du carburant, les jeux de marché et de changes et arrêter le mensonge au sujet de l’EIIL/EI.

Il est plus que grand temps que nous mettions certains en prison, flinguions d’autres et mettions en application les quelques véritables lois qui demeurent.

= = =

Vidéo:

Mise à jour ébola par Veterans Today

Compagnie aérienne Delta Airline, Tampa, Floride

http://www.youtube.com/watch?v=hOI4ReOiK4E#t=14

Ébola… Tout pour le vaccin ?…

Posted in actualité, N.O.M, politique et social, presse et média, santé, santé et vaccins, science et nouvel ordre mondial, sciences, sciences et technologies, technologie et totalitarisme, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , , , , , , on 15 octobre 2014 by Résistance 71

Nous publions cette information étonnante, qui ne nie pas la réalité de la maladie, mais qui met en garde contre la mise en scène de la « crise ébola ». Dans cet article se trouve le lien d’une vidéo qui analyse deux extraits de reportages qui ont été diffusés pour retirer par CNN et par la branche audio-visuelle du New York Times. Ces deux vidéos montrent clairement la manipulation pour les besoins du reportage et où des « acteurs » amateurs payés sur place, jouent les « malades » dans un but non défini par les vidéos. Nous postons la vidéo en question en section commentaire sous l’article. Vraiment de quoi se poser des questions.

Si l’on se réfère à la « grippe espagnole » qui n’a d’espagnole que le nom puisqu’elle provenait des Etats-Unis et est arrivée avec les militaires américains en Europe en 1917, qui a fait environ 20 millions de morts entre 1918 et 1919 dans le monde. Des études ont montré que bien des victimes étaient les vaccinés (quelques références en bas de l’article) et puis le vaccin anti-ébola (virus patenté par le CDC américain en 2007 et en 2010) s’annonce une affaire bien juteuse pour les monopolistes habituels… a condition que la peur sit tellement forte que tout le monde se rue pour se faire inoculer ou… que des lois d’exception force l’inoculation obligatoire. Dans un cas comme dans l’autre, des milliards de dollars de profit pour des résultats plus que douteux seront garantis. Ici on nous annonce que l’Institut National de la Santé américain (NIH, détenteur avec le CDC des patentes du virus…) veut faire vacciner des pays entiers avec son vaccin… La préparation psychologique est en marche… La peur viscérale fera le reste. Le Pentagone y a ses intérêts. Obama a envoyé 3000 bidasses sécuriser un labo biologique au Libéria, la première mesure des trouffions sur place pour « aider » le peuple ? La pose de barbelés ! La routine quoi !

Une question aussi à poser: dans cet article il est dit que la médecin en chef de la chaîne MSNBC, responsable des programmes médicaux, la Dr. Nancy Snydermann a violé un ordre de mise en quarantaine de 21 jours après son retour du Libéria. Pourquoi violer un el ordre pour la sécurité publique en tant que MEDECIN… si on sait peut-être… qu’il n’y a rien pu vraiment pas grand chose à craindre ?…

Bref, cette affaire ébola est plus que louche à tous les niveaux. Voyez les articles sur les vaccins sous l’article et la vidéo que nous repostons en commentaires…

— Résistance 71 —

 

Article connexe: Le complot ébola ?

 

La mise en scène de la crise ébola

 

Mohawk Nation News

13 Octobre 2014

 

url de l’article original:

http://mohawknationnews.com/blog/2014/10/13/ebola-crisis-set-up/

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

Des “acteurs de crise” sont employés par les agences gouvernementales et les médias de masse pour faire le portrait du traumatisme et de la souffrance. Ils jouent les victimes ou les témoins dans des évènements fausse-bannières planifiés, comme des fusillades d’école ou des attaques terroristes bidon le tout pour promouvoir le totalitarisme.

Regardez la vidéo qui suit qui reprend des diffusions passées sur CNN et l’organe audio-visuel du New York Times travaillant en collaboration sur l’établissement d’une fausse urgence ébola en Afrique: NYT and CNN busted on ebola crisis. Regardez la vidéo en entier. A la minute 02:50, vous verrez un homme vêtu d’une chemise verte atablé avec un autre homme portant une blouse blanche.

Puis regardez cette photo ci-dessous (voir l’article original) de Thomas Eric Duncan, la première victime d’ébola aux Etats-Unis.

Thomas Eric Duncan in NYT & CNN hoax video.Is Thomas Eric Duncan, a crisis actor?

Nathan Bowles, le fondateur du site internet CrisisActors.org a dit que le gouvernement emploie des acteurs de crise pour des exercices de routine. Apparemment, des publicités furent publiées avant la fusiilade de l’école Sandy Hook, du marathon de Boston et des meurtres de masse de Fort Hood.

CrisisActors.org.

Des acteurs ont même simulés une crise ébola dans un hôpital: Fake ebola crisis at hospital.  Nous allons maintenant être convaincus que la seule voie de salut est d’accepter leur vaccin, lequel va nous donner ébola !

Nous vous rassurons ! Vous pouvez toujours croire en Mohawk Nation News. Nous sommes incorruptibles, Nous ne pouvons pas être achetés !

*  *  *

Des vaccins causant les maladies:

http://www.rense.com/general45/USvaccinescaused.htm

http://www.whale.to/vaccine/sf1.html

http://ameliorermasante.com/2009/07/20/vaccination-et-grippe-espagnole-par-un-temoinle-dr-eleanor-mac-bean/

http://www.wikistrike.com/article-la-grippe-espagnole-de-1918-est-due-aux-vaccins-89664859.html

http://expovaccins.over-blog.com/article-30869107.html

Médecin américain violant une injonction de quarantaine de 21 jours:

http://www.infowars.com/just-get-your-damn-vaccine-doctor-violates-ebola-quarantine/

 

Ébola sous contrôle du Pentagone ?…

Posted in actualité, guerres hégémoniques, guerres imperialistes, ingérence et etats-unis, résistance politique, santé, santé et vaccins, sciences et technologies, technologie et totalitarisme, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , , , , , on 8 octobre 2014 by Résistance 71

Le Pentagone développe-t-il un vaccin contre le virus Ebola afin d’« améliorer les capacités guerrières » de ses militaires?

Une entreprise pharmaceutique québécoise partenaire du Pentagone dans le développement de vaccins

 

Julie Lévesque

 

6 Octobre 2014

 

url de l’article en français:

http://www.mondialisation.ca/le-pentagone-developpe-t-il-un-vaccin-contre-le-virus-ebola-afin-d-ameliorer-les-capacites-guerrieres-de-ses-militaires/5405941

 

Au début août 2014, Bloomberg a publié un article sur les « espoirs prometteurs » qu’offrent les plants de tabac « pour développer un traitement efficace contre le virus mortel Ebola »:

Les médicaments dérivés de plants de tabac, développés également par une société qui compte Philip Morris International Inc. parmi ses investisseurs, font partie d’un petit groupe de traitements innovateurs à base de plantes comme la laitue, les carottes, même les lentilles d’eau, et mis au point pour traiter diverses maladie, de la pandémie de grippe à la rage.

Propriété de Mitsubishi Tanabe Pharma Corporation et Philip Morris, Medicago Inc., située à Québec, est une autre société soutenue par un géant du tabac et œuvrant au développement de médicaments biotechnologiques cultivés dans des plants de tabac.

Medicago effectue des tests sur un vaccin contre la grippe pandémique et possède une serre de production en Caroline du Nord, a déclaré Jean-Luc Martre, directeur des affaires gouvernementales à Medicago. Medicago prévoit une phase finale d’essai du vaccin contre la grippe pandémique pour l’an prochain, a-t-il dit dans un entretien téléphonique […]

Medicago « travaille actuellement en étroite collaboration avec des partenaires pour la production d’un anticorps contre l’Ebola, ainsi que d’autres anticorps présentant des intérêts pour la bio-défense », a-t-il déclaré dans un courriel. Il n’a pas voulu divulguer l’identité des partenaires. (Ebola Tobacco Drug Joins Duckweed in Plant War on Disease, Bloomberg 6 août 2014)

L’un de ces partenaires serait-il le Pentagone?

En 2009, la Defense Advanced Research Projects Agency (DARPA), un organe du Département étasunien de la Défense, a lancé un programme appelé Blue Angel, décrit par certains comme « le défi de la DARPA dans le développement des vaccins ».

La DARPA a publié un communiqué de presse à la fin juillet 2012 annonçant qu’ils avaient « produit 10 millions de doses d’un vaccin contre la grippe en seulement un mois »:

Dans un communiqué de presse publié par l’agence cette semaine, des scientifiques travaillant avec la DARPA disent avoir franchi une étape importante dans la lutte contre une pandémie de grippe qui pourrait un jour décimer la population de la Terre. En collaboration avec la société de vaccins Medicago Inc., les chercheurs du laboratoire de recherche du Pentagone à la fine pointe de la technologie disent avoir utilisé une importante récolte de plants de tabac qui serviront à produire une pléthore de vaccins contre la grippe.

Les tests ont confirmé qu’une seule dose du vaccin expérimental contre la grippe H1N1 VLP induit des taux protecteurs d’anticorps contre l’hémagglutinine dans un modèle animal lorsqu’il est combiné avec un adjuvant aluminique traditionnel, écrit l’agence. Elle note cependant que « la dose équivalente nécessaire pour protéger les humains de la maladie naturelle ne pourra être déterminée que par de futurs essais cliniques ».

« Il est essentiel de vacciner les populations sensibles au cours de la phase initiale d’une pandémie afin de la contenir », a expliqué le Dr. Alan Magill, directeur du programme de la DARPA, dans un communiqué. « Nous considérons la formule à base de plantes comme une alternative plus rapide et plus efficace dans la production de vaccins que les technologies standards à base d’œufs, et la recherche est très prometteuse. » (DARPA’s Blue Angel – Pentagon Prepares Millions of Vaccines Against Future Global Flu, RT, 28 juillet 2012)

Ce lien entre l’armée étasunienne et les compagnies pharmaceutiques dans la production de vaccins contre la grippe soulève de sérieuses questions, d’autant plus que la pandémie de grippe H1N1 s’est révélée être une fraude de plusieurs milliards de dollars orchestrée par les grandes sociétés pharmaceutiques et l’Organisation mondiale de la Santé (OMS).

Un nouveau reportage stupéfiant révèle que des scientifiques de haut niveau, ayant convaincu l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) de déclarer une pandémie mondiale de H1N1, entretenaient des liens financiers étroits avec les compagnies pharmaceutiques qui ont profité de la vente de ces vaccins. Ce reportage, publié dans le British Medical Journal, expose les liens cachés qui ont conduit l’OMS à déclarer une pandémie, laquelle a entraîné des milliards de dollars de profits pour les fabricants de vaccins. (Mike Adams: WHO Scandal Exposed: Advisors Received Kickbacks From H1N1 Vaccine Manufacturers, , Natural News, le 7 juin 2010)

En 2012, on rapportait que Medicago « a été financée par une entente d’investissement technologique de 21 millions de dollars avec la DARPA ». (RT, op. cit.)

Après avoir investi dans la recherche médicale pour fabriquer des vaccins, le département étasunien de la Défense envoie maintenant des troupes pour faire face à une épidémie en Afrique. L’armée est-elle en train de remplacer peu à peu les autorités de la santé? Si c’est le cas, nous pouvons nous demander pourquoi. Quel est le but réel de cette « intervention humanitaire »? La réponse se trouve peut-être dans l’objectif du programme Blue Angel de la DARPA.

Dans une entrevue donnée en février dernier, le directeur du programme Blue Angel, le Dr. John Julias a affirmé :

Le programme Blue Angel a été lancé par la Defense Advanced Research Projects Agency (DARPA) en 2009 en réponse à la pandémie de grippe porcine. L’objectif du projet est d’améliorer la réponse des États-Unis à la grippe pandémique par la production accélérée de vaccins […]

Le programme Blue Angel a été construit autour de la notion que le département de la Défense a besoin de répondre rapidement à toute menace pandémique ou biologique compromettant la performance des combattants. (Chris Lo, Blue Angel: DARPA’s vaccine manufacturing challenge, pharmaceutique-technology.com, 10 février 2014)

L’objectif est donc « d’améliorer la réponse des États-Unis à la grippe pandémique », mais il est construit sur un concept qui vise à protéger « les combattants [de] toute pandémie ou de menace biologique », pas la population en général.

Ce concept est-il lié au fait que l’on envoie maintenant des « combattants » plutôt que des « travailleurs de la santé » dans les zones touchées par l’épidémie d’Ebola? Est-ce pour faire l’essai d’un vaccin contre une « menace biologique compromettant la performance des combattants »? Ces 3000 soldats envoyés par Obama au Libéria seront-ils utilisés comme cobayes? Il existe un précédent à cet égard. Ce ne serait pas la première fois.

En février dernier RT rapportait:

Un juge fédéral a statué que l’Armée des États-Unis doit informer rapidement les anciens combattants de tout effet potentiellement nocifs pour la santé découlant des expériences médicales et pharmaceutiques secrètes menées sur eux pendant la guerre froide.

Selon un reportage de l’agence Courthouse News, la décision donne raison aux 7800 soldats qui affirment avoir été impliqués dans ces expériences. Après avoir recruté des scientifiques nazis à travers un programme appelé « Projet Paperclip » pour les appuyer, « l’armée et la CIA ont administré entre 250 et 400 sortes de médicaments aux soldats pour tenter d’améliorer la capacité des États-Unis à faire la guerre. (Judge sides with US servicemen used as guinea pigs in terrifying Cold War experiment, RT, 7 février 2014)

Pendant la guerre du Golfe (1990-1991), on a également donné des vaccins expérimentaux aux soldats et plusieurs études ont conclu que le syndrome de la guerre du Golfe est lié à la vaccination :

Le syndrome de la guerre du Golfe (SGG) se réfère à un ensemble de symptômes chez les soldats en service durant la guerre du Golfe (1990-1991), ou première guerre du Golfe. Ces symptômes comprennent des éruptions cutanées, de la fatigue, des douleurs musculaires et articulaires, des maux de tête, de l’irritabilité, la dépression, un sommeil non réparateur, des troubles respiratoires et gastro-intestinaux, ainsi que des troubles cognitifs et neurologiques.

En plus d’avoir été exposés à un large éventail de dangers environnementaux et à des produits chimiques toxiques, les vétérans étasuniens et britanniques de la première guerre du Golfe (VGG1) ont également reçu un grand nombre de vaccins. En tout, les VGG1 étasuniens ont reçu au moins 17 vaccins différents [1], y compris des vaccins vivants (polio et fièvre jaune), ainsi que des vaccins expérimentaux qui n’avaient pas été homologués (maladie du charbon (anthrax en anglais), antitoxine botulinique) et dont l’efficacité était douteuse [2]. Au Royaume-Uni, le ministère de la Défense (MD) a déclaré que seulement 10 vaccins avaient été administrés, mais des dossiers existant démontrent que certaines troupes en ont reçu davantage [3]. Parmi ces vaccins, injectés uniquement aux troupes britanniques, se trouvaient deux vaccins expérimentaux : un contre la maladie charbon, avec la coqueluche comme adjuvant (qui provoque un grave déconditionnement chez la souris, tel que démontré en 1990) [4], et l’autre contre la peste [1]. Les fabricants de l’adjuvant n’ont pas été informés de l’utilisation non autorisée sur les VGG1 [1,4].

La surdose de vaccin a été identifiée comme un facteur important dans le SGG […]

Ces résultats concordent avec ceux d’autres études. Un lien entre les vaccinations et la maladie a été observée chez des VGG1 au Royaume-Uni et au Canada [6]. (Dr. Mae-Wan Ho et Professeur Malcolm Hooper  Vaccines, Gulf-War Syndrome & Bio-defence)

Le but affiché de la mission des soldats étasuniens au Liberia annoncée par Obama est de construire des centres médicaux et de former des travailleurs de la santé pour les gérer.

Le National Institutes of Health, une agence du département étasunien de la Santé et des Services sociaux, a déjà mis au point un vaccin contre le virus Ebola. Au début septembre, GlaxoSmithKline a déclaré son intention de commencer à en fabriquer jusqu’à 10 000 doses, même si les scientifiques n’ont pas encore décidé si « le premier vaccin est assez prometteur » et que des « études d’innocuité ne peuvent pas garantir que les vaccins expérimentaux fonctionnent vraiment dans une flambée épidémique ». (Associated Press, Ebola vaccine research moving fast, CBSNews, 8 septembre 2014)

Il est intéressant de noter à cet égard que plusieurs effets nocifs pour la santé ont été causés par le vaccin H1N1 de GlaxoSmithKline, qui a récemment plaidé coupable et payé « 3 milliards de dollars afin de régler des allégations de fraude et de non-déclaration des données toxicologiques ». (GlaxoSmithKline to Plead Guilty and Pay $3 Billion to Resolve Fraud Allegations and Failure to Report Safety Data département de la Justice 2 juillet 2014)

Santé et Nouvel Ordre Mondial: Un responsable de l’urgence au pays du goulag levant affirme que l’épidémie d’Ébola aux EU est voulue et planifiée…

Posted in actualité, guerres hégémoniques, guerres imperialistes, ingérence et etats-unis, N.O.M, santé, santé et vaccins, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , , , on 7 octobre 2014 by Résistance 71

Un manager d’urgence étiquette la réponse à la crise Ebola aux Etats-Unis comme un ordre de non-intervention

Les fédéraux ignorent leurs propres procédures d’urgence

 

Kit Daniels

 

6 Octobre 2014

 

url de l’article original:

http://www.infowars.com/emergency-manager-calls-federal-ebola-response-a-stand-down/

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

D’après un Manager des Urgences, les nombreuses violations des protocoles sur les maladies contagieuses concernant l’affaire d’Ebola à Dallas au Texas, sont intentionnelles.

Ce responsable, qui fut impliqué dans le déploiement des secours après les ouragans Katrina et Rita ainsi que dans la planification d’une réponse à l’urgence si une épidémie de variole refaisait son apparition, a dit que la réponse officielle au premier cas diagnostiqué de fièvre Ébola aux Etats-Unis a évité de manière volontaire les actions de base que le gouvernement aurait dû prendre pour empêcher le virus et la contagion de s’étendre.

“La raison pour laquelle je sais pertinemment que la contagion par le virus Ebola est dirigée de manière volontaire est parce que jusqu’ici tout ce qui a été fait viole les protocoles de sécurité.” A t’il dit.

Les violations de protocoles de sécurité en la matière sont presque trop nombreuses pour être tous cités. Premièrement, les officiels gouvernementaux furent extrêmement lents à décontaminer l’appartement de Thomas Eric Duncan, le Libérien de 40 ans qui fut le premier diagnostiqué atteint d’Ébola aux Etats-Unis.

Avant que son appartement ne soit désinfecté, cinq députés du bureau du Shériff furent ordonnés d’entrer dans l’endroit sans aucun équipement protecteur, afin de prendre en charge les membres de la famille de Duncan qui furent placés en quarantaine.

Le président de l’association des Shériffs de Dallas, Christopher Dyer a dit que les assistants Shériffs n’étaient pas du tout confortables avec cet ordre.

“Ils sont très préoccuppés” a dit Dyer à la chaîne WFAA8. “Leurs familles sont aussi préoccuppées. Vous devez retourner à la maison et dire à votre épouse: He, tu sais quoi ? Je reviens juste de l’apart’ de ce mec qui a chopé Ébola…”

Les techniciens de surface à qui on a ordonné de nettoyer le trottoir où Duncan avait vomi l’ont fait sans aucune combinaison de protection et ce malgré le fait que l’on sache qu’Ébola se propage par les fluides du corps humain.

De plus, tout comme pour l’appartement de Duncan, les officiels du gouvernement furent très lents à faire désinfecter l’ambulance d’évacuation de Duncan, ce qui veut dire que le sans-abri qui a été transporté après lui dans la même ambulance a été lui aussi potentiellement exposé à la maladie.

Le gouvernement Obama a aussi refusé d’interdire l’entrée aux voyageurs en provenance des nations africaines grandement touchées par l’épidémie, ce qui a permis à Duncan de voler sur Dallas.

“Le fait qu’Ébola soit autorisé à voyager aux Etats-Unis est une insanité et le fait que les opérations d’urgence n’ont pas été activées est tout aussi fou, ceci est fait volontairement, c’est planifié ainsi.”, a déclaré le manager d’urgence. “Il y a beaucoup de gens très compétents au sein du CDC, de l’armée et des officiers de gestion de l’urgence et ces personnes doivent lancer l’alerte.”

“On leur ordonne de ne rien faire depuis le sommet de la hiérarchie.”

Un ancien agent de la CIA, Robert David Steele, a prévenu qu’une Opération fausse-bannière Ebola était en préparation, ce plusieurs semaines avant la contamination et le diagnostique de Duncan à Dallas.

Vidéo ici (en anglais): CIA officer, Robert David Steele, warned of an Ebola false flag