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Résistance à l’empire: Les dessous (affriolants mais sales) de l’affaire des Panama Papers (suite): Les banques impliquées !

Posted in actualité, économie, CIA et traffic de drogue, colonialisme, guerres hégémoniques, guerres imperialistes, militantisme alternatif, N.O.M, néo-libéralisme et paupérisation, neoliberalisme et fascisme, résistance politique, terrorisme d'état, Union Europeenne et nouvel ordre mondial with tags , , , , , , , , , , , , , , , , , on 9 avril 2016 by Résistance 71

Dans cette article, 10 banques transnationales sont impliquée, si le Luxembourg et la famille Rothschild tiennent le haut du pavé, regardez la 8ème banque listée… Est-ce bien surprenant ?…

— Résistance 71 —

 

Les empreintes digitales des Rothschild et de la Couronne (City de Londres) sont partout sur ces Panama Papers

Dean Henderson

6 avril 2016

url de l’article original:

https://hendersonlefthook.wordpress.com/2016/04/06/rothschildcrown-finger-prints-on-panama-papers/

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

La publication cette semaine de bribes des Panama Papers par l’ International Consortium of Investigative Journalists (ICIJ) a déclenché une tempête géopolitique. La fuite unique de 2,6 teraoctets de documents de la firme légale panaméenne Mossack Fonseca contient plus de 11 millions d’archives impliquant l’évasion fiscale et le blanchiment d’argent de la drogue de ses clients.

Alors que les médias de la pressetituée ont utilisé des informations pour attaquer des ennemis politiques du cartel banquier international emmené par la famille Rothschild, comme le président russe Poutine, le leader assassiné Mouammar Kadhafi (aucun des deux n’étant directement cités dans les documents), le président chinois Xi Ping et le premier ministre islandais qui a mis ses banksters au trou, Sigmundur Davio Gunnlaugsson, la clientèle bien plus intéressante et croustillante a quant à elle bien entendu, volé sous le radar des merdias pressetitués.

Cela inclut le président du Pakistan Mawaz Sharif, le prince saoudien Salman, le président Khalifa bin Zayed al Nahyan des Emirats Arabes Unis, le président ukrainien Petro Porochenko, l’ex-émir du Qatar Hamad bin Khalifa al thani et les anciens ou actuels premiers ministres d’Irak, de Moldavie, de Georgie, d’Ukraine, de Jordanie, du Qatar, tous sans exception des marionnettes des banksters de la City de Londres menés par Rothschild.

Feu le père de David Cameraon fut aussi cité.

Le Panama a été historiquement bien utilisé par la haute finance internationale et leurs gendarmes des services de renseignement occidentaux, comme un centre nerveux où le fric illicite des trafics d’armes, de drogues, de pétrole et de traite humaine est lavé plus blanc et en sort en beaux billets verts tout propre. Le Mossad israélien (qui rime avec Mossack) a une très grande présence dans ce marigot tandis que le dollar US est de manière très convéniente, la monnaie officielle du Panama.

Mossack Fonseca fut fondée en 1986 par le diplômé de la London School of Economics, Ramon Fonseca et Jürgen Mossack, né en Allemagne, qui passa du temps à travailler dans les cercles banquiers londoniens.

Le père de Mossack était un membre de la Waffen SS hitlérienne qui s’est enfui au Panama, d’où il proposa plus tard d’espionner Cuba pour la CIA. Jusqu’à récemment Fonseca a été le premier conseiller du président panaméen Juan Carlos Varela.

Mossack a servi avec Conarex, la branche panaméenne du Royal Institute of International Affairs (RIIA) de la couronne de 2009 à 2014. La branche américaine du RIIA est le… Council on Foreign Relations ou CFR…

Tous deux sont membres de l’élite blanche panaméenne qui a historiquement servi les intérêts de de la Couronne Britannique/Rothschild (City de Londres).

La présence notoire de monarques du Golfe et des fascistes ukrainiens dans les Panama Papers n’est détournée que par des noms encore plus intéressants des 10 top banques intermédiaires avec lesquelles Mossack Fonseca a travaillé pour mettre en place tous ces comptes offshore de l’ombre.

Les 10 banques qui ont facilité ce réseau criminel sont comme suit:

1) Experta Corporate & Trust Services, Une entité financière basée au Luxembourg qui a émergé en 2002 de la Banque Internationale du Luxembourg SA. Le Luxembourg est connu pour être un endroit où même les banquiers suisses planquent leur pognon tant ses lois sur la transparence financière sont parmi les plus opaques au monde.

2) La Banque J. Safra Sarasin Luxembourg S.A. La famille Safra fait partie d’une longue lignée de Libanais sionistes proche d’Henry Kissinger. Ils sont les propriétaires de la laverie de fric sale appelée American Express.

3) Credit Suisse channel Islands Ltd, qui a financé le pillage de la Russie en 1998 (NdT: les années Eltsine et des oligarques russes avant que Poutine ne fasse le grand ménage…) et que certains ont listé comme étant une des sources principales du financement de L’EIIL/Daesh

4) Hong Kong Shanghaï Bank Corporation, banque privée HSBC (Monaco) SA

HSBC (NdT: banque britannique qui sa fortune avec les deux guerres de l’opium en Chine…), la banque la plus sale du monde:

HSBC: The World’s Dirtiest Bank

5) HSBC Private Bank (Suisse) S.A.

6) UBS AG (Union des Banques Suisses), la banque qui acheta la tristement célèbre firme américaine Enron pour 0$ aux enchères après son naufrage, ses dossiers criminels ont été détruits lorsque le building no7 du WTC (le 3ème building effondré le 11 septembre 2001) fut démoli de manière contrôlé le 11 septembre 2001.

7) Coutts & Co. Trustees (Jersey) Ltd., qui est l’entité financière officielle gérant l’immense fortune de la Maison Winsor (reine Elisabeth II d’Angleterre)

8) La SOCIÉTÉ GÉNÉRALE Bank & Trust Luxembourg, une branche contrôlée par les Rothschild du géant banquier français, une des plus grosses banques au monde.

9) La Landsbanki Luxembourg S.A., liquidée en 1993, laissant ses dépositaires sans méfiance dans la mouise et impliquant les connexions de la mafia luxembourgeoise des régulateurs financiers.

10) La Rothschild Trust Guernsey Ltd.

[…]

Supercherie merdiatique et adoubement d’un nouveau paradis fiscal… Les dessous (affriolants mais bien sales) des « Panama Papers »…

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Cette traduction fait suite a la précédente de Gordon Duff sur la « sale vérité des Panama Papers » et est complémentaire de l’analyse de Thierry Meyssan sur l’affaire.

Ces « Panama Papers » consolident de fait le nouveau paradis fiscal sur la planète: les USA, pays du goulag levant et ses états dévoués à cet effet du Nevada et de l’Arkansas. Tout cela ne sert qu’à torpiller les paradis fiscaux n’étant pas sous contrôle de l’empire de la couronne/City de Londres/Vatican/Wall Street géré par la famille Rothschild et en éclaboussant au passage ceux et celles dont l’empire veut (essayer) se débarrasser…

Pas de solutions au sein du système. Il faut en sortir et créer notre société humaine des sociétés des associations libres confédérées, pour cela il faut d’abord qu’on arrête de (nous faire) prendre des vessies pour des lanternes…
¡Ya Basta!

— Résistance 71 —

“Ce gros bruit de sucion que vous entendez ?… C’est le son du fric pompé vers les Etats-Unis.”
~ Peter A. Cotorceanu ~

 

Les Panama Papers et le journalisme partial… Qui en profite ?

Katherine Frisk

4 Avril 2016

url de l’article original:

http://www.veteranstoday.com/2016/04/04/panama-papers-and-biased-reporting-who-benefits/

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

Les Panama Papers, grâce à Wikileaks, inondent les unes de presse le premier week-end d’avril 2016

Ils exposent une liste extensive de clients de la firme légale panaméenne Mossack Fonseca se situant dans le haut du panier des revenus internationalement et qui ont évité le fisc et pris jusqu’à 32 000 milliards de dollars hors circulation de l’économie mondiale.

C’était pathétiquement évident de voir comment des entités médiatiques variées ont saisi cette opportunité pour matraquer leurs politiciens les plus détestés. On a bien remarqué que les médias occidentaux ont bien montré les visages de personnes comme Xi Ping, Poutine et Jacob Zuna, alors qu’aucun d’entre eux n’était DIRECTEMENT impliqué dans l’affaire, mais avaient des amis ou de la famille impliqués. (NdT: on peut se poser légitimement la question: mais où sont donc tous les Yankees dans l’histoire ? pas de clients yanks chez MF ?… ah ah)

Notez au passage que des leaders de trois des pays des BRICS, ayant des économies basées sur l’or, furent éclaboussés de manière prominente dans les premières pages de la plupart des feuilles de chou habituelles.

A l’encontre de Candyman, Porky Poroschenko de Kiev a échappé relativement sans une égratignure au premnier round de rapports qui a fait les unes de la presse. On ne peut que se demander combien de fric sale de la drogue, du trafic humain et du trafic illégal d’organes se cache sous les piles de factures pour du chocolat dans les comptes offshore ?

Mais le non-dit des rapports est bien plus important que ce qui fut dit et ce qui n’est pas dit est ce sur quoi les gens devraient se focaliser.

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La connexion avec les nazis, la CIA et les barons de la drogue mexicains

Le père de Jürgen Mossack (fondateur de Mossack Fonseca) servit dans la Waffen SS. Lorsqu’ils arrivèrent [au Panama] dans les années 1960, le vieux Mossack offrit d’espionner les communistes à Cuba pour la CIA, ce qui n’est pas du tout surprenant considérant le fait que la CIA fut fondée par des soutiens de longue date des nazis que furent grand-papa Prescott Bush (NdT: qui fut un des responsables du financement du parti nazi allemand dans les années 1930 au travers du réseau banquier dont il était fondé de pouvoir) et Allen Dulles (NdT: fondateur de la CIA et dont le frère était actionnaire de la tristement célèbre American Fruit Co. qui fut derrière le coup d’état au Guatemala en 1954 et qui déposa le président Arbenz…).

En 2005, il fut découvert que Jürgen Mossack était listé comme le directeur d’une entreprise contrôlée par Rafael Caro Quintero, le baron de la drogue mexicain et co-fondateur du cartel de Guadalajara, condamné au Mexique en 1985 pour le brutal assassinat de l’agent américain des stup (DEA) Enrique “Kiki” Camarena.

Une fois de plus, rien de surprenant en gardant à l’esprit l’implication de la CIA dans le trafic de cocaïne depuis les pays d’Amérique du Sud, trafic en opération depuis plus de 60 ans, Mena Arkansas n’en étant qu’un cas célèbre.

Note de Résistance 71: La CIA organise le trafic de Cocaïne depuis la Colombie, et autres pays latinos, ce trafic a été révélé être une “chasse gardée de la Maison Blanche” d’après Michael Ruppert, ex-flic du LAPD qui a travaillé sur des affaires de stup et qui remontant une filière fut sommé de cesser son enquête illico, il fut menacé par des agents de la CIA.
De plus, la CIA organise le trafic d’héroïne depuis l’Afghanistan. Des avions militaires spécifiquement affrêtés volent de Bagram à Camp Bonsteele, plus grossee base américaine d’Europe, localisée au… Kosovo, qui est la plaque tournante du trafic vers l’Europe et les Etats-Unis. L’”indépendance” organisée du Kosovo en mettant en place un gouvernement mafieux, n’a été que la légalisation d’un micro-état n’ayant pour seul but que le trafic de drogue organisé par la CIA et ses narco-états que sont l’Afghanistan, le Kosovo donc et la Colombie. La CIA est le bras armé de terrain de Wall Street et de la City de Londres. A ce titre, les troupes de l’OTAN gardent les champs de pavot afghan pour le cartel mafieux de la City de Londres et de Wall Street dont la CIA et le MI6 sont les exécuteurs de terrain.
Lire à ce sujet les recherches publiées de Michael Ruppert et de Peter Dale Scott…

Personne d’autre que Tom Cruise joue le rôle du pilote renégat de la drogue Adler “Barry” Seal dans le film à venir “Mena”, qui doit sortir sur les écrans en janvier 2017, un film basé sur l’histoire vraie du trafic d’import-export de cocaïne et d’armes de la CIA entre l’Amérique Centrale et l’Arkansas dans les années 1980 (NdT: Bill Clinton fut le gouverneur d’Arkansas avant sa présidence… Qu’est-ce que cela nous susurre t’il à l’oreille ??…).

Si Hillary Clinton gagne les élections présidentielles de 2016, Mena pourrait bien donner le ton d’une présidence des plus désastreuses, ce qui est central à cette histoire, tout comme pour JFK, est que Barry Seal fut brutalement assassiné après qu’il eut découvert des preuves de l’implication des familles Clinton et Bush dans le trafic de drogue de la CIA en connexion également avec le scandale de l’affaire Iran/Contra (NdT: Prescott Bush fut un banquier des nazis, son fils George H. W. Bush fut patron de la CIA avant de devenir président et son petit-fils George W. Bush, l’idiot de service en place à la Maison Blanche lors du 11 septembre, qui survint tout juste après l’annonce par le DoD et son ministre Rumsfeld que le Pentagone avait “égaré” 3000 milliards de dollars !…… Il est à noter que “Jeb” Bush, le frère de deubeuliou a été écarté très tôt de la course à la Maison Blanche 2016… Pourquoi ?…)

Solution: Placardez des photos de Poutine, Zuma et Xi Ping sur toutes les Unes de presse avec l’affaire des Panama Papers

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Du Panama au Nevada à “I own the weather” et à plein d’autres choses collatérales – Rothschild –

Mossack avait aussi une filiale à Reno (Nevada). Avec la mise en place de FACTA les anciens centres financiers sécures pour y déposer de l’argent comme la Suisse, les Bahamas et les Îles Vierges Britanniques, les Etats-Unis sont aussi devenus le centre de disparition d’argent un peu “trop chaud” pour l’attention des inspecteurs du fisc, incluant bien sûr le blanchiment et recyclage de l’argent de la drogue.

Presque 32 000 milliards de dollars si certains rapports financiers sont corrects.

Maintenant que Mossack a été passé par la chasse d’eau, les comptes bancaires “offshore” sont en train maintenant de s’établir au Nevada, Wyoming et dans le Dakota du Sud, des membres de la même nation qui a condamné les banques suisses…

Les Etats-Unis sont donc maintenant un de facto paradis fiscal, ou comme Peter A. Cotorceanu, un avocat de la firme légale zürichoise Anaford AG l’a fait remarquer:

“Ce gros bruit de sucion que vous entendez ?… C’est le son du fric pompé vers les Etats-Unis.” (garanti par l’or ou garanti par de la monnaie de singe dollar ?…)

Plus important, avec la chute de Mossack Fonseca à Panama et l’exode massif de clients vers les Etats-Unis, Rothschild les a maintenant remplacé comme prestataires de services avec des comptes fiduciaires et des numéros intraçables planqués derrières des entreprises façades, bougeant ainsi les fortunes de clients étrangers très riches vers Reno, Nevada et ce en toute proximité d’un grand nombre de casinos.

Solution:  Placardez des photos de Poutine, Zuma et Xi Ping à la une de tous les canards en relation avec l’affaire des panama papers

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Milliardaires et philanthropes

Ce qui m’intéresse plus que toute chose est la divulgation des noms de quelques 29 milliardaires et qui exactement est sur cette liste.

Je pense que ce sera bien plus intéressant qu’une poignée de politiciens, tous leaders de pays membres des BRICS (garanti par l’or) et de sa coalition et qui jusqu’ici, n‘ont pas été directement impliqués.

Il ne fait aucun doute que la plupart sinon la totalité des 29 sont des “philanthropes” qui ne paient pas d’impôts ayant leurs noms et leurs fortunes bien enfouis dans un réseau de comptes fiduciares numérotés et intracables qui ont maintenant trouvé un nouveau refuge à Reno, grâce à Rothschild. (garanti sur l’or ou sur la monnaie de singe qu’est le dollar ?)

Des noms comme ceux de Warren Buffet, Bill Gates, les frères Koch, Bain, la famille Bush, Adelson, Carlyle, Morgan, Rockefeller, ne peuvent que venir à l’esprit…

Jusqu’ici d’après une carte interactive créée par Brian Kilmartin ( map created by Brian Kilmartin ), il y a au moins 441 clients ; 3 072 entreprises ; 211 bénéficiaires et 3467 actionnaires de la firme panaméenne basés aux Etats-Unis. Mais nous n’avons toujours pas de noms, ce à l’encontre d’autres personnalités, qui ont été mentionnées et largement humiliées alors même qu’elles ne sont pas directement impliquées dans l’affaire.

Une dernière chose: Qui a fuité les Panama Papers à Wikileaks et qui en profite ?

Ne répondez pas à cette question, j’ai une bien meilleure idée:

Placardez des photos de Poutine, Zuma et Xi Ping dans les unes de la presse en relation à l’affaire des Panama Papers…

Les « Panama Papers » outil de consolidation du cartel anglo-saxon de blanchiment de fric sale et outil de chantage international…

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Excellente analyse de Meyssan sur l’affaire. Nous avions pensé à un règlememt de compte à OK Coral entre cadors des paradis fiscaux mais n’avions pas les éléments suffisants pour formuler cette hypothèse de manière crédible. Merci donc à Thierry Meyssan de l’avoir fait, c’est effectivement parfaitement lumineux. Nous avons traduit un autre article de Kathrine Frisk sur la sempiternelle question du « à qui profite » cette mascarade « journalistique » de la révélation de ces « Panama Papers »… A suivre…

— Résistance 71 —

 

Pourquoi les Panama papers ?

Thierry Meyssan

6 Avril 2016

url de l’article original:

http://www.voltairenet.org/article191130.html

Contrairement aux apparences, la campagne des « Panama Papers » n’aura pas pour conséquence de restreindre les malversations financières et d’augmenter les libertés, mais exactement le contraire. Le système va se contracter un peu plus autour du Royaume-Uni, de la Hollande, des États-Unis et d’Israël, de sorte qu’eux et eux seuls en auront le contrôle. En violant le principe d’égalité devant la Justice et leur éthique professionnelle, les membres de l’International Consortium of Investigative Journalists se sont mis aux service des ennemis de la liberté et des défenseurs du Grand capital, et le fait qu’ils aient épinglé au passage quelques malfrats n’y changera rien. Explications.

La stratégie économique des États-Unis

Au début de son mandat, le président Obama a désigné l’historienne Christina Romer pour présider son Comité des conseillers économiques. Ce professeur à l’Université de Berkeley est une spécialiste de la crise de 1929. Selon elle, ni le New Deal de Roosevelt, ni la Seconde Guerre mondiale n’ont permis de sortir de cette récession, mais l’afflux de capitaux européens, à partir de 1936, fuyant la « montée des périls ».

C’est sur cette base que Barack Obama a conduit sa politique économique. En premier lieu, il a agi pour fermer tous les paradis fiscaux que Washington et Londres ne contrôlent pas. Puis, il a organisé la déstabilisation de la Grèce et de Chypre, de sorte que les capitaux européens se réfugient dans les paradis fiscaux anglo-saxons.

Tout a commencé en Grèce, en décembre 2008, avec des manifestations à la suite de l’assassinat d’un adolescent par un policier. La CIA a transporté par autobus des casseurs du Kosovo pour perturber une manifestation et installer un début de chaos [1]. Le département du Trésor a pu alors vérifier que des capitaux grecs quittaient le pays. L’expérience étant concluante, la Maison-Blanche décida de plonger cet État fragile dans une crise financière et économique qui remit en cause l’existence même de la zone euro. Comme prévu, à chaque fois que l’on s’interroge sur une éventuelle expulsion de la Grèce de l’euro ou sur une dissolution de la zone euro, des capitaux européens se précipitent dans les paradis fiscaux disponibles, principalement britanniques, états-uniens et hollandais. En 2012, une autre opération fut conduite contre le paradis fiscal chypriote. Tous les comptes bancaires furent confisqués au-delà de 100 000 euros. C’était la première et unique fois, dans une économie capitaliste, que l’on observait ce type de nationalisation [2].

Au cours des huit dernières années, nous avons assisté à de nombreuses réunions du G8 et du G20 qui ont établi toutes sortes de règles internationales, prétendument pour prévenir l’évasion fiscale [3]. Cependant, une fois ces règles adoptées par tous, les États-Unis —et dans une moindre mesure Israël, les Pays-Bas et le Royaume-Uni— s’en sont dispensés.

Les paradis fiscaux

Chaque paradis fiscal a un statut juridique particulier, généralement saugrenu.

Actuellement, les principaux paradis fiscaux sont l’État indépendant de la City de Londres (membre du Royaume-Uni de Grande-Bretagne et d’Irlande du Nord), l’État du Delaware (membre des États-Unis), et Israël, mais bien d’autres paradis fiscaux existent, surtout britanniques, à commencer par les îles de Jersey et de Guernesey (membre du duché de Normandie et à ce titre placé sous l’autorité de la reine d’Angleterre, mais ni membre du Royaume-Uni, ni de l’Union européenne), Gibraltar (un territoire espagnol dont la propriété foncière est anglaise et que le Royaume-Uni occupe illégalement), jusqu’à Anguilla, les Bermudes, les îles Caïmans, les îles Turques, les îles Vierges ou Montserrat. Il y a en aussi quelques uns rattachés à la Hollande : Aruba, Curaçao, ou Sint Maarten.

Un paradis fiscal, c’est une « zone franche » étendue à tout un pays. Cependant, dans l’imaginaire collectif, une zone franche est indispensable à l’économie, tandis qu’un « paradis fiscal » est une calamité, c’est pourtant exactement la même chose. Bien sûr, certaines entreprises abusent des zones franches pour ne pas payer d’impôts, et d’autres abusent des paradis fiscaux, mais ce n’est pas une raison pour remettre en question l’existence de ces dispositifs indispensables au commerce international.

Dans leur guerre contre les paradis fiscaux non-anglo-saxons, les États-Unis ont surtout porté des coups contre la Suisse [4]. Ce pays avait développé un strict secret bancaire permettant à de petits opérateurs de mener des transactions à l’insu des gros. En contraignant la Suisse à abandonner son secret bancaire, les États-Unis ont étendu leur surveillance de masse aux transactions économiques. De la sorte, ils peuvent aisément truquer la concurrence et saboter l’action des petits opérateurs.

Les « Panama Papers »

C’est dans ce contexte que Washington a fourni au Süddeutsche Zeitung 11 500 000 fichiers informatiques piratés au quatrième cabinet d’avocat au monde chargé de créer des sociétés off shore. Cet espionnage étant un crime, les prétendus « lanceurs d’alerte » qui l’ont accompli sont restés anonymes. Bien sûr Washington a d’abord soigneusement trié les dossiers et a exclu en premier lieu tous ceux relatifs à des ressortissants ou à des entreprises états-uniennes, puis probablement ceux qui concernent ses bons alliés. Le fait que quelques prétendus alliés, en délicatesse avec l’administration Obama, —comme le président Petro Porochenko— figurent dans ces documents, nous confirme qu’ils viennent d’être lâchés par leur puissant protecteur.

Alors que le Panama est un État de langue espagnole et que le Süddeutsche Zeitung est édité en Allemagne, les fichiers volés ont été dénommés en anglais par leurs espions : « Panama Papers ».

Au passage, les auteurs de cette carabistouille tentent de nous persuader que tous les hommes qui se dressent contre Washington seraient des voleurs. Souvenons-nous par exemple des campagnes qui furent menées contre Fidel Castro, accusé d’être un trafiquant de drogue et classé par Forbes parmi les plus grandes fortunes du monde [5]. Pour avoir constaté les difficiles conditions de vie de la famille Castro à Cuba, je me demande comment on a pu monter un bobard pareil. Les nouveaux magnats secrets seraient donc Vladimir Poutine, Bachar el-Assad et Mahmoud Ahmadinejad —dont la frugalité est pourtant légendaire—.

Cette propagande contre des adversaires politiques, n’est que la partie émergée de l’iceberg, l’important étant l’avenir du système financier international.

Violation de l’éthique des journalistes

Le Süddeutsche Zeitung fait partie de l’International Consortium of Investigative Journalists (ICIJ), une association spécialisée non pas dans le journalisme d’investigation comme son intitulé pourrait le faire croire, mais dans la dénonciation de crimes financiers.

Dans les sociétés républicaines, la Justice doit être égale pour tous. Mais l’ICIJ, qui a déjà rendu publics plus de 15 millions de fichiers informatiques depuis sa création, n’a jamais attenté aux intérêts des États-Unis. Elle ne peut donc certainement pas prétendre agir par souci de justice.

En outre, des principes républicains de notre société découlent des obligations pour les journalistes. Celles-ci ont été formalisées dans la Charte de Munich, adoptée en 1971 par tous les syndicats professionnels du Marché commun, puis étendue au reste du monde par la Fédération internationale des journalistes.

Je comprends parfaitement que ce texte impose des limitations parfois difficiles à supporter. Et j’ai, il y a quelques années, fait partie de ceux qui croyaient utiles de pouvoir la violer de temps à autres. Mais l’expérience prouve qu’en la violant, on ouvre la voie à d’autres violations qui se retournent contre les citoyens.

Les journalistes de l’International Consortium of Investigative Journalists ne se sont pas posés de question éthique. Ils ont accepté de travailler sur des documents volés et triés, sans avoir la moindre capacité de vérifier leur authenticité.

La Charte de Munich stipule que les journalistes ne publieront que des informations dont l’origine est connue, qu’ils ne supprimeront pas d’informations essentielles et n’altéreront pas les textes et les documents ; enfin qu’ils n’useront pas de méthodes déloyales pour obtenir des informations, des photographies et des documents. 
Trois exigences qu’ils ont violées en parfaite connaissance de cause, ce qui devrait les exclure des instances professionnelles et provoquer la révocation des directeurs de la BBC, de France-Télévisions, de NRK, et pourquoi pas de Radio Free Europe/Radio Liberty (la radio de la CIA qui est elle aussi membre du Consortium des journalistes).

L’International Consortium of Investigative Journalists n’en est pas à sa première affaire. C’est lui qui avait rendu publics, en 2013, 2,5 millions de fichiers informatiques volés à 120 000 sociétés off shore. Puis, c’est lui encore qui avait révélé, en 2014, les contrats signés entre des multinationales et le Luxembourg pour bénéficier d’une fiscalité privilégiée. Et c’est lui toujours qui révéla, en 2015, les comptes de la banque britannique HSBC en Suisse.

L’International Consortium of Investigative Journalists, on s’en doute, est financée par de nombreux organismes liés à la CIA, comme la Fondation Ford, et les fondations de George Soros. Ce dernier exemple est le plus intéressant : pour les membres de l’ICIJ, l’argent de M. Soros ne vient pas de la CIA, mais de ses spéculations financières au détriment des peuples ce qui le rendrait plus acceptable.

Plus de Résistance sans paradis fiscaux non-anglo-saxons

Que le Hezbollah détienne des sociétés et des comptes secrets au Panama et ailleurs n’a rien de surprenant. J’évoquais dans un récent article les efforts de la Résistance libanaise pour s’auto-financer sans avoir à dépendre des subventions iraniennes. Le complexe montage financier auquel il s’est livré devra être entièrement recomposé, faute de quoi le Liban redeviendra la proie de ses voisins israéliens.

Que le président Ahmadinejad ait créé des sociétés off shore pour contourner l’embargo dont son pays était victime et vendre du pétrole n’est non seulement pas un crime, mais c’est tout à son honneur.

Que la famille Makhlouf, les cousins du président el-Assad, ait utilisé un montage financier pour contourner l’embargo illégal des puissances occidentales et permettre aux Syriens de se nourrir durant cinq années de guerre d’agression est tout aussi légitime.

Que va-t-il rester de ce vaste déballage ? D’abord la réputation de Panama est détruite et mettra de longues années à se relever. Ensuite, de petits malfrats qui ont abusé du système seront poursuivis en justice, tandis que quantité de commerçants honnêtes devront longuement se justifier devant les tribunaux. Mais contrairement aux apparences, ceux qui animent cette campagne veilleront à ce que rien ne change. Le système restera donc en place, mais toujours plus au seul profit du Royaume-Uni, de la Hollande, des États-Unis et d’Israël. En croyant défendre leurs libertés, ceux qui auront participé à cette campagne l’auront en réalité réduite.

[1] Merci aux lecteurs qui retrouveront l’interview que j’ai donné à un média grec à ce sujet en 2009. Je n’avais pas écris d’article, juste un paragraphe incident dans « La « révolution colorée » échoue en Iran », par Thierry Meyssan, Réseau Voltaire, 24 juin 2009.

[2] « Le pion chypriote », par Thierry Meyssan, Al-Watan (Syrie) , Réseau Voltaire, 25 mars 2013.

[3] « Le G 20 : une hiérarchisation des marchés financiers », par Jean-Claude Paye, Réseau Voltaire, 9 avril 2009.

[4] « Lutte contre la fraude fiscale ou main mise sur le système financier international ? », « UBS et l’hégémonie du dollar », par Jean-Claude Paye, Réseau Voltaire, 3 mars et 21 octobre 2009.

[5] « Forbes invente la fortune de Fidel Castro », par Salim Lamrani, Réseau Voltaire, 24 mai 2006.

Corruption planétaire et politique: Les dessous des Panama Papers

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La sale vérité au sujet des documents du Panama ou “Panama Papers”

Gordon Duff

4 Avril 2016

url de l’article original:

http://www.veteranstoday.com/2016/04/04/the-very-nasty-truth-about-the-panama-papers/

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

Documents donnés au Mossad… pour semer, fabriquer, censurer… tout comme Wikileaks

[ note de l’éditeur:   La semaine dernière, lorsque VT a publié l’information obtenue durant l’interrogation d’un agent des services de renseignement turc, Sawash Yeldiz, capturé par une milice du Parti Populaire du Kurdistan, le PPK (NdT: à ne pas confondre avec le PKK, différent…) en Syrie, information qui relie le président turc Ergogan avec les attaques terroristes de Bruxelles, nous avons vu comment sont traitées les véritables fuites.

Le canal de cette information, le secrétaire général du Departement Européen de la Sécurité de l’Information le DESI, Haissam Bou Saïd, a été menacé par des agents de sécurité israéliens qui ont possiblement été impliqués dans les attaques de Bruxelles et de plus, le DESI, une organisation de l’Union Européenne a été menacée de sanctions pour la fuite d’info. Voilà ce qu’est du véritable journalisme d’enquête.… Gordon ]

Les Panama Papers sont une escroquerie, de vrais documents rendus à une organisation gérée par le Mossad qui a maintenant des choses compromettantes sur plus de gens et toujours plus de pouvoir pour rendre un monde déjà bien dégénéré encore plus noir et ténébreux et un endroit bien pire à vivre qu’il ne ‘est déjà. C’est ce que fut et est toujours Wikileaks, comme ce fut dénoncé par VT et Zbigniew Brzezinski en décembre 2010.

La pourriture du monde sera protégée et l’innocent, si tant est que cela existe, pourra être ciblé au nom du “journalisme d’enquête” alors que des équipes plantent de l’info bidon et blanchissent les politiciens de tout dégât, des noms comme ceux de Netanyahou et Bush, Cheney et Giuliani, Hollande et Blair, Kasich et Snyder, Gigrinch et Romney, spécifiquement Romney.

Les Panama Papers sont une fuite de documents à un journal allemand, des dizaines de milliers de documents d’archives d’entreprises, émanant d’une firme légale basée au Panama qui a géré une grande partie du blanchiment d’argent dans le monde. Quand un quotidien allemand a reçu cette bouse il y a plus d’un an, il s’est tourné, sans le savoir, vers une organisation qui est en fait complètement gérée et sous contrôle de services de renseignement, en fait celles-là même qui sont le plus à risque avec cette fuite: l’International Consortium of Investigative Journalists (ICIJ)

Tout le temps où ce trésor a pu être disponible, il aurait dû être entre les mains d’experts légaux en comptabilité travaillant pour une autorité ou une agence que personne d’entre nous ne peut nommer car une telle agence n’existe tout simplement pas. Il n’y a pas d’entité internationale compétente en la matière n’ayant pas un agenda de servir les cartels de la drogue et les blanchisseurs de fric.

Durant l’année écoulée, des listes de propriétaires de milliers d’entreprises/corporations bidons utilisées pour blanchir l’argent sale, ont été vues par des douzaines de “journalistes”. Le résultat jusqu’ici fut la mention de quelques officiels et joueurs de football, une attaque sur le président russe Poutine et de calomnier la réputation d’un sculpteur sur bois sans valeur, Ian Cameron, père de la limace David Cameron, une victime de chantage de longue date avec le scandale des écoutes téléphoniques fuitées de l’affaire News of the World. Je ne vais pas commencer à répéter ici ce qui a été trouvé au sujet de David Cameron, mais “pervers et tordu” serait une grosse sous-estimation. (NdT: l’affaire de News of the World est une afffaire de pédophilie dans laquelle trempe jusqu’au cou des personnalités de la BBC, des politiciens, juges, députés etc…)

de Craig Murray:

“Mais pourquoi donc se focaliser sur la Russie ? La richesse de la Russie n’est qu’une fraction de l’argent caché, planqué avec l’aide de Mossack Fonseca. En fait, il devient de suite évident que le reportage sélectif de tout cela va puer.

Le journal Suddeutsche Zeitung (SZ) qui a reçu les documents fuités donne une explication détaillée de la méthodologie utilisée par les médias corporatifs pour rechercher la base de données. La recherche principale qu’ils ont effectuée concerne des noms associés avec des régimes brisant des sanctions de l’ONU. Le quotidien britannique The Guardian rapporte cela également et fait la liste de manière si convéniente de ces pays comme étant le Zimbabwe, la Corée du Nord, la Russie et la Syrie.

Le filtrage de ces informations de Mossack Fonseca par les médias suit un agenda gouvernemental occidental de manière directe. Il n’y a aucune mention de l’utilisation de Mossack Fonseca par de grosses entreprises occidentales ou des milliardaires occidentaux, qui en sont pourtant les clients principaux. Le Guardian est aussi très prompt à rassurer du fait que “la plupart de l’info fuitée demeurera privée.”

Qu’attendez-vous ? La fuite est gérée par le pompeux mais risible “International Consortium of Investigative Journalists”, qui est financé et organisé par le Center for Public Integrity des Etats-Unis dont les financiers incluent:

Ford Foundation
, Carnegie Endowment
, Rockefeller Family Fund
, W K Kellogg Foundation, Open Society Foundation (Soros)

Entre autres. Ne vous attendez donc pas à une véritable dénonciation du capitalisme occidental. Les sales petits et gros secrets des entreprises occidentales demeureront protégés et ne seront pas publiés.

Attendez-vous à ce que la Russie soit ciblée, l’Iran, la Syrie et quelque pays occidentaux “en disgrâce” comme l’Islande. Un ou deux pairs britanniques seront aussi sacrifiés, des personnes déjà séniles ou démentes.”

Tout comme les scandales pédophiles britanniques, celui-là suivra le même chemin, les très vieux et des gens ciblés qui sont “sortis de la ligne de l’acceptable” seront jetés en pâture aux loups. Le Mossad adore cette pourriture, cela lui donne toujours plus de saloperies sur des milliers de politiciens et de leaders politiques du monde qu’ils peuvent maintenant contrôler encore mieux qu’avant.

En tant que véritable journaliste d’enquête, ayant de véritables sources profondément ancrées au gouvernement, avec des témoins directs voyant, observant la drogue être passée d’Afghanistan, des armes chimiques sortant de Georgie et qui a, avec l’équipe de VT, sorti plus d’info cette dernière décennie que toutes les autres publications combinées, je connais bien ce sujet.

J’ai aussi travaillé dans la banque en tant qu’exécutif d’une opération de banque offshore et comme représentant des Nations-Unies travaillant dans la finance et les affaires monétaires et de “développement”. J’ai été le témoin de bien des choses et je connais très bien la mécanique de telles opérations.. Je pourrais l’enseigner et je le devrais sans doute…

Nous savons qui sont les plus gros poissons dans les Panama papers. La véritable liste ne commence pas avec le père de David Cameron ou les officiels de la FIFA. Bain Capital et Mitt Romney, suivis de la famille Walton de la chaîne Walmart, les Canadiens Bronfmans, Sheldon Adelson et, peut-être de manière plus juteuse, plusieurs milliers d’entreprises qui relient les cartels mondiaux de la drogue aux leaders de la politique américaine, incluant des membres de Congrès, des gouverneurs d’états, des maires de villes, des membres de la Cour Suprême des Etats-Unis et une poignée d’ancien président des Etats-Unis. Craig Murray va plus loin dans son analyse:

“Les médias, le Guardian, la BBC en GB, ont un accès exclusif à la base de données que vous et moi ne pouvons voir.

Ils se protègent eux-mêmes de voir l’information sensible au sujet des entreprises occidentales en ne regardant que des documents qui leur parviennent en suivant un mode spécifique de recherche comme les contrevenants aux sanctions de l’ONU. N’oubliez jamais que le Guardian a détruit les disques durs de ses copies des fichiers d’Edward Snowden sur instruction spécifique du MI6.

Qu’en serait-il s’ils avaient procédé à des recherches de la base de données de Mossack Fonseca sur les propriétaires de tous les médias corporatistes et de leurs entreprises et sur tous les rédacteurs en chef et éditeurs et journalistes de l’industrie de la presse ? S’ils avaient recherché la base de données Mossack Fonseca sur tous les personnels les plus anciens de la BBC ? et de même pour tous les donneurs et bailleurs de fonds du Center for Public Integrity et de leurs entreprises ?

Qu’en serait-il s’ils avaient recherché la base de données de Mossack Fonseca pour chaque entreprise listée en bourse en occident ? et aussi de chaque milliardaires qu’ils auraient pu tracer ?

Tout ceci serait bien plus intéressant. Je sais que la Russie et la Chine sont corrompues, personne ne doit me le dire, mais qu’en serait-il si on regardait certaines choses que nous pourrions lever ici en occident et faire quelque chose contre ?

Et qu’en serait-il si vous les lécheurs de cul corporatistes laissiez le peuple voir les données en elles-mêmes ?”

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En 2012, deux mois avant les élections présidentielles, un ex-cadre du FBI, employé à temps plein par le FBI, est venu vers nous [VT]. Il avait une histoire à raconter. Il a dit que Mitt Romney (NdT: ex-candidat à la présidentielle américaine pour le parti républicain), qui travaille avec un grand nombre d’organisations financières aux Etats-Unis incluant des banques qui sont la propriété de la famille Walton (Walmart), entretenait des comptes offshore pour des centaines de leaders politiques américains.

L’histoire de ces comptes, pas les noms correspondant, mais confirmant qu’ils existaient, est arrivée dans la presse quelques jours auparavant, citant Romney comme ayant des milliers de comptes en banque secrets aux Îles Caïmans dans les Caraïbes (NdT: paradis fiscal très connu avec les Bahamas).

On nous a dit comment Mitt Romney et Carlos Salinas, l’ancien président du Mexique, s’étaient rencontrés à la Harvard Business School et qu’ils bâtirent ensemble un empire à partir des cartels de la drogue qui, en achetant 5 juges de la Cour Suprême des Etats-Unis qui passèrent “Citizens United”, légalisèrent la corruption des cartels de la drogue au travers d’entreprises existant au sein d’une firme légale du Panama ayant des bureaux dans le monde entier.

Le FBI avait des enregistrements audio de Romney avec Maria Perez, sa maîtresse à Cuba, fille de l’ancien patron du KGB soviétique Youri Andropov et de sa maîtresse cubaine. Les enregistrements étaient au sujet d’opérations de trafic de drogue et de blanchiment d’argent et de bien, bien plus encore…

La source des enregistrements était le service de renseignement mexicain qui suivait et enquêtait sur Salinas depuis des années et qui avait travaillé avec notre source au FBI qui fut la liaison entre les Etats-Unis et le Mexique sur les enquêtes de trafic de drogue dans les années 1990. Bien sûr nous avons ces entretiens, certains sur YouTube.

Le plus grand réseau d’entreprises imbriquées et impliquées entre elles qui aurait dû être exposé est lié à la disparition des près de 3000 milliards de dollars de la trésorerie du ministère de la défense américain (NdT: fait révélé par le ministre de la défense d’alors Donald Rumsfeld sous le gouvernement de W. Bush le… 10 Septembre 2001, la veille des attaques…), argent “disparu” totalement lorsque les archives et documents d’enquête furent mystérieusement les victimes d’un accident d’avion le 11 septembre 2001 au Pentagone, un des bâtiments les plus défendus sur terre.

Non seulement toute la documentation fut détruite, mais les 35 enquêteurs officiels furent aussi tués alors qu’ils avaient été sommés de se réunir au Pentagone avec un officiel de la Maison Blanche qui n’est jamais venu à la réunion (et pour cause…), mais ceci est une autre histoire.

Ce que nous disons ici est ceci: quand d’anciens crimes furent effacés, il y eut une raison. De plus grands crimes furent planifiés. Pratiquement tous les contractants de la défense US et du renseignement, des “Google Idea Groups” au réseau mercenaire Blackwater et des centaines d’autres entreprises et entités, sont toutes liées aux corporations panaméennes de manière étroite et ce avec une propriété sur des membres du Congrès, des juges fédéraux clef et tout ceci géré au travers d’un groupe de conseil juridique connu sous le vocable de la Federalist Society.

Les Panama Papers pourraient certainement éventuellement exposer qui est vraiment derriere les attentats du 11 septembre 2001. En 2014, nous avons reçu des documents en provenance de Russie incluant un rapport préliminaire sur le 11 septembre par le ministère US de l’énergie (USDE), répertoriant cet évènement comme un évènement “nucléaire” et non pas comme le résultat de terrorisme, du moins pas comme typiquement défini. Le terme de “terrorisme sous faux-drapeau” s’y appliquerait néanmoins.