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Résistance au colonialisme : Palestine.. L’état sioniste a volontairement mis le feu aux poudres.. Le plan d’attaque de Gaza est vieux de près d’un an…

Posted in 3eme guerre mondiale, actualité, colonialisme, guerres hégémoniques, guerres imperialistes, ingérence et etats-unis, média et propagande, militantisme alternatif, pédagogie libération, résistance politique, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , , , , , , , , , , on 14 mai 2021 by Résistance 71

 

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Salve de la résistance palestinienne

 

« Les trois axiomes de la politique intérieure d’Israël » (extrait du livre d’Ilan Pappe « The Ethnic Clearing of Palestine », 2006 page 239), traduit de l’anglais par Résistance 71

« La première des trois lignes de conduite, ou plutôt axiomes, d’Israël est que le conflit israélo-palestinien a son origine en 1967. Pour le résoudre tout ce dont on avait besoin était un accord qui déterminerait le statut futur de la Cisjordanie et de la bande de Gaza. En d’autres termes, comme ces zones ne constituent que 22% du territoire de la Palestine, Israël a réduit d’un coup de crayon toute résolution de paix à seulement une toute petite partie du territoire originel palestinien. Non seulement cela, mais Israël demandait et continue à demander aujourd’hui, toujours plus de compromis territoriaux, soit en résonance avec l’approche économique favorisée par les Etats-Unis ou comme dictés par une carte sur laquelle les deux camps politiques se sont mis d’accord en Israël.

Le second axiome est que tout ce qui est visible dans ces zones, la Cisjordanie et la bande de Gaza, peut toujours encore être divisé et que ces divisions, cette faculté à toujours plus diviser, est une des clefs du processus de paix. Pour Israël, cette division du visible inclut non seulement la terre mais aussi le peuple et les ressources naturelles.

Le troisième axiome israélien est que rien de ce qui s’est produit avant 1967, incluant la Nakba et le nettoyage ethnique, ne sera jamais négociable. Les implications ici sont très claires: cela retire complètement de l’équation du processus de paix le problème des réfugiés et met directement sur la touche et sans appel le droit des Palestiniens au retour à la terre. »

 

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Palestine occupée : L’état sioniste a mis délibérément le feu aux poudres

 

Par Adnan Abu Amer

 

9 mai 2021

 

Url de l’article en français:
https://www.chroniquepalestine.com/palestine-occupee-etat-sioniste-a-mis-deliberement-feu-aux-poudres/

 

À un moment où les affrontements dans le quartier de Sheikh Jarrah à Jérusalem occupée se poursuivent, les milieux militaires et policiers israéliens ont exprimé des inquiétudes quant à la poursuite du soulèvement qui a éclaté à la porte de Damas et à la mosquée Al-Aqsa.

Ces événements ont été suivis par la série de roquettes lancées depuis la bande de Gaza vers les territoires occupés, en solidarité avec Jérusalem.

Pendant ce temps, l’intensité des critiques en Israël concernant la façon dont les services de sécurité et l’armée d’occupation avaient reculé devant les missiles de Gaza après avoir capitulé à la porte de Damas est devenue plus intense.

Cela a accordé au Hamas une victoire morale supplémentaire qui obligera Israël à faire face à plus de confrontations à l’avenir, alors que les médias et les plateformes de médias sociaux à Jérusalem et dans tout le monde arabe ont été envahis par un titre final et décisif : Israël est vaincu.

Les affrontements qui ont suivi l’installation de barrages militaires à l’entrée de la porte de Damas sont un autre épisode à ajouter aux événements, y compris le retrait des portes électroniques à l’esplanade des mosquées, l’échange de prisonniers avec le Hamas, la première Intifada et de nombreux autres jalons dans l’histoire.

Les sionistes ont payé cher ces événements, malgré la désinformation commanditée via les médias israéliens.

Le rejet israélien de la politique des autorités d’occupation visant à contenir les affrontements à la porte de Damas s’est encore intensifié, car immédiatement après la suppression des points de contrôle, des centaines de jeunes Palestiniens se sont rassemblés et ont scandé des slogans en soutien à Mohammed al-Daif, actuel dirigeant d’Izz Ad-Din Al-Qassam (branche militaire du Hamas).

“Le chef d’état-major des Brigades Izz ad-Din al-Qassam, Mohammed Deif, salue les citoyens palestiniens du quartier de Sheikh Jarrah à Jérusalem occupée pour leur détermination.
Il confirme que la résistance palestinienne et les dirigeants des Brigades Al-Qassam suivent avec attention ce qui se passe dans le quartier.
Le chef d’état-major envoie un dernier avertissement clair à l’occupation israélienne et aux colons, que s’ils ne cessent pas immédiatement leur agression contre notre peuple dans le quartier de Sheikh Jarrah, nous ne resterons pas les bras croisés et nous leur ferons payer un prix très élevé.”
Hamas.ps

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Al-Daif a menacé d’élargir la portée des affrontements si les restrictions imposées aux habitants de Jérusalem étaient maintenues, ce qui signifie que la défaite et la reddition israélienne devant la victoire héroïque du peuple de Jérusalem ont donné aux Palestiniens une autre victoire morale.

Les décisions d’Israël dans la ville sainte occupée ont poussé les Palestiniens à déployer leur énergie pour monter d’un cran leur mobilisation à Jérusalem, en Cisjordanie et à Gaza. D’un autre côté, on peut dire que tous les facteurs et indicateurs ont notablement évolué, indiquant que l’opération de la résistance à Naplouse peut alimenter des attaques ultérieures de même nature, ou dans le cadre d’un plan d’escalade bien conçu.

Immédiatement après les attaques en Cisjordanie, la machine de communication du Hamas a commencé à fonctionner 24 heures sur 24. Les porte-parole du mouvement ont salué les attaques et les ont reliées sans hésitation aux violents affrontements à Jérusalem, alors que la semaine à venir sera déjà chargée d’événements et de dates importantes, augmentant la tension et incitant les parties impliquées à aller vers une nouvelle escalade.

Le dernier vendredi du Ramadan est le 7 mai, et la nuit de Qadr sera célébrée le dimanche (la nuit du 27e jour du mois sacré), suivie le lendemain de la Journée juive de Jérusalem, célébrée cette année pendant le mois de Ramadan.

Si cela ne suffit pas, une semaine plus tard vient le jour de la Nakba, sachant que les troubles à Jérusalem n’ont pas diminué après l’ouverture de la porte de Damas et la suppression des barrages militaires israéliens. Par conséquent, les Palestiniens sont très désireux de rallumer la flamme de la résistance à Jérusalem.

Après les violents événements de Jérusalem, le Hamas tente de stopper l’expulsion des familles palestiniennes du quartier de Sheikh Jarrah, incitant fortement la population de Jérusalem-Est à descendre dans la rue.

La politique israélienne actuelle a été liée à ce que l’extrême droite considère comme un recul dans l’approche habituelle à l’égard des organisations palestiniennes. Les secteurs les plus violents de la société israélienne ont renoncé à exiger que le gouvernement frappe le Hamas par une débauche de violence armée, comme à l’habitude. Cependant, des personnalités israéliennes ont lancé des appels désespérés à l’action, répétant en boucle que “le Hamas va toujours vers l’escalade” et attribuant aux initiatives égyptiennes de médiation, l’apparente volonté israélienne de mettre un terme aux affrontements.

Face au Hamas, l’appareil répressif israélien a peur de lancer une campagne générale contre le mouvement et de devoir payer un prix sanglant, ajoutant à cela les effets des rapports de La Haye et de Goldstone.

Entre autres faits, cela hante encore les autorités d’occupation, comme un soulèvement en Cisjordanie et la conviction que toute opération militaire contre le Hamas les forcerait à réoccuper la bande de Gaza, 16 ans après leur retrait.

Israël reste réticent à entreprendre une action militaire contre le mouvement du Hamas et, en règle générale, le public israélien est d’accord avec cette réticence. Les Israéliens qui supportent la fin du siège de Gaza ont peur de paraître stupides si l’armée israélienne s’avérait incapable de garantir la sécurité sans contrôle du territoire aujourd’hui assiégé. Quant aux critiques, il veulent que les Israéliens connaissent le coût élevé qu’ils paieront si cessait le blocus de Gaza.

L’option préférée des Israéliens est de frapper le Hamas, mais ils sont sûrs que le mouvement de résistance n’en souffrira guère. PEn effet, les répliques israéliennes aux tirs de roquettes Al-Qassam ont rarement causé de réels dommages aux zones palestiniennes, les dirigeants du Hamas sachant se protéger des assassinats ciblés, et beaucoup de progrès ont été faits.

En ce qui concerne les niveaux politique et sécuritaire, ils conviennent tous que dans la situation actuelle, il n’y a pas d’autre solution que se restreindre et investir dans le Dôme de fer et la barrière souterraine en béton autour de la bande de Gaza.

Certains estiment que les accès dans Gaza doivent être détruits toutes les quelques années pour que le Hamas soit amené à réfléchir avant d’essayer d’entraîner Israël dans un conflit et ait de sérieuses inquiétudes sur une nouvelle occupation.

Mais le vrai problème réside dans le fait que le comportement d’Israël face à Gaza est caractérisé par un sentiment de désespoir, alors que l’armée israélienne et les dirigeants politiques utilisent cette rhétorique lâche pour justifier leur approche de «mordillement des lèvres» [lip-biting] devant les 40 roquettes récemment lancées par le Hamas.

Les événements récents dans la bande de Gaza et en Cisjordanie sont évidemment liés à ce qui se passe à Jérusalem occupée. Le tout s’est terminé par le retrait par Israël des barrières au pied de l’escalier de la porte de Damas, concédant ainsi au Hamas ce qui s’apparente à une victoire et à la confirmation que les tirs de fusées en provenance de Gaza étaient une riposte aux pratiques israéliennes à Jérusalem.

La politique israélienne envers les Palestiniens se caractérise par le silence et un certain “profil-bas”, et les autorités d’occupation ont adopté une conduite qui peut être qualifiée de “reddition honteuse face à l’intimidation palestinienne”.

Ils ont cédé sans sourciller et sans tenir compte du fait que le Hamas pourra aisément trouver, dans la politique agressive israélienne à Jérusalem, de nouvelles raisons d’inciter à l’insurrection.

* Adnan Abu Amer dirige le département des sciences politiques et des médias de l’université Umma Open Education à Gaza, où il donne des cours sur l’histoire de la Cause palestinienne, la sécurité nationale et lsraël. Il est titulaire d’un doctorat en histoire politique de l’université de Damas et a publié plusieurs ouvrages sur l’histoire contemporaine de la Cause palestinienne et du conflit israélo-arabe. Il travaille également comme chercheur et traducteur pour des centres de recherche arabes et occidentaux et écrit régulièrement pour des journaux et magazines arabes.

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De nouvelles munitions utilisées par Israël sur Gaza

Strategika 51

14 mai 2021

Source : https://strategika51.org/2021/05/13/de-nouvelles-munitions-utilisees-par-les-israeliens-a-gaza/

Nos suspicions sur l’usage par Israël de munitions d’un nouveau type à Gaza sont confirmées. En plus de nouvelles charges provoquant une série d’explosions multiples et un bruit caractéristique, l’aviation israélienne utilise un nouveau type de missiles ailés comme on le voit dans les photographies ci-dessous : (NdR71: voir les photos sur l’article original)

Il semble également que l’attaque contre Gaza ait été décidée depuis des mois et plus précisément depuis les péripéties fort mouvementées de la dernière élection présidentielle US.

Un important stock de bombes anti-bunker ont été livrées par Washington à Israël en prévision de cette opération. La provocation de l’esplanade des Mosquées à Jérusalem serait donc délibérée et pilotée par l’équipe de Netanyahou afin de sortir de l’impasse politique et judiciaire dans laquelle se débat un premier ministre qui ne veut plus quitter le pouvoir en dépit de ses interminables affaires de corruption.

Cette confrontation est loin d’être spontanée.

source : https://strategika51.org

 

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Handala veille…

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Palestine occupée: Nouvelle donne pour le Hamas et rapprochement avec l’Iran et le Hezbollah…

Posted in actualité, altermondialisme, colonialisme, guerre iran, guerres hégémoniques, guerres imperialistes, militantisme alternatif, politique et social, résistance politique, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , , , , , , on 7 septembre 2017 by Résistance 71

La branche politique du Hamas avait trahi la cause palestinienne, seule la branche militaire est demeurée droite dans ses bottes. Espérons que tout ceci ne soit pas un piège, spécifiquement pour infiltrer le Hezbollah… Les intéressés savent et agiront en conséquence.

~ Résistance 71 ~

 

La nouvelle stratégie du mouvement Hamas

 

Abdel Bari Atwan

 

1er septembre 2017

 

url de l’article en français:

http://chroniquepalestine.com/nouvelle-strategie-mouvement-hamas/ 

 

Abdel Bari AtwanLa nouvelle direction du mouvement Hamas s’est rapprochée du Hezbollah et de l’Iran, et espère se réconcilier également avec la Syrie.

 

Le responsable du Hamas à Gaza, Yahya as-Sinwar, a eu lundi un échange en toute franchise de deux heures avec un groupe de journalistes, dans lequel il a révélé les grandes lignes d’une nouvelle stratégie pour le mouvement. Ses deux principales lignes directrices sont de ramener le Hamas dans l’axe de la résistance et de renforcer les liens avec l’Iran tout en essayant de « rétablir » les relations avec la Syrie.

Sinwar a reconnu que l’Iran a été la principale source de financement et d’armement pour les Brigades Izzeddin al-Qassam, l’aile militaire du Hamas, et il a exprimé l’espoir de « démêler » la question syrienne et, au moment opportun, d’ouvrir l’horizon pour rétablir de bonnes relations avec Damas.

La particularité de Sinwar dans la hiérarchie du Hamas découle de sa relation très étroite avec les Brigades al-Qassam. Il a été l’un des principaux fondateurs de l’aile militaire du mouvement et est considéré comme son mentor. Il a joué un rôle organisationnel important dans beaucoup de ses opérations à l’intérieur d’Israël, y participant lui-même à plusieurs reprises, et il a passé 23 ans dans les prisons israéliennes.

Sa déclaration franche et sans équivoque selon laquelle l’Iran est le principal soutien des brigades al-Qassam était à la fois énergique et inattendue. Cétait en opposition avec plusieurs aspects de la politique récente du Hamas. Le mouvement a jusque-là évité de reconnaître publiquement l’existence du soutien iranien pour diverses raisons : éviter de fâcher les États du Golfe (et dans une certaine mesure les États-Unis), tout en évitant d’embarrasser les éléments du Hamas qui ont adopté une attitude anti-iranienne et anti-syrienne, et apaiser les institutions religieuses du Golfe qui considèrent tout à travers le prisme confessionnel sunnite ou chiite.

Le Hamas a déjà rétabli ses relations avec la résistance libanaise, et plus précisément avec le Hezbollah selon des sources fiables. Le leader du Hezbollah Hassan Nasrallah, a récemment reçu Saleh al-Arouri, chef de l’aile militaire du Hamas en Cisjordanie et l’un des partisans les plus en avant dans la direction du mouvement en faveur de la résistance armée. Nasrallah a fait en sorte que Arouri rencontre les dirigeants politiques iraniens et les commandants de la Garde révolutionnaire à Téhéran, où il s’est déplacé dans le cadre d’une délégation allant assister à l’intronisation du président Hassan Rouhani le mois dernier.

Le Hamas n’a aucun problème avec le Hezbollah et Nasrallah. Ce dernier a continué à considérer l’organisation palestinienne comme un mouvement de résistance à l’occupation, même quand son ancienne direction s’affichait avec les ennemis du Hezbollah sur plusieurs fronts régionaux, surtout en Syrie. malgré cela, le Hezbollah et ses médias ont évité tout commentaire négatif à l’égard du Hamas, cohérents avec leur politique de longue date de soutien à la cause palestinienne.

Le problème réside dans le rapport du Hamas avec les dirigeants syriens. Les liens entre les deux parties ont été empoisonnés et les « rétablir » ne sera pas une tâche facile, malgré tous les efforts du Hezbollah et des dirigeants iraniens pour améliorer le climat.

Les dirigeants syriens ont déclaré aux médiateurs iraniens et au Hezbollah – qui les ont informés que le Hamas souhaitait à nouveau de bonnes relations avec Damas – qu’ils n’avaient aucun problème à se réconcilier avec le « nouveau leadership » du mouvement et qu’ils lui permettraient de rouvrir ses bureaux en Syrie. Mais ils ont insisté sur le fait que le mouvement devait adhérer à sa position et ne pas revenir à son comportement précédent.

Damas s’est senti trahi par le Hamas, qu’il a accueilli et soutenu pendant des années pour le voir ensuite s’aligner de manière opportuniste sur ses adversaires régionaux après le début de la rébellion armée dans le pays. Les officiels syriens énumèrent en privé de longues listes de griefs contre le Hamas et son comportement depuis 2011.

Néanmoins, il est probable que cette amertume soit surmontée suite aux développements rapides sur le terrain qui donnent à Damas le dessus et incitent la Turquie à repenser sa stratégie. Après avoir passé des années avec l’obsession de chasser Bashar al-Asad du pouvoir, le président Recep Tayyib Erdogan a commencé à considérer que la menace réelle pour son pays ne venait pas de Damas, mais de ses alliés américains qui l’ont poignardé dans le dos en favorisant les Kurdes et leur projet sécessionniste, et en basant leur stratégie régionale – sur la recommandation d’Israël – sur ces mêmes Kurdes.

Dans ce contexte, la nouvelle direction du Hamas utilise bien ses cartes. Elle a amélioré ses relations avec l’Égypte et a réussi à exploiter les rivalités au sein du Fatah entre les factions de Mahmoud Abbas et de Muhammad Dahlan. Dans le même temps, elle a renforcé ses relations avec d’autres groupes palestiniens et a réussi à préserver un minimum de relations avec le Qatar sans s’aliéner les Émirats Arabes Unis ou l’Arabie Saoudite.

L’ex-président de l’Autorité palestinienne, Abbas, qui a réduit les salaires de plus de 60 000 employés de l’Autorité palestinienne à Gaza, puis obligé 6 000 de plus à la retraite anticipée, et cessé de payer l’électricité du territoire assiégé dans le but de faire plier le Hamas, est maintenant en retrait sur la totalité ou la plupart de ces mesures. Il s’est même tourné vers la Turquie pour une médiation avec le Hamas et pour relancer les accords de réconciliation Fatah-Hamas signés il y a des années mais jamais mis en œuvre.

La phase à venir est celle de l’aile militaire du Hamas et du retour à la résistance en Cisjordanie, véritable zone d’affrontement avec l’État de l’occupation, ses forces militaires et ses colons. Ses personnages clés sont Arouri et Sinwar, qui, en plus d’être membres du bureau politique du Hamas, ont des liens étroits avec son aile militaire et activent la réorientation vers l’Iran, le Hezbollah et peut-être bien la Syrie.