Archive pour OTAN organisation terroriste

Guerre en Ukraine : L’empire anglo-américain derrière le masque du fascisme + un général canadien capturé à Marioupol (VT et Réseau Voltaire)

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AmAzNazflag

La Russie lutte contre le fascisme et le visage derrière le masque de Hitler est américain

Ian Greenhalgh

2 mai 2022

Url de l’article original :
https://www.veteranstoday.com/2022/05/02/russia-takes-on-fascism-and-the-face-behind-the-hitler-mask-is-american/

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

Les nazis ne furent rien de plus qu’une excroissance de la véritable superpuissance fasciste : les Etats-Unis d’Amérique. Hitler et les nazis furent emmenés au pouvoir par les machination financières des familles banquières et entrepreneuriales américaines. Rappelez-vous de la définition correcte de Mussolini concernant le fascisme comme étant la dictature des entreprises et demandez-vous quelle nation est la propriété et est gérée par ses entreprises ?

La machine de guerre nazie fut créée par les entreprises américaines, par exemple la Standard Oil des Rockefeller a fourni non seulement de grosses quantités de carburant via l’Espagne neutre jusqu’à au moins 1942, mais aussi cette technologie critique de l’hydrogénisation afin de transformer le charbon de Silésie en carburant liquide pour les panzers.

Les finances passèrent très largement de Wall Street et de banques telle celle de Prescott Bush (NdT : le père de Bush I et grand-père de Bush II) la Bank of America aux industriels allemands tels que Fritz Thyssen, ce qui montrait de l’extérieur que les nazis étaient financés par les industriels allemands. Le soi-disant miracle économique de Hitler ne s’est jamais produit, ce fut une illusion, créée par l’influence de vastes injections d’argent en provenance de la haute finance américaine. (NdT : lire à ce sujet notre traduction du remarquable ouvrage de l’historien Antony Sutton “Wall Street et la montée de Hitler”)

En ayant tout ceci présent à l’esprit au sujet des nazis, percevez-vous comment l’OTAN* est aussi un organe fasciste des Etats-Unis créée pour être utilisée afin de dominer et de contrôler l’Europe ?

Je discutais de la guerre en Ukraine avec mon père hier et nous en sommes venus à la conclusion que Poutine a été pris au piège de lancer une attaque contre l’Ukraine en pensant que les Ukrainiens ne voudraient pas vraiment se battre contre leurs frères russes et que tout cela sera fini en quelques jours : envoyer les troupes pour obtenir ce que les négociations n’ont pas pu faire ; les Russes considéraient vraiment cela comme une “opération militaire spéciale” plutôt qu’une guerre, mais ils se sont rapidement retrouvés confrontés à une véritable guerre.

Ceci est un piège qui a été tendu par l’OTAN et en réalité, les Russes se retrouveraient en train de se battre contre un grand nombre de mercenaires étrangers et des troupes de l’OTAN sous le couvert de mercenaires et de conseillers militaires ; des forces spéciales américaines ont été capturées au Donbass par exemple, des entreprises mercenaires polonaises ont été vues près de Kiev, le front des personnels de l’OTAN.

L’OTAN n’a pas fait qu’envoyer un grand nombre de personnels, elle a aussi très largement fourni des armes du dernier cri, comme par exemple les missiles anti-chars Javelin américains ou NLAW britanniques. Le plus souvent, les hommes qui utilisent ces armes contre les blindés russes ne sont as ukrainien, mais des spécialistes étrangers et des membres de forces spéciales commandos. Depuis 8 ans, les Ukrainiens ont été entraînés par l’OTAN et spécifiquement par les Britanniques, qui sont les leaders dans le monde pour l’envoi de conseillers militaires pour entraîner des troupes de pays lointains sur l7art et la manière d’utiliser l’armement britannique fourni.

Dans tous les sens possibles, la guerre en Ukraine est une guerre par procuration entre l’OTAN et la Russie, cela permet à l’OTAN de tester ses armes et de raffiner ses tactiques, ses techniques et son armement contre les Russes, tout en apprenant en même temps les tactiques de terrain russes, leurs méthodes et leur armement. Ceci est aussi particulièrement lucratif, pensez qu’un seul missile anti-char NLAW coûte 20 000 GBP ; la GB en fourni par milliers, ce qui crée des revenus de dizaines de millions, de bons bénéfices pour tous les actionnaires des grands fabricants d’armes comme Thales et BAE Systems.

NdT : l’actuel ministre de la défense du gouvernement Biden, Lloyd Austin n’est autre que l’ex-CEO de Raytheon Technologies (1922), un des fabricants d’armes, missiles and Co yankee… Elle est pas belle la vie ? Carnet de commandes plein ! Et que ceux qui crient au “conflit d’intérêts” soient marquées à jamais de la marque de l’infamie “conspi”.

Dans le même temps, l’Europe demeure toujours autant dépendante du gaz et du pétrole russes et elle est toujours fournie par la Russie. Bien que de manière plus discrète qu’avant la guerre. La Pologne par exemple, reçoit toujours gaz et pétrole russes, mais au lieu de l’acheter directement à la Russie, elle passe par l’Allemagne, qui l’achète à la Russie et le fournit à la Pologne. (NdT : pas gratuitement bien entendu…)

Donc quand le patron de l’OTAN Inc. Jens Stoltenberg dit que cette guerre va durer des années, il dit la vérité parce que c’est l’intention de l’OTAN, de meuler et de finalement affaiblir fatalement les forces armées russes en Ukraine afin d’amener l’effondrement du régime Poutine, un bis-repetita de la guerre en Afghanistan et de la stratégie US des années 80 lorsque les USA combattirent l’URSS dans cette guerre par procuration en Afghanistan, mais cette fois-ci au lieu d’utiliser des moudjahidines armés de missiles Stinger pour abattre les aéronefs russes dans les montagnes afghanes, ce sont des troupes européennes armées de missiles anti-chars javelin tirant sur les blindés russes dans les plaines ukrainiennes.

Poutine se retrouve piégé de la même manière que ses prédécesseurs marxistes. La guerre en Afghanistan a commencé à détruire l’URSS de l’intérieur lorsque les cercueils des soldats russes ont commencé à s’empiler et que les mères des jeunes conscrits commencèrent à se retourner contre le régime en place et c’est comme ça que Poutine sera attaqué et fragilisé, en retournant le peuple russe contre lui par le travail de sape opéré par le nombre de morts et de blessés au fur et à mesure que la guerre durera.

(*) O.T.A.N pour Organisation Terroriste de l’Atlantique Nord

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=*=*=

Arrestation d’un général canadien à Marioupol

Réseau Voltaire

3 mai 2022

Url de l’article orignal : https://www.voltairenet.org/article216727.html

Les forces armées russes ont arrêté le général canadien Trevor Kadier à Marioupol, dans la nuit du 2 au 3 mai 2022. Il a été transféré à Moscou où il sera jugé.

Le général Trevor Kadier n’était apparemment pas en mission du gouvernement canadien, mais était le responsable du biolaboratoire n°1, où 18 personnes travaillaient sous ses ordres.

The National Pulse a révélé qu’Hunter Biden, le fils du président états-unien Joe Biden, et Christopher Heinz, le beau-fils de John Kerry, avaient organisé, via leur société Rosemont Capital, une sous-traitance de laboratoires de recherche militaires ukrainiens pour le compte de la Defense Threat Reduction Agency (DTRA), une agence du Pentagone.

Le ministère chinois des Affaires étrangères a révélé que les États-Unis entretiennent ainsi 336 laboratoires de recherche sur des armes biologiques et chimiques à l’étranger.

Le Conseil de sécurité a tenu une réunion à ce sujet, le 11 mars 2022.

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Des mensonges de l’occident sur l’Ukraine : Faux-drapeau de Kramatorsk, le missile est ukrainien + des instructeurs de l’OTAN encadrant les nazis du bataillon Azov encerclés dans le chaudron de Marioupol (VT et Le Saker)

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#série du missile Tochka-U ukrainien tombé sur la gare…

Pensez bien que ce qu’on vous raconte sur les élections françaises présidentielles est du même niveau de mensonge que ce qu’on vous raconte sur l’Ukraine et les choses en cours… Voir ci-dessous.
~ Résistance 71 ~

Traduction du début du long article sur VT : Sitrep Opération Z

VT

10 avril 2022

Url de l’article orignal sur VT :
https://www.veteranstoday.com/2022/04/10/sitrep-operation-z/
https://thesaker.is/sitrep-operation-z-7/

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

NdT : il y est question des cadres/officiers/instructeurs de l’OTAN coincés avec les nazis d’Azov dans le chaudron de Marioupol et de l’attaque faux-drapeau éventée sur la gare de la ville de Kramatorsk…

Commençons avec le plus gros scoop de la journée. Nous avons finalement une confirmation du plus haut niveau des officiels russes disant que des instructeurs, conseillers militaire de l’OTAN et des combattants étrangers sont en fait piégés dans le chaudron de Marioupol.

Le membre de la Douma russe (parlement) Adam Delimkhanov, dans un entretien avec la chaîne RT, a ouvertement déclaré qu’il estime à environ une centaine le nombre d’étrangers coincés à Marioupol et qu’ils sont en communication avec eux et que les rumeurs disant qu’ils essaient de négocier une libération et un couloir de sortie sont vraies. Ceci indique que toutes les rumeurs concernant Macron étaient justes.

Video: https://www.bitchute.com/video/72MTe5On9t9Y/

D’un autre côté, Igor Konachenkov confirme lui aussi qu’un nombre significatif de combattants d’étrangers sont sus être là-bas parce que les Russes peuvent les entendre geindre et se plaindre dans 6 langues différentes sur des interceptions d’appels radio.

https://sputniknews.com/20220408/radio-communications-indicate-significant-numbers-of-foreign-mercs-stuck-in-mariupol-russian-mod-1094598098.html

Il y a maintenant un rapport disant qu’ils essaient de briser le blocus en envoyant un bateau à la rescousse (ils doivent être à court d’hélicoptères je pense ?…) https://sputniknews.com/20220409/ukrainian-cargo-ship-tried-to-break-through-to-russian-black-sea-fleet-blocking-mariupol-port-mod-1094624584.html

Ceci ne fait donc plus partie du monde de la spéculation et de l’invention fantasmagorique.

Maintenant au sujet de la frappe de missile à Kramatorsk, elle a des objectifs multiples comme nous les avions analysés dans un précédent message, lorsque nous avons dit spécifiquement que l’Ukraine était maintenant en train de passer à un stade de guerre psychologique et de guerre de terreur exclusivement, pour la raison qu’elle ne peut pas gagner une guerre conventionnelle.

Les buts furent : de terroriser les civils pour les empêcher de fuir pour qu’ils demeurent ainsi des otages et boucliers humains dans ce qui va devenir le face à face de Kramatorsk, de faire blâmer le faux-drapeau sur la Russie pour les mêmes raisons que pour le “massacre de Boutcha”, pour continuer à extorquer la sympathie et les fonds de l’OTAN.

Ils l’ont habilement perpétré après l’annonce par la Russie de nouvelles mesures de frappes sur des chemins de fer, car ils savaient que cela apparaitrait comme juste un nouveau ciblage des Russes sur cette catégorie d’infrastructure. Mais ils se sont emmêlés les pinceaux lorsqu’Arestovitch et leur côté ont d’abord rapporté la frappe d’un missile Iskander russe, sans savoir qu’un projectile Tochka ukrainien serait découvert.

Une fois de plus, ceci est la preuve de ce que nous avions analysé il  a deux messages lorsque nous avions dit que l’Ukraine a été forcée au massacre de Boutcha pour essayer de rediriger le momentum hors de ce qui allait devenir la libération de Marioupol et que le faux-drapeau était en fait une preuve que Marioupol était en train de tomber, car ils savaient que le grand 501ème bataillon de fusiliers marins allait se rendre à tout moment.

[…]

MaJ 13 avril 2022: Preuve que le missile qui a touché la gare de Kramatorsk est ukrainien et non pas russe :

Source : https://www.voltairenet.org/article216416.html

Manlio Dinucci

Le numéro de série du missile Tochka-U qui a frappé la gare ferroviaire de Kramatorsk, le 8 avril 2022, est (en russe) Ш91579 ou (en anglais) Sh91579. Ce numéro de série marque le stock de missiles Tochka-U en possession de l’armée ukrainienne. Seules les Forces Armées Ukrainiennes ont des missiles Tochka-U. La Russie n’en a pas depuis 2019 : ils ont tous été désactivés. Les Républiques Populaires de Donetsk et Lugansk n’ont pas et n’ont jamais eu de Tochka-U. 

La direction du cône et de l’empennage (ou section de queue) du missile qui a atterri sur le terrain proche de la gare ferroviaire de Kramatorsk montre clairement qu’il été lancé par la 19eme Brigade de Missiles Ukrainienne, basée près de Dobropolie à 45 km de Kramatorsk.

Précédemment les Forces Armées Ukrainiennes ont utilisé des missiles Tochka-U de la même série comme des Ш915611, lancés sur Berdyansk et un Ш915516, lancé sur Melitopol. Les mêmes missiles ont été utilisés contre Donetsk et Lugansk.

Ukraine_neo-nazis
Répétons-le : pas de nazis en Ukraine !

Asov_nazi
Drapeaux (vrais ceux-là) : OTAN – AZOV et…
puisqu’on vous dit qu’il n’y a que deux drapeaux sur la photo…

Quand le renseignement russe informe Vétérans Today sur l’Ukraine… (VT)

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agressionrusse
Agression russe…

VT a demandé aux Russes de quoi il retournait, ils nous ont répondu avec des points clefs de briefings de leurs services de renseignement

Les Etats-Unis semblent avoir oublié, pour paraphraser une célèbre réplique du livre “Octobre rouge”, que les Russes ne vont pas chier sans avoir un plan.

VT

10 mars 2022

url de l’article original :
https://www.veteranstoday.com/2022/03/10/vt-asked-the-russians-about-what-was-going-on-and-they-responded-with-an-intel-drop/

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

L’information qui suit provient d’une source du renseignement russe et d’un briefing fait à Damas sur notre requête alors que les médias américains sont 100% censurés. Merci de diffuser ces informations au grand large.
~ L’équipe éditoriale de VT ~

VT : Lisez tout d’un bout à l’autre même si ça digresse ou se répète un peu. Il y a des choses dans cette liste que vous ne trouverez nulle part ailleurs et bien entendu ceci provient directement du renseignement russe. C’est ce que le journalisme est supposé être. Mais nous ne pouvons pas dire que tout ce qui est dit est vrai, juste qu’”ils” l’ont dit.

  • Trump était notre homme depuis le départ, comme le FBI vous l’avait dit…
  • Biden va se rendre en Arabie Saoudite pour rencontrer Bin Salman
  • Il a peur que celui-ci ne rejoigne la Russie
  • Aussi, Mohamed bin Naif pourrait bien être mort, vérifiez cette info
  • Les Arabes ont catégoriquement refusé à Biden une augmentation de leur fourniture de pétrole
  • Le Venezuela lui a aussi refusé !
  • Les Etats-Unis et leurs alliés ont eu bien tort dans leurs sanctions et véritables opportunités d’exclure la Russie de leurs fournisseurs technologiques et de matières premières. Après ce que les Etats-Unis ont fait au Venezuela, ils ne parleront même pas à Biden là-bas !
  • Le pétrole et le gaz russes sont toujours en fleurs, les fruits sont à venir.
  • La Russie fournit 90% du palladium de l’électronique mondiale !
  • La Russie fournit 80% des substrats uniques de saphire pour les microcircuits, ceci est une technologie unique russe !
  • La Russie possède plus de la moitié des brevets du projet Airbus et la moitié de la fourniture des matériaux.
  • L’acier russe est le matériel principal pour l’Europe, qui ne peut pas le remplacer par quoi que ce soit d’autre
  • Les Arabes ne soutiendront que leurs propres intérêts. En ce moment ils sont très satisfaits des prix du pétrole. Ils ne vont pas refuser une telle douche d’or ! Les Etats-Uns n’ont rien à offrir en retour de ce grand cadeau du destin.
  • La Chine est prête à acheter tout le pétrole et le gaz russes, donc par principe, nous n’intéressons plus les acheteurs d’Europe
  • Cette opération militaire [en Ukraine] va permettre à Poutine de résoudre tout une volée de problèmes internes
  • Le problème de la Banque Centrale Russe étant sous le contrôle de la réserve fédérale américaine va être finalement résolu !
  • Toutes les structures compromises du business russe vont être neutralisées. La Russie va continuer à se développer. L’Occident ne se rend même pas compte à quel point il s’est éloigné de nous. Ils ne savent pas le faire. Un paradigme scientifique et technologique complètement différent est imbriqué dans presque toutes les technologies futures russes. La politique pro-occidentale de nos oligarques va prendre fin ! La Russie a la grande opportunité de commencer un développement actif et rapide.
  • Les Etats-Unis ont clarifié qu’ils ont un plan pour remplacer Zelensky. Il reste avec eux comme sacrifice potentiel. Ils n’ont plus besoin de lui, ce clown impuissant, qui ne sait que jouer du piano avec sa bite.
  • Une véritable guerre moderne est une destruction ultra-rapide et TOTALE et un nettoyage du territoire. La Russie n’a pas de tels objectifs. Ceci est une situation unique lorsque le soi-disant agresseur considère grandement les populations civiles du pays comme étant son peuple et essaie de le protéger du mieux possible ! Les barjots nazis agissent différemment : ils détruisent leur propre peuple !
  • Les Etats-Unis et l’occident ont besoin d’un nouveau set d’objectifs pour le XXIème siècle, autrement ils devront faire face à une extinction complète. Trump n’est en rien un de ces politiciens. Il vit au XXème siècle. Il n’a aucune idée ni réelle compréhension du véritable futur des Etats-Unis et du monde. C’est bien triste !
  • La boutique financière associée qu’est Matrix Capital de Pavel Teploukhine croit que l’industrie russe aura de plus grandes opportunités. Il commente de cette façon :

“La bulle de la haute technologie doit péter […] et les entreprises qui représentent le secteur industriel doivent aller plus vite les segments surgonflés en termes de croissance. Ainsi, en ayant la structure actuelle économique, nous devrions aussi être en avance sur les pays développés en termes de croissance, qui largement sortent du surgonflage de la haute technologie. Ainsi, la Russie aura des années de bon augure économique.”

  • Les Etats-Unis imposent un embargo à la fourniture à la Russie d’électronique produite dans tout pays du monde utilisant une technologie américaine. D’après des estimation préliminaires, les plus grandes marques comme Apple, Samsung, Xiaomi vont perdre quelques 10 milliards de dollars par an.
  • En réponse, le gouvernement russe pense stopper la vente de gaz néon à l’occident. D’un côté, ce gaz est juste un déchet de l’industrie métallurgique, mais on en a besoin pour les lasers dans les scanners lithographes qui produisent les puces électroniques.
  • 90% du gaz néon qui arrive aux USA provient d’Ukraine. Mais là, il n’est que seulement nettoyé. Il est un produit dérivé de la production russe.
  • Le groupe de recherche Techcet a publié un rapport disant que les manufacturiers de semi-conducteurs sont très lourdement dépendants des matières premières russes.
  • Contre la toile de fond de la situation géopolitique actuelle, la Maison Blanche a poussé les entreprises à chercher des alternatives pour leurs fournisseurs de matières premières, incluant le néon. Ceci a été rapporté par l’agence Reuters. Ceci dit, trouver ces alternatives ne sera pas du tout facile. Il y a de longues listes d’attente pour les années à venir. De plus beaucoup d’alternatives sont en Chine, qui est aussi sujette à des sanctions.
  • L’usine TyazhMekhPress de Voronezh est un leader de la production de presses lourdes pour l’industrie de l’automobile et des transports
  • En 2013, TyazhMekhPress a fabriqué la première presse au monde ayant un for ce de compression de 16 500 tonnes pour les forges à chaud. Il n’y en a que deux analogues en Allemagne et au Japon.  Les presses TMP, qui ont une force de 4000 tonnes ont une part de marché mondial de 50-60%
  • Les Forges de Courcelles près de Paris ont acheté 7 TMP pour fabriquer les villebrequins pour les moteurs Audi, VW, Mercédès.
  • Ces machines TMP travaillent aussi dans les usines Renault, Peugeot, Citroën, Toyota, Mitsubishi, Samsung, Tata Motors.
  • Un autre sujet explosif est le fait qu’un programme biologique et bactériologique militaire est en cours en Ukraine, programme financé par le Pentagone. Comme l’a récemment rapporté Igor Konachenkov, le ministère de la défense russe a reçu des informations des employés de ces laboratoires au sujet de la destruction en urgence le 24 février de pathogènes qui causent un bon nombre de maladies comme le choléra, l’anthrax (maladie du charbon), la peste, la tularemia et autres. Ceci fut fait pour empêcher la divulgation des faits en violation par l’Ukraine et les Etats-Unis de la Convention on the Prohibition of Biological and Toxin Weapons (BTWC).
  • Les médias russes sonnent l’alarme depuis longtemps au sujet des nombreux laboratoire biologiques en Ukraine (une bonne trentaine), labos supervisés par l’agence américaine de la Defense Threat Reduction Agency (DTRA).
  • En connexion avec leurs activités hors de contrôle au cours des années et dans différentes régions de l’Ukraine, il y a eu des noyaux de contagion de maladies atypiques, souvent ayant eu des résultats fatals.
  • D’après un ancien membre de la commission de l’ONU sur les armes biologiques, le microbiologiste Igor Nikouline, les Américains font des recherches actives sur les caractéristiques du système immunitaire des Slaves orientaux et créent de nouveaux pathogènes résistants aux antibiotiques.
  • La porte-parole du ministère des affaires étrangères américain, Victoria Nuland, parlant lors d’une audition au sénat américain, a admis les efforts conjoints avec les ukrainiens pour “empêcher que des matériaux en rapport avec ces recherches ne tombent entre les mains des troupes russes.”
  • Dans le même temps, des officiels à la fois de Russie et de Chine ont demandé des explications aux Etats-Unis sur les activités de 336 laboratoires biologiques déployés par le Pentagone dans plus de 30 pays. En connexion avec la suspicion d’une claire violation des normes internationales et du risque de la menace biologique sur la population, Moscou n’exclut pas l’utilisation des articles du BTWC en consultation de ces problèmes.
  • De manière évidente, les Américains ont poussé le bouchon trop loin, imposant leurs propres règles inacceptables au monde, pensant que la loi ne s’applique pas à “l’hégémon”.
  • Le président adjoint du conseil de la Fédération [de Russie], Constantin Kosachev, prédit que bientôt la preuve du soutien de l’occident aux structures néo-nazies ukrainiennes sera établie.
  • Ceci ne sera pas un pétard mouillé, mais des faits avérés qui pourront radicalement affecter l’opinion publique et les évaluations de ce qui se passe vraiment par ceux aux pouvoirs en occident. Pour ce faire, il est important de préparer minutieusement la base de preuve et de s’assurer de sa délivrance aux intéressés.
  • Alors que l’opération spéciale de démilitarisation et dé-nazification de l’Ukraine progresse, l’armé russe obtient des documents qui font la lumière sur des plans profonds du régime de Kiev, étroitement gardé par des conseillers occidentaux.
  • Ainsi, le ministère de la défense russe a publié un document contenant un ordre de combat à la Garde Nationale ukrainienne de se préparer pour une offensive sur le Donbass début mars 2022.
  • Maintenant il devient clair pourquoi les politiciens occidentaux ont fait tout un foin au sujet de “l’invasion” russe en cours : ils demandèrent de la Russie que “les troupes retournent dans leurs cantonnements “ afin de libérer les mains des forces armées ukrainiennes et les bataillons de gardes nationaux dans le Donbass.
  • D’après le représentant officiel du ministère de la défense, le général Igor Konachenkov, l’opération spéciale militaire lancée le 24 février a empêché une large offensive par des groupes armés ukrainiens sur les républiques populaires de Donetsk et de Loughansk, qui ne sont pas contrôlées par Kiev, en mars.
  • Maintenant nous devons voir et analyser à quel point le leadership américain et ses alliés de l’OTAN, qui parlent beaucoup de paix en Ukraine, ont été impliqués dans la planification et la préparation de l’opération offensive contre le Donbass.
  • Le secret est devenu clair au sujet des plans de l’Ukraine d’acquérir et de créer ses propres armes nucléaires. L’agence de presse Interfax, citant une source informée d’un des départements compétents en la matière de Russie, a rapporté que “la mise en place par Kiev de de projet très dangereux de développement nucléaire pourrait bien devenir une réalité dans un futur proche.”
  • D’après la source, les spécialistes ukrainiens préparaient une “bombe sale” et séparait le plutonium dans la zone d’exclusion de la centrale de Tchernobyl et l’augmentation du niveau de radiation, qui est naturel dans ce contexte, cacha le travail effectué.
  • Le rôle central de la création d’une arme nucléaire a été assigné au centre de recherche scientifique du Kharkov Institute of Physics and Technology, qui possède une bonne base expérimentale. Comme l’a noté la source, Kiev pourrait secrètement acquérir des technologies d’enrichissement d’uranium par centrifuge et de séparation d’isotope par laser de l’occident.
  • Pour accélérer ce travail, le plutonium de cette qualité requise a été obtenu dans l’étape initiale et il y a une raison de croire que tout ceci ne fut pas sans la participation de Washington.
  • Alors que l’opération spéciale de démilitarisation et dé-nazification de l’Ukraine avance, l’armée russe possède des documents qui mettent en lumière les plans extensifs du régime de Kiev, étroitement gardé par ses protecteurs occidentaux. Ainsi le ministère russe de la défense a publié un document contenant un ordre offensif de marche de la Garde Nationale d’Ukraine en préparation d’une offensive contre le Donbass début mars 2022.
  • L’armée russe va peut-être atteindre les frontières occidentales de l’Ukraine ces prochains jours. Cette opinion fut exprimée par le premier vice-président de l’académie des problèmes géopolitiques et membre correspondant de l’académie russe des sciences de l’artillerie et des fusées, Constantin Sivkov.
  • L’analyste militaire pense que le but de l’opération spéciale russe est très simple. Ceci est l’occupation de tout le territoire ukrainien, l’accès à ses frontières occidentales, virer le junte de là-bas, puis mener à bien un nettoyage des villes. De fait, cette dernière tâche sera mieux effectuée par la police que par l’armée
  • D’après Sivkov, l’accès aux frontières occidentales de l’Ukraine pourra se produire dans les prochains jours. Ensuite, l’expérience de la Syrie dans l’opération de nettoyage pourra être utilisée, par exemple les militants pourront être mis dans des bus et expulsés.
  • Arme génétique contre les Slaves
  • Des échantillons sanguins ont été pris sur des soldats pour rechercher la présence d’anticorps du virus de la fièvre hémorragique de Crimée-Congo et des virus hanta. Cette information est devenue publique grâce à l’enquête publiée par la journalise bulgare Dilyana Gaytandzhieva. Elle a aussi ajouté que 80 millions de $ ont été alloués pour les expériences. Le programme fut géré par Black and Veatch Special Projects Corp., sous la direction de la DTRA américaine. Ceci est un des départements du pentagone.
  • Il doit être noté que les Etats-Unis font constamment des recherches biologiques qui mettent l’humanité au seuil du désastre global. Ainsi, pour nettoyer la gigantesque marée noire du Golfe du Mexique de 2010, les laboratoires américains, menés par le prix Nobel Hamilton Smith, ont synthétisé en 2011 au J. Craig Venter Institute, un très dangereux organisme artificiel nommé “Cynthia” (mycoplasma laboratorium), qui dans le futur est supposé avoir traversé l’Atlantique et causé la contagion par une infection inconnue de pêcheurs du Sénégal. Quelques dizaines de milliers de personnes ont souffert de maladies cutanées, d’abscès sur la peau et d’un littéral effondrement du fonctionnement de leurs organes internes.
  • Pour commenter sur cette information, il peut être assumé avec un haut degré de probabilité que cela soit lié à des tentatives de créer une arme génétique ciblant des personnes de manière spécifique, des porteurs de “groupes haplo” de génotype slave.
  • En fait, les actions des Etats-Unis et de la junte de Kiev violent directement l’article 1 de la Convention de l’ONU sur la prohibition des armes bactériologiques (biologiques) et des armes à toxines. De plus, la mise en opération de telles facilités à la frontière avec la Russie pose une menace directe pour notre pays. Donc, nous parlons ici de la sécurité de la Russie et de la santé de ses citoyens.
  • Un autre sujet explosif est le fait qu’un programme militaire biologique est mis en place en Ukraine, financé par le Pentagone.
  • Comme l’a rapporté récemment Igor Konachenkov, le ministère de la défense a reçu de la documentation venant d’employés de bio-laboratoires au sujet d’une destruction d’urgence le 24 février 2022, d’organismes pathogènes causant des maladies variées comme le choléra, la maladie du charbon, la peste et autres. Ceci fut fait afin d’empêcher la divulgation des faits de violations par l’Ukraine et les Etats-Unis de la convention de l’ONU sur les armes biologiques.
  • Les médias russes ont sonné l’alarme depuis bien longtemps au sujet des nombreux laboratoires biologiques en Ukraine (il y en a plus de 30), supervisés par  l’agence DTRA américaine du Pentagone. En connexion avec leurs activités incontrôlées, il y a eu des foyers de contagion de maladies atypiques dans différentes régions d’Ukraine, souvent avec une issue fatale.
  • D’après un ancien membre de la commission de l’ONU sur les armes biologiques, le microbiologiste Igor Nikouline, les Américains étudient les caractéristiques du système immunitaire des Slaves de l’Est européen et créent de nouveaux pathogènes en conséquence résistant aux antibiotiques. (FIN du communiqué)

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Deux communiqués sur la guerre en Ukraine à diffuser sans modération :

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Il y a 22 ans… Entretien avec Vladimir Poutine qui s’exprime sur l’OTAN, cette Organisation Terroriste de l’Atlantique Nord

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Poutine parle de l’OTAN et de ses modèles politiques

Extraits de l’autoportrait fait par lui-même au gré d’un entretien avec trois journalistes russes et publié en 2000 sous le titre “First Person”.

Les trois journalistes sont : Nataliya Gervorkyan, Natalya Timakova et Andreï Kolesnikov

Traduit par Résistance 71 depuis la version anglaise publiée aux éditions Public Affairs

Mars 2022

Le livre est très intéressant à plusieurs titres, d’abord parce que les journalistes, contrairement à ce qu’on pourrait penser, “cuisinent” Poutine sur certains sujets de l’époque comme la Tchétchénie, la Yougoslavie, l’OTAN, les oligarques, ses relations politiques, sa motivation jeune à entrer au KGB, ensuite il permet sans aucun doute de comprendre la mentalité de Poutine l’homme d’état, qui a grandi dans l’ère soviétique, a vécu la chute du mur de Berlin et la dissolution de l’URSS ainsi que le chaos interne et l’humiliation qui s’en sont suivis, la descente aux enfers du capitalisme privé de la Russie, sans préparation aucune, son pillage en règle. Son parcours d’officier du KGB soviétique à la présidence de la Russie en passant par des postes d’adjoint du maire de St Petersbourg, de haut responsable du FSB et de premier ministre de la Fédération de Russie, l’a amené à côtoyer le meilleur et le pire de son pays et a façonné l’homme d’état qu’il est aujourd’hui.
Nous ne défendons pas Poutine, nous essayons simplement et logiquement de le comprendre dans le contexte qui est le sien, le nôtre, et qu’on le veuille ou non, est celui de la fuite en avant du marasme étatico-marchand dont l’occident veule et sociopathe, accélère la déliquescence programmée ; ce au-delà de l’hystérie propagandiste russophobe montée de toute pièce par une oligarchie aux abois.
Voici ce que dit Poutine aux journalistes qui le questionnent sur l’OTAN, la Tchétchénie, la Yougoslavie, Kissinger etc…
Cet entretien a eu lieu ll y a … 22 ans !
~ Résistance 71 ~

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Q : Qu’est-ce qui ne va pas avec l’OTAN ?

Poutine : Nous sentons que nous ne sommes pas des participants à part entière dans le processus. Si on nous accordait une totale participation dans le processus de décision des choses, alors les choses ne seraient pas si terribles.

Q : La situation avec la Yougoslavie illustre bien que des décisions peuvent être prises sans la Russie…

P : Mais c’est le point exact ! Nous n’avons pas besoin de ce genre de relations …

Q : Ils ont dit que le Kosovo resterait en Yougoslavie et pourtant, ils y ont amené des troupes.

P : C’est pourquoi nous ne pouvons en rien être d’accord avec quelque option que ce soit dans la veine de ce qui se passe au Kosovo. Rien d’analogue à ce qui s’y passe ne peut être possible. Et ce ne sera jamais possible. Tout ce que les alliés de l’OTAN sont parvenus à faire au Kosovo est en contradiction directe avec les buts que l’OTAN a établis pour elle-même.

On peut dire qu’on nous a offert des médiateurs pour aider à résoudre le conflit en Tchétchénie. Nous n’avons pas besoin de médiateurs, car ceci est le premier pas vers l’internationalisation du conflit, d’abord arrivent les médiateurs, puis quelqu’un d’autre et puis des observateurs, puis des observateurs militaires et puis un contingent limité de troupes et nous y sommes…

Q : Avec ce genre d’approche, il semble que l’intégration à l’Europe n’est pas pour demain ni même à l’horizon…

P : Cela dépend de quelle Europe vous parlez. Analysons cela : oui, le monde a changé et l’Europe aussi a changé, ce n’est un secret pour personne. La charte des Nations-Unies fut signée avec à l’idée des puissances mondiales différentes. Nous (la Russie) étions les vainqueurs principaux de la seconde guerre mondiale. (NdT : n’oublions pas que la “Grande Guerre Patriotique” contre le nazisme a coûté 27 millions de morts à l’URSS, essentiellement des civils, massacrés dans le grand projet nazi d’éradication des Slaves et que des descendants biologiques et/ou politiques des Ukrainiens occidentaux qui s’allièrent aux nazis durant cet évènement ont été mis au pouvoir en Ukraine 14 ans après cet entretien de Poutine…)

Mais hélas maintenant, nous sommes devenus plus faibles et la charte de l’ONU demeure effective. Pas tout le monde l’apprécie. Ils essaient de la changer ou de la supplanter par exemple avec des décisions de l’OTAN. Nous ne devons pas suivre cela.

Beaucoup de gens ont oublié, que ,lorsque l’OTAN fut créée à la fin des années 40, l’Union Soviétique avait indiquée son intention d’entrer dans ce bloc des nations. On nous a refusé l’entrée. En réponse à cela, ensemble avec les pays de l’Europe de l’Est, nous avons formé le Pacte de Varsovie, qui n’existe plus aujourd’hui. Le Pacte fut une réponse directe à la formation de l’alliance de l’OTAN.

Q : Devrions-nous reconsidérer intégrer l’OTAN ?

P : Nous pouvons le considérer, mais pas en ce moment précis. C’est aussi toujours une question de quel genre d’OTAN nous parlons. Si nous parlons de cette OTAN qui a agit au Kosovo en violation directe des décisions de l’ONU, ceci n’est même pas d’un intérêt théorique pour nous et il n’y a rien à discuter. Si nous parlons d’une transformation sérieuse de ce bloc en une organisation politique préparée à avoir des interactions constructives avec la Russie, alors il y a sans aucun doute sujet à discussion.

En bref, je ne vois aucune raison pour qu’une coopération entre la Russie et l’OTAN ne puisse pas se développer plus avant, mais je répète que cela ne se produira que si la Russie est traitée comme un partenaire égal.

En tout cas, , même en faisant des suppositions, vous devez penser sur le long et très long terme. Il y a beaucoup de problèmes, politiques, économiques, militaires. Par exemple, tout bloc, et l’OTAN n’y fait pas exception, établit des standards d’armement qui affectent substantiellement les intérêts de l’industrie de la défense (NdT : c’est à dire, les fabricants d’armes…)

Q : Mais que pensent de tout cela les membres de l’OTAN ?

P : Je pense qu’ils craignent grandement la destruction de l’OTAN de l’intérieur. Je les comprend parfaitement bien. Nous sommes un thème dominant trop puissant. Il n’y a qu’une seule grande puissance, les Etats-Unis. Disons qu’une seconde n’apparaisse, même si pas aussi puissante que la première ; la répartition du pouvoir peut-être ruinée. Les pères fondateurs de l’OTAN ont peur que leur organisation puisse drastiquement changer. De notre perspective, elle changerait pour le mieux et de leur perspective, sans doute pour le pire.

Si nous avions participé aux prises de décision concernant le processus de résolution en Yougoslavie, elles n’auraient jamais été prises. Nous n’aurions jamais été d’accord avec ce niveau d’interférence dans les affaires internes d’un autre pays. Ce type de comportement ne peut tout simplement pas être justifié, ce même pour des raisons soi-disantes “humanitaires”. Je pense que cette opération (NdT : de morcellement et de destruction de l’ex-Yougoslavie) en elle-même fut une erreur majeure dans les relations internationales et une violation flagrante des principes fondateurs mêmes de la loi internationale.

Regardez, nous avons commencé à parler de la relation de la Russie avec l’Europe et nous avons réduit cette discussion à nos relations avec l’OTAN. Même avec l’orientation de l’OTAN politique en Europe aujourd’hui, nous ne pouvons jamais oublier que l’Europe et l’OTAN ne sont pas la même chose. J’ai déjà dit à maintes reprises que la Russie est un pays de culture européenne et non pas de culture OTAN.

Q : Quels leaders politiques trouvez-vous les plus intéressants ?

P : Napoléon Bonaparte (rires). Non sérieusement, De Gaulle très certainement. J’aime aussi beaucoup Erhard, c’est une personne très pragmatique. Il fut le reconstructeur d’une nouvelle Allemagne après la guerre. (NdT : N’oublions pas que Poutine est un spécialiste de l’Allemagne, qu’il a passé 5 ans entre 1985 et 1990, après la chute du mur, comme officier de liaison du KGB en Allemagne de l’Est et qu’il parle couramment allemand… Plus tôt dans l’entretien un journaliste lui demanda s’il avait pensé aux purges staliniennes de 1937 lorsqu’il est entré au KGB, Poutine répond : “Je n’ai pas pensé aux purges de l’ère de Staline. Ma notion du KGB provenait d’histoires d’espionnage romantiques. J’étais un pur produit, à succès, de l’éducation patriotique soviétique.” ) Ceci était particulièrement important après l’effondrement de l’Allemagne nazie.

Sur Kissinger, voici ce que dit Poutine dans l’entretien :

“[…] Plus tard, de retour à St Petersbourg, j’ai eu une rencontre très intéressante avec Kissinger et il confirma ce que je pensais déjà. Il y avait une commission appelée la Commission Kissinger-Sobchak [NdR71: Sobchak était à l’époque le maire de St Petersbourg dont Poutine était l’adjoint au début de sa carrière politique), commission fondée pour le développement de la ville de St Petersbourg et pour y attirer les investissements étrangers. Kissinger est venu plusieurs fois dans notre ville. Une fois, j’ai été le chercher à l’aéroport. Nous sommes montés dans la voiture et prîmes la route en direction de la résidence. En chemin, il me demanda d’où je venais et ce que je faisais. C’est un vieux bonhomme assez inquisiteur. Il paraît toujours être en train de s’endormir, mais en fait il voit et entend absolument tout autour de lui. Nous parlions au travers d’un traducteur. Il me demanda : “Avez-vous travaillé ici depuis longtemps ?” Je lui répondit environ un an. “Et où travailliez-vous avant cela ?”. “A la mairie de Leningrad”, lui répondis-je.

“Et avant cela ?”

“J’étais à l’université”

“Et avant l’université ?”

“J’étais dans l’armée.”

“Dans quel corps ?”

“Et bien, me dis-je en aparté, maintenant je vais vous surprendre Mr Kissinger.”

“J’ai travaillé dans le renseignement” lui dis-je.

“Avez-vous travaillé à l’étranger ?” Demanda t’il calmement.

“Oui, en Allemagne” répondis-je.

“Est ou Ouest ?”

“Est.”

“Tous les gens décents ont commencé dans le renseignement, moi aussi”, dit Kissinger.

Puis il a dit quelque chose de complètement inattendu et de très intéressant : “Vous savez, je suis très critiqué pour la position que j’ai prise envers l’URSS à l’époque. Je pensais que l’Union Soviétique ne devait pas abandonner l’Europe de l’Est si rapidement. Nous étions en train de changer l’équilibre du monde très rapidement et je pensais que cela mènerait à des conséquences indésirables. Et maintenant on me blâme pour cette prise de position. Les gens disent: ‘Vous voyez, les soviétiques sont partis et tout est normal. Je pensais que c’était impossible.” Il pensa un moment puis ajouta : “Franchement, jusqu’à aujourd’hui, je ne comprends pas pourquoi Gorbatchev a fait cela.”

Je n’aurai jamais pu imaginer quelque chose de tel sortir de la bouche de Kissinger. Je lui ai dit ce que je pensais et je vais vous le répéter maintenant : Kissinger avait raison. Nous aurions évité bien des problèmes si les Soviétiques ne s’étaient pas retirés si rapidement de l’Europe de l’Est.”

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Il n’y a pas de solution au sein du système, n’y en a jamais eu et ne saurait y en avoir ! (Résistance 71)

Comprendre et transformer sa réalité, le texte:

Paulo Freire, « La pédagogie des opprimés »

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4 textes modernes complémentaires pour mieux comprendre et agir:

Guerre_de_Classe_Contre-les-guerres-de-l’avoir-la-guerre-de-l’être

Francis_Cousin_Bref_Maniffeste_pour _un_Futur_Proche

Manifeste pour la Société des Sociétés

Pierre_Clastres_Anthropologie_Politique_et_Resolution_Aporie

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Deux communiqués sur la guerre en Ukraine à diffuser sans modération :

A voir également : La Russie, l’Ukraine, Poutine et les mensonges des médias.. en 4-4-2

jeuechecs_fondnoir

Ukraine, néo-nazisme, l’envers du décor (Veterans Today)

Posted in 3eme guerre mondiale, actualité, colonialisme, crise mondiale, guerres hégémoniques, guerres imperialistes, ingérence et etats-unis, militantisme alternatif, N.O.M, neoliberalisme et fascisme, pédagogie libération, politique et lobbyisme, politique et social, politique française, résistance politique, terrorisme d'état, Union Europeenne et nouvel ordre mondial with tags , , , , , , , , , , , , , on 9 mars 2022 by Résistance 71

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Alors la parole officielle explique qu’il n’y a pas de nazis en Ukraine ou alors ce ne sont que des groupes tout a fait marginaux et sans conséquence…
Suivez ce lien
Voyez par vous-même…
GD de VT explique l’affaire ci-dessous. L’OTAN, organisation terroriste de longue date, sous commandement anglo-americano-sioniste (si, si, lisez ci-dessous…) a entretenu, financé, armé, entrainé ces groupes devenus une véritable armée depuis bien des années avec pour but de piéger la Russie dans un bourbier en Europe centrale et à terme, provoquer la 3ème guerre mondiale dont l’oligarchie a tant besoin à bien des niveaux, ne serait-ce essentiellement que pour mettre en place la dernière touche métamorphique du Nouvel Ordre Mondial / Great Reset, qui de toute évidence passe par une guerre majeure…
Alors Poutine s’est-il fait piéger ou est-il partie du plan ?… Se bat-il vraiment contre le projet de ses amis Kissinger et Schwab ? Nous ne le savons pas, mais une chose est certaine : le 24 février 2022, le COVID est sorti par la petite porte et le nouveau croquemitaine mondial a fait son entrée fracassante, dehors Bébert Corona tu as fait ton temps et rempli ton contrat, bienvenue Vlad l’empaleur, envahisseur et oppresseur des nazillons otanesques ukrainiens, protégés et mis en place par qui (qui, qui, qui ?..) de droit… Marvel ferait pas mieux !…
~ Résistance 71 ~

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Sous le plus grand chapiteau du monde…

Ce que cette guerre contre la droite nazie révèle

Gordon Duff

26 février 2022

url de l’article original :
https://www.veteranstoday.com/2022/02/26/what-this-war-on-the-nazi-right-reveals-an-intel-drop/

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

Zelensky ne peut pas être nazi bien qu’il y ressemble… certainement agit comme un nazi et s’affiche avec eux… les soutient… les arme… et les envoie en mission terroriste… parce qu’il est “juif ashkénaze”.

Ok… Tout ça est bidon.

Cela n’a rien à voir avec Koestler et son travail mineur des années 60, une pécadille. L’histoire de la Khazarie et des faux ASHE-KE-NAZIS tourne depuis un bon moment.

Basée sur l’histoire de juifs partant de Judée et de Samarie à la fin du 1er siècle pour échapper à l’occupation romaine. En accord avec la théorie ashkénaze toute aussi bizarre que fausse, des milliers, des dizaines de milliers de juifs arrivèrent par bateau dans ce qui est aujourd’hui la France. De là, ils remontèrent la vallée du Rhône vers la Belgique, en fait le Rheinland. De là, ils traversèrent pour rester avec les Vandales et les Wisigoths… et mirent en place des royaumes juifs dans ce qui est aujourd’hui l’Allemagne.

Il n’y a absolument aucune preuve écrite de tout cela et absolument aucune trace archéologique prouvant que tout ceci est vrai. Bon concept… Plein de bons et gentils juifs s’invitant pour vivre avec des peuplades ressemblant de près à des Vikings assoiffés de sang. Je connais très bien l’archéologie de cette région… je vais sur les sites archéologiques des excavations de vestiges romains tout le temps. Rien n’évoque de près ou de loin quoi que ce soit de juif avant le XIXème siècle, soit 1800 ans plus tard, pour que tous ne soit pas autre chose que des Turcs khazars convertis au judaïsme, s’enfuyant vers l’ouest pour fuir… les méchants.

Ok, ça devient pire.

D’abord, une note rapide. J’ai minutieusement annoté le dernier discours de Poutine… je n’ai rien trouvé d’incorrect ou d’exagéré dans tout ce qu’il a dit. Chaque mot reflète des faits et une vision du monde réaliste partagée par tout professionnel militaire et du renseignement de réputation sur cette planète.

Et pourtant, les médias américains, 100% d’entre eux, disent que “Poutine est devenu fou”. S’il est fou, alors nous le sommes tous, noir est blanc, dehors est dedans…

Que disent les véritables Américains de ce dégobillage médiatique ? Vous voulez une réponse ?

Vous devez la trouver… en allant dans la presse de l’insanité. Bienvenue dans l’enfer sur terre.

Comment l’Ukraine a t’elle fini par être dirigée par des nazis ? N’a t’elle pas eu une “révolution” mise en scène et soutenue par les Etats-Unis en 2014 ? Vous vous rappelez de la distributions de beignets ? Des tireurs embusqués, barbouzes à la solde américaine tuant des douzaines de manifestants pour blâmer l’autre côté alors que les nazis “amoureux de la liberté” soutenus par les Etats-Unis brûlaient vifs 48 syndicalistes à Odessa ?

Ce dont personne ne parle c’est de qui a mis les nazis au pouvoir en Ukraine.

Premièrement, je peux vous dire qui a mis les nazis en contrôle de l’Ukraine, tout le monde le peut. Ceci fut fait par le lobby israélien aux Etats-Unis travaillant avec les services de sécurité israélien et turc et utilisant un support des Emirats Arabes Unis et de l’Arabie Saoudite.

Ce sont ces gens qui contrôlent et opèrent le ministère des affaires étrangères américain et le Department of Homeland Security, DHS.

Ce même “lobby israélien” contrôle l’Ukraine, dont le leadership du sommet est juif sous la houlette du milliardaire Kolomoïsky, l’homme qui nous a donné Zelensky et l’homme qui finance grandement, avec une grande aide, les milices nazies fortes de quelques 80 000 hommes et qui ont pendant 8 ans, terrorisé les Ukrainiens de langue russe et tué des milliers de civils dans des bombardements incessants du Donbass.

Bien sûr tout cela est exactement comme l’a dit Poutine.

Ah mais qui a mis ce même lobby d’Israël en contrôle des Etats-Unis ?

Poutine toujours Poutine…

Au début des années 80, l’URSS commença à inonder les Etats-Unis de ses agents. Certains vinrent de Cuba, mais la plupart étaient des ‘juifs” russes, amenés ici, par milliers, avec un massif contingent d’espions entraînés.

Certains furent importés pour être sous couvert, pour certains depuis les années 30, prenant les identités de ceux qui deviendraient influents.

Une partie de ce processus fut la mise en place de l’organisation de Ruppert Murdoch aux Etats-Unis et sa relation avec le parti républicain, un mariage bolchévique qui porte ses fruits aujourd’hui au travers de la monté d’un néo-nazisme dans le monde entier.

Ils l’ont fait en Grande-Bretagne… Ils l’ont fait en Australie et furent capables de mettre pied également au Canada, comme nous l’avons vu, malgré les efforts pour les retenir. Les insanités proférées par Fox News sont prises comme paroles d’évangile par un million de nationalistes blancs lourdement armés au Canada. Ils ont une forte tradition là-bas, ce malgré le fait qu’il n’y ait pas de population d’ex-esclaves. Les charniers d’enfants aborigènes massacrés sont en train de sortir de partout… ça et cette haine de ce qu’ils appellent “le bâtard français”.

Zelensky est une figure clef. Comme réformiste d’une minorité “juive” non-existante réellement en Ukraine… On se demande comment son élection record a pu être possible et être arrangée.

Alors, il faut regarder vers le pire du pire des oligarques, le manipulateur de Zelensky, Kolomoïsky… dont les milices privées menacent la Crimée… des milices recrutées et entraînées par le Mossad, opérant ces dernières années avec les très fascistes Loups Gris turcs…

Nos archives montrent que Zelensky a recherché et trouvé régulièrement les conseils de ses manipulateurs mossadnik, avec plein de voyages “au pays de l’amour” en compagnie des oligarques du MAGA qui financent à la fois les menaces nazies terroristes d’Ukraine et des Etats-Unis.

Plus à venir…

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Deux communiqués sur la guerre en Ukraine à diffuser sans modération :

ukraine2014

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De_la_vie_des_marionnettes

L’écume des jours du Nouvel Ordre Mondial : Du COVID au Donbass (Résistance 71)

Posted in 3eme guerre mondiale, actualité, altermondialisme, colonialisme, coronavirus CoV19, crise mondiale, guerres hégémoniques, guerres imperialistes, ingérence et etats-unis, média et propagande, militantisme alternatif, neoliberalisme et fascisme, pédagogie libération, politique et lobbyisme, politique et social, politique française, résistance politique, santé et vaccins, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , , , , , , , on 19 février 2022 by Résistance 71

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« A Partir de maintenant, les dépressions économiques seront créées scientifiquement. »
Charles Lindberg Sr, membre du congrès des Etats-Unis ~

« Nous aurons un gouvernement mondial de gré ou de force. La seule question demeure si le gouvernement mondial viendra par conquête ou par accord. »
~ Paul Warbug (CFR et fondateur de la réserve fédérale), 1950 ~

« La grande dépression [de 1929] n’était pas accidentelle. Elle a été soigneusement planifiée. Les banquiers internationaux ont amené une condition de désespoir de façon à émerger comme nos dirigeants à tous. »
~ Louis McFadden (président de la commission des changes du parlement des Etats-Unis) ~

« Si les leaders sont sérieux quant à créer de nouvelles responsabilités globales pour la gouvernance, laissons les commencer par moderniser le multilatéralisme pour donner les pouvoirs à l’OMC, au FMI et à la Banque Mondiale afin de contrôler les politiques nationales. »
~ Robert Zoellick (président de la Banque Mondiale) ~

Résistance 71

19 février 2022

L’actualité de la fiction et supercherie marchandes s’affole à l’instar de ses marionnettes stériles et futiles. Attardons-nous quelques instants pour en analyser le contenu si classique au demeurant.
Historiquement, toute crise politico-économique de grande envergure a été « résolue » par une guerre majeure, voire mondiale. Pourquoi en serait-il autrement dans le schéma actuel du début de la crise finale du capitalisme et des états-nations phagocytés ?
Succintement, le système marchand devenu étatico-capitaliste ne peut se reproduire et donc subsister que par la coercition, le contrôle, l’oppression, l’exploitation, la guerre et la colonisation. La phase finale de la phagocytose du politique par l’économique voit la vampirisation totale par la réification absolue des choses et de la vie elle-même. Dans ce délire mortifère flamboyant et auto-destructeur, la crise pseudo-sanitaire COVID était une nécessité. Cette crise, toute aussi fabriquée que les autres est, après deux ans de duperie à l’échelle planétaire, entrée en phase d’implosion. La sauce ne prend plus, les mensonges sont éventées et le narratif s’écroule jour après jour, devenant intenable pour la clique des marionnettes aux commandes.
Une des nécessités de cette pseudo-crise sanitaire a été de maquiller et de faire diversion de l’effondrement économique en cours ; effondrement d’une logique sans faille dans la lignée des crises successives de ces dernières décennies suivant la fin des trente glorieuses, ces années de reconstruction suite à la dernière destruction planétaire programmée qui s’acheva le 8 mai 1945.
Chaque grande crise dans l’histoire s’étant résolue par une grande guerre, les pilotes du système à la dérive et voué au marasme final, hébergés par la haute finance transnationale, ont décidé que le temps était venu pour une nouvelle boucherie planétaire, le temps était de nouveau venu de « tondre la pelouse », comme le disent les sionistes avant de rebombarder une énième fois le ghetto de Gaza et le peuple palestinien opprimé et génocidé depuis plus d’un demi-siècle. Pour ce faire, l’empire a créé en 2014 une nouvelle poudrière qui a remplacé les « Balkans », bien que géographiquement très proche : l’Ukraine. L’occident y a poussé à une guerre civile menant à une crise séparatiste qui a créé la région autonome du Donbass, dans l’Est du pays et aux populations de culture russe, entrée en rébellion contre un régime néo-nazi mis en place à Kiev et soutenu par l’OTAN, et donc l’empire anglo-américano-sioniste qui met de ce fait la pression constante aux frontières de « l’ennemi » russe. Il est bien évident que toute cette mascarade géopolitique, si elle fait de véritables victimes au sein des peuples, n’en est pas moins une supercherie supplémentaire sur le grand échiquier de l’illusion mondialiste totalitaire.

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Devant le marasme que devient la pseudo-crise sanitaire, la vraie crise économique, même si fabriquée et la peur de se retrouver face à leurs responsabilités de crimes contre l’humanité, les pathétiques ordures du pouvoir poussent à une guerre contre la Russie par Ukraine interposée, guerre dont personne ne veut, mais qui est la condition sine qua non pour les gugusses de Davos et Bilderberg, de pouvoir continuer à imposer leur diktat et opprimer, exploiter le monde comme ils l’ont toujours fait et en toute impunité.
Les populations occidentales s’éveillent en masse à la supercherie et à la mascarade de l’illusion démocratique qui se jouent devant leurs yeux depuis des générations et seule une guerre mondiale (pas forcément thermo-nucléaire) peut imposer la diversion nécessaire et occuper le monde à sa survie plutôt qu’à chasser et juger les criminels de la politique et du gros business qui ont mis en place l’escroquerie COVID et l’injection de centaines de millions de personnes dans le monde avec une soupe toxique OGM expérimentale, dont on ignore à termes, les effets sur le génome et la santé humains.
C’est leur plan et ils iront jusqu’au bout du bout du banc car ils n’ont plus le choix, l’histoire les a mis dans une position ou tout recul est impossible.
La mauvaise nouvelle est que ces ordures peuvent parfaitement réussir dans leur entreprise déjà bien avancée… La bonne nouvelle est que pour qu’ils réussissent il faut que nous y adhérions en masse.

Or, il suffit de dire NON ! et tout s’arrête. Ils ne réussissent dans leur projet que parce que nous acquiesçons. La prise de conscience demande une action directe, celle de la rébellion, du boycott et de la désobéissance civile. Changeons notre attitude vis à vis des institutions opprimantes et changeons notre vie par la mise en place des associations libres. Il est une chose que nous ne devons jamais au grand jamais perdre de vue, c’est qu’ :

Il n’y a pas de solution au sein du système, n’y en a jamais eu et ne saurait y en avoir ! (Résistance 71)

Comprendre et transformer sa réalité, le texte:

Paulo Freire, « La pédagogie des opprimés »

+

4 textes modernes complémentaires pour mieux comprendre et agir:

Guerre_de_Classe_Contre-les-guerres-de-l’avoir-la-guerre-de-l’être

Francis_Cousin_Bref_Maniffeste_pour _un_Futur_Proche

Manifeste pour la Société des Sociétés

Pierre_Clastres_Anthropologie_Politique_et_Resolution_Aporie

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« La puissance financière conspire » (Abraham Lincoln)

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OTAN : de la crise programmée au suicide énergétique (F. William Engdahl)

Posted in 3eme guerre mondiale, actualité, écologie & climat, économie, colonialisme, crise mondiale, guerres hégémoniques, guerres imperialistes, ingérence et etats-unis, média et propagande, militantisme alternatif, politique et lobbyisme, politique et social, politique française, réchauffement climatique anthropique, résistance politique, science et nouvel ordre mondial, sciences et technologies, technologie et totalitarisme, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , , , , , on 29 janvier 2022 by Résistance 71

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Pourquoi les Etats de l’OTAN commettent-ils un suicide énergétique ?

F. William Engdahl

18 janvier 2022

Source :
https://www.mondialisation.ca/pourquoi-les-etats-de-lotan-commettent-ils-un-suicide-energetique/5664260 

Il y a un grand paradoxe dans la position militaire de plus en plus agressive des États-Unis et de l’OTAN à l’égard de la Russie et de la Chine, lorsqu’on la compare aux politiques économiques nationales clairement suicidaires de l’Agenda vert des États-Unis et des États de l’UE et de l’OTAN. Une transformation étonnante des économies des pays industriels les plus avancés du monde est en cours et prend de l’ampleur. Le cœur de cette transformation est l’énergie, et l’exigence absurde d’une énergie « zéro carbone » d’ici 2050 ou avant. Éliminer le carbone de l’industrie énergétique n’est pas possible à l’heure actuelle, ni peut-être jamais. Mais si l’on cherche à l’atteindre, cela signifie que les économies les plus productives du monde seront mises en pièces. Sans une base énergétique industrielle viable, les pays de l’OTAN deviennent une plaisanterie militaire. Nous ne pouvons pas parler d’énergie « renouvelable » pour le solaire, l’éolien et le stockage sur batterie. Nous devons parler d’énergie non fiable. C’est l’un des délires scientifiques les plus colossaux de l’histoire.

Le 31 décembre, le nouveau gouvernement de coalition allemand a fermé définitivement trois des six centrales nucléaires restantes. Ils l’ont fait à un moment où les réserves de gaz naturel étaient extrêmement basses à l’aube d’un hiver difficile, et où tout front froid sévère pouvait entraîner des pannes d’électricité. En raison du refus allemand d’autoriser l’importation d’un deuxième gazoduc russe, Nord Stream 2, l’Allemagne est confrontée à une augmentation de 500% du prix au comptant de l’électricité par rapport à janvier 2021.

La crise énergétique de l’UE était prévue

En 2011, lorsque la chancelière Merkel a déclaré la fin anticipée de l’énergie nucléaire, sa tristement célèbre Energiewende, pour sortir du nucléaire et passer aux sources renouvelables, 17 centrales nucléaires ont fourni de manière fiable 25% de toute l’énergie électrique du pays. Les trois centrales restantes doivent maintenant fermer d’ici fin 2022. Dans le même temps, le programme d’énergie verte du gouvernement depuis 2016 a entraîné l’arrêt de la production de 15,8 GigaWatts par des centrales à charbon à partir de janvier 2022. Pour compenser le fait que le solaire et l’éolien, malgré une propagande élogieuse, ne comblent pas le vide, le réseau électrique allemand doit importer une quantité importante d’électricité des voisins de l’UE, la France et la République tchèque, ironiquement en grande partie de leurs centrales nucléaires. L’Allemagne a aujourd’hui le coût de l’électricité le plus élevé de tous les pays industrialisés en raison de l’Energiewende.

L’approvisionnement en électricité nucléaire en provenance de France pose désormais un problème. En décembre, EDF, l’agence nucléaire française, a annoncé la fermeture de quatre réacteurs pour inspection et réparation, suite à la découverte de dommages dus à la corrosion. Le président Macron, confronté aux élections d’avril, tente de jouer les champions du nucléaire dans l’UE en s’opposant à la forte position antinucléaire de l’Allemagne. Mais le pont nucléaire est vulnérable et il est peu probable que la France fasse de nouveaux investissements majeurs dans le nucléaire, malgré les déclarations récentes, avec des plans pour fermer douze réacteurs dans les prochaines années, ainsi que le charbon, laissant la France et l’Allemagne vulnérables aux futures pénuries d’énergie. Le programme France 2030 de Macron prévoit d’investir la bagatelle de 1,2 milliard de dollars dans la technologie nucléaire des petites centrales.

Mais la question du nucléaire n’est pas la seule mouche dans la soupe énergétique de l’UE. Chaque aspect du plan énergétique actuel de l’UE est conçu pour anéantir une économie industrielle moderne, et les architectes qui financent généreusement les groupes de réflexion verts comme l’Institut de Potsdam en Allemagne le savent. Amener l’éolien et le solaire, les deux seules options sérieuses mises en œuvre, à remplacer le charbon, le gaz et le nucléaire, est tout simplement dit, impossible.

Moulins à vent et folie des foules

Pour l’Allemagne, un pays dont l’ensoleillement n’est pas optimal, l’éolien est la principale alternative. Le problème de l’éolien, comme l’a montré l’hiver 2021, est qu’il ne souffle pas toujours, et de manière imprévisible. Cela signifie des pannes d’électricité ou un système de secours fiable, ce qui signifie du charbon ou du gaz naturel, car le nucléaire est évincé. Les éoliennes sont évaluées de manière trompeuse en termes de capacité théorique brute lorsque des États comme l’Allemagne veulent se vanter des progrès réalisés dans le domaine des énergies renouvelables.

En réalité, ce qui compte, c’est l’électricité effectivement produite au fil du temps ou ce que l’on appelle le facteur de capacité ou le facteur de charge. Pour le solaire, le facteur de capacité n’est généralement que de 25% environ. Dans le nord de l’Europe ou en Amérique du Nord, le soleil ne brille pas 24 heures sur 24. Le ciel n’est pas non plus toujours sans nuages. De même, le vent ne souffle pas toujours et n’est guère fiable. L’Allemagne se targue de produire 45% d’énergie renouvelable brute, mais cela cache la réalité. Dans une étude réalisée en 2021, l’Institut Frauenhofer estime que l’Allemagne doit installer au moins six à huit fois plus d’énergie solaire qu’aujourd’hui pour atteindre l’objectif de zéro émission de carbone en 2045, ce pour quoi le gouvernement refuse d’estimer les coûts, mais les estimations privées se chiffrent en billions. Le rapport indique que la capacité solaire brute actuelle de 54 GW doit atteindre 544 GW d’ici 2045. Cela signifierait un espace terrestre de 1,4 million d’hectares, soit plus de 16 000 kilomètres carrés de panneaux solaires solides à travers le pays. Ajoutez à cela de grandes stations éoliennes. C’est une recette suicidaire.

La fraude de l’éolien et du solaire en tant qu’option raisonnable sans carbone commence à être réalisée. Le 5 janvier dernier, dans l’Alberta (Canada), où le gouvernement construit furieusement des sites éoliens et solaires, par une journée de grand froid avec des températures proches de -40°, les 13 installations solaires de l’Alberta connectées au réseau, d’une capacité nominale de 736 mégawatts, fournissaient 58 mégawatts au réseau. Les 26 parcs éoliens, d’une capacité nominale combinée de 2269 mégawatts, ont fourni 18 mégawatts au réseau. Le total des énergies renouvelables n’était que de 76 mégawatts sur un total théorique de 3005 mégawatts d’énergie supposée verte et renouvelable. Le Texas, lors des fortes chutes de neige de février 2021, a connu les mêmes problèmes avec l’énergie solaire et éolienne que l’Allemagne. De plus, lorsqu’il neige, les fermes solaires ne valent rien.

De même, pour atteindre le niveau zéro carbone à partir de sources renouvelables, d’énormes surfaces de terre doivent être recouvertes de réflecteurs solaires ou consacrées à des parcs éoliens. Selon une estimation, la superficie nécessaire pour accueillir les 46 480 centrales photovoltaïques envisagées aux États-Unis est de 650 720 miles carrés, soit près de 20% des 48 premiers territoires américains. Cela correspond à la superficie du Texas, de la Californie, de l’Arizona et du Nevada réunis. Rien qu’aux États-Unis, dans l’État de Virginie, une nouvelle loi verte, la Virginia Clean Economy Act (VCEA), a entraîné une augmentation considérable des demandes de projets solaires, qui représentent à ce jour 780 miles carrés de panneaux solaires. Comme le souligne David Wojick, cela représente environ 500 000 acres de campagne, de terres agricoles ou de forêts détruites et pavées, avec quelque 500 projets distincts couvrant une grande partie de la Virginie rurale, qui nécessiteront un nombre stupéfiant de 160 millions de panneaux solaires, provenant pour la plupart de Chine et tous destinés à devenir des centaines de tonnes de déchets toxiques.

Des millions d’emplois ?

L’administration Biden et le tsar des énergies renouvelables John Kerry ont faussement prétendu que leur programme vert ou « Build Back Better » se traduirait par des millions de nouveaux emplois. Ils omettent de dire que ces emplois seront créés en Chine, qui produit la plupart des panneaux solaires, un quasi-monopole après avoir détruit la concurrence américaine et européenne il y a dix ans avec des panneaux bon marché subventionnés fabriqués en Chine. De même, la majeure partie de l’énergie éolienne est produite en Chine par des entreprises chinoises. Pendant ce temps, la Chine utilise des volumes records de charbon et reporte à 2060 sa promesse d’atteindre l’objectif « zéro carbone » dix ans après l’UE et les États-Unis. Elle ne veut pas mettre en péril sa domination industrielle au profit d’une théorie climatique fondée sur des données fausses et des mensonges selon lesquels le CO2 est sur le point de détruire la planète. La fédération syndicale allemande DGB a récemment estimé que depuis 2011, ce pays avait perdu quelque 150 000 emplois dans le seul secteur des énergies renouvelables, principalement parce que les panneaux solaires fabriqués en Chine ont détruit les principales entreprises solaires allemandes. Et l’Allemagne est le pays de l’UE le plus écolo. Parce que, par définition, les énergies renouvelables moins denses en énergie que sont l’éolien et le solaire font grimper les coûts de base de l’électricité, elles suppriment plus d’emplois dans l’économie globale qu’elles n’en créent.

L’effondrement industriel de l’OTAN

Parce que l’énergie solaire et l’énergie éolienne sont en réalité beaucoup plus coûteuses que les hydrocarbures conventionnels ou l’électricité nucléaire, elles font augmenter le coût global de l’énergie électrique pour l’industrie, ce qui oblige de nombreuses entreprises à fermer ou à déménager. Seule la fraude statistique officielle masque ce phénomène. L’Europe et les États-Unis auront besoin d’énormes volumes d’acier et de béton pour construire les millions de panneaux solaires ou de parcs éoliens attendus. Cela nécessite d’énormes quantités de charbon conventionnel ou d’énergie nucléaire. Combien de stations de recharge de voitures électriques seront nécessaires pour recharger à domicile 47 millions de voitures électriques allemandes ? Quelle demande d’électricité supplémentaire ?

Un important groupe de réflexion sur l’énergie verte aux États-Unis, RethinkX, a publié une étude de propagande pour les énergies renouvelables en 2021 intitulée « Repenser l’énergie 2020-2030 : 100% de solaire, d’éolien et de batteries, ce n’est que le début ». Leur réponse aux problèmes de faible capacité pour l’éolien et le solaire est de construire 500% ou même 1000% de plus que prévu pour compenser le faible facteur de capacité de 25%. Ils affirment de manière absurde, sans aucune preuve concrète, que « Notre analyse montre que l’électricité 100% propre issue de la combinaison du solaire, de l’éolien et des batteries (SWB) est à la fois physiquement possible et économiquement abordable sur l’ensemble du territoire continental des États-Unis ainsi que dans l’écrasante majorité des autres régions peuplées du monde d’ici 2030… cette surabondance de production d’énergie propre – que nous appelons super puissance – sera disponible à un coût marginal proche de zéro pendant la majeure partie de l’année… ». Cette déclaration est présentée sans un iota de données ou d’analyse de faisabilité scientifique concrète, simplement une affirmation dogmatique.

L’architecte canadien défunt de l’Agenda 21 des Nations unies, Maurice Strong, un ami pétrolier milliardaire de David Rockefeller, était sous-secrétaire des Nations unies et secrétaire général de la conférence du Jour de la Terre organisée à Stockholm en juin 1972. Il était également membre du conseil d’administration de la Fondation Rockefeller. Plus que quiconque, il est responsable de l’agenda de désindustrialisation de « l’économie durable » sans carbone. Lors du Sommet de la Terre de l’ONU à Rio en 1992, il a ouvertement énoncé le programme brutal des partisans de l’eugénisme radical tels que Gates et Schwab : « Le seul espoir pour la planète n’est-il pas que les civilisations industrialisées s’effondrent ? N’est-il pas de notre responsabilité de le provoquer ? » Ce programme est en grande partie la grande réinitialisation d’aujourd’hui.

La guerre maintenant ?

Si les économies autrefois avancées et à forte intensité énergétique des pays membres de l’OTAN en Europe et aux États-Unis continuent sur cette voie suicidaire, leur capacité à organiser une défense ou une attaque militaire convaincante deviendra un mirage. Récemment, la présidente corrompue de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, a déclaré que l’industrie de la défense allemande de haute technologie et ses fournisseurs ne devraient pas recevoir de crédit bancaire parce qu’ils ne sont pas assez « verts » ou « durables ». Il semblerait que les banques aient déjà compris le message. Avec le pétrole et le gaz, la production de défense est désormais visée. Von der Leyen, en tant que ministre allemande de la Défense, avait été largement blâmée pour avoir laissé la défense allemande s’effondrer jusqu’à un état catastrophique.

Dans leur poursuite unilatérale de l’Agenda 2030 et du programme « zéro carbone », l’administration Biden et l’UE mettent leur industrie sur la voie de la destruction bien avant la fin de cette décennie. Est-ce que cela conduit à son tour l’agenda actuel de l’OTAN vers la Russie en Ukraine, en Biélorussie, en Arménie et maintenant au Kazakhstan ? Si les puissances de l’OTAN savent qu’elles ne disposeront pas de l’infrastructure industrielle militaire de base dans un avenir proche, pensent-elles qu’il est préférable de provoquer une éventuelle guerre avec la Russie maintenant, afin d’éliminer une résistance potentielle à leur programme de désindustrialisation ? Outre la Chine, la Russie est le seul pays capable de porter un coup dévastateur à l’OTAN en cas de provocation.

Psychose de la formation des masses ou folie des foules

En 1852, l’historien anglais Charles Mackay a écrit un classique intitulé « Mémoires sur les délires populaires extraordinaires et la folie des foules », qui donne un aperçu peu connu de l’hystérie de masse à l’origine des grandes croisades religieuses du XIIe siècle, de la chasse aux sorcières ou de la folie des tulipes hollandaise et de nombreux autres délires populaires. Il est pertinent de comprendre la ruée irrationnelle mondiale vers le suicide économique et politique.

Les mêmes acteurs clés qui sont à l’origine des mandats de vaccination de masse anti-covid pour un vaccin expérimental modifiant la génétique et des verrouillages qui s’ensuivent dans le monde entier, notamment Bill Gates et le pape François, sont à l’origine de la grande réinitialisation du Forum économique mondial de Klaus Schwab et de sa folie verte zéro carbone de l’Agenda 2030 des Nations unies, afin de faire accepter au monde des mesures économiques draconiennes sans précédent.

Pour ce faire, il faudra que la population soit docile et physiquement faible, ce que le professeur de psychologie belge Mattias Desmet et le Dr Robert Malone appellent la psychose de formation de masse, une psychose de foule, une sorte d’hypnose de masse qui ignore la raison. Il est clair que le mythe du réchauffement climatique et l’agenda de la pandémie de coronavirus nécessitent tous deux une telle hypnose de masse – un « délire populaire extraordinaire ». Sans l’hystérie de peur du Covid, nous n’aurions jamais permis à l’agenda vert d’aller si loin que nos réseaux électriques sont au bord du black-out et nos économies au bord de l’effondrement. Le but ultime de la pandémie de Covid de l’OMS et de l’Agenda vert est une marche vers la Grande Réinitialisation dystopique de Schwab de l’ensemble de l’économie mondiale au profit d’une dictature d’une poignée de sociétés mondiales comme BlackRock ou Google-Alphabet.

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Il n’y a pas de solution au sein du système, n’y en a jamais eu et ne saurait y en avoir ! (Résistance 71)

Comprendre et transformer sa réalité, le texte:

Paulo Freire, « La pédagogie des opprimés »

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4 textes modernes complémentaires pour mieux comprendre et agir:

Guerre_de_Classe_Contre-les-guerres-de-l’avoir-la-guerre-de-l’être

Francis_Cousin_Bref_Maniffeste_pour _un_Futur_Proche

Manifeste pour la Société des Sociétés

Pierre_Clastres_Anthropologie_Politique_et_Resolution_Aporie

NOFX_IATO

otan-terroriste

Cirque géopolitique impérialiste : 7 mensonges à propos de l’Afghanistan (Thierry Meyssan)

Posted in 11 septembre, 3eme guerre mondiale, actualité, colonialisme, guerres hégémoniques, guerres imperialistes, résistance politique, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , , , on 27 août 2021 by Résistance 71

 

 

ZB-OBL-Pakistan
B.B Brzezinski-Ben Laden, couple de l’année 1980

 

Et comme par hasard, 5 jours avant la fin de l’ultimatum du retrait, un attentat à la bombe à l’aéroport de Kaboul revendiqué par nul autre que Daesh, la légion mercenaire de l’empire, ce après que la Turquie du voyou frère musulman Erdogan, membre de l’OTAN, vous savez cette Organisation Terroriste de l’Atlantique Nord, ait transféré des “djihadistes” de Syrie en Afghanistan.
Ils continuent à prendre les gens pour des cons… on ne change pas une recette qui marche (de moins en moins quand même fort heureusement…)
~ Résistance 71 ~

 

7 mensonges à propos de l’Afghanistan

 

Thierry Meyssan

 

18 août 2021

 

Source: https://www.voltairenet.org/article213760.html

 

En couvrant la chute de Kaboul, les médias occidentaux répètent sans réfléchir sept mensonges de la propagande occidentale. En se trompant sur l’histoire de l’Afghanistan, ils masquent les crimes commis dans ce pays et rendent impossible de prévoir le destin que Washington lui a écrit. Et si les Talibans n’étaient pas les plus méchants…

Les présidents français, Emmanuel Macron, et états-unien, Joe Biden, se sont adressés solennellement à leurs nations à propos de la prise de Kaboul par les Talibans, le 15 août 2021.

1— LA GUERRE D’AFGHANISTAN N’EST PAS UNE RÉPONSE AU 11-SEPTEMBRE, ELLE AVAIT ÉTÉ PLANIFIÉE AVANT LES ATTENTATS

Selon ces deux responsables politiques, l’invasion de l’Afghanistan par les États-Unis en 2001 aurait eu pour seul objet de « poursuivre ceux qui nous ont attaqués le 11 septembre 2001 et faire en sorte qu’Al-Qaïda ne puisse pas se servir de l’Afghanistan comme base pour perpétrer de nouvelles attaques » [1].

Joseph Goebbels, le ministre de la Propagande du IIIème Reich, aurait dit qu’« Un mensonge répété dix fois reste un mensonge ; répété dix mille fois, il devient la vérité ». Mais les faits sont têtus et n’en déplaise à MM. Macron et Biden, la guerre de 2001 a été décidée à la mi-juillet 2001, lors de l’échec des négociations de Berlin entre d’un côté les États-Unis, le Royaume-Uni et de l’autre non pas le gouvernement afghan, mais les Talibans. Le Pakistan et la Russie assistaient en observateurs à ces discussions secrètes. La délégation talibane est entrée en Allemagne en violation de l’interdiction de voyager édictée à son égard par le Conseil de sécurité des Nations unies. Après l’échec de ces négociations, le ministre pakistanais des Affaires étrangères, Naiz Naik, revenant dans son pays, a sonné l’alarme. Le Pakistan s’est alors cherché de nouveaux alliés. Il a proposé à la Chine de lui ouvrir une porte sur l’océan Indien (ce que nous voyons aujourd’hui avec la « route de la Soie »). Les États-Unis et le Royaume-Uni ont commencé à amasser leurs troupes sur zone : 40 000 hommes en Égypte et presque toute la flotte britannique en mer d’Oman. Ce n’est qu’après la mise en place de ce dispositif qu’eurent lieu les attentats du 11-Septembre.

2— AL-QAIDA N’EST PAS UNE MENACE POUR LES ANGLO-SAXONS, MAIS UN INSTRUMENT

Selon le président Biden : « Notre mission de réduire la menace terroriste d’Al-Qaïda en Afghanistan et de tuer Oussama ben Laden a été un succès ».

Or, c’est le directeur des services secrets extérieurs de la France, Alexandre de Marenches, qui a proposé à son homologue US dans le cadre du Cercle Pinay [2] de provoquer une intervention soviétique en Afghanistan afin de les y piéger [3]. Le conseiller de Sécurité nationale du président Carter, Zbigniew Brzeziński, alla chercher à Beyrouth le milliardaire anticommuniste Oussama Ben Laden et lui demanda de prendre la tête de mercenaires arabes pour livrer une campagne terroriste contre le gouvernement communiste afghan [4]. Ben Laden était à Beyrouth pour rencontrer l’ancien président libanais Camille Chamoun, membre de la Ligue anticommuniste mondiale [5]. Washington avait choisi Ben Laden pour deux raisons : Premièrement, c’était un membre d’une société secrète, la Confrérie des Frères musulmans, ce qui lui permettait de recruter des combattants ; deuxièmement, il était l’un des héritiers de la plus grande société de BTP du monde arabe. À ce titre, il disposait des hommes et du savoir-faire nécessaire pour transformer les rivières souterraines de l’Hindou Koush en voies de communication militaires.

Par la suite, ce même Oussama Ben Laden servit de conseiller militaire au président bosniaque, Alija Izetbegović, en 1992-94. Ses combattants le suivirent là-bas. Ils abandonnèrent le nom de « Moudjahidines » pour celui de « Légion arabe ». Son campement fut visité par des commandos russes, qui y furent fait prisonniers. Cependant avant d’être arrêtés, ils avaient eu le temps de fouiller sa salle de commandement et de constater que tous les documents militaires étaient rédigés en anglais et non pas en arabe [6].

Plus tard encore, Oussama Ben Laden a utilisé ses combattants pour des opérations ponctuelles. Il les sollicitait en les choisissant selon ses besoins dans son « fichier », en arabe « Al-Qaïda » (القاعدة‎).

Il est donc indiscutable qu’Oussama Ben Laden a été durant de longues années un agent des États-Unis. Cependant ceux-ci affirment qu’il se seraient retourné contre eux ce que rien, absolument rien, n’atteste. Quoi qu’il en soit, Oussama ben Laden était gravement malade. Il avait besoin de soins quotidiens dans une chambre stérile. Il fut donc pris en charge à l’hôpital américain de Dubaï en juillet 2001, ainsi que l’a révélé Le Figaro [7]. Cette information a été démentie par le dit hôpital, mais m’a été confirmée par cheikh Khalifa ben Zayed Al Nahyane (l’actuel président des Émirats arabes unis) qui m’assura l’y avoir visité en présence du chef de poste local de la CIA. Enfin Oussama ben Laden fut traité à l’hôpital militaire de Rawalpindi (Pakistan) [8] où il mourut en décembre 2001. Ses obsèques eurent lieu en Afghanistan, en présence de deux représentants du MI6 britannique qui rédigèrent un rapport à ce sujet.

S’opposant aussi et de manière indiscutable à la théorie du retournement d’Oussama ben Laden contre ses employeurs de la CIA, le fait que jusqu’en 1999 —c’est-à-dire après les attentats qui lui furent attribués contre les Tours Khobar en Arabie saoudite et contre les ambassades US de Nairobi (Kenya) et de Dar-es-Salam (Tanzanie)— il disposait d’un bureau de relations publiques à Londres. C’est depuis ce bureau qu’il a lancé son Appel au Jihad contre les juifs et les croisés.

Le fait que durant dix ans, on ait entendu et vu des enregistrements de personnes se déclarant être Oussama Ben Laden ne trompe que ceux qui veulent y croire : les experts suisses de l’Institut Dalle Molle d’intelligence artificielle perceptive, qu’à l’époque les grandes banques utilisaient dans des affaires délicates, étaient formels. Ces enregistrements sont des faux (y compris celui diffusé par le Pentagone où il revendique les attentats du 11-Septembre) et ne correspondent pas au vrai Ben Laden. Si la reconnaissance faciale et vocale était alors une spécialité, c’est aujourd’hui une technique courante. Vous pouvez vous-même vérifier avec des logiciels que l’on trouve un peu partout qu’il n’y a pas un Ben Laden, mais plusieurs personnes qui ont joué ce rôle.

Après la mort de Ben Laden, Ayman al-Zawahiri devint l’émir d’Al-Qaïda. Il exerce toujours cette fonction. Ce dernier —qui avait supervisé l’assassinat du président égyptien Anouar el-Sadate— vécut plusieurs années après 2001 à l’ambassade US de Bakou (Azerbaïdjan) [9]. Il était, au moins dans cette période, protégé par les Marines US. On ignore où il réside actuellement, mais rien ne permet de penser qu’il ne soit plus sous protection états-unienne.

3— LES ÉTATS-UNIS NE SE CONCENTRENT PAS SUR LA « LUTTE ANTITERRORISTE », MAIS FINANCENT ET ARMENT LE TERRORISME

Le président Biden a longuement expliqué, lors de son allocution sur la chute de Kaboul, que les États-Unis n’étaient pas là pour construire des États, mais uniquement pour lutter contre le terrorisme.

On répète cette expression de « lutte contre le terrorisme » depuis vingt ans, mais cela ne la rend pas plus signifiante. Le terrorisme n’est pas un adversaire en chair et en os. C’est une méthode de combat. Toutes les armées du monde peuvent y recourir dans certaines circonstances. Durant la Guerre froide, les deux blocs l’ont largement utilisé l’un contre l’autre.

Depuis que le président George W. Bush (le fils) a déclaré la « guerre au terrorisme » (c’est-à-dire la « guerre à la guerre »), le recours à cette technique militaire n’a cessé d’augmenter. Les Occidentaux pensent d’abord aux attentats dans quelques grandes villes, mais le pire a été atteint avec la création de petits États terroristes au Moyen-Orient élargi jusqu’au sinistre « État islamique du Levant » (Daesh) et aujourd’hui l’Émirat islamique d’Afghanistan.

Les Afghans, les Iraquiens, les Libyens et les Syriens ont d’abord cru à la narration états-unienne des événements, mais ils ne se font plus d’illusion. Après 20 ans de guerre, ils ont compris que les États-Unis ne leur veulent aucun bien. Washington ne combat pas le terrorisme, mais crée, finance et arme des groupes qui pratiquent le terrorisme.

4— LES TALIBANS N’ONT PAS LIVRÉ DE GUERRE, ILS ONT PRIS CE QUE LES ÉTATS-UNIS LEUR ONT DONNÉ

Les présidents Macron et Biden jouent l’étonnement face à la « prise de Kaboul » par les Talibans. Selon eux, « Les dirigeants politiques afghans ont abandonné et ont fui le pays. L’armée afghane s’est effondrée, parfois sans chercher à se battre ». Mais comment ont-ils fui, sinon avec des avions militaires occidentaux ? Et l’armée afghane n’a pas « cherché parfois à se battre », c’est l’inverse : elle n’a cherché que « parfois » à se battre. Il faut savoir que les frontières afghanes étaient parmi les plus sûres au monde. Des soldats US y enregistraient l’identité de chacun avec des moyens électroniques, notamment une reconnaissance de l’iris.

L’armée afghane était composée de 300 000 hommes —c’est-à-dire plus que les armées françaises— très bien entraînés par les États-Unis, la France et d’autres. Elle était suréquipée avec du matériel sophistiqué. Toute son infanterie disposait de gilets pare-balles et de systèmes de vision nocturne. Elle avait une aviation très compétente. Au contraire, les Talibans n’ont pas plus de 100 000 hommes, c’est-à-dire trois fois moins. Ce sont des gueux en sandales et armés de Kalachnikovs. Ils n’avaient pas d’aviation —Ils en ont soudainement une aujourd’hui avec des pilotes entraînés sortis d’on ne sait où—. S’il y avait eu des combats, ils auraient été vaincus à coup sûr.

Le changement de régime avait été décidé sous la présidence de Donald Trump. Il devait intervenir le 1er mai. Mais le président Joe Biden a modifié ce calendrier pour changer l’Histoire. Il a utilisé ce délai pour installer des bases militaires dans les pays riverains et y acheminer au moins 10 000 mercenaires. Il a mobilisé l’armée turque qui est déjà présente dans le pays, mais dont personne ne parle. Celle-ci a déjà recruté au moins 2 000 jihadistes vivant à Idleb (Syrie) et continue à en engager.

Il importe de se souvenir que durant la guerre contre les Soviétiques, le président turc, Recep Tayyip Erdoğan, était déjà membre de la Confrérie des Frères musulmans et le chef d’une milice, la Millî Görüş (celle qui ouvre aujourd’hui des mosquées en Allemagne et en France). C’est à ce double titre qu’il était venu s’agenouiller devant Gulbuddin Hekmatyar, le leader afghan des Frères musulmans et futur Premier ministre. Par la suite, ce dernier a fait allégeance à Al-Qaïda ce qui ne l’a pas empêché de se présenter à l’élection présidentielle afghane de 2019 sous protection états-unienne.

Les alliés ont commencé il y a plusieurs mois à rapatrier leurs ressortissants. Ils pensaient en avoir le temps avant le 11 septembre, voire au pire avant le 30 août minuit. Mais Washington en a décidé autrement en choisissant le 15 août, date de la fête nationale indienne. Un avertissement lancé à New Dehli qui n’apprécie pas que les Pachtous du président Ghani soient remplacés par ceux de l’émir Akhundzada alors qu’ils soutiennent d’autres ethnies.

Les scènes de panique que nous avons vues aux aéroports de Kaboul nous ont rappelé celles de Saïgon lors de la défaite US au Vietnam. C’est effectivement tout à fait identique. Les Afghans qui s’accrochent aux aéronefs ne sont pas pour la plupart des traducteurs des ambassades occidentales, mais des agents de l’« Opération Oméga » mise en place sous la présidence Obama [10]. Ce sont des membres de la Khost Protection Force (KPF) et de la Direction nationale de la Sécurité (NDS), des supplétifs de la contre-insurrection, comme les Vietnamiens de l’« Opération Phoenix ». Ils étaient chargés de torturer et d’assassiner des Afghans opposés à l’occupation étrangère. Ils ont commis tant de crimes que face à eux les Talibans sont des enfants de chœur [11].

Bientôt c’est un tout autre paysage que nous verrons en Afghanistan.

5— LES ÉTATS-UNIS N’ONT PAS PERDU L’AFGHANISTAN AU PROFIT DE LA CHINE, MAIS CONTRAINT LES SOCIÉTÉS CHINOISES À ACCEPTER LEUR PROTECTION

Les États-Unis n’ont rien perdus en Afghanistan parce qu’ils ne veulent pas y installer la paix. Ils n’ont rien à faire du million de morts qu’ils y ont occasionnés en 20 ans. Ils veulent juste que cette région soit instable, qu’aucun gouvernement ne puisse y contrôler l’exploitation des richesses naturelles. Ils entendent que les sociétés, de quels pays développés qu’elles viennent, ne puissent les exploiter qu’en acceptant leur protection.

C’est le schéma popularisé par Hollywood du monde globalisé, protégé par une enceinte, dont des forces spéciales vont surveiller à l’étranger des sites d’exploitation dans des régions sauvages.

Cette stratégie a été élaborée par Donald Rumsfeld, le secrétaire à la Défense de George W. Bush, et par l’amiral Arthur Cebrowski, qui avait déjà informatisé les armées US. Elle est devenue, le 11 septembre 2001, la manière de penser de l’état-major US. Elle a été vulgarisée par l’adjoint de Cebrowski, Thomas Barnett, avec son livre The Pentagon’s New Map [12].

C’est ce changement de paradigme que le président Bush a qualifié de « Guerre sans fin ». Par ces mots, il voulait dire que les États-Unis lutteraient éternellement contre le terrorisme, ou plutôt qu’ils instrumenteraient éternellement des groupes terroristes pour empêcher toute organisation politique de ces régions.

Oui, des sociétés chinoises exploitent déjà des mines en Afghanistan, mais désormais, elles devront payer un tribut aux États-Unis ou feront l’objet d’attentats terroristes. C’est du racket, et alors ?

6— LES OCCIDENTAUX NE DÉFENDENT PAS LES LUMIÈRES FACE À L’OBSCURANTISME, MAIS LES INSTRUMENTENT SANS COMPLEXE

La première dame des États-Unis, Laura Bush, nous a tous fait pleurer en nous racontant l’histoire de petites filles massacrées par les Talibans parce qu’elles avaient osé se mettre du rouge à ongle. Mais la vérité est tout autre.

Lorsque le président Carter, Zbigniew Brzeziński et Alexandre de Marenches ont soutenu les islamistes afghans, en 1978, ils combattaient les communistes qui ouvraient des écoles pour les filles. Parce que pour eux la lutte contre les alliés de l’URSS passait avant les droits de l’Homme. De même aujourd’hui, le président Biden et son secrétaire d’État Antony Blinken soutiennent les Talibans parce que, pour eux, le contrôle de l’accès aux richesses naturelles du Moyen-Orient élargi passe avant les Droits de l’homme. Et ils font la même chose en Iraq, en Libye et en Syrie.

Les États-Unis n’ont pas seulement soutenu les islamistes dans les pays en guerre. Ainsi, ils ont mis en pouvoir au Pakistan le général Muhammad Zia-ul-Haq, un membre de la Confrérie des Frères musulmans, pour que son pays serve de base arrière aux combattants anti-Soviétiques. Il renversa la démocratie, pendit le président Zulfikar Ali Bhutto et rétablit la charia. La fille du président Bhutto, Benazir Bhutto, qui fut Premier ministre pakistanais dans les années 90, fut assassinée à son tour par les Talibans.

Inutile de revenir sur les crimes de la contre-insurrection occidentale, la panique de leurs Collaborateurs aux aéroports de Kaboul suffit.

Si l’islamisme et la laïcité ont été utilisés pour manipuler les Afghans et pour enfumer les Occidentaux, la vie politique en Afghanistan ne repose pas sur ces concepts, mais d’abord sur les divisions ethniques. Il y en a une quinzaine, dont la plus nombreuse, les Pachtouns, sont également fortement implantés au Pakistan. Ce pays reste tribal et n’est pas encore une Nation. D’autres ethnies sont soutenues par d’autres pays de la région parce qu’elles sont aussi présentes chez eux.

7— LA FRANCE N’A PAS TOUJOURS SOUTENU LES CRIMES DES ÉTATS-UNIS EN AFGHANISTAN, MAIS UNIQUEMENT DEPUIS LE PRÉSIDENT SARKOZY

Selon le président Emmanuel Macron : « Le Président Jacques Chirac, dès octobre 2001 a décidé la participation de la France à l’action internationale, par solidarité avec nos amis et alliés américains qui venaient de subir une attaque effroyable sur leur sol. Avec un objectif clair : combattre une menace terroriste qui visait directement notre territoire et celui de nos alliés depuis l’Afghanistan, devenu le sanctuaire du terrorisme islamiste » [13].

C’est une manière distrayante de gommer un conflit caractéristique de la France. En octobre 2001, le président Chirac s’est violemment opposé à ce que l’armée française participe à l’occupation anglo-saxonne de l’Afghanistan. Il n’a autorisé de déploiement que dans le cadre de la résolution 1386 du Conseil de sécurité des Nations unies. Les soldats français étaient certes placés sous les ordres de l’Otan, mais dans le cadre de la Force internationale d’assistance et de sécurité (FIAS). Ils ne participaient qu’à l’assistance à la reconstruction. Ils ne faisaient pas de prisonniers, mais arrêtaient éventuellement des combattants qu’ils remettaient immédiatement au gouvernement afghan. C’est le président Nicolas Sarkozy qui changea ce statut et rendit la France complice des crimes des États-Unis. C’est à cause de ce changement que la France exfiltre actuellement des membres de la « Khost Protection Force (KPF) et de la Direction nationale de la Sécurité (NDS). Et elle en paiera probablement le prix.

[1] « Allocution de Joe Biden sur l’Afghanistan », par Joseph R. Biden Jr., Réseau Voltaire, 16 août 2021.

[2] « Les gentlemen du Cercle Pinay », Réseau Voltaire, 11 mars 2004.

[3] Dans le secret des princes, Christine Ockrent & Alexandre de Marenches, Stock (1986).

[4] « Oui, la CIA est entrée en Afghanistan avant les Russes … », par Zbigniew Brzeziński, Le Nouvel Observateur (France), Réseau Voltaire, 15 janvier 1998.

[5] « La Ligue anti-communiste mondiale, une internationale du crime », par Thierry Meyssan, Réseau Voltaire, 12 mai 2004.

[6] Conversation de l’auteur, en 2003, avec un officier du KGB ayant participé à cette opération.

[7] La CIA a rencontré Ben Laden à Dubaï en juillet », par Alexandra Richard, Le Figaro, 31 octobre 2001.

[8] « Hospital Worker : I Saw Osama », CBS Evening News, 28 janvier 2002.

[9] Classified Woman : The Sibel Edmonds Story : A Memoir, Sibel Edmonds (2012).

[10] Obama’s Wars, Bob Woodward, Simon & Schuster (2010.

[11] « Armed Governance : the Case of the CIA-Supported Afghan Militias », Antonio De Lauri & Astri Suhrke, in Afghanistan : Militias Governance and their Disputed Leadership. Taliban, ISIS, US Proxy Militais, Extrajudicial Killings, War Crimes and Enforced Disappearances, Musa Khan Jalalzai, Vij Books India Pvt Ltd (2020).

[12] « La doctrine Rumsfeld/Cebrowski », par Thierry Meyssan, Réseau Voltaire, 25 mai 2021.

[13] « Allocution d’Emmanuel Macron sur l’Afghanistan », par Emmanuel Macron, Réseau Voltaire, 16 août 2021.

 

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Mars 2011 ~ mars 2021… 10 ans de destruction de la Libye par l’Organisation Terroriste de l’Atlantique Nord

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ou OTAN en emporte le sang…
Démantelons cette ignominie qui n’a aucune raison d’être !

 

En plus de ce qui est dit dans l’article de Dinucci, quelques autres indices du pourquoi Kadhafi et la Libye devaient être anéantis, extraits utiles:

« La démocratie véritable ne peut s’établir que par la participation du peuple lui-même et non au travers de l’activité de ses substituts… Il est du droit des peuples de proclamer un nouveau principe : ‘Pas de substitut au pouvoir du peuple’… Il apparaît clairement ainsi que la représentation est une imposture. »

« Les plus tyranniques dictatures que le peuple ait connues se sont établies à l’ombre des assemblées parlementaires. Le parti [politique] est la dictature contemporaine. »

« La solution ultime au problème social] consiste à abolir le salariat, par la libération de l’Homme de l’asservissement par lequel celui-ci le maintient. Il faut retourner à la loi naturelle qui a organisé les rapports humains bien avant l’apparition des classes, des gouvernements et des législations positivistes… L’équité dictée par la loi naturelle veut que chaque composant qui participe à la production en ait sa part, car si on élimine l’un d’entre eux, il n’y a pas de production. »

« La maison de l’individu étant un de ses besoins fondamentaux, nul ne peut construire dans le but de louer… Il n’y a pas de salariés dans la société socialiste, il y a des associés… Le revenu appartient à l’individu, ce n’est pas un salaire versé en contrepartie d’une production faite au profit d’un tiers… La terre n’est la propriété de personne. »

« L’étape finale sera atteinte lorsque a société socialiste nouvelle parviendra au stade de la disparition du profit et de la monnaie. Cela se fera par la transformation de la société en une société entièrement productive et lorsque la production atteindra le stade de la pleine satisfaction des besoins matériels des membres de la société. A cette étape finale, le profit disparaîtra de lui-même et on se passera de monnaie. »

~ Mouammar Kadhafi, « Le livre vert », 1975 ~

NdR71 : « Le livre vert » peut-être téléchargé gratuitement sur scribd, il existe une très belle édition papier petit format très bon marché aux éditions Hades, réédité en 2016

 

Pourquoi l’OTAN a détruit la Libye il y a dix ans

 

Manlio Dinucci

 

18 mars 2021

 

source de l’article en français:
https://www.mondialisation.ca/pourquoi-lotan-a-detruit-la-libye-il-y-a-dix-ans/5654519

 

ll y a dix ans, le 19 mars 2011, les forces USA/OTAN initiaient le bombardement aéronaval de la Libye. La guerre fut dirigée par les États-Unis, d’abord via le Commandement Africa, puis par l’OTAN sous commandement USA. En sept mois, l’aviation USA/OTAN effectue 30 mille missions, dont 10 mille d’attaque, avec plus de 40 mille bombes et missiles. L’Italie -avec le consensus multi-partisan du Parlement (Partito democratico au premier rang)- participe à la guerre avec 7 bases aériennes (Trapani, Gioia deL Colle, Sigonella, Decimomannu, Aviano, Amendola et Pantelleria) ; avec des chasseurs bombardiers Tornado, Eurofighter et d’autres, avec le porte-avions Garibaldi et d’autres navires de guerre. Avant même l’offensive aéro-navale, avaient été financés et armés en Libye des secteurs tribaux et groupes islamistes hostiles au gouvernement, et infiltrées des forces spéciales notamment qataris, pour propager les affrontements armés à l’intérieur du pays.

Ainsi est démoli cet État africain qui, comme documentait la  Banque Mondiale en 2010, maintenait “de hauts niveaux de croissance économique”, avec une augmentation annuelle du PIB de 7,5%, et enregistrait “de hauts indicateurs de développement humain” parmi lesquels l’accès universel à l’instruction primaire et secondaire et, pour plus de 40% aux universités. Malgré les disparités, le niveau de vie moyen était en Libye plus haut que dans les autres pays africains. Environ deux millions d’immigrés, en majorité africains, y trouvaient du travail. L’État libyen, qui possédait les plus grandes réserves pétrolifères de l’Afrique plus d’autres en gaz naturel, laissait des marges de profit limitées aux compagnies étrangères. Grâce à l’exportation énergétique, le balance commerciale libyenne avait un excédent de 27 milliards de dollars annuels. Avec de telles ressources l’État libyen avait investi à l’étranger environ 150 milliards de dollars. Les investissements libyens en Afrique étaient déterminants pour le projet de l’Union Africaine de créer trois organismes financiers : le Fonds monétaire africain, avec siège à Yaoundé (Cameroun) ; la Banque centrale africaine, avec siège à Abuja (Nigeria) ; la Banque africaine d’investissement, avec siège à Tripoli. Ces organismes auraient servi à créer un marché commun et une monnaie unique de l’Afrique.

Ce n’est pas un hasard si la guerre OTAN pour démolir l’État libyen commence moins de deux mois après le sommet de l’Union Africaine qui, le 31 janvier 2011, avait donné son feu vert pour la création dans l’année du Fonds monétaire africain. Le prouvent les e-mails de la secrétaire d’État de l’Administration Obama, Hillary Clinton, mis en lumière ensuite par WikiLeaks : États-Unis et France voulaient éliminer Kadhafi avant qu’il n’utilise les réserves en or de la Libye pour créer une monnaie pan-africaine alternative au dollar et au franc CFA (la monnaie imposée par la France à 14 de ses ex-colonies). Ceci est prouvé par le fait que, avant qu’en 2011 n’entrent en action les bombardiers, ce sont les banques qui entrent en action : elles séquestrent les 150 milliards de dollars investis à l’étranger par l’État libyen, dont la plus grande partie disparaît. Dans la grande rapine se distingue Goldman Sachs, la plus puissante banque d’affaires étasunienne, dont Mario Draghi (NdR71: aujourd’hui premier ministre italien, ben voyons…) a été vice-président.

Aujourd’hui en Libye les entrées de l’export énergétique se trouvent accaparées par des groupes de pouvoir et des multinationales, dans une situation chaotique d’affrontements armés. Le niveau de vie moyen de la majorité de la population s’est effondré. Les immigrés africains, accusés d’être “des mercenaires de Kadhafi”, ont été emprisonnés jusque dans des cages de zoo, torturés et assassinés. La Libye est devenue la principale voie de transit, aux mains de trafiquants d’êtres humains, d’un chaotique flux migratoire vers l’Europe qui a provoqué beaucoup plus de victimes que la guerre de 2011. À Tawerga les milices islamistes de Misrata soutenues par l’OTAN (celles qui ont assassiné Kadhafi en octobre 2011) ont accompli un véritable nettoyage ethnique, contraignant presque 50 mille citoyens libyens à fuir sans pouvoir y revenir. De tout cela est responsable aussi le Parlement italien qui, le 18 mars 2011, engageait le Gouvernement à “adopter toute initiative (c’est-à-dire l’entrée en guerre de l’Italie contre la Libye) pour assurer la protection des populations de la région”.

 


Kadhafi en savait beaucoup trop sur Gladio et devenait dangereux,
tout en tenant Sarkozy financièrement via sa campagne électorale…

France, colonialisme, islam politique, djihadisme et la nébuleuse étatico-terroriste : deux textes pour mieux comprendre…

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“De fait, la chose la plus essentielle est de rassembler ce peuple disséminé partout en nulle part, en groupes ; la chose primordiale est de les rendre saisissables. Quand nous les aurons entre nos mains, nous pourrons alors faire beaucoup de choses qui sont impossibles pour nous à faire aujourd’hui et nous permettra alors peut-être de capturer leurs esprits après que nous ayons capturé leurs corps.”
~ Officier du corps expéditionnaire français, Algérie, 1845, cité par J.C.Scott, 2009 ~

 

La “crise” française avec l’islam, héritage de 200 ans de brutalité coloniale

Emmanuel Macron n’est pas le premier dirigeant français à vouloir libérer l’islam. C’est une vieille tradition « laïque » de la France.

 

Par Joseph Massad

 

Source : Middle East Eye, 9 octobre 2020

 

url de l’article en français :
https://lecridespeuples.fr/2021/02/06/la-crise-francaise-avec-lislam-heritage-de-200-ans-de-brutalite-coloniale/

 

Février 2021

 

Joseph Massad est Professeur d’histoire politique et intellectuelle arabe moderne à l’Université Columbia de New York. Il est l’auteur de nombreux livres et articles, tant universitaires que journalistiques. Parmi ses ouvrages figurent Colonial Effects: The Making of National Identity in Jordan, Desiring Arabs et, publié en français, La Persistance de la question palestinienne (La Fabrique, 2009). Plus récemment, il a publié Islam in Liberalism. Son travail a été traduit dans une douzaine de langues.

La France est en crise.

L’extrémisme radical français [anti-]chrétien (officiel ou non), se réclamant de ce que les Français appellent ostensiblement la laïcité, continue de multiplier ses attaques contre les musulmans, français ou non.

Le Collectif contre l’islamophobie en France (CCIF) a recensé 1 043 incidents islamophobes en 2019 (une augmentation de 77 % depuis 2017), à savoir : 68 agressions physiques (6,5 %), 618 actes de discrimination (59,3 %), 210 faits de discours de haine et d’incitation à la haine raciale (20,1 %), 93 faits de diffamation (8,9 %), 22 actes de vandalisme de lieux de culte musulmans (2,1 %) et 32 faits de discrimination liés à la lutte contre le terrorisme (3,1 %).

La haine des musulmans ressentie par les [pseudo-]chrétiens et soi-disant « laïcs » français apparaît quotidiennement dans le discours du gouvernement, des commentateurs et des médias français.

En réalité, la normalisation des discours de haine contre les musulmans non seulement légitimise la discrimination institutionnalisée que subissent les musulmans français, mais incite également à la violence à leur encontre tant en France qu’à l’étranger. On peut citer la fusillade devant la mosquée de Brest et la prise pour cible de son imam, Rachid Eljay, en juin 2019, ainsi que l’attaque contre la mosquée de Bayonne qui a fait quatre blessés en octobre 2019.

À l’étranger, le terroriste qui a perpétré l’attentat de Christchurch (Nouvelle-Zélande) en 2019, tuant 51 fidèles musulmans et en blessant 49 autres, a mentionné l’influence du penseur français islamophobe Renaud Camus sur ces actions. 

En octobre 2019, le Président français Emmanuel Macron et son ministre de l’Intérieur de l’époque Christophe Castaner ont lié le terrorisme en France aux signes associés à la foi et la culture musulmanes : la barbe, la prière cinq fois par jour, le fait de manger halal, etc.

Voir 17 octobre 1961 : le jour où la France a jeté les Algériens dans la Seine

« Libérer » l’islam

La semaine dernière, Macron a affirmé : « L’islam est une religion en crise dans le monde entier aujourd’hui, nous ne le voyons pas seulement dans notre pays ». Il a ajouté qu’il voulait « libérer » l’islam en France des influences étrangères en améliorant la surveillance du financement des mosquées.

Mais Macron n’est pas le premier dirigeant français à vouloir « libérer » l’islam.

C’est une vieille tradition « laïque » française. Lorsque Napoléon Bonaparte a envahi l’Égypte et la Palestine en 1798, son plan génial était de mentir aux Égyptiens en annonçant que lui et son armée étaient « de fidèles musulmans » et qu’ils venaient libérer les musulmans et l’islam de la tyrannie des mamelouks.

Sa supercherie n’a pas fonctionné et les Égyptiens se sont soulevés contre lui, tout comme les Palestiniens. Il est rentré vaincu en France après que son armée eut commis des atrocités indicibles en Égypte et en Palestine. La crise de Napoléon et de la France avec l’islam il y a deux siècles venait de cette défaite dans la ville palestinienne d’Acre. Lorsque la France a envahi l’Algérie trente ans plus tard, les Français n’avaient plus besoin de mentir aux musulmans pour les conquérir, les détrousser et détruire leurs lieux de culte.

Le casus belli officiel invoqué par le roi Charles X pour justifier l’invasion de l’Algérie en 1830 était le refus de la France de payer sa créance pour le grain que des négociants algériens avaient fourni à l’armée française de Napoléon pendant la campagne italienne sous la première République. Étant donné que ces négociants algériens, Bacri et Busnach, étaient issus de familles de banquiers juifs originaires de Livourne, le débat public à l’époque en France avait une « teneur antisémite ».

Ironiquement, c’est ce même Charles X qui, en 1825, a contraint les esclaves libérés de Haïti – dont la révolution avait renversé le colonialisme et l’esclavage français – à payer des millions de francs d’indemnité pour les pertes de leurs anciens maîtres en échange de la reconnaissance diplomatique de la France et de la levée du blocus punitif de Haïti. 

En 1827, Hussein Dey, le dirigeant ottoman d’Alger, a demandé le paiement de la dette au consul français, Pierre Deval, qui a impudemment refusé. Furieux de l’affront du consul, le dey l’a frappé avec un chasse-mouche (ce que les Français appellent le « coup d’éventail ») – et l’a qualifié de « vaurien idolâtre, infidèle et méchant ».

L’invasion de l’Algérie

L’invasion a été lancée à la mi-juin 1830 et Alger est tombée le 5 juillet. La France alors en difficulté financière a vidé les caisses d’Alger, dérobant jusqu’à 43 millions de francs en or et en argent, sans compter les sommes qui ont disparu et celles qui ont été dépensées par l’armée d’occupation française. Peut-être que les pays pauvres d’Afrique de l’Ouest encore aujourd’hui endettés vis-à-vis de la France pourraient prouver à quel point ils sont assimilés à la « francitude » en envahissant la France pour dérober l’argent de l’État.

Les objectifs immédiats de l’invasion, énumérés par le roi Charles X devant l’Assemblée nationale le 2 mars, étaient de venger les Français de l’insulte algérienne, de « mettre fin à la piraterie et rendre l’Algérie à la chrétienté ».

Conformément aux engagements chrétiens de la France, l’armée française conquérante s’est emparée des mosquées, les a converties en églises et cathédrales sous la menace des armes, notamment la grande mosquée ottomane de Ketchaoua à Alger, construite en 1612 et devenue cathédrale Saint-Philippe en décembre 1832.

Cette même année, les Français ont éliminé l’intégralité de la tribu des Ouffia, n’épargnant ni femme ni enfant et s’emparant de l’ensemble de ses biens.  

Tout comme les intellectuels suprémacistes chrétiens français blancs d’aujourd’hui témoignent d’une haine et d’un racisme absolus envers les musulmans, au début des années 1840, le célèbre penseur français Alexis de Tocqueville déclarait à cet égard : « Il peut donc et il doit donc y avoir deux législations très distinctes en Afrique parce qu’il s’y trouve deux sociétés très séparées. Rien n’empêche absolument, quand il s’agit des Européens [colons en Afrique], de les traiter comme s’ils étaient seuls, les règles qu’on fait pour eux ne devant jamais s’appliquer qu’à eux. »

Il objectait aux âmes sensibles qui s’opposaient à la barbarie française et aux razzias contre la population algérienne : « J’ai souvent entendu en France des hommes que je respecte, mais que je n’approuve pas, penser qu’il soit mal de brûler les moissons, de vider les silos et enfin de s’emparer des hommes sans armes, des femmes et des enfants. Ce sont là, à mon sens, des nécessités fâcheuses, mais auxquelles tout peuple qui voudra faire la guerre aux Arabes sera obligé de se soumettre. Et, s’il faut dire ma pensée, ces actes ne me révoltent pas plus ni même autant que plusieurs autres que le droit de la guerre autorise évidemment et qui ont lieu dans toutes les guerres d’Europe. »

La barbarie coloniale

En 1871, les musulmans algériens se sont une fois de plus révoltés contre la domination française, 150 000 personnes ont rejoint les forces d’un dirigeant kabyle local, el-Mokrani.

En réaction, la machine génocidaire française a tué des centaines de milliers de personnes, ce qui, combiné aux décès dus à la famine provoquée par les Français à la fin des années 1860, a engendré la mort d’un million d’Algériens (environ un tiers de la population). Les Français ont rasé des dizaines de villes et villages en éliminant l’intégralité de l’élite de la société algérienne. Mais même cela n’a pas résolu la « crise » de la France avec l’islam.

En 1901, la préoccupation des Français vis-à-vis de leur « crise » avec l’islam s’est accrue. Cela fut particulièrement manifeste lorsque la France, qui « est et deviendra de manière croissante et sans aucun doute une grande puissance musulmane » étant donné son acquisition de nouvelles colonies ayant de grandes populations musulmanes, a eu besoin de savoir à quoi ressemblerait l’islam au XXe siècle.

Voir également ‘Séparatisme médiatique’ : la croisade désespérée de Macron pour museler la presse occidentale

C’est devenu un tel sujet de préoccupation qu’une « quête » coloniale de connaissance a débuté. L’éditeur de l’important journal colonial français Questions diplomatiques et coloniales, Edmond Fazy, a décidé de creuser la question de « l’avenir de l’islam » d’ici l’an 2000.

L’avenir de l’islam

Comme de nombreux chrétiens français islamophobes aujourd’hui, Fazy s’inquiétait du nombre croissant et sous-estimé de musulmans à travers le monde (il citait le chiffre de 300 millions, représentant un cinquième de la population mondiale) et la propagation de leur religion « simple » en Afrique. 

De nombreux contributeurs de son journal ont jugé bon de manipuler la théologie islamique et de transformer les oulémas musulmans pour produire non seulement un islam moderne qui serait toléré par la modernité européenne, mais qui, espéraient-ils, affaiblirait l’Empire ottoman.

L’avis le plus pratique a néanmoins été donné par l’école française des arabistes, constituée des colons français en Afrique du Nord (pieds-noirs). L’un deux, Edmond Doutté, de l’école algérienne, spécialiste de la religion et de l’islam, a évoqué sa rencontre avec le fanatisme et l’intolérance musulmane.

Les musulmans éduqués de manière traditionnelle semblent « s’être éloignés de nous » par rapport aux ouvriers indigènes, qui fraternisent avec les colons et apprennent « nos coutumes ». Plutôt que de réprimer « les manifestations religieuses exagérées » de l’islam qui subsistait, la tâche des Européens était plus productive. 

« Nous pouvons, au contraire, favoriser la naissance d’un nouvel islam plus favorable au compromis et à la tolérance vis-à-vis de l’Europe ; encourager la jeune génération des oulémas qui œuvrent dans cette direction ; et accroître le nombre de mosquées, madrasas et universités musulmanes, en s’assurant que leur personnel adhère aux nouvelles théories. »

Les commentaires de Doutté semblent familiers car ils pourraient facilement avoir été formulés par un quelconque politicien ou intellectuel français – ou occidental – aujourd’hui.

Quant à M. William Marcais, directeur de la madrasa Tlemcen fondée par les Français pour former les juges musulmans algériens sur des bases « rationalistes », il était en faveur d’un « nouvel » islam « moderne » que les Français élaboraient et auquel il participait, un islam qui « était étroitement lié au destin de la France ». 

Le moment de payer l’addition

Le projet de transformer l’islam en quelque chose que la chrétienté européenne et la laïcité française puissent tolérer perdure encore en 2020, mais avec des résultats non satisfaisants en ce qui concerne Macron, en particulier alors que le financement des groupes djihadistes en Syrie n’a jusqu’à présent pas engendré l’islam tant voulu par la France.

Les actuelles discriminations institutionnalisées par l’État français contre ses citoyens musulmans ne ralentissent pas sous Macron. La France est aujourd’hui encore submergée par un discours dominant de chauvinisme et de haine qui n’est pas sans rappeler celui qui a toujours dominé la culture française avant même la Révolution française.

Il est vrai que la culture de la haine fasciste et suprémaciste chrétienne blanche généralisée à travers l’Europe et les États-Unis aujourd’hui, réminiscence de la culture européenne de la haine des années 1930, ne concerne pas uniquement la France, mais les Français (tout comme les Israéliens) excellent à l’exprimer avec le minimum d’euphémismes. 

Voir également, du même auteur, Assimilation des Français musulmans « Merci, très peu pour nous »

La crise à laquelle la France continue d’être confrontée avec les musulmans est la crise du chauvinisme français, et le refus des Français laïcs et suprémacistes [pseudo-]chrétiens blancs de reconnaître que leur pays est une puissance néocoloniale de troisième rang avec une culture dominante rétrograde qui persiste à se raccrocher à des gloires passées imméritées, alors qu’ils devraient se repentir de leurs péchés génocidaires qui s’étendent des Caraïbes à l’Asie du Sud-Est, en passant par l’Afrique, et qui a tué des millions de personnes depuis la fin du XVIIIe siècle.

Ce que les Français ont à faire, c’est de payer leurs dettes envers tous ceux qu’ils ont détroussés et tués à travers le monde depuis lors. Il n’y a que ça qui pourra mettre un terme à la crise de la France avec l’« islam » et avec elle-même. 

= = =

Texte connexe:

 

La France face au djihadisme de son allié turc

 

Thierry Meyssan

 

9 février 2021

 

Source : https://www.voltairenet.org/article212135.html

 

Le président Emmanuel Macron et le gouvernement de Jean Castex ont rédigé un projet de loi afin de combattre l’instrumentation politique de la foi musulmane. Ce texte est en cours de discussion au Parlement.

Il s’articule autour de quatre idées fortes, dont l’interdiction du financement des associations cultuelles par des États étrangers. Chacun a bien conscience qu’il s’agit là de la tête de l’islamisme, mais personne n’ose nommer ces États : la Turquie et le Qatar, téléguidés par le Royaume-Uni et les États-Unis. En effet, lutter contre l’islamisme en France a de nombreuses et brutales conséquences en politique étrangère. Aucun parti n’ose aborder ce problème rendant inopérants tous les efforts menés dans cette lutte.

La France a déjà connu cette hésitation face à l’islamisme au milieu des années 90. À l’époque, le Royaume-Uni et les États-unis soutiennent les jihadistes en Algérie contre l’influence française. Londres offre également l’asile politique à ces « démocrates » qui luttent contre un régime militaire. Le ministre de l’Intérieur, Charles Pasqua, se lance alors dans une épreuve de force qui le conduira à faire abattre les membres d’un commando du Groupe islamique armé (GIA) qui avaient détourné un avion d’Air France et à expulser le chef de poste de la CIA à Paris (par ailleurs compromis dans une affaire d’espionnage économique). La question fut ainsi réglée pour 20 ans.

La Direction générale de la Sécurité intérieure (DGSI) a inspiré un dossier de presse, dans le Journal du Dimanche du 7 février 2021, sur la manière dont « Erdoğan infiltre la France ». Notez bien : le journal ne met pas en cause la Turquie, mais le seul président Erdoğan. De même, dans un premier temps au moins, il ne cite ni le Qatar, ni le Royaume-Uni, ni les États-Unis. Surtout, il cite la Millî Görüş qu’il accable, sans noter que c’était la milice du Premier ministre Necmettin Erbakan et que le président Erdoğan en fut un des chefs. Enfin, il omet d’aborder le rôle présumé des services secrets turcs dans les attentats du 13 novembre 2015 (le Bataclan).

C’est ce thème que nous allons développer en rectifiant de nombreux préjugés.

Islam : foi et politique

Mahomet était à la fois un prophète, un chef de guerre et un prince. L’islam qu’il a fondé était à la fois un rite particulier du christianisme [1], sa politique face aux tribus de la péninsule arabique et le droit qu’il a promulgué. Personne n’a été capable à sa mort de distinguer son héritage spirituel de son action politique et militaire. Au contraire, ses successeurs politiques (en arabe : « Califes ») ont hérité de son autorité en matière religieuse, bien qu’ils n’aient aucune connaissance théologique et que parfois même ils ne croyaient pas en Dieu.

Aujourd’hui les musulmans vivant en Europe aspirent à faire le tri dans cet islam, à n’en conserver que la partie spirituelle et à abandonner les aspects datés, notamment la Charia. Au contraire, le président Erdoğan, qui souhaite officiellement être déclaré Calife des musulmans, le 29 octobre 2023 (centenaire de la République turque), fait tout pour s’y opposer.

Il s’agit donc d’un combat entre deux civilisations. Non pas entre la culture européenne et celle de la Turquie, mais la civilisation contemporaine contre une autre, disparue il y a déjà un siècle.

Erdoğan : un voyou islamiste devenu président

Le président Erdoğan n’est pas un politicien comme les autres. Il a commencé sa carrière comme un voyou qui faisait le coup de poing dans les rues de la capitale. Il est entré en politique dans les années 70 en adhérant à une milice islamiste, l’Akıncılar, jusqu’à rejoindre celle créée lors de la chute du Premier ministre Necmettin Erbakan en 1997, la Millî Görüş. Cette organisation de nervis était financée par l’Iraq du président Saddam Hussein et placée sous le contrôle du Grand maître de l’Ordre soufi des Naqchbandis, le général Ezzat Ibrahim Al-Douri, futur vice-président iraquien.

L’Anglo-Tunisien Rachid Ghanoucchi, une des grandes figures de la Confrérie des Frères musulmans, a déclaré : « Dans le monde arabe de ma génération, lorsque les gens parlaient du mouvement islamique, ils parlaient d’Erbakan. Lorsqu’ils parlaient d’Erbakan, c’était de la manière dont ils parlaient d’Hassan al-Banna et de Sayyed Qutb ». Aussi, bien que le mouvement islamiste soit divisé d’un point de vue organisationnel entre d’un côté les Frères musulmans et de l’autre les Naqchbandis, ils forment sans aucun doute une seule et unique idéologie.

C’est au nom de la Millî Görüş que Recep Tayyip Erdoğan a joué un rôle efficace dans les guerres d’Afghanistan aux côtés de Gulbuddin Hekmatyar et dans les guerres de Tchétchénie aux côtés de Chamil Bassaïev. Une fois devenu président il s’est imposé comme le chef de ce courant durant la guerre de l’Otan en Syrie. Il est aujourd’hui à la fois le leader des Frères musulmans (implantés au Moyen-Orient élargi et en Europe) et des Naqchbandis (implantés surtout en Bosnie-Herzégovine, dans le Daghestan russe, en Asie du Sud et au Xinjiang chinois).

Les réseaux islamistes

La transformation de l’Ordre des Naqchbandis et la création de la Confrérie des Frères musulmans sur le modèle de la Grande Loge Unie d’Angleterre ont été pilotées par le Royaume-Uni dans le contexte du « Grand jeu » qui l’opposait à l’empire russe et de la conquête coloniale du Soudan. Aujourd’hui encore, le MI6 opère un contrôle direct de ces deux organisations. Les donateurs changent (Arabie saoudite d’abord, puis Qatar et Turquie), mais jamais le donneur d’ordre.

Avant la Première Guerre mondiale, les Britanniques utilisèrent l’université Al-Azhar du Caire pour unifier le monde musulman derrière une unique version du Coran (il y en avait une quarantaine à l’époque). Il s’agissait d’exclure du texte les passages utilisés par la cruelle secte soudanaise du Mahdi contre l’Empire britannique. Le Grand imam d’Al-Ahzar fut envoyé convertir les musulmans soudanais au « vrai » islam qui venait de naître.

La première forme de la Confrérie des Frères musulmans fut fondée par l’Égyptien Hassan el-Banna. Elle avait été imaginée dans le prolongement de l’investissement britannique dans l’islam. La seconde forme de la Confrérie fut organisée après la Seconde Guerre mondiale et l’exécution d’Hassan el-Banna, directement par le MI6. Rapidement, les États-Unis y introduirent un intellectuel maçonnique athée, Sayyed Qutb. Celui-ci se convertit à l’islam qu’il conçut comme une arme pour prendre le pouvoir. Il créa une idéologie binaire (eux et nous, l’interdit et l’autorisé) et prêcha le jihad. Progressivement, sous contrôle des Britanniques et avec le financement de l’Arabie saoudite (Ligue islamique mondiale), la Confrérie s’étendit à la totalité de ce que nous appelons aujourd’hui le Moyen-Orient élargi. Ils prirent le pouvoir au Pakistan rendant possible la guerre de la CIA contre les Soviétiques en Afghanistan. Puis, ils se transformèrent en une véritable armée et se battirent en Bosnie-Herzégovine aux côtés du Pentagone. Ils interviennent aujourd’hui dans plusieurs conflits, notamment au Sahel, en Libye, en Syrie, en Iraq, au Yémen et en Afghanistan [2].

L’Iran de Rohollah Khomeiny repose également sur une conception de l’islam politique. L’ayatollah avait rencontré Hassan el-Banna au Caire, non pas pour se rallier à lui, mais pour se partager le monde musulman avec lui. Le Guide de la Révolution actuel, Ali Khamenei, a traduit deux livres de Sayyed Qutb qu’il dit admirer. Il invite systématiquement les Frères aux congrès qu’il organise sur l’islam, mais les deux groupes ne manquent jamais une occasion de médire l’un de l’autre en privé. Une sorte de paix armée s’est établie entre eux.

Les Européens en général et les Français en particulier commencent juste à s’intéresser à l’islam politique qu’ils ne parviennent pas à distinguer de la spiritualité musulmane malgré les travaux de Louis Massignon.

La Turquie et l’Otan

Revenons à la Turquie. Les États-Unis l’ont inclue dans l’Otan parce qu’elle était frontalière de l’Union soviétique. Ils ont pu apprécier la valeur de ses soldats durant la guerre de Corée, sans lesquels ils auraient essuyé une honteuse défaite. Ils ont eux-même organisé une migration de travail des citoyens turcs en Allemagne de l’Ouest afin de stabiliser sa population dans le camp atlantiste. En outre, les Turcs kurdes ayant créé le PKK avec l’aide des Soviétiques, les autorités d’occupation US en Allemagne pouvaient les surveiller directement.

Par la suite, lorsque l’Union soviétique s’est dissoute, les États-Unis ont relâché leur pression. Les travailleurs turcs ont commencé à déborder d’Allemagne de l’Ouest vers d’autres pays frontaliers, dont la France.

Durant la Guerre froide, les États-Unis avaient installé le quartier général européen des Frères musulmans à Munich, puis à Genève autour de Saïd Ramadan (époux de la fille d’Hassan el-Banna et père de Tariq et Hanni Ramadan). Après chaque coup d’État manqué au Moyen-Orient, l’Otan faisait accorder l’asile politique par l’Allemagne ou la France. De sorte que ces deux pays ont historiquement élevé leurs ennemis en leur sein. Charles Pasqua fut le premier à s’opposer à cette alliance de dupes. Les dossiers alors accumulés par les Renseignement généraux français ont été récemment compilés par Jean-Loup Izambert [3].

Avec le virage islamiste imposé à la Turquie par Recep Tayyip Erdoğan, l’agence des biens religieux (Diyanet) a considérablement développé son emprise sur la diaspora. Elle a multiplié le nombre des imams mis à disposition et s’est appuyée sur la Millî Görüş, et plus récemment sur les Loups Gris (une autre milice turque, également liée à l’Otan, mais désormais interdite en France [4]).

Erdoğan et les attentats de 2015 et 2016 à Paris et Bruxelles

Les enquêtes sur les attentats de Paris-Saint Denis et de Bruxelles-Zaventem, en 2015 et 2016, n’ont pas été réalisées comme des actions de combattants isolés. Selon les enquêteurs français et belge, il s’agissait d’opérations de type militaire. La question est donc quelle armée les a organisées ?

Les enquêteurs ont montré que les deux groupes étaient très étroitement liés. Il s’agit donc du même donneur d’ordre.

Quatre jours avant les attentats de Bruxelles-Zaventem, le président Erdoğan a explicitement menacé l’Union européenne en général et la Belgique en particulier d’un attentat [5]. Le lendemain de ce bain de sang, la presse favorable au président ne cachait pas sa joie [6].

Il ne fait donc guère de doutes qu’il a identiquement souhaité les attentats de Paris-Saint Denis, la France ayant trahi ses engagements pour la Turquie en Syrie [7].

Comme toujours, le seul jihadiste identifié comme ayant appartenu à la fois au commando de Paris et à celui de Bruxelles (Mohammed Abrini, « l’homme au chapeau ») a été identifié comme étant un informateur des services secrets britanniques [8].

Vous avez dit « financement des jihadistes opérant sur le sol français » ?

Notes :

[1] C’est ainsi qu’il fut présenté lorsque les Omeyyades arrivèrent à Damas, avant que le Coran ne soit transcrit par écrit.

[2] Voir l’histoire mondiale des Frères musulmans en six parties, par Thierry Meyssan, Réseau Voltaire, 21 juin 2019.

[3] 56— tome I : L’État français complice de groupes criminels, 56 — tome II : Mensonges et crimes d’État, IS édition (2015 et 2017).

[4] « Les Loups gris tentent des pogroms antiarméniens en France », « La France va interdire les Loups Gris turcs », Réseau Voltaire, 30 octobre et 3 novembre 2020.

[5] « Erdoğan menace l’Union européenne », par Recep Tayyip Erdoğan, Réseau Voltaire, 18 mars 2016.

[6] « La Turquie revendique le bain de sang de Bruxelles », par Savvas Kalèndéridès, Traduction Christian Haccuria, Réseau Voltaire, 24 mars 2016.

[7] « Le mobile des attentats de Paris et de Bruxelles », par Thierry Meyssan, Réseau Voltaire, 28 mars 2016.

[8] “First Isis supergrass helps UK terror police”, Tom Harper, The Times, June 26th, 2016. « Terror suspect dubbed ’the man in the hat’ after Paris and Brussels attacks becomes British police’s first ISIS Supergrass », Anthony Joseph, Daily Mail, June 26th, 2016.

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5 textes pour comprendre et éradiquer le colonialisme

« Païens en terre promise, décoder la doctrine chrétienne de la découverte », Steven Newcomb, 2008

« Comprendre le système de l’oppression coloniale par mieux le démonter », Steven Newcomb

« Comprendre le système de l’oppression coloniale pour mieux le démonter », Peter d’Errico

« Effondrer le colonialisme », Résistance 71

« Nous sommes tous des colonisés ! », Résistance 71