Archive pour OTAN CCG guerre syrie

Guerre imperialiste en Syrie: vers un dénouement secret ?…

Posted in 3eme guerre mondiale, actualité, colonialisme, guerres hégémoniques, guerres imperialistes, ingérence et etats-unis, N.O.M, politique et social, politique française, résistance politique with tags , , , , , , , , , on 13 juillet 2016 by Résistance 71

Négociations secrètes autour de la Syrie

 

Réseau Voltaire depuis Damas

 

13 juillet 2016

 

url de l’article original:

http://www.voltairenet.org/article192829.html

 

Plusieurs États membres de la Coalition internationale contre la République arabe syrienne ont débuté des négociations secrètes avec elle au cours des dernières semaines en vue de se retirer la guerre.

Parmi ces États figurent des membres de l’Union européenne et du Commonwealth.

Trois de ces voyages ont été révélés par Gulf News et Al-Mayadeen, dont : 
• un déplacement du général Ali Mamelouk —coordinateur des services secrets syriens— à Berlin ; 
• un déplacement du général Mohammed Dib Zaitoun —directeur général de la sécurité syrienne— à Rome ; 
• un déplacement du général Alberto Manenti —directeur de l’Agenzia Informazioni e Sicurezza Esterna— en avion spécial depuis Rome à Damas.

La Haute Représentante de l’Union européenne, Federica Mogherini, est ancienne ministre italienne des Affaires étrangères.

Tous ces voyages font suite au Brexit. Ils ne sont que la face cachée de l’iceberg.

Tous les négociateurs interprètent le communiqué de Genève comme devant déboucher non pas sur un changement de régime, mais sur la création d’un gouvernement d’union nationale sous la présidence de Bachar el-Assad.

Un officier syrien est déjà en poste dans une capitale européenne pour coordonner la lutte contre les jihadistes.

Ces contacts contreviennent aux sanctions officiellement décrétées contre Damas.

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Ingérence occidentale en Syrie: Plan d’attaque fausse-bannière de l’OTAN fuité…

Posted in 3eme guerre mondiale, actualité, guerres hégémoniques, guerres imperialistes, ingérence et etats-unis, neoliberalisme et fascisme, politique et lobbyisme, résistance politique, terrorisme d'état, Union Europeenne et nouvel ordre mondial with tags , , , , , , , , , , , , , , , on 30 mars 2014 by Résistance 71

Plus que jamais: OTAN = Organisation Terroriste de l’Atlantique Nord

— Résistance 71 —

 

Confirmation d’un plan d’attaque fausse-bannière de l’OTAN contre la Turquie

 

Tony Cartalucci

 

28 mars 2014

 

url de l’article original:

http://landdestroyer.blogspot.fr/2014/03/confirmed-natos-plans-for-false-flag.html

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

Il a été révélé que l’OTAN a plannifié une attaque fausse-bannière contre la Turquie afin de justifier une invasion turque du nord de la Syrie, a rapporté dans son article l’International Business Times:

« Turkey YouTube Ban: Full Transcript of Leaked Syria ‘War’ Conversation Between Erdogan Officials. »

Il a publié le transcript complet d’une converstaion fuitée entre le patron des renseignements turcs Hakan Fidan et le ministre turc des affaires étrangères Ahmet Davutoglu. Le Times a quant à lui rapporté que l’interdiction de YouTube par le premier ministre turc Recep Tayyip Erdogan s’est produite après que la conversation entre Fidan et Davutoglu n’ait été fuitée et qu’il voulait qu’elle soit enlevée du site de partage vidéo en ligne.

L’appel fuité détaille les pensées d’Erdogan qu’une attaque sur la Syrie “doit être vue comme une opportunité pour nous (La Turquie)”. Dans la conversation, le chef du renseignement Fidan dit qu’il allait envoyer quatre hommes en Syrie pour attaquer la Turquie “afin d’avoir un casus belli (une cause de guerre)”.

L’adjoint du chef d’État-Major le Lieutenant Général Yasar Güller répond que les actions projetées de Fidan sont “une cause directe de guerre… Ce que vous allez faire est une cause directe de guerre.”

Le ministère turc des AE a dit que l’enregistrement fuité de ces officiels du gouvernement de haut niveau discutant de l’opération en Syrie a été “partiellement manipulé” et est une “pauvre tentative d’attaque” sur notre sécurité nationale. Dans la vidéo fuitée, Fidan discute avec Davutoglu, Güler et autres officiels d’une opération possible en Syrie afin de sécuriser la tombe de Souleiman Shah, le grand-père du fondateur de l’empire Ottoman.

Les médias occidentaux ont été obsédés par myopie volontaire au sujet de la Turquie interdisant Twitter et Facebook et des fuites en ce qui concerne la “corruption”, dans une tentative de faire diversion sur les conversations révélant que la Turquie, un membre de l’OTAN depuis des décennies (NdT: Rappelons toujours que l’OTAN est l’Organisation Terroriste de l’Atlantique Nord), planifiait une attaque fausse-bannière qui aurait mené à une guerre intentionnellement provoquée avec son voisin syrien.

Ceci survient alors que la Turquie fournit un support aérien, logistique et une couverture d’artillerie pour les membres d’un groupe que le ministère des AE des Etats-Unis désigne lui-même comme terroriste: le Front Al-Nosra, qui a mené une offensive sans relâche depuis le territoire turc, dans la province nord-ouest de la Syrie de Lattaquié.

Depuis que l’opération a commencé il y a plusieurs jours, la Turquie a abattu un avion de guerre syrien qui ciblait des militants d’Al-Nosra  en territoire syrien. Bien que la Turquie affirme que l’avion syrien ait violé l’espace aérien turc, l’appareil s’est écrasé en territoire syrien et le pilote qui s’était éjecté a été récupéré en Syrie. L’incident a été utilisé par la Turquie pour établir une base rhétorique pour pouvoir escalader plus avant les tensions entre Ankara et Damas, certainement pour essayer d’obtenir une raison de guerre au lieu de l’opération fausse-bannière plus risquée de l’OTAN.

La posture guerrière de la Turquie au nord est renforcée par une offensive conjointe américano-saoudienne dans le sud, près de la frontière jordano-syrienne dans la ville de Daraa et ses environs. Appelé le “front sud”, l’offensive apparaît avoir déjà été neutralisée par les forces de sécurité syriennes.

En ce qui concerne la création du “front sud”, le think-tank politique financé par les entreprises américaines, Carnegie Endowment for International Peace a même dit dans sa publication “Does the “Southern Front” Exist?,”que:

Plutôt qu’une initiative des rebelles eux-mêmes, ce furent des officiels étrangers qui ont demandés aux commandants rebelles de signer une déclaration montrant leur opposition à l’extrémisme, disant que cela était une pré-condition pour recevoir plus d’armes et d’argent.  Comme les mendiants peuvent devenir ceux qui choisissent, les commandants ont alors collectivement haussés les épaules et ont signé, mais pas tant pour déclarer une nouvelle alliance que pour aider les officiels américains à cocher toutes les bonnes cases dans leurs rapports envoyés au bercail, espérant que tout cela débloquerait des caisses d’armes supplémentaires.

Avec le “front sud” devenant un champ de bataille mort-né et l’OTAN devant se compromettre dans des attaques fausses-bannières en soutien évident aux organisations terroristes affiliées à Al Qaïda, l’énergie du désespoir occidental dans ce qui apparaît être la “stratégie de la dernière chance” est particulièrement palpable.

Guerre et ingérence en Syrie: L’OTAN et le CCG responsables du carnage…

Posted in actualité, France et colonialisme, guerre iran, guerres hégémoniques, guerres imperialistes, ingérence et etats-unis, média et propagande, N.O.M, neoliberalisme et fascisme, politique française, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , , , , , , on 22 novembre 2013 by Résistance 71

La vérité comme enjeu

 

Thierry Meyssan

 

21 Novembre 2013

 

url de l’article original:

http://www.voltairenet.org/article181036.html

 

Que se passe t-il en Syrie depuis trois ans ? Selon les médias de l’Otan et du CCG, le « régime » y réprime dans le sang une révolution démocratique. Toutefois cette version est contredite par le soutien actuel au gouvernement estimé, selon les sources, entre 60 et 90 % de la population. La vérité est toute autre : l’Otan et le CCG ont perdu successivement une guerre de 4ème génération et une guerre de type nicaraguayen. Ce sont eux, et eux seuls, qui ont organisé et financé la mort de 120 000 Syriens.

L’un des enjeux de la préparation de la conférence de Genève est d’écrire l’histoire de la Syrie. Les puissances de l’Otan et du Conseil de coopération du Golfe tentent d’imposer leur version des événements ce qui leur donnerait un net avantage à la table des négociations. D’où, soudain, une avalanche d’articles et de reportages récapitulatifs dans la presse occidentale et du Golfe.

Les Occidentaux et le CCG affirment que la crise syrienne se situe dans le prolongement du « printemps arabe ». Le « régime de Bachar » aurait réprimé dans le sang l’aspiration de son peuple à la démocratie. L’Otan et le CCG seraient alors intervenus pour protéger la population civile.

La réalité est toute autre : les États-Unis ont planifié la destruction de la Syrie lors d’une réunion, le 15 septembre 2001, à Camp David. Ils ont commencé à la préparer en adoptant le Syria Accountibility Act, le 12 décembre 2003. Ils ont tenté de précipiter la Syrie dans la guerre d’abord en faisant adopter la résolution 1559 du Conseil de sécurité, puis en assassinant l’ancien Premier ministre libanais Rafic Hariri et en accusant nommément le président el-Assad de l’avoir ordonné. Ayant échoué ce scénario, ils ont sous-traité la guerre au Royaume-Uni et à la France qui s’y sont préparés par le Traité de Lancaster, le 2 novembre 2010. Le signal du lancement des opérations a été donné par les États-Unis, depuis Le Caire, début février 2011.

Février 2011-juillet 2012 : la guerre de 4ème génération

À partir de cette date et durant 15 mois, l’Otan et le CCG ont lancé une guerre de 4ème génération, entièrement basée sur leur domination des grands médias. Ils ont fait croire au monde, y compris aux Syriens, que le pays entier s’était soulevé, alors que les plus importantes manifestations n’ont pas excédé 5 000 personnes. Grâce à des snipers et à des commandos, ils ont fait croire à une répression sanglante. Cependant, en mars-avril 2012, après la chute de l’Émirat islamique de Baba Amr, Nicolas Sarkozy négociait le retrait de la France, tandis qu’en mai les Syriens commençaient à douter des reportages d’Al-Jazeera, et qu’en juin Washington acceptait sa défaite lors de la Conférence de Genève.

Durant cette période, les combattants étaient soit des takfiristes syriens (dont 3 000 furent faits prisonniers à Baba Amr), soit des professionnels étrangers, surtout les membres libyens d’Al-Qaïda commandés par Abdelhakim Belhaj. Ensemble, ils formaient l’Armée syrienne libre, encadrée par des officiers britanniques et français, et disposant de l’assistance logistique de la Turquie.

Juillet 2012-août 2013 : la guerre nicaraguayenne

L’élection de François Hollande à la présidence française et la nomination du sioniste Laurent Fabius au ministère des Affaires étrangères a relancé la guerre. S’appuyant sur la CIA du général David Petraeus et sur le savoir-faire de l’ambassadeur Robert S. Ford (ancien assistant de John Negroponte), la France lançait le signal d’une nouvelle guerre, de type nicaraguayen cette fois, en réunissant à Paris les « Amis de la Syrie », le 6 juillet 2012. Deux semaines plus tard, un méga-attentat décapitait les armées en assassinant les membres du Conseil national de sécurité. Immédiatement 40 000 jihadistes étrangers, appuyés de quelques milliers de Syriens et encadrés par des officiers français et britanniques, se lançaient à l’assaut de Damas. Ce fut le moment de vérité. Les Syriens, jusque là très passifs, aidèrent leur armée à défendre la capitale et à repousser les envahisseurs. Il s’en suivit un an d’une guerre cruelle et meurtrière qui fit plus de 100 000 martyrs.

Durant cette période, les États-Unis se tinrent en retrait, laissant leurs alliés faire le travail sur place. Tout au plus tentèrent-ils de peser sur le Qatar et l’Arabie saoudite pour limiter le poids des jihadistes et favoriser les mercenaires laïques. Des centres de recrutement furent ouverts en Tunisie ou en Afghanistan. Des ponts aériens furent organisés depuis la Libye ou le Yémen pour acheminer des dizaines de milliers de jihadistes qui venaient mourir en Syrie. Comme au Nicaragua, il se trouva des Syriens pour les soutenir, mais en définitive ils servirent plutôt à contrôler les « zones libérées » qu’à se battre face à face avec l’armée régulière.

D’août 2013 à aujourd’hui : l’échec de l’Otan

Constatant leur nouvel échec, les puissances de l’Otan et du CCG tentèrent de passer outre les vetos russes et chinois au Conseil de sécurité. En organisant un crime auquel elles donneraient une immense portée symbolique, elles justifieraient une intervention internationale pour protéger la population civile. De la sorte, elles pourraient en finir en bombardant le pays comme elles l’avaient fait en Libye.

L’attaque chimique de la ghoutta, le 21 août 2013, a été organisée par l’Otan. Les armes ont été acheminées depuis une caserne de l’armée turque jusqu’à Damas et les médias de guerre habituels ont été mobilisés pour faire de cet épisode un événement plus grave que tous les autres.

Mais le déploiement imprévu de la flotte russe au large des côtes méditerranéennes aurait contraint le Pentagone à donner l’attaque depuis la Mer Rouge en survolant la Jordanie et l’Arabie saoudite, c’est-à-dire en plongeant leurs alliés dans la guerre. Washington ayant renoncé à entrer dans un conflit régional, la diplomatie US s’attache depuis à préparer la conférence de Genève 2.

Genève 2

La conférence de Genève 2, qui se tiendra probablement fin janvier 2014, devra mettre un terme à trois ans de guerre. Selon la version que l’on retiendra des événements, la Syrie aura traversé une guerre civile ou elle sera sortie victorieuse d’une agression étrangère.

Ce sont les dirigeants occidentaux et du Golfe qui sont responsables de la guerre et qui portent la culpabilité de la mort de 120 000 Syriens et de dizaines de milliers de jihadistes.