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Paris 13 novembre: le but ultime des banksters ?….

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Pousser les masses vers la guerre totale

Larry Chin

19 novembre 2015

url de l’article original:

http://www.mondialisation.ca/pousser-les-masses-vers-la-guerre-totale/5490191

Combattants islamiques lors d’un défilé militaire dans les rues de Raqqa

Nul besoin de souligner le caractère indicible et répugnant des atrocités commises le 13 novembre 2015 à Paris. Mais ce que l’on ne dit pas au lendemain des attentats — ce que passent sous silence les médias de masse — est de façon prévisible révélateur et de mauvais augure.

Tout comme au lendemain du 11 septembre, les gens de partout dans le monde sont soumis à la provocation, à l’agitation et à la mobilisation; la peur, l’horreur, la rage et la consternation sont canalisées et modulées de manière à susciter une vague collective vengeresse et haineuse. La haine envers quoi, envers qui?

Le groupe État islamique a revendiqué les attentats. Mais qui est ce groupe?

Le fait que l’on refuse volontairement d’admettre est que le groupe État islamique est l’outil politico‑militaire de l’Occident, guidé par le renseignement, et créé, entraîné, financé, conseillé et protégé par l’Occident et par l’OTAN — ce qui inclut la France.

Le groupe État islamique et l’extrémisme islamique, dont Al‑Qaida, agissent pour le compte de l’OTAN au service des intérêts géostratégiques de l’Occident.

Sous la supervision de la CIA, du MI6, du Mossad, de l’ISI pakistanais et autres, les services de renseignements de l’Occident mènent les terroristes du groupe État islamique.

Le terrorisme djihadiste n’existerait pas sans le soutien de l’Occident; il a débuté à l’époque de la guerre froide, s’est poursuivi durant le conflit des Balkans, a explosé avec les événements du 11 septembre et la « guerre au terrorisme », et continue de métastaser avec la prétendue guerre contre le groupe État islamique, qui n’est que la poursuite, sous un autre nom, de la même guerre criminelle de tromperie entièrement orchestrée.

En définitive, l’Occident et ses architectes de guerre portent la responsabilité de tous les actes de terrorisme perpétrés par leurs propres troupes de choc terroristes.

Comme le fait remarquer Michel Chossudovsky :

« l’idée selon laquelle les attentats de Paris seraient un acte de représailles et de vengeance à l’endroit de la France est discutable et contradictoire dans la mesure où les faits confirment que la France a fait passer des armes aux rebelles djihadistes présents en Syrie, notamment au front Al Nousrah et à ISIS. »

Et s’il s’agissait d’un « retour de bâton »? Si les terroristes de Paris étaient devenus « récalcitrants » et s’en étaient pris à leurs propres commanditaires? Si ces cellules terroristes étaient devenues « incontrôlables »? Si ces groupes ou d’autres encore avaient tout simplement « disjoncté » pour des « raisons inexplicables »? Et qu’en est‑il de l’hypothèse (très peu probable) voulant que la CIA, la NSA, les renseignements français, le Mossad, etc. — autant d’organismes dotés des capacités d’espionnage les plus poussées de la planète — auraient soudainement et simultanément perdu toute trace de ces terroristes? Voilà autant de faux‑fuyants. L’Occident n’en porte pas moins la responsabilité des gestes commis par ses agents. L’Occident n’a pas « perdu la maîtrise » du groupe État islamique. En fait, les terroristes sont utilisés avec une efficacité et une efficience remarquables. Le chaos et le pillage n’ont rien d’aléatoire. Les atrocités sont voulues. N’eût été l’« interférence » inopportune des Russes, l’empire anglo‑américain dominerait aujourd’hui un territoire supérieur à celui qu’il contrôle déjà. Le régime syrien serait sans doute déjà tombé.

C’est la politique guerrière anglo‑américaine qui a donné le champ libre au terrorisme. Elle continue de favoriser, de fomenter et de répandre le terrorisme à une échelle inimaginable, et il n’y a pas de fin en vue. La trace de sang reconduit à cette politique et à ses décideurs.

Cette crise apocalyptique n’est pas une guerre « contre le terrorisme », mais une guerre « de » terrorisme, menée par des terroristes, guidée par des terroristes, et par des criminels de guerre psychopathes qui se placent au‑dessus de la loi.

Ils n’ont nullement l’intention de mettre fin au terrorisme. En fait, c’est tout le contraire : les armées terroristes de l’Occident sont un atout majeur utilisé pour infiltrer et déstabiliser, pour renverser les régimes que l’OTAN cherche à se rallier, à envahir et à conquérir. Et ils tombent ainsi, l’un après l’autre : d’abord l’Iraq et la Libye, puis les évènements actuels en Syrie, tout cela pour la réalisation d’ambitions plus vastes encore.

La « guerre contre le groupe État islamique » ne concerne même pas ce groupe, et ce, quels que soient les atrocités commises par les tueurs d’ISIS/ISIL eux‑mêmes. Cette guerre est, et a toujours été, une guerre mondiale entre superpuissances opposant l’Occident à la Russie et à la Chine, et ce, partout où le dictent les intérêts de l’Occident et de ses grandes entreprises, qu’ils soient géostratégiques ou axés sur les ressources.

L’aspect « spectaculaire » du bain de sang — l’ampleur et l’intensité indicibles des meurtres — n’en deviendra que plus excentrique et plus « créatif » à mesure que ceux qui planifient la guerre rechercheront avec toujours plus de désespoir les moyens de maintenir les masses faciles à distraire de leur pays respectif galvanisées par la peur, prêtes à soutenir leur calendrier de guerre élargi et leur engagement accru sur les lignes de front.

À qui tout cela profite‑t‑il? Qui profite de la militarisation de la France et de son peuple? Les mêmes forces qui ont tiré profit de telles atrocités depuis le 11 septembre. Tous les gouvernements qui cherchent à déstabiliser, à envahir et à conquérir le sous‑continent eurasien, y compris le Moyen‑Orient et l’Asie centrale, voire au‑delà. Tous les gouvernements qui cherchent à opérer un changement de régime en Syrie : l’OTAN.

Les expressions théâtrales de remords des dirigeants masquent la realpolitik, l’attitude sociopathique froide et calculatrice voulant que la guerre soit une industrie, que les tueries soient un instrument de la « victoire » et que les massacres d’innocents soient des « dommages collatéraux nécessaires ». Trois mille morts le 11 septembre. Un avion de ligne rempli de touristes russes. Des dizaines de milliers de victimes de massacres au Moyen‑Orient, en Asie centrale et en Afrique. Plus de cent vies anéanties à Paris. Tout ça, en une seule journée de travail.

La ligne d’action actuelle justifiée par la propagande et les gros titres sanglants est qu’il nous faut intensifier davantage encore la « guerre totale » sans fin. Le président Hollande reprend maintenant à son compte les expressions de « guerre qui n’aura pas de fin de notre vivant » de Dick Cheney et d’« avec nous ou contre nous » de George W. Bush.

La propagande en cours voudrait que les événements de Paris soient la preuve qu’il est plus que temps d’opérer un changement de régime en Syrie, présentée comme le « foyer » du terrorisme où le groupe État islamique serait devenu « incontrôlable ». Le régime Assad « n’a pas su les arrêter »; par conséquent, ce régime, tout comme les « terroristes », doit être « éliminé ».

Ce n’est pas une coïncidence si Paris a incité le président Barack Obama à promettre l’escalade de la participation militaire en Syrie. Plus précisément, c’est l’invasion ouverte de la Syrie qui a reçu le feu vert. L’invasion de la Syrie par des « troupes au sol », déjà en cours, s’en trouve maintenant accélérée. Il ne fait aucun doute qu’Obama souhaite achever la tâche avant son départ en 2016. Une nouvelle série de frappes aériennes sur Raqqa, en Syrie, a commencé moins de 48 heures après les attentats de Paris.

Et qu’en est‑il des attentats de Paris eux‑mêmes? La version officielle est en cours d’écriture. Même si nous n’en sommes encore qu’au début, les questions sur ces attentats se multiplient. Les similarités avec l’opération sous fausse bannière du 11 septembre abondent.

Pour citer le New York Times, il « est malaisé de dire comment un plan aussi complexe et aussi meurtrier a échappé à l’attention des services de renseignement, tant en France qu’à l’étranger ». Mais les faits qui apparaissent laissent croire que les services de renseignement non seulement savaient, mais qu’ils en savaient suffisamment pour se préparer aux attentats, ce qui laisse entendre qu’ils auraient laissé faire.

La France était informée de l’imminence d’attaques et des préparatifs étaient en cours des semaines avant le 13 novembre. Mentionnons à titre d’exemple les réunions d’urgence avec le directeur de la CIA John Brennan et les exercices de préparation inhabituellement précoces des premiers intervenants — qui étaient justement à pied d’œuvre à Paris le 13 novembre.

Une cyberattaque massive — dépassant les capacités des terroristes – a neutralisé les systèmes de sécurité français avant et durant les attentats.

Les responsables français connaissaient les assaillants et les suivaient sans cesse depuis un bon moment, mais ils n’ont rien fait pour les arrêter.

De l’orchestration et de l’exécution des atrocités elles‑mêmes jusqu’à la réaction des autorités, les signes de longue planification, de scénarisation, de montage chorégraphique et de calculs sont manifestes.

On invoquera des excuses ayant trait à l’incompétence (« nous avons été pris par surprise »), au désespoir et au chaos (« nous ne sommes pas en mesure de prévoir ou d’empêcher quoi que ce soit ») et autres variantes. Mais personne n’apportera la preuve du contraire.

D’après les agents de la CIA, les « experts en terrorisme » de groupes de réflexion et autres vantards bellicistes qui n’ont eu de cesse de débiter leurs absurdités sur CNN durant toute la nuit et la journée qui ont suivi les attentats de Paris, il y aurait désormais une « nouvelle normalité ».

Il faut résister à ce genre de lavage de cerveau.

Malgré le chaos et la panique, il ne faut pas perdre de vue le contexte élargi.

C’est la guerre elle‑même — ainsi que ses architectes et leurs agents meurtriers — qu’il nous faut condamner.

Les assassins qui ont exécuté de sang‑froid des personnes innocentes ont agi sur les ordres d’agents, eux‑mêmes placés sous les ordres d’autres agents qui, à leur tour, ont reçu leurs ordres d’individus occupant de hauts postes de pouvoir. Ce sont ces individus qui doivent être identifiés et dénoncés, et c’est à leurs projets de guerre qu’il convient de résister, ce sont ces projets qu’il convient de stopper, et ce, pour le bien de ce qui reste de l’humanité.

Terrorisme d’État: La réalité historique des attentats fausse-bannière…

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« Heureusement, la propagande offre au politicien habile et sincère un instrument de choix pour modeler et façonner la volonté du peuple… L’important pour les hommes d’état contemporains n’est pas tant de savoir plaire à l’opinion que de savoir l’amener à partager leurs vues. »
~ Edward Bernays, 1928 ~

Cette citation du neveu de Sigmund Freud et père de la propagande moderne (il fut étudié de près par tous les régimes totalitaires de son temps et après, de Mussolini à Hitler en passant par Staline puis Mao) est issue de son livre « Propagande, comment manipuler l’opinion en démocratie », qu’il écrivit en 1928.

Ce qui laisse pantois est la toute dernière phrase du livre qui dit ceci:  » La propagande ne cessera jamais d’exister. Les esprits intelligents doivent comprendre qu’elle leur offre l’outil moderne dont ils doivent se saisir à des fins productives, pour créer de l’ordre à partir du chaos. »

ORDO AB CHAO ou l’ordre du chaos est la devise du Nouvel Ordre Mondial et quoi de mieux pour créer le « chaos constructeur de la gouvernance mondiale » que le terrorisme faux-drapeau couvert par les couches superposées de la propagande étatiste idoine ?…

— Résistance 71 —

 

Le grand secret de l’Histoire: le terrorisme des opérations sous fausse bannière.

 

Tyler Durden

 

6 avril 2015

 

url de l’article:

http://lesmoutonsenrages.fr/2015/04/17/attentats-sous-fausse-banniere-mythe-ou-realite/#more-80346

 

Ce vieil adage est bien vrai: si l’on ne retient pas l’Histoire, on est condamné à la répéter.

Le plus grand secret de l’Histoire que les gens n’ont donc pas encore intégré, puisque c’est un secret, est le terrorisme sous fausse bannière.

Il existe de nombreuses attaques sous fausse bannière bien documentées dans lesquelles un gouvernement est l’instigateur et qui, pour des raisons politiques, en reporte la faute sur son ennemi.

Les opérations sous fausse bannière ont, sans arrêt, changé le cours de l’Histoire, dans le monde entier. Sauf si le peuple prend conscience de ce style d’opération, les gouvernements continueront à les utiliser pour provoquer de plus en plus de guerres désastreuses.

Dans les exemples suivants, les officiels gouvernementaux qui ont participé à ces attaques (ou en ont sérieusement proposé) l’ont avoué, oralement ou par écrit :

  1. – En 1931, les troupes japonaises ont déclenché une petite explosion dans un train et ont accusé la Chine pour justifier l’invasion de la Mandchourie. C’est une histoire connue sous le nom de  l’incident de Munkenou l’incident de Mandchourie. Le tribunal militaire international de Tokyo a trouvé que «plusieurs des participants à ce plan, dont Hashimoto (un officier supérieur de l’armée japonaise) ont plusieurs fois admis leur participation à ce complot et ont déclaré que le but de cet incident était de donner une excuse à l’occupation de la Mandchourie par l’armée du Kwantun ». Voyez ici.
  2. – Un haut officier de la SS nazi a avoué au tribunal de Nuremberg que, sous les ordres du chef de la Gestapo, lui et d’autres militaires nazis ont attaqué leur propre peuple et des infrastructures pour en rejeter la faute sur les Polonais afin de justifier l’invasion de la Pologne.
  3. – Le général nazi Franz Halder a aussi témoigné au tribunal de Nuremberg que le dirigeant nazi Goering avait admis avoir donné l’ordre de mettre le feu au parlement allemand (le Reichstag) en 1933 et avait accusé à tort les communistes de cet acte criminel.
  4. – Le dirigeant soviétique Nikita Khrouchtchev a admis par écrit que l’Armée rouge soviétique avait bombardé le village russe de Mainila en 1939, tout en accusant la Finlande de cette attaque, et s’en est servi comme prétexte pour lancer la guerre d’hivercontre la Finlande. Le président russe Boris Eltsine a admis que la Russie avait été l’agresseur dans la guerre d’hiver.
  5. – Le parlement russe, l’actuel président russe Poutine et l’ancien dirigeant soviétique Gorbatchev ont tous reconnu que Joseph Staline avait ordonné à sa police secrète d’exécuter 22 000 officiers de l’armée polonaise à Katyn, en 1940, et en a fait porter la faute aux nazis.
  6. – Le gouvernement britannique a admis avoir bombardé, entre 1946 et 1948,  cinq bateaux transportant des juifs cherchant à fuir l’holocauste pour se réfugier en Israël et avoir créé un faux groupe appelé Défenseurs de la Palestine arabe, qu’il a accusé d’avoir bombardé ces bateaux. (Voir ici, ici et ici)
  7. – Israël a reconnu qu’en 1954 une cellule terroriste israélienne opérant en Égypte avait placé des bombes dans plusieurs bâtiments, dont des bureaux diplomatiques américains, et avait laissé des preuvesimpliquant les Arabes. (Une des bombes s’est déclenchée prématurément, permettant aux Égyptiens d’identifier les coupables et plusieurs Israéliens impliqués ont avoué.) (Voir ici et ici)
  8. – La CIA a admis qu’elle avait employé des Iraniens dans les années 1950 pour se faire passer pour des communistes cherchant à commettre des attentats, tout cela pour essayer de retourner la population contre le premier ministre élu démocratiquement.
  9. – Le premier ministre turc a reconnu que le gouvernement turc avait organisé les attentats de 1955 contre le consulat turc en Grèce, endommageant par la même occasion le lieu de naissance, situé a proximité, du fondateur de la Turquie moderne, tout en faisant porter la responsabilité à la Grèce et justifier les violences anti-grecques.
  10. – Le premier ministre britannique a avoué à son secrétaire de la défense que le président américain Dwight Eisenhower et lui avaient approuvé un plan en 1957 pour lancer des attaques sur la Syrie et en reporter la faute sur le gouvernement syrien comme moyen de parvenir à un changement de régime
  11. – Un ancien premier ministre italien, un juge italien et un ancien chef du contre-espionnage italien ont admis que l’OTAN, avec l’aide du Pentagone et de la CIA, ont organisé des attentats en Italie et d’autres pays européens pour que la population se joigne aux gouvernements dans leur lutte contre le communisme. Comme l’a fait remarquer un participant à ce programme secret: «Vous devez attaquer des civils, des gens, des femmes et des enfants, des innocents et des inconnus totalement éloignés de la sphère politique. La raison en est très simple. Tout cela pour pousser les gens, le peuple italien, à se tourner vers l’État pour demander plus de sécurité.» (Voir aussi ici) (L’Italie et d’autres pays européens avaient déjà rejoint l’OTAN avant que ces attentats ne soient perpétrés.) Et regardez cette émission spéciale de la BBC. Ils ont aussi exécuté des attentats en France, en Belgique, au Danemark, en Allemagne, en Grèce, en Hollande, en Norvège, au Portugal, au Royaume Uni et encore dans d’autres pays.

Les attentats sous fausse bannière exécutés sous ce programme OTAN/CIA comportent entre autres :

L’assassinat du premier ministre turc (1960)

Des attentats à la bombe au Portugal (1966)

Le massacre de la Piazza Fontana en Italie (1969)

Des attaques terroristes en Turquie (1971)

Les attentats à la bombe de Peteano (1972)

Les fusillades de Brescia en Italie et un attentat à la bombe dans un train (1974)

Des fusillades à Istanbul (1977)

Le massacre d’Atocha à Madrid (1977)

L’enlèvement et le meurtre d’un Premier ministre italien (1978)

Les attentats de la gare de Bologne en Italie (1980)

La fusillade et l’assassinat de 28 passants à Brabant en Belgique (1985)

  1. – En 1960, le sénateur américain George Smathers propose que les États Unis lancent «une fausse attaque sur la baie de Guantanamo qui nous donnerait l’excuse pour déclencher une bataille puis d’aller renverser Castro
  2. – Des documents du département d’État montrent que, en 1961, le chef de l’armée et d’autres fonctionnaires de haut niveau discutaient de l’opportunité de faire exploser un consulat en République dominicaine pour avoir le prétexte d’envahir le pays. Le plan ne fut jamais exécuté mais tout ce beau monde l’envisageait comme une sérieuse possibilité.
  3. – Comme le gouvernement américain l’a reconnu, des documents de 1962 récemment déclassifiés montrent que le chef des armées a donné son accord à un plan pour faire exploser des avions AMÉRICAINS (sous un plan très élaboré d’échange d’avions) et pour commettre aussi des actes terroristes sur le sol américain, en accuser des Cubains et justifier ainsi une invasion de Cuba. Regardez l’article de ABC, les documents officiels et l’interview par Peter Jennings de l’ancien journaliste d’investigation d’ABC world news.
  4. – En 1963, le département de la Défense américain a écrit un mémo poussant à des attaques à l’intérieur de l’Organisation des États d’Amérique, dans des pays comme la Jamaïque ou Trinité et Tobago, pour ensuite en accuser le gouvernement cubain.
  5. – Le département de la Défense américain a même été jusqu’à proposer de secrètement payer quelqu’un dans le gouvernement Castro pour attaquer les États-Unis: «La seule solution restante à envisager serait alors de corrompre un des subordonnés militaire de Castro pour qu’il lance une attaque sur Guantanamo.»
  6. – La NSA a avoué qu’elle avait menti à propos de ce qu’il s’était réellement passé dans le golfe du Tonkin en 1964, manipulant les données pour qu’elles montrent des bateaux vietnamiens tirer sur un navire américain, justifiant ainsi le déclenchement de la guerre du Vietnam.
  7. – Un comité d’enquête du Congrès américain a montré que, dans le cours de sa campagne «Cointelpro», le FBI avait utilisé de nombreux provocateurs, des années 1950 jusqu’aux années 1970, pour perpétrer des violences et les utiliser pour faussement accuser des activistes politiques.
  8. – Un haut général turc a admis que les forces turques avaient incendié une mosquée à Chypre dans les années 1970 pour en faire porter la responsabilité sur leurs ennemis. Il expliqua: «Au cours de certaines guerres on accuse l’ennemi d’actes de sabotage pour augmenter la résistance populaire. On l’a fait à Chypre, on a même brûlé une mosquée.» En réponse à l’air incrédule de son interlocuteur, le général a ajouté «C’est juste un exemple
  9. – Un document déclassifié de la CIA, datant de 1973, a révélé un programme pour entraîner des forces de police et militaires étrangères à la manière de fabriquer des dispositifs piégés, en faisant croire qu’ils les entraînaient seulement à la façon d’enquêter sur les actes terroristes:

Voici le programme:

  1. Enseigner aux stagiaires les techniques de base pour utiliser des explosifs de démolition, commerciaux ou militaires, et la manière de les utiliser dans des opérations de terrorisme ou de sabotage industriel.
  2. Présenter aux stagiaires le matériel et l’équipement disponibles sur le marché, ceux qui sont susceptible d’être utilisés par des terroristes ou des saboteurs pour fabriquer des explosifs.
  3. Familiariser les stagiaires avec les concepts d’analyse de la cible et de planification des opérations utiles à un terroriste ou un saboteur.
  4. Présenter aux stagiaires les moyens et techniques concernant les dispositifs piégés avec des travaux pratiques sur des dispositifs déjà fabriqués ou à fabriquer eux même.

Le programme fournit aux stagiaires de bonnes opportunités de familiarisation et d’entrainement en manipulant, préparant et utilisant les diverses charges explosives, agents incendiaires, outils de terrorisme et techniques de sabotage.

  1. – Le gouvernement a admis (et ici) qu’en 1978 les services secrets allemands ont fait exploser une bombe contre le mur extérieur d’une prison et placé des outils d’évasion pour qu’un prisonnier, un membre de la Faction armée rouge, puisse s’évader et qu’on lui fasse porter la responsabilité d’un attentat.
  2. – Un agent du Mossad a reconnu qu’en 1984 le Mossad avait placé un émetteur radio dans la résidence de Kadhafi à Tripoli pour transmettre de fausses émissions enregistrées par le Mossad, dans le but de faire croire que Kadhafi soutenait le terrorisme.
  3. – Le Conseil sud-africain pour la vérité et la réconciliation a trouvé qu’en 1989, le Bureau de coopération civile (une branche secrète des forces de défense sud-africaines) avait proposé à un expert en explosifs de «participer à une opération destinée à discréditer l’ANC en faisant exploser le véhicule de police de l’officier chargé de l’enquête sur le meurtre», faisant ainsi croire que l’ANC était responsable de l’opération.
  4. – Un diplomate algérien ainsi que plusieurs officiers de l’armée algérienne ont reconnu que, dans les années 1990, l’armée algérienne massacrait fréquemment des civils et en accusait les militants islamiques. (Voir la vidéo)
  5. – Une publication de 1994 de l’armée américaine, les Tactiques techniques et procédures de défense internes pour les Forces spéciales, rééditée en 2004, recommande ouvertement d’employer des terroristes et d’utiliser des opérations sous fausses bannières pour déstabiliser les régimes de gauche en Amérique latine. Des attaques sous fausse bannière ont donc été exécutées en Amérique du sud et d’autres régions du monde dans le cadre de la guerre salede la CIA. (Voir ici)
  6. – Dans le même genre, un manuel d’opérations psychologiquesrédigé par un contractant de la CIA pour le compte des rebelles contras du Nicaragua fait remarquer l’intérêt d’assassiner quelqu’un de son bord pour créer un martyr pour la cause. Le manuel a été authentifié par le gouvernement américain. Le Washington Post, l’AP et d’autre médias ont fait un tel remue-ménage autour de cette affaire que, durant la campagne présidentielle de 1984, le président Reagan, a été confronté à cette question à la télévision nationale:

«En ce moment, nous faisons face à cette extraordinaire histoire de manuel de guérilla de la CIA distribué aux anti-sandinistes que nous soutenons, manuel qui professe non seulement le meurtres de sandinistes, mais aussi l’utilisation de criminels pour tuer des membres de la guérilla que nous soutenons, afin d’en faire des martyrs.»

  1. – Une équipe indonésienne enquêtant sur les violents pillages qui se sont déroulés en 1998 a déterminé que «des membres de l’armée ont été impliqués dans les pillages, certains dans le but délibéré de les provoquer
  2. – Des officiers supérieurs du renseignement et de l’armée russe ont reconnu que le KGB avait, en 1999, fait exploser des appartements occupés par des Russes pour en accuser les Tchétchènes et justifier l’invasion de la Tchétchénie. (Voir ce rapport et cette discussion)
  3. – Comme le rapportent la BBC, le New York Times, et l’AP, des officiels de Macédoine ont admis que le gouvernement avait tué de sang-froid sept immigrants innocents et prétendu que c’étaient des soldats d’al-Qaïda qui tentaient de tuer des policiers macédoniens, ceci pour essayer de se joindre à la guerre contre la terreur
  4. – Des officiers supérieurs de la police de Gènes, en Italie, ont avoué que, en juillet 2001, au G8 de Gènes, la police avait placé des cocktails Molotov et simulé le poignardage d’un officier de police pour justifier une violente répression contre les manifestants.
  5. – Les États-Unis ont lancé de fausses accusations contre l’Irak en disant qu’il avait joué un rôle dans les attaques du 11 septembre, comme le montre un mémo du secrétariat à la Défense, et ces accusations ont été la justification principale pour déclencher la guerre contre ce pays. Même après que la Commission sur le 11 septembre n’a reconnu aucune relation entre les deux, Dick Cheney a dit avoir des preuves accablantesde relations entre al-Qaida et le régime de Saddam Hussein, que Cheney avait probablementdes informations inaccessibles à la commission du 11 septembre et que les médias ne faisaient pas leur devoir en rapportant de tels liens. Les hauts fonctionnaires américains reconnaissent maintenant que la guerre d’Irak a été lancée pour le pétrole, pas pour le 11 septembre ou les armes de destruction massive. A la suite des déclarations de quelques loups solitaires, de nombreux officiels américains disent maintenant que le 11 septembre a été du terrorisme d’état, mais que ce n’était pas l’Irak qui était derrière les terroristes. (De nombreux officiels ont aussi supposé que le 11 septembre était une opération sous fausse bannière organisée par quelques voyous dans le gouvernement américain, mais une telle affirmation sort du sujet de notre discussion. Le point actuel est que les États-Unis ont accusé l’Irak tout en sachant que l’Irak n’avait rien à voir la dedans.)
  6. – Même si le FBI reconnait maintenant que les attaques à l’anthrax ont été lancées par un ou plusieurs scientifiques travaillant pour le gouvernement, un haut dirigeant du FBI a dit que des officiels de la Maison Blanche leur avaient ordonné d’accuser al-Qaida pour ces attaques à l’anthrax (rappelez vous à quoi les lettres ressemblaient). Des officiels du gouvernement confirment aussi que la Maison Blanche avait essayé de lier ces attaques à l’Irak pour justifier un changement de régime dans ce pays.
  7. – Selon le Washington Post, la police indonésienne a reconnu que les militaires avaient tué des professeurs américains à Papua en 2002 et accusé le groupe séparatiste papou pour qu’il soit placé sur la liste des organisations terroristes.
  8. – Le très respecté ancien président indonésien Gus Dur a aussi reconnu que le gouvernement avait probablement joué un rôle dans les attentats de Bali en 2002.
  9. – La police gardant le sommet de l’Union européenne de 2003 en Grèce a été filmée en train de donner des cocktails Molotovà un manifestant pacifique.
  10. – L’ancien avocat du département de la Justice, John Yoo a suggéré en 2005 que les Américains devraient lancer l’offensive contre al-Qaida en «créant une fausse organisation terroriste. Elle pourrait avoir ses propres sites web, centres de recrutement et d’entrainement et opérations de financement. Elle pourrait lancer de fausses opérations terroristes et se donner le crédit pour les vrais, semant la confusion dans les rangs d’al-Qaida, semant le doute entre ses rangs et remettant en question la validité de ces communications
  11. – Dans le même genre, le professeur John Arquilla de la Naval Postgraduate School, un analyste stratégique réputé pour avoir développé le concept de guerre du net, a poussé les services de renseignement occidentaux à créer de nouveaux pseudo gangsde terroristes comme moyen de perturber les vraisréseaux terroristes. Selon Seymour Hersh, un journaliste ayant été honoré d’un prix Pulitzer, la stratégie des pseudo gangs est déjà utilisée par le Pentagone:

«Selon la nouvelle méthode de Rumsfeld, m’a-t-on-dit, les stratèges militaires américains auront l’autorisation, à l’étranger, de se faire passer pour des hommes d’affaires corrompus cherchant à acheter de la contrebande pouvant être utilisée à la fabrication de systèmes nucléaires. Selon des conseillers du Pentagone, des citoyens locaux pourront être recrutés et envoyés rejoindre des guérillas ou des terroristes…»

«Ces nouvelles règles permettront à la communauté des Forces spéciales de mettre en place ce qu’ils appellent des groupes d’action dans le pays cible et qui pourront être utilisés pour infiltrer et éliminer des organisations terroristes. « Vous souvenez-vous de ces groupes paramilitaires d’extrême droite du Salvador?», me demanda l’ancien officiel du renseignement, en se référant à ces gangs ayant commis des atrocités au début des années 1990. «Nous les avons créés et financés. L’objectif maintenant est d’embaucher des gens locaux partout où nous en avons besoin. Et nous ne dirons rien au congrès à ce sujet.» Un ancien officier militaire, au courant des actions commandos du Pentagone a dit: «Nous allons marcher côte à côte avec les voyous.»

  1. – En juin 2005, United Press Internationala publié ce rapport :

«Des officiers des renseignements américains nous ont fait savoir que quelques rebelles en Irak utilisent des pistolets Beretta 92, tous récents mais avec leurs numéros de série non visibles. Ces numéros ne semblent pas avoir été physiquement enlevés. On dirait plutôt qu’ils sont sortis de la chaine de production sans numéro de série. Ce qui indiquerait que ces armes étaient destinées à des groupes de terrain ou des cellules terroristes avec l’accord du gouvernement. Des analystes soupçonnent que ces armes ont été fournies par le Mossad ou la CIA et qu’elles sont utilisées par des agents provocateurs, car les autorités américaines montrent ces attaques de rebelles contres de civils pour délégitimer la résistance

  1. – En 2005, des soldats israéliens déguisés ont avoué avoir jeté des cailloux sur d’autres soldats israéliens pour pouvoir accuser les Palestiniens et utiliser cette excuse pour réprimer les manifestations pacifiques palestiniennes.
  2. – En 2007, la police du Québec a reconnu que les voyous qui portaient des cailloux au milieu d’une manifestation pacifique étaient en réalité des policiers déguisés (voir ca aussi).
  3. – En 2008 un manuel sur les opérations spéciales de terrain recommande que l’armée américaine manipule à ses fins des organisations non étatiques telles que groupes paramilitaires, individus, chefs d’entreprises, organisations politiques étrangères, organisations de résistance, expatriés, terroristes transnationaux, terroristes désillusionnés, contrebandiers ou tout autre groupe d’indésirables. Le manuel indique ouvertement que les opérations spéciales américaines peuvent utiliser autant le terrorisme que le contre-terrorisme (mais aussi des activités criminelles transnationales comme le trafic de drogue, d’armes et des transactions financières illégales.)
  4. – Aux manifestations du G20 de 2009, à Londres, un membre du parlement britannique a vu des policiers en civil en train d’inciter la foule à la violence.
  5. – En 2011, des politiciens égyptiens ont reconnu (ici aussi) que des fonctionnaires avaient pillé les musées de leurs objets de grande valeur et mis cela sur le dos des manifestants pour les discréditer.
  6. – Un colonel de l’armée colombienne a avoué que son unité avait tué 57 civils puis leur avait mis des uniformes pour faire croire qu’ils étaient des rebelles tués au combat.
  7. – Embrose Evans-Pritchard, le très respecté journaliste du Telegraph, a dit que l’ancien chef des renseignements saoudien, le prince Bandar, avait récemment reconnu que le gouvernement saoudien contrôlait les terroristes tchétchènes.
  8. – Des sources américaines de haut niveau ont admis que le gouvernement turc, membre de l’OTAN, avait organisé l’attaque chimique dont on avait accusé le gouvernement syrien. Un membre haut placé du gouvernement turc a reconnu que des plans était prévus pour perpétrer des attaques et accuser le gouvernement syrien de celles-ci.
  9. – Le chef de la sécurité ukrainienne a reconnu que les tirs de snipers qui ont déclenché le coup d’État ont été réalisés dans ce but. Des officiels ukrainiens ont précisé que les snipers ukrainiens avaient tiré sur les deux camps afin de provoquer le maximum de désordre.
  10. – L’agence d’espionnage britannique a admis (voir ici) qu’elle exécute des cyber attaques sous fausse bannièresur des cibles, piégeant ces cibles en écrivant des propos offensifs ou illégaux… pour ensuite prétendre que ce sont elles qui les ont écrites.
  11. – Des soldats américains ont avoué que s’ils tuaient des innocents en Irak ou en Afghanistan, alors ils abandonnaient des armes près des corps pour faire croire qu’ils étaient des militants.
  12. – De la même manière, la police piège des innocents pour des crimes qu’ils n’ont pas commis. Cette pratique est si connue que le New York Timesécrit en 1981: «Dans le jargon policier américain, un throwdown est une arme que l’on place intentionnellement près de la victime

En 1999, Newsweekrapporte:

Perez, un ancien policier de Los Angeles, fut surpris en train de voler huit livres de cocaïne du casier à preuves de la police. Après avoir plaidé coupable, il demanda un allègement de sentence en racontant une étonnante histoire de tentative de meurtre et de throwdown, mot d’argot pour une arme déposée par des policiers pour justifier légalement une fusillade. Perez a dit que son partenaire, l’officier Nino Durden, et lui avaient tué un membre désarmé du Gang de la 18e Rue, puis placé un fusil semi automatique près du suspect inconscient pour déclarer que celui-ci avait essayé de leur tirer dessus.

Wikipedia note:

«Dans le cadre de son allègement de peine, Perez impliqua des dizaines d’officiers de la division antigang, en racontant qu’ils battaient régulièrement les membres des gangs, plaçait des preuves sur les suspects, falsifiaient les rapports et provoquaient eux mêmes des fusillades.»

(En aparté, même si ce ne sont techniquement pas des attaques sous fausse bannière, la police a été prise piégeant des innocents par de nombreux autres moyens, aussi)

C’est tellement commun qu’il y a un nom pour cela.

Un ancien officier des renseignements a récemment soutenu que: «La plupart des terroristes sont des terroristes sous fausse bannière ou sont créés par nos propres services de sécurité

Cela pourrait être une exagération (et, comme on a vu dans les exemples ci-dessus, les États-Unis ne sont pas les seuls à avoir employé cette méthode). Le fait est que c’est une stratégie largement utilisée.

Cette forme de tromperie est si commune qu’on lui a donné un nom il y a des centaines d’années.

Le terrorisme sous fausse bannière est défini comme un gouvernement qui attaque son propre peuple, pour reporter l’accusation sur d’autres et justifier la guerre qu’ils vont leur faire.

Ou, comme le définit Wikipédia :

«Une opération sous fausse bannière est une opération secrète conduite par des gouvernements, des corporations ou autres organisations, qui est planifiée pour faire croire qu’elle a été perpétrée par une autre entité. Le terme vient du concept militaire d’utiliser un faux drapeau, c’est à dire utiliser un drapeau d’un pays qui n’est pas le sien. Les opérations sous fausse bannière ne se limitent pas aux temps de guerre ou de contre-révolution et ont aussi été utilisée en temps de paix, par exemple durant la stratégie de la tension en Italie.» (NdT : Voir exemple N 11)

Le mot vient de l’époque des bateaux en bois, lorsqu’un bateau hissait le pavillon de son ennemi avant de l’attaquer. De cette inversion de bannière vient le terme attaque sous fausse bannière.

En fait, ce concept est si bien accepté que les règles d’engagement naval, aérien ou terrestre interdisent toutes les attaques sous fausse bannière. Plus précisément, les règles d’engagement statuent qu’une force militaire peut porter le drapeau de l’ennemi, imiter leurs insignes ou en porter les vêtements… mais que la ruse doit être révélée avant l’attaque.

Pourquoi les règles d’engagement sont elles si spécifiques? Surement parce que les nations ont utilisé les attaques sous fausse bannière depuis des siècles. Et les règles de guerre ont au moins essayé que les attaques sous fausses bannière ne soient pas utilisées comme justificatif au déclenchement d’une guerre.

En d’autres mots, ces règles d’engagement montrent que les attaques sous fausse bannière sont des tactiques récurrentes.

Tout au long de l’histoire les dirigeants ont reconnu le danger d’une attaque sous fausse bannière:

«Le terrorisme est la meilleure arme politique car rien ne permet de mieux diriger les gens que la peur d’une mort soudaine.» – Adolf Hitler

«Bien sur que le peuple ne veut pas la guerre… Mais, après tout, c’est aux dirigeants d’un pays d’en choisir la politique, et c’est assez simple d’y rattacher les gens, que ce soit dans une démocratie, une dictature fasciste, une régime parlementaire ou une dictature communiste… Avec ou sans voix, le peuple peut toujours être amené à suivre la volonté des dirigeants, C’est facile. Tout ce qu’il y a à faire, c’est de leur dire qu’ils sont attaqués, dénoncer les pacifistes pour leur manque de patriotisme et exposer le pays à un danger. Cela marche de la même façon dans tous les pays.» – Hermann Goering

«La manière la plus simple de contrôler le peuple est de perpétuer des actes de terreur. Le peuple réclamera de telles lois si sa sécurité est mise en jeu.» – Joseph Staline

Allez-vous rester silencieux alors que votre gouvernement utilise les méthodes d’Hitler, de Goering ou de Staline? Ou allez-vous répandre le message et montrer aux autres cette pièce manquante cruciale du puzzle de l’histoire… Le terrorisme sous fausse bannière.

L’histoire est faite d’opérations faux-drapeau déclenchant crises et guerres…

Posted in 11 septembre, 3eme guerre mondiale, actualité, désinformation, guerres hégémoniques, guerres imperialistes, ingérence et etats-unis, média et propagande, N.O.M, neoliberalisme et fascisme, pédagogie libération, police politique et totalitarisme, politique et lobbyisme, politique et social, politique française, résistance politique, terrorisme d'état, Union Europeenne et nouvel ordre mondial with tags , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , on 20 janvier 2015 by Résistance 71

Il était une fois… Un empereur romain (Néron) fit mettre le feu à Rome et fit accuser les chrétiens pour mieux les faire exterminer… Des siècles plus tard, un autre psychopathe (c’est fou le nombre de déficients mentaux qui accèdent au pouvoir…), Hitler, fit mettre le feu au parlement allemand (Reichstag) et en fit accuser les communistes… L’article qui suit en cite bien d’autres, liste non-exhaustive, qui affirme l’existence historique des opérations et attentats faux-drapeau au service de la psychopathie du pouvoir.

Aucun « conspirationnisme » là-dedans, juste une réalité indiscutable, dès lors, lorsqu’un attentat survient, où que ce soit, oui la première question à poser est: Est-ce une opération faux-drapeau ? Ne pas se la poser élimine d’emblée de manière très utile, une très grande partie des suspects potentiels quant aux commanditaires et aux exécutants. On n’en attend jamais moins de l’État et de sa « raison », pathétique excuse d’un totalitarisme à peine voilé.

« l’état est le plus froid des monstres froids » nous disait Nietzsche, cela devrait résonner encore plus fort de nos jours.

— Résistance 71 —

 

La première question à se poser après toute attaque terroriste: Est-ce une opération faux-drapeau ?

 

Par William Summer, le 8 janvier 2015 oublié sur Washington blog

 

url de l’article en français:

http://globalepresse.com/2015/01/08/la-premiere-question-a-se-poser-apres-toute-attaque-terroriste-est-ce-une-operation-sous-faux-drapeau-false-flag/

 

Des gouvernements tout autour du monde reconnaissent s’être servi du truc de la brute… attaquer le premier, puis imputer la faute à la victime:

  • Des troupes japonaises ont déclenché une petite explosion le long d’une voie ferrée en 1931, et en ont faussement accusé la Chine afin de justifier une invasion de la Mandchourie. Cet événement est connu sous le nom d’ « Incident de Mukden » ou « Incident Manchou ». Le Tribunal Militaire International de Tokyo découvrit que: « Plusieurs des participants à ce plan, y compris Hashimoto [un officier de haut rang de l’armée japonaise], ont à maintes reprises reconnu leur rôle dans le complot et ont déclaré que l’objectif de l’ « Incident » était d’offrir une raison à l’occupation de la Mandchourie par l’armée du Kwantung… » Compulsez ceci ;
  • Un Major des SS Nazis a reconnu aux procès de Nuremberg que – selon les ordres du chef de la Gestapo – lui-même et d’autres agents Nazis ont mis en scène des attaques contre leur propre peuple qu’ils ont imputées aux Polonais, pour justifier l’invasion de la Pologne. Le Général Nazi Franz Halder témoigna également aux procès de Nuremberg que le dirigeant Nazi Hermann Göring avait avoué avoir mis le feu au Parlement allemand en 1933, et d’avoir ensuite faussement accusé les Communistes de l’incendie criminel;
  • Le dirigeant soviétique Nikita Khrushchev a avoué par écrit que l’Armée Rouge de l’Union Soviétique avait bombardé le village russe de Mainila en 1939 – tout en portant le blâme sur la Finlande – comme base pour initier la « Guerre d’Hiver » contre la Finlande. Le président russe Boris Eltsine a confirmé que la Russie avait été l’agresseur dans la Guerre d’Hiver, ainsi que Poutine;
  • Israël reconnaît qu’une cellule terroriste israélienne opérant en Égypte a planté des bombes dans plusieurs immeubles, y compris des locaux diplomatiques US, puis y a laissé des « preuves » impliquant les Arabes en tant que coupables (l’une des bombes détona prématurément, permettant aux Égyptiens d’identifier les poseurs de bombe, et par la suite plusieurs des Israéliens les ont avoués) (voyez ici et ici);
  • La CIA avoue avoir engagé des Iraniens dans les années ’50 pour passer pour des Communistes et organiser des attentats à la bombe en Iran, afin de retourner le pays contre son Premier Ministre démocratiquement élu;
  • Le Premier Ministre turc a reconnu que le gouvernement turc avait perpétré l’attentat à la bombe d’un consulat turc en Grèce – endommageant aussi le lieu de naissance tout proche du fondateur de la Turquie moderne – et d’en avoir accusé la Grèce, dans le but d’inciter à et de justifier des violences anti-grecques;
  • Le Premier Ministre britannique avoua à son ministre de la défense que le président US Dwight Eisenhower et lui-même avaient approuvé un plan en 1957 pour se livrer à des attaques en Syrie et d’en accuser le gouvernement syrien, comme moyen d’effectuer un changement de régime;
  • L’ancien Premier Ministre italien, un Juge italien, et l’ancien chef du contre-espionnage italien reconnaissent que l’OTAN, avec le concours du Pentagone et de la CIA, a commis des attentats à la bombe en Italie et dans d’autres pays européens durant les années ’50 et en a accusé les Communistes, de façon à rallier les populations à leurs gouvernements en Europe dans leur combat contre le Communisme. Ainsi que l’a déclaré un participant de ce programme naguère secret: « Il fallait attaquer des civils, des gens, des femmes, des enfants, des personnes innocentes, des gens inconnus sans rapport avec le jeu politique. La raison en était simple. Ils étaient conçus pour forcer les gens, le public italien, à se tourner vers l’état pour davantage de sécurité» (voyez ici) (l’Italie et les autres pays européens sujets à la campagne de terreur avaient rejoint l’OTAN avant que les attentats n’aient lieu). Et regardez ce document de la BBC ;
  • Ainsi que le gouvernement US l’a reconnu, des documents récemment déclassifiés montrent que dans les années ’60, les chefs d’état-major US ont apposé leur signature pour un plan devant faire exploser des avions US (utilisant un plan élaboré d’échanges d’avions), et aussi de commettre des actes terroristes sur le sol US pour ensuite en accuser les Cubains, afin de justifier une invasion de Cuba. Regardez le reportage suivant d’ABC News; les documents officiels ; et regardez cette interview du Producteur des Enquêtes à Washington pour ABC News, avec Peter Jennings;
  • 2 ans plus tôt, le Sénateur US George Smathers avait suggéré que les USA se livrent à « une fausse attaque sur la Baie de Guantanamo, ce qui nous donnerait une excuse pour vraiment provoquer la bagarre et qui nous laisserait le champ libre pour y aller et [renverser Castro] »;
  • Et d’autres documents officiels du State Department US démontrent que – seulement neuf mois avant que le projet des chefs d’état-major soit présenté – la direction des chefs conjoints de l’état-major et d’autres responsables de haut rang avaient évoqué de faire exploser un consulat en République Dominicaine afin de justifier une invasion de ce pays. Les 3 plans ne furent pas menés à bien, mais ils furent tous débattus comme des propositions sérieuses;
  • La NSA avoue qu’elle a menti sur ce qui s’était réellement passé lors de l’incident du Golfe du Tonkin en 1964… manipulant l’information pour faire accroire que des vedettes nord-vietnamiennes avaient tiré sur un navire US, afin de créer une fausse justification de la Guerre du Vietnam;
  • Un comité parlementaire US a reconnu que – en tant qu’élément de sa campagne « Cointelpro » – le FBI s’était servi de beaucoup de provocateurs des années ’50 aux années ’70 pour se livrer à des actes violents et les imputer faussement à des activistes politiques;
  • Le gouvernement allemand a reconnu (voyez ici) que, en 1978, les services secrets allemands avaient fait exploser une bombe le long du mur extérieur d’une prison et caché des « outils d’évasion » sur un prisonnier – un membre de la Fraction Armée Rouge – sur qui les services secrets voulaient porter le blâme de l’explosion;
  • Le Conseil Sud-Africain de Vérité et de Réconciliation a découvert que, en 1989, le Bureau de Coopération Civique (une branche discrète des forces de défense sud-africaines) a approché un expert en explosifs et lui a demandé « de participer à une opération visant à discréditer l’ANC [Le Congrès National Africain] en posant une bombe dans le véhicule de police d’un officier enquêtant sur un incident d’homicide », et en mettant l’ANC en cause pour cet attentat;
  • Un diplomate algérien et plusieurs officiers de l’armée algérienne reconnaissent que, dans les années ’90, l’armée algérienne a fréquemment massacré des civils algériens, et a ensuite accusé les militants islamiques des meurtres (visionnez cette vidéo; l’Agence France-Presse, le 27/09/2002 – Le Tribunal français rejette la plainte algérienne de diffamation, contre son auteur);
  • Une équipe indonésienne de recherche des faits a enquêté sur les violentes émeutes qui ont eu lieu en 1998, et a déterminé que « des éléments militaires ont été impliqués dans ces émeutes, dont certaines ont été délibérément provoquées « ;
  • Des officiers supérieurs militaires et du renseignement russes avouent que le KGB a fait exploser des immeubles d’appartements en 1999 et en a faussement accusé les Tchétchènes, afin de justifier une invasion de la Tchétchénie (voyez ce rapport et ce débat);
  • Selon le Washington Post, la police indonésienne reconnaît que les militaires indonésiens ont tué des enseignants US en Papouasie en 2002, et accusé des meurtres un groupe séparatiste Papou afin que ce groupe soit listé comme organisation terroriste;
  • L’ancien et respecté président indonésien reconnaît également que le gouvernement avait probablement joué un rôle dans les attentats de Bali;
  • Comme rapporté par la BBC, le New York Times et Associated Press, des officiels macédoniens reconnaissent que le gouvernement a assassiné 7 immigrants innocents de sang froid et prétendu qu’ils étaient des soldats d’al-Qaeda tentant d’assassiner des policiers macédoniens, afin de rejoindre la « guerre contre le terrorisme »;
  • Des responsables haut-gradés de la police génoise en Italie ont avoué – en juillet 2001, lors du sommet du G8 à Gênes – avoir lancé deux cocktails Molotov et mis en scène un officier de police se faisant poignarder, afin de justifier une répression violente des manifestants;
  • Bien que le FBI reconnaisse maintenant que les attaques à l’Anthrax de 2001 avaient été perpétrées par un ou plusieurs scientifiques gouvernementaux US, un officiel de haut rang du FBI affirme que le FBI a en fait reçu comme instruction de porter le blâme sur al-Qaeda de la part de responsables de la Maison Blanche (souvenez-vous de ce à quoi ressemblaient les lettres à l’Anthrax). Des officiels du gouvernement confirment également que la Maison Blanche avait essayé de relier l’anthrax à l’Irak, comme justification pour un changement de régime dans ce pays.
  • Pareillement, les USA ont faussement accusé l’Irak d’avoir joué un rôle dans les attentats du 11 septembre 2001 – ainsi que le démontre un mémorandum du ministre de la défense – pour en faire l’une des principales justifications pour livrer la guerre d’Irak. Même après que la Commission du 11 septembre ait reconnu qu’il n’y avait aucune connexion, Dick Cheney affirma que les preuves qu’al-Qaeda entretenait une relation avec le régime de Saddam Hussein étaient « accablantes », que Cheney détenait « probablement » des informations non disponibles pour la Commission, et que les médias ne « faisaient pas leurs devoirs » en ne rapportant pas de tels liens. Des responsables haut placés du gouvernement reconnaissent désormais que la guerre d’Irak avait en réalité été déclenchée pour le pétrole… pas le 11 septembre ou des armes de destruction massives (malgré des allégations précédentes de « loups solitaires », beaucoup d’officiels du gouvernement US disent aujourd’hui que le 11 septembre était du terrorisme d’état; mais que l’Irak n’était pas celui qui a soutenu les pirates de l’air);
  • L’ancien avocat du ministère de la justice US, John Yoo, suggéra en 2005 que les USA devaient passer à l’offensive face à al-Qaeda, faisant que « nos propres agences de renseignement créent une fausse organisation terroriste. Elle pourrait avoir ses propres sites web, ses centres de recrutement, ses camps d’entraînement, et des opérations pour soulever des fonds. Elle pourrait lancer de fausses attaques terroristes et revendiquer le crédit de réelles frappes terroristes, aidant à semer la confusion à l’intérieur des rangs d’al-Qaeda, incitant des agents à douter de l’identité des autres et à remettre en question la fiabilité des communications »;
  • United Press International rapporta en juin 2005: Des officiers du renseignement US rapportent que certains des insurgés en Irak utilisent des pistolets Beretta 92 de modèle récent, mais que les numéros de série de ces pistolets semblent avoir été effacés. Les chiffres ne semblent pas avoir été enlevés physiquement; les pistolets semblent provenir d’une chaîne de production sans numéros de série. Des analystes suggèrent que le manque de numéro de série indique que les armes étaient destinées à des opérations de renseignement ou à des cellules terroristes disposant d’un soutien gouvernemental conséquent. Ces analystes spéculent que ces armes proviennent probablement soit du Mossad soit de la CIA. Ils spéculent que des agents provocateurs puissent se servir des armes anonymes alors même que les autorités US se servent des attaques des insurgés contre les civils comme preuve de l’illégitimité de la résistance;
  • Des soldats israéliens infiltrés ont reconnu en 2005 avoir lancé des pierres contre d’autres soldats israéliens pour qu’ils puissent en blâmer les Palestiniens, comme excuse pour réprimer les manifestations pacifiques des Palestiniens;
  • La police de Québec a reconnu que, en 2007, des brutes portant des pierres lors d’une manifestation pacifique étaient en réalité des officiers de la police de Québec infiltrés (voyez ici);
  • Aux manifestations contre le G20 à Londres en 2009, un député britannique a vu des policiers en civil essayer d’inciter la foule à la violence;
  • Des politiciens égyptiens ont reconnu (voyez ici) que des employés du gouvernement avaient pillé des artefacts de musée inestimables en 2011 pour essayer de discréditer les manifestants;
  • Un Colonel de l’armée colombienne a avoué que son unité avait massacré 57 civils, puis les avait habillés en uniformes pour faire croire qu’ils s’agissait de rebelles tués au combat;
  • Des soldats US ont reconnu que s’ils tuent des Irakiens et des Afghans innocents, dès lors ils « laissent tomber » des armes automatiques près de leurs cadavres pour pouvoir prétendre qu’il s’agissait de militants;
  • L’auteur hautement respecté du Telegraph Ambrose Evans-Pritchard affirme que le chef du renseignement saoudien – le Prince Bandar – a récemment reconnu que le gouvernement saoudien « contrôle » les terroristes tchétchènes;
  • Des sources US haut placées ont reconnu que le gouvernement turc – un collègue membre de l’OTAN – avait perpétré les attaques chimiques imputées au gouvernement syrien; et des officiels de haut rang du gouvernement turc ont avoué, tout en étant enregistrés, les projets pour mener des attaques en en accusant le gouvernement syrien;
  • L’ancien chef de la sécurité ukrainienne admet que les attaques de tireurs d’élite qui ont déclenché le putsch ukrainien ont été mises en scène afin d’en accuser d’autres;
  • L’agence de renseignement britannique a reconnu (voyez ici) qu’elle se livrait à des attaques « électroniques sous faux drapeau » sur des cibles, piégeant des gens en écrivant des commentaires offensants ou illégaux… tout en portant la faute sur la cible;

Si courant qu’il y a un nom pour ça.

L’usage du truc de la brute est si courant qu’il lui a été donné un nom il y a plusieurs siècles.

Le « terrorisme sous faux drapeau » est défini comme un gouvernement attaquant son propre peuple, puis accusant d’autres du forfait afin de livrer la guerre aux personnes qu’il accuse. Ou comme Wikipedia le définit :

Les opérations sous faux drapeau sont des opérations secrètes menées par des gouvernements, des corporations ou d’autres organisations, qui sont conçues pour paraître avoir été commises par d’autres entités. Le nom est dérivé du concept militaire de montrer de fausses couleurs; c’est-à-dire de porter le drapeau d’un autre pays que le sien. Les opérations sous faux drapeau ne se limitent pas à la guerre et aux opérations de contre-insurrection, et ont été employées en temps de paix; par exemple, durant la stratégie italienne de la tension.

Le terme vient des jours anciens des navires en bois, où un navire hissait le drapeau de son ennemi avant d’attaquer un autre navire de sa propre flotte. Parce que le drapeau de l’ennemi, plutôt que celui du réel pays du navire assaillant, était hissé, ce fut appelé une « attaque sous faux drapeau ». Effectivement, ce concept est si bien assimilé que les règles d’engagement des combats militaires navals, aériens et terrestres interdisent toutes les attaques sous faux drapeau.

Des dirigeants à travers l’histoire ont reconnu le danger des attaques sous faux drapeau:

« Là et nulle part ailleurs se trouve la racine d’où s’élève un tyran; lorsqu’il apparaît d’abord comme un protecteur. »

– Platon

« Si la tyrannie et l’oppression parviennent jusqu’à cette terre, ce sera sous l’apparence de la lutte contre un ennemi étranger. »

– le président US James Madison

« Une tradition d’attaques sous faux drapeau utilisée pour manipuler l’esprit des gens! Chez les individus, l’insanité est rare; mais dans les foules, les partis, les nations et les époques c’est la règle. »

– Friedrich Nietzsche

« Le terrorisme est la meilleure arme politique car rien ne motive davantage les gens que la peur d’une mort subite. »

– Adolph Hitler

« Alors bien sûr les gens en veulent pas de la guerre… Mais après tout ce sont les dirigeants d’un pays qui déterminent la politique, et c’est toujours une simple affaire que de traîner les gens avec vous, que ce soit en démocratie ou dans une dictature fasciste, un parlement ou une dictature communiste… Avec ou sans voix, la populace peuvent toujours être amenée à se plier aux volontés des dirigeants. C’est facile. Tout ce que vous avez besoin de faire est de leur dire qu’ils se font attaquer et de dénoncer les pacifistes comme manqant de patriotisme et exposant le pays au danger. Ça marche aussi bien dans n’importe quel pays. »

– Hermann Göring, dirigeant Nazi

« La façon la plus simple pour prendre le contrôle d’une population est de commettre des actes de terreur. [Le public] criera pour de telles lois si sa sécurité est menacée. »

– Joseph Staline

Les gens se réveillent face aux « false flags »

Les gens s’éveillent lentement à toute cette arnaque des gouvernements qui veulent justifier la guerre.

Davantage de gens parlent des mots « false flag », « faux drapeau » que jamais auparavant.

 

http://globalepresse.com/2015/01/08/la-premiere-question-a-se-poser-apres-toute-attaque-terroriste-est-ce-une-operation-sous-faux-drapeau-false-flag/

 

Source: http://www.globalresearch.ca/the-first-question-to-ask-after-any-terror-attack-was-it-a-false-flag/5423463