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Coronavirus : La bidasserie « sportive » yankee amène le virus à Wuhan en octobre 2019…

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CoVD19… Guerre biologique ?…

 

La preuve est de plus en plus évidente que l’armée américaine a amené le CoVD19 en Chine au moyen d’une fausse équipe sportive militaire pour des jeux mondiaux à Wuhan en octobre 2019

 

VT

 

13 mars 2020

 

url de l’article original:

https://www.veteranstoday.com/2020/03/13/china-us-brought-covid19-to-china-during-army-games-hid-disease-in-us-as-influenza/

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

En octobre 2019, les Etats-Unis ont amené 172 (en réalité 369) athlètes militaires aux jeux militaires mondiaux de… Wuhan. Malgré le fait d’avoir l’armée la plus puissante du monde, les Etats-Unis sont arrivés 35ème au décompte des médailles, derrière des pays comme l’Iran, la Finlande et la Slovénie. L’équipe américaine a été si pitoyable, qu’elle fut en fait surnommée l’équipe des “soldats sauce soja” par les Chinois. En fait, beaucoup des membres de cette équipe ne participèrent même pas à un évènement sportif et restèrent dans Wuhan, très près de… Huanan, le marché de vente en gros de fruits de mer, là où il est assumé que le CoVD19 eut son origine et ce quelques jours seulement après que l’équipe américaine n’ait quitté les lieux.

L’équipe américaine s’en retourna à la maison le 28 octobre 2019 et dans les deux semaines qui suivirent, les premiers cas de contact humain avec la maladie CoVD19 furent notifiés à Wuhan. Les Chinois n’ont pas été capables de retrouver celui ou celle qui serait le/la “patient(e) zéro” et pensent qu’il s’agissait d’un membre de l’équipe américaine.

Ils ont aussi des sources qui disent que les Etats-Unis ont mal représenté la grippe que Trump affirme avoir tué des milliers, une grippe apportée en Chine par l’équipe américaine, une grippe qui en réalité était le CoVD19, une maladie développée dans un laboratoire de guerre biologique militaire dans l’état de Washington, maintenant “ground zero” aux Etats-Unis pour le CoVD19.

Les Chinois affirment, chose qui est bien entendue censurée aux Etats-Unis, que l’attitude d’inattention et les résultats disproportionnellement pathétiques de l’équipe américaine à ces jeux sportifs, indiquent que ces personnes aient bien pu être présentes en Chine pour un objectif tout autre et qu’ils auraient bien pu être des agents de guerre biologique américains, et que leur endroit de résidence durant leur séjour à Wuhan était aussi très proche du marché de fruits de mer de Huanan où s’est produite la première agglomération de cas de la maladie.

De RT / Moscou : L’armée américaine a bien pu amener le nouveau coronavirus (CoVD19) en Chine à Wuhan, la ville qui a vu les premières infections de ce virus, a dit le porte-parole du ministre des affaires étrangères chinois Zhao Lijian jeudi.

“Quand le patient zero s’est-il déclaré aux Etats-Unis ? Combien de personnes ont-elles été infectées ? Quels sont les noms des hôpitaux ? Il se pourrait bien que ce soit l’armée américaine qui ait amené la maladie à Wuhan. Soyez transparents ! Rendez vos données publiques ! Les Etats-Unis nous doivent une explication !” a tweeté Zhao.

Se référant à une vidéo du Center for Disease Control (CDC) américain et de la prévention dans laquelle son directeur Robert Redfield admet apparemment que les Etats-Unis ont effectivement eu plusieurs décès liés au CoVD19 avant d’être capable de tester pour le virus, Zhao a appelé le service de contrôle américain  de se blanchir et de rendre les infos publiques, dans un tweet posté jeudi.

“Il est bien possible que ce soit les Etats-Unis qui ont amené la maladie à Wuhan”, a suggéré Zhao, appelant le CDC et les Etats-Unis de manière générale, d’être “transparents” et de partager ce qu’ils savent sur l’endroit et la date où fut diagnostiqué le “patient zero” de la maladie.

En l’absence des détails sur les patients ou de la chronologie des décès, la spéculation s’est amplifiée. La “théorie” de Zhao en particulier, s’est focalisée sur la délégation militaire américaine qui s’est rendue à Wuhan en octobre 2019 pour les jeux mondiaux militaires, quelques semaines avant le déclenchement de l’épidémie confirmé en décembre. La délégation faisait partie d’un groupe de 300 militaires américains prenant part à un évènement multi-sport international, évènement qui à l’instar de JO se tient tous les 4 ans.

L’OMS déclare que ce qui est maintenant la pandémie du CoVD19 a été en premier lieu rapporté comme un foyer de contagion depuis Wuhan en Chine le 31 décembre 2019. La recherche de l’origine de cette maladie potentiellement mortelle ne s’est pas interrompue, avec des versions conflictuelles impliquant le marché de fruits de mer de la ville de Wuhan et des chauves-souris, un met local, vendues aussi sur ce marché, tandis que d’autres suggèrent que les humains ont reçu le virus de tatous, un mammifère à écaille inscrit sur la liste des espèces menacées.

Des théories moins orthodoxes suggèrent une intention malicieuse, avec le chef du Corps des Gardiens de la Révolution iranien affirmant la semaine dernière que le CoVD19 pourrait bien être “le produit d’une attaque biologique de l’Amérique initialement ciblant la Chine puis s’étendant à l’Iran et au reste du monde”.

Jusqu’ici, le problème avec toutes ces théories, blâmant à la fois les humains et les animaux, est qu’aucune preuve directe de l’origine de la maladie ne s’est fait jour, alors que l’identité du “patient zero” chinois demeure également opaque. Il ne s’agit pas seulement de la Chine : dans l’état de Washington, qui a apparement identifié et isolé le tout premier voyageur, ayant eu des douzaines de contact vérifiés et sous-contrôle, le virus commença malgré tout à se propager.

Même Steve Wosniak, le co-fondateur d’Apple, a dit à un moment donné que lui et son épouse ont bien pu être les “patients zero” américains après avoir développé une mauvaise toux à leur retour de Chine. Il a depuis émergé que son épouse a été diagnostiquée avec “une infection des sinus”.

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A lire aussi:
“Pourquoi Pékin soupçonne les Etats-Unis d’avoir apporté le virus CoV19 en Chine”  

Notre « Dossier Coronavirus »

 

Coronavirus: Que sait-on…. Plus précisément que ne sait-on bizarrement pas sur le CoVD19 ?… (Veterans Today)

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Coronavirus… Une pandémie fabriquée ?

 

Gordon Duff

 

12 mars 2020

 

url de l’article original:

https://www.veteranstoday.com/2020/03/12/neo-covid-19-an-engineered-pandemic/

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

Le virus CoVD19 perturbe les économies, les voyages et la vie quotidienne dans le monde entier. Il a déjà éradiqué quelques 10% des liquidités des nations comme les Etats-Unis, même si temporairement, et le pire est encore à venir.

Derrière cette sombre histoire se cache quelque chose d’encore plus sinistre. Le CoVD19 n’a “peut–être pas juste été fabriqué” en tant qu’arme biologique, mais il l’a “très certainement” été.

Commençons à exposer notre cas:

Tous les efforts les plus inimaginables ont été utilisés pour conspirer et rendre toujours plus confus cette affaire de CoVD19.

Ceci constitue la maladie la plus infectieuse de l’histoire de l’humanité ayant une période d’incubation “impossible” (NdT: de 14 jours ou plus… du jamais vu, pendant lesquels des malades asymptômatiques répandent le virus sans savoir…), des semaines d’infection aérosol sans symptômes, une maladie sans aucun doute improbable (naturellement). Est-elle fabriquée, est-ce une guerre bactériologique, biologique ?…

Pour examiner les faits, et les faits sont minces voire inexistants, des techniques curieusement retenues seront appliquées. D’abord et peut-être par dessus tout, le simple fait que les “faits sont ténus voire inexistants” en dit suffisamment long.

C’est une maladie, une de celles reliées au Syndrome Aigu Respiratoire (connu sous le sigle de SARS) et du Syndrome Respiratoire du Moyen-Orient (MERS), tous des coronavirus.

Du dictionnaire Meriam-Webster:

Definition du coronavirus:  Tout virus de la famille des coronaviridae des virus à ARN à une bande qui ont une enveloppe lipide présentant toute une série d’excroissances en forme de club, d’aiguille, infectent les oiseaux et bon nombre de mammifères incluant les humains et comprenant les agents responsables des maladies SARS et MERS

Première connaissance du coronavirus: 1968, comme défini ci-dessus.

Historique et étymologie du coronavirus: CORONA + VIRUS, 

NOTE: Le mot fut introduit par un groupe de virologues dans un court article “Coronavirus” dans la section “News and Views” de la revue “Nature”(vol. 220, no. 5168, November 16, 1968, p. 650): 

“… bronchite aviaire contagieuse qui  a une apparence particulière sous microscope électronique, forme ressemblant à celle des myxovirus. Cette apparence, rappelant la corona solaire, est partagée par le virus de l’hépatite chez la souris… De l’opinion des huit virologues, ces virus font partie d’un groupe non connu auparavant, dont ils suggèrent qu’il pourrait être appelé groupe des coronavirus, pour leur ressemblance sous microscope électronique.”

Jusqu’ici peu est connu sur le taux de mortalité du CoVD19, jusqu’ici sans aucun doute bien moins que le taux du MERS qui était de 34,5%, mais il est possible qu’il soit supérieur à celui du SARS (de l’ordre de 9,6%). Beaucoup ne sont pas d’accord avec ce chiffre, mais les données sont rares, non, elles sont inexistantes.

Le MERS a pris un an pour tuer 106 personnes et le SARS, qui a pris des mois pour se diffuser, a tué 813 personnes avant d’être stoppé. Quoi qu’il en soit et en rapport avec cette affaire quand vous lirez ceci, le CoVD19 peut très bien avoir infecté un million de personnes et non pas 200.

Méthodologie

Nous pouvons faire quelques commentaires de base sur ce CoVD19 et allons maintenant le faire:

  • La capacité de créer le CoVD19 existe
  • La volonté de créer le CoVD19 existe
  • L’intelligence et l’humanité de ne pas créer le CoVD19 n’existent pas
  • La volonté d’expérimenter en infectant le public avec un agent pathogène tel que le CoVD19 existe, il y en a même des précédents historiques indiscutables
  • Des laboratoires “secrets et financés par d’obscures entités” opèrent sous couvert de labos de recherche sur les maladies animales ou sous le couvert de facilités de défense contre la guerre bactériologique, labos gérés par les gouvernements américain, britannique, israélien et autres ; ils ne sont pas les seuls à pouvoir créer un virus comme le CoVD19, mais sont prouvés être financés pour justement ce type de programme

Tout simplement, il existe des acteurs qui peuvent fabriquer et relâcheraient une pandémie mondiale en tant que composant d’une opération de “théorie du chaos” de long terme.

Ces mêmes acteurs le feraient et l’ont fait, à répétition, sans aucun soucis du coût en vies humaines. Je pense que nous pouvons certainement dénoncer les attentats du 11 septembre 2001 et ce qui s’en est suivi, comme étant une de ces opérations.

On pourrait aussi citer les efforts pour de multiples changements de régimes politiques et pouvons même annoncer les noms des pays impliqués dans ces changements: Les Etats-Unis, le Royaume-Uni, la France, l’Arabie Saoudite et Israël.

En fait, 3 millions de morts et plus de 10 millions de réfugiés est un prix que la cabale de l’état profond n’a pas sourcillé à payer. De part ces standards, le CoVD19 n’est sans doute qu’une opération test pour quelque chose à venir qui sera bien plus mortel.

Nos “amis” ne sont sans doute qu’en train de collecter des données, une grosse “banque de données” et nous savons à quel point ils en sont friands.

Traçage à rebours

Une autre manière d’apprendre et de discerner est de remonter à rebours ce qu’on nous dit, ce qu’on ne nous dit pas et les séquences sur la façon dont nous sommes “désinformés”. D’abord on ne nous dit rien, certainement une peau de chagrin d’info sur la nature de la maladie en elle-même, ses symptômes par exemple et la progression de la maladie. Pourquoi cela ?

Rien sur ceux qui sont infectés et ceux qui meurent, rien d’autres que les chiffres rendus publics en Iran et maintenant en Italie, rien n’est vraiment connu.

Ce qui semble être discerné jusqu’ici, et ce malgré la prévention de fuite de toute information, est que les enfants ne semblent pas prônes à être touchés par la maladie ou s’ils le sont, ils ne sont pas à risque de mortalité.

Nous savons que le taux de mortalité est plus important chez les personnes âgées… mais de quel âge exactement ? Des gens avec quelles autres types de vulnérabilité ? Il y a suffisamment de données pour informer le public en ce qui concerne le risque, mais cette information est tenue sous le boisseau. Ceux qui la place là le font d’une manière bien suspicieuse.

Tout autant voire même plus suspicieux est la maladie elle-même, comment elle s’est développée. comment elle est devenue quelque chose jusqu’ici encore jamais vu, une “parfaite tempête” de l’infection ?

Non seulement aucune information utile n’est donnée, mais il n’y a pas non plus de discussion publique ou quoi que ce soit qui pourrait être d’intérêt.. Ainsi, nous nous heurtons semble t’il à une “ligne rouge” et nous devons faire machine arrière pour savoir qui étouffe et met l’info sous le boisseau, ce qui serait normalement info vitale pour le public.

Ce retour en arrière mène, nous le pensons. à un virus fabriqué en laboratoire, une modification du SARS qui prendra quelques deux années à arrêter, coûtera au moins 50 milliards de dollars ou bien plus et qui aura un autre effet non discuté, mais un de ceux qui touchera plus fort “entre les deux yeux”.

Le CoVD19 est 99% peur et 1% résultat.

Les conspirations

La théorie de la conspiration prévalante dans les premiers jours de février 2020 mettait en scène une hypothèse que le CoVD19 a été créé pour cibler racialement les Chinois et les Iraniens.

Mais un mois plus tard, avec la maladie se répandant en Italie et dans d’autres nations, cette théorie est morte et enterrée.

On pourrait noter que la base pour une telle assertion est toujours trop de “reliage de points” et n’est pas fondé sur une analyse de faits de la réalité. Un nombre de nations, certainement les Etats-Unis, ont collecté des échantillons génétiques des populations de nations qu’ils pourraient considérer comme cibles, la cible principale étant la Russie.

Les Etats-Unis attaquent-ils maintenant ou le projettent-ils dans le futur, la Russie avec une arme biologique, une pandémie génétiquement fabriquée ? En se basant sur l’attitude des Etats-Unis ces 20 dernières années et sur les leaders en charge à Washington, la réponse à cette question pourrait être à minima “probablement”, mais pas encore “bien sûr qu’ils le font”.

Une autre théorie implique la technologie 5G. Il est postulé que les émissions d’ondes de la 5G altèrent l’ADN. Il n’y a en revanche aucune donnée scientifique validant le cas d’un impact sur l’ADN par des radiations non-ionisantes.

En fait, il est facile de tracer l’origine de ces conspirations à l’anti-science qui est la base de Trump. […]

Politiquement, ces groupes sont généralement des soutiens de l’intervention militaire en faveur d’Israël et de ses intérêts, de la torture et des assassinats ciblés malgré les “dommages collatéraux” et des droits de l’Homme basés sur la race et la religion.

On peut remonter aux origines de ces assertions extravagantes faites et promues par ces “experts” et même par l’administration courante, à ce qui se fait de pire dans l’anti-science, la main de ceux qui pourraient bien être responsables de la pandémie du CoVD19 devient visible.

Conclusion

Mensonges, censure et théories conspirationistes quasi-officielles seraient parties prenantes d’une pandémie fabriquée. Dire qui et pourquoi est encore un peut trop tôt pour le savoir précisément.

Comme pour le 11 septembre, il est évident qu’il y a un énorme impact sur la finance et le marché des commodités et les algorithmes qui auraient du être créés il y a bien longtemps pour reconnaître les complots du  “va t’en guerrisme pour le profit” ou du “désastre pour le profit” ont été interdits, même de la discussion.

En 2010, une série télévisée, Rubicon, qui parlait exactement de ce sujet, fut mystérieusement annulée malgré sa grande popularité et des coûts de production très élevés. Du New York Times : 

La série suit quelques analystes et gérants d’une entreprise fictive API, une entreprise privée qui synthétise des données fournies par différentes agences de renseignement américain. Quiconque écrit pour la TV et en fait un boulot se doit d’être attiré par cette histoire de gens bien intentionnés essayant de réfléchir et de comprendre de narratifs avec des trous inexplicables et des inconsistances défiant tout entendement.

Mais il y a bien plus concernant “Rubicon” que son attraction pour binoclards premiers de la classe. Maintenant que les théories conspirationistes se sont déplacées de la périphérie au centre de la vie politique, les questions que pose “Rubicon” au sujet de la manipulation de la vérité et des manières par lesquelles les puissants obscurcissent intentionnellement leurs agendas les plus crasses, sont plus importes que jamais.

Aujourd’hui, les analystes d’ “API/Rubicon” sont consignés dans la fiction et le public est laissé face à la peur et aux mensonges comme consolation.

Ce qui est laissé de côté est le fait qu’il pourrait bien y avoir un parti responsable et, pire encore, que cela ne soit seulement que le début.

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Notre dossier « CoVD19 »

 


Notre nouveau croquemitaine… Qui l’a lancé ?

Quelques réflexions sur l’origine du coronavirus impliquant les suspects habituels en toute affaire glauque…

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ß test d’arme biologique ciblante ?…

 

D’où vient le coronavirus… De Chine, des Etats-Unis ou d’Israël ?

 

Philip Giraldi* et RT

 

8 mars 2020

 

Traduction française du Cri des Peuples

 

Source:

https://lecridespeuples.fr/2020/03/08/dou-vient-le-coronavirus-de-chine-des-etats-unis-ou-disrael/

 

Notre dossier “Coronavirus 2019”

 

Le compte rendu médiatique le plus souvent rapporté de la genèse du Coronavirus suggère qu’il est dérivé d’un micro-organisme d’origine animale trouvé dans une chauve-souris sauvage qui a été consommée par un résident chinois de Wuhan. Mais il semble y avoir des preuves pour contester cela, à savoir le fait que les provinces chinoises adjacentes de Wuhan, où les chauves-souris sauvages sont plus nombreuses, n’ont pas connu de flambées majeures de la maladie. En raison de cela et d’autres facteurs, il y a également eu des spéculations considérables selon lesquelles le coronavirus ne s’est pas produit naturellement par mutation, mais a plutôt été produit en laboratoire, peut-être en tant qu’agent de guerre biologique.

Plusieurs rapports suggèrent qu’il existe des composants du virus liés au VIH qui n’auraient pas pu se produire naturellement. S’il est avéré que le virus avait été développé ou même produit pour être utilisé en tant qu’arme, cela suggérerait en outre que son ‘évasion’ de l’Institut de virologie de Wuhan, pour se retrouver dans la population animale et humaine, aurait pu être accidentelle. Les techniciens qui travaillent dans de tels environnements sont conscients que des « fuites » se produisent fréquemment dans les laboratoires.

Il y a, bien sûr et inévitablement, une autre théorie. Il y a eu des spéculations selon lesquelles puisque l’administration Trump a constamment soulevé la question de la croissance de la compétitivité mondiale de la Chine comme une menace directe pour la sécurité nationale et la domination économique américaines, il doit être possible que Washington ait créé et déclenché le virus dans le but de faire baisser l’économie et les forces militaires croissantes de Pékin de quelques crans. Il est certes difficile de croire que même la Maison Blanche sous Trump ferait quelque chose de si imprudent, mais il existe des précédents pour ce type de comportement. En 2005-2009, les gouvernements américain et israélien ont secrètement développé un virus informatique appelé Stuxnet, qui visait à endommager les systèmes de contrôle et d’exploitation des ordinateurs iraniens utilisés dans le programme de recherche nucléaire de ce pays. Certes, Stuxnet était destiné à endommager les ordinateurs, non à infecter ou tuer des êtres humains, mais les craintes qu’il se diffuse et se propage à des ordinateurs en dehors de l’Iran se sont avérées exactes, car il a infecté des milliers de PCs en dehors de l’Iran, dans des pays aussi éloignés que la Chine, l’Allemagne, le Kazakhstan et l’Indonésie [parlons encore de la guerre biologique de Washington à Cuba et au Viet-Nam avec le fameux ‘Agent orange‘, d’Al-Qaïda & de Daech, etc.].

Il y a inévitablement une histoire israélienne qui pourrait peut-être faire la lumière sur ce qui se passe en Chine. Des scientifiques de l’Institut israélien de recherche de Galilée affirment maintenant qu’ils auront un vaccin contre le coronavirus dans quelques semaines, qui sera prêt à être distribué et utilisé dans les 90 jours. L’Institut prétend qu’il a engagé quatre années de recherche sur le coronavirus aviaire, financées par les ministères israéliens des sciences, de la technologie et de l’agriculture. Il affirme que le virus est similaire à la version qui a infecté les humains, ce qui a conduit à des percées dans le développement du vaccin grâce à la manipulation génétique, mais certains scientifiques sont sceptiques quant à la possibilité de produire un nouveau vaccin si rapidement pour empêcher un virus qui n’existe que depuis tout récemment. Ils ont également averti que même si un vaccin était développé, il devrait normalement être testé pour les effets secondaires, un processus qui prend normalement plus d’un an et comprend son utilisation sur des humains infectés.

Si l’on considère qu’il serait ne serait-ce que possible que les États-Unis aient contribué à la création du coronavirus dans ce qui reste de son centre de recherche sur les armes biologiques autrefois étendu à Fort Detrick, Maryland, il est très probable qu’Israël était un partenaire du projet.

Aider à développer le virus expliquerait également comment les scientifiques israéliens ont pu prétendre réussir à créer un vaccin si rapidement, peut-être parce que le virus et son traitement ont été développés simultanément.

Quoi qu’il en soit, il y a des ramifications politiques claires à l’apparition du coronavirus, et pas seulement en Chine. Aux États-Unis, le Président Donald Trump est déjà blâmé pour avoir menti sur le virus, et il existe divers scénarios dans les publications grand public spéculant sur l’impact possible de la pandémie sur les élections en 2020. Si l’économie s’effondre avec le marché boursier, cela se reflétera mal sur Trump, qu’il soit ou non réellement en faute. Si l’endiguement et le traitement de la maladie elle-même aux États-Unis ne se passent pas bien, il pourrait également y avoir un contrecoup considérable, d’autant plus que les Démocrates ont encouragé l’amélioration de la prise en charge des soins et du système de santé. Cependant, un expert fait valoir que la maladie et une économie en déclin n’auront pas d’importance tant qu’il y a un revirement avant les élections, et beaucoup de choses peuvent se produire au cours des huit prochains mois.

Et puis il y a la question de la sécurité nationale / de la politique étrangère vue de Tel-Aviv et de Washington. Il est difficile d’expliquer pourquoi le coronavirus a frappé très sévèrement un pays en particulier autre que la Chine : ce pays est l’Iran, l’ennemi majeur des États-Unis et d’Israël. Le nombre de cas de coronavirus en Iran continue d’augmenter, et d’autres membres du gouvernement et responsables politiques infectés ont été confirmés samedi. Il y a eu 205 nouveaux cas de coronavirus, ce qui porte le total de 593 cas déclarés par le gouvernement à 43 décès, bien que les rapports officieux des hôpitaux suggèrent que les décès sont en fait bien supérieurs à 100. C’est le plus grand nombre de décès dus au virus en dehors de la Chine [article écrit avant que l’Italie annonce 366 décès].

Pas moins de cinq députés iraniens ont également été testés positifs, au milieu d’un nombre croissant de hauts responsables qui ont contracté la maladie. Le vice-président iranien Masoumeh Ebtekar et le vice-ministre de la Santé Iraj Harirchi avaient également déjà été confirmés infectés par le virus.

Les suspects habituels aux États-Unis sont ravis d’apprendre la mort des Iraniens. Mark Dubowitz, directeur exécutif de la Fondation pour la défense des démocraties (FDD), basée à Washington mais connectée au gouvernement israélien, s’est vanté mardi sur Twitter que « le coronavirus a fait ce que les sanctions économiques américaines n’ont pas pu faire : arrêter les exportations non pétrolières de l’Iran ». Un porte-parole du gouvernement iranien a répondu : « Il est honteux et carrément inhumain de se féliciter de la propagation d’un virus mortel et de se réjouir de voir les gens en souffrir… » Dubowitz a poursuivi avec une raillerie supplémentaire, affirmant que Téhéran a « propagé le terrorisme » au Moyen-Orient et que « maintenant, l’Iran propage le coronavirus. »

Il y a donc plusieurs possibilités, et à chacun de pencher pour celle qui lui paraît le plus vraisemblable. Soit le coronavirus s’est produit naturellement, soit il est sorti d’un laboratoire en Chine même, ou même d’Israël ou des États-Unis. Si l’on soupçonne Israël et / ou les États-Unis, l’intention aurait clairement été de créer une arme biologique qui infligerait de sévères dégâts à deux nations désignées comme ennemies mortelles. Mais le coronavirus ne peut pas être contenu facilement et il est clair que plusieurs milliers de personnes en mourront. Malheureusement, comme avec Stuxnet, une fois que le génie est sorti de la lampe, il est diablement difficile de l’y faire rentrer.

* Philip M. Giraldi est un ancien spécialiste de la lutte contre le terrorisme et officier du renseignement militaire de la CIA qui a servi dix-neuf ans à l’étranger en Turquie, en Italie, en Allemagne et en Espagne. Il a été chef de la base de la CIA pour les Jeux olympiques de Barcelone en 1992 et a été l’un des premiers Américains à entrer en Afghanistan en décembre 2001. Philip est directeur exécutif du Council for the National Interest, un groupe de défense basé à Washington qui cherche à encourager et à promouvoir une politique étrangère américaine au Moyen-Orient conforme aux valeurs et aux intérêts américains.

***

Rappelons ce propos de Vladimir Poutine le 30 octobre 2017 :

« Quant au fait que des images de nos citoyens et de nos électeurs soient collectées par certains et utilisées d’une manière ou d’une autre… Ce n’est pas si grave, mais savez-vous que du matériel biologique est collecté [par les Etats-Unis] dans tout le pays, à partir de différents groupes ethniques et de personnes vivant dans différents lieux géographiques de la Russie ? Mais pour quelle raison ?

Ils le font avec détermination et professionnalisme. Nous sommes un objet d’un très grand intérêt. Par conséquent, ce que j’ai dit dans la première partie et tout cela est interconnecté. Nous devons le traiter sans crainte. Laissez-les le faire ce qu’ils veulent, et pour notre part, nous ferons ce que nous devons faire. »

***

Le coronavirus pourrait être le produit d’une « attaque biologique » américaine dirigée contre l’Iran et la Chine, selon le chef du Corps des Gardiens de la Révolution Islamique d’Iran

Source : RT, le 5 mars 2020

Traduction : lecridespeuples.fr

Commentaire de Denis Rancourt à propos de cet article : Il est difficile de ne pas considérer cette affirmation comme plausible ou du moins possible. Les États-Unis sont très avancés dans les armes biologiques. Dans une récente campagne bien connue : tous les dirigeants anti-américains en Amérique latine développaient des cancers agressifs mortels… De même, il a été démontré que la maladie de Lyme aux États-Unis était transmise par des tiques armées échappées de laboratoires. Le « coronavirus » et ses nombreuses variétés génomiques pourraient simplement être une couverture pour le véritable agent pathogène armé livré aux concentrations de leadership iranien par les États-Unis ?

Les États-Unis pourraient être le principal coupable de l’épidémie de Covid-2019 qui a frappé la Chine puis l’Iran, a déclaré le chef des Gardiens de la révolution, menaçant que le virus se retournera finalement contre ceux qui l’ont déclenché.

« Il est possible que ce virus soit le produit d’une attaque biologique des Etats-Unis qui s’est d’abord propagée à la Chine, puis à l’Iran et au reste du monde », a déclaré jeudi Hossein Salami.

Il a promis que l’Iran « lutterait » contre le virus et a averti que la maladie « reviendrait » aux États-Unis, si Washington était en effet responsable de l’épidémie.

Bien que de telles « théories du complot » circulent depuis un certain temps, il n’y a toujours aucune preuve officielle que cela soit vrai.

Le chef de l’Organisation de défense civile iranienne, le Général Gholam Reza Jalali, a déclaré mardi que le fait que les médias semaient la peur au sujet du nouveau coronavirus dans le pays pouvait suggérer que le virus est une attaque biologique contre la Chine et l’Iran. Il a déclaré que certains rapports indiquent qu’il pourrait s’agir d’un État hostile, mais a ajouté que ses soupçons nécessitaient une enquête en laboratoire et une étude du génome du virus.

L’Iran a été l’un des pays les plus durement touchés par le Covid-19 en dehors de la Chine continentale d’où il est originaire. Jeudi, la République Islamique avait signalé 3 513 cas confirmés et 107 décès attribués au virus. Selon le ministre iranien de la Santé, Saeed Namaki, une quinzaine de ceux qui ont succombé au coronavirus sont morts au cours des dernières 24 heures.

Le pays a fermé toutes les écoles et universités jusqu’à la fin de l’année civile du pays, le 20 mars, dans le but de stopper la propagation du virus.

Mardi, les médias d’État ont annoncé que le chef des services médicaux d’urgence iraniens était traité pour le coronavirus. De nombreux responsables iraniens de haut niveau sont tombés malades, infectés par le virus. Récemment, 23 députés  ont été testés positifs pour la maladie en République Islamique.

Mohammad Mirmohammadi, membre d’un conseil qui conseille le Guide Suprême Ali Khamenei, est décédé des suites de la maladie. Sa mort fait suite à celle de deux autres Iraniens de renom qui ont contracté le virus, un ancien ambassadeur et un député nouvellement élu.

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Les échantillons biologiques russes sont « collectés pour la recherche », affirme l’US Air Force

Source : RT, 1er novembre 2017

Traduction : lecridespeuples.fr

Le choix de la population russe pour le matériel génétique n’était pas intentionnel et est lié à la recherche sur le système musculo-squelettique, a déclaré le porte-parole de l’US Air Education and Training Command (AETC).

Les doutes ont été suscités pour la première fois en juillet lorsque l’AETC a publié un appel d’offres visant à acquérir des échantillons d’-+acide ribonucléique (ARN) et de liquide synovial de Russes. Il a annoncé que tous les échantillons (12 ARN et 27 liquide synovial) « doivent être prélevés en Russie et doivent être de race blanche ». L’Air Force a indiqué qu’elle ne prendrait pas en compte les échantillons de tissus en provenance d’Ukraine, pour des raisons non expliquées.

Selon le porte-parole de l’AETC, le capitaine Beau Downey, le 59e centre de recherche moléculaire du groupe médical mène actuellement des « études locomotrices pour identifier divers biomarqueurs associés aux traumatismes ».

Downey a déclaré à RIA Novosti que l’étude nécessitait deux ensembles d’échantillons, avec des échantillons de maladie et de contrôle d’ARN et de membrane synoviale. Le premier ensemble a été fourni par une  « société basée aux États-Unis ».

« La demande [du centre de recherche] ne précisait pas d’où les échantillons devaient être reçus, mais pour poursuivre l’étude, des échantillons similaires étaient nécessaires. Étant donné que le fournisseur a initialement fourni des échantillons de Russie, adaptés au groupe initial de maladies, le groupe témoin des échantillons devrait également être d’origine russe », a-t-il déclaré. « Le but est l’intégrité de l’étude, pas l’origine [des échantillons]. »

Le Président russe Vladimir Poutine a déclaré lundi que du matériel génétique russe était récolté dans tout le pays. « Savez-vous que du matériel biologique est collecté dans tout le pays, auprès de différents groupes ethniques et de personnes vivant dans différentes régions géographiques de la Fédération de Russie ? La question est : Pourquoi font-ils cela ? Cela se fait avec détermination et professionnalisme. Nous sommes une sorte d’objet de grand intérêt », a déclaré Poutine au Conseil des droits de l’homme de la Russie, sans préciser qui pourrait être à l’origine des activités impliquant des échantillons biologiques russes. « Laissez-les faire ce qu’ils veulent, et nous ferons ce que nous devons », a-t-il dit.

Le fait que des échantillons de tissus russes figurent spécifiquement sur la liste des personnes recherchées a incité certains à se demander si le Pentagone travaille sur une arme biologique pour cibler les Russes. « Je ne dis pas qu’il s’agit de préparer une guerre biologique contre la Russie. Mais sans aucun doute, de tels scénarios sont en cours d’étude. C’est-à-dire au cas où le besoin se présenterait soudainement », a écrit sur Facebook Franz Klintsevich, le premier vice-président de la Commission de défense et de sécurité du Conseil de la Fédération de Russie. « Ce n’est pas un secret non plus que les différents groupes ethniques réagissent différemment aux armes biologiques. D’où la collecte du matériel biologique de Russes vivant dans des lieux géographiques différents. En Occident, tout est fait avec beaucoup de scrupule et est vérifié dans les moindres détails. »

Le porte-parole du Kremlin, Dmitri Peskov, a confirmé mardi que les services spéciaux russes sont en possession de renseignements suggérant que les ONG collectent du matériel génétique auprès de la population. « Certains émissaires mènent réellement de telles activités, des représentants d’organisations non gouvernementales (ONG) et d’autres organismes. De tels cas ont été enregistrés, et les services de sécurité et le Président possèdent naturellement ces informations », a-t-il dit.

Ce n’est pas la première tentative de collecte d’échantillons de matériel génétique russe par des agences étrangères en Russie, a déclaré à RT Igor Nikulin, un ancien membre de la commission des Nations Unies sur les armes biologiques.

« De telles tentatives ont été faites dans les années 90, quand il y avait un programme sur le génome humain, puis il y avait aussi divers programmes dans les années 2000… sous différents prétextes, y compris les plus nobles ; mais pour une raison quelconque, tout cela se fait dans l’intérêt du département militaire des États-Unis, et cela soulève des soupçons », a déclaré Nikulin.

Il a noté qu’en règle générale, « des échantillons d’Européens du groupe slave, principalement des Russes » sont recherchés. « Des échantillons de sang sont prélevés pour analyse, et si l’organisation est étrangère, ce qu’ils font avec les résultats est toujours inconnu », a-t-il déclaré.