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Résistance au colonialisme: le 20 septembre les flics matraqueurs de l’état de New York au tribunal… 19 ans plus tard !

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L’attaque sur Onondaga en procès le 20 Septembre 2016

 

Mohawk Nation News

 

9 Mars 2016

 

url de l’article original:

http://mohawknationnews.com/blog/2016/03/09/onondaga-attack-trial-sept-20-2016/

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

Rapport de 2006 sur l’attaque d’Onondaga en 1997

 

Après avoir attendu près de 20 ans le procès pour les matraquages des Rotino’shonni (Iroquois) par les New York State Troopers le 18 mai 1997, va enfin commencer.

Voir la vidéo des faits:

http://www.youtube.com/watch?v=SEbvX9hfBGY

Le 20 septembre 2016, les victimes de ce méfait planifient un séjour d’un an juste à côté du tribunal sur notre territoire. Occupy Wall Street vient donc immédiatement à l’esprit ! Un des plaignants va garer un campingcar devant le tribunal.

Le gouvernement des Etats-Unis ne se cachera plus derrière les masques corporatistes pour assassiner, Ronnie Jones. Ils ne tueront plus ceux qui ne sont pas d’accord avec eux.

Le juge est un certain Scullin, 100 South Clinton Street, à côté de Bill Clinton Way, America Inc., Syracuse New York. 315-234-8613, pour plus d’information.

Les Roti’noshonni ont attendu près de 20 ans pour que cette affaire soit entendue et passe en justice. Ils espéraient que nous soyions tous morts avec le temps. C’est leur ultime stratégie. Les médias montrent leur implication avec les documents divulgués.

Le public est invité à se joindre à nous. Toutes provisions seront grandement appréciées.

Peut-être que maintenant nous pouvons avoir un vrai tribunal en dehors de leur jurisdiction de l’amirauté (NdT: que sont tous les tribunaux fédéraux…). Nous voulons que justice soit faite. Les vrais criminels n’ont pas encore été mis en accusation. Les hommes de paille (les State Troopers de New York) passent en justice en bons boucs émissaires qu’ils sont.

La légalité même des Etats-Unis en tant qu’entité entrepreneuriale, commerciale est en jeu. Ceux qui se cachent derrière les masques entrepreneuriaux (président, vice-président, généraux, secrétaires d’état, ministres etc…) paieront pour les crimes qu’ils ont commis au nom de leur entreprise coloniale.

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Résistance politique au colonialisme: Les Iroquois d’Onondaga en procès contre l’état colonial (Janvier 2016)

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Suivre les ordres

 

Mohawk Nation News

 

13 décembre 2015

 

url de l’article original:

http://mohawknationnews.com/blog/2015/12/13/following-orders/

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

Depuis le procès de Nüremberg en 1946, le système de défense préconisant l’irresponsabilité dûe au fait de “suivre les ordres”, a été déclaré nul et non-avenu en matière de crimes de guerre (et crimes contre l’humanité). Chaque participant est légalement responsable de ses actions en combat. Le président Bill Clinton, le général William C. Martin, le gouverneur George Pataki, le procureur général Elliot Spitzer et le conseil des chefs Inc. d’Onondaga essaient de balancer les membres des troupes d’état de New York (NYS Troopers) qui suivaient leurs ordres sous les roues du camion.

Les politiciens seront jugés coupables dans le procès à venir pour avoir ordonné les attaques mortelles sur les Ongwe’hon:weh (autochtones) à Onondaga. Nos communautés devaient être écrasées, balayées et transformées dans des protectorats coloniaux gouvernées sous loi martiale.

Ceux qui ont ordonné cette attaque sont tous individuellement responsables de leurs actions. D’après la loi internationale, ils doivent payer pour leur crime tout comme les commandants en chef allemands et leurs subordonnés l’ont fait.

Les auditions de justice dans l’affaire Jones contre Parmley de l’état de New York #98CV374, révèlent une stratégie militaire agressive appelée le “détail indien” qui doit utiliser une force mortelle contre nous. Quelque attaque que ce soit sur nous, Onkwe’hon:weh, ne peut-être ordonnée aux Etats-Unis que par le président lui-même. (NdT: Nixon qui avait été conseillé de faire donner la troupe contre les Mohawks lors d’incidents, avait refusé en déclarant: “Je ne resterai pas dans l’histoire comme le premier président des Etats-Unis ayant commandé une attaque sur les Mohawks…”). Nos maisons et nos entreprises furent brûlées. Nos villages devaient être détruits. Les critiques du conseil des chefs Inc. d’Onondaga et de l’état de New York furent bannis d’Onondaga. L’opération “Gallant Piper” fut annulée.

L’année suivante, le 18 Mai 1997, des soldats de l’état de New York interférèrent dans une de nos cérémonies sur la propriété Jones à Onondaga et nous attaquèrent. Un an plus tard, le porte-parole d’Onondaga, Ronnie Jones, fut assassiné. Le décret de 1779 édicté par George Washington afin d’annihiler les Iroquois/ rotino’shonni est toujours en vigueur. Il doit être abrogé.

Après le 31 décembre 2015, une date de procès contre les troupes de l’état de New York sera publiée par le juge Wiley Dancks [Ph. 315-793-8151]. En 1946, le mode de défense utilisé par les Allemands déclarant juste “suivre les ordres” lorsqu’ils commirent des atrocités contre l’humanité fut déclaré nul et non-avenu.

Résistance au colonialisme: Savoir reconnaître les manœuvres de la division colonialiste. Onondaga, un cas d’école dans la Confédération Iroquoise (Mohawk Nation News)

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“Traitez bien notre Terre: Elle ne vous a pas été donnée par vos parents mais elle vous a été prêtée par vos enfants. Nous n’héritons pas de la Terre de nos ancêtres, nous l’empruntons à nos enfants.”

~ Proverbe amérindien ~

Cet article ci-dessous devrait aussi interpeler les compagnons africains victimes passées et actuelles du colonialisme occidental. Les exemples de manipulation et de division des populations autochtones partout où l’occident s’est imposé sont légions, en fait quand nous u réfléchissons bien, cela s’applique également aux populations occidentales elles-mêmes. La domination élitiste ne connait que la limite tracée par la soi-disante « élite » auto-proclamée. Le degré de coercition et de violence diffère (parfois à peine) voilà tout… La collaboration et les collabos sont universels et le demeureront tant que nous ne mettrons pas un terme à ce système criminel et mortifère d’avilissement de l’homme par l’homme.

— Résistance 71 —

 

Onondaga est-il une république bananière ?

 

Mohawk Nation News

 

3 décembre 2015

 

url de l’artice original:

http://mohawknationnews.com/blog/2015/12/03/onondaga-banana-republic/

 

~ Traduit de l’anglais ar Résistance 71 ~

 

[Le territoire d’]Onondaga est-il une république bananière, où l’homme fort d’un régime violent et corrompu est mis en place par des intérêts commerciaux étrangers ? Les gens y vivent dans la pauvreté, il y a des meurtres en pagaille aux enquêtes défaillantes, tandis que le dictateur vit dans le luxe et la splendeur.

D’après la Grande Loi de la Paix Kaia’nere:kowa, les femmes sont supposées être en charge de nos communautés. A Onondaga, une nation membre de Rotino’shonni de la Confédération Iroquoise, le “consiglieri”, le “Don” mis en place par le pouvoir fédéral, Oren “Te-sna-tsa-hia-ton” Lyons, menace, bannit ou attaque ses critiques et ceux qui l’emploient. Par construction, la plupart de la communauté d’Onondaga dépend de la charité publique. La Longue Maison (NdT: lieu traditionnel de réunion et de conseil) est devenue un “club house” et n’y sont menées que des cérémonies de distraction du peuple. La loi originelle n’y est plus suivie. La version corporatrice du code (de Handsome Lake) y est pratiquée comme une religion. Les intérêts vitaux de la communauté ne sont plus protégés. Les quelques ceux préférés et leurs familles obtiennent des récompenses, des logements, des bénéfices économiques, de santé et la protection du “Don”. Le reste n’a rien. Le racket pour la protection et le contrôle est fondé sur la rumeur, le commérage, la peur et les menaces de bannissement.

En ce moment Lyons est à Paris pour la conférence COP21 sur le climat, avec d’autres faussaires (indiens) corporatistes, pour y tracer la route de la stratégie de dépopulation mondiale.

La COURONNE (NdT: La City de Londres et sa Banque d’Angleterre/Vatican) divise systématiquement les véritables longues maisons Kanien’keh. Des sbires aux ordres comme ceux de l’ Indian Law Resource Center ILRC, aident les chefs de la corporation à créer la confusion et le chaos. Dans “Agents de Répression”, l’ American Indian Movement (AIM), Black Panthers, les mouvements porto-ricains furent discrédités et violemment écrasés par de telles tactiques. Les esprits des “chefs” corporatistes à la solde fédérale sont infestés d’owistah, fondée sur le “moi” au lieu du “nous”.

Oren Lyons est un Seneca qui est apparu sur Onondaga au début des années 1970. D’autres agents fédéraux formés furent envoyés dans d’autres communautés onkwe’on:weh. On leur a dit de “choisir un camp” , cela n’a pas d’importance lequel (NdT: le côté “traditionnaliste” ou le côté “fédéral, colonial”), simplement arrangez-vous pour que les deux côtés ne puissent jamais plus se retrouver unis”.
En 1979, Lyons, l’ILRC, les feds et l’état de NY ont commencé une campagne de “communication” contre les véritables Onkwe’hon:weh, les appelant les “ennemis” des corporations/entreprises.

Note de Résistance 71: C’est en fait de cette façon qu’en France par exemple, se répartissent les guignols marionnettes de l’ENA. Ils choisissent un camp “droite” ou “gauche” et ils sont appelés à faire leur cinéma en sortant, pour donner le change à la populace, pour faire croire à ce cirque d’une part et surtout s’arranger d’autre part, pour que la population demeure politiquement et socialement divisée coûte que coûte.
C’est la clef absolue de l’affaire
. Si les peuples où que ce soit, se rendent compte de cela et refusent de jouer le jeu, se liguent, s’unisssent contre tous les pouvoirs oligarchiques mondiaux, tous étatiques par essence… C’est fin de partie pour l’oligarchie qui passera à la trappe !… C’est aussi simple que cela. Les oligarques demeurent aux commandes des affaires politico-économiques mondiales parce qu’ils parviennent à maintenir les peuples divisés quoi qu’il arrive jusqu’ici, sur quelque fracture inventée de toute pièce que ce soit et ce gràce au système mis en place pour ce faire et maintenir le statu quo: l’État et les institutions…

Lyons a dit: “Ne laissez pas les Rotiskenerakete (NdT; ce que le pouvoir colonial appelle “La société des guerriers”, qui n’existe pas traditionnellement chez les Iroquois, car les mots “guerre” et “guerrier” n’existent pas dans leur langue, ni dans bien des langues amérindiennes du reste. Ce que nous appelons un “guerrier” est, traduit littéralement, “celui qui a la charge de la paix sur les épaules”..). Ce qu’il a voulu dire par là est ceci: “Ne laissez pas les hommes accomplir leurs devoirs de protection.”

Lyons a aidé à mettre en place le plan de destruction de notre société de l’intérieur. Quelques unes de nos femmes furent “séduites et câlinées” pour abandonner leur grand rôle légal au sein de nos communautés et de montrer du doigt ceux qui devaient être attaqués, retirés du circuit et dont la crédibilité devaient être bafouée. Les véritables Longues Maisons suivant Kaiane’reko:wa furent transformées en institutions religieuses corporatrices œuvrant pour le pouvoir colonial (NdT: adepte du code religieux dit de Handsome Lake dont Oren Lyons est un des “gardiens de la foi” ou “Faith Keeper”, ce qui n’existe pas dans Kaiane’re:kowa)

Pendant des années Lyons a reçu des millions de dollars, des cadeaux pour Onondaga, qui ne furent pas redistribués parmi les gens des communautés. Il fut l’instigateur de la mise en exil de ses critiques et leur fit retirer leurs droits et bénéfices. Nous devions être les victimes de supercheries et de mises en accusation frauduleuses de fraude fiscale. L’IRS (NdT: le fisc yankee) pointa son museau et demanda que des impôts illégaux soient payés par les gens. Le Conseil (d’Onondaga) a établi un “compact” (contrat) avec l’état de New York et le gouvernement fédéral afin de collecter les impôts de tous les Iroquois partout.

Les gens ont demandés à voir les livres de comptes, toute la comptabilité, la vraie, pas les livres cuisinés en arrière-boutique. Un des chefs corrompus déchira d’un cahier un bout de papier, y écrivit un chiffre, le jeta par terre et dit “la voilà votre compta…” Les commerces arrêtèrent de payer au conseil et mirent les fonds sous forme d’avoirs dans des organisations tiers. Lyons et les autres chefs corrompus décidèrent alors que ceux qui ne payaient pas au gré de leur règle devaient avoir leur affaire fermée.

En 1996, une réunion dans la Longue Maison se tint pour discuter du contrôle de ces affaires commerciales. Avec leur avocat John Heath, des Marshalls fédéraux (NdT: dépendant du ministère de la justice américain), le Shériff du district d’Onondaga et la police de l’état de New York, ils brûlèrent et rasèrent les commerces qui refusaient de payer et les familles furent bannies de la terre. En 1997, le Conseil des Chefs (NdT: ceux payés par l’état colonial), travailla de concert avec l’armée dans une opération appelée “Le Détail Indien” afin de mener une attaque mortelle sur nous durant notre célébration du 18 Mai de la victoire en cour de justice de l’état de NY contre l’imposition illégale de nos commerces. Un autre procès doit commencer en Janvier 2016 afin de traduire en justice la police de l’état de New York pour ses brutalités multiples et répétées. Les preuves montrent clairement l’implication des chefs et leur complicité dans cette attaque brutale.

[Andrew Jones v. Superintendent NYS Police, Jan. 25, 2001, 98-CV-374].

Les entreprises établissent et protègent les conseils tribaux reconnus fédéralement (NdT: par la Federal Indian Law & Policies aux Etats-Unis et l’Indian Act au Canada). Les Etats-Unis et l’État de NY veulent notre terre et nos ressources naturelles, choses que nous n’avons JAMAIS cédées. Ils ont peur que la Confédération affirme notre pouvoir. Ils sont responsables de tout ce qu’ils ont volé.

La solution au colonialisme en Amérique du Nord existe depuis le XVIIème siècle: Guswenta, traité Wampum Deux Rangées (Nation Onondaga)

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Wampum Deux Rangées – Gusweñta

 

Onondaga Nation (Haudenosaunee / Iroquois), peuple des collines

 

Source:

http://www.onondaganation.org/culture/wampum/two-row-wampum-belt-guswenta/

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

4 février 2015

 

En 1613, les Mohawks remarquèrent que des gens venaient sur leur territoire de manière non annoncée. Les visiteurs avaient commencé à couper des arbres et à défricher des terres pour leurs maisons et leurs fermes. Ils avaient pénétré sur la terre Haudenosaunee (Confédération Iroquoise) et occupaient maintenant quelques chambres vides sur leurs terres. Les nouveaux venus étaient bizarrement habillés et avaient des poils sur le visage. Ils avaient des ustensiles de cuisine en fer et leurs familles voyageaient avec eux. Ces gens avaient besoin d’un endroit pour y vivre. Les Mohawks envoyèrent un messager coureur à Onondaga afin de réunir une conférence Haudenosaunee.

A cette réunion, il fut discuté et entendu qu’une délégation devait voyager et rencontrer ces gens là où ils s’étaient établis afin d’en savoir plus sur leurs intentions. Ce fut une tâche difficile pour la délégation. Les gens qu’ils rencontrèrent parlaient une langue qu’ils n’avaient jamais entendu auparavant. Cela prît beaucoup de temps et de patience pour les les deux peuples commencent à communiquer.

Après bon nombre de discussions, il fut décidé que les Haudenosaunee et les Européens devaient avoir une façon de s’adresser l’un à l’autre lorsqu’ils se rencontraient. Les colons avec leurs grands bateaux pensaient qu’ils devraient être appelés “pères” par les autochtones et les Haudenosaunee se référeraient à “fils”. Les Haudenosaunee dirent alors que cela ne pouvait pas être. “Nous nous adresserons les uns les autres en disant ’frères’, ceci voudra dire que nous sommes égaux.”

Alors que les Haudenosaunee et les Hollandais se découvraient les uns les autres, un accord fut passé sur la façon dont ils se traiteraient aussi les uns les autres et comment ils vivraient ensemble. Chacune de leur façon de vivre serait représentée par une ligne mauve, les deux lignes parallèles sur fond blanc seront tissées sur une ceinture Wampum. “Une des rangées est le navire de nos frères blancs avec leur façon de vivre, l’autre est notre canoë avec notre façon de vivre. Chacun voyagera côte à côte, descendant la rivière de la vie. Aucune des deux parties n’essaiera de diriger le navire de l’autre.

Les peuples Haudenosaunee et les Hollandais se mirent d’accord sur trois principes pour que ce traité dure. Le premier fut l’amitié: les Haudensaunee et leurs frères blancs vivraient dans l’amitié des peuples ; le second fut la paix: il y aura la paix entre ces deux peuples et cultures ; le principe final fut l’éternité: cet accord fut passé pour toujours.

Les Hollandais enregistrèrent cet accord sur papier avec trois chaînes d’argent. Des chaînes de fer ne feraient pas l’affaire car elles rouilleraient et finiraient par se briser avec le temps. L’argent, d’un autre côté, peut-être poli et renouvelé lorsque les frères se rencontrent. Les peuples Haudenosaunee et Hollandais se mirent d’accord pour appeler ce traité “La chaîne d’accord argentée de l’amitié” (Silver Covenant Chain of Friendship).

Haudenosaunee expliquèrent aux Hollandais qu’ils n’utiisaient pas de papier pour garder les archives de leur histoire, et qu’ils tisseraient des ceintures wampums faites de nacre de coquillages de couleurs blanche et mauve. Les peuples Haudenosaunee firent une ceinture pour enregistrer cet accord. La ceinture a deux rangées mauves parallèles représentant les deux vaisseaux. Un des vaisseaux est le canoë Haudenosaunee avec à son bord les us, coutumes et politique de leurs peuples. L’autre est le vaisseau hollandais avec à son bord son peuple, ses lois, religion et façon de vivre. Chaque nation va respecter les us et coutumes de l’autre et n’interfèrera pas avec l’autre. “Ensemble nous voyagerons dans la paix et l’amitié pour toujours, aussi longtemps que l’herbe sera verte, aussi lontgemps que l’eau coule de la montagne, aussi longtemps que le soleil se lève à l’Est et se couche à l’Ouest et aussi longtemps que notre Terre-Mère demeurera.

L’importance de  Gusweñta aujourd’hui

Les nations Haudenosaunee regardent le Wampum Deux Rangées comme un traité vivant ; une façon par laquelle elles ont établi la paix entre les peuples, par le fait que chaque nation respectera les façons de l’autre et qu’elles se rencontreront pour discuter des solutions aux problèmes rencontrés ensemble au gré de la vie.