Archive pour OGM Monsanto Séralini

Santé publique et eugénisme: Monsanto s’invite dans les vaccins de la petite enfance sous la forme de glyphosate !!…

Posted in actualité, altermondialisme, militantisme alternatif, N.O.M, OGM et nécro-agriculure, pédagogie libération, politique et lobbyisme, politique et social, résistance politique, santé, santé et vaccins, science et nouvel ordre mondial, technologie et totalitarisme, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , , , , , , , , on 25 octobre 2016 by Résistance 71

Certains prétendent qu’il y a un projet oligarchique d’eugénisme et de contrôle général des populations… Merde, faites gaffe les gars, on va finir par les croire !

~ Résistance 71 ~

 

Du Glyphosate dans les vaccins de la petite enfance !

 

Greenmedinfo LLC, 13 septembre 2016

 

Article initialement publié par EcoWatch.com (Extraits)

 

22 octobre 2016

 

url de l’article en français:

http://initiativecitoyenne.be/2016/10/du-glyphosate-dans-les-vaccins-de-la-petite-enfance.html

 

L’affirmation sans cesse répétée que les vaccins sont parfaitement sûrs est en train de se désintégrer après que des tests ont montré que de nombreux vaccins pour la petite enfance contiennent du glyphosate chimique cancérogène.

Le glyphosate, l’ingrédient actif de l’herbicide phare Round Up de Monsanto, ainsi que des centaines d’autres herbicides, a été retrouvé dans les vaccins. « Les mamans américaines » ont reçu les résultats préliminaires des recherches effectuées par Microbe Inotech Laboratories Inc. de St Louis, Missouri, qui a montré que :

  • Le vaccinROR/MMR II (Merck) comportait 2.671 parts par milliards (ppb) de glyphosate
  • Le vaccin DTCa Adacel (Sanofi Pasteur) comportait 0,123 ppb de glyphosate
  • Le vaccin Fluvirin (Novartis) contre la grippe 0,331 ppb de glyphosate
  • Le vaccin contre l’hépatite B Engerix-B (Glaxo Smith Kline) 0,325 ppb de glyphosate
  • Le Pneumonoccal Vax Polyvalent Pneumovax 23 (Merck) 0,107 ppb de glyphosate

Le vaccin MMR II (ROR) présentait des taux 25 fois plus élevés que les autres vaccins. Après nos tests, des analyses indépendantes ont confirmé nos chiffres. Les tests ont été effectués en utilisant la méthode ELISA.

Les vaccins contiennent de nombreux ingrédients qui pourraient être génétiquement modifiés (OGM). Plus de 80 % des OGM sont génétiquement modifiés pour résister aux herbicides à base de glyphosate. « L’Environmental Protection Agency » des Etats-Unis (EPA) permet la présence de glyphosate dans 160 aliments non biologiques, ainsi que dans les cultures fourragères. Ces faits nous font nous interroger sur le fait que le glyphosate pourrait non seulement contaminer l’eau, l’urine, le lait maternel, la nourriture, le sol, la bière et le vin, mais aussi les vaccins.

Selon le Dr Stéphanie Seneff du MIT, « le glyphosate pourrait facilement être trouvé dans les vaccins suite au fait que certains virus de vaccins, y compris celui de la rougeole dans le vaccin ROR, ainsi que dans le vaccin contre la grippe sont cultivés sur de la gélatine dérivée de peaux de porcs qui reçoivent une alimentation OGM contenant d’importantes doses de glyphosate. La gélatine provient du collagène qui contient d’importants taux de glycine. Dans l’alimentation du bétail, l’EPA autorise jusqu’à 400 ppm de résidus de glyphosate, soit des taux de milliers de fois plus élevés que ceux qui peuvent causer des dommages, selon de nombreuses études. »

Un scientifique français, expert en matière de glyphosate, Gilles-Eric Séralini a montré au cours de ses recherches que le glyphosate n’est jamais utilisé seul. Il est toujours utilisé avec des adjuvants (coformulants / autres produits chimiques). Il a trouvé que les adjuvants utilisés pour faire le Roundup étaient 1.000 fois plus toxiques. Avec cette méthode, la détection de glyphosate dans les vaccins ferait ressortir la présence  d’autres co-formulants également toxiques.

Les 31 août « Les mamans d’Amérique » ont fait parvenir une lettre à la Food and Drug Administration, au Centre de Contrôle des Maladies, à l’EPA, à l’Institut National de Santé, à la Sénatrice Barbara Boxer du Département de la Santé de Californie, leur demandant de tester en priorité les vaccins pour le glyphosate, de rappeler tous les vaccins contaminés. Les mamans demandent à l’EPA de révoquer la licence pour le glyphosate afin de prévenir toute contamination ultérieure.

«  Cela exige des scientifiques indépendants, sans liens financiers avec Monsanto pour enquêter sur ces constatations. Si les constatations se vérifient, une action réglementaire et législative s’impose dans l’immédiat, a déclaré Robert F.Kennedy, Jr. co-fondateur du Projet Mercury. « Les avocats plaidant contre Monsanto devraient faire tout leur possible pour que le public puisse prendre conscience de cette contamination et de ses effets possibles sur la santé des enfants. […]

Le Dr Toni Bark, fondatrice et directrice médicale du Centre pour la prévention des maladies et co-productrice du film « Bought » (acheté) avait ceci à dire après avoir examiné les résultats des tests : «  Je suis profondément préoccupée par l’injection de glyphosate, un pesticide connu, chez des enfants. Ni le Roundup, ni le glyphosate n’ont été testés pour la sécurité en tant que produit injectable. L’injection est une voie d’entrée très différente de la voie d’absorption orale.  Les toxines injectées, même à doses minimes, peuvent avoir de profonds effets sur les organes et les différents systèmes du corps. En outre, l’injection d’un produit chimique avec un adjuvant ou un virus vivant, peut provoquer des réactions allergiques graves du fait que les vaccins entrainent le système immunitaire à produire des anticorps pour tous les produits inclus dans le vaccin.

Etant donné que le glyphosate est largement utilisé dans les cultures de maïs, de soja, de blé, de coton et autres produits de base, on peut s’attendre à voir apparaitre des allergies alimentaires les plus graves chez les receveurs de vaccins. En outre, des produits chimiques à très faibles doses, peuvent avoir de puissants effets sur la physiologie étant donné qu’ils agissent à peu près comme les hormones en stimulant ou en supprimant des récepteurs physiologiques. »

Nouvel Ordre Mondial et nourriture: Monsanto change de stratégie en Europe…

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Nous ne pouvons que recommander l’excellent livre de William Engdahl « OGM: Les semences de la destruction » qui est une solide étude sur le sujet des OGM et ce qu’il souligne dans cet entretien et ce que nous disons depuis longtemps également: la motivation essentielle des oligarques est le monopole. Nous vivons depuis disons l’ère Reagan/Thatcher, une ère du capitalisme monopoliste renforcé au moyen des fadaises pseudo-scientifiques de tout poil, notamment celles du dogme du (néo)libéralisme économique, qui ne sont que des outils de contrôle monopolistes.

C’est du reste dans un environnement monopoliste qu’est rendu possible la pire des dictatures. Si nous ne faisons rien, nous y allons tout droit. C’est le but de l’oligarchie, ce à quoi ils rêvent depuis des lustres. Leur problème ? Nous, les peuples, qui s’ils sont éveillés les réduiront en piece. Ils le savent, ils nous ont (r)endormi… Mais ils savent que le réveil s’opère. C’est maintenant un peu une course contre la montre entre eux et nous.

Nous vivons une époque dangereuse sans qu’une portion d’entre-nous ne se rende compte de quoi que ce soit… Fascinant !…

— Résistance 71 —

 

Monsanto maintient les cultivateurs dans une nouvelle forme de servage

 

Entretien de RT avec F. William Engdhal, géopoliticien et auteur de l’ouvrage: “OGM: Semences de destruction”, édition française 2008

 

23 Juillet 2013

 

url de l’article original:

http://rt.com/op-edge/monsanto-eu-gmo-engdahl-491/

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

Monsanto ne va plus rechercher un accord pour que la culture de ses nouvelles inventions biotech soient acceptée en Europe, mais va se concentrer sur l’importation de ses cultures OGM déjà existantes. L’écrivain et analyste politique William Engdhal nous dit que cette approche est purement tactique.

La plus grosse entreprise mondiale de semence a subi une suite de revers, notemment en Inde et au Philippines. A la fin de la semaine dernière, Monsanto a dit que dû à une large opposition le concernant, il abandonnait sa tentative de voir plus de cultures OGM sur le marché européen et ce malgré l’utilisation de manigances pour essayer de sécuriser le soutien politique nécessaire pour le succès de l’opération.

RT:  Est-ce que cette décision est une victoire pour le mouvement anti-OGM en Europe ?

WE: En un mot: Non. Si vous lisez entre les lignes de ce qu’a dit le managing director de Monsanto-Europe, Jose Manuel Madero à l’agence Reuters, il a dit qu’ils retiraient leur requête de nouvelles autorisations d’OGM qui avait été placée auprès de la commission européenne ici en Europe, mais qu’en même temps ils allaient augmenter leurs pressions pour augmenter les importations de produits OGM des Etats-Unis et d’autres pays vers l’Europe. Donc ceci est une manœuvre tactique et en aucun cas une défaite stratégique ou un revers définitif pour Monsanto de quelque manière que ce soit…

RT: Quels sont les risques environnementaux et humains ?

WE: Et bien, la maïs Mon810 est essentiellement planté en Espagne en ce moment et les multinationales de l’agro-business ont dominé l’agriculture espagnole depuis 25 ans, elles ont donc réussi à avoir un sérieux pied-à-terre dans ce pays. Dans la plupart des autres pays, il y a un très gros mouvement de résistance populaire à quelque culture OGM que ce soit, ils n’ont donc pas été capables de le faire. En France, il y a des scientifiques indépendants dans des universités, qui ont sortis des études sur le Mon810 montrant des effets collatéraux directs qui ne furent pas rapportés par Monsanto. Cela a pour effet que la vindicte populaire contre les OGM est telle en France, en Allemagne et d’autres pays, que Monsanto a été incapable de pousser plus avant ses produits. Ainsi, ils se replient sur une porte arrière de faire proliférer leurs OGM en Europe au travers d’une augmentation de leurs importations, parce que là, ils tiennent un vide juridique dans le système légal européen concernant les lois sur l’étiquetage des OGM. La nourriture pour animaux contenant des produits à base de maïs ou de soja génétiquement modifiés de Monsanto ou autres entreprises similaires, n’est pas obligée d’être étiquetée comme contenant des produits OGM…

RT:  Monsanto a aussi dit que cela ne signifiait pas que la firme allait retirer sa demande de renouvellement d’autorisation pour son maïs Mon810 génétiquement modifié. Qu’est-ce que cela nous apprend sur les intentions réelles de Monsanto ?

WE: Et bien c’est une manœuvre tactique et pragmatique de la part de Monsanto. Après que Monsanto ait eu une réunion à huis-clos avec le président de la fondation Rockefeller en 1999, l’entreprise annonça qu’elle n’allait pas commercialiser sa technologie de semence dite “terminatrice”, qui implique que les graines commettent un “suicide” après une récolte afin de s’assurer que les fermiers devraient revenir chaque année chez Monsanto pour racheter des graines. Sept ans plus tard, Monsanto racheta l’entreprise qui avait la patente de ces semences, avec le gouvernement américain, sur la technologie des graines terminator ou GROTS. A ce moment là, l’opposition avait été neutralisée. Ils avaient pensé avoir gagné une grande victoire. Toutes les ONG anti-OGM s’étaient soit endormies au volant ou regardaient ailleurs et il n’y eut pas un mot de protestation. Donc, je pense qu’ils essaient de faire quelque chose de similaire ici. En premier lieu, prenons le refrain habituel de Monsanto et des autres entreprises OGM. Leur credo: “Les cultures OGM sont la solution contre la faim dans le monde.”

Le fait est qu’il n’y a absolument aucune indication que les cultures GM augmentent les récoltes. Des études à long terme montrent qu’après une ou peut-être deux légères augmentations des récoltes, si cela se produit en tout cas, la récolte par hectare commence ensuite à chuter. Le second refrain usuel est que “les cultures OGM font utiliser moins de pesticides et d’herbicides”. Et fait, cela occasionne une résistance des mauvaises herbes sur trois ou quatre années de cultures où les cultivateurs ont utilisés le Roundup de Monsanto, ce qui veut dire que de super mauvaises herbes résistantes se développent et demandent plus et non pas moins de produits chimiques. Ainsi on perd des deux côtés. Tout ceci n’est qu’une vaste fraude de marketing. Ceci est fait pour piéger les fermiers dans des contrats à long-terme pour leurs semences. Une fois établi, les fermiers ne peuvent plus cultiver d’autres cultures normales sur une période d’au moins sept ans une fois qu’ils ont planté des cultures OGM et utilisé le roundup. Leurs sols sont devenus hautement toxiques. Ainsi, le fermier devient un “esclave” dans cette nouvele formule de servage, comme je l’explique dans mon livre.

RT:  Le maïs MON-810 est la seule culture OGM couramment commercialisée et cultivée en Europe. Néanmoins, la France, l’Allemagne et la Pologne ont imposé une interdiction nationale pour ce maïs. Pourquoi n’y a t’il que quelques gouvernements se tenant aux côtés de la poussée populaire contre la nourriture OGM ?

WE: Je ne pense pas que cela fasse baisser les coûts de la nourriture. Je ne pense pas que la motivation de l’appât du gain soit le nerf de la guerre en ce qui concerne les OGM. C’est en fait l’idée de monopole. Le modèle est développé par la Fondation Rockefeller. Connaître l’histoire est intéressant: Dans les années 1970, ils décidèrent d’essayer, même en remontant jusquà la seconde guerre mondiale, avec Nelson Rockefeller et Norman Borlaug, qui était alors un scientifique à l’université Rockefeller, de développer pour l’agro-business un modèle similaire à celui qu’ils avaient développé pour le pétrole. Nomément, un cartel de contrôle par la mondialisation, un quasi-monopole du marché de la nourriture et ceci représente l’histoire de l’agro-alimentaire ces trente dernières années. J’étais récemment à Moscou. Les supermarchés russes débordent de nourriture importée, alors même que la Russie possède un des meilleurs sols non pollué ou toxique de la planète aujourd’hui. La Russie devrait cultiver une nourriture naturelle pour ses citoyens et éviter d’importer en grande quantité, mais le pouvoir de ces super-entreprises de l’agro-business est tel, qu’elles ont réussi à avoir un solide pied-à-terre en Russie, après l’effondrement de l’URSS il y a plus de 20 ans. Vous entrez dans ces supermarchés et vous y voyez des produits Nestlé, des Kellog’s cornflakes, tous utilisant des OGM en provenance des Etats-Unis etc… Donc ce qui est vraiment derrière l’agenda des OGM et du contrôle de la nourriture est la patente sur les semences.

RT: Un sondage récent a montré que 95% des citoyens européens sont contre les culutres OGM, ont-elles donc un futur en Europe ?

WE: Sincèrement, j’espère que non. Je pense qu’il y a fort heureusemet un très fort mouvememt populaire en Europe contre les OGM. Monsanto and Co, les quatre compagnies, ont fait tout ce qui était possible et imaginable, incluant le soutien de leurs propres fonctionnaires à la commission européenne sur l’a sécurité alimentaire, avec des soi-disant scientifiques neutres, supposés œuvrer pour le bien-être du public. La majorité des personnes appointées à cette commission sont affiliées avec des ONG sous contrôle et financées par Monsanto. Ils obtiennent leurs budgets de recherche des subsides de Monsanto. Les machinations et leurres qui ont été utilisés par Monsanto & Co pour développer les OGM ont été énormes et cela n’a pas réussi. Je pense qu’ils sont en train de se faire oublier de leur opposition, car la grogne monte de plus en plus. Ceci se passe également aux Etats-Unis, depuis la marche contre Monsanto qui s’est tenue au mois de Mai dans le monde entier, cela a eu des effets aux Etats-Unis ces derniers six mois, d’après les rapports que j’ai pu obtenir. C’est intéressant. Pas tant en Europe que dans le monde, Monsanto semble essuyer pas mal de revers. Ils viennent de perdre en justice en Inde dans une cour d’appel sur les patentes, qui leur a interdit les poursuites judiciaires sur des patentes concernant des modifications de la météo pour toutes leurs semences en Inde. Ils ont perdu un cas similaire de justice aux Philippines après avoir essayé de passer par la porte de derrière… Dans d’autres pays, dans l’UE, il y a une opposition renforcée. C’est entré dans les mœurs. Le nom de Monsanto représente quelque chose de mauvais. La plupart des gens n’ont pas le temps de rechercher par eux-mêmes toutes ces choses comme vous et moi, mais ils ont capté ce message, et donc avec ceci présent à l’esprit, tout ce qui est OGM devient “verboten” (interdit)…

Nouvel Ordre Mondial: Despotisme et servage à tous les niveaux… Demandez le programme !

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Monsanto un combat planétaire

 

10 Juin 2013

 

Georges Stanechy

 

url de l’article original:

http://stanechy.over-blog.com/monsanto-un-combat-planétaire

 

« Rien ne caractérise mieux les mouvements totalitaires que la rapidité surprenante avec laquelle on les oublie et la facilité surprenante avec laquelle on les remplace. »

Hannah Arendt (1)

 

Nouvelles flambées…

Violences policières, sur fond de nuages de gaz lacrymogènes, incendies, canons à eau, sirènes, et hurlements…

Manifestations à Istanbul et dans plusieurs villes de Turquie, après celles de Stockholm et autres agglomérations suédoises. Similaires à celles de Lisbonne, d’Athènes, de Madrid, de Rome, de Milan, de Francfort ou de Watford (UK)… Sans oublier celles de France, passées, présentes et à venir. Rares sont les pays épargnés par ce phénomène. Ceux d’Occident étant les plus atteints.

La voix des peuples obligée d’emprunter rues et boulevards pour se faire entendre de leurs oligarchies.

Despotisme et servage

Signes, symptômes évidents que le despotisme est partout. Malgré ses déguisements en « démocraties » plus virtuelles que vertueuses, « républiques » vampirisées par leurs notables ou nomenklaturas, monarchies parlementaires « pipolisées ». Constat : les ploutocraties se développent à la vitesse des mauvaises herbes… Ce que ne peuvent accepter des citoyens, lucides, solidaires et épris de justice.

Le déclencheur de ces émeutes, partant de la capitale pour s’étendre au reste du pays, restant le même. Une révolte devant l’excès d’avidité, de rapacité, des castes au pouvoir. Devant le mépris ressenti, vécu, aussi, à l’égard de leurs concitoyens ; ne serait-ce que par l’indifférence témoignée quant à leur avis, l’avis de la majorité, leur sort et ceux de leurs proches. Au point de massacrer l’environnement, la nature, le cadre de vie de la collectivité. Par définition ou essence : un « bien collectif ». Pour le bénéfice d’une poignée. Dans l’injustice sociale, économique, environnementale,

Le cas d’Istanbul en est caricatural… Vouloir raser des dizaines d’arbres d’un parc en plein cœur de la capitale, dernier poumon de la ville, haut lieu historique et mémoire des grands évènements de cette nation, pour édifier galeries marchandes et centres commerciaux. Sur un terrain municipal, évidemment bradé à prix ridicule. Au bénéfice des promoteurs et organisateurs de l’arnaque…

Astuces, pratiques mafieuses, maintes fois décrites, notamment par les auteurs américains sur ce qui s’est passé dans les viles de leurs Etats fédérés. De Tom Wolfe à James Ellroy, et tant d’autres. Les romanciers européens moins courageux (quant aux journalistes…), ne l’écrivent pas : c’est encore pire. Une encyclopédie est à rédiger sur toutes les manipulations utilisées dans la création des centres commerciaux à la périphérie des villes. Sur des terrains agricoles achetés deux sous et reconverties en zones marchandes, sources de rapides et mirobolants enrichissements pour les organisateurs de l’embrouille…

Des mafias BCBG, certes. On ne tue pas avec des mitraillettes ou en attaquant des convoyeurs de fonds. Quoique… Certains ministres, empêcheurs de tourner en rond, se retrouvent parfois « noyés » dans une flaque d’eau, ou « suicidés » de deux balles dans la tête. Mais les armes sont, avant tout, « administratives », forgées dans « La Loi ». Affutées dans le secret des décisions de corps « constitués » ou « élus » : arrêtés municipaux, expropriations sans concertation avec les “victimes”, etc.

Istanbul ?… Le maire était un infatigable partisan de l’éradication du parc de la ville. Normal, il est milliardaire et possède des chaînes de magasins. Alors, des galeries marchandes à gogo, de quoi rêver… Le constructeur de ce pharaonique projet ?… Le gendre d’Erdogan lui-même. Comme chacun sait, on ne peut rien refuser au gendre d’un premier ministre. Alors, des arbres… (2)

Encore et toujours, l’éternelle lutte entre les prédateurs et leurs proies, les parasites et ceux qu’ils rongent jusqu’à l’épuisement. Entre les ploutocrates et leurs serfs, astreints à subir leurs désirs comme étant la réalité…

Le racket biotechnologique

Nombreuses actuellement : prises de conscience, revendications, protestations, mobilisations se développent à grande échelle. Notamment dans les pays dits “riches”. Dans la censure médiatique, inévitablement. Dès lors qu’il ne s’agit plus de diaboliser un Etat, avec son “régime” et sa religion, qui afficherait des velléités d’indépendance économique et politique par rapport aux diktats de l’Occident.

Occultant, par exemple, les colossales, permanentes manifestations aux USA dites du « contre le 1% ». Le peuple américain dénonçant depuis des mois les politiques antisociales de leur gouvernement au service du 1% des super-riches spoliant 99 % du reste du la population. Ou encore celles continuelles, depuis d’interminables semaines, des amérindiens des réserves au Canada, accablés de mesures racistes, discriminatoires, volés de leurs terres ancestrales au riche sous-sol, acculées à la pauvreté permanente. Quel est le JT qui, en Europe, les a évoquées, ne serait-ce que 10 secondes ?…

Ou encore celles immenses qui se sont déroulées, en cette fin de mois de mai, dans le monde : 436 villes, 52 Etats. (3)

Rien qu’aux Etats-Unis de l’Alaska à la Floride ! Des milliers, des centaines de milliers de personnes. Calmement, en famille… Connaissez-vous un média, autre qu’alternatif, nord-américain ou européen les ayant mentionnées ?… (4)

Impressionnantes, ces manifestations avaient pour cible la sinistrement célèbre firme de produits chimiques, internationalement connue : Monsanto. Sujet tabou pour nos médias de la presse et de l’audiovisuel rongés de corruption. On ne bouscule pas une des “vaches sacrées” de nos ploutocraties !…

Mais, pour des citoyens vigilants quant à la santé de l’Humanité, à la protection de l’environnement de notre planète et à la garantie de sa survie, Monsanto représente un des plus graves dangers d’empoisonnement et destruction de la vie sur notre Terre. Entretenus, par tous les moyens, dans l’implacable rapacité de richissimes et irresponsables « affairistes-spéculateurs », inconscients ou indifférents quant à l’enjeu sanitaire et alimentaire. Pour les générations actuelles et futures.

Monsanto : au cœur d’un combat planétaire. Quels que soient continents et pays… (5)

Y’a Bon Pesticide !…

Doublé d’une lutte acharnée contre la collusion entre l’agrochimie et les politiciens professionnels, assistés des médias transformés en vecteurs de propagande. Imposant au reste des populations lois et textes au seul profit des actionnaires de ces groupes industriels. Spécialisés dans la fabrication, la vente de produits toxiques ou issus de la manipulation génétique. Dont la dangerosité, ou dans le meilleur des cas « l’incertitude de leur dangerosité », sont prouvées. Tant les pesticides et herbicides que les semences génétiquement modifiées.

Le nom de Monsanto étant mêlé de longue date aux catastrophes ou ravages contre la santé humaine et animale engendrées par les produits chimiques ou les manipulations génétiques, aux conséquences à terme mal maîtrisées : PCB, dioxine, agent orange, hormone de croissance bovine. Sans oublier son best seller, l’herbicide le plus vendu dans le monde, à l’extrême toxicité dénoncée sous toutes les latitudes : le Roundup. (6) A présent, OGM et PGM…

L’instrumentalisation des institutions et législations « démocratiques » décuplée par une incessante désinformation, détermine une authentique confiscation du « pouvoir citoyen ». Cette anesthésie de l’expression, du respect des intérêts et de la volonté de la majorité d’une collectivité aboutit à l’instauration d’une autocratie, d’un nouveau totalitarisme.

Les imposantes manifestations à l’encontre de Monsanto en sont l’éclatant refus. Se voulant aussi une dénonciation de la corruption, morale ou financière, ou les deux à la fois, des représentants « élus » d’un peuple qui ne retrouve pas la défense de ses intérêts dans leurs décisions. Et, en est même choqué.

Dont le vote récent, par le Congrès des Etats-Unis, d’une loi sur la généralisation de l’utilisation des OGM au profit du chimiste : le « Monsanto Protection Act ». Accordant à ce géant une protection législative hors du commun, notamment lors d’éventuels contentieux. La vente ou la distribution de ses produits ne pourront être suspendues, en effet, par des actions devant des tribunaux, quelles que soient les expertises contradictoires, demandées ou ordonnées.

Ce type de législation complaisante rend l’exposition au danger chimique des populations encore plus préoccupant. De plus, il illustre tragiquement la faiblesse du pouvoir politique, pour ne pas dire la “complicité”, face à ces géants aux poches bourrées de milliards. Préférant mettre en danger leurs citoyens et les générations futures. Le niveau de corruption atteint traduit une faillite des  » valeurs et mécanismes démocratiques » actuels.

Certaines de ces dérives sont publiques, parmi toute une série : un des sénateurs corédacteur de la loi a reçu des milliers de dollars de Monsanto pour financer ses campagnes électorales ; ou encore, un membre de la Cour Suprême statuant sur la constitutionnalité de la loi, Clarence Thomas, a été un des avocats du groupe… (7)

Abus et cynismes, justifiant la mobilisation des associations et de tous les citoyens engagés dans la protection de la nature, de la santé et de l’alimentation. Et, dans le même élan, pour la “réforme” des institutions démocratiques…

En Europe, en France, nos propres parlements, et autres organisations représentatives chargées d’assurer la protection des populations, ne résistent pas davantage à ces « pressions » que leurs équivalents nord-américains. Comme le rappelle le chercheur Jacques Testart :

« L’Agence européenne de sécurité alimentaire (AESA ou EFSA en anglais) qui règne sur la culture ou l’importation des PGM (Plantes Génétiquement Modifiées) dans l’Union Européenne en délivrant des avis à la Commission. […] En une quinzaine d’années l’EFSA a donné son feu vert à plusieurs dizaines de PGM, sans en refuser aucune ». (8)

S’ajoute une dimension excessivement nocive de l’action de ces chimistes à l’encontre de nos collectivités et de l’économie planétaire : celle de planifier, organiser, le contrôle absolu et irrévocable de l’alimentation mondiale par le biais des semences. Ce qu’occultent, une fois de plus, nos politiciens et médias soudés dans la même omerta :

« … les multinationales ne souhaitent que maximiser leurs profits en s’appropriant les semences, en couplant leurs plantes brevetées avec des i intrants chimiques obligatoires, en réduisant le travail intelligent du paysan à des pratiques stéréotypées, et finalement en visant le contrôle de l’alimentation mondiale. » (9)

Mainmise sur le patrimoine génétique alimentaire mondial dans un racket à la Al Capone par une poignée de multinationales :

« … les grandes firmes (Monsanto, Bayer, Syngenta, BASF, DuPont) déposent des containers de brevets sur les gènes dépistés dans les plantes naturelles, celles sélectionnées depuis 10 000 ans par les paysans, dans le but de les inclure dans les plantes transgéniques, lesquelles seront payantes. » (10)

Poussant leurs prétentions tous azimuts, une des grandes spécialités de Monsanto, jusqu’à essayer d’imposer le droit des brevets sur des jambons de porcs nourris avec des PGM (Plantes Génétiquement Modifiées) !… No Limit… (11)

Du pareil au même…

Complicité des Autorités Sanitaires et du Charity Business

Ces groupes chimistes, devenus des apprentis sorciers de la manipulation génétique, en interaction avec l’agro-industrie, imposent effectivement une expansion quasiment incessante de leurs intérêts exclusifs. Au détriment de la santé de l’Humanité et de l’équilibre de l’écosystème de notre Planète.

Bénéficiant, comme nous le savons tous, de la complicité traditionnelle, grassement et discrètement rémunérée, des politiciens et médias. Mais encore plus grave, du fait de son effet accélérateur, du soutien aveugle du « monde scientifique », de plus en plus gangréné au niveau de son expression qui devrait être irréprochable : les « autorités sanitaires », sous toutes leurs formes.

Pire ! Ces métastases du cynisme irresponsable s’étendent, à présent, aux associations caritatives. Que les anglophones ont la lucidité de qualifier pour ce qu’elles sont devenues dans leur réalité quotidienne : le « Charity Business« .

i) « Mandarins – – Inquisiteurs »

Malgré les perpétuels obstacles qu’on leur oppose, des chercheurs déterminés à exercer loyalement leurs disciplines, soucieux de préserver la sécurité sanitaire de nos collectivités, essayent d’alerter opinions et responsables politiques. Dénonçant les inadmissibles manquements à l’éthique et au respect élémentaire de toute recherche, expertise et contrôle, scientifiques portant sur les pratiques et produits potentiellement dangereux.

Jacques Testart, dans un témoignage accablant, rappelle que L’Agence Européenne de Sécurité Alimentaire (AESA) a ainsi autorisé le maïs transgénique élaboré par Monsanto – le MON 810 – dans des conditions scientifiques dénuées de tout fondement sérieux, fiable et honnête. Ou encore, fondé ses décisions sur un maïs génétiquement modifié le « Smart Stax« , particulièrement redoutable par ses implications à terme (fabriquant 6 insecticides et tolérant 2 herbicides !), d’après une simple étude de 42 jours sur le poulet… (12)

Cette « agence européenne » multipliant les réticences pour améliorer les tests d’évaluation, rendre publiques les études et leurs méthodologies, ignorant les impacts socio-économiques sur les milieux agricoles. S’efforçant, au contraire, d’alléger ces contraintes de « sérieux scientifique » aux conséquences pourtant incalculables pour la protection de la santé et de la sécurité des populations, du monde animal et de l’environnement. (13)

La France, évidemment, n’échappe pas à cette spirale. Loin de là ! Donnant l’exemple des pratiques inquisitoriales d’un autre siècle. Pourchassant, dans l’étalage d’un obscurantisme moyenâgeux, le blasphème et l’hérésie. S’acharnant sur ceux qui contestent les « dogmes » par leur esprit critique, leur conscience professionnelle.

Terrible témoignage : une publication scientifique par un groupe de chercheurs de Caen éditée en septembre 2012 dans une revue spécialisée internationale « Food and Chemical Toxicology« , qui aurait dû être considérée avec fierté par la communauté scientifique française, a été l’objet d’une véritable « chasse à l’homme ». (14)

Cette étude d’une qualité exceptionnelle avait le tort, il est vrai, d’exposer les résultats de travaux de recherches de 2 ans sur des rats consommant du maïs transgénique (NK 603 de Monsanto) ou du Roundup (l’herbicide que ce maïs tolère grâce à sa modification génétique). Malgré la farouche opposition du fabricant de coopérer à l’étude : refus de procurer des semences transgéniques, de communiquer ses propres études, etc. Prouvant, dans une impeccable rigueur méthodologique, les ravages de ces produits pour les organismes vivants.

Ce qu’on a appelé « l’Affaire Séranili », provoquant un déchaînement des lobbies des groupes chimiques et des mandarins du monde scientifique à leur solde : campagnes de « décrédibilisation » dans tous les médias contre ces chercheurs, diffamations, menaces personnelles en tous genres, jusqu’à vouloir intimider l’éditeur…

Beaucoup de chercheurs scrupuleux et courageux sont ainsi à intervalles réguliers, médiatiquement et académiquement, « assassinés ». Citons quelques uns d’entre eux, tombés au champ d’honneur en Europe et ailleurs (15) :

=> Arpad Puztai, exclu de l’Institut Roswell (Aberdeen – Ecosse) : Toxicité d’une pomme de terre GM sur la structure intestinale des rats (1998).

=> Ignacio Chappela, suspendu de l’université de Berkeley (Californie) : Contamination des maïs rustiques mexicains par du maïs GM (2001).

=> Manuela Malatesta, exclue de l’université d’Urbino (Italie), à la suite d’une étude de 2 ans démontrant l’altération des foies de rats nourris de soja OGM (2002).

Qu’en est-il de la défense de nos pays et populations, aux budgets militaires et sécuritaires colossaux (plus d’une cinquantaine de milliards d’euros annuels, rien qu’en France…) en augmentation constante et sans contrepartie en recettes ?… Gouvernements, quels que soient les partis au pouvoir, incapables d’imposer un minimum de contrôles, d’exercer la moindre vigilance, dès lors qu’il s’agit de protéger la santé humaine, animale et environnementale.

ii) “Philanthropes – Spéculateurs”

Le financement partiel de la recherche publique par des groupes privés, de fait un “noyautage”, renforce cette mainmise non seulement sur les orientations de la recherche fondamentale mais, encore plus désastreux, anesthésie complètement l’indépendance des autorités de contrôle sanitaire. Dont les membres, issus du monde académique, se retrouvent en catimini : juges et parties…

Cette double éradication, de l’indépendance de la recherche publique et du pouvoir de décision des autorités sanitaires, représente un des plus pressants et graves dangers posés à nos collectivités.

Apparaissent ainsi, dans le silence de la désinformation : tomates au goût infect, tiges de maïs cassant sous le vent, fibres de coton se délitant dès leur récolte, prunes aux pulpes indécollables de leurs noyaux, melons explosant à l’approche de leur maturité, vaches sans queues, saumons aux têtes monstrueuses, proliférations des cas de diabète chez les bovins ou les porcs. Stérilités et mortalités précoces en augmentation exponentielle…

Malgré tous ces signaux d’alerte, avertissements et témoignages, inconscients du danger d’autres acteurs se ruent dans cette nouvelle chasse au trésor que représentent les fabuleuses marges et marchés “captifs” des pesticides et manipulations génétiques : les associations caritatives ou philanthropiques. Emblématique du niveau d’irresponsabilité atteint par nos nomenklaturas déboussolées de voracité…

Et non des moindres, car on y trouve les plus grands noms du “Charity Business”. Le plus renommé et le plus richement doté, même : La Fondation Bill et Melinda Gates. Adossée à la fortune du principal actionnaire-fondateur de Microsoft…

Pensez-vous que cette fondation au statut fiscal privilégié applique le code de cette nouvelle éthique du monde des affaires qu’on nomme “Investissement Socialement Responsable” (SRI en anglais) ?… Pas du tout. Aux antipodes de ce nouvel apostolat !

En août 2010, la Fondation Bill et Melinda Gates a acquis 500 000 actions de la société Monsanto. Nom associé pourtant aux pires crimes de guerre commis dans l’histoire de l’Humanité, à l’encontre des populations civiles du Vietnam par l’épandage massif de son produit phare : “l’agent orange”… (16)

Pour rire de cette farce, associations et militants de la défense des libertés brocardaient ce mariage caricatural, sous la bénédiction de la “Libre Concurrence” et du “Dieu Marché”, entre 90 % du marché des logiciels informatiques et 90 % du marché mondial des semences transgéniques et des semences commerciales du monde…

Trajectoire logique pour cette fondation qui s’est manifestée, avec ténacité, par ses innombrables financements à destination des recherches transgéniques en faveur d’universités et centres d’études. Du plus modeste : 1,6 million de dollars aux chercheurs de l’Etat de Washington pour développer des variétés de blé OGM résistant à la sécheresse. Au plus plantureux : 26,8 millions de dollars à l’université Cornell (Etat de New York) pour des recherches sur le blé transgénique.

En passant par le plus sophistiqué, genre usine à gaz propice aux « fuites organisées » : création d’un fonds de 880 millions de dollars pour créer un programme mondial sur l’agriculture et la sécurité alimentaire, “Global Agriculture and Food Security Program”. Géré par la Banque Mondiale pour prendre en compte le “problème de la faim et de la pauvreté dans le monde”.

Ou s’associant à d’autres associations « philanthropiques ». Mentionnons celle, en 2006, avec la Fondation Rockefeller « fervent promoteur des OGM à destination des populations pauvres ». Créant l’Alliance for a Green Revolution in Africa (Agra), “Alliance pour la révolution verte en Afrique”, finançant la distribution des semences OGM et produits chimiques vendus par Monsanto, DuPont et Syngenta, aux “populations pauvres”… (17)

Certaines de ces « populations pauvres » regroupées dans des associations de lutte contre ces manœuvres d’empoisonnement collectif protestent énergiquement, malgré le silence complice de leurs politiciens. Notamment au Kenya :

Agra est un poison pour nos systèmes de production et moyens de subsistance. Sous la bannière philanthropique du développement agricole, l’Agra finira par ronger le peu qui reste de l’agriculture durable en Afrique.” (18)

Face à ces rouleaux compresseurs, comment lutter ?…

Où se trouvent « Démocratie » et « Droits de l’Homme », valeurs fondamentales de nos contrées nous dit-on, dans ces comportements, pratiques, mentalités et combines ?… Excluant tout débat public et recherche publique, en mesure de garantir l’indépendance des décisions politiques impliquant le droit à la santé de la Personne et le respect de son Environnement naturel ?…

En France, comme ailleurs, qu’en est-il de notre libre arbitre, de notre “souveraineté”, ce droit imprescriptible d’autodétermination ?…

En fait, après l’abandon de notre souveraineté diplomatique, militaire, économique, financière, sociale, constatons lucidement la fin de notre : “souveraineté alimentaire et sanitaire”.

Le système mafieux instauré par les actionnaires de l’agrochimie, dissimulant leur rapacité prédatrice sous les vocables sanctificateurs “mondialisation” et « lutte contre la faim dans le Monde« , régentant nos institutions politiques par la corruption, ne cesse d’élargir l’emprise du totalitarisme dont nous sommes devenus les adeptes serviles et analphabètes.

Totalitarisme jusque dans nos assiettes, notre métabolisme. Bientôt, dans notre ADN…

« Laissez faire ! – Pas d’entraves à la liberté d’entreprendre ! – Gloire à l’Autorégulation ! », scande dans nos médias le chœur des dévots illuminés du « Dieu Marché » !

Si, nous, citoyens de cette Planète, ne prenons pas à la gorge ce servage oligarchique, ne maîtrisons pas dans une poigne d’acier ce despotisme affairiste,

Si nous n’imposons pas, dans une authentique “laïcité”, la séparation de l’Etat et de cette nouvelle religion, ou fanatisme radical, à prétention scientifique,

Si nous n’agissons pas, prostrés dans la béatitude consommatrice, tête méticuleusement vidée pour la pub, nous finirons, dans une “nouvelle civilisation”, certes.

Mais…

En vaches folles.

 

1. Hannah Arendt, Le Système Totalitaire, Le Seuil, 1972.

2. Pepe Escobar, Erdogan risks the « must go » path, Asia Times, 3 juin 2013, http://www.atimes.com/atimes/Middle_East/MID-01-030613.html

3. Challenging Monsanto : Over two million march the streets of 436 cities, 52 countries, [Manifestations contre Monsanto : Plus de 2 millions de marcheurs dans les rues de 436 villes, de 52 pays], RT, 24 mai 2013, http://rt.com/news/monsanto-gmo-protests-world-721/ & http://on.rt.com/7def4c

4. From Alaska to Florida: Americans take to streets against Monsanto and GMOs, [De l’Alaska à la Floride : Les Américains manifestent dans les rues contre Monsanto et les OGM], RT, 25 mai 2013, http://on.rt.com/hbbzf7

5. Marie-Monique Robin, Le Monde selon Monsanto – De la dioxine aux OGM, une multinationale qui vous veut du bien, Editions La Découverte/ARTE Editions, 2008. Ouvrage dont je recommande vivement la lecture !

6. Marie-Monique Robin, Op. Cit., pp. 80 – 100.

7. Challenging Monsanto, Op. Cit.

8. Jacques Testart, A qui profitent les OGM ?, CNRS Editions, 2013, p. 19 & 20.

9. Jacques Testart, Op. Cit., p. 71.

10. Jacques Testart, Op. Cit., p. 25.

11. Jacques Testart, Op. Cit. p. 17.

12. Jacques Testart, Op. Cit.

13. Cf. l’analyse critique de Frédéric Jacquemart, Expertise des OGM : l’évaluation tourne le dos à la science, inf’OGM/GIET, 2012, cité par Jacques Testart, Op. Cit., p. 20.

14. Séralini, ouvrage collectif, « Long term toxicity of a Roundup herbicide and a Roundup-tolerant genetically modified maize », Food and Chemical Toxicology, septembre 2012, p.39.

15. Marie-Monique Robin et Jacques Testart, Op. Cit.

16. Eva Lacoste, Le mariage Gates et Monsanto : attention, danger pour le planète, “Golias Hebdo”, n° 160, semaine du 25 novembre au 1er décembre 2010, http://www.votresante.org/suite.php?dateedit=1291049997

17. Eva Lacoste, Op. Cit.

18. Eva Lacoste, Op. Cit.

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Détournement de la science et nécro-agriculture: Le secteur OGM au cœur de l’agenda eugéniste de l’oligarchie…

Posted in actualité, écologie & climat, économie, crise mondiale, néo-libéralisme et paupérisation, neoliberalisme et fascisme, OGM et nécro-agriculure, pédagogie libération, santé, science et nouvel ordre mondial, sciences et technologies with tags , , , , , , , , , , , , , , , , on 4 avril 2013 by Résistance 71

Nous avons traduit cette article très complémentaire de ce que nous avons déjà publié au sujet de l’eugénisme et de la nécro-agriculture mortifère qui n’existent qu’à des fins de contrôle de la population.

La réalité est simple et il nous faut tous bien l’appréhender: l’oligarchie nous empoisonne à petit feu dans en suivant une méthodologie qui fera passer les Hitler, Staline et Mao pour de simples amateurs.

En Avril 2010, l’un de nous avait publié cet article: « Elite globaliste, eugénisme et contrôle des populations » où un simple historique de l’eugénisme qui vit son point culminant avec l’Allemagne nazie, nous montre que dans le monde post-seconde guerre mondiale le mot « eugénisme » a simplement été remplacé par le mot « génétique ». Tout le secteur de la génétique est-il eugéniste et fondamentalement mauvais ? Non, bien évidemment, il y a une multitude d’applications bénéfiques de la génétique, qui contribuent à maintenir l’image de ce secteur, tandis que l’agenda planifié et poussé de derrière le rideau est quant à lui, fondé sur de bien noirs desseins…

Rien de nouveau, il suffit de gratter la fine couche de vernis pour découvrir l’horreur larvée en son sein… Ceci constitue ni plus ni moins que du terrorisme écologique d’état, sponsorisé par les cartels de la nécro-agriculture monopolistes. La récente loi de protection de Monsanto votée et signée par Obama n’est que le dernier chapitre en date de l’ignominie qui se déroule.

— Résistance 71 —

 

Ingénierie génétique, eugénisme et l’idéologie des riches

 

Colin Todhunter

 

29 Mars 2013

 

url de l’article original:

http://www.globalresearch.ca/genetic-engineering-eugenics-and-the-ideology-of-the-rich/5329025

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

Quelque soit les buts publiquement énoncés du secteur des Organismes Génétiquement Modifiés (OGM) et quelque soit son impact terrible sur la santé, l’environnement et les fermiers du cotton en Inde, il y a un côté bien plus sombre à cette industrie.

Afin de gouverner et de contrôler une population, mis à part l’utilisation de la violence, le consentement des gens doit être atteint au moyen de ce que Louis Althusser appelait les appareils idéologiques de l’état: le système éducatif, le spectacle, la religion, le système politique etc. Le livre de Noam Chomsky “La fabrication du consentement” discute du rôle important des médias dans ceci et Antonio Gramsci a beaucoup écrit au sujet de l’hégémonie, les méthodes utilisées par la classe dominante pour légitimer sa position aux yeux de ceux qu’elle opprime, une sorte de “coercition consentie” qui habille le véritable poing du pouvoir.

Quoi qu’il en soit, possiblement la forme la plus basique et efficace de contrôle social est l’eugénisme, une philosophie qui inclut la capacité de reproduction réduite de ceux des gens jugés “moins désirés”.

Il existe une peur grandissante que l’eugénisme soit utilisé à des fins de contrôle de la population, pour se débarasser de segments entiers de la population mondiale jugés être des “surplus aux requis”. En occident, à cause de l’automatisation et de la délocalisation du travail, il y a très certainement une grande proportion de la population qui sera non-employée ou sous-employée de manière permanente. Dans des pays comme la Chine, l’Inde et certains pays africains, la promotion du contrôle des naissances a été un objectif primordial de l’agenda depuis déjà plusieurs décennies.

La baron milliardaire américain des médias Ted Turner croit qu’une population mondiale de moins de 2 milliards d’individus serait idéale et le milliardaire Bill Gates a promis des centaines de millions de dollars pour améliorer l’accès à la contraception dans les pays en voie de développement. Fondée sur la supposition erronée que le monde est surpeuplé, quelques personnes des élites nanties pourront réduire la concurrence pour l’accaparement des ressources qu’elles convoitent de manière tant acharnée et aussi pour maintenir leur très haut niveau de consommation matérielle. Gates a aussi acheté des parts de l’entreprise Monsanto à hauteur de quelques 23 millions de dollars. Son agenda est d’aider Monsanto à avoir leurs OGM sur le sol africain à très grande échelle.

Voici où cela devient intéressant. En 2001, Monsanto et DuPont ont acheté en commun une petite entreprise de biotechnologie appelée Epicyte, entreprise qui avait créée un gène qui fondamentalement, rend le mâle stérile par déplétion des spermatozoïdes et induit la non-réceptivité à la fécondation de l’ovule de la femelle. Aux Etats-Unis, les aliments à base d’OGM sont déjà sur le marché et ne sont pas étiquettés. Le secteur des OGM a dépensé des millions pour s’assurer du statu quo. Ainsi, les citoyens américains n’ont absolument aucune idée de ce qui est dans leur assiette; de plus la nourriture incriminée n’a pas été testée de manière indépendante pour évaluer son impact réel sur la santé.

Ne voudriez-vous pas savoir si ce que vous mangez n’est pas (d’après le professeur Seralini de l’université de Caen en France) dommageable à la santé ?

Ne voudriez-vous pas savoir si ce que vous mangez contient quelque chose qui pourrait vous rendre stérile ?

Le père de Bill Gates a été longuement impliqué avec Planned Parenthood:

“Lorsque j’ai grandi, mes parents étaient toujours impliqués dans des actions bénévoles. Mon père était à la tète de l’organisation du Planned Parenthood (NdT: Planification parentale) et il était très controversif d’être impliqué avec cette organisation.”

La citation ci-dessus provient d’une interview de 2003 avec Bill Gates.

Planned Parenthodd fut fondée sur le concept que la plupart des êtres humains sont des reproducteurs inconsidérés. Gates senior est co-chairman de la Bill & Melinda Gates Foundation et un guide derrière la vision et la direction prise par la fondation, qui s’est lourdement concentrée sur la promotion des OGM en Afrique et le financement de l’Alliance for a Green Revolution in Africa (AGRA) – NdT: Il suffit de lire le désastre qu’a été la révolution verte en Inde dans les années 1960, “révolution” qui ne se fit que pour les semenciers et leur monopole sur les semences, l’erradication de milliers de variétés de cultures et de semences naturelles (riz, céréales, cotton)… pour pouvoir imaginer ce que sera celle que les eugénistes imposent en Afrique —

La fondation Gates a donné au moins 264,5 millions de dollars pour l’AGRA. D’après un rapport publié par La Via Campesina (La Voie paysanne) en 2010, 70% des récipients des fonds de l’AGRA au Kenya travaillent directement avec Monsanto et 80% des fonds de la fondation Gates sont dévoués à la biotechnologie. Le rapport explique également que la fondation Gates a promis 880 millions de dollars au Global Agriculture and Food Security Program (GAFSP), qui est un promoteur hyper-actif des OGM.

Au lieu d’embrasser et de soutenir un véritable essor vers une souveraineté alimentaire et d’adresser les problèmes économiques et politiques sous-jacents qui sont les causes de la pauvreté, la Fondation Gates a choisi la promotion d’une agriculture contrôlée par les cartels industriels, ce qui a mené à la perte de contrôle et de pouvoir inéluctables des paysans.

Alors que le secteur OGM continue de marteler la porte de l’Inde, nous avons tous les droits d’être préoccupés, non seulement par les impacts rapportés des monopoles des graines et des OGM qui sont documentés être détrimentaux à la santé publique et à l’environnement, mais aussi à cause du souci au sujet de gènes pouvant être dans notre nourriture et qui nous sont inconnus.

Le chercheur F William Engdahl (NdT: Auteur de l’excellent ouvrage: “Les semences de la destruction”) déclare que l’ingénierie génétique ne peut pas être comprise sans d’abord regarder et analyser l’hégémonie de la puissance américaine. Des personnalités importantes de la “révolution verte” ont financé par les Etats-Unis dans le secteur agricole de pays en voie de développement afin de créer de nouveaux marchés pour les engrais pétro-chimiques et les produits pétroliers ainsi que pour augmenter la dépendance envers les produits énergétiques. La nourriture est maintenant devenue une arme pour sécuriser la domination mondiale.

Les problèmes du monde ne sont pas du tout causés par une surpopulation, mais par la veulerie et un système de propriété qui assure que la richesse est pompée et se dirige de la base vers le haut. Ceci n’est pas du tout au sujet de stopper la croissance de la population, mais bien à propos de changer un système mondial tentaculaire et la mentalité inhérente qui sont basés sur une sur-dépendance des produits pétroliers et le tarissement des ressources naturelles non durables, les Etats-Unis étant le coupable majeur de ceci.

Les milliardaires comme Ted Turner croient que cela ne doit pas enfreindre la consommation aussi loin que l’on réduise la population. Ceci est l’idéologie des riches qui voient le reste de l’humanité comme un problème “qu’il faut adresser”. Il dit qu’il y a “trop de gens qui utilisent trop de choses”. Il ne peut pas être plus dans l’erreur. Par exemple, les nations en voie de développement comptent pour plus de 80% de la population mondiale, mais ne consomme qu’environ le tiers de l’énergie mondiale. Les citoyens américains consomment à eux seuls 24% de l’énergie mondiale tout en ne constituant que 5% de la population mondiale. En moyenne, un citoyen de base américain consomme autant d’énergie que deux Japonais, six Mexicains, 13 Chinois, 31 Indiens, 128 Bengladeshis, 307 Tanzaniens et 370 Ethiopiens (mindfully.org) ~ NdT: George Bush n’avait-il pas dit après le 11 Septembre: “The american way of life is non-negotiable”, c’est à dire: “le mode de vie américain n’est pas négociable”… Tout était dit ~

Alors, devrions-nous être inquiets au sujet d’un secteur extrêmement connecté politiquement, qui est propriétaire de technologies qui permettent la transformation génétique de la nourriture et d’un gène qui pourrait être utilisé (ou l’est déjà…) pour la stérilisation forcée des masses ? Bien sûr que nous le devrions. Ceci représente un secteur dont l’objectif déclaré est le contrôle de la chaîne alimentaire de la planète et donc par implication, de la population mondiale.

Dans le monde d’aujourd’hui, piloté par la technologie, les intérêts entrepreneuriaux d’état utilisent la panoplie complète des moyens de la haute-technologie pour nous contrôler. Il y a plusieurs décennies, le théoricien et philosophe social Herbert Marcuse avait résumé le problème auquel la société moderne devait faire face en disant que les capacités, à la fois intellectuelles et technologiques, des sociétés contemporaines sont bien plus grandes qu’auparavant, ce qui veut dire que la portée de la domination de la société sur l’individu est aussi bien plus grande qu’auparavant. Ceci est d’autant plus vrai là où le secteur de l’ingénierie génétique est concerné.

OGM et nécro-agriculture: Monsanto panique…

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Intéressant de constater que l’affaire est déjà « enterrée » par les médias, alors que cela devrait remuer ciel et terre…  Les consignes ont déjà été passées semble t’il. Nous rappelons néanmoins le lien de l’article original du professeur Séralini:

http://research.sustainablefoodtrust.org/wp-content/uploads/2012/09/Final-Paper.pdf

— Résistance 71 —

 

Monsanto lance une campagne pour sauver les meubles après la publication des résultats de l’étude sur le rapport entre OGM et cancer 

 

Le géant de la biotechnologie essaie de discréditer les résutats choquants de l’étude

 

Paul Joseph Watson


 

Le 24 Septembre 2012

url de l’article original:

http://www.infowars.com/monsanto-launches-damage-control-over-gmocancer-study/print/

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

Le géant de la biotechnologie Monsanto a lancé un effort désespéré de sauve-qui-peut à la suite de la publication d’une étude française qui a trouvée que des rats nourris avec un maïs transgénique avaient beaucoup plus de chances de souffrir de cancers, d’arrêts des fonctions organiques et de mort prématurée.

Au-delà des détails de l’étude, une question bien plus large demeure. Si Monsanto et les autres géants de la biotechnologie et des OGM sont si confiants dans la sécurité de leurs produits et n’ont aucun doute sur le fait qu’ils soient mêlés aux produits alimentaires, pourquoi donc ont-ils dépensé de manière combinée plus de 19 millions de dollars dans une tentative d’éviter que les Américains n’apprennent que leur nourriture est modifiée génétiquement ?

Monsanto a financé une énorme campagne mise en branle par ses lobbyistes dans un effort de torpiller la proposition 37 de Californie, une loi qui exigerait simplement que la nourriture génétiquement modifiée et ses ingrédients soient étiquettés en conséquence pour la vente en magasins.

Si la nourriture génétiquement modifiée est si saine et sans danger que cela et que des études ont prouvé qu’il n’ y avait pas de problèmes, pourquoi donc Monsanto est si désespéré de cacher sa présence au sein de la nourriture ?

L’étude récente conduite par les scientifiques de l’université de Caen et publiée dans le périodique scientifique Food and Chemical Toxicology, a trouvé que 50% des rats mâles et 70% des rats femelles nourris suivant un régime contenant la maïs NK603, un maïs génétiquement modifié produit par Monsanto, ou ceux exposés à l’herbicide de Monsanto RoundUp, ont souffert de tumeurs et de dégâts majeurs au niveau des fonctions organiques, provoquant leur mort prématurée.

Monsanto est parti de suite en mode pirouette, publiant un communiqué de presse ce week-end clâmant que les toxicologues et les experts de santé publique avaient trouvé “des problèmes fondamentaux avec la façon dont la recherche a été faite”, sans expliquer spécifiquement en quoi résidaient ces problèmes.

Etant donné que des scientifiques financés par Monsanto sont régulièrement amenés devant le public pour attaquer l’abondance de preuves confirmant le lien entre les OGM et le cancer, la réaction de Monsanto à l’étude française ne surprend en rien.

Comme l’explique Sayer Ji, les deux études précédant la française, dont les résultats clamaient qu’il n’y avait aucun lien entre l’herbicide RoundUp ready et le cancer, avaient toutes deux été financées par Monsanto.

Une recherche publiée dans le journal Regulatory Toxicology and Pharmacology et qui avait exonéré Monsanto contenait cet aveu incroyable de conflit d’intérêts:

“Les auteurs ont donné les sources de leur financement pour cette recherche. JSM (l’auteur de la recherche) a servi comme consultant salarié de la compagnie Monsanto. Cette recherche a été soutenue par la compagnie Monsanto, St.Louis, Missouri”.

Est-ce vraiment une coïncidence si la première étude de ces dernières années non financée par Monsanto, trouve des résultats complètement différents ?

“Il n’y a pas de mécanisme plausible pour obtenir les résultats rapportés sur le maïs transgénique et les résultats sont inconsistants avec un corps extensif d’expérience et de recherche scientifique”, a dit Monsanto en réponse à l’étude française.

Quoi qu’il en soit, les résultats ne sont inconsistants qu’avec des recherches précédentes financées par Monsanto, parce que l’étude française a recherché au delà de la période de 90 jours qui a permis à Monsanto de clâmer que ses produits étaient sains.

Comme le stipule the Grocer, l’enquête française “fut la première étude qui a étudiée les effets à long terme du RoundUp et du NK603, qui furent approuvés pour la consommation humaine après des études ne dépassant pas 90 jours de nourriture. Les scientifiques ont trouvé que des rats développaient des tumeurs mammaires et des dégâts graves au niveau du foie et des reins aussi tôt que 4 mois après ingestion régulière pour les mâles et 7 mois pour les femelles, comparés respectivement à 23 et 14 mois pour le groupe de contrôle.”

Comme les tumeurs et autres maladies ne furent découverts qu’après une période de 4 mois, ceci jette un doute sérieux sur les études précédentes (financées par Monsanto) auxquelles le géant de la biotechnologie se réfère pour prouver que les OGM sont sains, parce qu’ils ont failli à dépasser la période de test au delà des 90 jours, alors que l’étude française a étudié les effets des produits OGM sur la vie complète des rats.

Ceci illustre le fait si besoin était, que loin d’être inadéquate ou mal faite, l’étude française fut plus extensive et plus complète que toute étude précédente, et ce avec le bonus supplémentaire qu’elle ne fut pas financée par Monsanto, et qu’elle fut complètement impartiale.

Comme rapporté la semaine dernière, les afficonados de Monsanto ont pris le train en marche dans un effort de discréditer les résultats de la recherche fançaise, mentant par omission dans une tentative de jeter le doute sur les résultats de l’étude.

David Spiegelhalter de l’université de Cambridge a essayé de questionner la précision de l’étude en mettant en valeur que “le bras de contrôle de l’étude comprenait seulement 10 rats de chaque sexe, dont la plupart avaient aussi des tumeurs.”

Mais Spiegelhalter n’a pas reconnu qu’il a fallu à ces rats témoins 19 mois de plus pour développer des tumeurs comparé à ceux nourris avec les produits OGM de Monsanto.

Après avoir pris des gifles dans un bon nombre de pays européens et étant menacé de se voir expulsé du marché européen dans son ensemble, Monsanto est maintenant entré en mode panique. Le projet de loi californien labellisé “Droit de Savoir”, aussi connu sous le vocable de proposition 37, pourrait bien signifier le commencement de la fin non seulement pour le modèle d’ affaires de Monsanto mais aussi pour l’agenda complet derrière les OGM dans le monde entier.