Archive pour nouvel ordre mondial contrôle internet

Résister à la dérive liberticide et totalitaire du gouvernement Valls…

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Renseignement: la désastreuse dérive du gouvernement Valls sur la surveillance !

 

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17 Mars 2015

 

url de l’article original

http://www.laquadrature.net/fr/renseignement-desastreuse-derive-du-gouvernement-valls-sur-la-surveillance

 

Paris, le 17 mars 2015 — Les informations concernant le projet de loi sur le renseignement diffusées via Le Figaro aujourd’hui, avant sa présentation en Conseil des ministres jeudi 19 mars, confirment les inquiétudes déjà exprimées. Alors que la loi sur le renseignement était annoncée comme une grande loi permettant de protéger les droits fondamentaux, l’instrumentalisation sécuritaire des événements meurtriers de janvier risque d’aboutir à une incroyable dérive du gouvernement en matière de surveillance des citoyens. La Quadrature du Net appelle les citoyens et les députés à y résister.

Surveillance des comportements de tous les internautes par les intermédiaires techniques pour détecter les comportements suspects, accès en temps réel aux données de connexion, accès aux contenus des emails et enregistreurs de frappe au clavier, etc : l’éventail des mesures mises aux mains des services administratifs (police, douanes, etc.) sans contrôle du juge est d’une ampleur sans précédent.

Ne tirant aucune leçon des jurisprudences de la Cour de Justice de l’Union Européenne qui condamne la conservation trop longue et trop large des données personnelles des citoyens, le projet de loi envisage également une augmentation à 5 ans de la conservation des données par les services de renseignement.

Pour garantir les droits fondamentaux face à cet arsenal de mesures d’intrusion, de surveillance et de profilage, le gouvernement ne prévoit qu’une commission consultative, aux pouvoirs limités, ne permettant des recours qu’a posteriori et sans garanties réelles pour les citoyens.

En attendant le détail des mesures, La Quadrature du Net exhorte dès à présent les parlementaires à exercer leur devoir de contrôle, de raison et de défense des libertés publiques des citoyens face à ce projet de loi dangereux, et appelle les citoyens à se mobiliser.

Alors que les enquêtes, partout dans le monde, montrent que la surveillance de masse ne fait aucunement baisser le risque d’attentat, la voie prise par le gouvernement de Manuel Valls instaure une ère nouvelle de suspicion généralisée, marquant un recul historique de la séparation des pouvoirs et des droits fondamentaux. Si le Parlement acceptait de l’y suivre, les conditions d’un exercice correct de la démocratie ne seraient plus réunies.

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Internet et Nouvel Ordre Mondial: Ce qu’aucun merdia ne nous dit.. La censure d’internet est en marche !

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Le sénateur Jay Rockefeller avait déclaré en 2008: « Nous n’aurions jamais dû inventé l’internet », ce à quoi Hillary Clinton avait fait écho dans une audition dans un comité sénatorial en 2010 en disant: « Il y a une guerre de l’information et nous sommes en train de la perdre. »

Seul un demeuré peut toujours penser que l’oligarchie ne fera plus rien pour contrôler l’internet. La toile est l’ennemi # 1 des oligarques. Les médias alternatifs et citoyens balaient jour après jour la bouillie propagandiste impérialiste et ultra/néo-libérale pour l’avènement de leur Nouvel Ordre Mondial. Dans leur esprit il est clair que l’alternatif doit être muselé, détruit, engoulagué… Ils s’y emploient et voici la dernière manœuvre en date.

Une bonne solution ? Que les génies de l’informatique ne s’étant pas vendus au système travaillent ensemble et dans l’ombre pour la création d’un internet 3.0 parallèle, super-encrypté et qui fonctionnera en parallèle de la toile censurée et devenue inutile. Ceci devient une priorité, ce ne sera pas quand on sera devant le fait accompli qu’il faudra  réfléchir et se dire « Ah si on avait prévu… » tous les éléments sont là: les mois/années de l’internet tel qu’on le connaît sont comptés… A vous de jouer les génies de l’ordi… L’humanité a besoin de vous !

— Résistance 71 —

 

Le gouvernement Obama remet l’internet aux mondialistes

 

Les plans d’imposition d’un cadre de censure et de surveillance de masse par l’internet peuvent maintenant commencer

 

Kurt Nimmo

 

15 mars 2014

 

url de l’article original:

http://www.infowars.com/obama-administration-turns-the-internet-over-to-the-globalists/

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

Vendredi, le ministère du commerce américain a relâché son emprise sur l’internet. La supervision de l’ICAAN ou l’Internet Corporation for Assigned Names and Numbers (NdT: l’organisme qui contrôle et enregistre tous les domaines internet), va passer à la “communauté mondiale de l’internet” l’an prochian. L’ICAAN, sous contrat avec le ministère du commerce des Etats-Unis a attribué les noms des domaines internet depuis l’année 2000.

Le président de l’ICAAN se félicite du contrôle globaliste de l’internet.

Les Etats-Unis ont joué un rôle dominant dans la gestion de la technologie de l’internet mais ont dû faire face à la pression de la gestion mondialiste de l’internet ces dernières années.

“Nous n’accepterons pas de proposition de remplacement du rôle de la NTIA avec une solution gouvernementale ou inter-gouvernementale”, a dit le patron de la National Telecommunications & Information Administration Larry Strickling. La NTIA est une agence au sein du ministère du commerce. Pendant le sommet mondial de la société d’information il y a plus de 10 ans, il fut proposé que les gouvernements n’aient pas trop de contrôle sur l’internet. “La gestion internationale de l’internet doit être multilatérale, transparente et démocratique, avec l’implication des gouvernements, du secteur privé, de la société civile et des organisations internationales.”

Dans les années qui ont suivies, l’ONU et l’UE ont poussé pour contrôler l’internet. Durant une réunion à Dubaï l’an dernier, l’International Telecommunication Union (ITU), la branche des télécom’ de l’ONU, a demandé des règlementations pour gérer l’internet et que celles-ci soient réécrites. L’organisation internationale a spécifiquement proposé une autorité d’inspection en profondeur ce qui lui permettrait de surveiller et de censurer le contenu de l’internet. Les Etats-Unis claquèrent la porte de la conférence en signe de protestation.

Hamadoun Touré, le secrétaire général de l’ITU a publié le 4ème rapport final de l’ITU/WTPF-13 en Mai 2013, soulignant une base d’une gouvernance de l’internet et des sujets régulatoires. Le rapport appelle à la création de “principes globaux pour une gouvernance et l’utilisation de l’internet” et propose la résolution de problèmes ayant trait à “l’utilisation de l’internet et de ses ressources à des fins qui seraient inconsistantes avec la paix internationale, la stabilité et la sécurité.”

Les changements proposés furent soutenus par la Chine, la Russie, le Brésil, l’Inde et d’autres membres de l’ONU.

“Les ennemis de la liberté de l’internet dans le monde travaillent d’arrache-pied pour exploiter un traité de négociation qui rapetisse grandement l’importance de la conférence mondiale sur les télécommunications internationales de 2012”, avait averti le commissaire américain aux communications fédérales sortant Robert McDowell dans un témoignage devant le congrès au sein d’une audition conjointe d’un sous-comité de la chambre sur la gouvernance internationale de l’internet, en fevrier dernier.

L’UE a proposé une censure de l’internet pour protéger les enfants et pour lutter contre le terrorisme. Le projet Informatique Propre a proposé la création d’un cadre de censure et de surveillance de masse pour les pays de l’UE, financé par la commission européenne. “Le Projet Informatique Propre a pour but de commencer un dialogue constructif entre les gouvernements, les businesses et la société civile pour explorer les moyens de réduire l’utilisation de l’internet par les terroristes. Ce dialogue a résulté dans l’établissement de principes généraux et d’une revue des meilleures mises en pratique possibles”, explique le magazine  Clean IT Project. Le plan appelait la police à patrouiller Facebook et autres réseaux sociaux à la recherche “d’extrémistes, de propagande et de matériel extrémiste”. En plus d’autoriser les utilisateurs de montrer du doigt (“flag”) les “terroristes” ou les “contenus terroristes” et de dénoncer les autres utilisateurs à la police, la proposition a aussi appelé à supprimer la possibilité d’anonymat sur internet.

En plus de la censure, le transfert de l’ICAAN va permettre un plan d’imposition à l’échelle globale. “Tandis que le gouvernement Obama dit que cela ne fait juste qu’enlever une supervision gouvernementale du non-profit, nous devrions assumer que l’ICAAN va terminer sa course comme partie intégrante de l’ONU”, a dit un ancien conseiller de Bush Christian Whiton. “Si l’ONU gagne le contrôle de ce qui est le bottin et les signaux de trafic sur internet, elle pourra imposer n’importe quel impôt qu’elle désire. Cela commencera sûrement avec une taxe d’enregistrement des noms de domaines et cela fera tache d’huile à partir de là.”

L’ONU et l’UE ont fait le brouillon du futur de l’internet et du comment il fonctionnera. Maintenant qu’ICAAN a lâché le contrôle du média, les institutions mondialistes peuvent bouger avec leurs plans d’éradiquer de l’internet tout contenu jugé inacceptable pour l’élite mondialiste et ses apparatchiks des Nations-Unies et bien sûr tourner au passage l’aventure en une vache à lait pour multiples revenus en taxes en impôts divers.

Attentat de Boston et grille de surveillance: Un des objectifs de l’attentat fausse-bannière commence à émerger…

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Un des motifs de l’attentat fausse-bannière émerge donc 3 semaines après les faits: le contrôle total d’internet par surveillance étatique renforcée. Le FBI est en phase finale de métamorphose en STASI yankee, qu’il était déjà certes, mais au grand jour cette fois-ci.

Les cypherpunks avaient raison il y a déjà 20 ans quand ils disaient que le cryptage serait la bataille finale de l’internet… Notons également au passage comme le big boss de Google Eric Schmidt inclut les « dissidents » dans la liste des « méchants ». Une fois de plus l’escroquerie de cette « guerre contre le terrorisme », dans le plus pur style orwellien, ne vise qu’à toujours plus de contrôle des citoyens, surtout de la « dissidence », composées des personnes refusant de dire amen à la ligne du parti. Retour à la case fascismes brun et rouge, tous deux outils des banquiers et des cartels.

— Résistance 71 —

 

Obama va soutenir un programme d’écoute de l’internet

 

RT

 

8 Mai 2013

 

url de l’article origninal:

http://rt.com/usa/obama-internet-wiretap-surveillance-009/

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

Le président des Etats-Unis Barack Obama va très certainement endorser un projet du FBI qui s’assurerait que les entreprises internet aux Etats-Unis fourniraient un moyen au gouvernement de pratiquer une surveilance furtive et indétectable des usagers.

Le FBI a envisagé des solutions à son soi-disant problème de “Going Dark” alors que des méthodes sophistiquées de cryptage et de technologie avancée ont rendu de plus en plus difficile au gouvernement l’accès aux communications en ligne faites dans l’ombre de la toile. Si les derniers efforts du FBI sont remplie de succès, toutes les entreprises internet impliquées dans la correspondance de toute sorte seraient lourdement mises à l’amende si elles n’incluaient pas dans leur infrastructure un moyen pour le gouvernement d’écouter et d’espioner tout dialogue en temps réel.

Dans une conférence de presse à Washington D.C en Mars, le conseiller juridique général du FBI Andrew Weissman a dit que le ministère de la justice était déterminé à obtenir les moyens de pouvoir enregistrer les communications en ligne dès 2014 et a appelé ceci “une énorme priorité pour le FBI”. Plus d’information le mois dernier ont révélé que le FBI considérait un modèle finement pensé sous lequel les compagnies internet seraient forcées d’obéir ou prendre le risque de se voir pénaliser financièrement au delà de toute rentabilité.

Mardi, Charlie Savage du New York Times (NdT: la voix de la CIA au pays du goulag levant..) a cité des officiels de l’administration Obama disant que le président “est sur le point de soutenir à fond” ce projet.

Savage a expliqué que bien que les compagnies pourraient être autorisées à opérer sans un système d’espionage intégré, les amendes encourues limiteront certainement le nombre d’entités voulant défier l’injonction. Comme RT l’a rapporté le mois dernier, une entreprise qui n’obéirait pas au FBI se verrait mise à l’amende de 25 000 US$ après 90 jours. Des pénalités additionnelles viendraient se greffer dessus après chaque journée de non obéissance par l’entreprise prestataire de service internet, avec le prix de l’amende doublant chaque jour si l’entreprise n’assiste pas les enquêteurs.

“Alors que la proposition initiale du FBI aurait obligé les services de communication internet à chacun construire une capacité intégrée d’écoute, la proposition révisée, celle qui sera revue par la Maison Blanche, focalise sur les mises à l’amende des entreprises qui n’obéiront pas aux ordres de placement sur écoute”, a écrit Savage. “La différence veut dire que les start-ups avec un petit nombre d’utilisateurs auraient moins de problèmes avec les écoutes à moins que ces compagnies ne deviennent trop populaires et viennent à l’attention du ministère de la justice.”

Savage cita un passage de son article de Weissman dans lequel l’avocat du FBI disait: “Ceci ne crée pas une nouvelle autorité de surveillance, aucune des solutions noires ne feront quoi que ce soit excepté de mettre à jour les moyens de la loi concernant les communications modernes. Ceci demande toujours un ordre de justice.”

De manière coïncidentelle, ceci a eu un développement intattendu cette semaine. Mercredi matin, le journaliste de CNET Declan McCullagh a écrit que le ministère de la justice a fait circuler des notes dans lesquelles il insistait sur le fait qu’obtenir un mandat de mise en surveillance ou sur écoute n’était pas nécessaire pour espionner quelque communication internet que ce soit.

“Le ministère US de la justice et le FBI croient qu’ils n’ont pas besoin de mandat de justice pour visiter et lire les courriels des citoyens américains, les conversations sur Facebook, les messages direct sur Twitter et tout autre fichier privé, révèle un document interne”, a écrit McCullagh, citant un document gouvernemental obtenu par  l’American Civil Liberties Union (ACLU) et fourni à CNET.

D’après McCullagh, ces documents incluent des instructions très spécifiques venant d’officiels haut-placés qui démontrent le manque d’intérêt total du ministère de la justice à appliquer les lois existantes lorsqu’il s’agit de mettre les citoyens américains sur écoute Alors que Weissman a avancé l’argument que le plan du FBI qui serait soutenu par le président ne changerait pas comment le ministère de la justice opère, les mémos obtenus par McCullagh peignent la Maison blanche d’Obama comme celle d’un gouvernement n’ayant aucune volonté de travailler avec les pouvoirs de surveillance existants pourtant déjà très importants.

Dans un des mémos déterré par l’ACLU, McCullagh a dit que le procureur de Manhattan a instruit son bureau qu’un papier légal très facile à obtenir et qui ne demande aucune supervision juridique est tout ce dont les  agents ont besoin pour obtenir toute correspondance personnelle.

“Une citation à comparaître, un bout de papier signé par un procureur, pas un juge, est suffisant pour obtenir pratiquement “toutes les archives d’un prestataire de services internet””, a écrit McCullagh.

Dans un autre exemple, McCullagh a dit que l’avocat général de Houston au Texas a obtenu “le contenu de communications stockées en ligne” d’un ISP sans avoir un juge signer le mandat.

Une loi existante qui limite comment et quand les autorités peuvent obtenir les courriels d’un suspect au cours d’une enquête judiciaire, l’Electronic Communication Privacy Act (ECPA), dit qu’alors qu’un mandat est nécessaire pour des correspondances récentes, une citation est tout ce qui est nécessaire pour obtenir des correspondances de plus de 180 jours. Les prérogatives de l’ECPA ont peu changé depuis sa promulgation au milieu des années 1980, mais le mois dernier, un comité judiciaire sénatorial a approuvé un amendement qui demanderait un mandat dans tous les cas.

Se faisant l’avocat de moins de restrictions pour obtenir des communications stockées, Weissman a dit en Avril qu’une autre loi datant de 1994, la Communications Assistance for Law Enforcement Act, a besoin d’être étendue de façon à ce que les enquêteurs puissent sauter au dessus des obstacles légaux existants qui les empêchent de placer des écoutes et des enregistrements en temps réel sur les discussions en ligne.

“Il y a des lois qui disent que vous devez garder certaines choses pour un laps de temps donné, mais dans le monde cybernétique, vous pouvez avoir des compagnies qui gardent des données pour cinq minutes”, a t’il dit. “On peut concevoir des raisons tout à fait légitimes à cela, mais vous pouvez aussi imaginer ce que cette capacité offre pour certaines personnes qui ont de mauvaises intentions, car la preuve est là puis disparaît.”

A la suite de l’attentat de Boston le 15 Avril, des demandes se sont faites jour pour pouvoir donner aux enquêteurs plus de facilités de conduire une surveillance, sur et hors de la toile. Un sondage récent montre qu’environ les 2/3 des Américains interrogés étaient en faveur de plus de surveillance par caméras dans les endroits publics et maintenant les législateurs de la nation demandent plus de pouvoir d’espionage, pas seulement dans la rue mais aussi sur internet.

Plus tôt ce mois-ci, le président de Google Eric Schmidt a dit dans une discussion à Washington: “Quand vous rencontrez des partisans, pour plus de sécurité d’un côté, ou plus de vie privée de l’autre, ils argumentent souvent depuis une position sans comprendre vraiment que c’est une lame à double tranchant. Par exemple un cryptage très puissant nous permettrait vous et moi d’avoir des communications très sécures que nous soyons des criminels, des dissidents, des martyrs ou juste de petits hommes ou femmes d’affaires. Si vous pouviez penser à un moyen de bannir le cryptage puissant pour les méchants et ne le permettre qu’aux bonnes personnes, alors ceci serait plus facile.”

Internet et Nouvel Ordre Mondial: la bataille cybernétique est engagée, les peuples ne doivent pas la perdre…

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La bataille pour le contrôle de l’internet est bel et bien engagée. Elle constitue un enjeu majeur pour nous les peuples, car l’internet, malgré ses imperfections, demeure notre meilleure arme contre l’oligarchie et le Nouvel Ordre Mondial.

Il est vital que nous nous battions pour conserver son indépendance, l’accroître même. L’internet représente l’ossature d’un système auto-organisé et coopératif. Permettre son contrôle au cartel fasciste militaro-corporatiste serait un faute grave et au-delà un grand pas vers la réalisation de la gouvernance mondiale par l’écrasement de la dissidence de l’information et de la culture de la pensée critique.

Sécurité partout… Liberté nulle part !

— Résistance 71 —

 

DHS, CYBERCOM: Le gouvernement et le secteur privé “doivent” partager les données afin de prévenir toutes menaces cybernétiques

 

“Le fascisme devrait plutôt être appelé corporatisme car il est la fusion de l’état et du pouvoir industriel” -Benito Mussolini-

 

Aaron Dykes & Alex Jones

 

Le 27 Mai 2012,

 

url de l’article original:

http://www.infowars.com/dhs-cybercom-government-private-sector-must-share-data-to-prevent-cyber-threats/print/

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

La prise de contrôle de l’internet est litéralement un partenariat fasciste entre Google, la NSA (NdT: National Security Agency, l’équivalent de la DCRI… avec bien plus de moyens financiers !), le CyberCommand de l’armée américaine et d’autres entités clés. Ces dernières semaines, une cour de justice a refusé de divulguer les liens entre Google et la NSA, mais confime par cela de manière évidente ce qui a déjà été documenté et exposé au grand jour.

Le général Keith Alexander, chef à la fois de la NSA et de CyberCom et qui rencontre annuellement à la réunion du groupe Bilderberg des gens comme Eric Schmidt de Google, Craig J. Mundie de Microsoft (ainsi que son ex-CEO Bill Gates), les fondateurs et financiers de Facebook et bien d’autres, a témoigné récemment au comité sur les services armés du sénat à propos de la mission du CyberCommand états-unien.

Le Gen. Alexander a endorsé le modèle créé par le département de la sécurité de la patrie (NdT: le DHS, Stasi / Securitate de l’empire du goulag levant) pour un “futur cybernétique sécure”, lequel général a aidé et a donné des conseils pouer sa rédaction. “Nous embrassons et supportons des autorités statutaires nouvelles pour le DHS, qui s’assurera que le partage de l’information aura réellement lieu ; raison importante sur le pourquoi une législation cybernétique qui promeuve ce partage est si importante pour cette nation.”

Alexander déclara de plus que “un aspect fondamental de la mission du CyberCommand est le partage de l’information qui doit avoir lieu entre le gouvernement fédéral et le secteur privé, et au sein du secteur privé, tout en s’assurant de mesures pour protéger la vie privée et préserver les libertés civiles”. A part la reconnaissance de l’aspect des libertés civiles, qui n’a été cité que pour la consommation du public, ceci est un aveu flagrant du vol massif de données informatiques qui s’est produit et qui est demeuré sans contrôle depuis quelque temps.

Un tel pompage de données, ainsi que les “contrôles d’accès de services basés sur l’identité”, bizarrement proches de ce que leur acolyte du Bilderberg Neelie Kroes de la commission européenne préconise, permettrait la prévention et la détection de crimes cybernétiques, d’attaques de hackers et “tous plans” d’évènements comme une attaque terroriste cybernétique. Afin de mieux se préparer à ces évènements catastrophiques potentiellement incapacitants, CyberCom a fait ce qu’il fait de mieux: il est passé à l’offensive ainsi que le rapporte Information Weeks:

“Le directeur de la NSA et du CyberCommad, le général Alexander, a dit en Octobre dernier que “l’avantage est à l’attaque” en ce qui concerne les menaces cybernétiques et que le gouvernement en certaines instances devrait agir contre des botnets et autres acteurs vicieux du domaine. En Novembre, l’agence DARPA (Defense Advanced Research Projects Agency) a discuté publiquement pour la première fois du fait qu’elle était en train de rechercher des capacités cybernétiques offensives.

Le Gen. Alexander s’est vanté du premier exercice tactique du Cyber Com, baptisé “Cyber Flag” (NdT: Drapeau cybernétique), dans lequel des opérateurs “s’engageaient dans des simulations de combats cybernétiques contre une opposition ‘réelle’ “. Les pontes du pentagone et de nombreuses agences de renseignement furent impliquées, tout ce joli monde étant partie prenante avec CyberCom comme l’a expliqué le Gen. Alexander, et a participé à cet exercice qui a duré plusieurs jours. Alexander a mis en garde que “Cyber Flag n’était pas seulement un exercice, mais un entrainement pour ceux qui sont par nécessité engagés dans des opérations cybernétiques dès maintenant.” Waouh !

Le CyberCom états-unien, qui est abrité litérallement au sein de la NSA, n’existe que depuis deux ans et n’est opérationnel que depuis un peu plus d’un an et il est déjà très excité d’étendre son pouvoir dans un effort de sauvegarder la nation, son gouvernement et son peuple des menaces cybernétiques domestiques et extérieures. Le Gen. Alexander a cité de nombreux exemples de tentatives de mettre à mal les réseaux militaires et ceux de leurs contracteurs. Des groupes de hackers comme Anonymous ou LulzSec ont fait de 2011 l’année des hackers, a dit Alexander au congrès américain, et les choses ne viennent juste que de commencer. Stuxnet (que les Etats-Unis et Israël ont conjointement admis avoir lancé) et d’autres incidents ont rendu cela on ne peut plus clair !

Nouvel Ordre Mondial: la bataille de l’internet, la descente aux enfers totalitaires des Etats-Unis continue…

Posted in actualité, Internet et liberté, N.O.M, résistance politique, technologie et totalitarisme, terrorisme d'état with tags , , , , , , , on 31 juillet 2011 by Résistance 71

Un projet de loi approuvé afin de créer une base de données géante des utilisateurs de l’Internet

 

Loi liberticide sur la sphère privée en fait un précurseur pour une extension massive du pouvoir de l’état

 

Par Steve Watson

Le 25 Juillet 2011

 

Url de l’article original:

http://www.infowars.com/bill-to-create-massive-surveillance-database-of-internet-users-approved/

 

 

Un projet de loi qui va forcer les prestataires de service internet à stocker des informations sur tous leurs clients et à partager cette information avec le gouvernement fédéral et les autorités compétentes a été renforcée en dernière minute hier et passée par le comité représentatif de la chambre américaine.

Sous le couvert de protéger les enfants des pornographes de l’internet, le comité judiciaire de la chambre a voté 19-10 et approuvé la loi qui va requérir les ISP de stocker temporairement les adresses IP des utilisateurs pour usage futur.

De plus, cette loi fut réécrite hier afin d’inclure la rétention des adresses, numéros de téléphone, numéros de cartes de crédit et numéros de comptes en banque des clients.

Comme le rapporte Declan McCullagh de CNet, le panel a rejeté un amendement qui aurait clairifié que seules les adresses IP devraient être gardées.

“Le nom de cette loi est erronée” a dit le député John Conyers (Démocrate, Michigan), représentant sénior du panel. “Ceci ne protège pas les enfants de la pornographie en ligne. Ceci augmente la base de données sur tout le monde dans ce pays pour beaucoup d’autres objectifs.”

La loi représente “une base de données de toute action digitale effectuée par chaque américain.” “Et qui donnera à l’état le pouvoir de savoir quels site internet chaque américain a visité.” A dit la députée Zoe Lofgren, qui a menée l’opposition démocrate contre ce projet de loi. La représentante de la Californie a décrit cette loi comme étant “une loi fourre-tout” et “un moyen puissant pour l’extension du pouvoir de l’état.”

Le député Darrell Issa (Républicain, Californie) a noté que:

“Ceci n’est pas à propos de pornographie. Cela n’a jamais été le cas et ne le sera jamais.” A dit Issa, “ceci n’est qu’une manière plus facile pour les représentants de la loi d’obtenir ce qu’ils n’ont pas pu obtenir avec le Patriot Act.”

Les partisans de cette loi incluent l’association nationale des Shériffs, qui a dit qu’elle “soutenait fortement” la rétention obligatoire de données. La loi a aussi reçu le soutien de centre national des enfants disparus et exploités ainsi que du FBI.

Dans un dernier effort pour faire dérailler la loi, l’ACLU avec plusieurs douzaines d’associations de défense de la vie privée, a écrit une lettre au président du comité judiciaire Lamar Smith plus tôt dans la semaine, y notant que “toute rétention de données par mandat fédéral est une attaque directe du sanctuaire des principes fondamentaux de la vie privée.”

“Le mandat de rétention de données de cette loi considérera tout utilisateur de l’internet comme un criminel et menacera la liberté individuelle en ligne et les droits à la parole de chaque américain, ainsi qu’ont reconnu des législateurs de chaque côté du débat”, a dit Kevin Bankston, avocat en chef de la Fondation du Monde Electronique (Electronic Frontier Foundation).

“Obliger les compagnies internet de refaire et de reconfigurer leurs systèmes pour faciliter la surveillance gouvernementale des activités des Américains est tout simplement anti-américain. Un tel plan serait aussi questionable que celui de nos pères fondateurs demandant des licences pour la presse écrite ou l’interdiction de pamphlets anonymes.” A ajouté Bankston.

“Ceci est une mesure légale dans le style de la Chine, considérant chacun comme un suspect potentiel et demandant une moisson d’information personnelle au cas où cela serait utile par la suite pour le gouvernement.” A dit Greg Nojeim, conseiller pour le centre pour la démocratie et la technologie basé à Washington, dans une interview avec Bloomberg.

Il y a deux semaines, l’Electronic Privacy Information Center (EPIC) fît appel devant le comité judiciaire de la chambre, demandant pour que le congrès reconnaisse le fait que de détenir les informations d’identité personnelle serait “un risque pour 99,9% des usagers de l’internet”.

Marc Rotenberg, président de EPIC, a déclaré qu’il était plus prudent de rechercher une minimisation des données plutôt qu’une rétention de données, dans l’optique des risques accrus de corruptions de données et de vols d’identités. Rotenberg a noté que l’obligation de la rétention de données rendrait les ISP plus vulnérables aux attaques des hackers en citant le groupe LulzSec, qui a récemment revendiqué la responsabilité de la fermeture temporaire d’un site internet de la CIA ainsi que d’autres hacks spectaculaires.

“Minimiser le stockage d’information réduit considérablement le desir des hackers d’attaquer les systèmes de stockage simplement en réduisant le nombre de données qu’ils seraient capables de voler. La minimisation du stockage réduit également le coût des pertes de donnés et de leur corruption”, a dit Rotenberg dans une allocution préparée.

Rotenberg a suggéré que les données pourraient être utilisées afin d’inculper quelqu’un pour quelque chose qui n’a rien à voir avec la pornographile pédophile, car toute rétention obligatoire de données placerait ces données en accès direct à la police enquêtant sur n’importe quel crime.

“Bien que cette loi d’obligation de rétention de données informatiques ait été introduite avec pour point de focalisation sur l’exploitation sexuelle des enfants, il n’y a aucune preuve qui suggère que la majorité des demandes des agences gouvernementales pour avoir accès aux informations des abonnés internet, le sera en relation à des cas de protection de l’enfance.” A argumenté Rotenberg.

La loi donnerait également accès à la base de données aux avocats en charge des procédures de divorces, de fraudes à l’assurance, et d’autres cas qui n’ont absolument rien à voir avec la protection des enfants sur l’internet.

“Cela donnerait au gouvernement une vaste autorité pour mandater la moisson et la rétention d’informations personnelles obtenues par les commerçants sur leurs clients, ou généré par le monde des affaires en créant des liens de service; tout ceci pour examen futur sans aucune raison de croire que l’information sera utile ou nécessaire pour une enquête criminelle”, a ajouté Rotenberg dans son audition.

Le député Boby Scott (Démocrate, Virginie) a proposé un amendementt à la loi pour la stricte limitation d’exploitation des données pour la pornographie pédophile ou les cas de terrorismes, mais cet amendement fut retiré à la dernière minute Lamar Smith considérant que limiter l’utilisation des informations aux seuls cas de pornographie pédophile pourrait “nuire aux cas en cours sur d’autres affaires”.

Le député Scott a également tenté de faire ajouter un amendement pour faire alouer 45 millions de dollars par an pour payer 200 enquêteurs et procureurs fédéraux de plus entièrement dédiés aux cas de pornographie pédophile. Ceci constituait une véritable action contre la pornographie enfantine et ses réseaux, mais cet amendement ne fut pas le bienvenu et fut rejeté par le comité qui clâma qu’il n’y avait pas d’argent disponible.

Cette législation, avec toute sa batterie d’atteintes à la vie privée, va maintenant être programmée pour un débat au parlement.

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Steve Watson est un écrivain, journaliste basé à Londres, éditeur des programmes InfoWars.net et PrisonPlanet.com. Il a un Masters en relations internationales de l’école politique de l’université de Nottingham en Angleterre.