Archive pour nice 14 juillet 2016

Nice… Camion blanc et noirs desseins étatiques…

Posted in actualité, guerres hégémoniques, guerres imperialistes, média et propagande, militantisme alternatif, N.O.M, neoliberalisme et fascisme, politique et social, politique française, résistance politique, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , , , , , , , on 19 juillet 2016 by Résistance 71

“L’État, c’est ainsi que s’appelle le plus froid des monstres froids et il ment froidement et le mensonge que voici sort de sa bouche: ‘Moi, l’État, je suis le peuple !’… Là où le peuple existe encore, il ne comprend pas l’État et il le hait comme un mauvais œil et comme un pêché contre les coutumes et les droits… L’État, lui, ment dans tous les idiomes du bien et du mal ; et quoi qu’il dise, il ment et ce qu’il possède il l’a volé. Tout est faux en lui, il mord avec des dents volées, lui qui mord si volontiers. Fausses sont même ses entrailles… ‘Sur Terre il n’est rien de plus grand que moi: je suis le doigt qui crée l’ordre, le doigt de dieu’, voilà ce que hurle ce monstre…”

~ Friedrich Nietzsche (Ainsi parlait Zarathoustra, 1883) ~

 

Le camion blanc

 

Slobodan Despot

 

17 juillet 2016

 

url de l’article original:

http://arretsurinfo.ch/le-camion-blanc/

 

 

A 3 h 52 du matin, le 15 juillet, le président de la République française publiait via son compte Twitter un message prévisible, mais à tout prendre stupéfiant :

« Nous allons intensifier nos frappes en Syrie et en Irak. Nous continuerons de frapper ceux qui nous menacent. » #Nice (15.07.16 03:52)

Que signifie cette prise de position ?

1) Que l’Elysée, quelques heures à peine après l’attentat, sait déjà tout — ou prétend déjà tout savoir — des mobiles, des soutiens et des réseaux de l’homme qui a commis l’attentat de Nice (identifié comme un Tunisien résidant en France).

2) Que l’Elysée établit un lien direct entre cette tragédie et l’Etat islamique (puisque c’est officiellement l’EI que visent les « frappes » de l’aviation française en Irak et en Syrie).

3) Que l’Elysée pense (ou semble implicitement penser) qu’en « intensifiant les frappes » contre l’EI on pourra remédier au problème des tueries de masses en France, assimilées à du terrorisme islamique lié au courant salafiste.

Ce simple tweet véhicule une telle charge de contradiction, d’ineptie et de scandale qu’on se prend à trembler pour peu qu’on réfléchisse à ses implications.

Mais où est passé Padamalgam?

Comment peut-on savoir d’emblée qu’un tueur de masse est un agent de l’Etat islamique, alors qu’il n’était même pas fiché « S » par les renseignements et qu’aucun élément connu de sa vie antérieure ne parlait en faveur d’un tel ralliement ?

Où est passée la prudence scrupuleuse que les pouvoirs politiques et médiatiques imposent à leurs opposants et à la population sous le slogan Padamalgam ? Au nom de quoi la Présidence française a-t-elle évacué a priori l’hypothèse du fait divers violent mais apolitique ? Après tout, n’a-t-on pas relevé, dans les premiers commentaires, que Mohammed Laouej Bouhlel était un voyou violent et qu’il avait des problèmes familiaux ? Après une telle prise de position du sommet de l’Etat, quel juge, quel policier, quel profiler oserait affirmer que le geste de Bouhlel n’était pas motivé par le fanatisme islamique ? Et si d’aventure il l’affirmait, comment les médias traiteraient-ils cette voix dissonante ?

Mais soit : admettons que l’Elysée ait raison, que cet homme ait effectivement agi pour le compte de l’Etat islamique. Quel rapport y aurait-il alors entre les frappes contre l’EI au Moyen-Orient et un geste comme le sien ? Les revers subis récemment par l’EI seraient plutôt de nature à favoriser un déplacement de la guerre sur le terrain de l’adversaire, autrement dit sur le territoire des pays qui le combattent.

Auquel cas, pourquoi la France est-elle la principale, pour ne pas dire la seule cible des terroristes de l’EI ? La contribution de la France aux opérations de la coalition occidentale dans la région est symbolique. D’ailleurs, cette coalition a nettement moins endommagé l’EI que l’alliance de l’aviation russe avec l’armée syrienne. Pourquoi l’EI n’a-t-il pas envoyé un camion blanc rouler sur des civils russes ?

En admettant même que la France soit un sérieux adversaire pour l’EI (ce qu’elle n’est évidemment pas), comment pourrait-elle à la fois combattre l’EI sur le terrain et poursuivre une idylle ostentatoire avec les créateurs et les sponsors de cette créature monstrueuse, à savoir les pétromonarchies du Golfe, les néocons américains et les stratèges de l’Etat d’Israël, qui admettent explicitement (Voir Antipresse 30) favoriser l’EI, lequel en contrepartie ne s’en est jamais pris aux intérêts israéliens ? La France n’a-t-elle pas été ces dernières années l’adversaire le plus acharné de Bashar el-Assad, allant jusqu’à souhaiter sa mort, et le protecteur explicite des islamistes (prétendument « modérés ») en Syrie ?

Voici donc réunis en 140 caractères le scandale (via l’amalgame établi dans les premières heures suivant l’attentat entre l’origine arabe du tueur et le terrorisme islamique), la contradiction (entre les gesticulations et la réalité du terrain) et l’ineptie (consistant à penser que des bombardiers envoyés au Moyen-Orient pourraient empêcher les camions blancs d’écraser le public du Quatorze-Juillet à Nice).

Une démence délibérée?

De fait, Ineptie, Contradiction et Scandale sont les trois muses de toute la politique islamique de la France, que ce soit sur le plan intérieur ou à l’étranger.

A l’étranger, elle participe à des opérations coloniales qui rendent inhabitables des régions entières et transforment des Etats peu démocratiques mais paisibles en chaudrons de la souffrance, de la haine et du fanatisme. Ces ingérences criminelles sont à la fois l’alibi et la cause réelle du flux de réfugiés qui envahit l’Europe.

A l’intérieur, elle interdit tout débat de fond sur la cohabitation entre la population de souche chrétienne-laïque et le modèle de société islamique et protège la prédication d’un islam littéral, régressif et violent soutenu par les intouchables monarchies du Golfe.

Si le terrorisme islamique était vraiment, aux yeux du pouvoir français, l’ennemi prioritaire qu’il fait semblant de combattre, il ferait fermer les mosquées salafistes, enfermerait ou expulserait sans merci les imams prônant la haine, la violence ou des mœurs contraires aux lois françaises. Il l’a promis au lendemain de Charlie et du Bataclan, il n’en a rien fait. Une mesure évidente consisterait aussi à interdire au titre d’incitation au meurtre les ouvrages religieux qui incitent au meurtre. Cela dégarnirait sérieusement certaines bibliothèques de « centres culturels islamiques ». Cela ne suffirait pas à éradiquer le problème, mais ce serait un signe bien plus clair qu’on s’en occupe que l’envoi de bombes abstraites dans les déserts de Mésopotamie. Plus claire encore serait une action diplomatique, voire militaire, contre le « Daech qui a réussi », autrement dit l’Arabie Séoudite. Bref, comme le dit un chef d’Etat très populaire dans le reste du monde, il s’agirait de « traquer les terroristes au fond des chiottes ». Ce n’est peut-être pas une bonne méthode pour éradiquer le phénomène, mais c’est la seule connue à ce jour.

Mais le pouvoir français ne fait rien de tout cela. Il fait tout le contraire. Il laisse champ libre aux fanatiques et combat ceux qui les combattent tant à l’étranger qu’à domicile. Les circonstances des grands attentats terroristes relèvent à chaque fois des si criantes de sécurité ou d’information — comme la passivité des militaires de la force Sentinelle présents devant Bataclan, la censure des sévices horribles subies par les victimes, ou simplement la non-démission des ministres responsables qui contemplent ces tragédies en observateurs passifs et pleurnichants — qu’on en vient à soupçonner une vile alliance, en France, entre le pouvoir et le chaos.

La fabrique des tueurs

La tuerie de la Promenade des Anglais condense toutes ces aberrations en une scène proprement onirique. Un rêve éveillé — un cauchemar plutôt. La Promenade des Anglais est l’un des hauts lieux de l’Europe civilisée et décadente. Elle était fermée pour accueillir, sous régime d’état d’urgence, la foule des badauds du Quatorze-Juillet. La France sortait d’un mois d’attroupements à haut risque — l’Euro — où il ne s’était absolument rien passé, comme si les terroristes avaient tous été amateurs de football. Et soudain l’on a vu débouler sur ce boulevard inondé de bermudas un camion entièrement blanc — le blanc, couleur de l’Ihrâm, de la sacralisation et de la mort — qui allait tuer au hasard, roulant parfois au pas, comme en slow motion. Sur deux kilomètres, personne n’a pu l’arrêter, aucun des policiers présents (dont un motard héroïque) ne semble avoir eu l’idée de lui tirer dans les pneus. Pas de herse non plus pour protéger efficacement cette zone sensible sous état d’urgence contre les incursions motorisées. Sur deux kilomètres, le camion blanc a roulé dans du beurre. Puis il s’est immobilisé, on ignore encore pourquoi. La cabine fut alors arrosée de balles. C’est là que le terroriste d’un seul soir, tiré du néant tel un agent dormant, le présumé Mohammed Laouej Bouhlel, a trouvé la mort. Comme les frères Kouachi, les tueurs de Charlie Hebdo. Comme Abdelhamid Abaaoud et sa cousine, mitraillés de 5000 cartouches (contre 11 ripostes seulement) dans un appartement de Saint-Denis le 18 novembre 2015. Comme Amedy Coulibaly. Tous ont emporté leurs motifs et leurs carnets d’adresses dans la tombe. La terror-sphère franco-islamique est une sphère du silence.

N’est réelle et incontestable dans cette affaire que la mort. La mort des victimes et celle de leurs bourreaux, et avec elle l’épouvantable souffrance des milliers de survivants. Au-delà de cette réalité qui ne mérite que le recueillement et la compassion, tout est onirique, trouble et déroutant. Et c’est voué à le rester. Les médias de grand chemin y veillent, en commercialisant la souffrance des innocents jusqu’à l’obscénité totale, tout en évitant avec la plus grande pudeur de tourner leur regard du côté où la curiosité professionnelle, le bon sens et le besoin de justice devraient le diriger.

Le lendemain du massacre, une vidéo partie des réseaux israéliens circulait en viral sur l’internet. On y voyait les policiers, à l’arrière du camion blanc, qui terrassaient, battaient puis emmenaient un homme en t-shirt gris après la «neutralisation» du chauffeur. Pour le pouvoir et les médias français, à l’heure où j’écris (soit 26 heures après l’événement), cet homme et cette vidéo n’existent toujours pas. Peut-être n’existeront-ils jamais. Le camion blanc doit demeurer une apparition mystérieuse et intimidante à l’instar de Moby Dick, la mythique baleine blanche de Herman Melville. Le pouvoir français et ses relais médiatiques, pour justifier leurs opérations criminelles au Moyen-Orient, ont besoin de scénarios simples et de consommateurs simplets.

Ce qu’ils ne voient pas — ou qu’ils ne voient que trop bien —, c’est qu’à force de fabriquer des abrutis sans pensée et sans racines, ils fourniront toujours plus d’agents dormants à l’Etat islamique, qui pourra les activer d’un claquement du doigt et qui le fait déjà. Le « recrutement » de Bouhlel ne tient peut-être qu’à la conjonction de ses frustrations conjugales avec le visionnage d’une vidéo de l’EI sur l’emploi des camions comme armes de guerre. Quoi de plus simple que d’enrober une vindicte suicidaire de nobles alibis religieux? Contre cette démocratisation du fanatisme, ni les «frappes» dans le désert ni l’état d’urgence ne pourront rien.

Dis : « Camion »…

Posted in actualité, militantisme alternatif, neoliberalisme et fascisme, pédagogie libération, politique et social, politique française, résistance politique, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , , , on 17 juillet 2016 by Résistance 71

17 juillet 2016

Le drame de Nice, c’est Renaud qui en parle le mieux : « Putain c’est trop con/Ce putain d’camion/Mais qu’est-ce qu’il foutait là… ».

Le Renaud d’hier, parce que celui d’aujourd’hui, hein : « Nous marchions […]/Fraternels et pacifiques/Sous le regard bienveillant /De quelques milliers de flics /Et les snipers sur les toits /Nous faisaient avec leur bras /De grand signes d’amitié /Et de solidarité… ».

Le 14 juillet, il manquait à la promenade des Anglais des banderoles, des pancartes syndicales et ce qui va avec : des cohortes de CRS, gendarmes, gardes mobiles, agents de la BAC mêlés à la foule, hélicoptères, matraques, grenades, flash balls, fouilles au corps, barrages des rues adjacentes par des pléthores de véhicules aux vitres grillagées et bourrés de solides gaillards bien harnachés et prêts à bondir…

C’est compris ? Pour tout rassemblement (mariage, enterrement, fête du village, concours de pétanque, repas de quartier, feu d’artifice…), pensez à brandir des pancartes : « Non à la loi El Khomri ! », « Valls démission ! » et vous ne risquerez pas de voir débouler un camion fou conduit par un branque.

Théophraste R. (Râleur radicalisé rapidos).

Source:

http://www.legrandsoir.info/dis-camion.html

Tuerie de Nice: la caste des baltringues politiques fait feu de tout bois…

Posted in actualité, guerres imperialistes, militantisme alternatif, N.O.M, neoliberalisme et fascisme, politique et social, politique française, résistance politique, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , , , , on 17 juillet 2016 by Résistance 71

Hollande et la classe politique à poil

Ariane Walter

16 juillet 2016

url de l’article original:

http://www.legrandsoir.info/hollande-et-la-classe-politique-a-poil.html

Oui, ils sont nus dans la révélation de ce qu’ils sont.

Des menteurs.

Des opportunistes.

Prêts à dire n’importe quoi pour se maintenir au pouvoir. De la crapule haut de gamme. La pire. La plus dangereuse.

Ainsi donc un horrible fait divers, la folie d’un homme en instance de divorce qui a déboulé sur la promenade des Anglais en essayant de tuer un maximum de personnes, a été aussitôt qualifié d’attentat terroriste.

Quelle occase !!

Hollande et sa clique n’ont pas dû y croire ! Non mais quel bol ! Ils n’y étaient pour rien et ce joli lot leur tombait dessus au moment où ils étaient au plus bas. Hollande avec son brushing, Valls avec son Macron, quel cadeau du hasard !

Allaient-ils attendre les conclusions de l’enquête ?

Surtout pas !

Cette perte de temps, c’était aux temps jadis. Là, il fallait dire tout de suite que c’était « sûrement terroriste » !

Et vite de prolonger, de trois mois, l’état d’urgence. Décision d’autant plus stupide qu’on est en état d’urgence, ce qui prouve l’efficacité de la chose.

Et de lâcher les chiens de garde des medias qui ont pour mission de prononcer le mot « terroriste » au moins une fois par minute.

Et vas-y avec les petites pancartes, les condoléances de la classe politique internationale ce qui prouve qu’ils habitent tous la même poubelle.

Avec des décisions d’une logique aberrante : c’est un Tunisien, donc on allait bombarder l’Irak et la Syrie !

Manque de bol, il semblerait que les medias les plus pourris ne soient quand même pas assez pourris pour cacher l’évolution de l’enquête.

C’est ainsi qu’au cours de la journée, le « franco-tunisien », (chic, on allait reparler de la déchéance de nationalité) n’était qu’un Tunisien lambda. Bon un arabe quand même. Ouf. Donc un islamiste. Donc un terroriste. Quand même ! « Terroriste, terroriste, terroriste, attentat, terreur », « on en a pour vingt ans » , dixit Valls, c’est le nœud de son rosaire et notre crucifix !

On apprenait ensuite que ce Tunisien était marié à une Française, qu’il avait trois enfants et qu’il n’avait aucun rapport avec l’islamisme. Aucun signe de radicalisation.

Houla !

Il fallait vite intervenir.

C’est alors qu’un media mystérieux, donna des renseignements destinés à convaincre qu’Hollande avait du nez !

« Il s’appellait Mohamed Lahouaiej Bouhlel et il est originaire de la ville sahélienne de Mseken (Gouvernorat de Sousse) où il est né le 3 janvier 1985. Selon nos sources policières en Tunisie, sa mère s’appelle Cherifa et son père est membre du parti islamiste Ennahda et il est connu à Mseken comme étant un extrémiste violent que la police de Ben Ali surveillait de près et qui est devenu après janvier 2011 l’un des leaders locaux d’Ennahda à Mseken. Le criminel de Nice ne s’est donc pas improvisé terroriste, mais il né et a baigné dans un milieu familiale favorable à la violence et au radicalisme. Il en va de même de sa belle famille. »

Manque de bol, l’homme dont on montrait la photo a fait paraître quelquesheures après sur une video disant qu’il allait porter plainte car il n’avait rien à voir avec l’assassin !

Aïe !

Pourtant, pendant ce temps, Gominette, notre cover-boy de l’Oréal, continuait à répandre sa mine catastrophée qui, doit-il penser, lui donne de la profondeur. Il attendait, en salivant, que ses copains sortent ce fameux sondage : « Hollande en hausse. »

Que toutes ces magouilles viennent fleurir des cadavres atrocement mutilés, des vies broyées, des enfants perdus, on s’en fout. C’est le métier. Comme le disait Madeleine Allbright, la victoire des Etats-Unis en Irak valait bien la mort de 500 000 enfants. » C’est l’héroïsme du politique. La mort n’est que l’échelle de sa gloire. Et celui qui parvient au sommet oublie le sang pour ne penser qu’à sa victoire. (C’est ce qu’on appelle la psychopathie des sommets.)

Mais il faut convaincre le petit peuple.

Et c’est là que nous avons assisté, hier soir, en suivant la propagande des medias, à un spectacle insensé, un jeu d’équilibre inimaginable. Comment dire, d’un côté, que ce mec n’était pas un terroriste et, de l’autre, que sa chevauchée criminelle était quand même un attentat terroriste et qu’il fallait se prémunir contre les attentats terroristes des hommes en instance de divorce…

Un premier témoignage balayait d’un scud les déclarations de Hollande.
L’Algérie patriotique a appris de sources concordantes que l’auteur du carnage perpétré hier soir à Nice n’a aucun lien avec les réseaux terroristes. Nos sources indiquent qu’il s’agit d’une personne résidant au boulevard Henri Sappia, à Nice-Nord, un quartier communément appelé « Bateco ». Nos sources ajoutent que l’auteur du massacre n’était pas pratiquant. « Il ne faisait même pas carême et il passait son temps à faire de la musculation », révèlent nos sources qui parlent d’un personnage « psychologiquement instable » et dont l’épouse « s’apprêtait à le quitter », d’où son état de démence.

Plus encore. Le très introduit Express , qui n’est pas à proprement parler un journal complotiste, se faisait l’écho du témoignage suivant qui serait même repris sur i télé !!!

Bref , le mec est un dingue.

« Un habitant de son ancienne barre d’immeuble « Le Bretagne », où le tueur vivait au 12e étage avec son épouse mais en était parti depuis environ 18 mois, dresse pour sa part un profil d’homme déséquilibré. « Je ne crois pas du tout à un problème de radicalisation, je pense plutôt que ça relève de la psychiatrie », a-t-il commenté.
 »Il faisait des crises. Quand il s’est séparé de sa femme il a déféqué partout, trucidé le nounours de sa fille à coup de poignard et lacéré les matelas », détaille-t-il. « Son épouse avait demandé le divorce suite à une altercation violente », raconte-t-il.
 »Un jour, il était venu chercher les voisins pour qu’on constate qu’elle n’avait pas fait la vaisselle », se souvient-il à propos de cet homme « fermé » qui ne décrochait pas un mot dans l’ascenseur.

(Un homme qui se plaint de ce que sa femme ne fait pas la vaisselle est-il un terroriste ? Qu’en pensent les féministes ??)

Une conclusion suit, assez gênante :

« Le président français s’est empressé de qualifier le carnage qui a eu lieu sur la Promenade des Anglais, à Nice, d’acte « terroriste ». « Le caractère terroriste de cet acte ne peut être nié », a, en effet, déclaré François Hollande qui a ajouté que « c’est toute la France qui est sous la menace terroriste ». Toute la classe politique française et tous les médias ont évoqué un acte terroriste sans même attendre que les conclusions de l’enquête qui a suivi ce carnage qui a fait 84 morts soient connues. »

L’enquête se poursuit et on apprend que cet homme a tout de même un casier chargé. François Molins, procureur de Paris, déclare : « En revanche, il a été condamné le 24 mars dernier à six mois de prison avec sursis pour des faits de violence volontaire avec arme, commis en janvier 2016 ». M. Molins a l’honnêteté d’ajouter : « Précisons qu’il s’agit d’une engueulade avec un autre conducteur lors d’un accrochage et l’envoi d’une cagette à la tête… !!! »

Bien.

Il faut donc poser la conclusion qui s’impose.

Nous sommes dirigés par des baudruches gonflées par des puissances étrangères qui veulent se mettre toutes les richesses du monde dans leur poche. Et, nous, les petits Français, avec nos richesses et nos lois sociales, nous faisons partie des Indiens à scalper.

Pourquoi cet homme a-t-il pensé à ce scénario effroyable ? Nous vivons dans un monde d’une violence hystérique. Violence des medias, des films, des jeux, des images, du quotidien. Le chaos et la peur sont des stratégies pour diriger les foules. 
Et à voir la clique au pouvoir qui se roule dans la folie de l’un pour détruire la raison des autres on ne peut que sentir qu’on a atteint un point de non-retour.

Hollande est mort lui aussi, et tous ceux qui tirent ses ficelles, sous les roues de ce camion. Les medias se rebifferaient-ils ? La pression des réseaux sociaux les oblige-t-elle à être plus circonspects ?

Bon. J’attends demain et la lecture de l’ordinateur de l’assassin. 
Faisons confiance à la police pour trouver une visite sur un site islamiste qui conseille les balades en camion…

Tiens…Dernière nouvelle…Coup d’Etat en Turquie ?

L’actualité va vite en ce moment.

Comment ne pas devenir fou ?

Mille pensées d’amour aux anges de la baie des anges !

Nice, terreur, instinct primordial et manipulation

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« Ce n’est plus d’être heureux que je souhaite maintenant, mais seulement d’être conscient. »
~ Albert Camus ~

« Ne faites jamais rien contre votre conscience, même si l’État vous le demande. »
~ Albert Einstein ~

« Afin de rassembler les gens derrière leurs idées, les gouvernements ont besoin d’ennemis. Ils veulent que nous ayons peur, que nous haïssions, ainsi nous nous rassemblons derrière eux. S’ils n’ont pas de véritable ennemi, ils en créent un afin de nous mobiliser. »
~ Thich Nhat Hanh, moine vietnamien, activiste et écrivain ~

 

Résistance 71

 

16 juillet 2016

 

Une fois n’est pas coutume, le gouvernement français ne se précipite pas sur les conclusions de cette horrible affaire de Nice. Une chose est sûre, le “loup terroriste solitaire” est mort et ne parlera donc plus. Le narratif des autorités prévaudra… pour un temps, est-ce pour cela qu’elles ne se pressent pas ? Ils marchent sur des œufs dorénavant, la capacité d’exposition d’une supercherie / false flag se fait maintenant en temps réel avec les médias alternatifs citoyens…

Déjà bien des questions se posent, la plupart ont déjà été posées par les riverains de la scène du massacre. Une des plus importantes est celle-ci:

Que faisait un camion de cette taille (19t) en centre ville de Nice au moment d’un évènement public de l’importance du feu d’artifice de la fête nationale ? Comment ce camion a t’il pu passer et arriver sur la promenade des Anglais tranquillement sans que personne ne demande rien ? Nous ne parlons même pas de mesure de sécurité extrême qu’impliquerait un “état d’urgence” temporaire mais permanent, non, non, mais de la simple sécurité policière de base d’interdire une zone et les périmètres adjacents non seulement à toute circulation, les zones festives étant piétonnes, mais à plus forte raison au gros trafic que représente les poids-lourds. Tout le monde sait cela, chaque fête de village boucle son secteur et y interdit la circulation… à plus forte raison celle des poids-lourds.

Alors, ce camion venait de où ? Etait-il déjà dans la place ? Si non, comment a t’il pu passer ? On ne parle pas ici de mesure de sécurité extrème, mais d’une simple interdiction à la circulation routière, qui, sous les effets de notre état d’urgence national, aurait simplement dû être renforcée aux point vitaux d’accès… simple question de sécurité de base. Nous sommes ici en présence au mieux d’une négligence incroyable des autorités, au pire d’une complicité, l’avenir nous le dira… peut-être.

L’enquête repondra t’elle à cette question et autres ? Nous verrons bien. Mais sachant que ceux qui mènent ou font mener l’enquête sont les mêmes que ceux qui seraient coupables de négligence criminelles, on peut déjà augurer de l’issue de cette enquête: “Circulez, y a plus rien à voir !…”

Quoi qu’il en soit, il convient une fois de plus de ne pas céder à l’émotionnel, c’est là que l’oligarchie veut nous amener comme d’habitude, souvent avec succès, mais aussi avec de plus en plus de grogne. Tout horrifique que soit cet évènement et la perte de vies innocentes, de gens qui ne demandaient rien à personne, tout comme ceux vaquant à leurs occupations quotidiennes tant bien que mal au Moyen-Orient dévasté par l’occident colonial et ailleurs et dont les vies innocentes sont fauchés par le terrorisme d’état, le terrorisme qui leur a été exporté par un occident veule et criminel malade de son délire de puissance et de contrôle absolus sur le monde, nous, en tant que citoyens responsables ne devons en aucun cas céder à ce que le gouvernement (quel qu’il soit de droite ou de “gauche”, c’est du kif, nous parlons ici de l’État, le plus froid des monstres froids…) veut que nous cédions: la réaction épidermique provoquée par le déclenchement d’une réaction instinctive primordiale, en l’occurence la peur, la terreur littérale d’être frappé par ce terrorisme aveugle, dans la plupart des cas, sponsorisé ou entretenu par les états eux-mêmes.

La veille de Nice, Hollande déclare que l’état d’urgence ne peut pas s’éterniser ou nous ne serions plus en république et qu’en conséquence il ne sera pas renouvelé au 26 juillet, date de son échéance… Le lendemain, Nice: on resigne pour trois mois, alors serait-ce si fou que de prédire un nouvel attentat pour fin Octobre afin de légitimer un état d’urgence permanent ?…

Le fond réel de l’affaire est le suivant:

“L’état d’urgence” et son cortège de suppression des libertés, suspension de la constitution (pour ce qu’elle vaut hein ? mais jouons le jeu quelque peu pour les besoins de l’argumentation…), l’armée dans les rues, le renforcement des mesures policières, l’état policier en marche, n’a ABSOLUMENT rien à voir avec le terrorisme et la sécurité du citoyen. Si Nice a prouvé quelque chose, c’est bien ceci: l’État ne peut rien pour nous protéger du barjot solitaire, de l’individu dérangé ou de l’extrémiste religieux passant à l’acte et décidant de faire un carton dans la rue. Il n’y pourra à plus forte raison rien s’il en est le complice et le commanditaire à quelque niveau que ce soit.

Le but de tout cela est de manipuler notre peur, de nous mettre psychologiquement à genoux et nous forcer sans en avoir l’air, à accepter la restriction pas à pas de toutes nos libertés individuelles et collectives, de l’ingérence continue et de plus en plus insidieuse dans nos vies privées, qui pour raisons d’état, n’ont plus aucune raisons d’être privées. La manipulation de notre peur, de notre terreur (des témoignages font déjà surface de gens disant être terrorisée d’être dans une foule…) est une méthode classique de la manipulation psychologique des foules. Ceci répond à la sempiternelle dialectique hégélienne dont l’élite totalitaire auto-proclamée est si friande, celle du: PROBLEME ~ REACTION ~ SOLUTION

On crée, induit un problème qui génère une réaction épidermique des sujets (ici la peur, la terreur des citoyens devant un terrorisme en apparence sans but frappant à l’aveugle dans le but de terroriser ni plus ni moins, de conditioner une réaction psychologique extrême…) et le système fournit une solution déjà bien empaquetée au problème induit, ou au problème se produisant de manière inopinée (cela arrive encore), mais qu’on ne laisse pas perdre et qu’on exploite en canalisant la chose selon le même schéma appliqué par tout bon tyran qui se respecte: celui de ne “jamais laisser une bonne crise se perdre”…

La solution à tout ceci ne réside pas dans le système qui désire s’imposer comme le “sauveur” et écraser au passage nos libertés et tout sens progressiste à la société, mais en dehors du système, parce qu’il est évident qu’il n’y a pas de solutions au sein du système, il n’y en a jamais eu et n’y en aura jamais… Queue dalle, zilch, nada !

Nous devons en sortir, nous devons créer notre propre société des sociétés organique où nous, les gens du peuple décidrons ensemble par associations libres confédérées de notre destinée, de notre progression vers un vivre satisfait, heureux et libre, sans intermédiaires parasites, auquel chaque individu vivant sur cette planète à un droit naturel inhérent que les institutions nous refusent depuis des siècles en nous maintenant dans le carcan étatique géré par l’alliance tripartite du prêtre, du général et du juge.

L’État, les institutions, la société politiquement divisée dont la division est maintenant scientifiquement entretenue pour maintenir le statu quo du consensus oligarchique, sont anti-naturels, sont des excroissances parasitiques, des anomalies, des cancers à la société humaine dont la véritable nature profonde réside dans la coopération, l’entraide, la compassion, l’égalité et l’union politique au sein d’un consensus décisionnaire collectif commençant par la reconnaissance de l’individu et de ses libertés et droits naturels.

Il est trop tôt pour en dire davantage sur l’évènement de Nice, mais une chose est déjà certaine: la grande gagnante est comme d’habitude la grande méduse étatique à la botte de la haute finance transnationale, ici et ailleurs.

Le pire maintenant que nous puissions faire est, par peur, de céder et d’acquiescer à toujours plus de perte et de rognure de nos libertés au nom d’une sécurité inexistante, puisque l’État français, comme tous les états à des degrés divers, est un sponsor et un créateur du problème terroriste, premier tenant de la dialectique appliquée: la création d’un problème synthétique dont le but est de déclencher une réaction de notre centre nerveux régissant la peur afin de manipuler nos émotions et nous amener là où les contrôleurs le désirent, c’est à dire à nous passer nous-mêmes les chaînes de notre mise en esclavage.

Ne l’oublions jamais !

Cessons d’avoir peur !

Pensons ! La pensée critique est l’ennemie intime de la dicture car elle ne cède pas à la manipulation psychologique au moyen de peur primordiale.

Unifions nous, car notre union au-delà des différences, elle, terrorise l’oligarchie. Nous devons renverser l’équation, nous devons terroriser les terroristes (d’état et leurs hommes de paille de terrain) par notre Union !

¡Ya Basta!

Mitakuye Oyasin

 

Nice… De la fête au deuil…

Posted in actualité with tags on 15 juillet 2016 by Résistance 71

Bouleversant, horrifique, enrageant… Pourquoi tant de vies à Nice hier soir, à Paris, à Bruxelles, mais aussi loin des yeux dans ces contrées lointaines d’Afghanistan, d’Irak, de Libye, de Syrie, du Yémen, de Somalie, de Palestine, des vies de gens normaux, vaquant à leurs occupations quotidiennes et ne demandant qu’à vivre tout simplement, doivent-elles être sacrifiées à l’autel de la malfaisance des états coloniaux occidentaux, seuls responsables de cette horreur terroriste ?

Nos pensées et nos cœurs vont aux familles des victimes de cette tuerie sans nom, l’évènement nous impose, en premier chef, le silence.

Résistance 71

Mise à jour du 16 juillet 2016