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Résistance à l’empire: La NED virée de Russie !… La 5ème colonne yankee a du plomb dans l’aile !…

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La National Endowment for Democracy (NED) est maintenant officiellement indésirabe en Russie

William Engdahl

 

10 Août 2015

 

url de l’article:

http://landdestroyer.blogspot.fr/2015/08/national-endowment-for-democracy-is-now.html#more

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

Vladimir Poutine ! Maintenant tu l’as fait ! Tu as eu la témérité de déclarer notre National Endowment for Democracy (NED), l’ONG (NdT; vraiment ??…) la plus importante des Etats-Unis “indésirable” sur le sol russe. Où cela se terminera t’il ? Ne respectes-tu pas notre droit en tant qu’ONG financée par le gouvernement US d’interférer dans les affaires intérieures russes ? Après tout, nous sommes l’ONG la plus importante de la seule super-puissance mondiale, nous pouvons aller où bon nous chante et pouvons faire ce que bon nous semble. Nous sommes vraiment fâchés !

Ceci est la claire réaction de Washington à la décision par le bureau du procureur général russe le 28 Juillet de déclarer les activités de la NED US comme étant “indésirables sur le territoire de la Russie.” La déclaration officielle disait: “la National Endowment for Democracy a utilisé des organisations commerciales et non-commerciales sous son contrôle pour prendre part à des campagnes visant et niant la légitimité des résultats des élections russes, organiser des actions politiques faites pour influencer les décisions des autorités et discréditer le service des forces armées de la Russie.” Elle allait plus loin disant: “Poursuivant ces buts, le fond a alloué environ 2,5 millions de dollars à des organisations cmmerciales et non-commerciales russes entre 2013 et 2015.

Sous la loi russe sur les ONG indésirables adoptée par la Douma et signée en loi par le président Poutine en Mai dernier, toute organisation étrangère ou internationale non-gouvernementale peut devenir “indésirable” si elle menace les fondations de l’ordre constitutionnel russe, la capacité de défense du pays et la sécurité de l’état russe.

De manière signifiante, dans une déclaration concernant cette décision, le ministère des AE russe a nommé Carl Gershman, le néo-conservateur qui est le président de la NED depuis sa création en 1983 (NdT: sous Reagan). Ils ont remarqué que Gershman a dit de manière ouverte que l’organisation de la NED était faite pour être une belle façade our distribuer des fonds parmi les cercles de l’opposition des pays étrangers. Ceci suggère qu’ils ont fait leur recherche avant que de bannir la NED.

Dans une OpEd du Washington Post répondant à l’interdiction, le président Gershman a cyniquement écrit que cette action est “la toute dernière preuve que le régime du président Poutine fait face une crise de légitimité politique empirant de jour en jour…” Il n’a pas remarqué que malgré les sanctions économiques mises en place par Victoria Nuland (NdT: Mme “Fuck the UE !” après le coup d’état en ukraine..) et ses amis néo-conservateurs de l’administration Obama, la côte de popularité de Poutine atteint aujourd’hui quelque 89% d’indice de satisfaction d’après le Levada Center indépendant de Russie.

« Faire ce que la CIA avait l’habitude de faire… »

La NED, ainsi que la Freedom House, a été au centre de toutes les “révolutions colorées” financées par le ministère des affaires étrangères américain dans le monde depuis l’an 2000, lorsqu’ele fut utilisé pour renverser le président Milosevic de Serbie. La NED fut créée sous Reagan pour fonctionner comme une de facto CIA, mais privatisée de façon à permettre plus de liberté de mouvement et d’action. Allen Weinstein, qui aida à rédiger la législation créatrice de la NED a dit dans un entretien avec le Washington Post en 1991: “Beaucoup de ce que nous faisons aujourd’hui ouvertement “était fait en secret par la CIA il y a 25 ans.”

La NED a été pensée par le directeur de la CIA de Ronald Reagan, Bill Casey (NdT: qui fut jusqu’en 1981 le conseiller en chef de la firme Cap Cities Broadcasting qui acheta ABC News en 1985 faisant de la chaîne ABC le de facto “réseau de la CIA”… Nous l’avons dit précédemment, les liens entre Wall Street et les directeurs de la CIA font de l’agence de renseignement le bras armé de Wall Street dans le monde…). Casey voulait créer un mécanisme de financement pour soutenir des groupes qui s’engageraient dans de la propagande et l’action politique que la CIA organisait traditionnellement dans les pays étrangers. Remplacer partiellement la CIA dans ce rôle, l’idée a emergé pour une entité financée par le congrès qui servirait de pipeline pour cet argent de la subversion. La plus grosse part des revenus servant à déstabiliser des pays où le régime ne joue pas la musique de Washington à 100% comme la Russie, le Myanmar, le Vénézuéla, la Chine, l’Ouzbékhistan et autres, provient du congrès des Etats-Unis (donc du budget officiel). Ceci est aggrémenté des fonds d’organisations douteuses comme celles de l’Open Society Foundation de George Soros, qui semble toujours apparaître là où a NED veut renverser un régime comme en Ukraine en 2013-2014.

Casey voulait s’assurer de cacher les ficelles qui étaient tirées en coulisse par la CIA. Dans une lettre au conseiller de la Maison Blanche de Reagan, Edwin Meese III, Casey écrivit: “De manière évidente, nous, à la CIA, ne devrions pas être sur le devant de la scène dans le développement d’une telle organisation, ni ne devrions apparaître comme un de ses sponsors ou soutien.” Pour cacher le rôle de la CIA, Casey poussa pour la création d’une “Dotation Nationale” ou “National Endowment”.

Le président de la NED depuis 1984 a été Carl Gershman, auparavant avec la Freedom House, une autre vitrine de la “démocratie” de la communauté du renseignement américain, qui fut impliquée dans toutes les révolutions colorées à l’étranger. Le général américain, ancien patron des opérations militaires de l’OTAN et ancien candidat à la présidentielle, Wesley Clark, l’homme qui mena les bombardements sur la Serbie en 1999 et qui récememnt a appelé à une réponse militaire agressive des Etats-Unis contre la Russie (NdT: et qui la semaine dernière, a suggéré que tous les dissidents et opposants politiques de l’empire soient internés dans des camps…), a aussi été dans le comité directeur de la NED.

La vaste majorité des figures historiques liées aux actions clandestines de la CIA ont été à un moment donné des membres du comité directeur du consel administratif de la NED, incluant Otto Reich, John Negroponte, Henry Cisneros et Elliot Abrams. Le président du comité directeur de la NED en 2008 était Vin Weber, bailleur de fonds de la campagne électorale de George W. Bush en 2000. Gershman, patron de la NED depuis sa création, a travaillé en étroite collaboration avec Richard Perle, Elliot Abrams et Frank Gaffney. Gershman fut en un sens “présent à la création” de la faction de renseignement politique connue sous le nom de néo-conservatisme.

Le 26 Septembre 2013, quelques semaines avant que le président uktainien Viktor Yakounovitch annonça qu’il allait rejoindre la Russie et son Union Economique Eurasienne plutôt que de devenir membre de l’UE, Gershman écrivit une OpEd pour le Washington Post où il nommait l’Ukraine “le plus grand des prix”, expliquant que tirer l’Ukraine dans le camp occidental pourrait contribuer à la défaire ultime de Poutine. Gershman écrivit: “Le choix de l’Ukraine de rejoindre l’UE va accélérer la chute de l’idéologie de l’impérialisme russe (sic!) que Poutine représente. Les Russes également doivent faire face à un choix, et Poutine pourrait biern se retrouver du côté perdant pas seulement dans le voisinage immédiat mais aussi en Russie.

En d’autres termes, la NED est une entité financée par le gouvernement US qui a l’intetnion de renverser le président élu de la Russie parce que celui-ci ne plaît pas à la faction néo-conservatrice de Washington.

Parmi les projets de la NED en Russie figure le financement de l’opposition russe anti-Poutine de l’activiste Alexeï Navalny, membre d’un groupe appelé Russian Opposition Coordination Council, ou Conseil de Coordination de l’Opposition Russe. Navalny a reçu de l’argent de la NED.

La NED possède des sous-unités: le National Republican Institute, qui est mené par le sénateur républicain va t’en guerre John McCain, l’homme qui a joué un rôle clef dans le coup d’état américain de 2014 en Ukraine. Le National Democratic Institute, lié au parti démocrate US et présidée maintenant prs l’ancienne ministre des AE de Bill Clinton et avovate du bombardement de la Serbie, Madeleine Albright (NdT: la même qui déclara dans un entretien avec CNN que 500 000 enfants morts en Irak des causes des 10 ans d’embargo, était un juste prix à payer pour amener la démocratie en Irak !… Des propos à rendre Gandhi ou MLK hyper-violents !…). Le comité directeur de la NED inclut le noyau dur des néo-conservateurs de Bush-Cheney, les faucons va t’en guerre tels Elliott Abrams, Francis Fukuyama, Zalmay Khalitzad, l’ancien ambassadeur en Irak et en Afghanistan et architecte de la guerre afghane ; Robert Zoellick, proche de la famille Bush et ancien président de la Banque Mondiale.

Parmi les projets de la NED en Russie, elle a financé en 2014 en accord avec son rapport abrégé, 530 067 US$ sous la catégorie de “transparence en Russie”: “Améliorer la prise de conscience de la corruption” (re-sic). Travaille t’elle avec la police ou le procureur général russe ? Comment trouvent-ils cette corruption afin d’en attirer l’attention ? Ceci possède l’avantage de donner à Washington des détails intimes sur la corruption, réelle ou imaginaire, qui pourront ensuite être utilisés pour former les activistes des ONG comme ceux des groupes Navalny. (NdT: ceci fonctionne comme une véritable 5ème colonne US en Russie..). Un autre projet de la NED: Les Idées et Valeurs Démocratiques: 400 000 US$ pour quelque chose appelé: “Point de rencontre des droits de l’Homme et de l’Histoire, élever les consciences sur l’usage et le mauvais usage de la mémoire historielle et stimuler la discussion publique sur les problèmes politiques et sociaux urgents.” Ceci ressemble à s’y méprendre à une campagne récente du State Department pour la réécriture de l’histoire de la seconde guerre mondiale et du fait que l’URSS a payé de 27 millions de mort le prix d’avoir défait Hitler.

La seule véritable question n’est pas de savoir pourquoi le gouvernement russe a banni la NED de son territoire comme la première des ONG indésirables sous le coup de sa nouvelle loi. La question est de savoir pourquoi il ne l’a pas fait il y a 20 ans, ou du moins en 1999 lorsque Poutine est devenu président ? L’OTAN aujourd’hui est dans un état de guerre larvée avec la Russie, dans un tel cas, bannir des ONG hostiles comme la NED n’est que prudente auto-défense.

En Mai dernier, se référant au passage de la nouvelle loi russe sur les ONG indésirables, la porte-parole du ministère des AE US Marie Harf a dit que les Etats-Unis étaient “profondément troublés” par la nouvelle loi, l’appelant “un exemple additionnel de l’augmentation de la répression du gouvernement russe sur les voix indépendantes (sic) et une voie intentionnelle d’isoler le peuple russe du reste du monde.” Avant d’occuper sa position actuelle, Harf était la… porte-parole médiatique de la CIA, où elle a commencé sa carrière. Étonnant non ?…

De manière notable, en même temps que la Russie bannit la NED sous sa nouvelle loi des ONG indésirables, la Chine vient de signer une loi, celle de l’Overseas NGO Management Law, qui restreint les ONG étrangères sur son territoire. En Octobre dernier, la même NED avait financé les manifestions de la “révolutions des parapluies” à Hong Kong et la NED finance directement les séparatistes Ouïghours de la province chinoise du Xinjiang, comme par hasard le carrefour de tous les oléoducs et gazoduc majeurs venant de Russie et du Kazakhstan.

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Résistance politique: Le mouvement « Occupy Central » de Hong Kong, ingérence de la NED/NDI de l’empire… La déstabilisation de la Chine est-elle en marche ?

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Similitude: L’ukraine aux portes de la Russie… Hong Kong aux portes de la Chine continentale + L’emballement contre l’armée mercenaire djihadiste de la CIA en Irak et en Syrie + le premier cas d’Ébola au pays du goulag levant…

Éléments inquiétants ?

MISE A JOUR du 2 Octobre 2014: « Les Etats-Unis admettent maintenant financer le mouvement Occupy Central » (Tony Cartalucci)

— Résistance 71 —

 

Les Etats Unis approuvent ouvertement le chaos qu’ils ont créé à Hong Kong

 

Tony Cartalucci

 

30 Septembre 2014

 

url de l7article original:

http://landdestroyer.blogspot.fr/2014/09/us-openly-approves-hong-kong-chaos-it.html

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

Les manifestations “Occupy Central” de Hong Kong sont dans la continuité de la déstabilisation de la petite île du sud de la Chine, fameuse pour être un havre financier international pour les intérêts entrepreneuriaux et financiers et avant cela, les ambitions coloniales de l’empire britannique. Ces intérêts ont conspiré depuis des années afin de sortir l’île de l’influence de Pékin après qu’elle fut retournée non sans jalousie à la Chine à la fin des années 1990 et utilisée comme un tremplin pour déstabiliser toujours plus avant la Chine continentale.

Derrière les manifestations du soi-disant “Occupy Central”, qui se déguise en mouvement “pro-démocratie” cherchant le “suffrage universel” et la “pleine démocratie”, se trouve un réseau profond et insidieux de soutien financier, politique et médiatiques étrangers. De manière proéminente se trouve parmi eux le ministère américain des affaires étrangères et son National Endowment for Democracy ou NED (vitrine de la CIA), ainsi qu’une sucursale de la NED: Le Nationale Democratic Institute (NDI).

Les Etats-Unis ont maintenant adopté une position beaucoup plus ouverte dans leur soutien du chaos que leurs propres réseaux de manipulation ont préparé et orchestrent maintenant. La Maison Blanche a officiellement soutenue “Occupy Central”. L’agence Reuters dans son article « White House Shows Support For Aspirations Of Hong Kong People, » affirme:

“La Maison Blanche observe les manifestations pour la démocratie à Hong Kong de manière très attentive et soutient les ‘aspirations du peuple de Hong Kong’, a dit le porte-parole de la Maison Blanche Josh Earnest ce Lundi.

Les Etats-Unis soutiennent le suffrage universel à Hong Kong en accord avec la loi de base et nous soutenons les aspirations du peuple hong kongais a dit Earnest qui a aussi insisté pour que les deux camps fassent preuve de retenue.

Le ministère des affaires étrangères américain a construit et dirige le mouvement “Occupy Central”

Les commentiares de Earnest ont repris à la lettre les demandes des leaders des manifestations d’Occupy Central, mais de manière plus importante, verbatim la longue liste que le NDI du ministère affiche sur son propre site internet dédié à son ingérence dans les affaires de Hong Kong. Le terme “suffrage universel” et la référence à la “loi de base” et son “interprétation” pour vouloir dire “véritable démocratie” sont clairement cités sur le site du NDI qui affirme:

La loi de base mise en place dans le cadre de la gouvernance et où des groupes d’intérêt spécial ou des “zones électorales fonctionnelles” maintiennent la moitié des sièges du conseil législatif. En ce moment, le directeur exécutif de Hong Kong est aussi choisi par un comité sélectionné de manière non-démocratique. D’après le langage de la loi de base, le “suffrage universel” est le “but ultime”. Alors que le “suffrage universel” demeure indéfini dans la loi, les citoyens de Hong Kong l’ont interprété comme étant la véritable démocratie.

Pour pousser cet agenda, qui essentiellement sert à empêcher Pékin d’examiner les candidats se présentant aux élections à Hong Kong, ouvrant ainsi la porte à des politiciens ouvertement soutenus, financés et dirigés par le ministère des affaires étrangères américain, le NDI liste un nombre d’ingérences se déroulant à son initiative sur l’île. Il déclare:

Depuis 1997, Le NDI a effectué une série de missions sur Hong Kong consistant en la considération de cadre électoral après le retour à la Chine, le statut de l‘économie, la règle de la loi et des libertés civiques sous souveraineté chinoise et les perspectives pour et les défis à la démocratisation. L’Institut affirme également:

“En 2005, le NDI a lancé un programme de 6 mois pour la formation de jeunes leaders politiques se focalisant sur l’entrainement d’un groupe d’un parti politique montant ainsi des membres de groupes politiques pour pouvoir les former dans le domaine des communications en politique.

Et

Le NDI a aussi œuvré pour rassembler les partis politiques, les leaders de gouvernement et les acteurs de la société civile au sein de forums publics afin de discuter le développement d’un parti politique, le rôle des partis à Hong Kong et la réforme politique. En 2012 par exemple, une conférence s’est tenue sous les auspices du think tank de Hong Kong SynergyNet, soutenu par le NDI et qui mît en scène des intervenants de partis couvrant le spectre politique ambiant et qui explora comment adopter un système de coalition gouvernemental qui mènerait à un processus législatif plus efficace.”

Note du traducteur: Si cela n’est pas de l’ingérence pure et simple, on se demande bien ce qui le serait !!…

Le NDI admet aussi qu’il a créé, financé et soutenu d’autres organisations opérant à Hong Kong afin de parvenir au but du ministère des affaires étrangères américain, à savoir la subversion du contrôle de Pékin sur l’île:

En 2007, l’Institut a lancé un programme de participation politique pour les femmes qui travaillait de concert avec le réseau du Women’s Political Participation Network (WPPN) et des Hong Kong Federation of Women’s Centres (HKFWC) afin de renforcer la participation des femmes dans la politique, d’encourager une augmentation de participation en politique et s’assurer que les problèmes des femmes soient pris en considération dans le processus de décision politique.

Sur une page séparée, le NDI décrit les programmes qu’il conduit avec l’université de Hong Kong pour parvenir à cet agenda:

Le Centre for Comparative and Public Law (CCPL) de l’université de Hong Kong, avec le soutien du NDI, travaille pour amplifier les voix des citoyens dans le processus de consultation en créant Design Democracy Hong Kong (www.designdemocracy.hk), un site internet neutre et unique qui donne une place aux citoyens pour discuter du futur système électoral de Hong Kong.

Les lecteurs ne devraient donc pas être surpris de constater que tous les leaders du mouvement “Occupy Central” sont soit directement liés au ministère des affaires étrangères américain, à la NED, au NDI ou impliqués dans bien des plans du NDI.

Le leader auto-proclamé d’Occupy Central, Benny Tai, est un professeur de droit à l’université sus-mentionnée de HK et un collaborateur régulier du CCPL financé pad le NDI. En 2006-2007 (annual report, .pdf), il fut nommé membre du bureau directeur, une position qu’il a maintenu jusqu’à l’an dernier. Dans le rapport annuel CCPL’s 2011-2013 annual report (.pdf), Le NDI est mentionné pour avoir donné des fonds pour l’organisation de la “mise en place et l’application de modèles en ligne de portail pour le suffrage universel où le public peut discuter et s’informer des idées pour voir quelle méthode de suffrage universel est la meilleure pour HK.”

Bizarrement, dans le dernier rapport annuel du CCPL pour 2013-2014 (.pdf), Tai n’est plus listé au comité directeur mais il est listé comme participant à 3 conférences organisées par CCPL et il est le chef d’au mois un des projets. Au moins une des conférence le voit parler côte à côte d’une autre “figure” importante d’Occupy Central, Audrey Eu. Le rapport 2013-2014 liste également le NDI comme finançant le site internet du CCPL « Design Democracy Hong Kong« .

La présidente du Civic Party, Audrey Eu Yuet-Mee, en plus de parler avec Benny Tai aux conférences CCPL-NDI, est impliquée avec le ministère des affaires étrangères US et son NDI quelque part d’autre. Elle participe régulièrement aux forums organisés par la NED et sa sucursale du NDI. Elle fut conférencière en 2009 pour SynergyNet, financé par NDI ; elle fut aussi conférencière pour le the NDI-funded Women’s Centre « International Women’s Day » event, accueuilli par le conseil des femmes de Hong Kong, aussi financé par le NDI.

Il y a aussi Martin Lee, président fondateur du parti démocrate de Hong Kong et une autre figure importante venue en soutien d’Occupy Central. Cette année, Lee a été à Washington et a rencontré directement le vice-président Joseph Biden, la parlementaire Nancy Pelosi et a prit part à une conférence de la NED faite spécialement pour lui et son agenda “démocratique” à HK. Lee a une page du site de la NED qui lui ait dédié et il a reçu le “Grand Prix de la NED” en 1997. Avec lui voyagea à Washington Anson Chan, une autre figure soutenant les manifestations actuelles de HK.

L’agenda très impopulaire d’ »Occupy Central »

Si la démocratie est caractérisée par l’auto-règlementation, alors un mouvement “Occupy Central” dans lequel chaque figure prominente est le bénéficiaire ou le dépositaire d’argent étranger, de soutien, et d’un agenda politique venant de l’étranger, n’a rien à voir avec la démocratie. Il a en revanche tout à voir avec l’abus de la démocratie afin de minimiser le contrôle de Pékin sur HK et d’ouvrir la porte aux candidats politiques qui serviront clairement des intérêts étrangers, pas ceux de la Chine, ni même ceux du peuple de HK.

Ce qui en dit encore plus long est le referendum illégal effectué par Occupy Central plus tôt dans l’année dans une tentative de justifier un chaos planifié et à venir dans les rues de HK. Le referendum se focalisa sur le but du ministère des affaires étrangères US de mettre en application “le suffrage universel”, bien qu’1/5 de l’électorat de HK participa à ce referendum et pour ceux qui y participèrent aucune alternative ne fut proposée autre que celles soutenues par les organisations paravent des Etats-Unis afin de diminuer l’influence de Pékin.

La BBC rapportait dans un article: « Hong Kong democracy ‘referendum’ draws nearly 800,000, » que:

Un total de 792 808 votants ont pris part à ce referendum non-officiel sur le suffrage universel à HK. On dit les organisateurs.

La statistique menée sur 10 jours fut organisé par le groupe contestataire Occupy Central.

C’était au sujet de pouvoir élire les leaders de HK, le chef de l’exécutif. Le gouvernement de HK a déclaré que le vote n’avait aucun fondement légal.

Environ 42% des votants ont soutenu la proposition de permettre au public, un comité nominateur et aux partis politiques de nommer les candidats pour le poste suprême.

Pour un mouvement de contestation qui clâme être pour la “démocratie”, voulant dire pour la volonté du peuple, il a un agenda impopulaire clairement rejeté par la vaste majorité de la population de HK et il est maintenant en train de déranger les parties vitales de l’île, tenant la population et la stabilité de l’endroit en otage afin de pousser son agenda. Tout ceci est orchestré et soutenu par les Etats-Unis, son ministère des affaires étrangère et son réseau de sédition globale opérant sous la bannière de la NED et de sa sucursale du NDI.

Tandis que les merdias occidentaux montrent une foule de “milliers” de personnes, impliquant que “le peuple” soutient le chaos ambiant dans les rues de HK, Le referendun auto-oganisé et illégal d’Occupy Central prouve qu’il n’a pas le soutien du peuple et que son agenda est rejeté à la fois par la Chine continentale et le peuple de HK.

Exposer la nature insidieuse, malhonnête et dirigée de l’étranger, du mouvement Occupy Central est important. Il est aussi très important d’examiner objectivement et scrupuleusement chaque et toute manifestation qui émerge dans le monde. La superficialité ne peut pas lier un mouvement à un autre, un groupe à des intérêts spéciaux. On doit au contraire s’attacher à identifier et à profiler les leaders des mouvements, toujours suivre la piste du fric pour le financement, identifier les véritables objectifs et motivations et documenter leurs liens aux intérêts spéciaux au sein ou au-delà des frontières incriminées de la nation où les manifestations ont lieu.

En faisant cela, les mouvements comme celui d’Occupy Central peuvent être exposés au grand jour et désamorcés avant que la destruction et le chaos par la déstabilisation induite par les Etats-Unis, ne puissent surgir à Hong Kong comme ce fut le cas en Ukraine ou au Moyen-Orient récemment.

= = =

Note du traducteur: Le mouvement “Occupy Central” est sponsorisé par la National Endowment for Democracy ou NED, une des vitrines de la CIA. Qui est derrière la NED ?

  • Exxon-Mobil et Citigroup (intérêts Rockefeller)
  • Waste Management
  • Chambre de l’industrie et du commerce des Etats-Unis
  • Le CFR ~ Council on Foreign Relations ~ Think Tank majeur de l’empire et de son idéologie Néo-conservatrice
  • Goldman Sachs
  • Hilton
  • McDonald’s
  • Visa
  • Boeing
  • Brookings Institution, autre Think Tank important de l’empire
  • CIPE
  • Ford
  • Carnegie Middle East Center (toutes les institution “Carnegie” sont sous gérance de la Rockfeller Foundation)
  • Conoco Philips
  • Ministère des affaires étrangères des Etats-Unis

Toutes les institutions mentionnées ci-dessus ont un ou plusieurs représentants dans le comité directeur de la NED elle même dépendance de l’USAID qui fait aujourd’hui au grand jour ce que la CIA faisait en secret il y a 30 ou 40 ans.