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Internet et Nouvel Orde Mondial: Attaque fausse-bannière cybernétique pour un contrôle gouvernemental de l’internet…

Posted in actualité, altermondialisme, guerres hégémoniques, guerres imperialistes, ingérence et etats-unis, média et propagande, neoliberalisme et fascisme, politique et lobbyisme, politique et social, presse et média, résistance politique, science et nouvel ordre mondial, sciences et technologies, technologie et totalitarisme, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , , , , , , on 10 avril 2014 by Résistance 71

Nous l’avons dit et répété: L’empire doit torpiller l’internet et il s’y emploie ardemment. Il est urgent de créer un internet parallèle, s’il reste encore des génies de l’informatique qui ne se sont pas vendus aux banquiers et au dieu fric…

— Résistance 71 —

 

Heartbleed ou quand l’internet évolue vers un contrôle gouvernemental

 

Kurt Nimmo

 

9 Avril 2014

 

url de l’article:

http://www.infowars.com/heartbleed-moving-toward-government-control-of-the-internet/

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

De graves avertissements au sujet de Heartbleed, un risque cybernétique sérieux à la sécurité de l’internet et affectant des millions de sites internet, se répercutent au travers de la toile aujourd’hui. Il est décrit comme une malfonction de l’OpenSSL la technologie libre (open source) d’encryptage, de codage, utilisé par la vaste majorité des serveurs internet. Heartbleed is said to put HTTPS e-commerce websites at risk.

Le défaut “peut donner accès aux hackers aux données personnelles comme les numéros de cartes de crédit, les noms d’utilisateurs, les mots de passe et peut-être ce qui est plus important, les clefs cryptographiques, ce qui permettrait aux hackers de prendre l’identité ou de contrôler les serveurs”, a dit Lily Hay Newman.

Le risque a été découvert par un chercheur de Google à Codenomicon, une entreprise finlandaise se spécialisant dans le développement d’ “outils de brouillage” pour assurer la sécurité des réseaux informatiques. La base de données des clients de Codenomicon inclut l’industrie de la défense et des agences gouvernementales et, comme stipulé plus bas, a des connexions plus que suspectes avec le régime Obama, le DHS (NdT: sécurité de la patrie, la Stasi du pays du goulag levant) et le FBI.

L’alarme actuelle concernant Heartbleed joue parfaitement dans le sens de la propagande du gouvernement pour forger une infrastructure de cybersécurité liant le public et le privé.

La dernière mise en garde provient du directeur des communications pour Willis Global Energy Practice au cours d’un séminaire qui s’est tenu à Londres. Il y a dit que “l’industrie de l’énergie est assise sur une bombe constituée d’attaques cybernétiques non assurées”, à cause en grande partie de systèmes de contrôle basés sur la toile qui sont non sécurisés et ce de manière routinière.

En 2010, l’effort de dépeindre l’internet comme vulnérable et ayant besoin d’une protection gouvernementale a pris la forme d’une attaque cybernétique simulée. La manœuvre de guerre fut organisée par le Bipartisan Policy Center, un think-tank de gens du métier et promu par “des entreprises qui avaient des billes financières dans le future de la cyber-défense, General Dynamics étant l’une d’entres elles, mais aussi d’entreprises dont les transactions sont la ligne de vie de l’économie américaine et qui voulaient déclencher un plus grand sens de l’urgence parmi le public et les législateurs, faiseurs de politiques”, d‘après Mark Ambinder de The Atlantic. Les attaques cybernétiques semblent souvent apparaître pour souligner la législation et les points d’une politique de cybersécurité du gouvernement. Par exemple en février, une attaque DoS (Denial of Servive) d’une amplitude inédite s’est produite plusieurs jours après que la loi du National Cybersecurity and Critical Infrastructure Protection Act fut remis à l’assemblée pour révision. La législation, soutenue à la fois par les républicains et les démocrates, codifie “une association à part égale entre l’industrie privée et le département de sécurité de la patrie, DHS.”

Le gouvernement considère cette fusion entre le gouvernement et les opérations d’entreprises privées, corporatisme, comme le définît en son temps Mussolini (cf sa définition du fascisme), si essentielle que le sénateur Jay Rockefeller a essayé de faire inclure la loi sur la cybersecurity de 2013 comme amendement à la loi du National Defense Authorization Act (NdT: le fameux controversif liberticide NDAA ).

Plus tôt ce mois-ci, l’ancien sénateur Evan Bayh, démocrate de l’Indiana, a dit à l’association du barreau américain qu’une législation sur la cyber-sécurité avait peu de chance de passer la session de printemps du congrès.

“Je pense qu’il est fort peu probable qu’il y ait une action législative en la matière”, a dit Bayh. “Dommage. Il faudra sûrement une attaque cybernétique qui touchera gravement le pays avant que nous puissions réconcilier le débat à Washington au sujet de cette législation.”

Bayh a dit qu’une attaque cybernétique de grande envergure aurait sûrement pour résultat “la mise en application de standards de sécurité qui rendront ce qui est proposé maintenant presque insignifiant, parce que nous avons toujours une sur-réaction après une attaque et des deux côtés il est important que cela soit envisagé, parce que cette attaque arrive.” A t’il dit.

Bayh qui a siégé au comité de sélection du sénat sur le renseignement est maintenant au comité de conseil de la CIA. Donc, sa mise en garde et sa prédiction, exprimées de manière conclusive, ont un poids non négligeable.

Finalement, notons qe Howard Schmidt, l’ancien coordinateur à la cyber-sécurité et assistant spécial d’Obama, siège au comité directeur de l’entreprise Codenomicon.

Schmidt, qui a aussi travaillé pour le FBI et le DHS (NdT: Stasi made in USA), “était responsable de la coordintaion de la politique de développement de la cyber-sécurité inter-agences et de la mise en œuvre d’engagement coordonné entre les états fédéral, locaux, international et les partenaires du secteur privé de la cyber-sécurité, “ révèle une page du Codenomicon Defensics. Elle dit qu’une entreprise ayant des connexions avec Google, avec ses connexions connues du renseignement et qui a un membre de son bureau directeur connecté directement avec l’administration Obama et son initiative sur la cyber-sécurité en plus de connexions avec le FBI et le DHS, devrait découvrir un réseau de vulnérabilité et supplier l’intervention du gouvernement.

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Pays du goulag levant (USA): la nouvelle loi NDAA fournit le prétexte pour essayer de museler l’internet et la dissidence grandissante…

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NDAA donne au pentagone le feu vert pour déclencher la guerre de l’internet

 

Kurt Nimmo

 

Le 15 Décembre 2011,

 

url de l’article original:

http://www.infowars.com/ndaa-gives-pentagon-green-light-to-wage-internet-war/print/

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

 

En plus de kidnapper les Américains et de les balancer à camp Gitmo (NdT: le “petit nom” du camp de concentration américain de Guantanamo Bay) sans autre forme de procès, la loi draconienne du NDAA qui est passée à la chambre hier contient un langage qui permettra au pentagone de déclencher une guerre cybernétique sur les ennemis de l’état intra-muros.

Ceci figure dans la loi “reconsidérée” qui va maintenant repartir au sénat et ultimement finir sur le bureau d’Obama pour signature et validation en loi définitive malgré des assertions disant qu’il  aposerait son veto sur cette législation:

Le congrès affirme que le ministère de la défense a la capacité et sur instruction du président la possibilité de lancer des opérations offensives en cyber espace afin de défendre la nation, ses alliés et ses intérêts et sujet à:

(1) Les principes politiques et régimes légaux que le Ministère suit pour sa capacité cinétique, incluant la loi ou les conflits armés et

(2) La résolution des pouvoirs de guerre(50 U.S.C. 1541 et seq.).

En Juillet, le pentagone a publié son plan de cyber-sécurité. Il déclarait l’internet comme un terrain de guerre mais n’avait pas spécifié comment l’armée l’utiliserait pour des offensives. La rapport disait que des parties hostiles “travaillent pour exploiter les réseaux classifiés et non-classifiés du ministère de la défense et que quelques organisations de renseignement étrangères ont déjà acquis la capacité de perturber des éléments de l’infrastructure de l’information du ministère de la défense”. De plus, d’après le pentagone, “des acteurs non-étatiques menacent de plus en plus de pénétrer et de perturber les réseaux et systèmes du ministère.”

“Si vous parveniez à fermer notre grille de courant électrique, peut-être balancerions-nous un missile dans une de vos cheminées” a dit un officiel avant la publication du document. “Les Etats-Unis sont vulnérables au sabotage sur leurs systèmes de défense, de distribution énergétique, de télécommunication, de banques. Une attaque sur l’une de ces infrastructures essentielles pourrait-être aussi dévastatrice qu’une attaque cinétique sur le sol même des Etats-Unis”, a dit au Guardian en Mai Sami Saydiari, un ancien expert du pentagone qui gère maintenant une opération de consultation appellée Cyber Defense Agency.

Le pentagone et ses contracteurs gonflent l’affaire, écrit Ryan Singel de Wired. “Malgré les rapports des médias de masse, il n’y a pas eu d’attaques incapacitantes de hackers sur l’infrastructure états-unienne. Un rapport récent d’un centre de collection du renseignement établi après le 11 septembre, disant qu’une pompe à eau avait été détruite dans l’Illinois par des hackers russes, a fini par être caduque et sans fondement et n’était simplement qu’un des employés de sous-traitance se connectant sur le réseau depuis son lieu de vilégiature au nom de la compagnie de distribution d’eau.”, note Singel.

Single note également que le pentagone caractérise l’espionnage comme un acte offensif. L’espionnage n’est pas un acte de guerre, demandez à la CIA et à la NSA, qui dépensent des milliards de dollars par an pour espionner les autres pays en interceptant leurs communications et persuadant des citoyens étrangers de donner aux Etats-Unis des renseignements de grande importance. C’est certainement une action agressive et un problème diplomatique. Mais si l’espionage était un acte de guerre, chaque agent de la CIA se cachant derrière une couverture diplomatique compterait pour une cause afin qu’un pays puisse attaquer les Etats-Unis.” Ecrit-il.

Le pentagone a considéré l’internet comme territoire ennemi depuis qu’il a produit sa carte des opérations d’information en 2003. Le document a été mis au domaine public après une requête du Freedom Of Information Act par les archives sur la sécurité nationale de l’université George Washington en 2006. Le document déclare que le pentagone “combattra la toile” comme il le ferait d’un système d’armement.

Le document ne dit pas comment le Pentagone détruirait l’internet, mais comment il le dégraderait graduellement.

“L’internet est non seulement utile comme un outil d’affaire mais aussi il est excellent pour tracer et contrôler les utilisateurs, acclimater les gens à un monde virtuel et développer des profile psychologiques détaillés de chaque utilisateur, parmi bon nombre d’avantages pour le pentagone”, écrit Brent Jessop. “Mais un problème réside avec l’internet actuel, c’est celui de la dissémination potentielle d’idées et d’information qui ne sont pas consistantes avec le message et les thèmes du gouvernement américain, ceci étant communément appelé la liberté de parole.”

La guerre du pentagone sur des menaces cybernétiques pré-fabriquéee et exagérées fut étendue afin d’inclure le secteur privé en 2010.” Dans une rupture avec les politiques précédentes, l’armée est maintenant préparée à donner une expertise cybernétique aux autres agences du gouvernement et à certaines compagnies privées afin de prévenir des attaques sur leurs ordinateurs et leurs réseaux, a dit le 20 Octocbre le chef de la cyber-politique Robert Butler”, a rapporté Defense News. “Un accord a été signé ce mois-ci avec le département de la sécurité de la patrie (DHS) et une initiative antérieure pour protéger les compagnies au sein de la base industrielle de la défense rend tout à fait possible que l’armée soit une partie clef de la réponse à une attaque cybernétique.”

Sous les nouvelles réglementations, nota le New York Times, “le président pourrait approuver l’utilisation de l’expertise militaire dans les techniques de guerre de réseaux informatiques et le DHS dirigerait le travail.”

Quoi qu’il en soit, une mise en garde fut faite pour calmer les craintes d’anticonstitutionalité. “Les officiels du gouvernement impliqués dans la mise en page de la réglementation ont dit que le but était de s’assurer d’une réponse rapide à une menace cybernétique tout en contre-balançant les craintes que les libertés civile soient endommagées si l’armée devait prendre de telles mesures opératoires dans le pays.”

Après avoir signé le NDAA comme loi, Obama aura l’autorité de déclencher la guerre contre les “terroristes domestiques”, définis par le DHS comme étant de “l’extrême droite” et les autres types anti-gouvernementaux. Comme noté ci-dessus, ce sera le DHS qui dirigera le travail contre les ennemis de l’état. Il travaillera conjointement avec le pentagone pour neutraliser militairement la menace posée par les activistes et les médias alternatifs.

En Novembre, le DHS s’est entraîné à coordonner une répression policière à l’échelle nationale sur le mouvement d’occupation de Wall Street. Dans un futur pas si lointain, il pourra utiliser le pentagone, maintenant que la loi Posse Comitatus est morte et enterrée, dans ses efforts incessants de faire la guerre à l’opposition politique à l’establishment.