Archive pour mythe thanksgiving jour d’action de grâce

Résistance au colonialisme: A ceux qui fêtent encore cette escroquerie du « Thanksgiving » ou de l’action de grâce…

Posted in actualité, altermondialisme, colonialisme, démocratie participative, France et colonialisme, guerres hégémoniques, guerres imperialistes, ingérence et etats-unis, militantisme alternatif, pédagogie libération, politique et lobbyisme, politique et social, résistance politique, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , , , , , , , , , on 12 octobre 2015 by Résistance 71

Pourquoi la journée du “Thanksgiving” nord-américaine ou “journée d’action de grâce” est vue comme une journée de deuil par les nations amérindiennes:

https://resistance71.wordpress.com/2014/11/27/resistance-au-colonialisme-du-mythe-etats-unien-du-thanksgiving-a-la-realite-coloniale-dapartheid/

 

“La plupart des (nord)-Américains croient aujourd’hui que la fête du Thanksgiving célèbre les bonnes récoltes, mais cela n’est pas du tout le cas. En 1970, la nation Wampanoag a montré une copie de la proclamation de Thanksgiving faite par le gouverneur de la colonie. Le texte révéla la vérité très moche: Après qu’une milice coloniale revint d’avoir massacré des hommes, femmes et enfants d’un village indien, le gouverneur proclama un jour férié de festivités pour remercier de ce massacre. Il encourageait également d’autres colonies à faire la même chose… En d’autres termes, à chaque automne, après avoir rentré les moissons, allez massacrer les Indiens et célébrez vos assassinats par une fête.”

~ Russell Means, 1995 ~

 

L’amérique du Nord est une scène de crime

 

Roxanne Dunbar-Ortiz

 

Extrait de la conclusion de son livre “An Indigenous History of the United States”, Beacon Press, 2014

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

Note: Roxanne Dunbar-Ortiz est une historienne (Docteur ès histoire de l’université de Californie Los Angelès, UCLA),. Professeur au Native American Studies Program de l’université d’état de Californie, elle est l’auteure de 7 ouvrages, dont sa thèse de doctorat d’histoire qui fut publiée sous le titre “Roots of Resistance: A History of Land Tenure in New Mexico. Mme Dunbar-Ortiz est Cherokee par sa mère.

Jodi Byrd (historienne, université du Minnesota) écrit: “L’histoire du nouveau monde est une histoire d’horreur, l’histoire de l’Amérique est un crime”. Elle argumente qu’il est nécessaire de commencer avec l’origine même des Etats-Unis en tant qu’état-colonisateur et occupant et son intention explicite d’occuper le continent. Ces origines contiennent les semences historiques du génocide. Une quelconque véritable histoire des Etats-Unis (et de l’Amérique du Nord) doit focaliser sur ce qu’il s’est passé avec les peuples indigènes et ce qu’il se passe toujours avec et contre eux. Ceci n’est pas juste de l’action passée colonialiste, mais aussi “La continuation de la colonisation des nations amérindiennes, de leurs peuples et de leurs terres”, permet aux Etats-Unis (et au Canada et au Mexique) “de projeter so regard impérialiste sur le monde” avec “ce qui est essentiellement une construction nationale d’un occupant colonisateur par elle-même et comme une toujours plus parfaite démocratie multiraciale et multiculturelle”, tout à la fois avec “le statut des Amérindiens comme nations souveraines colonisées par les Etats-Unis continuant de hanter et d’affecter sa raison d’être.

[…]

Une “course à l’innocence” est ce qui se produit lorsque des individus assument qu’ils sont innocents de complicité dans des structures de domination et d’oppression. Ce concept capture très bien l’assomption compréhensible faite par de nouveaux immigrants ou les enfants d’immigrants récents dans quelque pays que ce soit. Ils assument qu’ils ne peuvent pas être responsables de ce qu’il s’est passé auparavant dans leur pays d’adoption. Ne se sentent pas responsables non plus les citoyens, même descendants de propriétaires d’esclaves ou de tueurs d’Indiens, ou d’Andrew Jackson lui-même. Et pourtant, dans une société d’occupation coloniale qui n’est pas encore venue à terme avec son passé, quelque soit le traumatisme historique résultant de l’occupation de la terre, cela va affecter les assomptions et le comportement de vie des générations à quelque moment que ce soit, incluant les immigrants et les enfants des immigrants récents.

Aux Etats-Unis, l’héritage du colonialisme d’occupation peut être vu dans les guerres sans fin d’agression et d’occupations menées par ls Etats-Unis et leur empire, dans les milliers de milliards de dollars dépensés dans la machine de guerre perpétuelle, ses bases militaires dans le monde entier, et dans ses personnels de service au lieu de dépenser l’argent dans les services sociaux, l’éducation publique ; cela peut aussi se voir dans les énormes bénéfices réalisés par les entreprises transnationales dont chacune a des ressources plus importantes que la moitié des nations du monde et qui pourtant ne paient quasiment pas d’impôts et ne fournissent que bien peu d’emplois aux citoyens des Etats-Unis. Cela se voit dans la répression toujours plus avancée des activistes qui recherchent à changer le système, dans le taux d’incarcération toujours plus élevé des pauvres, particulièrement les descendants d’esclaves africains, dans l’individualisme savamment inculqué, qui professe l’auto-condamnation pour les échecs personnels et exalte d’un autre côté la compétion de chiens se bouffant entre eux pour le succès possible, même si cela n’arrive que peu fréquemment. Que dire des suicides toujours plus nombreux, de la consommation galopante d’alcool, de drogues et de substances psychothropes, de la violence sexuelle envers les femmes et les enfants, des sans-abri, de l’échec scolaire et de la violence domestique armée.

Ceci ne sont que des symptomes d’une société gravement atteinte et à la dérive. Ceci n’est pas nouveau.

[…]

Il existe une nouvelle mode depuis le début du XXIème siècle qui analyse et cherche à faire revivre le concept de l’Europe médiévale des communes en tant qu’inspiration pour les mouvements sociaux contemporains.

La plupart des écrits à ce sujet ne mentionnent pas ou très rarement la destinée des peuples indigènes en relation avec le partage de la terre, avec leur appel pour que toute la terre soit partagée. Deux activistes universitaires canadiennes, Nandita Sharma et Cynthia Wright par exemple, ne mâchent pas leurs mots quant au rejet des demandes autochtones pour la souveraineté, caractérisant ces demandes d’élitisme xénophobique. Elles voient ces affirmations indigènes comme “du néo-racisme régressif à la lumière de la diaspora mondiale émergeant de l’oppression généralisée autour du monde.

L’universitaire Cree Loraine Le Camp appelle ce type d’effacement des peuple indigènes d’Amérique du Nord le “terra nullisme”, remontant à cette caractéristique de la doctrine de la découverte qui veut que les terres occupés par des païens soient des terra nullis ou “terres vacantes”. Ceci représente une sorte d’histoire à la sauce “c’est la faute à personne”. De la théorie d’un futur libéré sans frontières et sans nations, d’une vague communalité pour tous, les théoriciens oblitèrent le présent et la présence des peuples indigènes luttant pour leur libération des états du colonialisme (NdT: de tous les états des Amériques en fait, avec en tiete les Etats-Unis et le Canada…). De la sorte, la rhétorique et les programmes indigènes pour la décolonisation, la nationalité et la souveraineté, sont, en accord avec ce projet, rendues invalides et futiles. D’une perspective indigène comme l’écrit Jodi Byrd “Toute notion des communs qui parlent pour et en tant qu’indigène se fait le porte-parole de la transformation de la gouvernance indigène ou de l’incorporation des peuples indigènes dans une multitude qui pourrait alors résider sur ces terres prises de force à ces peuples indigènes, ne fait rien pour déranger et interrompre l’intention génocidaire et colonialiste du processus historique initial et maintenant répété.

Résistance au colonialisme: Du mythe états-unien du « Thanksgiving » à la réalité coloniale d’apartheid…

Posted in actualité, altermondialisme, colonialisme, guerres hégémoniques, guerres imperialistes, ingérence et etats-unis, média et propagande, militantisme alternatif, néo-libéralisme et paupérisation, neoliberalisme et fascisme, pédagogie libération, politique et social, résistance politique, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , , , , , , on 27 novembre 2014 by Résistance 71

“Le véritable héritage des pélerins puritains est une trahison. La plupart des Américains pensent aujourd’hui que la fête du Thanksgiving célèbre une bonne moisson, mais il n’en est rien. En 1970, la nation Wampanoag a rendu une copie de la proclamation originale du Thanksgiving (jour d’action de grâce) faite par le gouverneur de la colonie d’alors. Le texte révéla l’horrible vérité: Après qu’une milice coloniale soit revenue d’un raid ayant massacré des hommes, des femmes et des enfants d’une communauté indienne, le gouverneur proclama un jour de congé pour fêter et et remercier (dieu) pour ce massacre. Il encourageait aussi par écrit les autres colonies à faire de même. En d’autres termes, chaque automne, après avoir bien moissonné, allez tuer des Indiens et fêtez vos assassinats.”
(Russell Means, autobiographie, 1995, p.176)

 

Pourquoi les peuples des premières nations regardent le jour du Thanksgiving ou “jour d’action de grâce”, comme une journée de deuil

Et pourquoi Alexander Ramsey doit être poursuivi à titre posthume comme criminel de guerre et être jugé pour crimes contre l’humanité…

 

Dr. Gary G. Kohls

 

25 Novembre 2014

 

url de l’article:

http://www.globalresearch.ca/why-first-nations-people-regard-thanksgiving-day-as-a-national-day-of-mourning/5416119

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

“Les Sioux (ou Lakota/Dakota), Indiens du Minnesota doivent être exterminés ou chassés au-delà des frontières de cet état.” – Governeur du Minnesota Alexander Ramsey

Nous les fêtards à la dinde, les obèses, les accrocs du sport-télé, de la flânerie en gallerie marchande jusqu’à en tomber de fatigue, les légumes de canapées historiquement illétrés, sommes tous les bénéficiaires des actions de nos ancêtres coupables, bien que parfois acteurs sans le savoir, de crimes contre l’humanité qui se sont déroulés durant ces 500 ans de la honte toujours pas terminés de l’histoire de génocide, de nettoyage ethnique, de colonisation et d’occupation de terres et de peuples qui appartienent de droit aux peuples aborigènes qui ont habités l’Amérique du nord, centrale et du sud des milliers et des milliers d’années avant que Christophe Colomb (qui ne savait absolument pas où il se trouvait) et ses matelots en manque de sexe ne désembarquèrent de leurs navires en très mauvais état et ne commencèrent le pillage de la terre et le viol des femmes autochtones en 1492. Ils se mirent à couper bientôt les mains de ceux qui ne ramenaient pas leur quota d’or de mines qui en étaient dépourvues.

Ainsi a commencé le génocide systématique contre les peuples des nations premières non-blanches qui mena éventuellement et peut-être inévitablement, à la cruauté et aux crimes contre l’humanité qui ont réduits des millions d’Africains en esclavage, dont beaucoup moururent enchaînés avant même d’atteindre cette soi-disant “terre promise”.

Dans bien des cas les conquistadores tueurs psychopathes qui suivirent Colomb, furent dans un premier temps les bienvenus, tolérés et même chéris, plutôt que tués en tant qu’envahisseurs criminels qu’ils étaient. La confiance donnée aux envahisseurs de rendre réciproque leur hospitalité, dans l’esprit de la règle d’or chrétienne, s’avéra être une énorme erreur, car le massace commença au nom du christ, avec la bénédiction des prêtres les accompagnant et dont la mission était de convertir les païens au christianisme sous menace de mort.

Un grand nombre de nos ancêtres européens s’enrichirent grandement des massacres de l’armée, de l’occupation et du vol des terres, de l’exploitation des ressources naturelles, de la colonisation et de la destruction du mode de vie indigène. Nous, la progéniture à la peau rose, avons été conditionnés pour croire bien trop de mythes au sujet de notre sombre histoire. Grâce à l’histoire habilement censurée des livres d’histoire et des mythes appris au catéchisme du dimanche au fil du temps, on nous a amené à croire cette histoire de “bons pèlerins” qui touchèrent terre à Plymouth Rock en 1620 et qui gracieusement partagèrent une fête avec leurs nouveaux voisins et amis indiens (qui seraient bientôt chassés de leurs terres et anéantis par les puritains se disant “chrétiens” et ceux qui les ont suivi).

Le processus de désinformation au sujet du Thanksgiving ou “jour d’action de grâce” (et les long week-ends qui lui succédèrent tous les ans le dernier Jeudi du mois de Novembre) a été créé pour absoudre nos ancêtres de la culpabilité de bains de sang cruels que perpétrèrent “en leurs noms” des soldats obéissants contre des aborigènes militairement inférieurs, un schéma qui s’est répété contre bien des nations plus faibles partout dans le monde au cours de notre histoire.

Les quelques histoires censurées au sujet de quelques-uns de no soi-disants “héros” doivent être dites dans le contexte de rétablir la vérité historique sur le génocide américain des premières nations, dont certains épisodes se sont déroulés ici même à River City (Minnesota). Ces “héros” incluent les deux premiers gouverneurs de l’état du Minnesota et un général humilié de la guerre de sécession.

Les citations suivantes et commentaires explicatifs renchériront sur le titre de cet essai.

“The Sioux (aka Lakota) Indians of Minnesota must be exterminated or driven forever beyond the borders of the state.” – Minnesota Governor Alexander Ramsey in a genocidal declaration made on Sept. 9, 1862. ~ Citation du début de l’article ~

Ramsey avait fait fortune dans l’immobilier avec ses affaires de ventes de propriétés aux colons blancs et aux hommes d’affaire après qu’il ait lui-même négocié les traités américano-Dakota qui volèrent les tribus Dakota (Sioux) de leur terre. (http://sites.mnhs.org/historic-sites/alexander-ramsey-house/history)

[…]

“Les 38 Indiens et métis dont vous avez ordonné l’exécution ont été pendus hier à 10 heures du matin. Tout s’est déroulé calmement.” – Henry Sibley, dans un télégramme au président Abraham Lincoln daté du 27 décembre1862. (http://law2.umkc.edu/faculty/projects/ftrials/dakota/sibley.html)

“Il n’y a aucune place dans cette région en vertu des traités et de la foi indienne. Il est de mon devoir d’exterminer les Sioux connus sous le nom de Dakota si j’en ai le pouvoir et même si cela demande une campagne d’une année. Détruire tout ce qui leur appartient et les forcer en dehors des plaines, à moins, comme je le suggère, que vous puissiez les capturer, Ils devront alors être traités comme des fous dangereux et des bêtes sauvages et en aucun cas comme des personnes avec lesquelles des traités ou des compromis puissent être atteints.” – Civil war Major General John Pope, dans une lettre au Colonel Sibley, insistant sur un effort total pour exterminer les Dakota.

[…] (http://www.civilwar.org/battlefields/secondmanassas/second-manassas-history-articles/second-battle-of-manassas.html et

http://usdakotawar.org/history/aftermath#sthash.XxnK8yhx.dpuf)

Note de Résistance 71: Il convient ici de noter que la guerre contre les nations premières des plaines: Lakota, Dakota, Brûlés, Yankton, Cheyennes s’est déroulée en plusieurs étapes. La dernière se déroula entre 1866 et 1868 qui vit la victoire militaire sans précédent des nations Sioux sur l’armée des Etats-Unis, débouchant sur le traité de Fort Laramie en 1868. Le traité de Fort Laramie est le seul traité signé par le gouvernement des Etats-unis après une défaite militaire dans toute son histoire ! Ce traité a vu le gouvernement américain accepter sans conditions toutes les revendications des nations des peuples des plaines, dont l’évacuation des forts. A cette occasion, AUCUNE CESSION DE TERRE ne fut bien évidemment concédée. Les territoires demeurèrent inchangés. Ce traité fut tronqué, falsifié pour ratification par le Congrès et fut dénoncé par les nations concernées. Il fut violé à maintes reprises et le vol, pillage des terres ancestrales continua jusqu’à aujourd’hui où le gouvernement yankee veut aussi voler les terres sacrées Lakota des Collines Noires (Black Hills), qui renferment comme par hasard, de grande quantité d’uranium…

“Alors que les Européens colonisaient la côte Est, ils déplacèrent les tribus de l’Est qui durent migrer hors de la civilisation expansionniste européenne. A leur tour, ils déplacèrent les tribus plus faibles qu’il rencontrèrent et les poussèrent plus avant hors de leur terres ancestrales, alors que ces nations migrantes s’en emparaient.”

[…]

“Vers 1750, Une bande Ojibwe de la côte Est fut poussée vers le territoire Dakota et ils utilisèrent des armes à feu et de la poudre françaises pour forcer les Dakotas hors de leur territoire des Mille Lacs.

Cette stratégie des colons européens diminua grandement le nombre de Dakotas des terres des mille lacs, ce qui encouragea et rendit possible pour une bande Ojibwe armés et manipulés par l’alcool des Français de chasser violemment les Dakotas de la région des Mille Lacs.

“…Ce qu’il s’est passé pour les Dakota en 1862 et par la suite, fut un grave crime contre l’humanité. Si cela se produisait aujourd’hui, l’ONU et la communauté internationale le condamnerait et le déclarerait ethnocide et génocide. Une mise en accusation auprès d’un tribunal des Nations-Unies serait édictée et les perpérateurs d’un tel ethnocide et génocide seraient arrêtés, traduits devant la justice et punis pour crimes contre l’humanité.” – Thomas Dahlheimer de son long essai intitulé, A History Of The Dakota People In The Mille Lacs Area (http://www.towahkon.org/Dakotahistory.html)

La proclamation de Thanksgiving ou jour d’action de grâce du gouverneur Ramsey le 3 novembre 1862:

“… Ainsi, moi, Alexander Ramsey, gouverneur de l’état du Minnesota, proclame que ce jour du vingt-sept novembre sera celui de l’action de grâce (Thanksgiving) à dieu tout puissant pour sa merveilleuse pitié de nous, pour tous les bon cadeaux de sa Providence, pour la santé et la restauration de la paix interne et de la prospérité générale dont nous bénéficions.

Reconnaissons tout spécialement sa pitié en ce qu’il a délivré nos frontières des ennemis sauvages qui se sont dressés contre nous, et les a jeté dans les fosses qu’ils avaient initialement prévues pour nous, que nos amis ont été sauvés des horreurs de la captivité et que nos maisons et trésors sont maintenant en sécurité de la violence des voleurs et assassins indiens. […]”

“Depuis 1970, les Amérindiens se sont rassemblés à midi sur la colline Cole de Plymouth, pour commémorer un jour natonal de deuil le jour de congé pour Thanksgiving. Beaucoup d’Amérindiens ne célèbrent pas l’arrivée des pèlerins et des autres colons européens. Pour eux, le jour de Thanksgiving est une commémoration du génocide de millions de personnes de leurs peuples, du vol de leurs terres ancestrales et de l’assaut incessant mené contre leur culture. Les participants à ce jour national de deuil honorent leurs ancêtres et les luttes des peuples autochtones pour survivre aujourd’hui. C’est un jour de souvenir et de connexion spirtituelle ainsi qu’une manifestation contre le racisme et l’oppression auxquels sont toujours soumis les peuples amérindiens.” – Texte inscrit sur la plaque commémorative de Cole Hill, surplombant Plymouth Rock, Plymouth, MA

Dr Kohls est un médecin de famille généraliste en retraite de Duluth dans le Minnesota, qui a été impliqué dans des évènements pour la paix, la non-violence, la justice et a souvent ´´crit au sujet du racisme, du militarisme, du fascisme, de l’impérialisme, du totalitarisme, de l’oppression économique de l’anti-environnementalisme et tous autres mouvements violents, non durables et anti-démocratiques.