Archive pour monsanto crimes agro-alimentaires

Chimère génétique et Nouvel Ordre Mondial… L’armée de trolls de Monsanto déferle sur la toile

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Monsanto emploierait une armée de trolls sur la toile pour faire taire la dissidence à son encontre

 

James Corbett

 

15 mai 2017

 

url de l’article original avec vidéo:

https://www.corbettreport.com/monsanto-employing-troll-army-to-silence-online-dissent/

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

Vidéo: http://www.youtube.com/watch?v=dK__WF96F8I

 

De nouveaux documents apparus devant la justice montreraient que la firme Monsanto enploie une armée de trolls sur internet afin de littéralement “ne rien laisser passer”, aucun article, aucun commentaire, aucun post sur les réseaux sociaux contre Monsdanto ne doit rester sans réponse pour ces proxies tiers. Apprenez-en plus au sujet d’une affaire judiciaire en cours de laquelle ont émergé ces documents, l’historique et le contexte de ces accusations et ce que cela veut dire dans la pratique. Ceci constitue notre pensée du jour.

Notes sur les sources utilisées dans cette vidéo:

Monsanto Accused of Hiring Army of Trolls to Silence Online Dissent – Court Papers

Monsanto accusé de payer une armée de trolls pour réduire au silence la dissidence sur la toile

Plaintiff Motion in court case – April 24, 2017

Cas d’un défendant dans une affaire judicaire, 24 avril 2017

Internal Monsanto emails related to case

Affaire des courriels internes de Monsanto

Monsatan On Trial For Roundup Cancer

Monsatan devant la justice pour les cancers provoqués par son RoundUp

Project Censored award for Corbett Report on Monsanto

Récompense pour le rapport du Corbett Report sur Monsanto par l’association du Project Censured

Genetic Fallacy: How Monsanto Silences Scientific Dissent

La fallacie génétique ou comment Monsanto fait taire la critique scientifique

How To Make A Lobbyist Squirm

Comment faire danser un lobbyiste

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La plus grande histoire d’horreur jamais contée… Monsanto !…

Posted in actualité, altermondialisme, documentaire, militantisme alternatif, N.O.M, OGM et nécro-agriculure, politique et lobbyisme, résistance politique, santé, science et nouvel ordre mondial, sciences et technologies with tags , , , , , , , , , , on 18 août 2015 by Résistance 71

L’histoire complète de Monsanto: La société la plus maléfique au monde !

 

Hanzai E. Waking Times

 

30 Mars 2015

 

url de l’article en français:

http://www.sante-nutrition.org/lhistoire-complete-de-monsanto-la-societe-la-plus-malefique-au-monde/

 

De toutes les méga-sociétés folles furieuses, Monsanto a largement surpassé ses rivales, remportant le titre glorieux de la « société la plus maléfique sur Terre » !
Non contente de siéger simplement sur son trône de mort au sommet d’une montagne de cadavres, elle continue de mettre au point de nouveaux moyens scientifiquement innovateurs pour nuire à la planète et à ses habitants.

Comme pour les vrais champions du mal, elles ne s’arrêteront pas avant…eh bien, qu’on les arrête ! Mais qu’est Monsanto et comment est-elle devenue si incroyablement maléfique ? Je pense que la meilleure manière de démarrer ce périple est de retourner vers les profonds et glauques égouts de son sinistre passé, alors munissez-vous d’un en-cas et de boissons sans OGM et allons-y.

1901 : La société est fondée par John Francis Queeny, membre des Chevaliers de Malte, avec derrière lui 30 ans d’expérience dans l’industrie pharmaceutique ; il épouse Olga Mendez Monsanto, dont le nom deviendra celui de la société,Monsanto Chemical Works. La société produit au début de la saccharine de synthèse, qui est vendue à Coca-Cola comme édulcorant artificiel.

Le gouvernement savait déjà que la saccharine était un poison et il lui fit un procès pour stopper sa fabrication mais le perdit en cour d’appel, ouvrant ainsi la Boîte de Pandore Monsanto qui commença à empoisonner le monde avec ce soda.

Le gouvernement savait déjà que la saccharine était un poison et il lui fit un procès pour stopper sa fabrication mais le perdit en cour d’appel, ouvrant ainsi la Boîte de Pandore Monsanto qui commença à empoisonner le monde avec ce soda.

image: http://www.sante-nutrition.org/wp-content/uploads/2015/03/toxiclove.jpg

 

Olga Mendez Monsanto, qui donna son nom à la société et son mari John Francis Queeny

Années 20 : Monsanto étend son activité aux produits chimiques industriels et aux médicaments, devenant le plus gros fabricant mondial d’aspirine, l’acide acétylsalicylique (toxique, bien sûr). C’est aussi l’époque où les choses commencent à se précipiter horriblement pour la planète avec l’introduction de leurs polychlorobiphéniles (les PCB).

« Les PCB étaient vus comme une merveille chimique par l’industrie, un liquide visqueux résistant aux fortes températures et à la dégradation et ayant des applications presque illimitées. Les PCB sont aujourd’hui considérés comme l’une des plus graves menaces chimiques pour la planète. Largement utilisés comme lubrifiants, fluides hydrauliques, huiles de coupe, revêtements imperméables et produits d’étanchéité, ce sont des carcinogènes potentiels et on les retrouve impliqués dans des maladies de la reproduction, de la croissance et du système immunitaire. Le centre mondial de fabrication des PCB était l’usine Monsanto aux abords de St Louis dans l’Illinois, qui possède le plus fort taux de morts fœtales et de naissances prématurées de l’état. »(1)

Bien que les PCB aient été finalement interdits après 50 ans de dégâts, ils existent toujours dans le sang et les cellules des animaux et de l’homme à travers le globe. Des documents présentés plus tard au tribunal ont montré que Monsanto était parfaitement conscient des effets meurtriers, mais l’a criminellement caché au public pour conserver le filon des PCB !

Années 30 : Création de sa première semence de maïs hybride et extension de la fabrication de détergents, savons, produits de nettoyage industriels, caoutchouc synthétique et plastiques. Oh oui, tous toxiques bien sûr !

Années 40 : Ils démarrent la recherche d’uranium, qui servira pour la première bombe atomique du Projet Manhattan, qui sera larguée ensuite sur Hiroshima et Nagasaki, tuant des centaines de milliers de japonais, coréens et militaires américains et en empoisonnant des millions d’autres.

La société poursuit sans relâche ses folies meurtrières en créant des pesticides pour l’agriculture qui contiennent la mortelle dioxine, source d’empoisonnement de la nourriture et des réservoirs d’eau. Il fut découvert ensuite que Monsanto avait omis de dévoiler que la dioxine était utilisée dans un large éventail de leurs produits, ils auraient sinon été obligés de reconnaître qu’elle avait créé un enfer écologique sur Terre.

Années 50 : S’alignant de près avec la Compagnie Walt Disney, Monsanto crée plusieurs attractions au Disney’s Tomorrowland (« le pays de demain »), qui exposent la gloire des produits chimiques et des plastiques. Leur « Maison du futur » est entièrement faite de plastique toxique non biodégradable comme ils l’avaient affirmé. Quoi ? Monsanto a menti ? J’en suis scandalisé !

« Après avoir attiré un total de 20 millions de visiteurs entre 1957 et 1967, Disney fit raser la maison, mais découvrit que ce ne serait pas sans mal. Selon le Monsanto Magazine, les boulets de démolition rebondissaient sur la fibre de verre et les matériaux en polyester armé. Chalumeaux, marteau-piqueurs, tronçonneuses et pelleteuses se montrèrent impuissants. On attacha finalement des élingues tractées pour décoller petit à petit des éléments de la maison qui seront évacués ensuite par camion. » (2)

Années 60 : Monsanto, avec son complice criminel, la société Dow Chemical, produit l’Agent Orange dont la dioxine est l’un des composants, qui sert à l’invasion américaine du Vietnam. Résultats ? Plus de 3 millions de personnes contaminées, mort d’un demi-million de civils vietnamiens, un demi-million de bébés vietnamiens qui naissent avec des malformations de naissance et des milliers de vétérans américains qui souffrent ou meurent encore aujourd’hui de ses effets !

Monsanto est de nouveau traîné en justice et des mémos internes révèlent qu’ils connaissaient les effets mortels de la dioxine de l’Agent Orange quand ils l’ont vendu au gouvernement. Bien que ce soit scandaleux, Monsanto est autorisé à présenter sa propre « recherche » qui concluait que la dioxine était inoffensive et ne présentait un quelconque risque de santé. Satisfait, le tribunal se rallie à Monsanto et classe l’affaire. Il apparaît plus tard que Monsanto a présenté des études mensongères et que la vraie recherche concluait que la dioxine tuait très efficacement.

Un autre mémo plus tardif publié dans un tribunal en 2002 admettait « que les preuves validant la persistance de ces composants et leur présence universelle en tant que résidus dans l’environnement sont incontestables…des pressions du public et juridiques pour les éliminer afin d’éviter une contamination mondiale sont inévitables. La question fait boule de neige. Où allons-nous à partir d’ici ? Les alternatives : mettre la clé sous la porte ; s’en débarrasser autant que possible et ne rien faire d’autre ; tenter de continuer l’activité ; avoir des produits alternatifs. » (3)

Monsanto devient partenaire de I.G. Farben, fabricant de l’aspirine Bayer et des produits chimiques d’Hitler qui ont exterminé des millions de gens durant la seconde guerre mondiale. Ensemble, les deux sociétés utilisent leurs compétences communes du génocide pour introduire un autre produit neurotoxique mortel, l’aspartame, dans l’alimentation. Quand des questions font surface concernant la toxicité de la saccharine, Monsanto exploite cette opportunité pour amener un autre de ses poisons mortels à un public peu méfiant.

Années 70 : Un partenaire de Monsanto, G.D.Searle, publie une centaine de fausses études internes qui déclarent que l’aspartame est inoffensif, alors que la propre recherche de la FDA [Food and Drug Administration, Agence américaine des produits alimentaires et médicamenteux] révèle clairement que l’aspartame entraîne des tumeurs et de grands trous dans le cerveau des rats, avant de les tuer. La FDA commande une enquête chez G.D. Searle pour « avoir sciemment dénaturé des études, avoir caché les faits matériels et fait de fausses déclarations » concernant la sécurité de l’aspartame.

Searle, pendant ce temps, désigne stratégiquement un initié haut placé de Washington, Donald Rumsfeld, qui servit comme secrétaire de la défense durant les présidences de Gerald Ford et George W. Bush, pour qu’il devienne PDG. Le but premier de la société est que Rumsfeld utilise son influence politique et sa vaste expérience des affaires pour mettre la FDA dans sa poche.

Quelques mois plus tard, Samuel Skinner reçoit « une offre qu’il ne peut refuser« , se retire de l’enquête et démissionne de son poste d’avocat pour aller travailler comme juriste chez Searle. Cette tactique mafieuse retarde le procès assez longtemps pour que la prescription soit prononcée et que l’enquête soit abandonnée abruptement et commodément.

Années 80 : Au beau milieu des recherches incontestables révélant les effets toxiques de l’aspartame et alors que le Dr Jere Goyan, commissaire à la FDA, était sur le point de signer une pétition pour l’interdire légalement sur le marché, Donald Rumsfeld téléphone à Ronald Reagan le lendemain de son entrée en fonction pour obtenir une faveur. Reagan vire ce Goyan peu coopératif et nomme le Dr Arthur Hayes Hull directeur de la FDA, qui va faire rapidement pencher la balance en faveur de Searle et le NutraSweet est approuvé pour la consommation humaine dans les produits secs. La suite est tristement ironique, car Reagan, connu pour son goût des bonbons et sucreries souffrira ensuite d’Alzheimer durant son second mandat, l’un des nombreux et horribles effets de la consommation d’aspartame.

Le but réel de Searle était cependant de voir l’aspartame approuvé comme édulcorant des sodas car des études exhaustives révélaient qu’à des températures dépassant 30°C, il « se décompose en toxines nommées Diketopiperazines, alcool méthylique et formaldéhyde« , devenant bien plus léthal que sous sa forme en poudre !

L’Association Nationale des Buveurs de Soda proteste violemment au départ, craignant de futures poursuites judiciaires des consommateurs malades chroniques ou tués en buvant le poison. Quand Searle peut démontrer que l’aspartame liquide, bien qu’incroyablement létal, entraîne une addiction beaucoup plus importante que la cocaïne, l’association est convaincue que les profits de la vente de sodas contenant de l’aspartame qui grimpent en flèche compenseraient toute responsabilité dans l’avenir. Avec ça, la cupidité est gagnante et les consommateurs de soda peu méfiants le paient de leur santé.

Coca-Cola est de nouveau le premier sur les rangs (vous vous souvenez de la saccharine?) et commence dès 1983 à empoisonner les buveurs de Coca Light avec l’aspartame. Comme prévu, les ventes s’envolent car les gens deviennent éperdument accro au doux poison en canette et tombent malades. Le reste de l’industrie des sodas, satisfaite de ce qu’elle voit emboîte rapidement le pas, oubliant fort à propos toute ses réticences du début pour l’aspartame comme produit chimique mortel. Il y a de l’argent à gagner, beaucoup d’argent et c’est tout ce qui compte vraiment pour eux de toutes façons !

En 1985, sans s’émouvoir outre mesure des relents de corruption et des multiples accusations de recherche frauduleuse réalisée par Searle, Monsanto achète la société et installe une nouvelle filiale pour l’aspartame qu’il nomme NutraSweet Company. Quand des multitudes de scientifiques et de chercheurs indépendants continuent d’avertir sur les effets toxiques de l’aspartame, Monsanto passe à l’offensive, soudoie l’Institut National du Cancer et fournit ses propres études personnelles frauduleuses pour que l’Institut confirme que le formaldéhyde ne provoque pas de cancer, de façon à garder l’aspartame sur le marché.

Les effets connus de l’ingestion d’aspartame sont : « manie, rage, violence, cécité, douleurs articulaires, fatigue, prise de poids, angine de poitrine, coma, insomnie, torpeur, dépression, acouphènes, faiblesse, spasmes, irritabilité, nausées, surdité, pertes de mémoire, éruptions cutanées, vertiges, maux de tête, AVC, anxiété, palpitations, évanouissement, crampes, diarrhée, panique, inflammation buccale. Les maladies déclenchées comprennent le diabète, la sclérose en plaques, le lupus, l’épilepsie, le Parkinson, les tumeurs, les fausses couches, la stérilité, la fibromyalgie, la mort du nourrisson, l’Alzheimer… » Source : FDA (5)

De plus, 80 % des plaintes faites à la FDA sur les additifs concernent l’aspartame, qui se retrouve aujourd’hui dans plus de 5000 produits dont les sodas light et non-light et les boissons pour sportifs, les gommes à mâcher, les desserts glacés, les cookies, les gâteaux, les vitamines, les boissons lactées, les thés instantanés, les cafés, yogourts, aliments pour bébés et de très nombreux autres ! Lisez les étiquettes de près et n’achetez pas tout ce qui contient de cet horrible tueur !

Avec toutes ces morts et maladies, le comparse de la FDA, Arthur Hull, démissionne en butte à la corruption et il est immédiatement embauché par le cabinet des relations publiques de Searle en tant que consultant scientifique expert. Non, ce n’est pas une plaisanterie ! Monsanto, la FDA et de nombreuses agences de régulation de santé gouvernementales sont les mêmes personnes ! Il semble que la seule condition préalable pour devenir commissaire de la FDA est d’avoir passé du temps soit à Monsanto soit dans l’un des cartels pharmaceutiques du crime organisé.

Années 90 : Monsanto dépense des millions pour mettre en échec la législation nationale et fédérale qui refuse à la société du Mal de continuer à déverser de la dioxine, des pesticides et autres poisons cancérigènes dans les réseaux d’approvisionnement en eau potable. Quoi qu’il en soit, ils vont au tribunal d’innombrables fois pour avoir rendu malades des ouvriers d’usine, les habitants des zones environnantes et entraîné des malformations congénitales chez les bébés.

Avec leurs coffres remplis des milliards de bénéfices, débourser 100 millions de dollars de dommages et intérêts n’est pas cher payé pour faire des affaires et grâce à la FDA, au Congrès et à la Maison Blanche, les affaires restent très bonnes. Si bonnes que Monsanto est poursuivi en justice pour avoir donné du fer radioactif à 829 femmes enceintes lors d’une étude pour voir ce qui se passerait.

En 1994, la FDA criminellement approuve encore une fois la toute dernière monstruosité de Monsanto, l’hormone de croissance bovine synthétique [qu’on injecte aux vaches pour augmenter leur production de lait], produite à partir de bactéries E. Coli génétiquement modifiées, malgré une communauté scientifique manifestement scandalisée par ses dangers. Bien sûr, Monsanto prétend que du lait rempli de pus, bourré d’antibiotiques et d’hormones est non seulement sain, mais en fait bon pour nous !

Encore pire, les exploitations laitières qui refusent d’utiliser ce pus toxique pour leurs vaches et étiquettent leurs produits comme « sans hormone de croissance » font l’objet de poursuites judiciaires par Monsanto, affirmant que c’est une concurrence déloyale par rapport aux rivaux qui l’utilisent. Ce que dit Monsanto en essence, c’est « Ouais, nous savons que l’hormone de croissance rend les gens malades mais ce n’est pas correct d’avertir qu’elle ne se trouve pas dans vos produits« .
L’année suivante, la diabolique compagnie commence à fabriquer des céréales génétiquement modifiées tolérantes à leur herbicide toxique, le Roundup. De l’huile de colza, des graines de soja, du maïs et du coton BT, tous Roundup Ready, commencent à envahir le marché, annoncés comme étant des alternatives plus saines à leur concurrents biologiques sans OGM. La propagande a apparemment fonctionné car aujourd’hui plus de 80 % du colza du marché provient de leur variété d’OGM.

Les quelques produits OGM que vous devez définitivement éviter dans votre alimentation sont le soja, le maïs, le blé et l’huile de colza, bien que plusieurs experts en santé « naturelle » prétendent que cette dernière soit une huile bonne pour la santé. Avec ses OGM, ce n’est pas le cas, mais vous la trouverez polluant de nombreux produits dans les rayons des épiceries. Comme ces céréales GM ont été créées pour « s’auto-polliniser« , elles n’ont pas besoin de la nature ou des abeilles. C’est comme d’avoir un rapport sexuel avec vous-même pour faire un bébé. Oui, Monsanto veut gâcher aussi ce plaisir. Mais toute plaisanterie à part, il existe un très sombre agenda à ce sujet et c’est d’exterminer mondialement la population d’abeilles.

Monsanto sait que les oiseaux et surtout les abeilles perturbent leur monopole par leur capacité à polliniser les plantes, créant ainsi naturellement des aliments en dehors de l’agenda de domination totale de la compagnie. Quand les abeilles tentent de polliniser une plante ou une fleur GM, elle s’empoisonne et meurt. En fait l’effondrement des colonies d’abeilles est attesté et se produit depuis l’introduction des céréales GM.

Pour contrer les accusations selon lesquelles ils auraient délibérément généré ce génocide en cours des abeilles, Monsanto rachète diaboliquement Beeologics, la plus grande firme de recherches sur les abeilles qui se consacrait à l’étude du phénomène d’effondrement des colonies et dont les recherches fouillées accusaient le monstre comme étant le premier coupable ! Et ensuite leur discours devient, « les abeilles, quelles abeilles ? Tout va pour le mieux ! » De nouveau je n’invente pas, à mon grand regret !

Au milieu des années 90, ils décident de redorer leur société maléfique en se spécialisant dans le contrôle de l’approvisionnement mondial de nourriture par des moyens artificiels biotechnologiques pour empêcher la poule aux œufs d’or, le Roundup, de perdre des parts de marché face à des herbicides compétitifs moins toxiques. Vous voyez, le Roundup est si toxique qu’il extermine les céréales sans OGM, les insectes, les animaux, la santé humaine et l’environnemen tout à la fois. Vraiment très efficace ! [Lire à ce sujet cet article sur les études du Pr Séralini]

Comme les cultures Roundup Ready sont conçues pour être de toxiques pesticides se faisant passer pour des aliments, elles ont été bannies de l’Union Européenne, mais pas en Amérique ! Existe-t-il un quelconque lien entre cela et le fait que les américains, malgré le coût élevé des soins de santé et les difficultés pour y accéder, sont collectivement les gens les plus malades dans le monde ? Bien sûr que non !

Tel était le plan de Monsanto depuis le début, toutes les céréales ne venant pas de chez eux seraient détruites, obligeant les agriculteurs à n’utiliser que ses semences terminator. Et Monsanto s’est assuré que les agriculteurs qui refusaient d’entrer dans le circuit soient expulsés ou poursuivis en justice quand les graines terminator apportées par le vent empoisonnaient les terres cultivées en biologie.

Ce qui a donné à la société un monopole virtuel car les semences terminator et le Roundup travaillent en collaboration et les cultures OGM ne peuvent survivre dans un environnement non-chimique, obligeant les agriculteurs à acheter les deux.

L’étape suivante était de dépenser des milliards pour racheter mondialement autant de compagnies semencières que possible et les transformer en sociétés vendant des semences terminator dans le but d’éliminer les concurrents et de supprimer les aliments biologiques de la face de la terre. Selon Monsanto, toute l’alimentation doit être sous leur total contrôle et génétiquement modifiée, sinon elle n’est pas comestible !

Ils font semblant d’être choqués par les critiques de la communauté scientifique remettant en question le fait que des céréales génétiquement modifiées à base de gènes d’animaux malades, (porcs, vaches, araignées, singes, poissons), et de vaccins et virus soient sains à consommer. La réponse à cette question est manifestement un très grand « jamais de la vie ! »

On pourrait penser que la société est si fière de ses aliments GM qu’elle en sert à ses employés, mais ce n’est pas le cas. En fait, Monsanto a interdit de servir des aliments GM dans les cafétérias de ses propres employés. Réponse peu convaincante de Monsanto « Nous laissons la liberté de choix« . Il faut entendre, « nous ne voulons pas tuer notre personnel ».

C’est tout à fait d’accord par contre de forcer les nations pauvres et les américains à consommer ces monstruosités modifiées comme moyen de mettre fin à la famine, il est sûr que les morts n’ont pas besoin de manger ! Je parie que dans l’esprit de la plupart des gens actuellement, Monsanto s’oriente clairement vers un eugénisme et un génocide, et pas de fournir des aliments qui nourrissent le monde. Comme dans la Belle au Bois Dormant de son coéquipier Disney, la méchante sorcière donne aux gens la pomme GM qui les fait dormir éternellement !

Années 2000 : Monsanto contrôle désormais la plus grande part du marché mondial des OGM. Le gouvernement américain dépense de son côté des millions pour financer l’épandage aérien du Roundup, entraînant une dévastation environnementale massive. Poissons et animaux meurent par milliers les jours suivant les épandages pendant que le taux de maladies respiratoires et de morts par cancer flambe. Mais tout ceci n’étant considéré que comme une coïncidence exceptionnelle, les épandages se poursuivent donc. Si vous pensiez que la FDA et Monsanto sont les mêmes personnes, vous pouvez maintenant ajouter le gouvernement à cette liste déplorable.

Le monstre continue à grossir : Monsanto fusionne avec Pharmacia & Upjohn, puis les sépare de son entreprise de chimie et se requalifie société agricole. Oui, c’est exact, une entreprise de produits chimiques dont les composants ont dévasté l’environnement, tué des millions de gens et la vie sauvage pendant des années veut nous faire croire aujourd’hui qu’elle produit des aliments sains et nutritifs qui ne décimeront plus les gens. C’est extrêmement difficile à vendre, c’est pourquoi ils continuent à grossir par le biais de fusions et de partenariats secrets.

DuPont étant une corporation trop importante pour permettre une fusion, ils forment à la place un partenariat discret où chacun est d’accord pour laisser tomber les actions mutuelles en justice et commencer à partager les technologies d’OGM pour un bénéfice mutuel. Pour dire les choses simplement, ensemble ils seraient trop puissants et trop liés politiquement pour que rien ne les empêche de posséder un monopole virtuel sur l’agriculture ; « contrôlez la nourriture & vous contrôlez les peuples ! »

Tout n’est pas rose quand même, car le monstre est régulièrement condamné à des amendes de 100 millions de dollars pour avoir causé des maladies, des malformations chez les enfants et des morts en déversant illégalement tout leur PCB dans les nappes phréatiques et en mentant continuellement sur la sécurité de ses produits – la routine, quoi, en quelque sorte.

Le monstre s’acharne souvent et s’avère résistant à abattre, car il commence à déposer de futiles plaintes contre les agriculteurs qu’ils accusent de violer les brevets des semences terminator. Virtuellement dans tous les cas, des semences non voulues sont emportées par le vent sur les terres des agriculteurs par les exploitations voisines où sont semées des graines terminator. Non seulement ces terribles graines détruisent les cultures des agriculteurs, mais les procès les mènent à la faillite, pendant que la Cour suprême annule en première instance les règlements et se rallie à chaque fois à Monsanto.

Le monstre commence en même temps à faire déposer des brevets pour des techniques d’élevage de porcs, affirmant que des animaux élevés plus ou moins selon leurs brevets leur en donnerait la possession. Ce dépôt de brevet est si vague qu’il est devenu évident qu’ils voulaient prétendre que tous les porcs élevés dans le monde enfreindraient leur brevet.

Le terrorisme mondial s’étend à l’Inde, avec plus de 100.000 agriculteurs qui sont en faillite à cause de mauvaises récoltes, avec certains qui se suicident en buvant du Roundup pour que leurs familles puissent toucher une assurance-vie. Le monstre répond en tirant parti de la situation, en alertant les médias sur un nouveau projet d’assistance aux petits agriculteurs indiens qui consiste à offrir les choses-mêmes qui ont entraîné au départ des récoltes ratées dans le pays ! Le média Forbes nomme ensuite Monsanto « société de l’année ». Ignoble, mais vrai.

Encore plus inquiétant est que Whole Foods [chaîne de distribution de produits], une corporation qui se qualifie comme biologique, naturelle et écologique, s’avère tout sauf cela. Ils refusent de soutenir la proposition 37, mesure d’étiquetage des OGM en Californie que Monsanto et ses copains OGM ont finalement aidé à mettre en échec.

Pourquoi ? Parce que Whole Foods a « couché » longtemps avec Monsanto, garnissant secrètement ses rayons de cochonneries hors de prix, bourrées de pesticides, d’hormones de croissance bovine, et d’antibiotiques, qu’une publicité mensongère nommait « naturelles et biologiques ». Ils refusent donc bien sûr l’étiquetage obligatoire qui les feraient paraître comme « Whole Frauds » et « Whore Foods » [jeu de mots intraduisible, frauds signifiant mensonges et whore, putains, NdT], ce qu’ils sont en réalité !

Quand cependant plus de 20 compagnies biotechnologiques dont WalMart, Pepsico et ConAgra ont rencontré la FDA dans l’optique de lois d’étiquetage obligatoire, ceci après avoir combattu becs et ongles pour mettre la Proposition 37 en échec, Whole Foods voit une opportunité de sauver la face en devenant la première chaîne d’épicerie à annoncer un étiquetage obligatoire de leurs OGM…en 2018 ! Merci quand même. Putains.

Et si on pense que ses confrères se sont soudainement achetés une conscience, réfléchissez à deux fois. Ils réagissent simplement au tollé public pour la mise en échec de la Proposition 37 en fabricant des lois trompeuses sur l’étiquetage des OGM pour contourner un changement réel, conservant ainsi un statu quo intact.

S’ajoutant au massacre mondial, Monsanto et ses partenaires criminels, Archer Daniels Midland, Sodexo et Tyson Foods écrivent et sponsorisent la Loi sur la Modernisation de la Sécurité Alimentaire : HR 875. Cette « loi » criminelle donne à l’agriculture industrielle un monopole virtuel pour surveiller et contrôler toute la culture alimentaire partout, y compris dans les potagers privés, et délivrer de sévères pénalités et peines de prison pour ceux qui n’utilisent pas de produits chimiques et d’engrais. Le président Obama a décidé que cela semblait raisonnable et a donné son approbation.

Avec cette loi, Monsanto proclame que seuls les aliments GM sont sains et biologiques et que les plantes des potagers répandant potentiellement des maladies, ils doivent donc disparaître pour la sécurité du monde. Si manger les saloperies de pesticides GM est leur vision d’une alimentation saine, j’aimerais penser que le reste du monde est assez intelligent pour s’en passer.

Comme d’autres révélations sont tombées concernant ces réelles intentions du géant maléfique, Monsanto a concocté une loi ridicule, la HR 933, qu’Obama a signé machinalement en la faisant voter aussi. Cette loi déclare que quelle que soit la nocivité des cultures OGM de Monsanto et l’étendue des dévastations qu’elles infligent au pays, les tribunaux fédéraux américains ne peuvent empêcher nulle part la poursuite de leurs cultures quel que soit l’endroit choisi. Oui, Obama a signé une clause qui met Monsanto au-dessus des lois et les rend encore plus puissants que le gouvernement lui-même. On peut se poser la question de savoir qui est vraiment en charge du pays parce que ce n’est certainement pas le gouvernement !

Puis arrive pourtant un point critique quand une corporation devient trop maléfique et qu’elle engendre une réaction ferme ! De nombreux pays continuent de faire des procès à Monsanto pour crimes contre l’humanité et a totalement interdit leurs produits, les invitant à « dégager et rester dehors ! »

Le monde a commencé à prendre conscience que le monstre ne veut pas simplement un contrôle de la production mondiale au nom du profit. Non, il devient clair qu’après plus d’un siècle de mort et de destruction le but premier est de détruire la santé de l’humanité et de l’environnement, transformant le monde en un enfer sur terre mon-satanique !

Une recherche sur le nom lui-même révèle une origine latine, ce qui signifie « mon saint », ce qui peut expliquer pourquoi les critiques en parlent comme de « Mon Satan ». Une version conspirationniste intéressante est que les franc-maçons et autres sociétés ésotériques ont attribué des nombres à chaque lettre de notre système d’alphabet basé sur le latin. Avec ce système numérologique, que donne Monsanto ? Mais voyons, 6-6-6, bien sûr !

Sachez que tout n’est pas perdu. Le mal perd toujours à la fin une fois qu’il est exposé à la lumière de la vérité comme cela se passe maintenant. Le fait que le gouvernement mené par le bout du nez par Monsanto trouve nécessaire de promulguer une législation désespérée pour protéger celui qui le dirige réellement prouve ce point. Chassé de partout ailleurs, les États-Unis sont la dernière place de Monsanto, façon de parler.

Même ici nombreux sont pourtant ceux qui ont commencé à riposter en manifestant et en rejetant les monstruosité OGM, choisissant de faire pousser leur nourriture et d’acheter aux paysans locaux plutôt que dans les chaînes d’épicerie commanditées par Monsanto.

Les gens qui s’éveillent commencent aussi à se rendre compte qu’ils ont été trompés par des arnaqueurs et que les criminels du gouvernement fédéral ont été pervertis par trop de pouvoir, la mainmise et la cupidité, ce qui a engendré la création d’une bête monstrueuse incontrôlable.

Et comme les gens votent contre en choisissant de ne pas acheter les poisons OGM, les branches de Monsatan sont peu à peu, lentement mais sûrement, tranchées, jusqu’à donner le dernier coup d’épée en plein dans son cœur de noirceur. C’est ce qui mettra fin pour de bon à son règne de terreur !

Références:

(1,3) http://bestmeal.info/monsanto/company-history.shtml
(2) http://www.sourcewatch.org/index.php/Monsanto
(4,5) http://www.pfnh.org/article.php?id=65

Mangez bio… mangez Monsanto ?… C’est alimentaire mon cher Watson…

Posted in actualité, altermondialisme, média et propagande, militantisme alternatif, N.O.M, OGM et nécro-agriculure, politique et lobbyisme, résistance politique, santé, technologie et totalitarisme, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , , , , , on 31 mai 2015 by Résistance 71

La Bio Piratée

 

Dominique Guillet

 

Février 2014

 

url de l’article:

http://kokopelli-semences.fr/quoi_de_neuf/bio_pirate

 

Le Troupeau aveugle de John Brunner (publié en 1972) est le chef d’oeuvre de l’écologie-fiction. C’était pour l’époque un ouvrage d’un pessimisme terrifiant, le plus dramatique de tout ce genre littéraire quant à ses descriptions poignantes de la pollution et de la destruction de l’environnement. 1972 est également l’année de publication de “L’Angoisse de l’an 2000” de Roger Heim, et de la création de la revue “la Gueule Ouverte”, “le Journal qui annonce la fin du monde”. Le titre anglais du “Troupeau Aveugle”, “The Sheep look up”, est emprunté au vers 125 du poème Lycidas de John Milton: “«Les brebis affamées lèvent la tête (et ne sont point nourries)».” Dans ce roman d’écologie-fiction, l’humanité se meurt soit de faim, soit de cancers provoqués par la pollution alimentaire et environnementale. John Brunner n’a pas vu venir, il est vrai, la pollution nucléaire généralisée et les délires des chimères génétiques: les cerises empoisonnées sur le gâteau toxique, excusons-le du peu. Ce qu’il a très bien vu venir dans “Le Troupeau aveugle”, par contre, c’est le rachat de la bio, le piratage de la bio, le frelatage de la bio… Quarante années plus tard, le troupeau aveugle, en quête de mieux-être et de nutrition digne de ce nom, se précipite dans les super-marchés “bios” sans se douter le moins du monde de l’identité de ceux qui tirent une grande partie des ficelles.

Dans mon essai “Les tambours de Gaïa se sont réveillés”, en novembre 2013, j’ai assurément lancé un gros pavé dans la mare en écrivant:

“«En Europe et en Amérique du nord, la plus grande partie des distributeurs d’aliments “biologiques” ont été rachetés par les grands cartels de l’agro-alimentaire: Nestlé, Cargill, Coca-Cola, etc. En France, par exemple, Lima et Danival ont été rachetés par Hain Celestial, aux USA, derrière lequel se cache l’argent de Monsanto, Walmart, Philipp Moris, City Group et Martin Lockeed. En France encore, acheter les produits bios de Bonneterre, de Bjorg, d’Evernat, d’Allos, de Tartex, d’Alter Eco… c’est participer à la prospérité du Hollandais Royal Wessanen, l’un des grands groupes Européens de l’agro-alimentaire. En France encore, 95 % des légumes bios commercialisés sont produits à partir de semences de variétés hybrides F1; ce qui signifie que le consommateur bio, par exemple, a une “chance” sur deux d’acheter un melon bio “Monsanto/Bayer/Syngenta” puisque ces trois groupes de la chimie possèdent la moitié des 250 variétés de melons inscrites dans le catalogue national du GNIS; ce qui signifie que de très nombreux maraîchers bios sont complices de la destruction de la biodiversité alimentaire. En France encore, l’association Kokopelli est “certifiée” bio par Qualité France, qui a été racheté par Bureau Véritas, l’un des leaders mondiaux du contrôle industriel. Dans le Tiers-Monde, l’IFOAM (la fédération internationale de l’agriculture biologique) rabat du petit paysan pauvre pour produire du bio, et encore plus de bio, au service de l’export vers les pays riches, au service de l’industrie bio, et donc au service de l’industrie tout court. Ad nauseam.» ”

Depuis lors, certains militants me pressent de publier mes sources. Aujourd’hui, j’ose donc mettre en ligne une partie du dossier que j’ai commencé à rédiger sur le sujet de la bio piratée. Avec beaucoup de réticences, cependant, tellement tout cela est archi-déprimant. Il est possible, un jour étoilé, que je continue de rédiger les résultats de cette enquête que nous avons lancée. Pour l’instant, cependant, je consacre toutes mes énergies à la restructuration constructive et fertile de Kokopelli dans les Pyrénées de l’Ariège et c’est un grand plaisir. J’invite donc tous les militants très intéressés par ce sujet attristant – celui de la récupération d’une grande partie de la bio – à poursuivre eux-mêmes cette enquête. Il suffit de très peu de chose: savoir parler anglais et suivre la piste de l’argent.

En novembre 2012, lorsque l’Etat de Californie présenta au vote populaire la Proposition 37 destinée à rendre obligatoire l’étiquetage des OGMs, ce fut une levée de boucliers de la part de l’agro-chimie qui finança une campagne de rejet de cette proposition: Monsanto (7 millions de dollars), Dupont de Nemours (5 millions de dollars), BASF (2 millions de dollars), Bayer (2 millions de dollars), Dow (2 millions de dollars), Pepsico (1,7 million de dollars), Nestlé (1,2 million de dollars), Coca-Cola (1,1 million de dollars), Syngenta (1 million de dollars), General Mills (1 million de dollars), Del Monte, Kellog, Kraft, Heinz, Mars, Cargill, etc, etc. (1).

C’est alors que les consommateurs bios furent effarés d’apprendre qu’une centaine de compagnies proposant des aliments bios étaient en fait dans l’escarcelle du Cartel de l’agro-alimentaire ou du Cartel de l’agro-chimie et commencèrent à désélectionner ces compagnies de leur panier. Il existe même, aux USA, une application téléchargeable pour téléphones mobiles permettant de connaître l’identité de ces compagnies afin de les boycotter. (2)

Bonneterre, Distriborg, France Alter Eco, Evernat…

En France, également, un certain nombre de compagnies bios sont des filiales d’un des plus gros groupes Européens de l’Agro-alimentaire, la multinationale Royal Wessanen qui emploie 2100 personnes: Distriborg (Bjorg, Biodistrifrais et Bonneterre) rachetée en 2000 et dont le rachat total fut finalisé en décembre 2009; Evernat; Whole Earth; Zonnatura; Kallo; Clipper racheté en mars 2012; Ekoland; De Rit; Allos; Tartex; Culinessa; Biorganic; Bioslym; Merza; Fertilia; Kalisterra; (ce dernier, revendu en juillet 2011). Il en est de même de France Alter Eco (le leader du commerce équitable de produits biologiques) qui vient d’être racheté, en 2013, par Distriborg donc par Royal Wessanen et qui s’en vante. (3) “« France Alter Eco s’adosse donc à un groupe disposant de moyens financiers plus importants. La marque va garder son nom, nous allons juste devenir une filiale de Distriborg, qui est elle-même une filiale du groupe hollandais Wessanen »” s’exprime Laurent Murat, le directeur du marketing. Distriborg, c’est également les marques: Vivis fructose, Pléniday, Gayelord Hauser, Schär, Yao Tea, Wakama, Tuocha, Florystelle, Ephynéa, Krisprolls, Tien Shan, Agnesi, Patak’s, Thai, Amoy, Grand’Italia, Kara et Skippy. (18)

Royal Wessanen, pendant de nombreuses années, possédait Tree of Life, l’une des deux sociétés qui contrôlent 80% de la distribution du bio aux USA (l’autre étant United Natural Foods). Tree of Life est également le n°1 de la distribution bio au Royaume-Uni. Royal Wessanen a revendu Tree of Life USA en 2010 à KeHE Distributors (USA) pour 190 millions de dollars et il a revendu Tree of Life UK en juillet 2011. Royal Wessanen possède également, en UK, Kallo Foods Ltd (Kallo et Whole Earth).

Royal Wessanen est coté à la Bourse d’Amsterdam. Certains de ses principaux actionnaires sont (5):

– Delta Partner LLC, un Hedge Fund basé à Boston aux USA qui possédait 25.61 % des actions de Royal Wessanen en décembre 2012.

– Sparinvest SE, un Danois gestionnaire international d’actifs basé au Luxembourg qui possédait 3.17 % des actions de Royal Wessanen en juillet 2013. Ses principaux actionnaires sont les banques Danske Andelskassers, Nykredit, le fonds d’investissement Investeringsforeningen Sparinvest et le fond de pension Pensionskassen for Farmakonomer. En 2012, Sparinvest SE a signé un accord de partenariat avec le Chinois Haitong International Holdings dont le siège social est installé dans le paradis fiscal des îles Vierges britanniques.

– Invesco Ltd, un gestionnaire international d’actifs situé à Atlanta, aux USA, avec son siège social dans le paradis fiscal des Bermudes. Il possédait 2.62 % des actions de Royal Wessanen en septembre 2013. Le groupe emploie plus de 6200 collaborateurs répartis dans plus de 20 pays, et gérait 632 milliards de dollars en juin 2012. En 2004, cette compagnie a payé 450 millions de dollars d’amende aux USA pour pratiques de “trading” non conformes, un euphémisme dans ce milieu pour pratiques bancaires mafieuses. (4) Invesco est coté au Nasdac. Ses 5 principaux actionnaires sont Vanguard Group, Black Rock Fund, Wells Fargo, Morgan Stanley et Thornburg Investment.

– Global Thematic Partners LLC. Il possédait 2.25 % des actions de Royal Wessanen en septembre 2013. Il est coté au Nasdac et on retrouve dans ses actionnaires principaux Dow Chemical, Bunge (l’une des quatre principales multinationales de l’agro-alimentaire avec Cargill, Glencore et le Groupe Louis Dreyfus), Mosaic Company (le leader mondial de la Potasse et du Phosphate), Potash Corp Sask (engrais à base de potasse potasse, phosphate et nitrate) et CF Industries Holdings, Inc (engrais agricoles).

– Vanguard Group. Il possédait 0.65 % des actions de Royal Wessanen en septembre 2013. L’analyse des multinationales qui se cachent derrière Vanguard Group est présentée ci-dessous en relation avec le rachat de Lima et de Danival.

– Black Rock Fund. Il possédait 0.63 % des actions de Royal Wessanen en septembre 2013. L’analyse des multinationales qui se cachent derrière Black Rock Fund est présentée ci-dessous en relation avec le rachat de Lima et de Danival.

Lima et Danival

Danival, racheté en 2000 par le groupe français de parapharmacie, Viva Santé, vient d’être revendu, en 2011, au Belge Lima qui lui-même est acheté par Hain Celestial en 2002. Après consultation du Nasdac, il s’avère que les 5 principaux actionnaires de Hain Celestial sont les fonds bancaires suivants: Vanguard (17), Goldman Sachs, Jennison Associates, Black Rock Fund, et Coatue Management. Derrière le fonds bancaire Vanguard se cachent Monsanto (de l’agent orange aux chimères génétiques en passant par le RoundUp), Philip Morris (les cigarettes), Martin Lockheed (les armements), ExxonMobil (le pétrole), Walmart (le n°1 des supermarchés), Pfizer (la pharmacie), Merck (la pharmacie), City Group, Bank of America, etc. Derrière le fond bancaire Goldman Sachs se cachent: Apple, Microsoft, ExxonMobil, Vanguard, Google, General Electric, JP Morgan, Pfizer, Merck, etc. Derrière le fonds bancaire Black Rock se cachent: Apple, Microsoft, ExxonMobil, Coca Cola, Chevron, Procter and Procter, Philip Morris, etc. Ad nauseam. La bonne compagnie que voilà!

Un peu d’histoire. La société Hain Pure Food est créée en 1926 en Californie. Elle est rachetée en 1981 par Ogden Corporation (actuellement Covanta Energy Corporation qui est spécialisée dans le recyclage des déchets industriels et la production d’électricité). Elle est ensuite rachetée en 1986 par IC Industries (actuellement Whitman Corp, le sous-traitant de Pepsi qui acheta Pepsi Americas en 2000). Hain Pure Food est finalement racheté en 1994 par Irwin Simon, le propriétaire de Kineret Acquisition Corp (spécialités alimentaires) qui emprunte alors l’argent à Argosy Group LP (une compagnie de software). Fin 1994, le groupe prend le nom de Hain Food Group. En 1996, George Soros, le milliardaire prédateur psychopathe, rachète 16% des actions de la compagnie. Pour mémoire, George Soros est à la direction du CFR, le Council for Foreign Relations (16), il est l’un des membres du Groupe Bilderberg et il finance la clique militariste d’Avaaz. En 2000, Hain Food Group rachète Celestial Seasonning et change son nom en Hain Celestial. Celestial Seasonings est une société célèbre aux USA (depuis 1969) pour sa gamme de tisanes, non-bios, aux emballages poétiques, ornées d’axiomes de sagesse, de petites fleurs et de bisounours. Depuis peu, et enfin, (mars 2013), elle est également dans la ligne de mire des consommateurs avertis de par la très haute teneur en biocides (le Propachlor, un herbicide de Monsanto, et le Propargite, un acaricide vendu sous les noms de Omite et Comite) d’une partie de ses tisanes, teneur qui dépasse les normes permises par la Food and Drug Administration (FDA), ce qui n’est pas peu dire! Hain Celestial est également accusé de vendre des pâtes “bios” (De Boles Organic Pasta) contenant du MGK-264 (un synergisant cancérigène dans les pesticides) et du pyperonil butoxide (un synergisant cancérigène dans les insecticides). Hain Celestial est également accusé de commercialiser de faux cosmétiques “bios” sous les marques Jason et Avalon Organics. (7) L’un des cosmétiques de la gamme Jason, par exemple, n’a qu’un composant “bio” sur dix-neuf. (8)

A noter qu’en 2003, la compagnie Heinz (fondée en 1869 à Pittsburgh) rachète 19,5% des actions du Hain Celestial Group. Elle les revend à la fin de l’année 2005. Et pour la petite histoire, cette année, en février 2013, Heinz est racheté par le milliardaire américain Warren Buffett (troisième fortune du monde) qui s’allie, pour l’occasion, à la chaîne Burger King (dont le propriétaire est le fonds d’investissement Brésilien 3G Capital). Tout cela ne fait aucune différence car les actionnaires de Heinz sont les mêmes que ceux de Hain avec en sus, l’héritière de la famille, l’épouse du nouveau secrétaire d’État américain, John Kerry.

En conclusion, derrière Hain Celestial, avec ou sans Heinz (le célèbre Ketchup), se cache l’argent de Monsanto, Walmart, ExxonMobil, etc… Bon appétit.

Provamel

Provamel est l’une des marques avec Belsoy et Alpro Soya de la société Alpro, une filiale, créée en 1980, du Groupe Vandemoortele. Alpro est le leader Européen (15) des produits à base de soja, bio et non bio. Alpro fut revendu en 2009 pour 455 millions de dollars à Dean Foods, le leader mondial de la distribution de lait qui contrôle 90 % du lait aux USA. Alpro distribue ses produits dans une trentaine de pays.

Dean Foods est aussi le propriétaire de Horizon, le plus gros distributeur de lait bio aux USA, ainsi que de WhiteWave/Silk, l’un des leaders du lait de soja bio et de ses produits dérivés aux USA qu’il racheta en 2002. En 2009, Organic Consumers Association appela au boycott de Silk en raison du fait qu’une partie de son soja provenait du Brésil (déforestation de l’Amazonie) et de Chine dans des conditions de travail plus que douteuses sur le plan éthique. Selon le Star Telegram et d’autres sources, Silk aurait utilisé du lait de soja bio jusqu’en 2009, année durant laquelle Dean Foods décida de passer au lait de soja non bio en gardant les mêmes code-bars et en remplaçant le terme bio par naturel.

Rachels Organic, en UK, est également la propriété de Dean Foods.

En juillet 2013, Dean Foods a commencé à se délester de WhiteWaves (9) en échange d’une dette détenue par J.P. Morgan Securities LLC et BofA Merrill Lynch. Le 26 juin 2013, WhiteWave annonça que Dean Foods s’engageait à se débarrasser, sous les 18 mois, des 19,9 % des parts qu’il détient encore dans la société. (10)

En conclusion, Horizon, Silk, Alpro et Provamel restent en partie dans le giron d’actionnariat de Dean Foods jusque fin 2015. De plus, que Provamel soit dans le giron de Dean Foods ou de WhiteWave Food Company, cela ne fait aucune différence lorsque l’on analyse qui sont les cinq principaux fonds financiers qui contrôlent WhiteWave Food Company: Vanguard Group, Price T Rowe Associates, Shapiro Capital, FMR LLC, et Wellington Management.

Sur le plan éthique, il faut rappeler qu’en novembre 2012, Dean Foods a donné 253 000 dollars pour lutter contre la proposition 37 en Californie destinée à rendre obligatoire l’étiquetage des produits OGMs. En 2009, le Cornucopia Institute a accusé Dean Foods (Horizon), Abbott Laboratories (Similac) et Nurture, Inc. (Happy Baby) de contaminer délibérément la chaîne alimentaire bio en introduisant dans des aliments bios (13), tels que du lait et des nourritures pour bébés, des huiles processées avec des solvants synthétiques par Martek. (11). Ces huiles sont processées en un cocktail de substances synthétiques et diverses dont sont issues des compléments alimentaires, commercialisés sous les appellations DHA (acide docosahexaenoique/ omega-3) et ARA (acide arachinodique/ omega-6). De plus, ces huiles sont élaborées avec le recours de solvants très toxiques tels que l’hexane et Isopropyl alcohol. (14) Le Cornucopia Institute porta plainte (12) en affirmant que certaines huiles (Life’sDHA™ et Life’sARA™) étaient fabriquées à partir de fungi du sol et d’algues génétiquement modifiées par des mutations induites par des radiations ou l’usage des substances chimiques très nocives. Le Life’sDHA™ est produit à partir des algues Crypthecodinium cohni ou de Schizochytrium. Le Life’sARA™ est produit à partir du champignon Mortierella alpina.

En avril 2010, le Ministère de l’Agriculture US (USDA) déclara illégales, pour le secteur bio, les huiles de Martek mais l’administration Obama/Vilsak (un homme de paille de Monsanto) bloqua l’application de cette décision pendant encore 18 mois, plus particulièrement sous la pression des lobbyistes de Dean Foods.

Martek Biosciences Corporation a été rachetée en décembre 2010, pour 1,1 milliard de dollards par un conglomérat Hollandais, Royal DSM NV, au chiffre d’affaires de 12 milliards de dollars. Martek Biosciences Corporation produit des protéines fluorescentes d’algues pour la recherche médicale.

Martek Biosciences Corporation est en partenariat avec Monsanto pour produire une huile de soja génétiquement modifié à haute teneur en oméga 3. Selon certaines sources, les huiles incriminées dans les produits bios étaient en fait des produits élaborés par Monsanto dans les années 90 pour lesquels Martek n’avait pas encore les droits techniques.

Pronatura

Voyons maintenant le cas de ProNatura, le leader Français de la distribution de légumes et de fruits bio au chiffre d’affaires de 84 millions d’euros en 2010. Sa société est à 51% sous le contrôle d’Activa Capital depuis juillet 2005.

Activa Capital (fonds de pension, compagnies d’assurances, investisseurs privés, etc.), comme toutes les sociétés d’investissement, joue au Monopoly. En 2003, elle organise la reprise du groupe Mont Blanc, une filiale à 100% de Nestlé qui y reste actionnaire jusqu’en 2005. En octobre 2005, Activa rachète à Nestlé les 19% d’actions restantes dans Mont Blanc lors de son rachat d’une autre filiale de Nestlé, Gloria. En 2012, Activa Capital acquiert des actions majoritaires de la Financière Taoris, la holding contrôlant l’outsourceur Armatis.

Pro Natura a acquis la société Bioprim (un acteur majeur sur le marché des fruits et légumes biologiques) en octobre 2007. L’entreprise était détenue par ses deux dirigeants ainsi que par les fonds d’investissements IRDI et Soridec.

Ce fut son second grand rachat car, en août 2006, il avait racheté le leader belge Biomarché, basé à Sombreffe, qui devint ProNatura-Belgique. En rachetant Biomarché à Hain Celestial (l’actuel propriétaire de Lima et de Danival!!) , ProNatura devint le leader Européen de fruits et légumes bios. Mais, en 2008, ProNatura Belgique perdit un important client, le groupe Delhaize dont elle alimentait 300 magasins, sous la marque Delhaize Bio. Ce fut une perte sèche car, en Belgique, un tiers des fruits et légumes bios passent par les supermarchés Delhaize. En 2010, ProNatura décida de reprendre l’approvisionnement de certains magasins de distribution comme Système U et Cora France qu’elle avait jadis confié à Pronatura Belgique. Le 19 avril 2010, la Libre Belgique écrivit: “«Les responsables syndicaux se rendront, ce lundi ou dans la semaine, au cabinet du ministre wallon de l’Economie, Jean-Claude Marcourt (PS) pour le sensibiliser à la situation de l’entreprise nivelloise dont on nous assure qu’elle n’a pas démérité. Mais il semble qu’elle connaisse des problèmes de rentabilité, ce qui ne serait pas du goût du fonds de pension Activa Capital, l’actionnaire majoritaire du groupe ProNatura, créé par Henri de Pazzis. Celui-ci en est toujours le président».” Sa filiale Belge fut, subséquemment, mise en liquidation en 2010 en licenciant une cinquantaine de personnes.

On comprend fort bien que ProNatura/Activa Capital ne souhaitait pas boucher les trous d’une filiale déficitaire alors qu’il redoublait d’efforts pour développer ses filiales de production en Afrique. Et de plus, il n’y a pas de délégués syndicaux au Togo.

Tradin Organic

Voyons maintenant le cas de Tradin Organic (The Organic Corporation B.V) qui est l’un des plus importants grossistes de la bio Européenne. Ce grossiste vend du tournesol de Bulgarie, des haricots de Chine, du sésame et du café d’Ethyopie, du sucre et de l’huile de noix de coco d’Indonésie, du jus d’orange du Mexique, du riz d’Indonésie, des fruits rouges de Serbie, des ananas du Vietnam, etc, etc. En 2008, Tradin Organic a été racheté par la multinationale Canadienne, SunOpta (6) qui annonce un chiffre d’affaire d’un milliard de dollars. SunOpta possède 66 % des actions de Opta Minerals Inc (recyclage, production et distribution de minéraux industriels) et une participation minoritaire dans Mascoma Corporation spécialisée dans les nécro-carburants.

SunOpta est coté au Nasdac. Ses cinq principaux actionnaires sont FMR LLC; West Face Capital; Connor, Clark and Lunn; Global Thematic Partners LLC; Gruber and MacBaine.

– FMR LLC, l’actionnaire principal de SunOpta, compte parmi ses actionnaires principaux: Monsanto, Coca Cola, ExxonMobil, Chevron, Amgen (leader mondial des biotechnologies), Biogen Idec (biotechnologies), Gilead (biotechnologies), Actavis (pharmacie), Merck (pharmacie), Pfizer, (pharmacie), Regeneron Pharmaceuticals, (pharmacie), Alexion Pharmaceutical (pharmacie), Procter and Gamble (pharmacie, cosmétiques), Johnson and Johnson (pharmacie), Wells Fargo, JP Morgan, Citygroup, Facebook, Apple, Microsoft, Google, General Electric, etc.

– Connor, Clark and Lunn. Ses actionnaires sont principalement des banques et des sociétés impliquées dans les énergies, dans les minerais industriels (mines d’or, par exemple), dans le pétrole, dans les fertilisants de synthèse…

– Global Thematic Partners LLC a déjà été présenté dans les actionnaires de Royal Wessanen.

– Gruber and MacBaine. Ses actionnaires sont principalement des entreprises de télécommunications, d’informatique…

En conclusion, Tradin Organic/SunOpta, l’un des plus importants grossistes de la bio Européenne, est financé par l’argent des mêmes multinationales qui financent Hain Celestial aux USA ou Royal Wessanen en Hollande. Et ce, pour aller piller le Tiers-Monde de sa biomasse puisque le “sourcing” de ses produits “bios” se situe strictement dans les pays les plus pauvres de la planète.

A SUIVRE……

Notes

  1. http://www.cornucopia.org/wp-content/themes/Cornucopia/downloads/prop37-poster.pdf
  2. https://itunes.apple.com/us/app/buycott/id585933440?ls=1&mt=8
  3. http://www.lsa-conso.fr/distriborg-rachete-france-alter-eco,142118
  4. http://www.nytimes.com/2004/09/08/business/08place.html?_r=0
  5. http://markets.ft.com/research/Markets/Tearsheets/Business-profile?s=WES:AEX
  6. http://www.foodnavigator.com/Financial-Industry/SunOpta-seals-purchase-of-Tradin-Organic
  7. https://glaucusresearch.com/wp-content/uploads/downloads/2013/02/GlaucusResearch-The_Hain_Celestial_Group_Inc-NasdaqHAIN-Strong_Sell_Febuary_21_2013.pdf
  8. http://www.topclassactions.com/lawsuit-settlements/lawsuit-news/1168–hain-celestial-jason-a-avalon-organics-class-action-lawsuit
  9. http://www.deanfoods.com/our-company/news-room/press-release.aspx?StoryID=1841335
  10. http://www.whitewave.com/news/north-america/whitewave-spin-off-from-dean-foods-completed
  11. http://foodfreedom.wordpress.com/2012/02/02/dean-foods-biotech-usda-conspiring-to-pollute-organics/
  1. http://www.cornucopia.org/List%20of%20Companies%20with%20Martek.pdf
  2. http://www.cornucopia.org/what-are-marteks-dha-and-ara-oils/
  3. http://www.european-business-journal.com/Alpro-Comm.-VA-SCA/portrait/59585
  4. Le CFR et le Groupe Bilderberg sont deux des pseudopodes de la baudruche dénommée “Nouvel Ordre Mondial”. Le CFR et le Groupe Bilderberg ont été créés par la famille Rockefeller dont les fondations ont financé tant l’eugénisme, les chimères génétiques, l’abominable révolution verte que Greenpeace, les Amis de la Terre, le Réseau Action Climat, etc…
  5. Les trois principaux « fonds » actionnaires/propriétaires de Monsanto – Vanguard, Fidelity et State Street – en possèdent 16 % des actions. Monsanto est présent dans 66 pays de la planète au travers de 404 unités de combat dont la mission est détruire la Vie sur Terre. La surface couverte par les cultures de plantes génétiquement modifiées par Monsanto est estimée à 150 millions d’hectares, environ sept fois la surface agricole de la France. Quant aux fonds financiers possédant une partie de Hain Celestial – Vanguard Group, Jennison Associates et Black Rock Fund – ils possèdent respectivement 5,76%, 2,70% et 2,60% des actions de Monsanto (au 31 décembre 2013).
  6. Une rectification, transmise par son gérant, Mr. Horn, quant à l’information selon laquelle le Laboratoire Ortis en Belgique serait dans le giron de Distriborg/Royal Wesannen: “ »S’il est bien correct que notre marque a été distribuée en France par l’une des filiales de Distriborg (Kalisterra), notre collaboration a cessé en 2011. Aujourd’hui, nos produits sont promus en direct en France dans le canal bio à partir de notre siège belge, grâce à une équipe de commerciaux exclusifs. Nous sommes donc bien, depuis 1958, année de la création d’Ortis par mes parents, une société familiale indépendante, et entendons bien le rester. Je tenais à vous le préciser. Pourriez-vous dès lors supprimer la mention de notre société de l’article en question? Je vous en remercie d’avance, et vous prie de croire en l’expression de ma très haute considération. »”

Chimère génétique: Monsanto à l’assaut du Ghana et de l’Afrique…

Posted in actualité, altermondialisme, autogestion, écologie & climat, économie, militantisme alternatif, N.O.M, néo-libéralisme et paupérisation, neoliberalisme et fascisme, OGM et nécro-agriculure, politique et lobbyisme, politique et social, résistance politique, santé, science et nouvel ordre mondial, sciences et technologies, technologie et totalitarisme, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , , , , , , , , on 4 janvier 2015 by Résistance 71

Il faut arrêter cette ignominie tant qu’il est encore temps ! Les peuples, surtout les peuples à grande tradition rurale le savent très bien, le problème est la corruption majeure se produisant dans les gouvernements avec les politiciens se vendant aux plus offrant, dont Monsanto fait bien sûr partie.

Le retour à la terre et à la grande tradition agricole est la seule solution et cela nourrira le monde sans aucun problème, sans l’empoisonner et dans générer de gros profits pour l’agro-business…  Touchons-nous un point sensible ?…

— Résistance 71 —

 

Une nouvelle “loi Monsanto” en Afrique va pousser les agriculteurs à l’utilisation des OGM

Ou comment forcer sous couvert les OGM sur le marché

 

Christina Sarich

 

3 janvier 2015

 

url de l’article original:

http://naturalsociety.com/new-monsanto-law-africa-force-gmos-farmers/

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

Les lignes de front de la guerre pour la souveraineté alimentaire au Ghana gonflent alors que le parlement donne son soutien à la loi sur les éleveurs de plantes ou Plant Breeders Bill.

La législation proposée contient des règles qui restraindraient les agriculteurs de leurs pratiques anciennes comme économiser librement, échanger et produire leurs propres semences. Sous de nouvelles lois protégeant la propriété intellectuelle de la biotechnologie, les agriculteurs seront soumis à de grosses amendes pour faire pousser quoi que ce soit qui ait été “breveté” et ce même si leurs cultures ont été pollinisées et croisées par contamination génétique.

Le gouvernement ghanéen qui a été manifestement infiltré par l’industrie de la biotechnologie déclare que les nouvelles lois “favoriseraient le développement de nouvelles varitétés de semence pour assurer la marchandisation des cultures”, mais les agriculteurs contestent disant que cela donne des droits directs à des entreprises comme Monsanto et non pas aux agriculteurs qui ont fait pousser la nourriture au Ghana depuis des siècles et des siècles.

Bon nombre d’activistes et de groupes commerciaux là-bas pensent que les nouvelles lois donneront simplement à Monsanto une voie pour pousser ses culures OGM issues de la biotechnologie sur le marché ghanéen. La loi est étiqueté la “loi Monsanto” pour cette raison.

Ceci n’est rien d’autre qu’une prise en main totale du système agro-alimentaire et au Ghana, où en fait 70% de la nourriture est produite par les petits agriculteurs, cela va transformer un système agricole très ancien (et sain…) de production durable de nourriture en un très gros marché pour l’industrie de la biotechnologie.

L’Association Nationale des Agriculteurs et des Pêcheurs du Ghana déclare:

Ce système vise à forcer les agriculteurs à acheter des semences pour chaque saison.
Duke Tagoe de Food Sovereignty Ghana est parfaitement au courant de l’énorme dette dans laquelle les agriculteurs d’autres parties du monde ont été précipités via les monopoles sur les semences de Monsanto:

L’impact économique sur les agriculteurs sera désastreux… L’origine même de la nourriture est la semence. Quiconque contrôle la semence contrôle la chaîne complète de production alimentaire.
Ceci n’est en rien différent de la “loi de protection de Monsanto” “Monsanto Protection Act” (H.R. 933) que le président Obama a signé en loi il n’y a pas longtemps aux Etats-Unis alors même que des hordes de citoyens américains l’intimaient de n’en rien faire. Ceci est aussi directement lié au soutien du Royaume-Uni pour la plannification de la prise en charge de l’Afrique par l’industrie de la biotechnologie.

Combien de temps cela prendra t’il pour que tout le monde réalise collectivement que les OGM ne sont en aucun cas la réponse (aux problèmes alimentaires), que des pratiques fermières auto-suffisantes vieilles de siècles peuvent fournir au monde sa nourriture au monde de manière dramatiquement moisn toxique ?