Archive pour mohawk avertissement gouverneur général canada

Résistance politique: la société traditionnelle Mohawk met en demeure l’état canadien et ses larbins injuns…

Posted in actualité, altermondialisme, autogestion, colonialisme, démocratie participative, guerres hégémoniques, guerres imperialistes, militantisme alternatif, néo-libéralisme et paupérisation, neoliberalisme et fascisme, pédagogie libération, politique et lobbyisme, politique et social, résistance politique, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , on 29 mars 2015 by Résistance 71

J’entends le train venir

 

Mohawk Nation News

 

26 mars 2015

 

url de l’article original:

http://mohawknationnews.com/blog/2015/03/26/i-hear-the-train-acomin/

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

Ceci est ma réponse à la lettre qui est postée à la fin de ce billet (voir la copie, en anglais, sur l’article original, elle même une réponse aux accusations envers le CMK du 12 mars en français ici), reçue du chef du Conseil Mohawk Kahnawake Inc. (CMK Inc.) Mike Delisle en date du 23 mars courant. La réunion qui avait été prévue pour ce soir a été annulée. Aucune n’a été reprogrammée. Bien que Mike dise que “Nous ne sommes pas supervisés par le Conseil Privé (Privy Council de la reine)”, nous avons appris que Sophie Picard, une avocate au barreau du temple, est une des personnes en charge pour le Privy Council. Tout conseil de quoi que ce soit au Canada est supervisé, dirigé, par le Privy Council.

Dans une réunion précédente vous nous avez dit que Christine Deorn est la liaison avec le Privy Council, qui gère l’entreprise au nom de ses actionnaires. Nous, Ongwe’hon:weh (peuple natif), voulons une réunion avec le Privy Council. Ils ont brisé l’accord scellé avec Teio’ha:teh/Wampum Deux Rangées (NdT: aussi appelé Guswentah). Nous nous devons de renégocier ceci pour nos nations.

Le 25 Octobre 1924. les conseils de bandes nous furent imposés (par l’Indian Act ou loi sur les Indiens) à travers le Canada. La Gendarmerie Royale de Canada (GRC) a abattu nos chefs d’une balle dans la tête dans la longue maison. Le système de conseils de bande (étatique) est archaïque et illégal. Vous, en tant que représentant de ce système, êtes complices de génocide.

Le CMK est une entreprise ou vous ne pourriez pas avoir un compte en banque. En fait, vous êtes un acteur pour vos maîtres. Vous ne pouvez pas agir sur nous. Vos réunions secrètes pour vendre notre terre indique que vous n’agissez que pour l’entreprise Canada. Vous dites “Les négociations sont fondées sur les seuls intérêts de la Seigneurie (du Sault St Louis) et non pas sur les droits ou le titre (de propriété)”. “Il y a un intérêt sous-jacent sur ces terres.” En tant qu’INDIEN agissant pour le CMK Inc, vous affirmez totalement que la COURONNE (NdT: La City de Londres et la Banque d’Angleterre et son cartel d’affiliés..) possède l’autorité ultime sur notre terre (NdT: cf Wampum 73 de Kaianerekowah: les peuples natifs indigènes sont les propriétaires de la terre par naissance et ne peuvent jamais en être dépossédés…). Vous avez renié votre droit de naissance !

En 1979, la communauté a procédé à un referendum pour un retour à la Grande Loi de la Paix, Kaianere’ko:wah. Vous violez la volonté du peuple. Les conseils de bande sont une entité étrangère archaïque qui agissent contre la loi internationale et la véritable loi de cette terre. Votre tentative de vendre notre droit de naissance est punissable de la mort, d’après kaianere’ko:wah. Wahatisokwariteh. Mike, il est grand temps d’apprendre au sujet de la Grande Loi de la Paix. Le conseil de bande est un furoncle purulent. La médecine tirée du plantain fournit par la terre-mère va tirer de vous tout le pus étranger et va cicatriser la blessure, tout comme Kaiane’reko:wah le fait.

Dire que “nous ne vivons plus en ces temps là” veut dire qu’il n’y a plus Kaiane’reko:wah dans votre esprit. Kahnawake est la Grande Loi. Parce que vous êtes assimilé, vous dites que nous sommes en plein développement en tant qu’INDIENS (NdT: les majuscules indiquent le fait d’être une entité entrepreneuriale) et que nous ne suivons plus notre loi. Vous parlez pour vous-même et les quelques 300 de vos suiveurs qui ont votés pour vous dans ces élections illégales. Le gouvernement canadien dit que nous, les non-votants, abstentionnistes politques, avons acquiescé. Nous ne pouvons pas légalement voter dans ce système. Si nous le faisons, nous renonçons à notre droit de naissance, comme vous.

Vous ne connaissez pas Kaiane’reko:wah ou vous n’essaieriez pas de nous donner des ordres. Votre structure de prise de décision pyramidale est archaïque. S’assoir autour d’une table pour négocier le droit de naissance de vos enfants c’est être comme l’homme qui aurait violé votre fille. Maintenant il veut s’assoir avec vous et négocier combien de fois il pourra encore la violer. Dites leur simplement que notre terre n’est pas à vendre et qu’il n’y aura aucun oléoduc qui la traversera. Mike, votre esprit a été sérieusement embrumé du brouillard colonialiste.”

 

Russia under attack.

London owns everything?

World news.

Résistance au colonialisme: Négociations frauduleuses en cours pour récupérer des territoires Mohawk…

Posted in actualité, altermondialisme, autogestion, colonialisme, France et colonialisme, guerres hégémoniques, guerres imperialistes, ingérence et etats-unis, militantisme alternatif, N.O.M, néo-libéralisme et paupérisation, neoliberalisme et fascisme, pédagogie libération, politique et lobbyisme, politique et social, résistance politique, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , , , , , , , , , on 18 décembre 2014 by Résistance 71

Suite des articles Onowa’re:geh et Apprendre à vous connaître

 

L’expulsion comme au bon vieux temps !

 

Mohawk Nation News

 

16 Décembre 2014

 

url de l’article original:

http://mohawknationnews.com/blog/2014/12/16/old-time-removal/

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

Note: La lettre ci-dessous a été envoyée au gouverneur général du Canada avec copies aux personnes et entités ci-dessous mentionnées. Un exemplaire a été envoyé à la présidence de la république française.

Cc: US President Barack Obama, Prime Minister Stephen Harper, Premier, Province of Quebec, City of Montreal, President of France, Progressive Conservative Party, New Democratic Party, Parti Quebecois, UN High Commission for Human Rights, Governor of New York State, Mohawk communities: St. Regis Mohawk Tribe Inc., Mohawk Council of Akwesasne Inc., Kanio’ke:haka Kaianereh’kowa Kanon’ses:neh, Mohawk Council of Kahnawake Inc., Mohawk Trail Longhouse, 207 Longhouse, Up-the-Hill Longhouse, Ganiengeh Mohawk Territory, Tyendinaga Mohawks, Kanekota Mohawks, Wahta Mohawks, Kanatsiohareke,     Minister, Department of Indian Affairs, Bureau of Indian Affairs in Washington DC

Cette lettre a été envoyée au gouverneur général du Canada, Hon. Davis Johnson le 16 décembre:

“Je vous écris aujourd’hui au sujet de ce que le Canada est en train d’essayer de mettre en pratique la désastreuse politique de termination indienne américaine de 1945 à 1965. Durant une réunion de “négociation” du 2 décembre courant s’étant tenue au Conseil Mohawk de Kanahwake Inc. nous avons été informé d’un accord illégal qui était en train d’être finalisé entre eux et Ottawa. Nous percevrions un peu de notre propre argent puis nous serions déplacés sur d’autres terres.

Les Etats-Unis ont voulu retirer tout intérêt indien de toutes les terres afin de parvenir à une souveraineté complète sur Ono’ware:geh (Île de la Grande Tortue). Ongwe’hon:we devaient être assimilés dans la société américaine de base. Le congrès mît fin à leur souveraineté et à ses obligations envers eux. Ils reçurent un alller-simple pour la ville. Leurs communautés furent municipalisées ou privatisées. Ceux qui avaient des ressources furent pris au sein d’entreprises de développement. Beaucouo moururent dans les rues. Certains essayèrent de retourner sur leur terre ancestrale. Ils avaient tout perdu, toute leur propriété, les exemptions, l’éducation, les services de santé et les bénéfices économiques furent arrêtés. Certains résistèrent et eurent leurs droits et terres restaurés.

La tentative de vol de notre terre connue sous le nom de Seigneurie du Sault St Louis n’est pas nouvelle. En 1975, le chef Andrew Delisle essaya secrètement de nous faire retirer nos droits sur notre terre au travers d’une résolution du conseil de bande qu’il soumît alors aux Affaires Indiennes d’Ottawa. Nous luttâmes avec succès. Maintenant, ils essaient encore.

Les conseillers de l’INDIAN Act qui nous sont imposés illégalement et leurs quelques 200 électeurs sont des Canadiens de descendance INDIENNE. Ils ont abandonné leur droit à tout territoire Rotinoshonni (iroquois). Les gouvernements fédéral, provincial et des conseils de bandes ne peuvent en aucun cas négocier quoi que ce soit pour nous.

Cette fausse “affirmation de propriété” est basée sur un don de terre par Louis XIV aux Jésuites en 1680, qui contrôlent le tribunal de l’amirauté (NdT: au travers des intérêts du Vatican à la City de Londres). Nous avons vécu ici depuis le début de l’humanité sur terre. Nous arrangerons les termes pour les colons qui désireront rester.

La Grande Paix de Montréal en 1701 fut un traité de “paix” et non pas un abandon, don de terre. Les jésuites ont donné de manière illégale notre terre de la “Seigneurie” aux colons français. En 1762 le général britannique Gage a reconfirmé le titre foncier des Mohawks.

La terre Kanion’ke:haka (Mohawk) s’étend au sud vers la vallée de la rivière Mohawk aux Finger Lakes, à l’Ouest jusqu`à l’Ohio, au nord jusqu’au lac supérieur et de retour au lac St Louis. Il y a des rumeurs qui disent qu’un nouveau passage fluvial, plus large et plus profond sur le St Laurent sera construit aux alentours du sud de Kanahwake. Un oléoduc transcanada vas passer au travers. Notre communauté deviendra inhabitable. Des terres d’autres Ongwe’hon:we (nations premières) sont apparemment mises de côté pour nous dans le nord afin de nous couper de nos racines territoriales.

Nous ne sommes jamais devenus des sujets britanniques ni des citoyens canadiens. Sir William Johnson, le premier super-intendant des Affaires Indiennes et le représentant de la COURONNE en Amérique du Nord savait très bien de quoi il retournait. En 1767, cinq ans après la conquête sur les Français, il écrivit à Earl Shelburne: “Quiconque voudrait proclamer que les 6 Nations (iroquoises) sont des sujets de sa majesté aura besoin d’une solide armée derrière lui.” En 1767, le gouverneur Simcoe écrivit qu’Ongwe’hon:we se considérait comme “totalememt indépendant”. En 1796, le procureur général du Canada notait que “Les Six Nations ne reconnaissent pas la souveraineté du roi. Ils se nomment eux-mêmes des alliés.”

En 1763, la proclamaition royale a affirmé cette position. Les gouverneurs coloniaux ne pouvaient pas faire de dons ou acheter de terres sur Ono’ware:geh.

Guswentha (le traité wampum à deux rangées) est notre relation de base avec les nouveaux venus. Ce sont des accords de “paix et de commerce” qui sont établis originellement entre nous, les Hollandais, les Français et les Anglais.

Kahtihon’tia:kwenio, le conseil des femmes, les “progénitrices du sol”, sont les dépositrices de la terre pour les générations à venir (NdT: Wampum 44 de Kaianere’ko:wa). Les représentants de la COURONNE ne peuvent pas négocier pour nous.

La fraude concernant la terre de la “Seigneurie” se passe entre avocats, sous des règles d’un tribunal de l’amirauté qui mène la mise en application d’un programme de génocide. Cette affaire ne peut pas être traitée dans votre tribunal de l’amirauté. Nous allons nous pourvoir devant la Cour Arbitrale Permanente de la Hague. C’est le seul tribunal où nous pourrions avoir une procédure juste et équitable fondée sur la loi naturelle. Préparez-vous en conséquence.”

* * *

Comme le groupe de rock canadien Steppenwolf l’explique au sujet des Mohawks; “Like a true nature’s child, we were born to be wild. We can climb so high we never want to die. Born to be wild. Born to be wild. Born to be wild”. (NdT: Cette chanson est la musique du générique du film culte Easy Rider de et avec Denis Hopper, 1969)

GG is old time corporatism.

Obama 50 wounded knees.

A voir: Intervention du juge Andrew Napolitano sur “La loi naturelle comme restriction à la tyrannie”. Excellent, activez le sous titrage en français:

http://www.youtube.com/watch?v=4orlWZeF6sg

Adresse: Governor General, Rideau Hall, 1 Sussex Drive, Ottawa Canada K1A -0A1,613-993-8200.

Note: Merci de bien vouloir faire circuler cette notice à toutes les nations Ongwehonwe de tout le continent américain et à nos alliés du monde entier. Envoyez vos commentaires au gouverneur général du Canada et au CMK

communications@mck.ca

Résistance politique: Avertissement Mohawk au gouverneur général de Canada au sujet du vol des terres…

Posted in actualité, altermondialisme, autogestion, colonialisme, démocratie participative, guerres hégémoniques, guerres imperialistes, militantisme alternatif, néo-libéralisme et paupérisation, neoliberalisme et fascisme, pédagogie libération, politique et lobbyisme, politique et social, résistance politique, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , , , , , , , , , , , on 9 décembre 2014 by Résistance 71

Lier les flèches

 

Mohawk Nation News

 

8 décembre 2014

 

url de l’article original:

http://mohawknationnews.com/blog/2014/12/08/binding-the-arrows/

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

Une copie de cette objection a été envoyée par courrier recommandé avec A/R au gouverneur général de la corporation du Canada (NdT: rappelons-le, nommé(e) par la reine d’Angleterre et qui en dernière instance dit au premier ministre canadien ce qu’il faut faire ou pas dans les intérêts de la COURONNE c’est à dire la City de Londres et la Banque d’Angleterre…):

A tous les Ongwehonwe (membres des peuples originels) de la confédération Rotinoshonni (6 nations iroquoises) et à tous nos amis et alliés sur Onowaregeh (Île de a Grande Tortue, terminologie amérindienne pour dire l’Amérique du Nord):

She:kon/Salutations.
De petits groupes d’individus ont reçu le pouvoir des colonisateurs pour agir ent tant qu’imposteurs. Ils représentent Ongwehonwe de manière frauduleuse. Ils “négocient” secrètement des accords au nom de notre peuple et de nos générations futures. Ils essaient d’abandonner notre terre, notre titre et notre droit de naissance. Ils seront mis en accusation selon la Grande Loi de la Paix ainsi que leurs maîtres entrepreneuriaux et ils seront tous jugés pour génocide au tribunal de La Hague.

Ce ne sont pas des négociations, seulement des instructions reçues des colonisateurs. Pour de l’argent, ces indvidus acceptent de signer adieu notre droit de naissance Ongwehonwe en échange d’un “privilège” de vivre quelque part d’autre comme des INDIENS.

Nous sommes les souverains naturels d’Onowaregeh, l’Île de la Grande Tortue. Par la tromperie, certains membres de notre peuple ont été convaincus d’abandonner notre terre et les droits inhérents. Quand quelqu’un vous donne un privilège, celui-ci peut vous être repris à tout moment.

Kahnawake et tous les territoires Rotinoshonni d’Onowaregeh qui appartiennent à notre peuple sont un pays. Nous ne pouvons pas abandonner ni vendre notre Mère, notre patrie, notre pays. Il n’y a aucun document existant montrant que notre peuple ait jamais donné, abandonné réellement quelque partie de notre terre que ce soit. Tous les documents pouvant exister sont frauduleux (NdT: dans le sens qu’il n’émane pas de la gouvernance traditionnelle, mais d’entités gouvernantes coloniales fictives n’ayant aucun droit sur quoi que ce soit. De par Kaianerekowa, tout leg de terre ancestrale ne peut être effectué que par le conseil des femmes des nations concernées, gardiennes du patrimoine territorial. Aucun conseil de femmes dans l’histoire n’a légué quelque terre iroquoise que ce soit, nulle part, jamais !… point barre..). On nous ordonne de nous relocaliser dans une nouvelle RESERVE INDIENNE, loin de notre terre ancestrale.

Le plan est de recouvrer au nom de la COURONNE/Vatican et d’en faire sa terre, les 18 500 hectares de la Seigneurie Sault St Louis. Nous serions alors forcés de partir dans un territoire de nos voisins, qui sera “réservé” à l’utilisation des INDIENS jusqu’à ce que la COURONNE en décide autrement.

C’est un privilège temporaire. Le plan à terme est de se débarrasser des Affaires Indiennes parce qu’il n’y aura plus d’Ongwehonwe. Le conseil de bande entrepreneurial INDIEN deviendra maires et conseillers municipaux de villes ou de quartiers. On nous donnera un “certificat de possession” imposable pour y bâtir nos maisons, qui seront temporaires sur des terres de la COURONNE Ainsi le vol de nos terres par la COURONNE sera complété et la mission édictée par Duncan Campbell Scott et l’Indian Advancement Act de 1924 pour se “débarrasser du problème indien”, sera accomplie.

Toux ceux qui lisent cet article maintenant savent très bien que cela est malfaisant et génocidaire.

Je fais cette objection officiellement car j’appelle solennellement Ongwehonwe à se tenir debout rassemblé, à garder nos flèches solidement attachées ensemble, et ce où que nous résidions sur Onowaregeh. Nous devons protéger toute notre terre-mère, pas seulement des portions de celle-ci, de façon à ce que nous puissions de nouveau être forts. N’importe qui peut briser une flèche. Personne ne peut briser 5 flèches solidement attachées ensemble avec du boyau.

Kahentinetha, Kohtihon’tia:kwenio, Bear Clan, Kanionkehaka”.

~ Les conseillers de bande essaient de faire un grand bracage de nos terres, comme du temps de Bonnie and Clyde. Merle Haggard nous rappelle ce qui va se passer pour ces conseillers de bande: “Two years of running was ended that day. For robbin’ and killin’, they both had to pay. But we’ll always remember how they lived and died. So goes the legend of Bonnie and Clyde.”

Extraits du film “Bonnie & Clyde” immortalisés à l’écran par Warren Beatty et Faye Dunaway:

http://www.youtube.com/watch?v=kqCa-YKhqsM