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Médias et propagande: Mort du journaliste Udo Ulfkotte qui dénonça l’emprise de la CIA sur les médias occidentaux…

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L’opération « Mockingbird » de la CIA dans les médias yankees généralisée à l’occident via les succursales des services de renseignement vassaux et aussi la CIA directement.

~ Résistance 71 ~

 

Un journaliste allemand qui avait dénoncé la CIA retrouvé mort

 

Al Manar avec Sputnik News

 

17 janvier 2017

 

url de l’article en français:

http://french.almanar.com.lb/196854

 

Udo Ulfkotte était le rédacteur en chef de l’un des plus grands journaux allemands, le Frankfurter Allgemeine Zeitung, lorsqu’il a publié son bestseller «Journalistes qui s’achètent» révélant comment la CIA contrôlait les médias allemands, un livre qui lui a coûté sa carrière – et peut-être sa vie.

L’ancien rédacteur en chef du Frankfurter Allgemeine Zeitung, l’écrivain Udo Ulfkotte est décédé à l’âge de 56 ans. Alors qu’il avait été interdit aux médias allemands d’évoquer sa personne ces dernières années, ils ont été obligés maintenant de constater que le journaliste avait succombé à une « crise cardiaque ».

Sa mort éveille d’autant plus de questions parce qu’il était surtout connu pour son livre-dénonciateur « Journalistes qui s’achètent » (« Gekaufte Journalisten »).

Là, Udo Ulfkotte a dévoilé comment la CIA payait des journalistes en Allemagne, en France, au Royaume-Uni, en Australie et en Nouvelle-Zélande pour qu’ils publient de fausses informations.

Le journaliste connaissait bien les menaces qu’il affrontait, mais croyait qu’il était mieux placé que la plupart des journalistes pour exposer la vérité puisqu’il n’avait pas d’enfants qui pourraient courir un risque.

Dans un entretien au journal russe Russian Insider, le journaliste avait partagé : « Quand j’ai exprimé au Frankfurter Allgemeine Zeitung mon intention de publier le livre, leurs juristes m’ont envoyé une lettre de menaces contenant toutes les conséquences légales dans le cas où je publierais certains noms ou secrets — mais moi, je n’ai pas eu peur. Vous comprenez, je n’ai pas d’enfants que je dois choyer ».

Craignant une guerre en Europe, il a pris la décision de dévoiler la vérité quant aux médias contrôlés par les services secrets.

« J’ai été journaliste pendant presque 25 ans, on m’a appris à mentir, à trahir, à ne pas dire la vérité au public », avait indiqué M. Ulfkotte à RT. « La CIA me soutenait, pourquoi ? Parce que j’étais pro-américain ».

Selon l’écrivain, les médias allemands et américains tentent d’amener la guerre en Europe mais aussi en Russie.

C’est contre cette propagande médiatique qu’il s’est dressé avec son « Journalistes qui s’achètent » qui est devenu un bestseller. Un livre qu’il était interdit de mentionner dans les médias allemands.

Ulfkotte a lui-même contribué à la presse « achetée ». Par exemple, il a écrit une fausse histoire parlant du dirigeant libyen Mouammar Kadhafi qui aurait construit des usines de gaz toxique en 2011.

Sputnik

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Média, propagande et désinformation: Les vrais-faux journalistes espions du système…

Posted in actualité, désinformation, France et colonialisme, guerres hégémoniques, guerres imperialistes, ingérence et etats-unis, média et propagande, N.O.M, neoliberalisme et fascisme, politique et social, politique française, presse et média, terrorisme d'état, Union Europeenne et nouvel ordre mondial with tags , , , , , , , , , , , on 15 février 2015 by Résistance 71

La CIA par exemple a des agents dans tous les organes de presse aux Etats-Unis depuis le début de l’ « Opération Mockingbird » dont le but est le contrôle de la presse à des fins propagandistes. L’opération commença dans les années 1950 sous les frères Dulles puis fut continuée sous Frank Wisner (le père du beau-père de Sarkozy, Frank Wisner Jr., lui-même cadre de la CIA…). Tous les pays occidentaux ont adopté des variantes de ce programme yankee. Les équipes de journalistes occidentales « intégrées » sur les théâtres d’opérations armées comportent au moins un agent de renseignement (cf le témoignage de T. Meyssan depuis la Libye en 2011). Au pays du goulag levant, il est de notoriété publique que des organes de presse comme le New York Times par exemple sont devenus la « voix de la CIA ». Lorsqu’un journaleux incriminé pour espionnage à l’étranger est officiellement (et normalement) en apparence du moins, « lâché » par son gouvernement qui nie tout en bloc, rappelons nous toujours le bon mot du journaliste Claud Cockburn qui disait: « Ne jamais rien croire tant que ce n’est pas officiellement nié. » Dans le cas de Roger Auque: Il est enlevé par le Hezbollah en 1987, qui l’accuse d’être un agent de la DGSE… Paris dément catégoriquement. En 2014, Auque confirme dans son autobiographie qu’il était bien un agent de la DGSE… qui avait raison en 1987 ?… Et la liste est longue, trop longue…

Cette pratique met en danger la vie des véritables journalistes de terrain, qui ne trouvent apparemment rien à  redire… C’est sans doute qu’il n’y a plus de vrais journalistes de terrain, remplacés par les barbouzes encartés.

— Résistance 71 —

 

Roger Auque, faux journaliste et vrai espion

 

Silvia Cattori

 

10 février 2015

 

url de l’article:

http://arretsurinfo.ch/roger-auque-faux-journaliste-vrai-espion/

 

Toute la presse en parle maintenant.

Roger Auque, le « grand reporter », que s’arrachaient jadis les « grands médias », était, dès les années 80, un agent double travaillant pour le compte de la CIA et des services secrets israéliens et français.

Il n’y a plus de doute à ce sujet depuis qu’il l’a lui-même révélé dans ses mémoires rédigées en 2014, au cours des dernières semaines de sa vie, intitulées « Au service secret de la République ».

Les journaux et chaînes télévisées qui, pendant des années, ont déroulé le tapis à cet imposteur, prétendront bien sûr qu’ils l’ignoraient.

Pourtant, toute personne avertie pouvait comprendre que Roger Auque, du Liban, à l’Irak et à la Syrie, était payé pour mentir ; que ses reportages étaient « bidon ». Sa couverture de la guerre de G.W Bush en Irak, respirait le mensonge. Il sautait aux yeux que ce prétendu journaliste ne faisait que distiller de la propagande au service d’Etats engagés dans la déstabilisation du Moyen-Orient et, avant tout, au service des intérêts d’Israël (il a avoué avoir été recruté dès 1989 par le Mossad).

Chaque passage de Roger Auque au téléjournal de la Télévision suisse romande (RTS) [1]  nous laissait dans un état de révolte. Ses commentaires faisaient systématiquement apparaître la victime comme le criminel.

Tout le monde sait aujourd’hui que Roger Auque n’était qu’un menteur. Mais le mal est fait. Tout le Moyen-Orient est à feu et à sang.

Et la vraie question reste posée : quand les rédactions des médias traditionnels cesseront-elles de s’appuyer sur des faux reporters, vrais propagandistes, payés pour abreuver le public de fausses nouvelles sur les conflits et les guerres en cours ?

[1] Cet agent du Mossad  – présenté comme « grand reporter », « journaliste indépendant » – a travaillé comme correspondant de la RTS au Liban, en Syrie, en Irak jusqu’en 2007. A noter que ce n’est ni le premier ni le dernier agent à travailler pour la télévision publique romande. La RTS va-t-elle s’excuser auprès du public qu’elle a trompé durant de longues années sur ce qui passait au Moyen-Orient ?

= = =

Note de résistance 71 :

Roger Auque, “journaliste”, fut enlevé au Liban par le Hezbollah en 1987, qui l’accusait d’être un agent de la DGSE, ce qui fut bien sûr démenti à l’époque, mais confirmé depuis par l’intéressé dans un livre autobiographique publié après son décès fin 2014. Il fit parti de cette opération de libération des otages du Liban entre les deux tours de la présidentielle de 1988, manœuvre politique menée par le tandem Pasqua/Marchiani qui ne suffît néanmoins pas à faire élire Chirac, puisque Miterrand fut réélu au second tour.