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Santé: G. Edward Griffin « Un monde sans cancer, l’histoire de la vitamine B17 » ~ Livre II, 4ème partie ~

Posted in actualité, politique et lobbyisme, santé, sciences et technologies with tags , , , , , , , , , , on 9 janvier 2013 by Résistance 71

“Avertissement, le Laétrile est officiellement un traitement non prouvé pour le cancer. L’auteur de ce livre est un chercheur et un écrivain, pas un médecin. Les faits dévoilés dans les pages qui suivent ne le sont que pour information seulement et ne sont pas des avis médicaux. Leur but est de créer la base d’un consentement informé. Bien qu’il y ait certaines chose que l’on puisse faire dans le domaine de la prévention, le traitement clinique du cancer ne doit pas se pratiquer seul. L’administration de quelque thérapie anti-cancéreuse que ce soit, incluant les thérapies nutritionnelles, doit être pratiquée sous la supervison directe de personnels médicaux professionnels, spécialistes en leur domaine.” (G. Edward Griffin)

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Un monde sans cancer, Livre II, 4ème partie

 

G Edward Griffin

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

Introduction

Livre I, 1ère partie

Livre I, 2ème partie

Livre I, 3ème partie

Livre I, 4ème partie

Livre II, 1ère partie

Livre II, 2ème partie

Livre II, 3ème partie

Livre II, 5ème et dernière partie

 

Chapitre 20

… Commande la musique

L’American Medical Association (AMA) s’est mise au lit avec les intérêts de Rockefeller et de Carnégie en 1908, pour le but lucratif de mettre à jour la médecine américaine…

En premier lieu, force est de constater que les étudiants en médecines américains ne peuvent pas obtenir leur diplôme de généraliste (NdT: M.D en anglais pour “Medical Doctor” ou donc docteur en médecine) autrement que dans une école de médecine qui a été acréditée par l’AMA. Il ou elle ne peut servir comme interne que dans un hôpital qui souscrit aux standards de l’AMA en tant qu’institution enseignante. S’il / elle décide de devenir spécialiste, sa résidence doit être conforme aux requis de l’AMA. Sa license de pratique de la médecine est délivrée en accord avec les lois de l’état établies par les leaders de l’AMA en la matière. Afin de prouver sa bonne pratique professionnelle et déontologique, il /elle doit demander et être accepté(e) par les sociétés de sa circonscription et de son état en conformité avec les procédures de l’AMA. Les publications de l’AMA lui fournissent analyses et formation continue sous la forme d’articles scientifiques, de résultats de recherches, de revues et de résumés de livres médicaux, des discussions sous forme de questions-réponses sur des problèmes cliniques, des évaluations de médicaments nouveaux, de nourriture, des essais académiques, des éditoriaux, des lettres à l’éditeur, et une autre bonne centaine d’appels à sa compréhension intellectuelle de la profession qu’il / elle pratique. A la convention annuelle d’une semaine de l’AMA, le médecin est exposé(e) à ce qui est appelé “une éducation complète post-fin d’études sous le même toit”.

[…]

L’AMA dépense des millions de dollars par an en campagne publicitaire télévisuelle et en programmes de télévision pour affecter l’opinion publique, maintenir un des plus riches et des plus actifs lobby à Washington, dépense des millions en soutien de ses candidats politiques favoris, elle est instrumentale dans le choix et la sélection du commissaire responsable de la FDA (Food & Drugs Administration) et… bon, disons que l’AMA est une force plus que substantielle de la médecine américaine.

Qui contrôle l’AMA ? On pourrait penser que les membres actifs et contributeurs de l’association contrôlent leur propre association.

Rien n’est plus loin de la réalité.

L’AMA fut fondée en 1847 par les efforts principalement de trois hommes:

Le Dr. George Simmons, le Dr. J. N. McCormack et un certain Dr. Reed.

[…]

L’apparence trompeuse de démocratie est préservée par la chambre des délégués de l’AMA. Chambre des représentants qui se réunit deux fois par an…

Le président de l’AMA n’est qu’une figure symbolique. Il n’a aucun devoir administratif ou exécutif. Sa fonction principale est de délivrer des discours aux différents groupes dans le pays pour expliquer le programme et les buts de l’association. Le poste n’est qu’honoraire et ne fait pas partie du leadership permanent de l’AMA.

[…]

La clé financière de l’association est détenue par sa publication mensuelle: The AMA Journal, qui fut publié pour la première fois en 1883 à 3 500 exemplaires. En 1973, elle tirait à 200 000 exemplaires nationalement. Elle publie maintenant douze titres différents et génère plus de dix millions de dollars par an en revenus publicitaires, ce qui représente environ la moitiè des revenus de l’association.

Qui fait de la publicité dans le “AMA Journal” et ses publications subsidiaires ? La part du lion est dérivée de la Pharmaceutical Manufacturers Association dont les membres constituent 95% de l’industrie pharmaceutique américaine.

[…]

Le succès de l’AMA et de ceux qui la dirigent dépend de la prospérité et du bon vouloir de l’industrie pharmaceutique…

Les fondations et les forces de financement de l’industrie derrière elle ont certes rendu un grand service en aidant à relever les standards de la profession médicale aux Etats-Unis au-delà de ce qu’ils étaient tant en prestige qu’en compétence effective en se référant aux standards de 1910. Il est néanmoins plus que probable que la profession, à terme, aurait accompli cela d’elle-même et il est certain qu’elle l’aurait effectué de bien meilleure façon par elle-même. Le prix qu’elle a payé pour avoir écouté le chant des sirènes de l’argent est bien trop élevé. Cela a permis à la profession médicale de se fourvoyer sur les écueils d’un nouveau dogmatisme médiéval en ce qui concerne la médecine, un dogmatisme qui force tous les praticiens à obéir servilement aux saintes annonces de la soi-disant vérité scientifique, un dogmatisme qui a fermé la porte à la plus grande avancée scientifique du XXème siècle.

Chapitre 21

Le racket protectionniste

… Que fait la FDA ? Comme nous allons le voir, la FDA fait essentiellement trois choses:

  • Premièrement, elle fournit un moyen par lequel les personnes clef qu’elles paient puissent obtenir pouvoir et richesse en donnant des faveurs spéciales à des groupes politiques influents qui sont sujets à sa réglementation. Cette activité est très similaire au processus de protection par le racket du crime organisé: pour une somme d’argent, quelqu’un peut inciter des administrateurs de la FDA à lui donner une “protection” contre la FDA elle-même.
  • Deuxièmement, le résultat de ce favoritisme politique fait que la FDA est devenue un facteur essentiel de la formule par laquelle les entreprises orientées en cartel de l’industrie de l’alimentaire et du médicament (NdT: rappelons que FDA veut dire “Food & Drug Administration” ou littéralement “Administration de l’Alimentation et du Médicament”) sont capables d’utiliser le pouvoir coercitif du gouvernement pour harceler et détruire la concurrence.
  • Et troisièmement, La FDA fait de temps en temps de bonnes choses pour le bien public, si cela n’interfère pas avec les conflits d’intérêtts inhérents aux deux premières activités sus-mentionnées.

Pour comprendre pleinement l’influence de cartel au sein de la FDA, regardons brièvement de façon plus panoramique, les preuves de la même influence dans d’autres agences et à tous les niveaux du gouvernement.

Nous avons parlé au préalable du succès avec lequel le cartel plaça ses amis et agents dans des zones d’influence au gouvernement comme dans les bureaux directeurs, au ministère des affaires étrangères, et à la maison blanche elle-même. En plus des noms déjà mentionnés, nous retrouvons des personnalités telles que:  le ministre des affaires étrangères Dean Rusk (ancien patron de la fondation Rockefeller, comme le fut en son temps  John Foster Dulles, ancien directeur de la CIA), le ministre des finances Douglas Dillon (un membre du comité directeur de la Chase Manhattan Bank des Rockefeller), Eugene Black (Directeur de la Banque pour la Reconstruction et de Développement, la BRED, également second directeur de la Chase Manhattan Bank), John J. McCoy (un président de la Banque Mondiale de l’ONU et aussi PDG de la Chase Manhattan Bank, trustee de la Fondation Rockefeller et président du comité exécutif de Squibb Pharmaceutical), le sénateur Nelson Aldrich (dont la fille épousa John D. Rockefeller Junior et dont le fils Winthrop devint président de la Chase Manhattan Bank et fut également nommé ambassadeur en Grande-Bretagne), le président des Etats-Unis Richard Nixon et le ministre de la justice John Mitchell (tous deux avocats à Wall Street pour Warner-Lambert Pharmaceutical), et beaucoup d’autres… Cette liste de personnes qu’on trouve ou a trouvé dans des postes clef du groupe Rockefeller, se lit comme un who’s who du gouvernement.

Il n’est pas possible de bien saisir l’extension de l’influence Rockefeller au sein du gouvernement fédéral sans en savoir un peu au sujet du Council on Foreign Relations ou CFR. Celui-ci est appelé par beaucoup le “gouvernement caché des Etats-Unis” et comme nous allons le voir, ceci est une description très juste.

Le CFR est une opération semi-secrète. Il refuse la publicité et ses membres doivent jurer de ne pas dévoiler en public les résultats de ses conférences et de ses réunions. Il représente un membership d’environ 3000 personnalités de “l’élite”.

[…]

Quand on parle de la banque de la réserve fédérale, virtuellement 100% des membres de son comité directeur sont des membres du CFR depuis 1953 ; ceci ne fait que nous renforcer dans l’idée qu’il est très important pour ces personnes d’obtenir et de perpétuer un contrôle total sur notre système monnétaire.

A la fin du premier mandat du président Bill Clinton, 166 membres du CFR étaient en poste au sein du gouvernement fédéral.

Suffit du gouvernement, analysons l’influence du CFR sur les médias.

Le CFR compte parmi ses membres les top exécutifs et journalistes de ces publications ou médias de l’audio-visuel: le New York Times, le New York Post, le Washington Post, le Washington Times, le Chicago Tribune, le Los Angeles Times, le Boston Globe, le Dallas Morning News, Parade, Forbes, Christian Science Monitor, National Review, Harper’s, Look, Time, Life, Newsweek, US News and World Report, Newsday, Business Week, Money, Fortune, Harvard Business Review, Wall Street Journal, Atlantic Monthly, Encyclopedia Britannica, ABC, CBS, CNN, NBC, MGM, MSNBC, Associated Press, Hearst News Service, Reuters, Motion Pictures Association of America (Hollywood) et bien d’autres encore…

Insistons sur le fait que les membres du CFR ne sont pas des “agents” infiltrés travaillant dans le staff de ces entités, ils contrôlent depuis le top de chaque entreprise. Ils sont les propriétaires et les top exécutifs(rices), qui déterminent les contenus éditoriaux et la politique éditoriale. C’est par ce réseau de communication de haut vers le bas que les membres du CFR ont été capables de manipuler la perception de la réalité de l’Amérique profonde.

Nous avons déjà mentionné le rôle des fondations exemptées d’impôts dans la consolidation des objectifs du cartel pharmaceutique, cela ne surprendra donc pas d’apprendre que ces fondations sont aussi dominées par les membres du CFR. Ceci inclut les directeurs de la Fondation Ford, de la Fondation Rockefeller, du Fond Carnegie, de la Fondation Heritage, de la Fondation Kettering, et du Sloan-Kettering Institute for Cancer Research. Elles représentent les organisations qui ont financées le CFR.

Pendant des années, David Rockefeller fut le président et le principal mécène du CFR. La continuité de son leadership est assurée par de fidèles lieutenants qui sont fermement intriqués avec les intérêts financiers des Rockefeller.

Le CFR n’étant pas l’objet de cette étude, coupons là court, mais insistons sur le fait que la vaste majorité des plus grandes universités de la nation, des compagnies d’assurance, et des entités de la banque d’affaire sont gérées par des membres du CFR. Rappelez-vous que cette organisation ne comprend que quelques 3000 personnes tout au plus. Le citoyen lambda n’a jamais entendu parlé du CFR et pourtant il est le gouvernement invisible des USA.

Le ciment qui unie les membres du CFR ensemble est le plan pour la gouvernance mondiale (NdT: qui n’est pas une théorie conspirationniste. Tous les leaders politiques modernes l’ont dit et invoqué dans leurs discours: George Bush Senior, son fils plus récemment, Henry Kissinger, Zbigniew Brzezinski, Gehrard Schröder, Tony Blair, Gordon Brown, José Barroso, Nicolas Sarkozy…), le gouvernement mondial et le pouvoir personnel qu’ils anticipent provenir de cela. Faire de l’argent est juste derrière comme motif principal et c’est ce motif qui vient en premier lieu lorsque l’on considère la recherche contre le cancer. Oublions donc pour l’heure le CFR, passons sur la politique étrangère et revenons à la politique interne aux Etats-Unis et plus particulièrement regardons de plus près comment le cartel pharmaceutique a fait main basse sur la FDA.

Reconnaissons en premier lieu une évidence: La FDA ne pourraît pas avoir aujourd’hui la confiance publique dont elle jouit si elle n’avait pas fait de bonnes choses à un moment ou un autre. Elle a interrompu quelques rackets médicaux organisés et a réprimé des entreprises en délicatesse avec la sécurité et des procédures de fabrication insalubres, ou d’autres vendant des aliments putrides ou contaminés ou des entreprises vendant des médicaments modifiés ou frauduleusement étiquettés. La FDA se soit d’être félicitée pour certaines de ses actions correctives et sa promptitude à remédier à certaines situations. Mais comme nous allons le voir, les bonnes choses de la vitrine de l’institution font souvent pâle figure à côté de certaines de ses ineptitudes et de sa corruption.

[…]

Pendant des années la FDA a défendu l’utilisation de l’hormone Diéthylstilbestrol (DES) comme agent d’engraissement artificiel pour le bétail destiné à la consommation. Puis, après que les preuves scientifiques ne puissent plus être ignorées, elle fut interdite, car des traces de cette substance étaient retrouvées dans la viande et qu’il y avait un gros potentiel de cancérisation des humains qui en consommaient. La même semaine où la FDA interdisait l’hormone DES pour le bétail de façon à ce qu’aucune trace de ce produit ne trouve une voie vers la consommation humaine, l’association autorisait une pilule contraceptive, qui contenait 50mg du même produit par pilule, à consommer cinq jours de rang. Comme le commenta un éleveur à l’époque: “Il faudrait qu’une femme consomme 262 tonnes de foie de bœuf pour avoir la même quantité de DES dans son organisme que si elle prend la “pillule du jour d’après” de la FDA.”

Il y a environ 3000 additifs alimentaires qui sont utilisés par l’industrie alimentaire, additifs servant à colorer, aromatiser, préserver/conserver, et de manière générale à altérer d’une manière ou d’une autre les caractéristiques du produit. La plupart de ces produits sont sains pour la consommation, mais d’autres posent un sérieux risque pour la santé lorsqu’ils sont utilisés à répétition dans le temps. La réponse à cela de la FDA est très intéressante. Au lieu de se ruer à la défense du consommateur et de “protéger les citoyens”, comme elle l’a fait à plusieurs reprise dans le passé et aussi comme elle le fait contre ces dangereux produits alimentaires que sont la nourriture bio et les vitamines, elle vole en fait au secours du cartel agro-alimentaire et des entreprises chimiques qui les fournissent, qui seraient autrement forcées de subir des baisses de bénéfices.

Ces déclarations sans équivoques de la FDA sont recueillies d’un de ses formulaires d’information:

  • De manière générale, il y a peu de différences entre la nourriture fraîche et la nourriture industrielle. Les méthodes industrielles modernes permettent de retenir la plupart des vitamines et des minéraux.
  • Des recherches nutritionnelles ont démontré qu’un régime alimentaire à base de pain blanc enrichi a presque la même valeur nutritionnelle qu’un régime alimentaire au pain complet.
  • Les engrais chimiques n’empoisonnent pas nos sols. Les engrais modernes sont utiles pour produire suffisamment de nourriture pour nourrir notre population.
  • Quand les pesticides épandus sur les récoltes laissent des résidus, la FDA et l’Environemnt Protection Agency (EPA) s’assurent que les taux sont propres à une consommation en toute sécurité.
  • Les vitamines sont des composés chimiques spécifiques et le corps humain peut les utiliser de manière équivalente qu’elles soient naturelles ou synthétisées par un chimiste.

Dans une de ses notices de 1971, la FDA écrivait au sujet du “charlatanisme”: “Le terme de charlatanisme comprend à la fois les gens et les produits…De manière large, le charlatanisme est une mauvaise information intentionnelle au sujet de la santé.”

Si les fadaises à propos de la DES et de la glorification de l’alimentation industrielle, des engrais chimiques, des pesticides et des vitamines synthétiques ne représentent pas “une mauvaise information intentionnelle au sujet de la santé”, alors rien ne pourrait être étiquetté de la sorte !

Le dictionnaire universel Oxford définit un “charlatan” comme suit: “quelqu’un qui affirme des connaissances sur un sujet sur lequel il est ignorant.” Quelle que soit la définition adoptée, les portes-parole de la FDA sont les plus grands charlatans que le monde ait jamais vus.

[…]

En 1960, au cours d’une enquête du sénat sur l’industrie pharmaceutique, il fut révélé que quelques top exécutifs de la FDA avaient reçu des “incentifs” hors du “circuit” reconnu, de la part d’entreprises qu’il étaient supposés réguler et règlementer.

Par exemple le Dr Henry Welch, directeur du département “antibiotiques” de la FDA, avait reçu 287 000 dollars en pots-de-vin qu’il appelait “honoraires”, qui étaient dérivés d’un pourcentage de la publicité pour les médicaments sécurisée dans des journaux et magazines médicaux. Ses supérieurs étaient parfaitement au courant de cela et du conflit d’intérêts que cela générait, mais ne firent rien pour y mettre fin. Ce ne fut qu’après que les faits furent rendus public et qu’ils causèrent un embarras à la hiérarchie et à la FDA que le Dr Welch fut contraint à démissionner.

[…]

Note des traducteurs: S’ensuit ici sur plusieurs pages d’autres exemples de cas de corruption et de malhonnêteté de la part des cadres de la FDA, couverts par leur hiérarchie.

[…] une fois de plus nous trouvons la forme classique de pouvoir bureaucratique du gouvernement dans toute sa splendeur, utilisé non pas pour la protection du public comme cela devrait être le cas en toute circonstance, mais pour la croissance du pouvoir personnel et de ceux qui détiennent ce pouvoir ainsi que pour l’élimination de la concurrence honnête sur le marché. Les électeurs approuvent une extension du pouvoir du gouvernement après l’autre, toujours avec cette attente naïve du fait que quelque part, les citoyens en profiteront. Mais au bout du compte, ils ne font que supporter toujours plus de pouvoir bureaucratique par l’augmentation de leurs impôts, en payant toujours plus pour leurs biens de consommation et en perdant un morceau de leur liberté individuelle l’un après l’autre.

Il n’y a quasiment pas d’exception à cette règle. Ce serait évident à tout à chacun si nous prenions le temps d’y réfléchir; de réflèchir à l’intervention toujours plus importante du gouvernement dans des domaines d’activités économiques…

La FDA fut ajoutée à la déjà longue liste des agences fédérales en 1906, essentiellement grâce aux efforts de croisé d’un chimiste du gouvernement du nom de Harvey Washington Wiley. Il devint célèbre pour ses discours contre “la fraude et les poisons” dans notre nourriture. Il fut en cela le pionnier d’un combat repris des années plus tard par Ralph Nader, le résultat fut le vote de la loi sur l’alimentation et les médicaments purs de 1906. Une premiere révision de la FDA fut faite en 1938. Suite au décès de 107 personnes après avoir consommé un médicament non testé pour sa sécurité, le public accepta une augmentation des pouvoirs de la FDA demandant que tous les laboratoires pharmaceutiques et entreprises agro-alimentaires testent chaque nouveau composant pour leur sécurité à la consommation et de soumettre les résultats des tests à l’agence avant leur marketing. La FDA reçut également le pouvoir de retirer du marché tout produit ou substance qu’elle croirait impropre à la consommation et nuisible à la santé.

[…] Donner à une agence gouvernementale le pouvoir d’interdire le marketing d’une substance parce qu’elle “pense” que la substance présente un danger pour la santé est une fissure dans la digue qui détruisit éventuellement la barrière qui retenait les flots nauséabonds du favoritisme et de la corruption. Après tout, la vaste majorité des médicaments pourrait être retirée des étagères de vente sur le doute légitime qu’ils ne sont pas sains et comme nous l’avons vu la décision d’en retirer certains plus que d’autres n’est pas toujours scientifiquement fondée.

Comme le magazine “Science” l’a écrit: “La FDA n’est pas un endroit de travail heureux pour les scientifiques… Plusieurs chercheurs ont montré à leurs élèves (qui collectaient des données sur la FDA) des atrocités connues et répertoriées qui relatent de nombreux assauts répétés sur leur intégrité scientifique… La plainte la plus fréquente est celle que la FDA interfère sans arrêt avec l’environnement et les projets de recherche à long-terme, ceci est en grande partie motivée par la peur que les résultats soient un embarras pour l’agence. Les étudiants ont aussi critiqué la FDA pour avoir répliqué contre des scientifiques qui ne sont pas d’accord avec elle et dispute ses prises de position.” […]

Chapitre 22

L’arsenal pour forcer le consentement

Une des armes principale de l’arsenal de la FDA pour forcer les décisions est le communiqué de presse et l’arrangement au préalable de la couverture médiatique à donner à ses raids et ses arrestations. Le procès par l’opinion publique peut souvent avoir bien plus de conséquences qu’un procès judiciaire… C’est ce qui se tient derrière l’information erronée de “la peur du cyanure” concernant le laétrile et les noyaux d’abricots. Le verdict scientifique honnête est que ces substances sont bien plus sûres que la plupart des médicaments même vendus sans ordonnance. Pourtant, le public ne connaît que ce qui a été étiqueté comme “dangereux” et que ceux qui font la promotion de leur utilisation ne doivent pas être crus et ne peuvent avoir la confiance du public.

Les médias ont participé allègrement dans cette aventure, non pas parce que les différentes agences de presse sont contrôlées par les mêmes sbires qui dominent dans le gouvernement fédéral, même si cela est vrai, mais le plus souvent dû au fait que le journaliste de base, comme la plupart d’entre nous, ne désire pas travailler plus quIl ne se doit et par conséquent, est plus enclin à accepter des histoires toutes pré-digérées pour lui / elle ne demandant qu’un strict minimum de recherche personnelle. De plus la plupart de ces journalistes n’ont jamais eu de véritables raisons de douter de l’intégrité des portes-parole de la FDA. En d’autres termes, tout comme le reste de la population, la plupart des journalistes ont toujours énormément à apprendre concernant les défauts inhérents des gouvernements plus importants que de raison.

[…]

A suivre …

Santé: G. Edward Griffin « Un monde sans cancer, l’histoire de la vitamine B17 » ~ Livre II, 3ème partie ~

Posted in actualité, santé, sciences et technologies with tags , , , , , , , , , on 28 décembre 2012 by Résistance 71

“Avertissement, le Laétrile est officiellement un traitement non prouvé pour le cancer. L’auteur de ce livre est un chercheur et un écrivain, pas un médecin. Les faits dévoilés dans les pages qui suivent ne le sont que pour information seulement et ne sont pas des avis médicaux. Leur but est de créer la base d’un consentement informé. Bien qu’il y ait certaines chose que l’on puisse faire dans le domaine de la prévention, le traitement clinique du cancer ne doit pas se pratiquer seul. L’administration de quelque thérapie anti-cancéreuse que ce soit, incluant les thérapies nutritionnelles, doit être pratiquée sous la supervison directe de personnels médicaux professionnels, spécialistes en leur domaine.” (G. Edward Griffin)

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Un monde sans cancer, l’histoire de la vitamine B17, Livre II 3ème partie

 

G. Edward Griffin

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

Introduction

Livre I, 1ère partie

Livre I, 2ème partie

Livre I, 3ème partie

Livre I, 4ème partie

Livre II, 1ère partie

Livre II, 2ème partie

Livre II, 4ème partie

Livre II, 5ème et dernière partie

 

Chapitre 18

L’ordonnance de la charité

Comme nous l’avons vu, le groupe Rockefeller, en conjonction avec la main cachée d’IG Farben, est devenu une force dominante dans l’industrie pharmaceutique américaine. Une des conséquences de cet état de fait est que très rarement trouve t’on une concurrence de prix de consommation parmi les médicaments patentés…

Une des raisons pour cette non-concurrence est que la vaste majorité de ces médicaments sont patentés et ne sont accessibles qu’auprès d’un seul laboratoire. Une autre raison est que le médicament est prescrit par un médecin qui est plus concerné de l’efficacité du médicament que de son prix. De plus, les laboratoires pharmaceutiques bombardent le marché avec tant de nouveaux médicaments chaque année, que le médecin le plus souvent ne connait pas l’efficacité réelle des médicaments qu’il prescrit. Tout ce qu’il sait c’est qu’il les a vu représenté dans des pages du journal de l’American Medical Association (AMA), qu’un(e) visiteur(se) médical du labo représentant le médicament lui a donné un descriptif et qu’il a peut-être eu un succès avec ce médicament avec quelques patients. Parce qu’il est un praticien et non pas un chercheur, il ne peut pas effectuer des expériences contrôlées pour déterminer l’efficacité relative du nouveau médicament en comparaison avec d’autres similaires, vendus par d’autres laboratoires.

[…]

Il n’y a rien de mal dans cette procédure du point de vue du médecin. Il fait ce qu’il (elle) peut pour aider ses patients en mettant à leur service ce qu’on lui a dit qu’il se fait de mieux dans le domaine technologique des médicaments. Rappelons-nous toujours que ce n’est pas le médecin qui fait un profit en écrivant l’ordonnance.

Il n’y a aucun doute sur le fait que le médecin fonctionne comme un vendeur VIP pour l’industrie pharmaceutique qui génère des dizaines de milliards de dollars, mais il (elle) n’est pas payé(e) pour ce service vital. Il (elle) a néanmoins été formé(e) pour. Au travers du cursus universitaire des écoles de médecine de la nation, les élèves sont exposés a un tel entrainement extensif dans l’utilisation des médicaments (et pratiquement aucun entrainement dans le domaine de la nutrition), qu’après leur sortie d’université, ils se tournent tout naturellement vers l’utilisation des médicaments comme choix curatif de pratiquement toutes les maladies humaines.

Comment les facultés de médecine de la nation se sont retrouvées à adopter ce cursus de formation uniformisé est ce qui va maintenant être notre point d’attention.

La véritable clef pour ouvrir cette porte très particulière de l’intrigue des cartels est le principe de la fondation exonérée d’impôts.

Le système bancaire de la réserve fédérale, l’impôt sur le revenu et la fondation exonérée d’impôts, ont tous été conçus et imposés au peuple américain par les mêmes financiers-politiciens, dont l’histoire a été retracée dans les pages précédentes. En fait, le système de la réserve fédérale fut introduit en premier lieu en 1913 par le sénateur Nelson Aldrich, et était connu sous le nom de “plan Aldrich”. Aldrich vint à émerger lorsque sa fille épousa John D. Rockefeller Junior. Le fils du sénateur, Winthrop Aldrich, devint le président de la Chase National Bank. Le sénateur Aldrich était vu comme le représentant personnel de Rockefeller au sénat et comme tel, avait bien plus de pouvoir et d’influence à Washington que n’importe quel autre sénateur de cette époque. Une chose est sûre: il n’aurait jamais introduit la loi de l’impôt sur le revenu, s’il y avait eu ne serait-ce qu’une chance infime que cette loi puisse s’appliquer à des revenus comme ceux des Rockefeller, des Morgan, des Carnegie ou des Mellon.

Le plan était à la fois simple et génial. Les milliardaires allaient transférer la vaste majorité de leurs biens dans des entités appelées “fondations”. Ils nommeraient eux-mêmes des personnes de confiance pour administrer ces fondations. Ils demanderaient ensuite qu’une partie de leurs biens soient dispersée sous l’apparence de charité ou d’opérations philanthropiques. Ils feraient en sorte néanmoins que ces “dons” leur profitent, eux et leurs affaires ou pour faire avancer leurs objectifs politiques. Ils demeureraient en contrôle total de leurs biens et avoirs et les utiliseraient de manière aussi libre que s’ils étaient encore sous leur nom propre. Ils éviteraient ainsi le paiement de tout impôt substantiel de succession à la mort du “donateur”, s’assurant ainsi que la fortune demeure intacte et aux mains de la famille ou sous contrôle de l’entreprise à perpétuité. Ils utiliseraient la nature supposée charitable de leur fondation comme moyen d’éviter de payer la vaste majorité sinon la totalité des impôts sur le revenu auxquels ils devraient normalement s’acquitter comme tout à chacun.

Une fois de plus ici, il convient de constater que les projets “socialistes” ou “communistes” de soi-disant tirer vers le bas les riches et élever les pauvres au moyen de chose comme par exemple l’impôt sur le revenu progressif, travaille toujours en fait à éliminer la classe moyenne et ultimement à produire juste l’inverse des objectifs proposés. Ceci est une évidence aux Etats-Unis pour le moins.

[…]

Gardons toujours présent à l’esprit que les fondations sont des outils de précision faits pour continuer plus avant les monopoles et les cartels, il s’ensuit qu’elles seront utilisées non seulement pour consolider et étendre la richesse de ceux qui les contrôlent, mais aussi d’étendre la taille et la portée du gouvernement, car le gouvernement total est le monopole ultime et aussi le but final.

Ceci a été un aspect fondamental des donations financières des fondations depuis leur création. La majorité des projets soutenus par les fondations dans le domaine des sciences et des sciences politiques a résulté en la promotion de l’expansion du pouvoir du gouvernement comme étant la solution des problèmes et des injustices à la nation et du monde. De nombreux financements ont été donnés à des universitaires, des chercheurs, des écoles, des dramaturges, des églises, des troupes de théâtre, des organisations d’actions de masse, des poètes, et les tours d’ivoire des think-tanks. Des fonds ont été donnés à des personnes de l’establishment, des personnes anti-establishment, à d’autres clâmant être au milieu et à ceux qui fomentent des révolutions violentes pour renverser des gouvernements. Ces fonds ont été répartis parmi les démocrates, républicains, les gens du New-Age, des militants, des pacifistes, des socialistes et des communistes. L’apparente divergence de ces groupes mène l’observateur à penser que ces fondations ne sont pas sélectives et qu’elles font la promotion d’une variété d’idées démocratiques, mais sous plus de scrutinité, il y a une chose que tous ces récipiendaires ont en commun est qu’ils promeuvent la croissance du gouvernement et c’est cela en fait, qui a bénéficié des faveurs des forces du monopole. Il y a des milliers d’exemples qui pourraient être cités pour soutenir cette proposition, mais limitons-nous dans le domaine de la médecine, qui est ce qui nous intéresse dans l’immédiat.

[…]

Les médecins tendent à écrire des ordonnances pour des cas marginaux afin de faire passer le patient dans son cabinet le plus vite possible. Le résultat de ceci est que dans les systèmes de santé socialisés, les laboratoires sont automatiquement récompensés par un marché à saturation maximum de leurs produits. Le cartel pharmaceutique qui contrôle les fondations médicalement orientées n’a pas oublié ce fait et nous pouvons être certains que l’historique de la pression des fondations pour une médecine socialisée aux Etats-Unis n’est pas un accident.

[…]

L’entrée du groupe Rockefeller dans l’arène des fondations est d’une importance capitale pour le sujet de ce traité, pour la simple et bonne raison qu’aucune autre force n’a été aussi influente pour façonner les contours de la médecine moderne aux Etats-Unis. Un des premiers pas dans cette direction fut fait lorsque John D. Rockefeller s’assura les services professionnels d’un expert en relation publique du nom de Ivy Lee. Quand celui-ci fut appelé à témoigner devant un comité du congrès qui enquêtait sur la propagande étrangère et autres activités subversives, il témoigna de manière reluctante sur le fait qu’il fut maintenu chez IG Farben pour donner des conseils professionnels à la plupart des chefs nazis, incluant Goebbels, le ministre de la propagande et Hitler lui-même.

[…]

L’homme qui mérite le plus de crédit pour avoir fait avancer la science profitable de la fondation pour philanthropie médicale, était un pasteur “moderniste” du nom de Fred Gates (NdT: Après recherche, nous n’avons trouvé aucun lien de parenté entre Frederick Taylor Gates et William “Bill” Gates…). Gates était bien plus un homme d’affaires qu’un homme de dieu. […]

Une des toutes premières fondations établie par Rockefeller et Gates fut le General Education Board. Le but de cette “philanthropie” n’était pas d’élever le niveau d’éducation des gens, comme certains purent naïvement le croire à l’époque, mais de convertir la masse des citoyens américains en un troupeau docile et satisfait de travailleurs sans revendications.

[…]

L’association de New York pour la santé et contre la tuberculose fut un autre exemple classique. Originellement établie par un groupe de médecins en croisade contre la tuberculose, elle tomba bientôt captive de la domination financière des Rockefeller. Rockefeller mit aux commandes du programme un éducateur social alors peu connu: Harry Hopkins. Sous sa direction, l’association contre la tuberculose se développa à l’échelle internationale et dès 1920, collectait des millions de dollars par an.

Rockefeller contrôlait l’opération, mais l’essentiel de l’argent provenait du public au travers de contributions et des achats des phoques de Noël. Un des grands scandales de 1932 tourna autour des accusations du commissaire de New York pour la santé publique, Lewis I. Harris, qui écrivit une lettre au New York Times le 8 Juin et par l’aveu qui s’ensuivit des officiers en charge de la trésorerie que “tout l’argent fut dépensé en salaires et frais généraux.” La recette de la philanthropie marchait si bien, qu’il fut décidé de l’étendre. En quelques années, la philanthropie s’étendit à la Heart Association, Social Hygiene Association, Diabetes Association, National Association for the Prevention of Blindness (NdT: association pour le prévention de la cécité), l’American Cancer Association (NdT: nous y sommes…) et bien d’autres.

L’American Cancer Society (ACS) fut fondée de manière coïncidentelle en May 1913 au club Harvard de New York. Quelques années plus tard, son orientation générale fut déterminée par des personnages siégeant au comité directeur tels que: Alfred P. Sloan (General Motors), Charles D. Hilles (AT&T), Monroe Rathbone (Standard Oil),  et Frederich Ecker (Metropolitan Life).

L’ACS tient la moitié de la propriété des droits de patente du 5FU (5 Flourouracil, un des médicaments considéré comme “acceptable” dans le traitement du cancer. Le médicament est fabriqué par le laboratoire Hoffman-Laroche, qui est dans l’orbite d’IG Farben).

Beaucoup de donateurs de l’ACS seraient outragés d’apprendre que cette organisation a des conflits d’intérêts avec la vente de médicaments et des liens fnanciers avec l’industrie pharmaceutique.

L’ACS nie qu’elle n’ait jamais reçu de dividendes de sa patente partagée. Lorsque l’auteur de ce livre a contacté Hoffman-LaRoche suggérant que cela était plutôt étrange dans la mesure où de tels paiements aideraient à financer les “programmes humanitaires” de l’ACS, l’assistant du vice-président et consultant pour la patente Mr Samuel L. Welt, répondit: “Nous ne pensons pas être en position de commenter sur les paiements, si de fait il y en a, reçus par l’ACS au sujet de la patente”.

La première entrée de Rockefeller en philanthropie à grande échelle fut en 1890, lorsque, suivant la formule établie par Gates, il donna 600 000 US$ à l’université Baptiste de Chicago à la condition que les marchands de viande de la ville contribuent également pour 400 000 dollars. […]

Chapitre 19

Celui qui paie l’accordéoniste…

[…] Utilisant les talents uniques de Fred Gates, Rockefeller s’était attelé à la tâche de capturer consciencieusement et méthodiquement le contrôle de l’éducation américaine et plus particulièrement l’éducation médicale. Le processus commença en 1901 avec la création de l’Institut Rockefeller de la Recherche Médicale. Cet Institut avait dans son comité directeur des médecins très politiquement orientés comme les Dr  L. Emmett Holt,  Christian A, Herter, T. Mitchell Pruden, Hermann M. Briggs, William H. Welch, Theobald Smith et Simon Flexner. Christian Herter était destiné à de plus grandes choses bien sûr, et devint ministre des affaires étrangères du président Eisenhower… Abraham Flexner, le frère de Simon, était au comité directeur de la fondation Carnégie pour la promotion de l’enseignement. Comme nous l’avons vu auparavant, les fondation Rockefeller et Carnegie travaillaient traditionnelleemt ensemble, presque comme une entreprise unique pour satisfaire leurs buts communs et ceci ne faisait pas exception. Les frères Flexner furent les objectifs qui permirent à Rockefeller et Carnegie de se focaliser sur une profession médicale vulnérable et insouciante.

Avant 1910, la pratique de la médecine aux Etats-Unis laissaient énormément à désirer. Les diplômes médicaux pouvaient être achetés par correspondance ou s’obtenir au gré d’une formation plus que marginale dans des écoles de médecine inadéquates dont le personnel était insuffisant. La profession avait très mauvaise réputation et une réforme couvait. L’American Medical Association (AMA) commença par prendre un intérêt à faire le ménage dans sa propre maison. Elle créa un Conseil pour l’Education Médicale qui avait pour but de contrôler la formation médicale à travers le pays et de faire des recommandations spécifiques afin d’améliorer la condition de l’éducation médicale. Mais en 1908, le conseil se heurta à des problèmes internes et un manque de financement. Ce fut dans ces conditions que la combinaison Rockefeller-Carnegie se plaça avec une stratégie brillante et un parfait timing. Henry S. Pritchett, le président le la fondation Carnegie approcha l’AMA et lui offrit tout simplement de prendre en compte le projet entier. Les archives minutes par minutes de la réunion entre l’AMA et son Conseil en Education Médicale eut lieu à New York en Décembre 1908, l’histoire est éloquante:

A une heure, une conférence informelle fut tenue avec le président Pritchett et Mr Abraham Flexner de la fondation Carnegie. Mr Pritchett avait déjà exprimé par correspondance la volonté de la fondation de coopérer avec le conseil en éducation médicale en ce qui concerne l’enquête sur les écoles médicales. Il a maintenant expliqué que la fondation allait enquêter sur toutes les professions: droit, médecine, théologie… Il est tombé d’accord avec les opinions exprimées auparavant par les membres du conseil à savoir que bien que la fondation serait guidée très largement par l’enquête du  conseil et pour éviter les accusations usuelles de partialité, plus aucune mention ne devra être faite dans le rapport du conseil sur d’autres sources d’information. Le rapport aura donc le poids d’un corps désintéressé, rapport qui sera ensuite publié extensivement et sera d’utilité pour forger l’opinion publique.”

Ainsi travaillait encore une fois de plus “la formule philanthropique”:

1)   Avoir des tiers pour payer la majeure partie de la facture ‘L’AMA en la circonstance avait déjà payé l’essentiel, le coût pour la fondation Carnegie n’était que de 10 000 dollars)

2)   Recevoir un bonus concernant l’image publique (n’est-ce pas merveileux que ces personnes s’attachent tant à développer les standards d’ensignement médical) et…

3)   Gagner le contrôle sur une sphère vitale de la vie des Américains.

Voilà comment ce contrôle fut instauré.

Le rapport Flexner, comme il fut appelé, fut publié en 1910. Comme prévu, il fut publié extensivement et il forgea l’opinion publique. La rapport fit un état correct des insuffisances et des faiblesses de l’éducation médicale de l’époque. Personne ne pouvait dire le contraire. Il proposait également un vaste protocole de changement, qui pour l’essentiel était très bon. Personne ne pouvait dire le contraire non plus. L’observateur attentif néanmoins, aurait pu noter que le changement suggéré impliquait le renforcement des cours en pharmacologie et l’addition d’un département de la “recherche” pour toute école de médecine qui “qualifierait” pour le programme. (NdT: Il convient de dire ici qu’aux Etats-Unis et en Amérique du Nord en général, la médecine est enseignée dans des “medical schools”, des “écoles de médecines” et non pas dans des “facultés de médecine” rattachées aux universités comme en France…)

Techniquement, la rapport Flexner était au dessus de tout reproche et de toute évidence il proposa un service qui était plus que nécessaire. C’est ce qui s’ensuivit après la publication du rapport qui révèle le véritable but et le plan bien plus large de l’affaire. Rockefeller et Carnegie commencèrent immédiatement à inonder de millions de dollars les écoles de médecine qui étaient  susceptibles d’être contrôlées. Ce qui ne furent pas conformes se virent refuser les fonds et coulèrent financièrement dans le temps et disparurent, forcées hors du marché par leur concurrence très bien financée.

160 écoles de médecine étaient opérationnelles en 1905. En 1927, ce nombre tomba à 80. La plupart de celles qui disparurent étaient certainement sub-standard, mais l’excellence n’était pas le seul critère pour décider qui recevrait les fonds pour se développer. Le test principal pour accorder les fonds était la volonté de l’administration des écoles à accepter un curriculum orienté vers la recherche médicamenteuse. Voilà comment l’argent reviendrait vers les généreux donateurs, plus bien sûr un très beau bénéfice. L’historien Joseph Goulden décrit ce processus ainsi:

“Flexner avait eu l’idée, Rockefeller et Carnegie avaient l’argent et leur mariage fut spectaculaire. L’institut Rockefeller pour la Recherche Médicale et le General Education Board douchèrent des écoles à peine respectable et des professeurs avec des sommes considérables pourvu qu’ils manifestent un intérêt dans la recherche médicamenteuse.”

Depuis 1910, les fondations ont investi bien plus d’un milliard de dollars dans les écoles de médecine des Etats-Unis. Près de la moitié des membres de leur faculté reçoivent maintenant une portion substantielle de leurs revenus des fonds de recherches aloués par les fondations et 16% d’entre ces personnes sont entièrement financées de cette manière. Rockefeller et Carnegie n’ont pas été les seules sources de financement. Une influence financière substantielle vient des fondations Ford, de la fondation Kellog, du fond du Commonwealth (Commonwealth Fund, une interdépendance des Rockefeller créée par Edward Harkness de la Standard Oil), de la fondation Sloan et de la fondation Macy. La fondation Ford a été très active dans le domaine de l’éducation médicale ces dernières années, mais aucune d’elles ne peuvent se comparer avec l’apport financier continu des Rockefeller et des Carnegie et la continuité historique de leur programme de financement.

Joseph C. Hinsey  révise la séquence de cette influence expansive dans son article de référence: “The Role of Private Foundations in the Development of Modern Medicine”:

“En commençant avec la John Hopkins Medical School en 1913, le General Education Board soutint des réorganisations qui amenèrent une instruction à temps plein dans les départements clinique et aussi de sciences de base pour les deux premières années d’enseignement à l’université Washington de St Louis, à Yale et à Chicago. En 1923, un fond fut débloqué pour l’université de l’Iowa pour une valeur de 2,25 millions de dollars par le General Education Board et la Fondation Rockefeller. Des fonds furent aloués également de manière plus ou moins égales à ces écoles de médecine dépendant des universités du Colorado, de l’Oregon, de Virginie, de Georgie,… Howard University et la Meharry Medical School furent renforcées, cette dernière par huit millions de dollars. Le General Board of Education et la fondation Rockefeller firent plus tard des donations plus que substantielles aux écoles de médecine de Harvard, Vanderbilt, Columbia, Cornell, Tulane, Western Reserve, Rochester, Duke, Emory et le Memorial Hospital de New York associé à Cornell U.”

[…]

Après qu’Abraham Flexner ait publié son rapport, il devint un des trois hommes les plus influents dans l’histoire médicale américaine. Les deux autres furent son frère, Dr Simon Flexner de l’Institut Rockefeller et le Dr. William Welch de l’école de médecine John Hopkins et de l’institut Rockefeller.

L’Association of American Medical Colleges (AAMC) a été un des principaux véhicules du contrôle des fondations et des cartels sur l’enseigneent de la médecine aux Etats-Unis et au Canada. Organisée en 1876, elle a servi la fonction de déterminer les standards d’enseignement pour les écoles de médecines. Elle détermine les critères de sélection des étudiants en médecine, de développement des curriculum, de développement des programmes de formation continue après que les étudiants terminent leur formation, la communication au sein de la profession et avec le public. L’AAMC a été depuis le départ, dominée et financée par le Commonwealth Fund (Rockefeller), le China Medical Board (créé en 1914 comme une succursale de la Fondation Rockefeller), la Fondation Kellog, les fondations Macy, Markle, Rockefeller et Sloan.

Par analogie, nous pourrions dire que les fondations ont véritablement capturé le contrôle du sommet de la pyramide de l’enseignement médical lorsqu’elles ont été capables de mettre leur propre personnel au sein des comités directeurs des différentes écoles de médecine et dans les postes administratifs clé. Le mileu de la pyramide est occupé par l’AAMC qui établit les standards et détermine les programmes d’études unifiés. La base de la pyramide ne fut pas totalement sous contrôle, en tout cas pas avant qu’ils aient réussi à contrôler qui enseignerait… les professeurs. Ainsi, traditionnellement, il y a toujours eu un secteur d’activité des fondations appelé “médecine académique”. Depuis 1913, les fondations ont anticipé ce domaine. Le Commonwealth Fund rapporte des dons de plus de 500 000 dollars par an pour ce seul domaine, tandis que la fondation Rockefeller a créé plus de 20 000 bourses d’études pour la formation des instructeurs médicaux.

[…]

Ainsi, il est devenu la norme que le personnel enseignant de nos écoles de médecine est très spécial. Dans le processus de sélection et de formation de celui-ci, une insistance particulière a été mise sur la découverte d’individus qui, à cause de leur tempérament ou par intérêt spécifique, sont attirés par le domaine de la recherche et plus spécifiquement la recherche en pharrmacologie. Ceci a eu pour résultat de surpeupler nos écoles de médecine avec des personnels hommes et femmes, qui par préférence ou par formation, sont les propagateurs idéaux d’une science totalement orientée sur les médicaments, qui est devenue la dominante complète de la médecine américaine. L’ironie absolue est que ces personnes, tout comme leurs élèves, n’ont aucune conscience d’être les produits d’un processus de sélection orienté vers des objectifs commerciaux cachés. Leur isolation de ce fait est si parfaite, que même exposés à une vérité évidente, très peu sont capables de l’accepter, car le faire reviendrait à endommager leur fierté professionnelle. De manière générale, plus quelqu’un est impliqué dans la profession médicale et au plus d’années cette personne a été exposée à ce régime et au plus difficile il est de faire table rase sur tout cela et de briser son isolement. En termes pratiques, cela signifie que votre médecin de famille sera probablement la dernière personne de votre liste à accepter les faits présentés dans cette étude que constitue le livre que vous avec entre les mains !

Voici ce que dit le Dr. David L. Edsall, qui fut un moment le recteur de l’école de médecine de Harvard. Les conditions qu’il décrit concernant Harvard sont les mêmes (par standardisation) que dans toutes les écoles de médecine en Amérique:

Je fus pendant une certaine période, professeur de thérapeutique et de pharmacologie et je savais par expérience que les étudiants en médecine, étaient obligés par moi et d’autres professeurs, d’apprendre un nombre interminable de médicaments, la plupart sans aucune valeur, beaucoup d’entre eux inutiles, et quelques uns probablement dangereux et dommageables pour la santé… Presque tous les sujets étaient pris en même temps et pratiquement de la même manière par tous les étudiants et le volume de connaissance introduit dans chaque cours est tel, que très peu d’étudiants ont le temps et la volonté d’explorer les sujets avec un état d’esprit d’intérêt indépendant. Une simple comparaison montre qu’il y a bien moins de liberté intellectuelle dans les cours de médecine que dans n’importe quelle forme d’enseignement professionnel dans ce pays.” (cité par Morris A. Bealle dans son livre: “The New Drug Story” – “La nouvelle histoire du médicament” – Washington D.C, Colombia Publishing, 1958, pages 19-20)

Et oui… Celui qui paie l’accordéoniste choisit la musique. Il n’est peut-être pas possible à ceux qui financent les écoles de médecine de dicter chaque phrase de ce qui y est enseigné, mais ceci n’est pas nécessaire pour parvenir aux buts des cartels. Ce qui est certain en tout cas, c’est qu’il y a un contrôle total sur ce qui n’y est pas enseigné ! En aucun cas une de ces pièces de monnaie rutilantes de Rockefeller n’ira à une école de médecine, un hôpital, un enseignant, ou un chercheur qui pensent de manière non orthodoxe et qui voient que la meilleure des médecines se trouve avant tout dans la nature. A cause de ses mécènes généreux, l’orthodoxie va toujours sortir une mélodie favorable aux médicaments patentés. Quelque notion de base de nutrition qui soit inculquée dans la formation en restera au strict minimum et la rengaine de la chanson disant que les sources naturelles de vitamines ne sont jamais, au grand jamais aussi bonnes que les sources de médicaments synthétiques, sera jouée encore et encore comme un vieux disque rayé. Le jour où la médecine orthodoxe embrassera les thérapies nutritionnelles pour le traitement des maladies sera le jour où les cartels auront réussi à mettre la main et à monopoliser l’industrie des vitamines, pas un jour avant.

Dans le même temps, alors que les étudiants en médecine sont forcés de passer des années et des années à étudier la pharmacologie des médicaments, ils ont beaucoup de chance s’ils reçoivent un seul cours sur les principes de base de la nutrition. Le résultat de ceci: les épouses (x) de médecins en connaissent plus sur la nutrition que leurs conjoints.

Revenons à notre thème principal, nous voyons que la zone d’influence exercée par les cartels dans le domaine de la médecine orthodoxe (allopathique), se fait sentir bien au delà des écoles de médecine. Après que le médecin ait bataillé 10 ou 12 ans pour apprendre ce que le cartel a décidé pour lui ce qui est le mieux qu’il sache, il (elle) s’en va dans le monde de la pratique médicale et est immédiatement absorbé(e) par un autre bras du contrôle du cartel: L’American Medical Association (NdT: AMA, l’équivalent du conseil de l’ordre des médecins en France).

Analysons donc maintenant cette partie de notre histoire.

A suivre …

Santé: G. Edward Griffin « Un monde sans cancer, l’histoire de la vitamine B17 » ~ Livre I, 3ème partie ~

Posted in actualité, média et propagande, résistance politique, santé, sciences, sciences et technologies with tags , , , , , , , , , , on 19 novembre 2012 by Résistance 71

“Avertissement, le Laétrile est officiellement un traitement non prouvé pour le cancer. L’auteur de ce livre est un chercheur et un écrivain, pas un médecin. Les faits dévoilés dans les pages qui suivent ne le sont que pour information seulement et ne sont pas des avis médicaux. Leur but est de créer la base d’un consentement informé. Bien qu’il y ait certaines chose que l’on puisse faire dans le domaine de la prévention, le traitement clinique du cancer ne doit pas se pratiquer seul. L’administration de quelque thérapie anti-cancéreuse que ce soit, incluant les thérapies nutritionnelles, doit être pratiquée sous la supervison directe de personnels médicaux professionnels, spécialistes en leur domaine.” (G. Edward Griffin)

=  =  =

“Un monde sans cancer, l’histoire de la vitamine B17”, Livre I, 3ème partie

 

Livre I, première partie

Livre I, seconde partie

Livre I, quatrième partie

Livre I, 5ème partie

Livre II, 1ère partie

Livre II, 2ème partie

Livre II, 3ème partie

Livre II, 4ème partie

Livre II, 5ème et dernière partie

 

G.Edward Griffin

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

Chapitre 7

La peur du cyanure

Le 1er Septembre 1972, le département de la santé publique de l’état de Californie publia son rapport mensuel de mortalité à destination de la profession médicale et de la presse. Ce rapport contenait une histoire concernant un couple qui avait été traité dans un hôpital pour “empoisonnement au cyanure” après qu’ils aient ingéré trente graines d’abricot (contenues dans les noyaux). Le 4 Septembre, le Los Angeles Examiner publiait une notice de l’UPI (agence de presse) titrant: “des noyaux de fruits peuvent provoquer un empoisonnement au cyanure”. Six jours plus tard, le New York Times titrait: “Des graines d’abricots liées à un empoisonnement sur la côte Ouest”

Tous les Américains avaient été prévenus et effrayés, afin de rester à l’écart de ces graines !! Pour ceux qui n’étaient que peu familiers avec le Laétrile, ce fut presque une mise KO en ce qui concerne l’utilisation de la vitamine B17. Comme nous le démontrerons dans des chapitres ultérieurs, ceci était vraisemblablement le but de tout cela. […]

[…] Dans une conférence publique sur le sujet du Laétrile, une femme dans, l’audience posa une question au Dr Ernst Krebs Junior afin de savoir s’il y avait un danger quelconque de manger trop de graines de fruits contenant le facteur B17. Voici ce qu’il répondit:

“C’est une excellent question et montre la responsabilité de l’esprit humain. Si nous mangeons les graines avec le fruit entier (NdT: en mâchant les graines et non pas en les avalant tout rond…), il est impossible d’être sujet à un excès de nitrilosides. D’un autre côté, si nous prenons des pommes par exemple, jetons les fruits et rassemblons 100 cm3 de graines de pommes et décidons de les manger, il existe une possibillité que nous souffrions d’un empoisonnement au cyanure… Vous ne pouvez pas manger un nombre suffisant de pommes, de pêches, de prunes, de cerises ou d’abricots pour vous procurer le nombre suffisant de graines qui provoqueraient un effet toxique par les nitrilosides qu’elles contiennent, mais vous pouvez prendre une partie de la plante et y parvenir.”

Le Dr Krebs nota que le fait de griller ces graines n’altère pas le facteur B17 qu’elles contiennent, mais que cela détruit l’enzyme “dévérouilleur” qu’elles contiennent. Donc ceux qui sont préoccupés par la toxicité peuvent prendre la précaution additionnelle de faire griller les graines avant de les consommer, mais ils doivent se rappeler que ce n’est pas de cette façon que la nature a eut l’intention que ces graines soient consommées et qu’en procédant de la sorte, nous perdons en fait les bénéfices de l’activité chimique que cela produit au niveau de la bouche, de l’estomac et des intestins.

La quantité de nitrilosides dont le corps a besoin est inconnue. Peut-être cela ne pourra t’il jamais être déterminé de manière précise. Cela varie selon la personne, son âge, son sexe, les conditions physiologiques de son pancréas, son régime alimentaire, son poids, ses facteurs héréditaires. Voilà pourquoi il est absurde pour quiconque d’essayer de publier ou de décréter une loi de soi-disant “dose quotidienne recommandée” comme cela se fait maintenant.

Ceci a également tendance à faire penser que les maladies par déficience sont présentes ou pas, avec rien entre les deux. Nous avons le scorbut ou nous ne l’avons pas. Ceci induit en erreur, car en effet, le scorbut est le résultat d’une déficience en vitamine C extrême. Une forme de déficience moindre ne fera pas se développer les signes et symptômes du scorbut, mais pourrait se manifester sous la forme de fatigue, d’une susceptibilité accrue aux infections et à d’autres maladies non-fatales. [..]

[…] Le Dr Krebs a suggéré qu’une quantité quotidienne de 50 mg de B17 serait normale pour un adulte en bonne santé. Bien sûr quelqu’un qui serait plus prédisposé au cancer en aurait besoin de plus et quelqu’un qui serait déjà atteint de cancer encore plus.

Une graine d’abricot moyen aux Etats-Unis contient approximativement 4 à 5 mg de B17. Ceci n’est qu’une moyenne et cela peut varier d’un facteur de un à six selon la taille de la graine, le type d’arbre, le climat et les conditions de sol. En utilisant une figure moyenne, nous nous apercevons que nous devrions consommer de 10 à 12 graines d’abricots par jour pour obtenir nos 50 mg / jour de B17.

Est-ce dangereux ?… Certainement pas. Il y a eu des cas rapportés de gens ayant mangé de 80 à 100 graines d’abricots par jour sans aucun effets secondaires. […]

[…] Voilà pour le cyanure dans les aliments naturels. Qu’en est-il de la forme de laboratoire de vitamine B17 aussi connue sous le nom d’amygdaline ou Laétrile ? La réponse est qu’il y a encore moins de raisons de s’alarmer. Depuis plus de cent ans, les livres de référence en pharmacologie ont décrit cette substance comme étant non-toxique. Après près de deux cents ans d’utilisation de la substance à travers le monde, il n’y a jamais eu aucun cas rapporté de mort ou de maladie sérieuse.

Il est généralement admis que l’amygdaline a été decouverte en premier lieu par le chimiste allemand Leibig en 1830. D’après l’édition de 1944 de l’American  Illustrated Medical Dictionary, l’amygdaline veut dire “comme une amande”, suggérant que le matériau originel d’où elle fut extirpée a été la graine d’amande amère. Dans une forme ou une autre, la substance a été étudiée et utilisée de manière constante depuis cette époque et d’après le Dr Burk: “Nous en savons plus sur l’amygdaline chimiquement et pharmacologiquement que sur tous les médicaments en utilisation générale”. Elle était enregistrée dans la pharmacopée dès 1834. Des études sur sa toxicité ont été faites sur des chiens en 1848. En 1907, elle fut enregistrée dans l’index pharmacologique de Merck et en 1961 elle apparut dans la pharmacologie des plantes coréenne et chinoise de Sun Chu Lee et de Yang Chu Lee décrivant son utilisation reportée et spécifique pour la “dissolution du cancer”. […]

[…] Le type de cristal d’amygdaline connu sous le nom de Laétrile développé par le Dr Krebs est unique parce qu’il est considérablement plus soluble que toutes les autres formes connues et peut ainsi être administré au patient en une plus grande concentration dans le même volume injecté.

Commentant sur la question d’une possible toxicité du Laétrile, le Dr Burk l’a résumé dans une déclaration emphatique:

“En 45 ans d’étude et de recherche sur le problème du cancer, les dernières 35 années à l’Institut National du Cancer avec des dossiers sur toute la littérature publiée sur l’utilisation de l‘amygdaline (ou Laétrile) avec référence au cancer, incluant un nombre incalculable de documents et de lettres non publiées, je n’ai trouvé aucun rapport de danger pharmacologique rapporté de l’amygdaline sur des êtres humains à quelque dosage recommandé que ce soit ou employé par les médecins américains ou à l’étranger.” (Lettre du Dr Dean Burk à Stephen Wise et Gregory Stout, Avocats en date du 17 Décembre 1972, Griffin, documents personnels op, cit.)

Le Dr D.M Greenberg, Professeur émérite de biochimie à l’université de Berkeley Californie et consultant pour le Cancer Advisory Council du département de la santé publique de l’état de Californie ajouta cette note:

“Il n’y a aucun doute que l’amygdaline (Laétrile) est un composant non-toxique. Ceci n’est questionné par personne qui a étudié les rapports soumis au Cancer Advisory Council de la santé publique pour l’état de Californie.” […]

[…] L’aspirine en tablette est 20 fois plus toxique que l’équivalent de Laétrile. La toxicité de l’aspirine est cumulative et peut s’accumuler pendant des jours voire des mois. L’action chimique de la vitamine B17 quant à elle s’effectue en quelques heures ne laissant derrière elle aucun effet cumulatoire. Chaque année aux Etats-Unis environ 90 personnes décèdent après la prise d’aspirine. Personne n’est jamais mort du B17. En contraste de l’aspirine, la B17 n’est pas une substance faite par l’homme, elle abonde dans les plantes, dont bon nombre sont appropriées à la consommation humaine. La B17 n’est pas une molécule chimique créée par l’Homme et n’est pas étrangère au corps. Sa forme purifiée appelée Laétrile est même moins toxique que le sucre. […]

Chapitre 8

Le “charlatanisme” du Laétrile

“Le Laétrile est un maudit charlatanisme”. Tel fut la déclaration d’Helène Brown, présidente de la Société contre le Cancer de Californie.

Dès 1974, il y avait au moins 26 articles scientifiques publiés par des médecins connus, qui avaient utilisé le Laétrile dans le traitement de leurs patients et qui avaient conclus que le Laétrile était à la fois sain, sûr, et efficace dans le traitement du cancer. (Note: une liste complète de ces articles est inclue dans le livre “The Laetrile Nitrilosides” pages 84 et 85) […]

[…] L’American Cancer Society et autres portes-parole de la médecine orthodoxe voudraient nous faire croire que seuls des charlatans et des farfelus ont conduit ces expériences et acquiescé aux conclusions. Les médecins qui ont fait ces expériences et ceux qui ont partagés leurs conclusions ne sont ni des charlatans ni des farfelus. Voici juste quelques uns de leurs noms:

En Allemagne de l’Ouest (NdT: la RFA à l’époque), le Dr Hans Nieper, ancien directeur de département de médecine de l’hôpital Silbersee de Hanovre. Pionnier de l’utilisation médicale du cobalt et qui est crédité pour avoir développé le médicament anti-cancer la cyclophosphamide… Listé dans le who’s who de la science mondiale, il fut le directeur de la société allemande pour le traitement médical des tumeurs. Il est un des cancérologues au monde les plus respectés. Au cours d’une visite aux Etats-Uni en 1972, voici ce qu’a dit aux journalistes le Dr Nieper:

“Après plus de vingt ans de travail spécialisé, j’ai trouvé les nitrilosides non-toxiques, en d’autre terme le Laétrile, comme étant des substances bien supérieures à toute autre substance en ce qui concerne le traitement du cancer ou sa prévention. Il est à mon avis, la seule substance possible pour le contrôle ultime du cancer.”

Au Canada, il y a le Dr. N.R Bouziane, docteur en médecine et directeur des laboratoires de recherche à l’hôpital Ste Jeanne D’Arc de Montréal, membre du comité des tumeurs de l’hôpital en charge de la chimiothérapie […]

Après une première série de tests avec le Laétrile peu de temps après qu’il fut introduit, le Dr Bouziane rapporta:

“Nous avons toujours un diagnostic basé sur l’histologie (analyse microscopique des tissus), nous n’avons jamais pris un cas sans preuve histologique de cancer… Dans notre enquête, des cas terminaux étaient si désespérés, qu’ils ne reçurent même pas la dose considérée comme basique de trente grammes. La plupart de ces cas devinrent néanmoins mobiles et certains ont repris une activité normale en un laps de temps très court et ce en prenant une dose de maintien.”

Aux Philippines, il y a le Dr Manuel Navarro, docteur en médecine, ancien professeur de médecine et de chirurgie de l’université de Santo Tomas à Manille et membre associé du Conseil National de Recherche Scientifique des Philippines. Membre du collège de médecine, de la société philippine d’endocrinologie et du métabolisme et un membre de l’association médicale des Philippines et de la Société Philippine contre le Cancer. Il est reconnu internationalement comme un chercheur de renom et a publié plus de cent articles scientifiques dans des revues spécialisées, dont certains furent présentés devant le congrès international contre le cancer. En 1971, le Dr Navarro écrivit:

“Je me suis spécialisé en oncologie (l’étude des tumeurs) ces dix-huit dernières années. Durant ce même nombre d’années j’ai utilisé dans ma pratique le Laétrile-Amygdaline dans le traitement de beaucoup de patients atteints du cancer. Durant cette période de 18 années, j’ai traité plus de 500 patients avec la substance Laétrile-Amygdaline et ce par différentes voies d’administration, incluant la voie orale et la voie intra-veineuse. La majorité de mes patients recevant le Laétrile-Amygdaline étaient en phase terminale de la maladie lorsque leur traitement commença.

Ceci constitue mon jugement clinique mûrement réfléchi en tant qu’oncologue praticien et chercheur dans ce domaine précis. J’ai obtenu les résultats les plus significatifs et les plus encourageants avec l’utilisation du Laétrile-Amygdaline dans le traitement de patients terminaux du cancer et ces résultats sont comparables ou supérieurs à ceux que j’ai obtenu avec l’utilisation d’agents cytotoxiques standards bien plus toxiques.” (publié dans le Cancer News Journal, Janvier/Avril 1971 pages 19-20)

Au Mexique, nous avons le Dr Ernesto Contreras, docteur en médecine, qui pendant plus de trente ans géra et travailla au Good Samaritan Cancer Clinic (maintenant appelé Oasis Hospital) à Tijuana. Il est un des médecins les plus reconnus et distingués du Mexique. […]

Le Dr Contreras fut amené à connaitre le Laétrile en 1963 par une patiente américaine en phase terminale du cancer qui mit en évidence son existence et lui demanda de la traiter avec cette substance. La femme récupéra et le Dr. Contreras commença une étude approfondie du sujet, de ses propriétés et de son utilisation. Depuis cette époque il a traité des milliers de patients atteints du cancer, dont la plupart sont des citoyens américains à qui on a refusé la liberté d’utilisation du Laétrile dans leur propre pays.

Le Dr. Contereas a résumé ses expériences avec la thérapie vitaminique de cette façon:

“L’action palliative (augmentation du confort et du bien-être du patient) existe dans à peu près 60% des cas. Très souvent jusqu’à un niveau de haute suffisance. Je constate l’arrêt de la maladie, voire même une régression de celle-ci dans quelques 15% des cas de maladies très avancés.” (Cancer News Journal de Janvier/Avril 1971 page 20. Gardons à l’esprit qu’il s’agissait également de patients en phase terminale de la maladie, des patients qui avaient été abandonnés par la médecine “orthodoxe” qui les avaient jugée perdus. 15% de rémission au sein de ce groupe particulier est un résultat assez exceptionnel…)

En Italie, il y a le Dr Etore Guidetti, docteur en médecine et professeur à la faculté de médecine de Turin. Le Dr Guidetti prit la parole à la conférence internationale de l’union contre le cancer qui se tint au Brésil en 1954 où il révéla comment son utilisation du Laétrile dans des cas de cancers terminaux avait causé la destruction d’une très vaste variété de tumeurs allant de tumeurs utérines aux tumeurs du sein en passant par des tumeurs du col de l’utérus et du rectum.

“Dans certains cas, nous avons pu observer la dissolution très rapide d’un groupe de tumeurs néoplasiques de type ‘chou-fleur’”. Il rapporta également qu’après avoir traité au Laétrile des patients atteints de cancers du poumon, “nous avons observé avec l’aide de radiographies, une régression du néoplasme ou des métastases”.

Après la présentation de Guidetti, un médecin américain dans l’audience se leva et dit que le Laétrile avait été prouvé comme étant inutile aux Etats-Unis, ce à quoi le Dr Guidetti répondit: “Ce qui a été déterminé aux Etats-Unis ne me concerne pas, je ne fais que rapporter ce que nous avons constaté dans ma propre clinique.” […]

[..] Aux Etats-Unis, nous avons des noms très respectés comme le Dr Dean Burk du National Cancer Institute, le Dr John Morrone du Jersey City Medical Center, le Dr Ernst Krebs Junior, qui développa le Laétrile, le Dr John A. Richardson, le médecin courageux de San Francisco qui dénia le droit du gouvernement à empêcher que le Laétrile soit utilisé aux Etats-Unis, le Dr Philip Binzel Junior, un médecin de Washington Court House dans l’Ohio, qui a utilisé le Laétrile pendant plus de 20 ans avec un succès remarquable. […]

[…] Dans son livre “Alive and Well”, le Dr Binzel a comparé les statistiques de survie à long terme de ses propres patients avec celles de ceux qui suivirent une thérapie orthodoxe. Son étude implique 108 cas représentant 28 différents types de cancers, voici ce qu’il rapporta:

Ceci veut dire que de ces 108 patients ayant un cancer métastatique, sur une période de 18 années, 76 de ces patients (ou 70,4%) ne sont pas décédés de la maladie. Là encore, même si je concède que les 9 patients qui décédèrent de ‘causes inconnues’, décédèrent de fait de leur cancer, je contemple toujours un chiffre de 62,1% de survie à long terme… Si vous considérez seulement les patients qui ont survécus cinq ans ou plus, ceci veut dire que mes résultats sont de 287% meilleurs que ceux rapportés par l’American Cancer Society pour le traitement de cancer métastatique par les seules méthodes ‘orthodoxes”. […]

[…]  En plus de ces résultats cliniques obtenus par ces médecins praticiens dans le traitement des humains, il y a eu au moins cinq recherches contrôlées sur des souris qui ont définitivement montré une action anti-cancer du Laétrile. Celles-ci incluent:

  • Une expérimentation faite en 1968 par les laboratoires Scind de San Francisco
  • Des études faites par l’Institut Pasteur de Paris en 1971
  • Des recherches effectuées par l’Institut Von Ardenne de Dresde en Allemagne de l’Est en 1973
  • Les expériences du Southern Research Institute en 1973 et
  • Les nombreux essais conduits par le centre contre le cancer Sloan-Kettering entre 1972 et 1977

Malgré tout cela, les portes-parole de la médecine orthodoxe allopathique continuent de proclamer qu’il n’y a aucune preuve que le laétrile marche. Les preuves sont partout.

Le Dr Richardson de San Francisco est un des médecins au monde qui a eu le plus haut taux de rémission parmi ses patients atteints du cancer. Voici de ses propres mots, les conseils qu’il donnait à ses patients:

Le royaume des végétaux: mangez tout ce qui est comestible de ce royaume végétal et ce pour lequel vous n’avez pas de dégoût particulier. Mangez tout. Mangez toutes les parties comestibles de cette nourriture, spécifiquement les feuillages. Cette nourriture doit être consommée de préférence crue, mais si vous ne pouvez pas supporter les légumes crus, ne les faites cuire que de manière supportable pour vous.

Le royaume animal: Mangez tous les poissons aussi frais que possible et légèrement cuisinés en l’absence de graisses animales (les huiles végétales peuvent être utilisées). Mangez de la volaille sans peau. Tout ce qui ne tombe pas dans cette formule… Oubliez-le ! Ne le mangez pas ! Cette formule est toute inclusive, donc inutile de préciser: pas de produits laitiers, pas de bœuf, pas de mouton, pas de porc, pas de jambon, pas de bacon etc…

Le foie est aux maladies néoplasiques ce que le cœur est aux maladies circulatoires. Le foie est un organe central.

Hydratation adéquate avec des jus de fruits frais ou gazéifiés.

Suppléments vitaminiques: Vitamine C, de 1500mg à 5000mg; de 800-1200 I.U de d-alpha tocophénol (Vitamine E) + une bonne multi-vitamine thérapeutique, de préférence à base d’ingrédients bio ou dérivés naturels.

Les toxines de toute sorte doivent être évitées incluant le tabac, l’alcool, décourager le café, les tranquillisants, les sédatifs, les anti-douleurs. Les antibiotiques sont OK. Le repos est très important ainsi que l’exercice qui doit néanmoins éviter les zones affligées.

Vous devriez inclure également de la vitamine B15 (acide pangamique) qui détoxifie le foie en tant qu’agent transméthylatine et augmente la prise d’oxygène des tissus et comme les cellules trophoblastiques cancéreuses vivent du processus de fermentation anaérobique, la raison d’utiliser la vitamine B15 est évidente…

Supplémentation en enzymes pancréatiques: Nous pensons que les substances pancréatiques sont un supplément efficace.”

Ces restrictions diététiques prescrites par le Dr. Richardson, sont pour les personnes atteintes de cancer. Cela n’est pas recommandé pour les personnes saines car elles sont restrictives de manière non nécessaire chez le sujet en bonne santé. Pour ceux qui ne sont pas atteints de cancer, un régime alimentaire général contenant de la nourriture riche en nitrilosides doit être adéquate.

Voici ce que le Dr Krebs suggère à titre préventif:

“Pour le petit déjeuner: gruau de sarrasin, millet et graines de lin avec de la gelée de baies de sureau sur des toast au millet, le tout accompagné par une compote ou un ragoût de pruneaux.

Pour le déjeuner: des haricots de lima ou une purée de pois chiches, du pain de millet avec de la confiture de prunes, du vin de baies de sureau

Pour le dîner: Une salade de germes de haricots et de millet, pain au sarrasin et au millet avec de la mélasse  de sorgho tirée de la canne de sorgho, du lapin qui s’est nourrit de trèfles, après le repas, un brandy fait d’abricots, de pêches, de cerises ou de prunes pour lequel on aura écrasé le fruit complet y compris noyaux et graines.

Des snacks de baies de la famille des framboises, de noix de macadamia, de pousses de bambous ou de fruits complets sont aussi conseillés.” […]

[…] De manière évidente, quelques ingrédients mentionnés par le Dr Krebs ne sont pas faciles à trouver pour le citadin. Comme substitut, certaines personnes adoptent l’habitude de manger de 6 à 12 graines d’abricot ou de pêches chaque jour, ou les réduisent en poudre dans un moulin à café et les ajoutent aux assaisonnements des salades, des céréales etc. Pour ceux qui n’aiment pas le goût d’amande amère de ces graines, ils peuvent les moudre et les mettre dans des gélules vides, ainsi  chacun peut éviter la carence en vitamine B17 s’il le désire. […]

A suivre…

Livre I, première partie

Livre I, seconde partie

Santé: Présentation du livre de G. Edward Griffin « Un monde sans cancer, l’histoire de la vitamine B17 »

Posted in actualité, désinformation, documentaire, santé with tags , , , , , , , on 1 novembre 2012 by Résistance 71

“Un Monde sans Cancer” présentation du livre de G. Edward Griffin (seconde édition, 13ème réimpression, 1997)

“L’histoire de la Vitamine B17”

 

par Résistance 71

 

Novembre 2012

1ère partie

2ème partie

3ème partie

4ème partie

5ème partie

Livre II, 1ère partie

Livre II, 2ème partie

Livre II, 3ème partie

Livre II, 4ème partie

Livre II, 5ème et dernière partie

Nous avons entrepris il y a plusieurs mois, la traduction de larges extraits du livre référence sur le sujet écrit par G. Edward Griffin en 1974: “A world Without Cancer, the story of Vitamin B17”. Depuis sa première mouture, le livre en est à sa 14ème réimpression à notre connaissance, la dernière en date étant de 2010. Notre traduction porte sur la réimpression de 1998 de la seconde édition (avant-dernière réimpression donc). Ce livre de 360 pages présente la particularité d’être difficile à traduire, non pas par la teneur du langage ou sa technicité, non, mais par le fait qu’ayant pour des raisons de temps, décidé de ne traduire que de larges extraits, il nous a été très difficile de tomber d’accord et de sélectionner ce qui devait être laissé en dehors de la traduction, pourquoi ? Parce que le livre est riche et dense en information de la première à la dernière page et que l’on comprend au fil de sa lecture pourquoi il n’a jamais été traduit en français (les regards se tournent vers les lobbies pharmaceutiques) tout en enrageant qu’il ne le fut pas. Depuis maintenant 38 ans qu’il existe, nous pouvons raisonnablement penser que le fait qu’aucune maison d’édition n’ai voulu prendre le risque de le publier en français relève certainement plus de la politique de la médecine que de la science, un peu comme les travaux de l’éminent médecin français le Dr Gernez, ont été mis au placard pour les mêmes vraisemblables raisons.

L’ouvrage nous amène au gré des recherches et témoignages à concevoir une autre approche du cancer, cette pandémie mondiale, qui touche bien plus le monde dit civilisé. Une approche qui est inhérente aux médecines dites naturelles, auxquelles le cartel pharmaceutique qui régit le monde médical, fait une guerre impitoyable.

Cette approche naturelle de la maladie désire la traiter à sa source et non pas n’en traiter que les signes et les symptômes comme semble le faire la médecine allopathique “orthodoxe” dans bien des cas de figures dont le cancer n’est qu’un exemple.

La médecine allopathique traite la tumeur cancéreuse comme étant la maladie, la médecine naturelle traite la maladie à sa source: la tumeur n’est qu’un symptôme de la maladie. En lisant sur le sujet, nous nous rendons compte que la prévention et le traitement du cancer peuvent se faire de plusieurs manière, il n’y a pas d’approche rigide du problème, mais toutes les méthodes thérapeutiques naturelles, dont celle utilisant le Laétrile ou la substance nitriloside connue sous le nom d’amygdaline sous sa forme naturelle contenue dans près de 1200 plantes et graines comestibles, considèrent que le cancer est une maladie métabolique chronique (chronique parce qu’elle ne se guérit pas seule et persiste, métabolique parce qu’elle se produit dans l’organisme et n’est pas transmissible à d’autres personnes). “Il n’y a pas d’évidence médicale qu’aucune maladie métabolique chronique n’ait été guérie par des médicaments ou une intervention mécanique sur le corps (chirurgie)” d’après le Dr Krebs (biochimiste, développeur du Laétrile), dans tous les cas, la solution adéquate fut trouvée dans la résolution d’une carence nutritionnelle chez les individus atteints (comme pour le scorbut ou le pellagre par exemple, qui sont des carences en respectivement vitamines C et B3).

Le livre de Griffin est divisé en deux parties distinctes:

La première partie traite de l’analyse de la science du traitement du cancer, la seconde partie traite de la politique de la thérapie du cancer et nous découvrons avec stupeur que malheureusement… L’une ne va pas sans l’autre pour des raisons jugées par l’auteur exclusivement de profit. Nous n’en sommes toutefois pas si certains, connaissant le passé eugéniste des figures qui manipulent les ficelles de l’industrie pharmaceutique (donc chimique…) à l’échelle mondiale. Ceci est un autre débat, pas si éloigné de celui qui nous préoccupe du reste.

Nous avons lu une littérature abondante sur le sujet avant même notre travail de traduction, car un élément en amenant un autre, nous avons été amené à lire quasiment toute la littérature existante et disponible à ce sujet (la thérapie du Laétrile) en langue anglaise. Nous ne donnons en aucun cas un quelconque avis médical car nous ne sommes pas habilités à le faire, ce que nous faisons en revanche, est de permettre au public ne pouvant pas lire l’anglais d’avoir un autre point de vue concernant cette maladie désastreuse qui touche l’humanité à un niveau pandémique. Beaucoup d’entre nous ont été confrontés à la maladie de manière directe ou indirecte et il est évident que la médecine allopathique ne présente pas les meilleures statistiques de survie au fléau. Ce que nous défendons est la capacité pour chacun de faire un choix informé quant à la façon dont il ou elle désirerait être traitée en cas de besoin, et même mieux: que peut-on faire au mieux des connaissances avérées pour prévenir si possible la maladie.

Il est de plus en plus évident que notre alimentation moderne a un rôle néfaste sur l’organisme, sans même parler des pesticides, insecticides et OGM que nous ingérons, mais simplement en ne considérant que la qualité nutritive de ce que nous consommons.

Par exemple notre alimentation moderne ne contient quasiment plus de substances nitrilosides comme l’amygdaline que l’on trouve en grande quantité dans le sorghum, le millet, les graines de bon  nombre de fruits (pommes, poires, abricots, pêches), amendes amères, cassave, graines de lin, bon nombre de ces aliments ne font plus du tout partie de notre alimentation quotidienne en occident et cela créé une déficience chronique en nitrilosides, vitamine B17. Ceci est une des causes de cancer. Une autre, comme étudié dans le livre, étant une alimentation demandant trop d’enzymes pancréatiques pour la digestion et n’en laissant plus assez dans la circulation sanguine. Nous verrons que la conjugaison de certains enzymes pancréatiques avec les molécules chimiques composants la vitamine B17 a un effet dévastateur prouvé sur les cellules cancéreuses et ce sans affecter les cellules saines.

Il nous apparaît important que tout à chacun ait le loisir d’obtenir le plus d’information possible sur un sujet donné, surtout sur un sujet aussi important que le cancer. A partir de là, chacun fait son choix et voit midi à sa porte de manière informée.

Comme l’auteur du livre le stipule en avant-propos de son ouvrage:

“Avertissement, le Laétrile est officiellement un traitement non prouvé pour le cancer. L’auteur de ce livre est un chercheur et un écrivain, pas un médecin. Les faits dévoilés dans les pages qui suivent ne le sont que pour information seulement et ne sont pas des avis médicaux. Leur but est de créer la base d’un consentement informé. Bien qu’il y ait certaines chose que l’on puisse faire dans le domaine de la prévention, le traitement clinique du cancer ne doit pas se pratiquer seul. L’administration de quelque thérapie anti-cancéreuse que ce soit, incluant les thérapies nutritionnelles, doit être pratiquée sous la supervison directe de personnels médicaux professionnels, spécialistes en leur domaine.”

Nous ne pouvons qu’adhérer à ces propos et les faire nôtres.

Aussi nous devons préciser que la prévention ou thérapie du cancer par les substances nirilosides (amygdaline), se basant sur la théorie des cellules trophoblastiques du cancer du Dr Beard, n’est pas la seule thérapie naturelle existante. Nous encourageons toute personne intéressée à lire exhaustivement sur le sujet de façon, le cas échéant à pouvoir faire un choix informé.

A World Without Cancer” est sans doute le livre le plus exhaustif sur le sujet jamais écrit, car il analyse la théorie derrière le produit, le produit lui-même et la politique qui mena à son interdiction aux Etats-Unis. Néanmoins, l’épouse de l’auteur, Patricia Irving Griffin, infirmière diplômée de l’état de Californie (B.Sc, R.N), travailla de longues années avec le Dr John A. Richardson (médecin et chirurgien), qui utilisa avec grand succès le laétrile dans ses thérapies et fut à l’origine de la controverse concernant la substance à partir 1972. Avec l’accord de tous les patients mentionnés, ils publièrent un livre en Mai 1977 intitulé: “Laetrile Case Histories, the Richardson Cancer Clinic Experience” (livre dont la dernière réimpression date de 2005) où sont répertoriés quelques dizaines de cas spécifiquement choisis parmi les centaines possibles, pour à la fois la spécificité du cancer et la gravité des cas. Tous les cas mentionnés sont ceux de patients existant ou ayant existé, dûment répertoriés, présentant pour la circonstance quasiment tous la même particularité: ils avaient été rejetés par la médecine “orthodoxe” car en stade dit terminal, ces cas exceptionnels furent mis en rémission de la maladie.

D’autres livres (tous en anglais et là encore peut-on légitimement se demander pourquoi aucun n’a été traduit et publié en français ?) ont été écrit sur le Laétrile, vitamine B17:

  • “Freedom from Cancer” par Michael Culbert (Docteur ès Sciences, Sc.D et directeur fondateur de l’International Council for Health Freedom), publié en 1977
  • “Alive and Well” par le Dr. Philip E. Binzel, première édition en 1994, cinquième édition en 2000
  • “Laetrile, nutritional control of cancer with vitamin B17” par Glenn D. Kittler, publié en 1978
  • “To You, my Beloved Patients” par le Dr. Ernesto Contreras Senior, publié en 1999

Nous terminerons cette introduction avec la traduction d’un extrait du livre sus-mentionné “Alive and Well” qui se traduirait en français par : “En vie et bien portant” du Dr Binzel.

Il convient ici de situer la scène du passage traduit:

En Décembre 1977, le Dr. Binzel, un médecin qui commença, après étude approfondie sur le sujet, à introduire diverses formes nutritionnelles dans sa pratique médicale dès 1974, ceci incluant l’utilisation du Laétrile, reçoit un coup de téléphone du directeur du Committee of Choice for Cancer Therapy, Bob Bradford. Celui lui dit que la FDA (NdT: Food and Drugs Administration, l’organisme fédéral qui régit l’alimentation et les médicaments aux Etats-Unis, encore de nos jours, la même qui est totalement noyautée par les cadres de Monsanto et de l’industrie chimique et pharmaceutique…) a soumis une procédure en justice pour faire interdire le Laétrile sur le territoire Etats-Unien sur la base que la substance était toxique. Bradford lui dit que le cas passe en cour de justice à Oklahoma City 12 jours plus tard, que le Comité s’est assuré le témoignage d’un éminent toxicologue le Dr. Bruce Halstead, mais qu’ils avaient besoin du témoignage d’un médecin pratiquant l’administration du laétrile avec ses patients. Le Dr Binzel accepta de témoigner.

Lors de l’audition, voici la traduction de ce qui fut dit (traduit du livre “Alive and Well”, Dr Philip E. Binzel, pages 16-18):

Je (Dr. Binzel) fus le premier à témoigner. En répondant au question de Me Coe (NdT: l’avocat du committee of Choice for Cancer Therapy), j’ai établi que j’avais utilisé le laétrile par voies orale et intraveineuse sur plusieurs centaines de patients et que je n’avais jamais eu l’expérience d’une réaction toxique chez aucun de mes patients. Lors de l’interrogatoire contradictoire, l’avocat de la FDA me demanda si j’étais familier avec le terme de “agmpxyztpwrquos”, ou quelque chose de ce style. Je lui dis que non. Puis il me demanda si j’étais familier avec le terme “mvchrtonlxty”, ou quelque chose d’avoisinant. Une fois de plus je lui dis que non. Je fus ensuite renvoyé à ma place. Jusqu’à aujourd’hui je ne connais toujours pas la signification de ces deux termes avancés et je n’ai plus jamais entendu ces termes prononcé depuis. Je me demande toujours s’ils n’ont pas inventé ces termes pour voir si je mordrai à l’hameçon.

Ensuite le Dr Halstead vint témoigner. Il portait avec lui un livre qu’il posa sur ses genoux. Le Dr Halstead expliqua durant l’interrogatoire de Me Coe que toute substance connue de l’humanité peut-être toxique. Il montra que si l’oxygène était essentiel à la vie, trop d’oxygène était fatal. Il continua suivant la même procédure avec l’eau, le sel et d’autres substances. Il montra ensuite que l’aspirine, le sucre et le sel étaient milligramme pour milligramme plus toxique que le laétrile. Il finit par expliquer que les agents chimiothérapeutiques qui sont communément utilisés dans les traitement anti-cancers étaient, milligramme pour milligramme, des centaines de fois plus toxiques que le laétrile.

Lors de l’interrogatoire contradictoire, l’avocat de la FDA demanda au Dr Halstead de donner le rapport de toxicité d’une certaine substance (je ne me rappelle plus de quelle substance il s’agissait). Le Dr Halstead dit alors en montrant le livre sur ses genoux mais sans jamais l’ouvrir: ‘A la page 311 de ce livre, tableau 2, vous verrez que la toxicité de cette substance est de…. (il donna la mesure)’. L’avocat de la FDA nomma une autre substance et demanda la même question. Le Dr Halstead répondit: ‘Page 410 le tableau 3 de ce livre montre que… (et il donna la toxicité sans ouvrir le livre)’. L’avocat essaya une troisième fois et une fois de plus le Dr Halstead donna la page et le tableau afin de trouver l’information sur la toxicité de la substance nommée. Les trois avocats de la FDA se toisèrent pendant une minute, puis l’un d’eux demanda: “Comment savez-vous tout cela ?” Le Dr Halstead répondit calmement: “parce que j’ai écrit ce livre”. “Impossible !” cria l’avocat. Sans dire un mot, le Dr Halstead prit le livre qui résidait sur ses genoux et le tendit au juge Bohanon. Le juge ouvrit le livre à sa première page et lit ce qui suit: ‘Livre d’étude en toxicologie écrit par le Dr. Bruce Halstead, commissionné par la Food and Drug Administration des Etats-Unis d’Amérique’. Le juge se tourna vers les avocats de la FDA et dit: ‘il semblerait messieurs que vous n’ayez pas bien fait vos devoirs de maison.” Les avocats de la FDA en avaient assez du Dr Halstead et le renvoyèrent s’assoir à sa place.

Lorsque Me Coe informa le juge Bohanon que la défense en avait fini avec ses témoins, le juge se tourna alors vers les avocats de la FDA et dit: “La cour est maintenant prête à entendre vos témoins à charge et à examiner vos preuves.” Un des avocats de la FDA répondit: “Votre honneur, nous n’en avons pas.” Le reste du dialogue fut comme suit:

Le juge: “Vous êtes en train de me dire que vous avez engagé une procédure de justice pour que cette cour reconnaisse  la toxicité du Laétrile et que vous n’avez pas un témoin, pas un gramme de preuve pour soutenir votre cas ?”

L’avocat: “Correct votre honneur”

Le juge: “Alors pourquoi avez-vous engagé la procédure ?”

L’avocat: “Parce que votre honneur, il se peut que le laétrile soit dangereux.”

Le juge: “Dangereux pour qui ?”

L’avocat: “Dangereux pour le gouvernement fédéral votre honneur.”

Le juge: “Comment le laétrile peut-il être dangereux pour le gouvernement fédéral ?”

L’avocat: “Parce que, votre honneur, le gouvernement fédéral pourrait perdre le contrôle.”

Avec cette dernière déclaration, le juge visiblement en colère, saisi son maillet, l’abatit et déclara: “non lieu”.

Alors que Me Coe, le Dr Halstead, Bob Bradford, mon épouse et moi-même quittions le prétoire, nous vîmes une affiche d’environ 1,80m sur 1,20m sur le mur du hall avec cette inscription en très grandes lettres: “Faites attention au Laétrile, Il est toxique !” En bas de l’affiche, en petites lettres, était écrite cette déclaration: “Doit être affichée dans tous les bâtiments gouvernementaux par ordre de la FDA des Etats-Unis”.

Était-il possible que la FDA soit en train de mentir aux citoyens?”

Notre question: A qui profite vraiment tout ce silence ? Certaines questions valent certainement la peine d’être posées.

Bonne lecture !