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« Génie » génétique et Nouvel Ordre Mondial: La mort programmée avec ou sans « pétitions »…

Posted in actualité, altermondialisme, écologie & climat, économie, N.O.M, néo-libéralisme et paupérisation, neoliberalisme et fascisme, OGM et nécro-agriculure, politique et lobbyisme, presse et média, résistance politique, science et nouvel ordre mondial, sciences et technologies, Union Europeenne et nouvel ordre mondial with tags , , , , , , , , , , , , , , on 7 mai 2013 by Résistance 71

Nous republions cet article de Dominique Guillet et de l’association Kokopelli datant de l’été dernier, car un nouveau projet de loi est en cours à la Commission Européenne, vous savez cette entité totalitaire qui régit les peuples européens au profit de l’oligarchie qui l’a mis en place et à laquelle elle passe son temps à renvoyer l’ascenceur…

Nous traduisons un article edifiant à ce sujet… A suivre très bientôt ici-même…

— Résistance 71 —

*  *  *

 

Ante-scriptum : Je profite de cette mise au point pour affirmer, avec force, que l’Association Kokopelli ne cautionne strictement pas la page « Kokopelli » sur Facebook. Facebook, et autres « réseaux sociaux » virtuels, constituent des instruments privilégiés pour la CIA et autres agences de surveillance globalistes: les citoyens se livrent aux psychopathes en toute complaisance, de fausses révolutions sont impulsées sous contrôle occidental, des centaines de millions d’êtres humains passent une partie de leur vie à non-communiquer plutôt que de se connecter aux forces vives de la Terre-Mère… Et nous ne cautionnons pas plus la page Wikipedia sur Kokopelli: un chef d’oeuvre de désinformation, de mensonges, de références à de pseudo-journalistes au service de la mafia de l’agro-chimie… et de fautes d’orthographe.

 

Les pétitions: les psychopathes prédateurs s’en torchent leur barbecul !

 

Dominique Guillet

 

Juillet 2012

 

url de l’article:

https://kokopelli-semences.fr/articles/les_petitions

 

Suite au jugement scandaleux de la Cour Européenne de Justice — qui prouve une fois de plus que ces institutions Européennes sont complètement corrompues et à la botte des banksters, du Cartel de la Chimie, des multinationales biocidaires et autres marionnettes politiques — certains amis de Kokopelli ont pensé qu’il était adéquat de relancer des énièmes pétitions pour la défense des semences libres.

Qu’il soit, donc, bien clair que l’Association Kokopelli ne cautionne, en aucune manière, la pétition lancée par Cyberacteurs et, cent mille fois moins, celle lancée par Avaaz. J’ai déjà exprimé — dans l’un de mes articles sur l’arnaque du réchauffement climatique anthropique — ce que je pensais de cette organisation bien ancrée dans la mouvance de l’opposition contrôlée et créée par Ricken Patel qui fut consultant pour l’ONU, la Fondation Rockefeller, la Fondation Bill Gates…

N’est-il pas évident, après tant d’années de lutte, que les pétitions, les psychopathes prédateurs s’en torchent leur barbecul sur leurs pelouses transgéniques ?

Le jugement de la Cour Européenne de Justice est totalement en phase avec les délires génocidaires de la clique criminelle du complexe militaro-industriel qui ruine les peuples par des dettes nationales générées ex-nihilo, fomente des guerres « libératrices », détruit l’intégralité de la biosphère et assassine l’humanité.

Vandana Shiva — qui sera présente lors de notre Festival Kokopelli/Pachamama au Pérou — a récemment évoqué l’offensive généralisée des multinationales de l’agro-chimie dans les pays dits « émergents ». Aux USA, Monsanto et les multinationales biotechs, tentent de faire passer, au Congrès, un décret qui les mettrait au-dessus de toutes les lois. Quant à l’Europe, elle continue de se transformer en poubelle cancérigène sous l’assaut de l’agriculture toxique et du Cartel Nucléaire.

Et pour ne pas évoquer un sujet tabou — la contamination radioactive de toute la chaine alimentaire planétaire — une première ferme bio, en Oregon, selon l’expert nucléaire Arnie Gundersen, a fermé ses portes en raison de la contamination radioactive de ses sols. Et le Japon se meurt inexorablement de Fukushima, l’oubliée des médias à la solde de la mafia. Tout comme les citoyens de la côte ouest US, tout comme les peuples de la planète…, mourront inexorablement de Fukushima le jour où son réacteur 4 s’effondrera.

Très chères Amies et Amis de Kokopelli et de la Vie, pensez-vous vraiment que nous allons neutraliser les criminels psychopathes et prédateurs avec de mignonnettes pétitions ?

Les Peuples de cette belle Planète, notre Terre-Mère, apprendront-ils un jour qu’une société qui ne peut pas discerner et éliminer, par tous les moyens possibles, la psychopathie, en son sein, n’est tout simplement pas digne de survivre ?

Il est vrai que la Rage monte, que certains Peuples se réveillent (en Islande, les banquiers mafieux sont en prison) mais il ne reste que peu de temps. L’Humanité est dans une situation critique de légitime défense car les psychopathes dégénérés ont déclaré la guerre à la Vie — une guerre totale et terminale — et ils iront jusqu’au bout de leur démence meurtrière.

Quant à Kokopelli, ce n’est ni la Cour Européenne de Justice, ni le GNIS, ni Baumaux, ni la clique génocidaire qui s’est donné comme mission d’éradiquer la Vie de notre belle Planète, qui nous empêcheront de continuer notre travail de protection de la biodiversité alimentaire : un travail de 20 années dans le non-respect total de leur illégalité mortifère.

Média propagande et falsification: L’escroquerie Avaaz et consorts…

Posted in actualité, altermondialisme, désinformation, Internet et liberté, média et propagande, N.O.M, pédagogie libération, politique et lobbyisme, résistance politique with tags , , , on 13 avril 2013 by Résistance 71

Avaaz: Un écran de fumée occultant les bombes libératrices à l’uranium appauvri

 

Dominique Guillet

url de l’article original:

http://kokopelli-semences.fr/actualites/?page_id=169

 

L’Association Kokopelli a décidé de présenter “ Avaaz : un écran de fumée occultant les bombes libératrices à uranium appauvri ”, – un article d’investigation concernant l’organisation Avaaz, rédigé par Dominique Guillet et posté sur son site Liberterre – car nous sommes scandalisés qu’une pétition en défense de Kokopelli ait été présentée, sans notre consentement, par cette organisation militariste (1). Cette pétition, de plus, colporte des informations complètement erronées. Depuis plusieurs mois, nous ne cessons d’informer nos amis et clients que nous n’avons pas été condamnés par la Cour Européenne de Justice à stopper nos activités (4), que nous ne sommes pas fermés, que nous continuons d’exister et que nous continuons de distribuer des semences.

Par la même occasion, nous dénonçons tout autant l’opacité de l’organisation Change.org qui, elle aussi, a mis en ligne une pétition concernant Kokopelli sans notre accord (2). Ces sites pétitionnaires sont une gigantesque farce : Dominique Guillet, en utilisant une fausse adresse e-mail et un pseudonyme, a lancé une parodie de pétition adressée au directeur de Change.org pour demander que la pétition pour sauver Kokopelli soit supprimée ! (3) Cela prouve amplement le niveau de non-sécurisation de Change.org – une organisation basée à San Francisco, employant plus de 100 salariés et mettant en ligne 500 nouvelles pétitions tous les jours. La première question fondamentale que l’on doive se poser : quels sont les gentils financiers qui rémunèrent plus de 100 salariés chez Change.org ? L’un de ces gentils financiers est l’incontournable milliardaire prédateur George Soros, évoqué dans l’article de Dominique sur Avaaz, car Change.org fait partie de Media Consortium, un pseudopode de l’empire Soros. Change.org et Avaaz partagent de la même opacité quant à leurs finalités intrinsèques ; d’ailleurs, Ben Wikler, le directeur de campagne d’Avaaz vient de devenir le vice-président et directeur exécutif de Change.org.

Quel est l’objectif réel de toutes ces pétitions – prétendument destinées à sauver Kokopelli – dont le premier effet collatéral est de semer le doute, dans le public, quant à notre capacité de continuer notre travail de libération des semences et d’exister ?

Nous remercions tous les amis de Kokopelli de faire circuler ce présent communiqué.

(1)http://www.avaaz.org/fr/petition/Que_la_justice_revienne_sur_la_decision_prise_contre_Kokopelli

(2)http://www.change.org/fr/pétitions/françois-hollande-faire-annuler-la-condamnation-de-kokopelli

(3)http://www.change.org/fr/petitions/ben-ratray-et-les-responsables-de-change-org-faites-stopper-la-petition-concernant-l-association-kokopelli

(4)http://kokopelli-semences.fr/juridique/proces_perdu_2012

 

L’organisation Change.org nous a demandé de publier un droit de réponse. Nous ne souhaitons pas encombrer notre site avec une telle littérature et nous renvoyons les personnes intéressées à l’intégralité de ce droit de réponse publié dans les commentaires du site Wikistrike. (1) Ce n’est pas le propos de Kokopelli d’analyser le système de fonctionnement de cette organisation et nous allons nous en tenir, pour le moment, aux affirmations des dirigeants de la branche française selon lesquels toute cette masse salariale est prise en charge par “la publicité sous forme de pétitions sponsorisées, semblables aux vidéos sponsorisées sur YouTube, aux liens sponsorisés sur Google ou aux tweets sponsorisés sur Twitter”.

Quant à l’affirmation du directeur de campagne de  Change.org/France selon laquelle « notre activité, c’est le bien social », nous tenons à informer tous les militants et activistes qu’en date du 25 octobre 2012, le périodique en ligne Huffington Post (2) a publié un très long article, sous la plume de Ryan Grim, stipulant que des documents internes, et strictement confidentiels, ont été « libérés » par un salarié de Change.org – qui a été subséquemment et très rapidement remercié par l’organisation. Selon ces documents, Change.org modifie totalement sa politique d’entreprise à compter du 24 octobre 2012 et cette modification drastique ne doit être connue ni du grand public ni de la presse. Il est précisé par exemple que « Nous n’avons pas prévu de prendre des mesures afin d’informer  les utilisateurs quant à notre nouvelle conception/mission/vision ou quant à nos nouvelles orientations de publicités ». Dans l’un des documents consacrés à des questions/réponses types, on peut lire le passage suivant : « Question : qu’en est-il de toute publicité visant à promouvoir des campagnes contre l’avortement, pour l’armement des citoyens ou pour la déstabilisation des syndicats ? / Réponse : nous sommes ouverts à toute organisation représentant tous les points de vue y compris ces points de vue avec lesquels nous sommes personnellement (et fortement) en désaccord ».  Sans commentaires. Nous renvoyons les intéressés anglophones à l’article fort bien documenté de Ryan Grim.

La question fondamentale  peut donc encore se poser – pour tous ceux qui persistent à croire que de gentillettes pétitions puissent nous aider à neutraliser les prédateurs psychopathes : Change/org au service de quel bien social ?

 

Nouvel Ordre Mondial et contrôle alimentaire: la bataille pour les semences fait rage car qui les contrôle… contrôle la vie…

Posted in actualité, altermondialisme, écologie & climat, économie, OGM et nécro-agriculure, science et nouvel ordre mondial, sciences et technologies, technologie et totalitarisme, Union Europeenne et nouvel ordre mondial with tags , , , , , , , , on 9 février 2013 by Résistance 71

Le GNIS législateur : ça ne peut plus durer !

Communiqué de l’association Kokopelli

 

Url de l’article original:

https://kokopelli-semences.fr/communique_fervrier_2013

 

Lors de l’émission récente, sur France Inter1, réunissant le GNIS2, l’association Pro-maïs, l’association Kokopelli, et Christophe Bonneuil, chercheur à l’INRA, Monsieur Burgaud, Directeur de Communication au GNIS, a répété, à plusieurs reprises, que chacun en France était « libre de semer ce qu’il voulait » ( !)

C’est une contre-vérité, bien entendu, et Monsieur Burgaud s’est beaucoup amusé à jouer sur les mots, puisque chacun sait qu’en dehors du Catalogue Officiel il est interdit de vendre, échanger ou donner, à titre onéreux ou gratuit, toute semence ou matériel de reproduction végétal. Nous sommes fort aise, malgré tout, de constater que, dans l’esprit du GNIS également, cette situation semble absurde et qu’il serait grand temps de permettre aux paysans de recouvrer un peu de leur liberté…

En revanche, il est une chose sur laquelle nous voudrions faire la plus grande lumière :

Monsieur Burgaud a prétendu que le GNIS n’avait pas le pouvoir d’écrire les textes qui régissent la profession. Pourtant, l’article 3, al. 5 de la loi du 11 octobre 1941, qui, sous Vichy, a créé le GNIS, rend les propositions du GNIS « obligatoires pour tous les membres des professions intéressées dès qu’elles ont reçu, selon le cas, l’acquiescement du ministre d’Etat à l’agriculture ou du commissaire du gouvernement ».

Ce cadre juridique, il faut en convenir, permet pourtant bien à la profession de transformer ses désirs réglementaires en réalité, avec l’aval et l’autorité de l’Etat.

Mais ce n’est pas tout : une vaste réforme de la législation européenne sur le commerce des semences est actuellement en cours. Or qui, dans les bureaux de la Commission Européenne, rédige, conjointement avec quelques fonctionnaires européens, la proposition législative ?

Madame Isabelle Clément-Nissou, Directrice des Relations Internationales du GNIS, et détachée par le Ministère de l’Agriculture français en tant qu’ « expert national » !

Dans ce contexte, il n’est pas étonnant que le lobby semencier installé à Bruxelles, l’ESA (European Seed Association) se soit déclaré « très satisfait » de la proposition législative présentée par la Commission Européenne le 17 janvier dernier…

Mais pourquoi ce mélange des genres ? Quel est exactement le rôle du GNIS ?

Cet organisme, qui regroupe exclusivement des professionnels privés de la filière semences présente toutes les caractéristiques d’un groupe de pression défendant les intérêts de l’industrie semencière.

Il se présente d’ailleurs officiellement comme le défenseur des « intérêts » de cette filière, et ne cache pas que l’une de ses missions est que « les législateurs européen et français prennent en compte les préoccupations de la filière (…) : biotechnologies et OGM, biodiversité, propriété intellectuelle et brevets, protection des semences et environnement », thème sur lesquels l’interprofession aurait dernièrement « accru ses actions d’information et de communication ».

De plus, le GNIS ne représente que les professionnels engagés dans la logique industrielle.

En effet, il ne regroupe en son sein que les « organisations professionnelles les plus représentatives », à l’exclusion de toutes celles, minoritaires, qui tentent de faire émerger une autre logique.

Malgré cela, et ignorant tout du concept de conflit d’intérêt, le législateur sous Vichy, puis le pouvoir réglementaire, lui ont confié des missions de représentation officielle de la France, en Europe et à l’international, d’élaboration de textes réglementaires et de conseil auprès du Ministère de l’Agriculture, une mission de contrôle et de certification de la production de semences auprès de ses propres membres (et souvent par ses propres membres), et, afin de boucler complètement la boucle de la consanguinité et de l’autocratie, une mission d’agent de répression des fraudes, pour sanctionner ceux qui ne voudraient pas admettre la légitimité d’un tel système !

Ce mélange des genres, qui institutionnalise les conflits d’intérêt, n’est pas admissible dans une société démocratique.

L’intérêt général, dans un contexte au surplus qui a vu l’expansion de l’industrie semencière se faire au dépends de la biodiversité, commande d’assurer la pluralité des opinions et la protection des intérêts minoritaires.

Ainsi le GNIS qui tient la plume du législateur, représente celui-ci, contrôle l’application de la loi et sanctionne ses contrevenants : ça ne peut plus durer !

Cette survivance du régime autoritaire de Vichy doit disparaître, une fois pour toutes.

Nous proposons le retrait immédiat du mandat de Madame Clément-Nissou, de même que la dissolution pure et simple du GNIS ou, à tout le moins, la suppression définitive de toutes ses prérogatives de puissance publique.

 

1 « Coup de semence : le business des graines, le champ des problèmes » – Service Public, par Guillaume Erner – émission du 4 janvier 2013 


2 Groupement National Interprofessionnel des Semences, graines et plants (GNIS)