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Génocide des nations autochtones au Canada: Le cas sanglant des écoles résidentielles pour Indiens de 1850 à 1996 mis au grand jour ~ 1ère partie ~

Posted in actualité, altermondialisme, documentaire, France et colonialisme, guerres hégémoniques, guerres imperialistes, police politique et totalitarisme, politique et social, résistance politique, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , , , , , , on 4 novembre 2013 by Résistance 71

Nous avons ici traduit la chronologie des évènements génocidaires ainsi que des actions mises en œuvre pour les mettre au grand jour afin que les coupables de ce génocide: l’État canadien et les églises catholique, méthodiste, presbytérienne et unifée du canada soient enfin traduits devant un tribunal de Nüremberg-bis.

Nous avons traduit et documenté un certain nombre de faits ayant mené à cette ignominie, notamment les fondations même du colonialisme et de l’esclavagisme à grande échelle que l’occident mena à partir du XVème siècle, origines qu’il faut aller chercher dans les bulles pontificales Romanus Pontifex (1455) et Inter Caetera (1493), que nous avons couvertes ici même.

Cette traduction de la chronologie qui constitue la première partie du livre de Kevin Annett « No Longer Hidden: Genocide in Canada Past and Present »,  a laissé des marques sur les traducteurs qui ont participé à ce travail. Il s’agit ici de la traduction la plus émotionnellement difficile qu’il nous ait été donnée d’effectuer de toute l’histoire de Résistance 71… Merci à ceux qui s’y sont frottés et qui y ont laissés une grande énergie émotionnelle.

Voici ci dessous la vidéo du documentaire de Kevin Annett « Unrepentant » sous-titrée en français. Il s’agit ici d’une version raccourcie à 1h15 en 4 épisodes. La version anglaise originale fait 1h48. Ce documentaire a gagné quatre récompenses dans des festivals de films/documentaires indépendants et est la version filmée, documentée de témoignages de son livre sur le génocide des écoles résidentielles pour Indiens du Canada. 

Regardez et évaluez l’occident à sa juste valeur criminelle, le but étant pour nous occidentaux d’accepter nos crimes, de les réparer, de les transcender pour prendre la main des peuples opprimés et œuvrer ensemble pour un véritable changement de paradigme politique en premier lieu, puis économico-social.

L’humanité est à l’orée d’un grand changement résultant d’une grande prise de conscience. Nous devons à ceux qui ont été impunément massacrés à travers les âges suite à des politiques oligarchiques et génocidaires, tout autant qu’aux générations qui ne sont pas encore nées, de redresser les torts et de s’engager dans une véritable réconciliation qui ne peut provenir que de l’acceptation des fautes et des efforts d’harmonisation des peuples pour la justice, l’égalité et le bien commun à tous dans un monde où règnera le pouvoir non-coercitif des peuples unifiés et confédérés.

— Résistance 71 —

Vidéo en français (VOSTF) du documentaire sur le génocide des écoles résidentielles du Canada:

1er épisode

2ème épisode

3ème épisode

4ème épisode

*  *  *

Une chronologie du crime: Génocide au Canada dans l’ère moderne

Kevin Annett

 

Première partie du livre (extraits): “Hidden No Longer: Genocide in Canada, Past and present” (3ème édition 2010)

“A découvert: Génocide passé et présent au Canada”

 

 ~ Larges extraits de la chronologie des évènements de 1850 à 2010 ~

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~ Novembre 2013 ~

 

1ère partie

2ème partie

 

1850: Les nations autochtones de l’Est du Canada ont été décimées par la variole et autres maladies volontairement introduites par les Européens à environ 10% de leurs nombre pré-contact. Les tribus indiennes à l’Ouest des Grands Lacs demeurent principalement indemnes de ce fléau, sauf sur la côte Ouest où des Européens commencent à s’installer.

1857: La loi sur la “civilisation graduelle” est passée dans la législature de l’Upper Canada. Cette loi est faite pour éradiquer légalement toutes les nations autochtones par la “mise sous tutelle”, dans laquelle toute propriété et nationalité sont abolies.

1859: Des missions catholiques sont établies à Mission en Colombie Britannique (C.B) et dans l’Okanagan par l’évêque Paul Durieu, qui planifie avec l’aide des jésuites l’extermination des chefs indiens non chrétiens et de les remplacer par des leaders sous contriole catholique. Ce “plan Durieu” servira plus tard de modèle pour le programme des pensionnats pour Indiens.

1862-3: Une épidémie majeure de variole est déclenchée dans l’intérieur de la C.B au sein des tribus indiennes par le missionnaire anglican (protestant) et futur évêque de Norwich et membre de la chambre des Lords, le révérend John Sheepshanks, qui inocule des centaines d’Indiens avec la maladie. Sheepsshaks agit sous la direction du gouvernement provincial et de la compagnie de commerce de fourrures de l’Hudson Bay, qui promeut les premières missions protestantes parmi les Indiens. Plus de 90% des Indiens de l’intérieur Salish et Chilcotin, quelques 8000 + personnes, mourront à la suite de cette attaque bactériologique.

[…]

1870: La couronne d’Angleterre (NdT: comprendre la banque d’Angleterre et la City de londres qui sont de facto la “couronne”, “the Crown”…) établit la “réserve cléricale”, un système où les missionaires catholiques et anglicans reçoivent des centaines d’acres de terre volés aux nations indigènes, spécifiquement dans l’ouest du Canada. (NdT: Le Vatican est à l’origine de la “couronne”, il est donc logique et sans surprise que catholiques et protestants s’entendent comme larrons en foire lorsque les circonstances oligarchiques le demandent. La “réforme” de l’église ne fut qu’une autre vaste fumisterie afin de mieux diviser et contrôler les moutons imbéciles…)

1873: La Royal North West Mounted Police, précurseur de la Royal Canadian Mounted Police actuelle (NdT: la Gendarmerie Royale du Canada communément appelée la “police montée canadienne”), est établie en tant que force para-militaire nationale avec jurisdiction sur la totalité du territoire canadien. Son mandat inclut la déportation des nations autochtones dans les réserves pour ainsi créer une vase  étendue de “terres libres d’Indiens” 80km de part en d’autre de la nouvelle ligne de chemin de fer de la Canadian Pacific Railway (CPR)

1876: Sous l’influence de l’ancien premier ministre et avocat de la CPR, John A. MacDonald, le Canada établit l’Indian Act ou la loi sur les Indiens, qui réduit tout indien et métis au rang de non-citoyens et à charge de l’état canadien. Dès lors, les Indiens sont emprisonnés sur des “terres de réserve”, dépouillés de tout statut légal ou de droits civils, ils ne peuvent pas voter, ils ne peuvent pas poursuivre en justice, ne peuvent pas posséder de terres ou agir légalement pour eux-mêmes. Leur statut de pris en charge de l’état demeure inchangé jusqu’à aujourd’hui.

1886: La ligne CPR est terminée, elle relie les côtes Atlantique et Pacifique du Canada et ouvre la porte à une immigration massive européenne. La même année, toutes les cérémonies traditionnelles des Indiens de l’Ouest du Canada sont interdites, incluant le système de potlatch et les langues natives.

1889: Le ministère fédéral des affaires indiennes est établi. Des “écoles industrielles indiennes” sont reconnues par le gouvernement fédéral, qui, en partenariat avec les églises catholique et protestante, financent conjointement et créent les camps d’internement pour tous les enfants autochtones sur tout le territoire canadien.

1891: Le premier rapport médical faisant état de décès massifs dûs à la tuberculose non traitée est publié par le gouvernement fédéral et le Dr George Orton de la province d’Alberta. Le rapport d’Orton est complètement ignoré.

1905: Plus de cent pensionnats pour Indiens sont en activité à travers le Canada, les deux-tiers sont gérés par l’église catholique. Une immigration massive européenne et une guerre bactériologique ont réduit les populations autochtones de l’Ouest du Canada à environ 5% de ce qu’elles étaient avant les contacts avec l’homme blanc.

1907: Le Dr. Peter Bryce, médecin chef au ministère des affaires indiennes (MAI), visite les pensionnats à l’échelle nationale pour y étudier les conditions sanitaires. Le rapport de Bryce qui s’ensuit adressé au SuperIntendant du MAI Duncan Campbell Scott documente que plus de la moitié des enfants de ces écoles meurent parce que la tuberculose est volontairement introduite parmi eux par le personnel. Bryce affirme également que les églises qui gèrent les écoles suppriment délibérément les preuves et les statistiques de ces pratiques meurtrières.

15 Novembre 1907: La rapport de Bryce est cité dans la presse: dans l’Ottawa Citizen et la Montreal Gazette.

1908-9: Duncan Campbell Scott supprime le rapport Bryce et refuse de suivre ses recommandations, qui incluent de retirer aux églises la gérance des établissements. Bryce publie un rapport plus détaillé montrant l’énorme taux de mortalité dans les pensionnats, Scott commence alors une vaste campagne de diffamation contre Bryce qui le verra éventuellement banni des services publics.

Novembre 1910: Malgré les trouvailles de Bryce, Scott institutionalise le contrôle des pensionnats pour Indiens par les églises au travers d’un contrat liant le gouvernement fédéral et les églises catholique, anglicane, presbytérienne et méthodiste (les deux dernières mentionnées étant les précurseurs de ce qui deviendra l’église unifiée du canada). Ce contrat autorise les écoles et leur donne un financement gouvernemental ainsi qu’une protection, ceci incluant l’utilisation de la GRC comme bras policier des écoles.

Mars 1919: Malgré un taux de mortalité pulvérisant tous les records dans les pensionnats indiens (maintenant rebaptisés “écoles résidentielles”, et sous la pression de l’église, D.C Scott abolit l’inspection médicale fédérale de ces écoles simplement en supprimant le poste de chef inspecteur sanitaire.

Avril 1920: Une loi fédérale passe rendant légalement obligatoire pour tout enfant indien à travers le Canada âgé de 7 ans ou plus d’être incarcéré dans les pensionnats. Les parents autochtones non-coopératifs avec cette loi sont emprisonnés et mis à l’amende. Le nombre de mort par tuberculose parmi les peuples indigènes va tripler durant la décennie qui va suivre.

Printemps 1925: Etablissement de l’Église Unifiée du Canada par un décret fédéral émanent du parlement afin de “canadaiser et de christianiser ceux nés étrangers et les païens.” L’église est un bras financé de la couronne britannique et hérite de toutes les écoles résidentielles et des terres natives volées et détenues par les églises méthodiste et presbytérienne.

[…]

1928: La loi sur la stérilisation sexuelle est passée dans la législature de la province d’Alberta, permettant à ce que tout pensionnaire des écoles résidentielles pour Indiens soit stérilisé sur la décision du proviseur de l’école: un employé de l’église. Au moins 2800 hommes et femmes autochtones seront stérilisés de force en fonction de cette loi.

1929-30: Le gouvernement du Canada transfère le gardiennage légal des enfants indiens pensionnaires des écoles résidentielles au proviseur de chaque école appointé par l’église.

1933: Une loi similaire sur la stérilisation est passée dans la province de Colombie Britannique. Trois centres de stérilisation sont établis dans les zones abondamment peuplées d’autochtones, tous gérés par l’église unifée du canada: à Bella Bella et Nanaimo (C.B) et à Edmonton (Alberta). Des milliers d’Indiens y seront stérilisés contre leur gré, jusque dans les années 1980.

Février 1934: Une tentative par le gouvernement canadien d’abolir les écoles résidentielles est mise en échec suite aux pressions exercées publiquement par les officiels des églises catholique et protestante.

Janvier 1939: Des enfants de la nation Cowichan sont utilisés pour des expériences médicales faites par des médecins parlant allemand à l’école résidentielle catholique de Kuper Island sur l’île de Vancouver. Plusieurs enfants décèdent. La GRC supprime les enquêtes sur les décès et l’ordre ecclésiastique catholique allemand gérant l’école, les Montforts, est remplacé par les Oblates.

1947-8: Le diplomate canadien et futur premier ministre Lester Pearson aide à redéfinir la Convention des Nations-Unies sur le Génocide afin de la rendre inapplicable au système canadien des écoles résidentielles. Toute législation permettant son application sur le territoire canadien est bloquée par le parlement.

1946-52: Des centaines de nazis et de médecins SS reçoivent la nationalité canadienne et immigrent au Canada sous le coup du Project Paperclip (projet trombone) et travaillent dans les hôpitaux pour Indiens et autres endroits dans des programmes de la CIA et militaire, incluant des endroits comme le Allen Memorial Institute de Montréal. Leur recherche va des programmes de contrôle psychologique aux tests pharmaceutiques en passant par les techniques de stérilisation, sur des enfants indigènes, des orphelins et autres.

1956-8: Des survivants d’un de ces programmes ayant eu lieu au Lincoln Park royal Canadian Air Force base à Calgary dans la province d’Alberta, décrivent un médecin avec son numéro SS tatoué sur le bras, torturant à mort des enfants, incluant des enfants aborigènes amenés sur la base par la GRC en provenance de réserves locales et d’écoles résidentielles. Des crimes similaires sont décrits par des survivants de programmes sur les bases militaires de Suffield en Alberta, Nanaimo, C.B et le Lakehead Psychiatric Hospital de Thunder Bay en Ontario.

[…] A suivre…

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Vidéo en français (VOSTF) du documentaire sur le génocide des écoles résidentielles du Canada:

1er épisode

2ème épisode

3ème épisode

4ème épisode

Vatican et crimes contre l’humanité… Quand le (saint) siège a chaud aux fesses

Posted in actualité, guerres hégémoniques, guerres imperialistes, pédagogie libération, police politique et totalitarisme, politique et lobbyisme, résistance politique, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , , , , , on 30 octobre 2013 by Résistance 71

Communiqué aux conseils médiatiques mondiaux, du Tribunal International Contre les Crimes de l’Eglise et de l’Etat (ITCCS) et sa direction générale, à Bruxelles

 

ITCCS

 

28 Octobre 2013

 

url de l’article original:

http://eglisesetpedophilie.blogspot.fr/2013/10/communique-aux-conseils-mediatiques.html

 

« J’ai vu Joseph Ratzinger assassiner une petite fille » : Mrs Toos Nijenhuis des Pays Bas, témoin oculaire en 1987 d’un sacrifice rituel qui confirme les faits relatés.

Une nouvelle preuve de la culpabilité du Vatican qui accélère les politiques Italiens à conduire le Pape Francis devant un prochain Tribunal de Droit Coutumier dont l’instruction du dossier est annoncé. La Papauté opère des représailles par des « opérations crapuleuses obscures » contre l’ITCCS.

Les toutes dernières informations en résumé et la mise à jour depuis le siège de l’ ITCCS à Bruxelles.

Lundi 28 octobre 2013

La procédure criminelle d’un nouveau Pape est devenue presque une réalité ce mois ci, car les politiciens italiens ont accepté de travailler avec l’ITCCS dans une procédure de Droit Coutumier contre la papauté pour l’hébergement d’un fugitif recherché par la justice : le démissionnaire Pape Benoît, Joseph Ratzinger.

L’accord intervient après qu’un nouveau témoignage confirme l’implication de Ratzinger dans un sacrifice rituel d’enfant aux Pays-Bas en Août 1987.

« J’ai vu Joseph Ratzinger assassiner une petite fille dans un Château Français à l’automne 1987, relate le témoin, qui était un participant régulier dans un culte rituel de torture et d’assassinat d’enfants ».

« C’était affreux et horrible, et cela n’a pas seulement eu lieu une fois. Ratzinger participait souvent. Lui et le (Cardinal Catholique Hollandais) Alfrink et (le fondateur du Bilderberg) : le Prince Bernhard étaient parmi les hommes les plus importants qui participaient.

Ce nouveau témoin confirme les faits relatés par Toos Nijenhuis, une femme hollandaise qui a témoigné publiquement le 8 mai dernier avoir vu de ses yeux des faits similaires de crimes impliquant Ratzinger, Alfrink et Bernhard. (voir :

http://www.youtube.com/watch?v=-A1o1Egi20c&feature=youtu.be )

Juste après sa démission historique du 11 février 2013, Joseph Ratzinger a été inculpé de crimes contre l’humanité le 25 février 2013 par le Tribunal International de Droit Coutumier basé à Bruxelles, et un mandat d’arrêt international a été émis à son encontre. Depuis lors, il est en cavale contre l’arrestation dans la Cité du Vatican depuis le décret du présent Pape Francis.

La mise à jour de cet élément met en évidence la complicité du Vatican dans l’assassinat d’enfants, accélérant l’accord d’un groupe de politiciens Italiens travaillant avec l’ITCCS pour conduire un procès dans un Tribunal de Droit Coutumier, contre la Papauté actuellement représentée par le pape Francis, Jorge Bergoglio, et d’avoir hébergé Ratzinger complice de ses propres crimes de guerre. Les politiques ont négocié des rapprochements avec l’ITCCS et leurs représentants depuis le 22 septembre dernier.

« Nous envisageons de réviser et pourquoi pas d’abroger le Traité de Latran de notre pays avec le Vatican, dont les actions offrent un refuge aux violeurs d’enfants, ce qui assurément confirme la définition d’organisation criminelle transnationale selon le droit International » a indiqué le porte parole d’un des politiciens.

En réponse, et durant la semaine du 7 octobre lorsque ces nouvelles allégations ont été mises à jour, le Vatican a commencé une série d’attaques contre les groupes ITCCS en Europe qui travaillent sur les dossiers et documents impliquant des cultes et rituels meurtriers de l’église.

Des sabotages ont été organisés et payés contre l’ITCCS travaillant en Hollande et en Irlande durant la semaine et le 14 octobre le site web principal ITCCS a été détruit par les mêmes saboteurs.

Nos sources politiques à Rome ont révélé que ces attaques ont été payées et coordonnées à travers l’Office au Vatican, l’agence d’espionnage connue en tant que « la Sainte Alliance » ou l’Entité, et leur bureau affilié «d’Opérations Crapuleuses » le Solidalitium Pianum établit à Rome en 1913. Ils ont impliqué également les agents du Nonce Apostolique de Hollande, l’Archevêque André Dupuy qui avait des contacts directs avec les saboteurs, « Mel et Richard Ve » et avec l’Archevêque de Dublin, Diarmuid Martin qui a payé des dessous de table pour interrompre le travail de l’ITCCS en Irlande.

De toute évidence, le Vatican panique. C’est un bon indicateur a commenté le secrétaire du terrain du Tribunal d’ITCCS Kevin Annett aujourd’hui depuis New York City.

La marée politique est montée contre l’église et il n’est plus possible pour les assassins d’enfants en robe de se cacher derrière le Traité de Latran. Et dans ces convulsions mortelles la hiérarchie de l’église utilise ses méthodes mensongères et de désinformations pour détourner l’attention du public de leur propre culpabilité criminelle.

En réponse à ces dernières nouvelles et au renouvèlement d’attaques de son travail, la direction générale d’ITCCS de Bruxelles aujourd’hui a fait l’annonce suivante aux média et leurs agences affiliées dans près de 26 pays :

1 – Durant le mois de novembre, notre réseau va organiser une conférence de presse mondiale à Rome avec les politiciens Italiens pour annoncer une nouvelle phase de notre campagne d’information afin de destituer le pouvoir séculaire du Vatican. Cette campagne inclura le lancement d’une nouvelle procédure en justice selon le Droit Coutumier contre l’actuel Pape Francis et ces agents pour complicité dans des crimes contre l’humanité, cultes et rituels meurtriers.

2- Pour préserver ces efforts, notre principal site internet www.itccs.org a été ré-ouvert et protégé selon de nouvelles procédures de sécurité. De plus, dorénavant toutes les sections d’ITCCS exerceront selon une charte officielle que tous ces membres doivent signer et inscrire une déposition. Une copie de cette charte sera mise en ligne sur itccs.org et sera destinée à toutes nos sections.

3- Pour les informations, notre précédent site web télévisuel sur www.itccs.tv est compromis et saisi par des opérateurs payés et reconnus sous les pseudonymes « Mel et Richard Ve », qui agissent de façon délibérée de manière à obscurcir le travail de l’ITCCS et la réputation de Kevin Annett, notre secrétaire sur le terrain. Ni « Mel et Richard Ve » ni itccs.tv ne sont affiliés ou représentent l’ITCCS.

Jorge Bergoglio (pseudonyme Pape Francis) et les autres officiels du Vatican font l’objet d’une instruction criminelle pour des infractions atroces impliquant le trafic, la torture et l’assassinat d’enfants. Nous déconseillons à toute personne de soutenir Bergoglio et ses agents sous peine de condamnation sommaire pour participation à une conspiration criminelle prouvée émanant de la Curie et de l’Office Romain du Pontife.

Veuillez rester en alerte pour de prochaines nouvelles et poursuites.

Ce communiqué d’information a été initié le 28 octobre 2013, par la direction générale du Tribunal International Contre les Crimes de l’Eglise et de l’Etat à Bruxelles, Belgique.

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Les accords de Latran (1929) qui ont instaurés le Vatican comme un état indépendant, signataires:

Cardinal Pietro Gasparri représentant plénipotentiaire pour le Vatican

Benito Mussolini, 1er ministre du gouvernement italien de monarchie constitutionnelle (Victor-Emmanuel II).

Le traité (à lire, très, très instructif…):

http://www.axl.cefan.ulaval.ca/europe/Vatican-Latran.htm

La Cité du Vatican:

http://www.axl.cefan.ulaval.ca/europe/Vatican.htm

A noter: La Cité du Vatican est le seul état au monde qui n’est pas membre de l’ONU et donc signataire d’aucuns traités internationaux, il n’est qu’un “observateur”.