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Génocide au Canada: Comment détrôner le grand mensonge sur le meurtre de masse et le manque de conséquence pour crime contre l’humanité… (Kevin Annett)

Posted in actualité, altermondialisme, canada USA états coloniaux, colonialisme, documentaire, guerres hégémoniques, guerres imperialistes, ingérence et etats-unis, média et propagande, militantisme alternatif, neoliberalisme et fascisme, politique et lobbyisme, politique et social, résistance politique, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , on 3 juin 2019 by Résistance 71

« Regardez bien ce qui se passe ici, car lorsqu’ils en auront fini avec nous… ce sera votre tour. »
~ Membre du conseil des femmes mohawk aux riverains venant aux nouvelles lors de la crise d’Oka, 1990 ~

Ce texte récent de Kevin Annett sur le dernier développement en date de l’affaire du génocide autochtone au Canada est à la fois informatif et motivant. Nous pensons notamment à l’inspiration que des groupes Gilets Jaunes pourraient en tirer dans le domaine  de l’implication dans l’action directe politique. Le mouvement généré par Kevin Annett depuis 1996 pour attirer l’attention publique sur la réalité génocidaire coloniale canadienne est un modèle du genre: comment un petit groupe de personnes inconnues, pour beaucoup parias de la société marchande, s’est peu à peu fait entendre pour amener au grand jour le grand crime et le grand mensonge de l’histoire du Canada (et des Etats-Unis): l’histoire du génocide des peuples autochtones et plus spécifiquement les horreurs des camps de la mort que furent les « pensionnats pour Indiens » au Canada entre la fin du XIXème siècle et 1996, date de fermeture du dernier d’entre eux…
Nous avons traduit les textes et amené cette information devant le public francophone. Le PDF « Meurtre par décret, le crime de génocide au Canada » est un des plus lus des 111 pdf  de notre bibliothèque en ligne.

« La force, même cachée, induit la résistance. »
~ proverbe Lakota ~

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« Ne doutez jamais qu’un petit groupe de citoyens motivés et impliqués puisse changer le monde ; en fait, c’est la seule chose qui ne l’ait jamais fait. »
~ Margaret Mead ~

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Meurtre de masse sans conséquences au Canada, comment détrôner le mensonge ?

 

Kevin Annett

 

1er juin 2019

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

Communiqué reçu par courriel

 

“Ils nous tuent avec leur parole.”
– Canadian genocide survivor Delmar Johnny, 2008

 

Une de mes ferventes supportrices mais malheureusement mal informées m’a appelé ce matin pour me dire ce qui pour elle était une information excitante.

Ils ont finalement admis le génocide Kevin ! Ils l’ont appelé un “génocide canadien” ! Tout le monde en parle sur CBC…

Elle faisait référence à la diffusion hier du rapport final du gouvernement canadien de cette soi-disant “enquête” sur la disparition des femmes aborigènes qui a duré trois ans et a coûté 100 millions de dollars aux contribuables pour référer obliquement et sucintement à ce que tout le monde sait et qui est bien documenté depuis des décennies.

“C’est bien”, répondis-je de mon meilleur ton à cette dame, “maintenant, ils peuvent traduire en justice les responsables. Ils le doivent vous savez, sous la loi internationale, une fois que le génocide a été établi.

Mon ami ne sut alors quoi répondre. En tant que Canadienne, la simple pensée qu’il puisse y avoir des conséquences réelles pour un crime reconnu officiellement était sans aucun doute quelque chose de très étrange pour elle. Cette idée est aussi étrangère à tous ces fonctionnaires qui ont tué ou fait tuer tous ces gens de couleur et qui ne se traduiront jamais eux-mêmes en justice: ces gens qui continuent d’être au gouvernement et dans les églises et les entreprises et qui ont été les fers de lance de cette extermination en règle de notre population domestique indienne.

Ces responsables et fonctionnaires font partie d’une bien étrange catégorie. Ils manipulent les mots comme ils ont manipulé les cadavres de leurs petites victimes bronzées lorsqu’ils jetaient les corps dans les chaudières des pensionnats, ou aujourd’hui, lorsqu’ils balancent les cadavres par dessus-bord dans les eaux hors des 18 km de la limite territoriale. Et comme ce sont eux qui sont en charge, ces personnes peuvent inventer ce qu’elles veulent et s’absoudre de quoi que ce soit avec les mots justes: les mots qui sont bien choisis pour inoculer le reste d’entre nous de toutes leur dépravation  et nous rendre complices avec eux, de façon à ce que nous aussi, ayons intérêt dans leur grand mensonge.

Dans son livre “Au cœur des ténèbres”*, où il décrit le génocide colonial européen, Joseph Conrad a écrit:

“La conquête de la terre, ce qui veut essentiellement dire sa saisie de ceux qui ont une légère différence ou un nez un peu plus épaté que le notre, n’est pas une belle chose à voir lorsque vous y regardez de plus près. Ce qui la rachète est seulement l’idée, une idée agissant à revers: pas une prétention sentimentale mais une idée et une croyance altruiste dans l’idée, quelque chose que vous pouvez mettre en place, vous incliner devant et offrir un sacrifice…”

(*) Note de R71: “Le cœur des ténèbres”, Joseph Conrad, 1899, publié en 1902 est le livre qui a servi de base au chef-d’œuvre de Francis F. Coppola “Apocalypse Now”, 1979. Livre court en forme d’uppercut contre l’ignominie coloniale.

Le premier et le meilleur des sacrifices pour tout groupe criminel est avant tout bien entendu la vérité elle-même. Bien avant que 60 000 enfants aborigènes ne soient torturés à mort sous le signe de la croix et que des familles entières ne disparaissent le long de cette “autoroute des larmes” du nord, le mensonge qui les a causé et caché fut enfoui dans les cœurs et les esprits des Canadiens. C’est le même mensonge qui nous est apparu de manière si obscène aujourd’hui dans le rapport si dévoué de CBC sur le dernier effort en date du gouvernement pour gérer l’aseptisation de l’affaire et de contenir le chiffre toujours croissant des cadavres natifs s’accumulant.

Comme l’observait Joseph Conrad, le massacre officiel n’est jamais joli, joli quand vous  regardez de trop près, ni son camouflage du reste. Quiconque a regardé suffisamment longtemps à cette absurdité douteuse que fut la “Commission Vérité et Réconciliation” (CVR) du Canada sur les pensionnats chrétiens pour Indiens, peut voir un crime en action aussi monumental que le massacre des enfants dont il fit tout pour éviter de le documenter.

Au travers de ces sept années d’obstruction à la justice, la CVR fut prohibée par son propre mandat d’enregistrer toute déclaration ou preuve de meurtres ou d’actes génocidaires dans les “écoles/pensionnats”. Les commissaires aborigènes marionnettes de la CVR furent aussi requis de censurer les déclarations des témoins oculaires et furent interdit de convoquer des officiels des églises ou de consulter les archives. Mais le Canada appelle cette mascarade le rapport domestique définitif sur ce qu’il a jusqu’ici appelé un “génocide culturel”. L’utilisation de cet adjectif supplémentaire fut parfaitement intentionnel, fait pour tromper, car fait pour assouplir le coup et acclimater le public à ce qui allait suivre: la mise à jour de la couverture des faits.

La dernière étape en date de l’auto-absolution pour l’holocauste canadien a éclaté hier dans les médias canadiens avec l’histoire du rapport final de “l’enquête sur les femmes aborigènes disparues”. La CBC a employé sa méthode habituelle de se référer à des demies-vérités ahistoriques et sur des marionnettes indiennes, laquais du système, afin d’éviter toute mention d’une responsabilité ultime ou de quelques répercussions que ce soit. Mais pour la plupart des Canadiens, cette prétention à la vérité fut suffisamment convaincante: il apparaissait enfin que le gouvernement canadien nommait finalement le crime comme génocide purement et simplement.

Comme un assassin s’excusant auprès des survivants de ses crimes, tout ce que cela a fait fut de donner au malfaiteur le mot de la fin, ce mot dont il avait si désespérément besoin. Mais en vérité, le rendu de la CBC a ouvert la porte à une question à laquelle le haut-fonctionnariat canadien n’est pas capable ou pas autorisé à répondre: Ne doit-il pas y avoir des conséquences pour un génocide avoué ?

La réponse est oui, du moins en théorie. D’après la Convention des Nations Unies sur le Crime et la Prévention du Génocide (1948) laquelle fut signée par le Canada :

“Les parties signataires confirment que le génocide, qu’il soit commis en tant de paix ou de guerre, est un crime tombant sous le coup de la loi internationale à laquelle elles adhèrent pour prévenir et punir.”

Plus fort même, la convention stipule aussi :

“Des personnes participant à un génocide ou tout acte énuméré dans l’article III devront être punies, qu’ils soient des dirigeants constitutionnels, des fonctionnaires ou des individus à titre privé.”

La loi lit: “devront être punie” et non pas “pourrait être” ou “devrait être”. C’est une obligation. Sous cette convention et autres lois couvrant les droits de l’Homme, les fonctionnaires canadiens et les membres du clergé des églises impliquées (NdT: catholique, anglicane et unifiée du Canada) doivent maintenant être traduits en justice par d’autres nations pour leurs crimes de génocide.

Une telle action par d’autres nations est rendue encore plus nécessaire par le fait que le Canada s’est dérobé de ses responsabilités et de toute mise en accusation au sein de ses frontières au moyen de cette législation qui rend la convention sur le génocide des Nations-Unis inapplicable au Canada.

De manière très utile, moins d’un an après que notre mouvement ait publiquement révélé les preuves irréfutables en 1998 et 1999, d’actes de meurtres de masse et de génocide dans les pensionnats pour Indiens, le gouvernement canadien passa une loi appelée loi sur les Crimes contre l’Humanité. Cette loi prévenait l’acte de génocide au Canada d’être poursuivi en justice s’ils s’étaient produits avant l’an 2000, ce qui incluait bien entendu l’entière période qui vit sévir les pensionnats pour Indiens. Avec ce type de garde-fou légal, un haut-fonctionnariat canadien peut allègrement parler de génocide tout son saoul sans jamais craindre quelque conséquence que ce soit.

Cela ne cesse jamais de m’impressionner de voir comment des nations entières peuvent rester confortablement coies devant non seulement des groupes criminels, mais aussi le camouflage évident des crimes, croyant avec ferveur qu’en fait noir est blanc. Comme nous le faisait remarquer Joseph Conrad, nous nous courbons avec tant de révérence devant l’idée se trouvant derrière nos rituels de sang: dans le cas des Canadiens, la ferme conviction, bien que toutes les preuves montrent le contraire, que nous sommes un peuple aux mains propres.

Mais le problème demeure, comme je l’ai si provocativement posée à mon interlocutrice ce matin:

Maintenant que le génocide a été finalement officiellement reconnu et admis au Canada, pourquoi donc les procès pour crimes contre l’humanité ne commencent-ils pas ?

Faut pas être sorti de St Cyr pour savoir la réponse générale à cette question : parce que les assassins sont ceux qui sont toujours en charge neuneu !… Bon. Mais quid du reste du monde ? N’y a t’il pas plus de cent nations qui ont des devoirs suite à leur signature de cette convention sur le génocide afin de “prévenir et de punir” le génocide au Canada ?…

Vous avez peut-être remarqué que jamais aucun observateur des Nations-Unies n’a jamais inspecté des pensionnats pour Indiens ou des hôpitaux où la moitié des enfants natifs internés sont morts. Vous n’avez non plus jamais vu aucun Peacekeeper de l’ONU farfouiller autour de l’autoroute des larmes à la recherche des corps des femmes disparues ou protéger la vie de six de nos activistes qui ont été assassinés dans les rues de Vancouver. Les états membres de l’ONU ont été contre nommer ou accuser le Canada de génocide ; ce, même après le flot de preuves accumulées et les aveux officiels.

La raison de tout cela m’a été résumée par un délégué de l’ONU lorsque j’ai essayé en tout premier lieu d’amener des preuves de l’holocauste canadien devant les Nations-Unies en 2001 :

“Aucun état membre ne va jamais prendre la décision d’ouvrir cette boîte de pandore du génocide parce que la plupart d’entre eux sont aussi coupables. L’accord tacite est qu’aucun état ne montre du doigt un autre au sujet de quelque chose qui pourrait leur revenir par effet boomerang.”

Ok, donc même si tout cela est vrai, cela nous confirme quelque chose que nous avons toujours su de manière conscient ou par le sentiment de nos tripes: la justice ne dépend que de nous. Il n’y aurait jamais même eu une référence au génocide au Canada, sans parler de cette prétention à des “enquêtes officielles” et à des programmes de “compensation” si notre mouvement  de rue que j’ai commencé en 1996 n’avait pas combattu nuit et jour pour faire éclater la vérité sur le crime et le jeter au visage du Canada, C’est ça qui a provoqué un changement, pas des réformes ou une magnanimité du haut de la pyramide. Ainsi une sagesse durement gagnée sur le terrain nous a enseigné au cours des années que la question n’est jamais celle de ce que vont faire les autres, mais toujours celle de ce que nous allons faire.

Vendredi dernier, le même jour où CBC a fanfaronné la dernière pirouette politique d’Ottawa, trois de nos membres du TICEE (Tribunal International contre les Crimes de l’Eglise et de l’Etat) de notre branche de Vancouver inondaient une réunion de l’United Church of Canada (Eglise Unifiée du Canada) de pamphlets intitulés “Notification Publique de Responsabilité Criminelle et Ordre de se Soumettre”. Cette notification les informait qu’ils faisaient partie d’une organisation criminelle condamnée et qu’ils se trouvaient illégalement en terres indigènes Squamish, sous la déclaration du chef Kiapilano, dûment légalement enregistrée auprès de la Cour Suprême de la province de Colombie Britannique. En tant que tel, leur clique recevait l’ordre de vider les lieux de leur église, de se dissocier de l’Eglise Unifiée ou alors de faire l’objet d’une arrestation ou d’autres sanctions sous le coup de la loi internationale.

Ce matin, nous venons d’apprendre d’une source, qu’un modérateur de l’EUC a appelé une session extraordinaire de son conseil général exécutif pour ce lundi à venir. Pour citer cette source interne: “le leadership est en train de mouiller les couches”. Mais pourquoi donc, à cause de ce simple prospectus ? Pour la même raison qui, par la décision de notre tribunal de droit coutumier, a forcé le pape Benoit XVI à démissionner en février 2013 : parce que les criminels de l’église savent que ce dont nous parlons est moralement et légalement vrai et qu’en conséquence, ils pourraient perdre bien plus que leurs comptes en banque.

Ce type d’action directe est ce qu’on appelle pouvoir: mis en œuvre et de manière appropriée, par les moindres d’entre nous. Et plus nous pratiquons ce type d’actions au point le plus vulnérable d’un système meurtrier, et plus nous disloquerons nos adversaires couverts de sang. Quelques uns d’entre nous ont prouvé cela ici au Canada et encore à Rome.

Si l’ONU continue d’ignorer sa propre charte et ses principes admis en aidant et en encourageant le génocide au Canada aussi bien que le plus grand criminel historique qu’est le Vatican, alors mieux encore : elle s’expose comme co-conspiratrice d’un syndicat mondial du crime. Peut-il y avoir un meilleur feu de brousse de la liberté dans les esprits des gens que de voir leurs dirigeants officiels s’incriminer si ouvertement, comme la Canada l’a encore fait au travers de cette pseudo-enquête qui laisse les meurtriers intouchables et non-responsables ?

Nous savons ce qui doit être fait. Par son statut de puissance criminelle condamnée, le Canada et ses lois de la “couronne” sont maintenant nuls et non avenus et ils n’ont plus aucune autorité sur nous. Nous sommes moralement et légalement obligés de nous dissocier et de ne plus soutenir un tel gouvernement mais devons établir une nouvelle juridiction sous les termes d’une république de droit coutumier. De la même manière, nous devons légalement démanteler les églises génocidaires qui continuent de trafiquer et d’assassiner des enfants, spécifiquement l’origine et la source du crime: l’église de Rome elle-même.

Si nous n’agissons pas de la sorte, nous demeurerons dans un endroit bien pire que ce que nous pouvons imaginer, pour la simple et bonne raison que nous vivons tous maintenant dans une réserve indienne.

Partout en Amérique du Nord, les gouvernements imposent les mêmes politiques de contrôle policier, de vaccination sur les populations indiennes qui ont déjà souffert depuis des générations. Le système de lois coloniales entrepreneuriales irresponsable qui a remplacé tout semblant de démocratie dans notre société fut d’abord mis en place sur les réserves indiennes et dans les camps de la mort appelés “pensionnats pour Indiens”. La plupart d’entre nous ont cyniquement ignoré les légions de morts et les victimes qui souffrent toujours, produites par ses camps d’internement. Mais nous ne pouvons plus les ignorer plus longtemps, car nous prenons leur place.

Des mots mêmes de Delmar Johnny, un natif de la nation Cochiwan, ancien qui m’aida à mener ce combat sur la côte ouest du Canada:

“Ne soyez pas surpris ou outrés lorsque cela vous arrivera ou aux vôtres, parce que cela se passe pour moi et les miens maintenant.”

L’eau monte. Le temps du choix est venu…

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Lectures complémentaires :

Meurtre par décret le crime de génocide au Canada

le bouclier du lanceur d’alerte

Païens en terre promise, décoder la doctrine chrétienne de la découverte

Effondrer le colonialisme

Comprendre-le-systeme-legal-doppression-coloniale-pour-mieux-le-demonter-avec-steven-newcomb1

Comprendre-le-systeme-legal-de-loppression-coloniale-pour-mieux-le-demonter-avec-peter-derrico1

 

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Église et pédophilie… Le député belge Louis Laurent arbitrairement interpellé par la police…

Posted in actualité, militantisme alternatif, neoliberalisme et fascisme, police politique et totalitarisme, politique et lobbyisme, politique et social, résistance politique, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , , , , , , , , , on 14 mars 2014 by Résistance 71

Membre du parlement belge et soutenant l’ITCCS, Laurent Louis battu lors de son arrestation frauduleuse par la police (belge) le 8 Mars dernier

 

ITCCS France

 

13 mars 2014

 

url de l’article en français:

http://eglisesetpedophilie.blogspot.fr/2014/03/membre-du-parlement-belge-et-soutenant.html

 

Laurent Louis député indépendant, a été victime d’une arrestation brutale subissant l’agression de la police belge  samedi dernier alors qu’il faisait la collecte des signatures paisiblement à l’occasion de sa candidature à l’élection  pour son  prochain mandat. L’homme politique Belge connu pour ses positions franches et révélant le trafic d’enfants par des élites,  soutient publiquement le travail de l’ITCCS.

Mr. Louis a été relâché six heures après sa détention, il prépare une action en justice contre la police.

Mr. Louis doit rencontrer les officiels de l’ ITCCS et le  Rev. Kevin Annett à la fin du mois,  pour soutenir les actions engagées par le Tribunal de Droit Coutumier dans le deuxième procès contre le trafic d’enfants par le Vatican.

« Cet acte abusif et délibéré sur Monsieur Louis s’attaque à nous tous et à la démocratie. Car nous ne laisserons pas des tueurs d’enfants détruire les accusateurs comme ça.  Nous fournirons une véritable sécurité pour les combattants courageux comme Monsieur Louis et Kevin Annett pour que cela ne se reproduise pas » a indiqué George Dufort, officiel de l’ITCCS depuis Bruxelles aujourd’hui.

Génocide des nations autochtones au Canada: Le cas sanglant des écoles résidentielles pour Indiens de 1850 à 1996 mis au grand jour ~ 2ème partie ~

Posted in actualité, documentaire, guerres hégémoniques, guerres imperialistes, militantisme alternatif, politique et social, résistance politique, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , , , , , , , on 6 novembre 2013 by Résistance 71

Vidéo en français (VOSTF) du documentaire sur le génocide des écoles résidentielles du Canada:

1er épisode

2ème épisode

3ème épisode

4ème épisode

*  *  *

Une chronologie du crime: Génocide au Canada dans l’ère moderne

Kevin Annett

 

Première partie du livre (extraits): “Hidden No Longer: Genocide in Canada, Past and present” (3ème édition 2010)

“A découvert: Génocide passé et présent au Canada”

 

 ~ Larges extraits de la chronologie des évènements de 1850 à 2010 ~

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~ Novembre 2013 ~

 

1ère partie

 

Seconde partie

 

1969: Le ministre des affaires indiennes Jean Chrétien affirme une politique “assimilationniste” génocidaire d’extinction légale et culturelle des nations autochtones dans un “memo” fédéral au parlement.

1972: Anticipant la fin du programme des écoles résidentielles, le ministère des affaires indiennes (MAI) ordonne la destruction de tous les dossiers personnels des Indiens, incluant tous titres de propriétés ou assimilés originaux. En conséquence, la preuve écrite de titres de propriétés et de la généalogie d’un nombre incalculable de familles est détruite, ce qui aura pour effet de perturber toute demande de restauration territoriale indienne.

1975: Bon nombre d’écoles résidentielles ont été fermées ou rendues à la gérance des conseils de bandes. Quoi qu’il en soit, beaucoup des abus et des crimes contre les enfants continuent aux mains du personnel aborigène mandaté par l’état. La dernière de ces écoles fermera ses portes en 1996.

Été 1978: Le groupe activiste “Pouvoir Rouge”, affiliés à l’American Indian Movement (AIM), occupe le MAI de Vancouver et publie les archives sur la stérilisation dans les hôpitaux pour Indiens de la côte Ouest. Red Power demande une abolition de la loi sur les Indiens, des réserves et des marionnettes de l’état fédéral que sont les “conseils de bandes”.

1980: En réponse, le gouvernement fédéral établit ce qui est appelé l’Assemblée des Premières Nations (APN ou Assembly of First Nation, AFN) comme corps constitué fédéral collaborant avec l’état et consistant en une assemblée de “chefs” auto-nommés, non élus, veant de tout le Canada. L’APN refuse de soutenir les souverainetés indigènes ou toute demande d’enquête sur les décès et crimes ayant eu lieu dans les écoles résidentielles.

Octobre 1989: Nora Bernard, une survivante d’un pensionnat pour indien du Nouveau Brunswick commence les premières poursuites judiciares contre l’église catholique et le gouvernement du Canada pour la souffrance qu’elle a endurée dans l’école. Nora sera assassinée en Décembre 2007, juste avant les “excuses” du Canada au sujet de ses pensionnats.

1990: En réponse, le membre du parti libéral et partie prenante du gouvernement le “chef” Phil Fontaine de l’APN présente la première “pirouette” officielle sur les pensionnats indiens en référant aux “abus” des écoles tout en évitant soigneusement de mentionner les crimes bien plus sérieux qui s’y tinrent.

Printemps 1993 – Janvier 1995: Des témoins oculaires indiens de meurtres ayant eu lieu à l’école de l’église unifiée de Port Albeni (C.B), parlent publiquement des morts d’enfants dans l’école depuis la chaire du révérend Kevin Annett de l’élise St Andrew de Port Albeni. Lorsque Annett met à jour un accord foncier secret sur des terres natives volées entre son église unifiée, le gouvernement fédéral et le financier de l’église MacMillan-Bloedel Ltd, il perd son emploi sans qu’aucune raison ne lui soit donnée et sera plus tard (1997) expulsé et excommunié de l’église unifiée du canada sans autre forme de procès ou d’auditions.

18 Décembre 1995: Les meurtres d’enfants indiens à l’école résidentielle d’Albeni reçoivent une couverture de presse pour la première fois dans le Vancouver Sun au cours d’une manifestation organisée par le révérend Kevin Annett. Un témoin oculaire Harriett Nahanee, dit publiquement aux journalistes avoir été témoin de la mort de la petite Maisie Shaw, alors âgée de 14 ans (en 1946), qui fut battue et piétinée à mort par le révérend Alfred Caldwell.

20 Décembre 1995: D’autres témoins oculaires témoignent publiquement: Archie Frank d’Ahousaht décrit comment Alfred Caldwell a battu à mort un enfant du nom de Albert Gray. La GRC refuse d’ouvrir une enquête sur les deux incidents.

1er février 1996: La première poursuite en justice par les survivants de l’école résidentielle pour Indiens d’Albeni contre l’église unifiée et le gouvernement du canada est mise en action.

3 février 1996: L’église unifiée commence les procédures officielles internes pour l’expulsion définitive du révérend Kevin Annett en tant que prêtre et le priver de sa raison de vivre. Annett sera finalement expulsé en mars 1997 dans ce qui fut le seul défrocage public de l’histoire de l’église unifiée du canada et à un coût de 250 000 dollars.

1996-8: Kevin Annett commence à documenter et à rendre public des centaines de témoignages de crimes ayant eu lieu dans les écoles résidentielles, combinant des témoignages de première main avec des archives de l’université de Colombie Britannique (UBC). Il commence un doctorat à UBC, mais doit abandonner suite à de gros problèmes familiaux. Il perd la garde de ses enfants dans un divorce qui fut initié et financé contre lui par les avocats de l’église unifiée.

12-14 juin 1998: Kevin Annett organise le premier tribunal indépendant contre les écoles résidentielles indiennes canadiennes sous les auspices de l’IHRAAM, un affilié de l’ONU. Le 20 juin, le journal Globe and Mail est le seul organe de presse qui rapporte sur le tribunal de l’IHRAAM.

[…]

Septembre 1998: Le juge de la cour suprême de la province de C.B Brenner proclame dans un rendu que l’église unifiée du canada et le gouvernement canadien sont aussi légalement responsables des dommages causés par leurs employés dans l’école résidentielle d’Albeni. La décision de Brenner déclenche une marée de milliers d’actions en justice de la part des survivants contre le gouvernement et les églises catholique, anglicane et unifiée.

27 octobre 1998: Après la mort soudaine de deux autochtones parties civiles dans l’affaire contre l’église unifiée, des avocats de l’église admettent que cette dernière s’est engagée avec le gouvernement dans une opération conjointe de couverture des crimes ayant eu lieu à l’école résidentielle d’Albeni et ce depuis au moins 1960 et que les officiels de l’église et le personnel ont kidnappé des enfants de l’école (paru dans le journal du Vancouver Province)

Janvier 1999: Le tribunal IHRAAM et les meurtres des écoles résidentielles sont rapportés pour la première fois en dehors du Canada dans les pages du magazine britannique “The New Internationalist”. La couverture médiatique par ce magazine de ces crimes ainsi que Kevin Annett sont réduits au silence la même année par des menaces légales émanant des avocats de l’église unifiée. Un campagne de diffamation publique est lancée contre Annett sous la direction des officiels de l’église unifiée David Iverson et Brian Thorpe et des Sergent Paul Willms et de l’inspecteur Peter Montague de la division “E” de la GRC.

Mars 1999: En réponse aux actions judiciaires de plus en plus nombreuses émanant de l’IHRAAM et des survivants des écoles, le gouvernement canadien annonce la création d’un “Fond Aborigène pour la Cicatrisation”, FAC (Aboriginal Healing Fund ou AHF) de 350 millions de dollars. Le FAC n’aide en rien les survivants mais les chefs indiens financés par l’état et est utilisé comme un fond de corruption. Ceux qui en bénéficient doivent signer l’abandon de leurs droits de poursuivre le gouvernement et les églises en justice. Plus de la moitié des fonds sont consommés en “frais administratifs”.

26 avril 2000: Des officiels du ministère canadien de la santé admettent que leur département a fait des expériences médicales et dentaires forcées sur des enfants des écoles résidentielles indiennes pendant les années 1940 et 1950, incluant le refus des soins dentaires et l’induction de carences vitaminiques (Vancouver Sun).

Automne 2000: Devant faire face à plus de 10 000 actions en justice de la part des survivants des écoles résidentielles, les églises font pression avec succès sur le gouvernement afin d’obtenir une législation pour limiter la portée des actions en justice et que le gouvernement assume la responsabilité essentielle des dégâts faits par les écoles. Des tribunaux en Alberta et dans les provinces maritimes de l’Est (Nouveau Brunswick, Nouvelle-Ecosse) refusent aux survivants le droit d’attaquer en justice les églises pour la violation de leurs droits civiques et pour génocide.

Février 2001: Kevin Annett publie le premier livre sur les écoles résidentielles pour Indiens, intitulé: “Hidden from History: the Canadian Holocaust”, ouvrage qui contient des témoignages des survivants et la preuve documentée d’un génocide intentionnel dans les écoles et les hôpitaux pour Indiens concomittants. Les efforts de l’église unifiée pour arrêter la publication du livre échouent et plus de 1000 copies circulent dans le monde, au départ essentielleemnt entre les mains des survivants de ces écoles.

[…]

Avril 2004: Après avoir reçu une copie en espagnol du livre de Kevin Annett “Hidden from History”, 5 groupes autochtones Mayas du Guatémala émettent une “denuncia” ou demande publique au gouvernement canadien de répondre aux accusations de génocide. Le gouvernement refuse de discuter de génocide dans sa réponse et les Mayas commencent un lobbying aux Nations-Unies pour déclencher une enquête sur les crimes des écoles résidentielles indiennes au Canada.

Automne 2005: …. Kevin Annett, Lori O’Rorke et Louie Lawless commencent la production du documentaire “Unrepentant” avec les autochtones de Vancouver, Le documentaire est basé sur le travail de Kevin et ses livres et est le tout premier documentaire jamais réalisé documentant les meurtres et génocide ayant eu lieu dans les écoles / pensionnats pour Indiens du Canada.

Octobre 2006: “Unrepentant” sort au Canada et aux Etats-Unis dans des festivals du film et sur Internet. Des milliers de copies sont faites en DVD et le documentaire commence à circuler dans le monde parmi les autochtones, Le film gagne le prix pour le meilleur réalisateur de documentaire étranger au New York Independant Film Festival.

Janvier 2007: Le documentaire gagne la palme du meilleur documentaire au Los Angeles Independant Film Festival et est vu plus de 100 000 fois sur internet. Kevin et le réseau FRD commencent des occupations médiatisées de bureaux gouvernementaux et d’églises à Vancouver. Des occupations similaires se propagent à Toronto et Winnipeg. Les médias canadiens commencent à rapporter le travail de Kevin pour la première fois depuis des années d’omerta totale.

Septembre 2007: Le gouvernement canadien annonce la création de la “Truth and Reconciliation Commission” TRC pour enquêter sur l’histoire des écoles résidentielles pour autochtones, mais refuse toujours toutes compensations à plus de la moitié des survivants. Ceux qui y ont droit obtiennent des compensations minimales et en retour sont forcés d’indemniser les églises de toute poursuite judiciaire et de tout préjudice et sont forcés de se taire et d’arrêter toute plainte.

Janvier-Mars 2008: Kevin Annett et le FRD escaladent les manifestations et les occupations d’églises, demandant que des inculpations soient prononcées contre les églises responsables de la mort des enfants pensionnaires des écoles. Les anciens du FRD et le chef de la nation Squamish Kiapilano publient un arrêté formel d’éviction des églises catholique, anglicane et unifiée de leur territoire traditionnel, c’est à dire… Toute la ville de Vancouver.

Février 2008: Le gouvernement Harper déclare que “bien qu’un nombre énorme de morts” soient survenues dans les pensionnats pour Indiens, aucune inculpation ne sera placée contre les églises responsables de ces écoles.

11 Juin 2008: Sous une énorme pression, le premier ministre du Canada émet des “excuses” formelles du gouvernement au sujet des écoles résidentielles autochtones tout en minimisant l’extension du taux de mortalité dans les écoles en faisant état du fait que “quelques personnes décédèrent” ; mais les leaders de l’autre parti réfèrent aux fosses communes retrouvées près des écoles.

Janvier 2009: “Unrepentant” est vu par plus de 250 000 personnes sur internet et gagne une troisième récompense comme meilleur documentaire à la Creation Aboriginal Film Festival d’Edmonton….

Octobre 2009: Kevin Annett fait des conférences dans des douzaines de villes en Irlande, en Angleterre et en Italie et diffuse son documentaire “Unrepentant”, qui a alors été traduit en français, en italien et en allemand. Le 11 Octobre, Kevin fait un service religieux et un exorcisme symbolique juste en dehors du vatican à Rome en honneur de tous les enfants qui ont été massacrés dans les pensionnats catholiques. L’évènement reçoit une grosse couverture médiatique et le lendemain une tournade frappe le centre de Rome et le Vatican.

Février 2010: Une vaste divulgation d’abus d’enfants et de couverture des crimes par l’église catholique se fait dans la presse. Le pape Joseph Ratzinger se trouve impliqué pour avoir organisé et ordonné le camouflage de ces crimes et aidé et protégé des prêtres violeurs d’enfants reconnus, dans un document du Vatican appelé “Criminales Solicitations”. Des actions légales commencent pour permettre l’audition officielle et même l’arrestation de Ratzinger (pape Benoit XVI).

15 juin 2010: Le FRD annonce le lancement d’une coalition internationale d’unification des victimes des tortures de l’église: The International Tribunal into Crimes of Church and State (ITCCS). Huit organisations d’Irlande, des Etats-Unis, d’Australie, de Thaïlande et d’Angleterre s’y affilient. Depuis décembre 2010, six membres sont morts soudainement, incluant deux anciens qui participèrent à des occupations d’églises à Vancouver.

Août 2010: Le documentaire “Unrepentant” est diffusé à plus de 10 millions de téléspectateurs européens sur les réseaux TV allemand et suisse. Le nouveau livre d’Annett “Unrepentant: Disrobing the Emperor” sort à Londres. Mais le 9 août, le programme radio de Kevin “Hidden from History” est annulé après 9 ans d’antenne sans préavis ni procédure.

Génocide des autochtones au Canada: L’hypocrisie institutionnalisée…

Posted in actualité, guerres hégémoniques, politique et lobbyisme, résistance politique, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , , , on 31 octobre 2013 by Résistance 71

Pour plus d’information au sujet du génocide des enfants indiens au Canada entre 1893 et 1996, consultez notre dossier sur le sujet.

— Résistance 71 —

 

Cette drôle de chose appelée Canada

 

Kevin D. Annett


 

21 Octobre 2013

 

url de l’article original:

http://itccs.org/2013/10/21/this-odd-thing-called-canada/

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

Alors, qui dit que les Canadiens ne sont pas drôles ?

Cette semaine, la société de télédiffusion Canadienne (CBC) a solennellement réfléchi  pour la première fois : « Est-ce que le Canada devrait être conduit en justice pour Génocide devant les Nations Unies » de ses crimes dans les écoles et pensionnats Indiens.

C’est comique à dire, si l’on considère que le Canada a déjà été jugé et condamné pour tout ce Génocide : lors d’un procès retentissant au Tribunal de Droit Coutumier tenu à Bruxelles, et dont le verdict a été rendu le 25 février dernier, (voir le lien ci-dessous).

Comique aussi que la CBC ait manqué cela hein ?  Comme ils ont aussi laissé de côté le fait que le Tribunal de Bruxelles a aussi condamné les principales églises Canadiennes du même crime, du fait que les monstres en robe ont tué la plupart de ces enfants.

Bien sûr, les Canadiens le savaient dès le 15 Novembre 1907 alors que la moitié des enfants indiens de couleur  « en pensionnat scolaire » mouraient à cause de leur exposition délibérée à la tuberculose : un fait reporté le jour même sur la page de garde du Journal l’Ottawa Citizen par les propres médecins officiels du gouvernement. Et je suis sûr que l’enfer est essuyé au même fait sanglant, et complété par des preuves solides devant chacun de vous, depuis plus de quinze ans maintenant.

(www.hiddennolonger.com)

Je pense que rien de cela ne devrait nous surprendre, lorsque l’on regarde l’état désolant de ce qui s’appelle du journalisme au Canada. Ni même lorsque les chefs Mohawk à Brantford, en Ontario commencèrent à déterrer les restes des ossements des enfants et les boutons dans le plus ancien pensionnat du Canada à l‘automne 2011. Est ce qu’un seul média canadien s’est préoccupé ne serait-ce qu’une fois de reporter cette découverte historique ?

Aucun régime ne regarde jamais son propre merdier, sauf de manière controlée et aseptisée pour le mettre en scène de façon honteuse et au Canada on lave plus blanc dans « La Vérité et la Réconciliation ». Mais le refus des Canadiens d’accepter d’être tenus responsables de leur propre histoire sanglante est devenu tout à fait ridicule, maintenant que d’autres pays et leurs tribunaux se prononcent sur notre culpabilité d’avoir délibérément massacré des enfants indigènes.

Et donc la CBC après réflexion sur le « si » nous sommes coupables de Génocide,  sent exactement la même odeur que la déclaration officielle du Pape Paul VI en 1967 disant que Galilée n’avait peut être pas tort après tout, et que la terre tourne effectivement autour du soleil.

Oui, nous le savions déjà : de même nous savons que le Canada et ses églises ne sont pas seulement coupables de Génocide, mais que selon le Droit  international, elles sont reconnues coupables en tant qu’ organisations criminelles qui n’ont pas d’autorité juridique ou légitime. Et cela signifie que leurs lois, réglementations et taxes sont nulles et non avenues ; et celui ou celle qui les finance est coupable de crime.

La plupart des canadiens essaient d’ignorer que ce Mammouth est en réalité dans la Salle de Séjour, prétendant qu’ils vivent encore sous un gouvernement de Droit : mais pas mon nouvel ami Steve Finney, à Kitchener, en Ontario. Car Steve s’est conduit comme un homme libre selon le Droit Coutumier, et prend à cœur le système juridique de Bruxelles. Il ne cesse de dire aux policiers et aux juges à Kitchener qu’ils n’ont aucune autorité sur lui parce qu’ils ont fait un serment d’allégeance à une institution criminelle, incluant la Couronne d’Angleterre elle-même. Et  c’est exactement ainsi qu’il leur dit,

« Pourquoi devrais- je obéir à un gouvernement qui a délibérément tué  plus de 50 000 enfants, et continue à faire du trafic d’enfants à travers les Associations d’Aide à l’Enfance ? »

Steve Finney n’a pas émasculé ses connaissances de son comportement, comme la plupart des eunuques politiciens dans notre pays. Il a prété serment pour s’élever à une nouvelle allégeance en tant que citoyen de la République du Kanata, laquelle formation est aussi vivement ignorée de la CBC et du reste de la chose préfabriquée appelée Canada.

Nous vivons une époque éclatante d’illusions et de déception universelle, de mensonges officiels et de l’effondrement de la dissimulation : quelque chose que Charles Dickens appelait le Meilleur de l’histoire et le Pire de l’histoire. Dickens faisait référence à la France à l’aube de la révolution de 1789.

J’espère que l’allusion n’est pas perdue pour nous….

Le fléau du colonialisme passé et présent: La mascarade du concept de la « réconciliation »…

Posted in actualité, altermondialisme, France et colonialisme, guerres hégémoniques, guerres imperialistes, ingérence et etats-unis, police politique et totalitarisme, politique et lobbyisme, résistance politique, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , , , , , , , on 25 octobre 2013 by Résistance 71

On entend souvent parler du concept de « réconciliation » au sujet du colonialisme et de la « cicatrisation » des blessures passées et présentes. Le Canada, à l’instar de l’Afrique du Sud, a institué sa commission sur le « Vérité et la Réconciliation » au sujet de l’holocauste dont les nations autochtones furent victimes aux mains de l’état et des église (idem aux Etats-Unis et en Amérique latine du reste, mais ces écrits demeurent plus spécifiques aux crimes contre l’humanité perpétrés au Canada). Il est important de bien comprendre ce que veut dire le mot « réconciliation » dans ce contexte colonialiste, toujours sous le coups des bulles pontificales Romanus Pontifex de 1455 et Inter Caetera de 1493, comme nous l’avons vu précédemment.

Kevin Annett nous explique la véritable signification de ce qu’est la « réconciliation » aux yeux de l’État et de l’église. Édifiant !!…

— Résistance 71 —

 

A découvert: Génocide au Canada passé et présent (Appendix 4(b), 3ème édition 2010)

 

(“Hidden No Longer: Genocide in Canada Past and Present, appendix 4(b)”)

 

Kevin Annett

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

Appendix 4(b): Note sur la “réconciliation” et sa véritable signification en tant que re-soumission

 

Comment les mots sont utilisés et ce qu’ils veulent véritablement dire sont deux choses très différentes. Le langage peut-être une arme brandit par ceux-là même qui ont des intérêts bien définis à défendre.

Les églises et les états qui ont massacrés des millions de personnes au nom de leur dieu ont légitimisé leurs devoirs, comme ils le font toujours, avec une vision du monde qui rend le meurtre permis.

Le livre biblique de la Génèse est le paradigme de base de l’euro-christianisme et ainsi de la culture mondiale. Le message essentiel de la Génèse est que l’Homme est mauvais et corrompu, qu’il l’est devenu et a ainsi condamné notre monde, par le truchement d’un acte de désobéissance contre un dirigeant tout-puissant, que nous appelons jehova-dieu. La rédemption de cette damnation n’est possible que par ce que la bible et la chrétienté appellent la “réconciliation” avec celui qui a été offensé.

Le terme “réconciliation” n’est pas ce qu’il semble être ; dans le langage courant cela veut dire que deux opposants enterrent la “hache de guerre” et retournent en terme équitable l’un envers l’autre. La véritable signification de ce mot est en fait l’opposé de ceci et se réfère au moment où une partie rebelle est vaincue et fait pénitence envers son ancien maître, se re-soumettant elle-même entièrement aux termes du dominant.

La définition littérale latine de “réconciliation” est “re-concilio” ce qui veut dire: “forcer de nouveau dans la réunion”, ceci est un acte coercitif d’une partie sur l’autre.

Remontons au Moyen-Age, lorsque l’église catholique lança sa première croisade majeure contre les “sarazins et les païens”, c’est à dire contre quiconque n’est pas un chrétien catholique. Comme nous l’avons vu auparavant, un système légal devait voir le jour afin de justifier les conquêtes et les meurtres de l’église envers “les autres”, incluant, plus tard les peuples indigènes de la planète entière. Ainsi les hommes de loi du Vatican concoctèrent ce que l’on appelle “l’Indulgence”, un outil brillant qui fit du pillage, du viol, du meurtre et de tout acte violent une vertu, s’ils étaient perpétrés au nom de l’église.

D’un seul coup, les chrétiens pouvaient massacrer en toute quiétude sans honte et sans être sujets aux reproches, comme cela est toujours le cas aujourd’hui quand il s’agit de crimes commis par l’église et ses agents. Donc, de cette manière, tous ces “incroyants” qui furent endommagés d’une manière ou d’une autre par l’église n’ont aucune base pour accuser et témoigner des crimes qui ont été commis à leur encontre, car les opposants à l’église étaient, comme les originaux Adam et Eve, la cause de leur propre chute. De plus, ces ennemis de l’église devaient faire une restitution spéciale à celle-ci pour avoir causé la violence qui leur a été infligée !

Cet acte de restitution par le conquis fut appelé la Réconciliation.

Pendant l’inquisition espagnole par exemple, les catholiques qui avaient pêchés en devenant luthériens (protestants) furent “réconciliés au travers de la perte de propriétés et furent obligés d’endurer des temps d’incarcération”. En 1612, cinq citoyens de Madrid furent “soumis à la réconciliation pour faits de judaïsme et furent envoyés aux galères en tant qu’esclaves” (Henry Charles Lea, “The Inquisition of the Spanish Dependencies”, New York, 1908, p.421).

Citons l’historien de l’époque médiévale Henry Charles Lea:

“La réconciliation avec l’église comprend la confiscation et était originellement accompagnée d’autres pénalités en rapport avec les antécédents du coupable et la promptitude avec laquelle il avait confessé et rejeté sa faute. Cela pouvait être des peines de prison, l’humiliation publique, la flagelation ou l’envoi aux galères.” (Ibid, p 421)

En effet, le rebelle indemnise le conquérant (cela semble t’il familier ?..) en reconnaissant que la violence et les injustices faites par celui-ci étaient justes et nécessaires, libérant ainsi le conquérant de tout blâme possible et de toute culpabilité, de honte ou de responsabilité de ses actes: ceci veut dire qu’il est publiquement établi qu’aucun crime n’a été commis, sauf par le conquis et le rebelle faisant acte de re-soumission.

Ceci est exactement ce que les survivants du programme des pensionnats pour Indiens ont été forcés de faire sous la loi canadienne en relation des institutions qui ont essayées de les tuer.

Cette notion et cette pratique de blâmer une victime pour sa souffrance aux mains du dirigeant et de s’attendre à ce que tout rebelle ou opposant fasse repentance selon les termes du dirigeant, est le cœur même du message de la version de l’église du texte de la Génèse et la philosophie opératoire de la “civilisation” moderne. C’est un thème qui est tellement basique à la croyance philosophique grecque et romaine que le puissant a toujours raison, que le pouvoir et la puissance sont la vertu et que les conquis n’ont aucun droit ni statut et doivent faire amende honorable et repentance au conquérant.

Les Romains avaient institutionalisé cette croyance au travers des rites de leur religion où les chefs des conquis ou autres ennemis de Rome demandaient pardon à genoux devant l’empereur avant d’être publiquement étranglés. En tant qu’héritière directe de l’empire romain, l’église catholique a incorporé cette pratique dans son traitement de tout ennemi qu’elle conquiert, ceci incluant les chrétiens dissidents, les juifs, les musulmans et les peuples autochtones des nations conquises.

L’essence de cette pratique, l’indemnisation publique du dirigeant par ses victimes et la condamnation et le meurtre de ces dernières, est simplement un acte, une représentation du paradigme de base de l’église: la supposée “chute” de l’humanité et le besoin de notre “réconciliation” avec “dieu” comme ses esclaves de nouveau soumis.

Tout ceci devint lumineux pour moi au printemps 2009 alors que je regardais le “chef” indien du gouvernement fédéral Phil Fontaine de l’Assemblée des Premières Nations canadiennes (AFN), rampant de soumission devant le pape Joseph Ratzinger de Rome (Benoit XVI), après que ce dernier ait énoncé un “regret” pour le non-holocauste et pour les “quelques dommages” infligés aux Indiens dans les pensionnats. Non seulement le pauvre Phil embrassa l’anneau papal (et sans aucun doute d’autres parties…), mais il “accepta” chaleureusement la déclaration du pape comme “preuve que finalement la cicatrisation s’est enfin produite”.

Ce que Fontaine faisait en fait n’était que rejouer un ancien rite de re-soumission. Comme tout chef conquis cherchant à se re-soumettre au groupe avant son exécution publique (Phil fut destitué de ses fonctions de “chef” de l’AFN un mois environ après son audience papale), Phil Fontaine s’engageait dans la “réconciliation”.

Malheureusement, chaque survivant des pensionnats est forcé d’endurer la même humiliation publique, en acceptant une pitance financière insultante et re-traumatisante, pour ensuite absoudre ses bourreaux de toute malversation et de tout crime, pour lesquels il peut obtenir une ré-acceptance en tant qu’esclave “réconcilié”, aussi celui qui est “cicatrisé, guéri”.

Quand le Canada, ses médias et ses églises parlent de la “réconciliation” avec ses victimes autochtones, de manière si extatique, leur joie n’est pas déplacée. Ils sont parfaitement au courant qu’être “réconcilié” avec les victimes des pensionnats pour Indiens veut dire, moralement et pratiquement, que ces Indiens fauteurs de trouble et gênants se sont de nouveau soumis aux termes de la société blanche : en abandonnant toute action légale, en libérant les blancs de toute responsabilité et en pardonnant publiquement le Canada chrétien pour ses crimes de sang, comme cela s’est produit de manière si pathétique au printemps 2010 à la présentation d’une “Charte du Pardon” formelle au Canada et à ses églises par les officiels aborigènes d’Ottawa, financés par l’état.

Pour les survivants d’un génocide chrétien, la “réconciliation” veut dire rendre les armes, l’humiliation et la défaite. Leurs conquérants chrétiens n’ont simplement jamais eu l’honnêteté de leur expliquer la signification réelle de ce terme.

Résistance des peuples: La cour internationale de droit coutumier déclare le Vatican comme entité criminelle internationale…

Posted in actualité, altermondialisme, autogestion, démocratie participative, guerres hégémoniques, guerres imperialistes, pédagogie libération, politique et lobbyisme, résistance politique, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , , , , , , , on 1 octobre 2013 by Résistance 71

Voici un exemple du comment nous les peuples, pouvons reprendre le pouvoir et gérer la société nous-mêmes en court-circuitant les institutions criminelles mises en place pour perpétrer le statu quo criminel d’une petite clique d’oligarques psychopathes dont le Vatican n’est pas un des moindres représentant.

Au Canada et aux Etats-Unis des courts de droit coutumier reprennent en main des affaires locales, les décisions de justice coutumière sont mise en application soit par des fonctionnaires de police qui reconnaissent que leur priorité est la défense des citoyens et non pas de protéger l’oligarchie en place, ou à défaut, les localités nomment (et révoquent) par consensus populaire, les forces enjointes à faire respecter les décisions de justice du tribunal de droit coutumier.

Ceci entre dans la catégorie de l’autogestion des communes libres que nous préconisons et est un exemple de ce qui se fait de plus en plus de nos jours. Les choses bougent, les peuples regagnent pas à pas leur autodétermination, d’abord localement puis en confédérant les efforts véritablement démocratiques. Nous sommes en train d’assister petit à petit à une révolution par la base, révolution à la fois des consciences mais aussi des pratiques politiques et sociales.

Tout ceci est parti du mouvement pour la vérité sur le programme génocidaire des pensionnats pour Indiens du Canada, qui a vu la mort/disparition de plus de 50 000 enfants (chiffre conservateur…) dans ces lieux d’horreur commandités par l’état et gérés par les églises catholique, anglicanes et unifiée du Canada entre 1893 et 1996.

Nous avons traduit l’introduction au livre de Kevin Annett et avons trouvé depuis la traduction française complète de l’ouvrage. Nous encourageons le plus de personne à le lire, car cela ne touche pas que le Canada ; de plus, la France fut impliquée plus tôt dans le colonialisme de l’Amérique du Nord.

Nous l’avons dit et le répétons: C’est en se tenant aux côtés des colonisés, débarrassés des chaînes idéologiques qui lui font croire en la « mission humanitaire » du colonialisme et de la domination euro-centrique sur le monde, que le peuple occidental, en osmose finale avec les autres peuples, gagnera son émancipation politique et sociale…

— Résistance 71 —

 

L’Eglise Catholique Romaine est déclarée Organisation Criminelle Transnationale :

Déclaration de Bruxelles du 4 août 2013

Un instrument et un avis légal a été publié par la Cour de Justice Internationale de Droit Coutumier

 

ITCCS France

 

10 Août 2013

 

url de l’article original:

http://eglisesetpedophilie.blogspot.fr/2013/08/leglise-catholique-romaine-est-declaree.html

 

video en anglais

http://www.youtube.com/watch?v=Ju5YH4Kd958&feature=youtu.be

 

Je ne suis pas d’accord avec votre présomption que les Papes et les Rois ne puissent être jugés comme n’importe quel autre homme, ou sont incapables de commettre des torts. S’il y a une quelconque présomption, c’est au contraire, contre les détenteurs du pouvoir. Il n’y a pas de pire hérésie que la fonction puisse sanctifier de celui qui détient le pouvoir. Le pouvoir a tendance à corrompre, et le pouvoir absolu corrompt totalement. La responsabilité historique, doit en conséquence décider du choix de la responsabilité légale.

Lord Acton 1887

 

Le 25 février 2013, l’Eglise Catholique Romaine et ses prélats les plus élevés furent légalement reconnus coupables d’avoir commis des Crimes contre l’Humanité et de Conspiration Criminelle Internationale pour aider et encourager le trafic d’enfants. Ce verdict  de la Cour de Justice Internationale de Droit Coutumier a établi que l’Eglise et son siège gouvernemental, le Vatican inclus, constitue une entité criminelle selon la loi internationale.

Le 11 juillet 2013, le Pape François 1er, Jorge Bergoglio, a confirmé le statut criminel de son église en établissant de nouvelles règlementations ecclésiastiques qui conseillent et contraignent la criminalité à ses fidèles, clergé et employés. Ces règlementations et le propre statut public de Bergoglio réaffirme l’existence du Droit Canon qui protège les violeurs d’enfants, les sollicitations criminelles, en poussant tous les Catholiques à supprimer les preuves de viols d’enfants et de trafic avec leur église, et en menaçant de punition ceux qui révèlent de telles preuves.

Selon ces observations et ces règlementations, Bergoglio a non seulement ordonné à ses fidèles de briser la loi mais de commettre une trahison dans leur propres pays, en violant les lois de protection de l’enfant et en sapant les commissariats de police. Le Pape, en bref, facilite non seulement le viol international d’enfants et de trafic humain, mais dirige une conspiration criminelle contre la souveraineté d’autres états et de la loi des nations.

Selon la loi internationale, de telles actions équivalent à un acte de guerre ; et ces responsables sont déclarés légalement  ennemis d’une l’humanité amoureuse de la paix. Faisons connaître au monde, en conséquence, que Jorge Bergoglio, le Chef de l‘Eglise Romaine, est en vérité un ennemi de l‘humanité. En conséquence, le jeudi 1er août 2013, un mandat d’arrêt fut délivré par la Cour de Justice Internationale de Droit Commun à Bruxelles pour arrestation immédiate et  jugement de Jorge Bergoglio pour ces crimes.

Faisons aussi reconnaître qu’en tant que corps criminel international effectif et engagé dans le trafic d’enfants, le blanchiment d’argent et la torture d’enfants, l’Eglise Catholique Romaine constitue une organisation Criminelle Internationale qui est en guerre contre l’humanité, ses enfants, et ses lois.

En conséquence, l’Eglise Catholique Romaine est sujette à toutes les sanctions établies par la Convention des Nations Unies contre le Crime organisé Transnational (2000). Ces sanctions incluent la saisie de tous les fonds, propriétés et biens de l’Eglise, l’arrestation des officiels de l’Eglise et la restitution de tous les pays et bien volés détenus par l’Eglise.

En effet, des organisations criminelles reconnues comme le Vatican et son église se sont déchues de leur droit à l’existence et sont condamnés par l’humanité civilisée à être dissouts. Non seulement leur fortune mais aussi leurs règlementations, lois et autorité sont annulés pour toujours. Et celui qui participe à des organisations aussi à l’écart ou qui paie pour leurs activités commet un crime en étant complices de traîtres avérés.

Les officiels supérieurs de l‘Eglise Romaine, à commencer par le Pape François lui-même, sont en fait des fugitifs de la justice,  sous mandats  d‘arrêts délivrés le 1 août et plus tôt le 5 Mars 2013. C’est pourquoi, ces officiels de l’Eglise n’ont plus aucun droit ni légal, ni moral, d’allégeance ou d’obéissance à qui que ce soit, et tous les deux, eux et leur organisation doivent être activement désavoués et démis selon la loi.

A un niveau plus vaste, le désaveu et la démission de cette institution criminelle n’est pas seulement légal mais nécessaire, et depuis longtemps échu. Car c’est un fait indiscutable que depuis des siècles, l’Eglise de Rome a agi comme une puissance étrangère prédatrice menant des guerres sans limites contre l’humanité. L’Eglise de Rome et ses gouvernements alliés ont illégalement attaqué, occupé et détruit d’autres nations, violé et vidé des pays de leur vaste richesse et vitalité, engagé des guerres cruelles d’agression et des génocides contre d’autres peuples et assassiné des millions d’entre eux, réduits et aboli leurs droits et leurs libertés, violé, torturé, et détruits d’innombrables enfants, maintenu le monde dans un état de peur, de dépendance et d’appauvrissement.  Et ces crimes, continuent aujourd’hui, avec l’aide des gouvernements du monde.

Certains de ces pouvoirs complices, incluant la Couronne d’Angleterre et le gouvernement et les Eglises du Canada, ont été jugés et condamnés par notre Cour pour de tels crimes de génocides, et se trouvent maintenant sous la même condamnation légale de suspension et d’annulation.  Mais tout gouvernement ou agence dans le monde qui continue à reconnaître ou soutenir l’Eglise Criminelle de Rome et ses officiels est objectivement engagé dans un crime et également soumis aux sanctions.

En particulier, le gouvernement d’Italie, à travers ses obligations envers le Vatican sous le traité de Lateran ainsi nommé, est un participant actif aux crimes de l’Eglise Catholique Romaine, et par ce traité est engagé dans la même conspiration criminelle de Crimes de Guerre de cette Eglise.

Le Gouvernement Italien et tout état qui se fonde ou reconnait le Vatican peut en conséquence être considéré justifiable  en tant que régime terroriste criminel qui sont une menace pour l’humanité, et sont sujets de plein droit à la loi, aux sanctions et à la contrainte normalement utilisée contre les nations guerrières.

Et ceci est l’essentiel de la déclaration : c’est pourquoi,  c’est nécessaire, de mentionner Lord Acton, pour que l’Histoire prononce un jugement à l’encontre des  régimes criminels quand les lois établies refusent de le faire.  Aujourd’hui, l’histoire est incarnée dans la capacité des hommes et des femmes partout pour réclamer la loi et l’utiliser  pour démettre les pouvoirs qui les ont oppressés depuis des siècles et détruit leurs enfants.

Notre Cour de Justice Internationale de Droit Coutumier est le premier pas de cette réclamation, et la condamnation du Pape Benoît et du Vatican en février dernier fut une salve d’ouverture dans le monde ; Aujourd’hui, cette proclamation du 4 août est l’étape suivante pour annuler le pouvoir de l’organisation la plus ancienne et la plus violente de l’Histoire humaine : l’Eglise de Rome.

En tant que telle, cette proclamation est à la fois l’affirmation d’un objectif et un instrument légal par lequel hommes et femmes partout dans le monde pourront adhérer à la loi et à la justice, et appuieront le verdict de l’histoire et ce Tribunal contre le Vatican et son régime criminel.

En conséquence, qu’il soit établi et décrété que :

1.   Jorge Bergoglio, le pape ainsi nommé de l’église de Rome est un criminel recherché par la loi internationale. Tous les hommes et les femmes sont tenus à aider les commissaires et les agents délégués de cette Cour pour le jugement et la sentence.

2.   A partir de cette date, l‘Eglise Catholique Romaine est déclarée être une organisation criminelle transnationale qui est déchue de sa richesse, de ses propriétés et de son autorité et de son droit à exister en tant que corps constitué. Elle est immédiatement dissoute en tant qu’organisation, et ses règlementations et lois sont annulées. Toutes les personnes sont contraintes de renier une association sans fondement  avec ce corps criminel, sous peine d’amende et d’emprisonnement.

3.   Tous les citoyens de chaque nation sont autorisés à aider à la démission effective de l’Eglise Catholique Romaine et du Vatican, inclus, en saisissant pacifiquement les biens, propriétés et fortunes de cette Organisation, et en procédant aux arrestations citoyennes des officiels et membres ecclésiastiques, particulièrement reconnus ou suspectés comme violeurs d’enfants.

Cette proclamation, signée et datée par l’utilisateur, constituera l’autorisation légale pour entreprendre ces actions, suivant l’avis d’arrestation délivré par notre Cour le 1 août 2013.

Ces faits et l’autorité de la Cour sont ici proclamés et ratifiés par le signataire de cette proclamation.

George Dufort, LL.B., Secretary of the Court

4 August, 2013

ICLCJ – 04/08/13

http://www.youtube.com/watch?v=Ju5YH4Kd958&feature=youtu.be