Archive pour Jorge Mario Bergoglio junte militaire argentine

Voyage de l’ensoutané en chef Bergoglio sur l’Île de la Grande Tortue (Amérique du Nord)…

Posted in actualité, altermondialisme, colonialisme, guerres hégémoniques, guerres imperialistes, ingérence et etats-unis, militantisme alternatif, neoliberalisme et fascisme, politique et lobbyisme, politique et social, résistance politique, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , , , , , , , , , , , on 22 septembre 2015 by Résistance 71

Le pape sera t’il arrêté par Interpol cette semaine ?

 

Un mandat d’arrêt valide contre le pape Jorge Bergoglio a été remis au State Department des Etats-Unis par le bureau d’Interpol de Bruxelles – Un mandat similaire avait provoqué la démission de l’ancien pape Benoît XVI

 

url de l’article original:

http://itccs.org/2015/09/21/will-the-pope-face-arrest-by-interpol-this-week/

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

Washington DC:

Juste avant l’arrivée aux Etats-Unis du pape François 1er, Jorge Bergoglio, le gouvernement américain a reçu d’Interpol la copie d’un mandat d’arrêt à mettre en application contre Bergoglio, mandat issus par le Tribunal International de Droit Coutumier le 18 Juillet 2014. A cette date, Bergoglio fut déclaré coupable de deux accusations d’avoir commis et aidé des crimes contre l’humanité, incluant le trafic d’enfants et fut condamné par contumace (in abstentia) à 25 ans de prisons.

D’après une source à Interpol, une copie du mandat d’arrêt a été délivrés au State Department (ministères des affaires étrangères) américain par courier spécial vendredi dernier, le 18 Septembre, avec une demande formelle pour le gouvernement américain d’appliquer les termes du mandat d’arrêt et de mettre en détention le criminel nommé Jorge Bergoglio.

L’émission d’un mandat similaire par un gouvernement européen au Vatican début Février 2013, déclencha la démission soudaine de l’ancien pape Benoît XVI, Joseph Ratzinger, qui fut condamné similairement ce même mois par le Tribunal International de Droit Coutumier.

Le pape François/Bergoglio fait déjà l’objet de protestations et de perturbations pour son séjour de cinq jours aux Etats-Unis suite à sa décision controversive de “canoniser” un missionnaire catholique génocidaire et pour se rendre à une réunion à Philadelphie qui est réputée être le nid d’un réseau de trafic d’enfants de l’église catholique.

“Ces controverses vont rendre difficile pour le gouvernement Obama d’ignorer la notification d’Interpol concernant le mandat d’arrêt”, a commenté Kevin Annett aujourd’hui depuis New York où il se trouve avec une délégation du Tribual de Droit Coutumier pour une réunion avec des officiels de l’ONU concernant la visite de Bergoglio.

“Jorge Bergoglio est un criminel dûment condamné et le mandat émis par le Tribunal (et relayé par Interpol) possède la force du droit international avec lui. En l’ignorant, les Etats-Unis peuvent être mis en accusation, à juste titre, pour complicité et recel de criminel recherché par la justice et de complicité avec des crimes contre l’humanité.”

Issued by the Central Office of the International Tribunal into Crimes of Church and State (ITCCS)

21 September, 2015

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Colonialisme chrétien, génocide et réseau pédophile: Les églises et états à genoux…

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“Dieu mort, restent les Hommes, c’est à dire l’Histoire qu’il faut comprende et bâtir.”
~ Albert Camus ~

“Les gens construisent une telle machine de pouvoir, qu’ils permettent à quiconque le peut de la saisir (et les chances sont très grandes qu’elle sera toujours saisie par les plus moralement dépravés), ils se soumettent servilement au pouvoir et sont ensuite surpris que tant de maux en ressortent. Ils ont peur des bombes des anarchistes et n’ont pas peur de cette organisation terrible qui les menace sans cesse des pires calamités… Pour délivrer les Hommes des terribles maux de l’armement et des guerres, qui fluctuent toujours, ce n’est pas d’assemblées parlementaires, de conférences, de traités, ni de tribunaux d’arbitrage, dont nous avons besoin, mais de la destruction de ces instruments de violence que sont ce que nous appelons les gouvernements et desquels résultent les plus grands maux de l’humanité. Pour détruire la violence gouvernementale, une seule chose est nécessaire: Que les gens comprennent que le sentiment de patriotisme, qui supporte à lui seul cet instrument de violence, est un très mauvais sentiment, un sentiment brutal, dangereux, disgrâcieux et par dessus tout, totalement immoral.”
~ Léon Tolstoï ~

La pierre de jet appelée Vérité et ses conséquences: vivre dans un monde post-Goliath

 

Kevin D. Annett


Secrétaire de terrain de l’International Tribunal into Crimes of Church and State (ITCCS)

 

13 Avril 2014

 

url de l’article original:

http://itccs.org/2014/04/13/the-slung-stone-called-the-truth-and-its-consequences-living-in-a-post-goliath-world/

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

“Au moins 50 000 enfants aborigènes (du Canada) sont morts dans les pensionnats pour Indiens entre 1896 et 1973, d’après les propres documents du gouvernement sur leur taux de mortalité…” ~ Première déclaration de presse de Kevin Annett annonçant la publication de son livre: Hidden from History: The Canadian Holocaust on February 1, 2000

“Les archives concernant la mortalité de dizaines de milliers d’enfants autochtones, décédés du temps du programme des pensionnats pour Indiens qui sévissait au Canada, ont été remises à la Commission Vérité et Réconciliation. Plusieurs gouvernements provinciaux ont abandonné leurs archives à la commission…”

– West Coast Native News, le 30 Mars 2014 (http://westcoastnativenews.com/tens-of-thousands-first-nation-children-died-in-residential-schools/)

~ Puis David choisît quelques pierres bien lisses et les mît dans son sac et il tint sa fronde prête alors qu’il s’approchait de Goliath… ~ 1 Samuel 17:40

………

La pierre fatale appelée vérité

Je sais définitivement de quoi il retourne maintenant. Mais alors même que le Goliath de Rome et de Londres chancèle du coup reçu et commence à s’effondrer, une partie stupide et lancinante de moi-même pense toujours incroyablement que le miracle se soit produit et la bataille est gagnée. Même dans la victoire, nos esprits demeurent un peu plus dans le passé.

Ainsi, cette étrange partie de moi-même a trouvé bizarre la semaine dernière qu’aucun journaliste ne m’ait appelé pour me demander comment cela se ressentait d’avoir eu raison tout ce temps ; ou que l’église unifiée du Canada ne frappe pas à ma porte en se confondant en excuses: “Nous sommes désolés !” d’avoir détruit votre vie sans nécessité au sujet de quelque chose qui était en fait bien vrai: les assassinats qu’elle avait perpétrée sur de petits enfants bronzés.

Bien sûr qu’ils n’appellent pas, imbécile ! Dis-je à mon for intérieur stupide. Ils se barrent tous en rasant les murs !

Ces Philistins de l’église et de l’état ne sont plus le problème après tout ; spécifiquement maintenant qu’ils sont en déroute après la chute de leur mensonge Goliath, alors qu’ils utilisent les distractions usuelles et nécessaires avec leur réthorique politiquement correcte dont ils ont besoin pour couvrir leur retraite précipitée. Mais dans leur sillage, le reste d’entre vous va devoir maintenant décider comment voulez-vous vivre dans le grand vide et la brillante lumière laissés par leur absence.

J’ai rencontré aujourd’hui même une personne qui a travaillé pendant des décennies à un haut niveau de la Gendarmerie Royale du Canada, GRC (NdT: la police fédérale canadienne, l’équivalent du FBI, connue sous le nom de “police montée”). Il m’a dit que chaque “Mountie” (gendarme) au Canada a été briefé qu’il ne devait “en aucune circonstance” me harceler, m’engager ou même me poser des questions. Pourquoi ? A cause du très récent ordre de mise à pied que notre tribunal international de droit commun a émis à chaque agent, fonctionnaire de la couronne d’Angleterre, après que cette dernière ait été prouvée coupable de génocide lors d’un procès l’an dernier. Les gendarmes ont peur de cet ordre, brièvement, parce que, pour citer cet officiel: “Nous savons tous ce que nous avons fait.

Les nouvelles en provenance de Rome sont même encore plus révélatrices. Apparemment, même la mafia n’utilise plus la Banque du Vatican (NdT: qui est un gros actionnaire de la Banque d’Angleterre et dont les intérêts sont gérés depuis bien longtemps par la famille Rothschild..) pour blanchir leur argent de la drogue car, pour citer un sénateur italien: “Même les aveugles peuvent voir que l’église (catholique) est à genoux et ce n’est pas pour prier…” Apparemment, deux autres cardinaux importants connectés à la Banque sont également en passe de jeter l’éponge.

Tout cela me semble t’il, a tout l’air d’un Titan nommé Goliath, allongé dans la poussière et attendant que quelqu’un de courageux vienne le décapiter avec sa propre épée.

Ce coup de grâce arrive, mais je veux d’abord partager ce qui a vraiment mis à bas la bête.

Je viens d’avoir 58 ans en février dernier et mes hanches ne fonctionnent plus très bien ces jours-ci ; ceci provient du fait que j’ai dû marcher partout avec mes sacs surchargés de documents. Ce n’était pas comme çà il y a quelques 22 ans de celà, quand j’avais encore un permis de conduire et un salaire et lorsque j’ai appris au sujet des champs de la mort de Port Albeni (NdT: sur la côte ouest du Canada en Colombie Britannique) en tant que jeune prêtre de l’église unifiée y officiant.

Le genre d’usure particulière et incurable liée à la guerre qui vient avec le fait d’avoir lutté pendant si longtemps n’avait pas encore sévit sur moi à cette époque. J’étais aussi aveuglé que le reste d’entre vous et de cette façon, relativement heureux. Beaucoup de mes amis Indiens étaient aussi toujours vivant, des types dont vous n’entendrez jamais parler sauf par moi, des gars biens, qui savaient tout des enfants assassinés et qui avaient même aidé à les enterrer. Mais ces amis sont morts aussi maintenant. Tous.

Ricky Lavallée était l’un d’entre eux: lui qui avec sa guitare à deux cordes et son sourire moqueur me tirait toujours les mêmes deux dollars pour manger une pizza avant d’aller avec quelques autres survivants et moi-même, créer quelques nuisances les dimanches dans les églises du centre ville de Vancouver qui détestaient nous voir et ce que nous savions de leur saloperie. Ricky et six autres d’entres nous, arrêtèrent une fois le trafic le long de la Georgia Street avec nos bannières sur lesquelles hurlaient les mots: “Tous les enfants doivent avoir un enterrement correct !” et il souriait tout le temps.

L’année dernière, quelqu’un a très violemment frappé Ricky sur la poitrine, si violemment qu’il en est mort, peu de temps après qu’il ait parlé publiquement d’avoir vu un de nos potes, Bingo Dawson, se faire battre à mort par les flics de Vancouver, lui aussi. Mais comme Bingo était “officiellement” décédé “suite à un coma éthylique”… et bien, Ricky devint très vite un autre témoin occulaire encombrant.

Des photos de Ricky Lavallée et de Bingo Dawson devraient être accrochés aux murs de chaque classe d’école de notre nouvelle et bourgeonnante République du Kanata, car ils furent, ainsi que bien d’autres héros tombés, la force qui propulsa la pierre qui amena les criminels au sol.

… et ses conséquences

Ceux qui me souhaitent souvent de “faire attention” n’ont pas vraiment suivi l’affaire ces jours-ci. Ce sont les sales types qui aiment prétendre qu’ils gèrent, qui doivent faire sérieusement attention collectivement à leurs fesses de nos jours, pas moi, parce que comme le gendarme a dit… Ils savent ce qu’ils ont fait.

Comme un certain brandon sans abri avait l’habitude de dire en Galilée, le royaume des cieux est partout sur terre et pourtant les gens ne le voient pas. Ceci résume la situation actuelle, dans le sillage de la mise à bas légale et bientôt spirituelle du Vatican et de la Couronne d’Angleterre et de tous les pays et toutes les entreprises qui en sont échus ; nous sommes libres de refaire le monde et nous-mêmes dès maintenant, mais seulement si nous arrêtons de voir et de croire les illusions qui nous sont imprimées dans les esprits par des entités totalement fictives, et ce en commençant par les tribunaux, gouvernements et églises qui peuvent paraître réels.

Un de mes nouveaux amis est un Canadien du Midwest, un fermier et un sacré expert en droit coutumier. Il explique les choses de cette façon:

“Il n’y avait auparavant que la Loi Naturelle qui gouvernait les Hommes, le loi “de jure”, de dieu, celle de l’égalité et de la paix ; mais ensuite le pouvoir légal de facto a subverti le pouvoir de la loi et la force de facto devint le pouvoir légal des rois auto-proclamés et des papes qui régnèrent arbitrairement hors de la Loi Naturelle. Mais la Magna Carta est venue pour restaurer la Loi Naturelle sur l’humanité, et une fois de plus, le pouvoir de facto l’a rogné jusqu’à ce que la justice soit effectivement abolie dans tous les soi-disants tribunaux de justice.

Aujourd’hui, il n’y a plus de tribunaux ou gouvernements “de jure” où que ce soit: ce ne sont que des contractants privés des entreprises qui gouvernent notre monde. Ainsi, nous abolissons maintenant ces pouvoirs entrepreneuriaux de facto avec, une nouvelle fois, la Magna Carta, au travers des tribunaux de droit coutumier. Mais cette fois-ci, la bataille des balanciers doit cesser. Le peuple doit finalement se réapproprier la loi et la terre s’il doit avoir un futur.”

D’accord, il y a bien des gens éveillés qui y répondent. Mais COMMENT ?

Notre travail vous montre à tous non seulement le pourquoi mais aussi le comment déplacer les institutions criminelles et ce pas simplement en exposant les crimes. Cette dernière année, nous avons créé des ateliers de formation pour enseigner aux gens la droit coutumier et les déléguer pour être sheriffs et officiers de paix et membres de jury qui remplaceront les tribunaux corrompus entrepreneuriaux d’aujourd’hui. En Mai, des groupes du monde entier vont systématiquement faire appliquer les ordres de mise à pied émis à l’encontre des autorités criminelles existantes, qu’elles soient de police, d’église, de justice, de politique ou du pape.

Pour pousser les choses encore plus loin, durant le week-end pasqual qui vient les 18-20 Avril, nous allons spirituellement converger vers Rome pour annihiler l’autorité et la règle du Vatican et de l’entité qui le contrôle.

L’épée qui tranchera finalement la tête de Goliath est brandie, Ô peuple. Le problème n’est pas le manque de lame, mais la couardise et le conditionnement de la masse des gens. Et c’est pourquoi, seul le reliquat de ce qui fut appelé “les guerriers”, seront capables de créer l’exemple et de faire jaillir l’étincelle d’illumination qui fera se rassembler des millions de personnes qui pourront refaçonner notre monde. La clareté et la volonté de ce reliquat est maintenant à un stade décisif.

Vous allez adorer les conséquences d’une frappe mortelle bien ciblée ! Alors faites la preuve devant dieu et nos descendants, que vous valez la peine de la liberté qui vous a été donnée maintenant par le sang et le sacrifice de quelques uns d’entre nous.

= = =

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Pape François Jorge Mario Bergoglio… El condor pasa ?

Posted in actualité, média et propagande, néo-libéralisme et paupérisation, neoliberalisme et fascisme, politique et social, terrorisme d'état with tags , , , , , , , on 20 mars 2013 by Résistance 71

Tout cela est bien sûr déjà sorti des écrans radar de la pressetituée. Un démenti catégorique du Vatican: Non le pape n’a pas participé à l’épuration de la junte, ce sont des propos complotistes gôooochistes ! et hop ! Ah bon OK… tout va bien, affaire classée… Si le Vatican le dit, hein ?.. C’est parole d’évangiles bien entendu. Rien n’est moins sûr. Le vatican n’a fait, à cette époque, que de la délégation de pouvoirs inquisitoriaux contre les hérétiques au néolibéralisme des « Chicago boys »… Quoi de plus normal ? Ce qui serait intéressant de savoir par contre est le pourquoi ce revirement du Vaticain en deux ans et demi, puisque lors du putsch chilien de Septembre 1973, l’église avait condamné le coup d’état militaire et l’archevêque de Santiago avait été trés vocal contre la junte. Pourquoi cette subordination deux ans et demi plus tard ?… Une piste à suivre ?… Les relations de la banque du Vatican et de Wall Street… Un beau panier de crabes !

Voir également le documentaire de Marie Monique Robin: « Les escadrons de la mort, l’école française »

— Résistance 71 —

 

Condor, auriez-vous dit condor cher pape François ?

TV5 Monde

 

Le 15 Mars 2013

 

url de l’article original:

http://blogs.tv5.org/caravane/2013/03/condor-auriez-vous-dit-condor-cher-pape-françois.html

 

Passé la stupéfaction délicieuse qui succéda à l’habemus papam de ce pape argentin – le silence interloqué des commentateurs français était presque hilarant -, il fallut bien s’arrêter à ce saisissant hasard historique : le pape François, ex cardinal Jorge Mario Bergoglio de Buenos Aires, fut élu le 12 mars 2013, quelques heures après la condamnation à la perpétuité du dernier militaire à avoir présidé l’Argentine (1982-1983), Reynaldo Bignone, pour crimes contre l’humanité commis dans un centre clandestin de détention d’opposants politiques. Sept femmes enceintes et leurs maris avaient disparu après avoir été détenus au Camp de Mai, près de Buenos Aires. Le Camp de Mai fut l’un des principaux centres d’emprisonnement et de torture pendant la dictature militaire qui sévit sous la houlette du général Videla, de 1976-1983.

Reynaldo Bignone est à peine plus âgé que le pape François. Le vieux général comparaît dans ce nouveauprocès (il a déjà été condamné plusieurs fois pour des actes similaires) en compagnie d’une vingtaine de « camarades » aussi sinistres que lui, parmi lesquels l’ex-président Jorge Videla, commanditaire des horreurs ou encore le général Luciano Menendez, 85 ans, surnommé « la hyène » parce qu’il riait pendant les séances de torture… Tous comparaissent pour leur participation au plan Condor, une multinationale fasciste et meurtrière dont on a bien tort de penser qu’elle ne sévissait qu’en Amérique latine, avec la bénédiction américaine. 

Le Condor est l’un des plus beaux rapaces des Andes. Les Argentins le respectent, tout en le pourchassant dans les pampas où il fait des carnages parmi les troupeaux. L’opération Condor a pris racine au Chili, après l’assassinat du président Allende, avant de se répandre chez les dictatures voisines, en Argentine, au Brésil, en Uruguay, en Bolivie, au Pérou ou au Paraguay. Il ne s’agissait pas seulement d’échanger des renseignements pour poursuivre les communistes ou autres résistants aux dictatures. Il s’agissait de comparer les méthodes de torture afin de les rendre plus efficaces. Les militaires d’Amérique latine firent appel à des conseillers, les meilleurs alors sur le marché : dix ans après la fin de la guerre d’Algérie, les anciens mercenaires de l’OAS ou des commandos Delta, membres des services secrets français ou de la garde rapprochée de Valéry Giscard d’Estaing, champions de la « guerre contre révolutionnaire » avaient acquis une réputation hors pair en ce domaine. Ils enseignèrent aux apprentis tortureurs, avec la bénédiction de l’Etat français, les rudiments de la Gégéne (électrocutions), les crevettes Bigard (militants jetés d’hélicoptères) et autres corvées de bois (exécutions sommaires collectives). 

Les disciples argentins (1976 – 1983) se distinguèrent par leur excellence : 15 000 fusillés, 10 000 prisonniers politiques, plus de 500 bébés confisqués à leurs parents « mal pensants » pour être donnés à des familles proches du pouvoir en mal d’enfants, plus de 30 000 disparus. 

En 1976, Jorge Mario Bergoglio n’était encore pas archevêque, et encore moins pape, mais déjà un ecclésiastique puissant : il présidait alors aux destinées de la compagnie de Jésus, les jésuites d’Argentine. Il fit tout pour les maintenir loin des prêtres qui prônaient la théologie de la Libération pour s’élever contre les dictateurs et leurs soutiens de la CIA. 

Horacio Verbitsky, dont la voix d’éditorialiste porte très loin en Argentine, fait part dans Pagina 12, (quotidien argentin de gauche qui titrait le 15 mars 2013 « Pagadios » – « Dieu te le rendra » en quelque sorte …), de la colère qui l’anime au lendemain de l’avènement du pape François. Il publie tous les messages outrés qu’il a reçus en une nuit, en particulier ceux de parents de prêtres disparus pendant la dictature, qui avaient sollicité Jorge Mario Bergoglio pour obtenir alaires son aide. En vain…

Les procès des Condor se poursuivent, et les lourdes peines tombent les unes après les autres. L’Argentine est le seul pays hanté par ce passé à avoir refusé de passer l’éponge par une loi d’amnistie. Au lendemain de l’élection du pape François, le jeudi 14 mars 2013, les co accusés de Bignone et Videla sont entrés dans le tribunal, arborant des cocardes du Vatican et portant des insignes du Saint Siège au revers de leur veste.

L’hommage des militaires de la dictature au pape François, lors de leur procès

Et en petit cadeau bien senti, je vous offre le dessin de Kroll pour le Soir. Le quotidien francophone de Belgique, qui lui aussi, sous la plume de son éditorialiste Jurek Kuczkiewicz s’interroge : « On n’ose croire que les cardinaux ont élu ce pape sans avoir la certitude qu’il est blanc de tout soupçon de collaboration avec une dictature militaire. Mais on ne peut oublier que la hiérarchie de l’Eglise a montré, ces dernières années encore avec les scandales pédophiles, combien elle sait occulter ses propres turpitudes. »

(Note de Résistance 71: voir le dessin sur l’article original)

L’affaire François 1er… Les Borgias ont-ils migré à Washington ?

Posted in actualité, guerres hégémoniques, ingérence et etats-unis, N.O.M, néo-libéralisme et paupérisation, neoliberalisme et fascisme, politique et social, terrorisme d'état with tags , , , , , , , on 15 mars 2013 by Résistance 71

Cette excellente analyse de Michel Chossudovsky met en perspective l’élection de ce nouveau pape à l’origine sulfureuse. Passer d’un pape ex-Hitlerjugend a un autre suppôt de la junte militaire fasciste argentine, ne semble gêner personne au sein du pinacle de la gérontologie dégénérée d’une hiérarchie éclésiastique en déconfiture.

A la lecture de cette analyse de Chossudovsky et de l’éclairage qu’il apporte sur cette affaire, il n’y a qu’un pas pour dire que l’Amérique Latine est sans doute aujourd’hui, de par l’avènement de ce pape fasciste, certainement gravement menacée d’un retour d’une « opération condor » bis repetita. En effet, quoi de mieux avant de déchaîner de nouveau l’inquisition et les escadrons de la mort en Amérique Latine, que de mettre au Vatican un afficionado de la machine répressive, garantissant ainsi une manipulation des masses en faveur des bourreaux, le silence de l’église (comme d’habitude) sur les exactions qui seront commises et dans le même temps, le musèlement des tentatives légales actuelles de faire la lumière sur le sombre passé des juntes (procès en cour en Argentine sur les ramifications de « l’opération condor »…) et du nouveau pape, impliqué jusqu’au cou dans les horreurs de la dictature militaire argentine, sponsorisé et pilotée à l’instar de son homologue chilienne, par la CIA, bras armé de Wall Street et véritable maître de la Maison Blanche…

Nous souhaitons avoir tort… Mais l’élection de ce pape inquisiteur n’annonce rien de bon pour l’Amérique Latine, qui d’un point de vue de l’empire, doit être ramenée dans le rang. A cet égard, les forces de la réaction aux différentes formes de progressisme latino-américaines et indigènes se préparent sans doute à rouvrir les donjons de l’horreur.

Pueblos de América Latina, desconfiemos!

— Résistance 71 —

 

“Le Pape de Washington” ? Qui est le Pape François: Le cardinal Jorge Mario Bergoglio et la “sale guerre” d’Argentine

 

Dr. Michel Chossudovsky

 

Le 14 Mars 2013

 

url de l’article original:

http://www.globalresearch.ca/washingtons-pope-who-is-francis-i-cardinal-jorge-mario-bergoglio-and-argentinas-dirty-war/5326675

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

Le conclave du Vatican a élu le cardinal Jorge Mario Bergoglio comme Pape François 1er.

Qui est Jorge Mario Bergoglio? 

En 1973, il a été nommé “provincial” d’Argentine pour la société de l’ordre de Jésus (ordre des Jésuites).

En cette capacité, Bergoglio était le jésuite de plus haut rang en Argentine durant la dictature militaire menée par le général Jorge Videla (1976-1983).

Il est devenu plus tard évêque puis archevêque de Buenos Aires. La pape Jean Paul II l’a élevé au rang de cardinal en 2001.

Lorsque la junte militaire abandonna le pouvoir en 1983, le nouveau président élu, Raul Alfonsin, organisa une commission de la vérité au sujet des crimes de la “sale guerre” (guerra sucia) argentine.

La junte militaire argentine fut soutenue de derrière le rideau par Washington.

Le ministre des affaires étrangères américain d’alors, Henry Kissinger, joua un rôle de derrière le rideau dans le coup d’état militaire de 1976.

L’adjoint en chef de Kissinger en Amérique Latine, William Rogers, lui avait dit deux jours après le coup d’état: “Nous devons nous attendre à une bonne dose de répression, probablement pas mal de sang va couler en Argentine avant longtemps” ( “we’ve got to expect a fair amount of repression, probably a good deal of blood, in Argentina before too long.” … (National Security Archive, March 23, 2006)

“Opération Condor”

De manière ironique, un procès majeur s’est ouvert à Buenos Aires le 5 Mars 2013, une semaine avant que le cardinal Bergoglio ne devienne le nouveau pape. Le procès en court est au sujet:

“de considérer la totalité des crimes commis sous l’opération Condor, une campagne de grande envergure coordonnée par des dictatures latino-américaines soutenues par les Etats-Unis dans les années 1970 et 1980, opération qui visait à traquer, arrêter, torturer et assassiner des dizaines de milliers d’opposants à ces régimes.”

Pour plus de détails, consulter: Operation Condor: Trial On Latin American Rendition And Assassination Program By Carlos Osorio and Peter Kornbluh, March 10, 2013

La junte militaire emmenée par le général Jorge Videla, fut responsable d’un nombre incalculable d’assassinats, incluant des prêtres et des nonnes qui s’opposaient à la règle militaire qui suivit le coup d’état sponsorisé par la CIA du 24 Mars 1976, coup qui renversa le gouvernement d’Isabel Peron:

“Videla fut parmi les généraux condamnés pour crimes contre l’humanité, incluant des “disparitions”, tortures, meurtres et enlèvements. En 1985, Videla fut condamné à la réclusion criminelle à perpétuité à la prison militaire de Magdalena.”

Wall Street et l’agenda économique

Une des nominations clef de la junte militaire fut le ministre de l’économie, Jose Alfredo Martinez de Hoz, un membre du monde des affaires argentin et un ami proche de David Rockefeller.

La package de la politique de macro-économie néolibérale adopté sous Martinez de Hoz était la copie conforme de celui imposé en Octobre 1973 au Chili par la dictature du général Pinochet, sous la tutelle et l’expertise des “Chicago Boys” (NdT: la clique néolibérale de l’économiste Milton Friedman), après le coup d’état du 11 Septembre 1973 et l’assassinat du président élu Salvadore Allende.

Les salaires furent immédiatement gelés par décret. Le véritable pouvoir d’achat s’effondra de plus de 30% en moins de trois mois en Argentine, suivant le coup d’état du 24 Mars 1976 (estimation de l’auteur à Cordoba, Argentine en Juillet 1976). La population argentine se retrouva appauvrie.

Sous la conduite du ministre de l’économie de Hoz, la politique monnétaire de la banque centrale argentine était largement déterminée par Wall Street et le FMI. La marché des changes était manipulé. Le Peso argentin fut délibéré ment sur-évalué, menant à une dette exterieure insurmontable. L’économie nationale dans sa totalité fut précipitée dans la banqueroute.

Wall Street et la hiérarchie de l’église catholique

Wall Street était fermement derrière la junte militaire qui menait la “sale guerre” pour elle. A son tour, la hiérarchie de l’église catholique joua un rôle central en soutenant la légitimité de la junte militaire.

L’ordre de Jésus (jésuite), qui représentait la faction conservatrice et la plus influente faction au sein de l’église catholique, était étroitement associée avec les élites économiques argentines, elle fut fermement derrière la junte militaire, contre les soi-disants “gauchistes” du mouvement péroniste.

 “La sale guerre”: Des allégations directes contre le cardinal Jorge Marion Bergoglio

En 2005, l’avocat des droits de l’Homme Myriam Bregman enregistra une plainte et une action en justice contre le cardinal Jorge Marion Bergoglio, l’accusant de conspiration avec la junte militaire dans l’enlèvement de deux prêtres jésuites en 1976.

Bergoglio, qui était à cette époque le “provincial” pour la société de l’ordre de Jésus, avait ordonné à deux prêtres jésuites étiquetés “gauchistes”, de “quitter leur fonction éclésiastique” (ils étaient donc virés) suivant des divisions au sein de la société de l’ordre de Jésus en regard du rôle de l’église catholique et de ses relations avec la junte militaire.

Condamner la dictature militaire (et les violations des droits de l’Homme inhérentes) était tabou au sein de l’église catholique. Alors que les échelons supérieurs de la hiérarchie de l’église soutenaient la junte militaire, la base de l’église était fermement opposée à l’imposition de la règle militaire.

En 2010, les survivants de la “sale guerre” ont accusé le cardinal Jorge Marion Bergoglio de complicité dans l’enlèvement de deux membres de la société de l’ordre de Jésus les pères Francisco Jalics et Orlando Yorio  (El Mundo, 8 November 2010)

“Durant le procès initié en 2005, Bergoglio invoqua par deux fois son droit de par la loi argentine de refuser d’apparaître devant la cour et quand il témoigna éventuellement en 2010, ses réponses furent très évasives:

“Au moins deux cas impliquaient directement Bergoglio. L’un examinait la torture de deux de ses prêtres jésuites, Orlando Yorio et Francisco Jalics, qui furent enlevés en 1976 des bidonvilles où ils professaient la théologie de la libération. Yorio accusa Bergoglio de les avoir remis aux escadrons de la mort… en refusant de dire au régime qu’il endorsait leur travail. Jalics refusa de discuter tout ceci après s’être reclus dans un monastère en Allemagne.” (Los Angeles Times, April 1, 2005)

Les accusations dirigées contre Bergoglio en ce qui concerne deux prêtres jésuites enlevés ne sont que le sommet de l’iceberg. La totalité de la hiérarchie de l’église soutenait la junte militaire. D’après l’avocate Myriam Bregman: “Les propres déclarations de Bergoglio prouvent que les officiels de l’église savaient depuis très tôt que la junte torturait et tuait ses citoyens et elle endorsa publiquement les dictateurs. La dictature n’aurait pas pu opérer de cette façon sans ce soutien clé.” (Los Angeles Times, April 1, 2005 emphasis added)

La hiérarchie catholique était tacitement complice de torture et de meurtres de masse, on estime que 22 000 personne furent tuées ou disparurent entre 1976 et 1978. Des milliers d’autres victimes additionnelles furent tuées entre 1978 et 1983, lorsque l’armée fut forcée à se retirer du pouvoir.” (National Security Archive, March 23, 2006)

L’église catholique: Le Chili contre l’Argentine

Il convient ici de noter que lors du coup d’état militaire au Chili le 11 Septembre 1973, le cardinal de Santiago du Chili, Raul Silva Henriquez, condamna ouvertement la junte militaire emmenée par le général Augusto Pinochet. En contraste avec l’Argentine, cette prise de position ferme de l’église catholique au Chili fut instrumentale à restreindre la marée d’assassinats politiques et de violations des droits de l’Homme dirigés contre les supporteurs de Salvador Allende et des opposants au régime militaire.

Si Jorge Mario Bergoglio avait pris une position similaire de celle du cardinal Raul Silva Henriquez au Chili, des milliers de vie auraient sans doute pu être sauvées.

L’Opération Condor et l’église catholique

L’élection du cardinal Bergoglio par le conclave du Vatican pour servir l’église comme pape François 1er va avoir des répercussions immédiates sur le procès en cours à Buenos Aires au sujet de l’opération Condor.

L’église fut impliquée à soutenir la junte militaire. Ceci est quelque chose qui va émerger au cours des auditions du procès. Il ne fait aucun doute qu’il y aura des tentatives pour masquer le rôle de l’église catholique et de sa hiérarchie ainsi que le rôle du nouveau pape François 1er, qui servait à l’époque comme chef de l’ordre jésuite en Argentine pendant la dictature militaire.

Jorge Mario Bergoglio:  “Le pape de Washington au Vatican”? 

L’élection du pape François 1er a de vastes implications géopolitiques pour la région de l’Amérique Latine.

Dans les années 1970, Jorge Mario Bergoglio soutenait une dictature militaire financée et appuyée par les Etats-Unis.

La hiérarchie catholique en Argentine soutenait le gouvernement militaire.

Les intérêts de Wall Street étaient garantis par José Alfredo Martinez de Hoz au ministère de l’économie et des finances.

L’église catholique en Amérique Latine a une grande influence politique. Elle a aussi un pouvoir sur l’opinion publique. Ceci est connu et bien compris des architectes de la politique étrangère états-unienne.

En Amérique Latine, où un nombre conséquent de gouvernements défient maintenant l’hégémonie américaine, on pourrait s’attendre, au vu des antécédents de Bergoglio, que le nouveau pontif François 1er, leader de l’église catholique, joue un rôle politique de facto discret pour Washington.

Avec Jorge Marion Bergoglio, pape François 1er, au Vatican (qui servit fidèlement les intérêts américains à l’époque du général Jorge Videla), la hiérarchie de l’église catholique en amérique Latine peut une nouvelle fois être manipulée efficacement afin de diminuer les impacts “progressistes” des gouvernement de gauche, non seulement en Argentine (en relation avec le gouvernement de Cristina Kirchner), mais à travers la région entière, incluant le Vénézuéla, l’Equateur et la Bolivie.

L’installation d’un pape “pro Etats-Unis” s’est passée une semaine après la mort du président Hugo Chavez.

Alors, le pape de Washington et de Wall Street est-il au Vatican?

Le ministère des affaires étrangères américain met de manière routinière sous pression des membres du conseil de sécurité des nations unies avec pour but d’influencer le vote en ce qui concerne les résolutions du conseil.

Des opérations secrètes américaines et des campagnes de propagande sont appliquées régulièrement afin d’influencer des élections nationales dans différents pays à travers le monde.

Le gouvernement américain a t’il essayé d’influencer l’élection du nouveau pontif ? Jorge Mario Bergaglio était le candidat favori de Washington.

Y a t’il eu des pressions sous-jacentes exercées par Washington au sein de l’église catholique, directement ou indirectement, sur les 115 cardinaux qui sont membres du conclave du Vatican, menant ainsi à l’élection d’un pape qui servirait fidèlement les intérêts de la politique étrangère de Washington en Amérique Latine ?

Note de l’auteur:

Lors du régime militaire de 1976, j’étais un professeur invité au Social Policy Institute de l’université Nationale de Cordoba en Argentine. Mon sujet de recherche principal était à ce moment là, d’enquêter sur les impacts des réformes macroéconomiques léthales adoptées par la junte militaire.

J’enseignais à l’université de Cordoba pendant la vague initiale d’assassinats, qui ciblait aussi les membres “progressistes” du clergé catholique.

La ville industrielle de Cordoba était le centre du mouvement de résistance. Je fus le témoin du comment la hiérarchie catholique soutenait régulièrement et activement la junte militaire, créant ainsi une atmosphère d’intimidation et de peur à travers le pays. Le sentiment général à cette époque était que les Argentins avaient été trahis par les échelons supérieurs de l’église catholique.

Trois ans plus tôt, au moment du coup d’état militaire au Chili le 11 Septembre 1973, menant au renversement du gouvernement d’unité populaire de Salvador Allende, j’étais un professeur en visite à l’Institut d’économie, de l’université catholique du Chili à Santiago.

Immédiatement après le coup au Chili, j’ai été le témoin du comment le cardinal de Santiago, Raul Silva Henriquez, agissant au nom de l’église catholique, confronta la dictature militaire.