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Colonialisme occidental: Quelques noms des plus de 50 000 enfants autochtones victimes du génocide canadien…

Posted in actualité, colonialisme, documentaire, France et colonialisme, guerres hégémoniques, guerres imperialistes, militantisme alternatif, néo-libéralisme et paupérisation, neoliberalisme et fascisme, pédagogie libération, politique et lobbyisme, politique et social, résistance politique, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , , , , , , , , , on 27 décembre 2015 by Résistance 71

“La force, même cachée, induit la résistance.”

~ Proverbe Lakota (Sioux) ~

 “Attention, les chrétiens viennent pour vous choper et ce ne sont pas des gens sympas…”

~ George Carlin ~

 “Notre nation est née dans le génocide lorsqu’elle embrassa la doctrine que l’américain originel, l’Indien, était un être inférieur. Avant même qu’il y ait eu un grand nombre de nègres sur nos côtes, la balafre de la haine raciale avait déjà défiguré la société coloniale.”

~ Martin Luther King ~

En ces fêtes de fin d’année, beaucoup commémorent les disparus. Nos médias nous remémorent en boucle les assassinés du Bataclan. Il n’y a pas de différences entre ces innocents et la foule d’innocents assassinés chaque jour dans le monde par la veulerie occidentale et notre approche systémique arrogante et violente dans nos rapports avec autrui.

En ce moment particulier de fin d’année, de ces fêtes paragon de la société mercantile et futile, nous tenons à commémorer quelques-uns des plus de 50 000 enfants assassinés, disparus dans ce nettoyage ethnique de masse qui s’est tenu dans les pensionnats pour Indiens au Canada (et aux Etats-Unis) entre 1889 et 1996. Certains de ces enfants ont été assassinés de notre vivant. Ceci n’est pas de “l’histoire ancienne”. L’empire est bâti sur un gigantesque génocide de plus de 100 millions de personnes. L’empire a volé, usurpé tout ce qu’il possède. L’avenir de l’humanité passe par les peuples occidentaux émancipés de l’idéologie coloniale se tenant main dans la main avec les peuples et nations originels des 4 autres continents, balayant la pyramide oligarchique qui ne fait que semer mort, terreur, misère et chaos sur cette planète qui ne nous appartient mullement mais que nous ne faisons qu’emprunter à nos enfants et petits-enfants.

L’éveil, c’est réaliser et abattre le plus grand fléau de l’humanité: le colonialisme et ce par quoi il arrive – l’État !

Noël 2015 et le nouvel an 2016 se feront sous la loi martiale et sous une dictature qui sort du bois, Noël 2016 sera t’il au goulag ? Méditez bien là dessus avant de vous empiffrer durant les fêtes et commencez sérieusement à penser à ce que vous allez faire pour que çà change vraiment… Ce n’est plus l’heure des résolutions petit bras de nouvel an.

Union + Organisation = Action Directe Efficace

~ Résistance 71 ~

 

Quelques uns des disparus du Canada

 

La culpabilité de leurs assassins demeure !

 

Kevin Annett

 

21 décembre 2015

 

url de l’article original:

http://itccs.org/2015/12/21/some-of-the-disappeared-of-canada/

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

Maisie Shaw, 14 ans, poussée à coup de pied dans les escaliers de la cave par le principal du pensionnat le révérend Alfred Caldwell de l’église unifiée du Canada, pensionnat d’Albeni, dans la nuit du 24 décembre 1946. Lieu de sépulture inconnu.

Albert Gray, 11 ans, battu à mort par ce même révérend Alfred Caldwell, pour avoir pri des prunes d’un bocal au pensionnat pour Indiens d’ Ahousaht United Church le 13 janvier 1938. Lieu de sépulture inconnu.

Vicky Steward, 9 ans, décédée de traumatisme cérébral suite à des coups reçus par la matronne Ann Knizky, du pensionnat United Church Edmonton le 9 Avril 1958. Enterrée à Waglisla après qu’un faux certificat de décès ait été délivré.

Richard Thomas, 15 ans, battu à mort par le frère Terrance McNamara à la Kuper Island catholic indian school, en avril 1964. Enterré dans la partie sud de la propriété de l’école dans une fosse commune avec d’autres enfants.

Joey Lavallee, 5 ans, assassiné au moyen de torture par chocs électriques administrés par un aiguillon à bétail électrique manié par un prêtre catholique à la prairie catholic school en Juin 1966. Lieu de sépulture inconnu.

Elaine Dick, 6 ans, rouée de coups et piétinée à mort par une sœur à la St. Paul’s catholic day school du nord de Vancouver au printemps 1966. Enterrée au cimetière Squamish sous un faux nom.

Margaret Sepass, 9 ans, fouettée à mort par un surveillant de dortoir à la St. Michael’s Anglican Indian school, Albert Bay, en décembre 1961. Lieu de sépulture inconnu.

Joseph Jones, 11 ans, sodomisé à mort par un membre du personnel de la St. Michael’s Anglican Indian school, Albert Bay, le 2 Octobre 1949. Lieu de sépulture inconnu.

Albert Hance, 14 ans, mort de faim dans une pièce de réserve froide en punition pour s’être endui de l’école St. George’s Anglican Indian school, Lytton, Enterré près de l’école dans une fosse commune.

Nora Jones, 4 ans, disparue à tout jamais du pensionnat de l’United Church D’Albeni le 5 Avril 1970.

Sally Gardiner, 16 ans, décédée au cours d’un avortement forcé après avoir été violée par un membre du personnel du pensionnat de l’ United Church Alberni en février 1966. Enterrée avec son fœtus dans la forêt à l’ouest du bâtiment de l’école dans une fosse commune.

Albert Baptiste, 9 ans, décédé par électrocution suite à des chocs électriques administrés au moyen d’un aiguillon à bétail électrique par un prêtre catholique à la St. Eugene catholic Indian school, Cranbrook, le jour de Noël 1951. Enterré au cimetière indien local.

Clifford Tale, étranglé par un membre du personnel du pensionnat d’Alberni le 3 février 1965. Lieu de sépulture inconnu.

Nouveau né de sexe féminin brûlée vive dans une chaudière à la Muscowequan catholic Indian school dans le Sakatchewan par un prêtre en Novembre 1944. Les cendres furent éparpillées dans la nature.

Maggie Seward, 13 ans, défenestrée par une sœur à la Kuper Island catholic school, en janvier 1930. Lieu de sépulture inconnu.

Sandy Mitchell, 10 ans, décédé après avoir servi de cobaye médical pour des médecins parlant allemand à la Kuper Island catholic school, en janvier 1939. Enterré secrètement au cimetière de l’hôpital Coqualeetza, Sardis.

Quinze garçons et filles Mohawk abattus par arme à feu par des soldats canadiens près du pensionnat de l’église anglicane de Brantford, Ontario à l’été 1943. Enterrés dans une fosse commune dans le parc Glebe tout proche.

Il y a plus de 60 000 enfants entre 4 et 16 ans, garçons et filles, décédés de causes inconnues et non enregistrées dans les pensionnats pour Indiens sous le gardiennage et la responsabilité légaux des églises catholique, anglicane et unifiée du Canada entre les années 1889 et 1996. Ces enfants ont été massivement enterrés dans des fosses communes au moins au nombre de 28 ou brûlés dans les chaudières des école et leurs cendres disséminées.

Johnny Bingo Dawson, 53 ans, survivant des pensionnats pour Indiens et leader de l’association Friends and Relatives of the Disappeared (FRD) est mort des suites d’un passage à tabac brutal aux mains de trois policiers de la ville de Vancouver le 6 décembre 2009. Les causes du décès ont été falsifiées sur l’acte de décès. Il a été inhumé dans un lieu inconnu.

Ricky Lavallee, 47 ans, survivant des pensionnats pour Indiens et leader de la FRD et témoin occulaire de la mort de Bingo Dawson est décédé des suites d’un coup reçu à la poitrine par un assaillant inconnu le 3 janvier 2012.

William Arnold Combes, 56 ans, survivant des pensionnats pour Indiens et aussi leader de FRD, témoin occulaire de l’enlèvement et de la disparition de 10 enfants par la reine Elizabeth II d’Angleterre en 1964, est mort suite à une injection mortelle et un retrait prématuré du système de réanimation qui le maintenanait en vie à l’hôpital catholique St Paul de Vancouver le 26 février 2011. Lieu d’inhumation inconnu.

Harry Wilson, 53 ans, survivant des pensionnats pour Indiens et premier témoin occulaire à avoir trouvé les restes d’un cadavre au pensionnat d’Alberni est décédé des suites de coups et blessures reçus à la tête et à la poitrine le 3 Mars 2012 à Vancouver. Lieu d’inhumation inconnu.

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Continuation du génocide des pensionnats pour Indiens au Canada… La disparition en masse des femmes autochtones et la mascarade des « enquêtes »…

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Voir notre dossier: « A découvert: génocide au Canada passé et présent » en trois parties ~ l’affaire des pensionnats pour Indiens où 50 000 enfants autochtones furent exterminés (chiffre conservateur) entre 1876 et 1996, pensionnats administrés par les églises catholique, anglicane et unifiée du Canada ~

Rejoignez le mouvement pour la répudiation des bulles papales colonialistes, plus nous mettrons de pression sur la hiérarchie cléricale jusqu’au Vatican et plus ces diktats papaux auront de chance d’être répudiés.

— Résistance 71 ~

 

Le grand étouffement canadien: l’enquête sur les femmes (autochtones) disparues ou comment faire passer l’échappatoire pour un succès policier

 

Kevin Annett

 

10 décembre 2015

 

url de l’article original:

http://itccs.org/2015/12/10/the-great-canadian-cover-up-part-two-the-missing-womens-inquiry-or-making-the-getaway-look-like-a-bust/

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

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“Nous avons toujours su qu’une magouille se produisait quand le chef de la police locale a commencé à faire de grandes déclarations publiques et à faire beaucoup de bruit dans la presse au sujet des ‘enquêtes criminelles’. C’était sa façon de prévenir ses sbires de prendre la tangente et de planquer leur merde avant d’être exposés au grand jour. Les gouvernements ne sont en rien différents.”

 -George Brown, gendarme en retraite de la Gendarmerie Royale du Canada (GRC, la “police montée), Vancouver, 2006

“Ce ne sont pas seulement nos femmes qui disparaissent. Des familles entières disparaissent. Nos communautés indigènes du nord (de Vancouver) sont terrorisées et éliminées pour l’accaparement de leurs terres par les grosses entreprises et leurs hommes de main de la GRC (gendarmerie, police montée canadienne). C’est le génocide des pensionnats pour Indiens amené à son étape supérieure.”

– Carol Martin, Vancouver, 2009

 

C’est une coïncidence que je me tenais devant l’hotel Georgia dans le centre de la ville de Vancouver, lorsque j’ai lu ce soir l’annonce d’une nouvelle grande “enquête” sur les femmes autochtones disparues, annonce faite par le nouveau gouvernement libéral canadien. Des prostituées autochtones entrent dans cet hôtel pour ne plus jamais être revues, dans la mesure où il est aussi le club privé pour la police de Vancouver et les juges anciens du système. Mais la plupart des gens ne font pas la connexion, pas plus qu’ils ne comprennent vraiment ce que sont des “enquêtes gouvernementales”.

Dans les traces de cette immense opération de camouflage qu’est la Commission Vérité et Réconciliation (CVR), le petit nouveau premier ministre canadien Justin Trudeau, fils de son père, (NdT: l’ancien PM Pierre Trudeau) a lancé son propre effort d’effet miroir et d’écran de fumée, équipé qu’il fut de toutes les bonnes phrases pour ce faire. Ceci cible, sans surprise aucune, cet autre génocide qui donne au Canada une telle mauvaise réputation et endommage son crédit et son tourisme, à savoir, ce qui est étiqueté de manière restrictive comme l’affaire “des femmes aborigènes disparues” (NdT: la première affaire de génocide étant celle s’étant tenue dans les pensionnats pour Indiens où plus de 50 000 enfants moururent et “disparurent” entre la fin XIXème siècle et 1996, date de la fermeture du tout dernier de ces pensionnats qui étaient gérés par les églises sous couvert de la loi sur les Indiens, Indian Act. Kevin Annett a passé plus de 20 ans à rechercher et exposer ce crime contre l’humanité que la CVR a cherché à étouffer et à minimiser). Et comme petit néophyte qui a l’air de quelqu’un qui n’a jamais besoin de se raser, le p’tit Trudeau doit rendre cette dernière farce en date crédible à l’opinion.

Bien entendu, derrière l’impératif politique d’un nouveau ravalement de façade pour la nation, se trouve la réalité qui veut que, comme “toutes les enquêtes officielles” émanant d’Ottawa, ces “enquêtes sur les femmes disparues” ne devront avoir ni dents, ni volonté, ni de pouvoir légal de faire quoi que ce soit d’autre que de donner quelques molles “recommandations”. Quelqu’un a t’il dit CVR bis repetita ?

Il faut dire que les groupes qui ont bloqué et fait dérailler les vrais efforts pour trouver ceux responsables des disparitions, sont les mêmes que ceux qui sont en charge de cette “enquête”. Le plus important à cet égard est la très mal nommée “Native Women’s Association of Canada” (NWAC), une succursale entièrement financées, possédée et gérée par le gouvernement, mise en place de la même manière que l’Association des Premières Nations (APN/AFN) pour divertir et dérouter les véritables mouvements indigènes pour le changement. La NWAC mènera l’enquête, donc, ne nous énervons pas.

D’autre part, “l’enquête” a déjà annoncé son intention de travailler “en étroite relation avec les enquêtes de police déjà existantes” sur les affaires de femmes disparues. Les quoi ? Il n’y a aucune enquête de la sorte. En fait , pour être plus précis lorsqu’une démarre, elle est très vite classée sans suite par ces mêmes forces de police. Ne me croyez pas. Demandez à un flic, comme George Brown par exemple.

George est un amérindien de la côte ouest canadienne et un gendarme de la police montée en retraite, ayant servi plus de 20 ans dans la GRC. Au printemps 2006, lui et plusieurs autres personnes essayèrent de mettre en place leur propre “communauté d’enquête sur les personnes disparues”. Ils se basèrent dans l’Est de la ville de Vancouver, dans une banlieue où disparassaient tant de personnes natives. Leurs efforts n’ont pas duré six mois avant que la police de Vancouver (NdT: pas la GRC, la police locale…) ne pointe littéralement un révolver sur la tête de George et lui demande d’arrêter toute enquête.

George se souvient,

D’après des témoins occulaires et aussi quelques personnes de l’intérieur, nous étions très proches de trouver quels policiers expérimentés et quels politiciens étaient impliqués dans le réseau de trafic humain et même dans quelques assassinats. C’est à ce moment là que le marteau a frappé. Je devais arrêter ce que je faisais si je désirais continuer à vivre, c’était aussi simple que çà.” [1]

Annie Parker était une des témoins occulaires. Kidnappée et torturée par le flic de Vancouver Bruce Michaelson pour la forcer de travailler pour le réseau de prostitution et de snuff films géré par la police connu sous le nom de “The Hooker Game” ou “Le jeu de pute”, Annie fut emmenée dans des partouzes où de jeunes femmes, essentiellement aborigènes, étaient droguées, violées et assassinées devant les caméras. Michaelson et un des tueurs psychopathes sévissant sur Vancouver, un officier de l’armée canadienne du nom de Jean-Guy Boudrais se débarassaient des corps. Durant ces partouzes, Annie vit le maire de Vancouver et maintenant sénateur Larry Campbell, l’ancien premier ministre canadien Paul Martin et une pléïade du menu fretin de la politique. [2]

Ceci dit, quiconque travaille suffisamment longtemps avec les peuples aborigènes de la côte ouest canadienne apprend très vite les véritables raisons du pourquoi tant d’entre eux disparaissent. Ceci n’est pas à cause de quelques barjots psychopathes loups solitaires, bien que de tels monstres soient très certainement utiles aux véritables coupables, mais à cause de la gourmandise corporatrice pour les terres et les ressources natives des terriroires du centre et du nord de la Colombie-Britannique. Ces corporations sont bien aidées pas seulement par les fédéraux eux-mêmes, mais aussi par les politiciens aborigènes qui ont des liens très étroits avec le gouvernement et la NWAC, comme le “chef” Ed John, lui-même accusé d’être un tueur de femmes.

Ed John a fait fortune et a gagné son capital politique en évinçant d’autres membres de sa tribu Carrier-Sekani de leur terre pour le bénéfice d’entreprises comme Alcan et Interfor, ainsi qu’en se livrant au trafic d’enfants vers les foyers de riches pédocides. Il a aussi aidé à faire fermer le seul tribunal indépendant traitant des affaires émanant des pensionnats pour Indiens à l’été 1998 en terrorisant les témoins à charge au moyen d’une brigade d’hommes de main (Goons) à sa solde. Les efforts d’Ed ont tellement impressionné Ottawa, qu’ils l’ont éventuellement envoyé à l’ONU comme “représentant aborigène” du Canada (je ne plaisante pas du tout…) [3]

Ed a aussi participé au viol et au meurtre de personnes d’après des témoins occulaires comme Les Gueurin de la réserve indienne de Musqueam au sud de Vancouver, où Ed vit avec sa femme, chef de l’Association des Nations Premières et vendue du gouvernement, Wendy Grant. La réserve Musqueam, d’après Les qui a découvert quelques uns des os de victimes, qui est aussi le lieu de larguage des restes des dépouilles de personnes disparues, personnes sur lesquelles les potes d’Ed John “enquêteront” à la NWAC lors de son “enquête” à venir.

Bien entendu, ce type de collusion interne entre des suspects et des enquêteurs est autant canadien que les délits d’initiés à la bourse, ou, comme l’avait si tristememt dit l’agent du bureau des affaires indiennes Gerald Barry en concluant son “enquête” sur la mort d’enfants au pensionnat Ahousaht géré par l’Eglise Unifiée du Canada au début des années 1940 et qui écrivit à ses patrons à Ottawa:

Comme ceci était la propriété de l’église, nous avons fait attention pour que l’enquête ne soit pas trop approfondie.” [4]

Tout pointe dans la direction d’un incroyable camouflage des milliers de disparitions de personnes autochtones et ceci va se répéter dans la mesure où les avocats vont encore s’occuper de “l’enquête sur les femmes disparues”. Ceux que William Shakespeare nous pressait de tuer ont eu une très longue expérience pour planquer les cadavres sur la côte Ouest du Canada.

En 2004, après que les avocats des familles de quelques femmes disparues de Vancouver reçurent des preuves légistes que des restes de femmes avaient été retrouvees dans une décharge à ordure sur la réserve Musqueam d’Ed John, les avocats ont ignoré ces faits, tout naturellement puisque la nouvelle preuve dérange le grand plan de corruption dont les avocats des deux parties s’étaient arrangés de conclure, disant qu’un “loup solitaire” psychopathe en la personne de Willy Pickton, avait tué des douzaines de femmes indiennes de la région de Vancouver. En fait, un grand nombre de charniers suggère en fait une conspiration criminelle bien plus grande que ce pauvre Mr Pickton que la police avait déjà sélectionné comme seul suspect et coupable. Cameron Ward, l’avocat des familles n’a même pas retourné les coups de téléphone, ni les e-mails de Les Gueurin, l’agent d’entretien de la réserve de Musqueam qui avait trouvé les os et les avait fait analyser et positivement identifier comme étant des restes humains. [5]

Ottawa a récemment appris sa leçon du procès de Pickton, qui a révélé que la police de Vancouver savait depuis des années au sujet du centre de carnage connu sous le nom de “Piggy’s Palace” (NdT: “le palais du cochon”, Pickton avait une ferme porcine et passait les cadavres des femmes dans un broyeur) à Coquitlam et que non seulement elle ne fit rien mais qu’en plus certains policiers étaient présents durant les nuits de viol, et de snuff films qui s’y déroulaient. Donc pour cacher l’implication de la police et de haute personnalités politiques avec les Pickton, qui n’étaient en fait que l’équipe de nettoyage des carnages laissés par des personnalités bien plus riches, qui elles perpétraient les assassinats, le gouvernement est en fait en train de s’offir la meilleure “assurance” possible en en faisant un grand spectacle impliquant dans le processus les familles des victimes. Ceci va couper l’herbe sous les pieds de tout critique indépendant et de tout fouille-merde qui découvrirent la dernière la connexion entre la police et Pickton. Mais une telle implication se fera au prix du silence et de la complicité dans ce qui va devenir inévitablement une porte de sortie pour les véritables assassins. [6]

Au bout du compte, aucun gouvernement canadien n’ira jamais au fond de l’affaire et n’arrêtera le trafic et le meurtre des aborigènes, tout comme les viols d’enfants ne seront jamais officiellement arrêtés et ce pour la même raison: à chaque fois que la police est amenée à creuser profond l’enquête, elle finit par enquêter sur ses propres patrons et leurs amis. Comme nous le rappelle l’activiste Nishga Carol Martin au sujet des disparus du Canada: “Cela n’est en fait que le génocide perpétré avec les pensionnats pour Indiens, mené à son étape supérieure.

Ce qui est vraiment nécessaire est que la communauté agisse par elle-même contre et en court-circuitant les autorités établies, comme George Brown et d’autres l’ont fait. En fait, lancer de telles enquêtes indépendantes et citoyennes en ayant le pouvoir de mettre en état d’arrestation et de traduire en justice ceux qui ont tués nos voisins, est le dernier recours restant aux Canadiens qui veulent faire plus que simplement se rappeler des disparus. Pour ce faire, nous devrons d’abord établir nos propres tribunaux de droit coutumier et devrons sortir complètement de la jurisdiction de la “Couronne”, mûs par la volonté et la liberté de rendre possible un tel changement. Mais considérant notre historique, ce genre de défi a autant de chances de se produire que le nouveau premier ministre canadien Justin Trudeau a de citer par leurs noms tous ceux des politiciens trempant dans les réseaux de trafic d’enfants.

Quoi qu’il en soit restez à l’écoute. Cela ne pourra qu’empirer pour ceux qui ont des yeux pour voir et un cœur pour se révolter.

……….

Notes

(1) From an interview with the author on May 14, 2006 in Maple Ridge, B.C. George Brown is also featured as a witness in Unrepentant, the award-winning documentary film on Indian residential schools found at www.hiddennolonger.com .

(2) See Annie Parker’s complete testimony at www.itccs.org , Important Posts: “Memo on the Organized Disappearance, Torture, Exploitation and Murder of Womena and Children on Canada’s West Coast”, May 26, 2006: ( http://itccs.org/2011/02/02/memorandum-on-the-organized-disappearance-torture-exploitation-and-murder-of-women-and-children-on-canada-s-west-coast-a-summary-from-eyewitnesses/ )

(3) From the testimony of numerous witnesses in closed sessions, and of Frank Martin and Helen Michel, Carrier-Sekani tribal members who testified about the killing of their relatives by Ed John’s agents in Prince George, at the IHRAAM Tribunal in Vancouver on June 13, 1998. The author was physically assaulted at the same Tribunal on June 14 by a rather large man named Dean Wilson who claimed to represent Mr. John, and who while clutching the author by the throat exclaimed, “Eddie John doesn’t like what you’re doing here! He’s the one who speaks for Indians, get it?”

(4) From the Indian Affairs RG 10 collection (Indian residential schools), R 7733 file, West Coast Agency reports, January 17, 1940, as quoted in “Hidden No Longer: Genocide in Canada, Past and Present” BY Kevin D. Annett, www.hiddennolonger.com .

(5) From a series of videotaped interviews by the author during 2004 with Les Guerin and Jim Kew, both of whom were residents on the Musqueam Indian reservation during this period. Documents related to these incidents are also on line at www.hiddennolonger.com .

(6) The involvement of elements of the RCMP and Vancouver city police with the Hell’s Angels and the Pickton brothers has been testified by eyewitnesses including two aboriginal women who were taken to Piggy’s Palace by police during 1999 and 2000. Both women were interviewed by the author on his Vancouver Co-op Radio program Hidden from History in the summer of 2010, shortly before that program was suddenly cancelled without explanation by the government-funded station managers. In addition, a former Canadian Security Intelligence Service (CSIS) operative named Grant Wakefield who was an undercover informant at Piggy’s palace met with the author during 2011 and gave his own eyewitness account of seeing the politicians mentioned and senior RCMP officials participating in the rape and killing of aboriginal women there. See the author’s upcoming book Unrelenting for more details.

Colonialisme et génocide: La Commission Vérité & Réconciliation blanchit le Canada de son héritage génocidaire… Les crimes continuent néanmoins…

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Rejoignez le mouvement pour la répudiation des bulles papales colonialistes, plus nous mettrons de pression sur la hiérarchie cléricale jusqu’au Vatican et plus ces diktats papaux auront de chance à être répudiés.

— Résistance 71 ~

 

Le Canada échappe à son héritage génocidaire pour mieux masquer ses crimes en cours

Quand ce sont les assassins qui font l’autopsie, ne vous attendez pas à la vérité !…

 

Kevin Annett

 

7 Juin 2015

 

url de l’article original:

http://itccs.org/2015/06/07/canada-evades-its-genocidal-legacy-to-mask-its-ongoing-crimes/

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

A lire: Génocide des nations premières au Canada

 

A chaque fois que les vainqueurs d’une guerre écrivent l’histoire officielle et prononcent leur propre absolution, les résultats de cela deviennent tragi-comiques. Le Canada a démontré ceci à profusion cette dernière semaine lorsque la “Commission Vérité et Réconciliation” (CVR) gérée par le gouvernement canadien, a rendu son rapport “officiel” sur le massacre domestique par l’église et l’état de milliers d’enfants indigènes dans ce qui était appelé le système de “pensionnats pour Indiens”.

Malgré l’enthousiasme avec lequel ce rapport fut accueilli dans la presse mondiale, il n’a rien dit que nous ne savions déjà et que je n’avais déjà divulgué à un monde sourd et inattentif aussi loin qu’en Juin 1998. En revanche, ce que la CVR a fait, est de faire tomber un lourd rideau autour des crimes du Canada dans le passé afin de protéger ses crimes présents, comme par exemple le traffic d’enfants institutionnalisé.

Pour ceux qui ne sont pas informés et pour ceux qui considèrent normal quelque part que des criminels soient autorisés à enquêter sur eux-même, ceci représente un voile somme toute assez convaincant. (NdT: Il faut admettre que confier l’enquête sur l’assassinat de plus de 50 000 enfants indigènes à l’état qui a perpétré le crime reviendrait à donner à Hitler, Staline, Mao ou Pol Pot et leurs sbires le droit d’enquêter sur leurs crimes contre l’humanité…) Tous les justes mots furent utilisés dans le rapport de la CVR, camouflant bien entendu par des adjectifs minimisant l’horreur, comme le terme aseptisé de “génocide culturel”, qui devient un substitut pour la vérité sur les corps torturés, les parties génitales stérilisées et des corps d’enfants violés, violentés et déchirés, jetés dans des fosses communes de nuit. La mort de 50 000 enfants innocents peut-elle constituer un simple “génocide culturel”, une simple extermination “culturelle ??…

De plus, sans compter son double-langage et ses mensonges éhontés, le rapport de la CVR n’aurait pas pu faire sortir une quelconque vérité au sujet des crimes commis dans les pensionnats pour Indiens quand les perpétrateurs essentiels de ces crimes, les églises catholiques, anglicanes et unifiée du Canada, bénéficièrent de quelques années pour faire disparaîtres traces, preuves ou pour cacher, détruire des documents vitaux, faire taire certains témoins oculaires et faire disparaître certains de leurs charniers remplis de leurs jeunes victimes.

N’importe quel juge qui autorise un tueur présumé à faire de telles choses serait de toute évidence accusé de complicité, de dissimulation de preuves et d’entrave à la justice et serait retiré de l’affaire et de ses fonctions. Mais ceci est précisément ce que la CVR, dont les directeurs furent nommés par ces mêmes églises, leur permit de faire.

Dans les forums de la CVR, qualifiés par la presse elle-même de “cirque”, tout survivant des pensionnats indiens qui désirait témoigner devait soumettre ses déclarations par avance aux officiers de la CVR pour qu’elles soient étudiées et censurées avant qu’il ne puisse les faire. Puis ils avaient dix minutes pour leur déclaration. D’un autre côté, les officiels des églises qui utilisèrent les forums de la CVR pour pousser leur propagande du “mais nous n’essayions que de bien faire”, n’avaient quant à eux, aucune restriction de temps pour parler et commenter. Une vieille femme de la nation Cowichan me déclara après l’évènement de la CVR à Victoria, C.B: “C’était écœurant, comme si j’étais dans la même pièce que mon violeur et que je devais tout recommencer à zéro…”

Pire même, à chaque fois qu’un survivant nommait de les noms ses bourreaux ou de ceux qui avaient tués des enfants, ceci était soigneusement retiré des transcriptions de la CVR. Ce simple fait disqualifie totalement toute velléité de légitimité ou de légalité de cette CVR. Ceci est une chose que les médias semblent totalement ignorer.

“Comment toute cette connerie peut ne pas produire une exonération totale de notre génocide ?” s’est plaint le chef Squamish Gerry Kiapilano auprès de moi après avoir suivi un des premiers forum de la CVR à Vancouver.

Une exonération est précisément ce qu’a produit le rapport de la CVR sept ans plus tard. Mais si quelqu’un a l’estomac de lire ses centaines de pages, rédigées dans lla langue du politiquement correct par des avocats, dont la plupart n’est que distraction et amortissement des faits, la stratégie ultime du rapport émerge, à savoir: minimiser le nombre de victimes dans les pensionnats de façon à “prouver” que le génocide ne fut pas intentionnel. Car en ce qui concerne la loi: pas d’intention… pas de crime génocidaire…

La moitié des enfants morts est clairement le résultat d’un génocide délibéré, et environ 10% des morts le furent par “négligence”, ainsi donc, la machine à pirouetter de la CVR s’est mise au travail pour nous convaincre que, au lieu du chiffre de plus de 50 000 enfants tués, auquel on parvient en calculant simplement à partir du taux constant de mortalité moyenne établi sur archives de 40% qui fut la norme pendant près d’un siècle ; pour la commission, seulement ‘4000 ou 5000” enfants moururent.

Ce chiffre très bas, étalé sur plus des cent pensionnats, veut dire que d’après la CVR, environ seulement 50 enfants moururent par an DANS TOUT LE SYSTEME de pensionnats pour Indiens, ou un mort toutes les deux écoles, pendant plus d’un siècle !… Un tel déni d’holocauste est non seulement absurde mais est prouvé faux par toutes les archives des pensionnats qui routinièrement rapportent des douzaines de morts par an et par école, spécifiquement dans l’Ouest du Canada. (NdT: considérant aussi le fait que ces mêmes comptes peuvent aussi être loin de la réalité et furent peut-être aussi “bidouillés” à la baisse…)

Devant tant de falsifications et de mensonges éhontés, il n’est pas surprenant que le président de la CVR, un Indien bien gros et bien gras du nom de Murray Sinclair, a publié récemment le mensonge que “le gouvernement canadien a arrêté de publier les décès dans ses pensionnats pour Indiens en 1920”. Ceci est une affirmation des plus bizarres, même propagandiste, dans la mesure où j’ai moi-même trouvé et publié de telles archives gouvernementales entre les années 1889 et 1969. J’en ai même envoyé des copies à Murray.

Si l’intention des ces écoles/pensionnats n’était pas génocidaire, alors pourquoi donc ce taux de mortalité de 40 à 60% selon les années, n’a jamais décemment baissé décennie après décennie ? Et pourquoi ce taux fut-il présent dès la toute première année de l’ouverture des pensionnats dans l’Ouest du Canada en 1889 ?

Ni la CVR, ni personne au parlement d’Ottawa, ou des médias ou des universitaires, n’ont jamais trouvé important de s’intéresser à ces questions, pas plus qu’ils ne recherchent ces enfants officiellement disparus dans les 28 charniers et fosses communes identifiés par mes soins à travers le Canada. Car si cela se faisait, cela mettrait sur la piste de la conclusion évidente que la CVR fut établie pour éviter que se sache: que le Canada et ses églises ont délibérément exterminé des dizaines de milliers d’enfants et que cette machine génocidaire n’a jamais été arrêtée.

Le trafic massif et la torture des enfants aborigènes du Canada dans le régime gouvernemental du “child care” et du système d’adoption, le meurtre continu des Indiens des réserves pour leurs terres et leurs ressources et l’agenda 21, plan de dépopulation (sous l’égide de l’ONU) des nations indigènes à un dixième de leur niveau actuel å l’horizon 2050 sont les indicateurs tangibles de ces crimes canadiens que la CVR fut planifiée à dissimuler.

Heureusement, il y a une petite chose qui s’appelle la loi internationale, qui a clairement dit depuis le procès de Nüremberg que les personnes sous un régime criminel prouvé, comme celui du Canada, sont obligés, requis même, de ne pas lui payer d’impôts, ni d’obéir à ses lois, Un tel régime a de fait perdu tous droits de gouverner et doit être remplacé par un nouvel arrangement politique légal qui reflète la volonté de son peuple.

En bref, il y a eu plus que du contrôle de dégâts au travail dans cette CVR et du fiasco qui en a résulté. La survie même de cette redondance entrepreneuriale appelée la Couronne d’Angleterre (NdT: La City de Londres et sa Banque d’Angleterre/Vatican) est en jeu, spécifiquement maintenant quand des patriotes ont proclamé une alternative à cette entité et au Canada génocidaire et ce au travers de la nouvelle jurisdiction de droit coutumier de la République du Kanata.

(www.kanatarepublic.ca)

Au lieu de cette résolution bien nette espérée par ses créateurs au mains baignant dans le sang, la CVR a sans le vouloir ouvert la porte du démantèlement de l’église et de l’état du Canada en tant qu’acteurs criminels condamnés, en confirmant que des milliers d’enfants sont morts de leurs mains. Aucun d’entre nous n’est obligé de coopérer avec ces institutions génocidaires et de fait, le faire est se faire complice d’un crime contre l’humanité.

Au milieu d’une révolution similaire contre la couronne d’Angleterre et sa tyrannie en 1778, Thomas Paine observa que les régimes qui s’effondrent ont tendance à prendre des décisions qui sont de plus en plus suicidaires, comme s’ils recherchaient leur propre destruction. Le Canada chrétien et ses sponsors de Londres et de Rome ont confirmé cet axiome. La seule question maintenant est de savoir si nous, le peuple du Kanata, tirerons avantage d’une telle opportunité historique et nettoierons notre pays une bonne fois pour toute de cet héritage de meurtre de masse institutionnalisé.

Résistance au colonialisme: La confédération iroquoise va traîner l’entreprise de la « couronne » Canada devant le tribunal de La Hague pour génocide…

Posted in actualité, altermondialisme, colonialisme, France et colonialisme, guerres hégémoniques, guerres imperialistes, militantisme alternatif, pédagogie libération, politique et social, résistance politique, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , , , , , on 22 novembre 2014 by Résistance 71

Ongwehonwe* contre le serpent

 

Mohawk Nation News

 

20 Novembre 2014

 

url de l’article original:

http://mohawknationnews.com/blog/2014/11/20/ongwehonwe-vs-the-serpent/

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

* Ongwehonwe: Habitants originels de l’Île de la Grande Tortue (Onowakareh) ou population originelle de l’Amérique du Nord.

 

Dans une réunion récente les Rotinoshonni/Iroquois ont discuté de l’holocauste des pensionnats pour Indiens perpétré contre nous par la Couronne/Vatican. Les membres sont devenus un esprit (NdT: c’est à dire unanime, la seule façon de décider pour les Iroquois et le plus grand nombre de sociétés autochtones des Amériques…) pour dire que la Couronne/Vatican devrait être mise en accusation et forcée de répondre du crime de génocide devant la Cour Arbitrale Permanente de La Hague.

La Commission Vérité et Réconciliation (CVR) menée par le juge Murray Sinclair a déjà réuni bon nombre de preuves et a prouvé le crime de génocide. Il a annoncé que sa commission n’avait pas pour mandat de mettre la Couronne (NdT: qui a deux têtes: la figure royale, marionnette de la seconde tête: la City de Londres et la Banque d’Angleterre qui est la “couronne” et reconnue comme telle par la royauté elle-même…) en accusation, seulement de prouver ce qui s’est passé et de développer une stratégie de réconciliation. Comme il ne peut pas mettre la Couronne en accusation et la traîner en justice, toutes ses preuves au bénéfice des quelques 80 000 enfants Onkweonweh (autochtones) assassinés peuvent être utilisées pour amener l’affaire en justice.

La loi d’Ononwaregeh (l’Île de la Grande Tortue) est la Grande Paix ou Kaianerekowa. Aucun statut de l’amirauté ne peut avoir une quelconque jurisdiction sur nous et l’Île de la Grande Tortue (Amérique du Nord). Seul Guswentah ou le Wampum Deux Rangées est la base de toute nos interactions. La seule base des corporations pour leur saisie de notre terre sont les doctrines de la découverte, Terra Nullius, etc… qui ne sont que de totales fictions légales. Ces doctrines ont été condamnées comme socialement (et politiquement) injustes, racistes et comme étant une violation des droits fondamentaux de l’Homme. Ces bulles papales ont été la base de l’assassinats de 150 millions d’Ongweonweh sur le continent des Amériques (NdT: Depuis 1492).

Comme chacun sait, tout ce qui est fondé sur un mensonge, est un mensonge. la loi de l’amirauté (la loi qu’applique la Couronne) est pour les banques et les entreprises commerciales. Nous les Rotinoshonni sommes les ongweonweh de la terre. Nous ne sommes ni une entreprise commerciale ni une banque. Il est illégal de faire commerce de notre terre pour de l’argent. Tous les statuts de la loi de l’amirauté sont fondés sur ce mensonge.

Le 25 Octobre 1924, les lois génocidaires sur les terres indiennes (Indian Lands Acts) nous ont été imposées par la colonie de la couronne appelée Canada. Elles ont été faites pour être liées aux provinces comme si elles étaient des législations. Elles ne sont que des régulations d’entreprises commerciales (Couronne/City de Londres). A ce moment, des “réserves” furent établies pour forcer les Indiens en captivité. Puis ils ont enlevé nos enfants et les ont inséré dans leurs pensionnats camps de la mort. Les Palestiniens peuvent s’attendre à ce qu’une version de ce type d’holocauste par pensionnats pour leurs enfants leur soit imposé. Nous allons empêcher que ceci ne se produise pour quiconque et à tout jamais.

Retour en arrière: En 324 Ap. J.C l’empereur romain Constantin érige le christianisme comme la religion officielle de l’empire. La capitale de l’empire était alors Constantinople (NdT: Aujourd’hui Istanboul) et la capitale de l’église était Kiev en Russie. En 910, 500 prêtres quittèrent l’église chrétienne et s’en allèrent établir leur syndicat à Rome dans ce qui deviendra le Vatican. Ils appelèrent leur nouvelle religion “l’église catholique apostolique et romaine”. Les monarques de l‘Europe de l’Ouest étaient en soutien de la création et des opérations quotidiennes de l’entité entrepreneuriale, la Couronne/Vatican. Chaque monarque eut droit à son tour pour placer quelqu’un comme pape au Vatican à vie. Le catholicisme romain est une entreprise commerciale, un “corporatisme”. Toutes les entreprises ont leur numéro ISO. Canada est ISO #1366-2:CA 1867 et USA est ISO #3166-2:US Feb. 21, 1871. La Couronne/Vatican est listée comme actionnaire majoritaire de ces deux entreprises.

Par la loi de l’amirauté tous les tribunaux sont aussi dépendants de l’amirauté et sont des entreprises propriétés de la Couronne. Tous les tribunaux américains, canadiens et britanniques sont des tribunaux de l’amirauté (NdT: c’est à dire régis par la loi de la mer codifiée par l’amirauté britannique). Il est impossible pour nous d’obtenir une action en justice juste dans un tribunal de l’amirauté parce que les propriétaires de ces tribunaux sont coupables du génocide dont nous les accusons (NdT: ils sont donc juges et parties).

Le Tribunal Arbitral Permanent de La Hague a été créé en 1899 par le tsar Nicolas II de Russie et est la première cour internationale pour la paix mondiale. Ce n’est pas un tribunal de l’amirauté. Il est fait pour des affaires comme la notre. Lui et les tsars précédents ont vu le génocide se déroulant sur le continent américain à cause des bulles papales (NdT: Romanus Pontifex 1455 et Inter Caetera 1493). La Russie n’a jamais pris part au génocide du continent américain. Dressons-nous comme une seule famille humaine terrestre, plantons un arbre de la paix dont les racines partiront dans toutes les directions et enterrons les armes de la guerre dessous.

Nous le faisons pour nos enfants et petits-enfants, comme le chante si bien Crosby, Stills, Nash & Young: “You, who are on the road, must have a code that you can live by. And so become yourself because the past is just a good-bye. Teach your children well, their father’s hell did slowly go by, and feed them on your dreams, the one they fix, the one you’ll know by. And don’t you ever ask them why. If they told you, you would cry. So just look at them and sigh, and know they love you”. Enseignez bien à vos enfants.

Truth and Reconciliation Commission of Canada,

1500-360 Main Street, Winnipeg, Manitoba R3C 3Z3, Toll Free: 1-888-872-5554 (1-888-TRC-5554) Telephone: (204) 984-5885 Fax: (204) 984-5915Email: info@trc.ca

Lisez: MNN “Fatally Flawed Decision”.

Permanent Court of Arbitration, Peace Palace, Carnegieplein 2, 2517 KJ The Hague, The Netherlands T:+31 70 302 4165, F:+31 70 302 4167 E:bureau@pca-cpa.org

Résistance au colonialisme: La leçon du génocide canadien pour comprendre et lutter contre le génocide sioniste en cours en Palestine

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Israël n’est pas aujourd’hui le seul pays colonialiste au monde comme certains le pensent de manière erronée. Des pays et non des moindres, comme les Etats-Unis, le Canada, l’Australie, la Nouvelle-Zélande et tous les pays du Commonwealth toujours sous la coupe de la « couronne » britannique (Banque d’Angleterre de la City de Londres/Vatican), sont fondés sur le vol, le pillage et le génocide des populations des  premières nations, nations originelles. Nous, les peuples occidentaux, devons cesser de soutenir le pillage et les assassinats des peuples indigènes, car pour que cela soit possible, nous devons nous-mêmes être les victimes de l’idéologie raciste suprémaciste des oligarques, qui à termes nous considèrent de la même manière qu’ils considèrent les populations « découvertes ». Retirons notre consentement, soutenons activement les mouvements de luttes des nations premières sur tous les continents et cette infâmie s’arrêtera. Ne nous leurrons pas, la clique oligarchique est en train de détruire le monde et d’asservir TOUTES les populations, nous compris. Pour autant que la boucherie de Gaza soit ignoble, elle n’est qu’une avancée coloniale de plus, une tentative de contrôle de plus d’un projet bien plus vaste dont le sionisme n’est qu’un moyen et non pas une fin en soi.

Il en va simplement de notre survie à tous et de la survie de l’humanité pour une vie meilleure. Nous le devons aux générations à venir, aux non-nés que nous devons protéger, c’est notre devoir d’hommes et de femmes du monde.

— Résistance 71 —

 

La tentative de génocide d’Israël à Gaza doit échouer: Les leçons du génocide canadien

 

Denis Rancourt

 

29 Juillet 2014

 

url de l’article original:

http://www.veteranstoday.com/2014/07/29/israels-attempted-genocide-must-fail-lessons-from-canadas-genocide/

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

Le projet sioniste est d’éradiquer tous les Palestiniens qui clâment avoir une patrie en Palestine. Le projet sioniste est exactement ce qu’Israël a fait depuis sa création artificielle.

Le projet sioniste est la dépossession exponentielle planifiée et une tentative incessante de génocide, ceci a été exprimé de manière répétée et explicite par ses architectes et exécutants. Le projet sioniste en tant que tentative génocidaire, est aussi très soutenu par beaucoup de citoyens israéliens et par des membres de la diaspora sioniste toutes religions confondues (NdT: Il est notoire qu’il y a bien plus de sionistes non juifs que de sionistes juifs dans la mesure où ce projet politico-colonial est une invention de l’empire anglo-saxon…). L’apartheid israélien n’est pas conçu pour être un apartheid continuel. Il est une étape d’une tentative de génocide qui accompagne un vaste pillage raciste de la terre et des ressources (eau et gaz naturel).

Cette tentative de génocide israélienne, dans sa phase intermerdiaire, n’est pas sans rappeler le génocide maintenant accompli du Canada contre ses nations premières. Il y a d’abord eu les déplacements de population, puis les exterminations, puis les “traités” sur la terre, puis les réserves, puis l’assimilation culturelle forcée pour tous les survivants, puis la normalisation culturelle des crimes et aucune possibilité pour le retour ou les réparations.

Une différence prinicipale est que le génocide canadien est virtuellement accompli, tandis que la tentative de génocide israélienne est encore en pleine action et sa phase militaire en pleine vue du monde, dans une époque de distribution électronique de l’information instantanée et dans une époque où d’autres génocides ont été nommés, exposés, condamnés, étudiés et bien compris. [1]

Une autre différence est que les politiciens canadiens sont en ces jours, dans la phase de fin de partie du génocide canadien, en tant que saltimbanques du maquillage des faits, tandis que les politiciens israéliens sont eux sans fard et soutenus par une population ouvertement enthousiaste et raciste.

En comparaison, les citoyens canadiens sont racistes en acceptant leur violence d’état (à la fois intra muros et internationalement), mais ils pratiquent l’épuration du langage pour se cacher à eux-mênes leur véritable racisme. Il y a même un cadre légal pseudo-intellectuel pour aider à accomplir cela et connu sous le vocable de “théorie critique de race” [2]. Les suites d’un génocide sont toujours un peu difficiles à gérer, avec le désir d’un “environnement mental sain pour les enfants et tout le monde et pour les professionnels qui continuent à faire avancer et à maintenir le système d’exploitation.

Une autre différence importante et qu’Israël fut créé et soutenu par les super-états génocidaires (Etats-Unis, Grande-Bretagne, Canada et al.) afin de prévenir et de gendarmer contre une émergence unifiée du monde musulman dans cette région riche en ressources du centre du Moyen-Orient. Une fois de plus, le Canada fut totalement soutenu par la Grande-Bretagne pendant toute sa période la plus brutale du génocide et ceci fut fait en partie pour contre-balancer l’émergence des Etats-Unis et sa domination de la partie nord du continent américain.

Une analyse de la tentative de génocide d’Israël est mieux informée par une étude de l’histoire sociale du Canada et ce modèle devrait être prédictif.

Si la tentative de génocide d’Israël est permise d’aller à sa fin, alors les Israéliens vont épurer leur histoire, leur langage et leur pensée dans la période post-génocide. Nous ne devons pas permettre que cela se produise. L’expression hyper-raciste de la société israélienne et de la diaspora sioniste est un indicateur sûr pour savoir que la tentative de génocide en est à sa phase intermédiaire, comme ce fut le cas au Canada durant les campagnes outrageusement racistes qui furent lancées pour saisir le territoire.

Le langage et le silence sont tous deux de bons indicateurs d’intention, mais le langage raciste n’est pas la cause de la poussée génocidaire. La cause en est une soif de pouvoir et de ressources activé par les hiérarchies dominantes régionales et globales, qui sont de véritables entités par elles-mêmes: le niveau supérieur étant probablement l’exploitation mondiale du projet d’empire américain, conduit par son économie militaire et son contrôle des instruments économiques globaux.

Je ne pense personnellement pas qu’Israël est la queue qui remue le chien américain, mais il y a certainement pas mal de chose de la sorte se passant [3] [4]. La diaspora sioniste dérive son pouvoir et son influence de son soutien au projet sioniste, de son soutien au génocide commis par Israël [4].

Le projet sioniste doit maintenant être stoppé. Ce génocide doit être stoppé net, si cela doit même représenter le dernier acte géopolitique d’importance de la société civile mondiale. La renverse de marée est là. Nous voyons un véritable mouvement politique au Royaume-Uni. La société civile occidentale ne doit pas être inutile et inefficace. Nous le devons à nous-mêmes. La seule barrière efficace contre le projet sioniste en ce moment est la remarquable résistance palestinienne en elle-même. Et Israël fait tout ce qui est en son pouvoir pour isoler, diviser, éroder et détruire cette résistance. La résistance palestinienne est absolument phénoménale. Contre toute attente, la Palestine a toujours trouvé des moyens de s’affirmer et ce de manière répétée, et ce malgré les énormes pressions exercées pour la faire abandonner.

La société civile mondiale doit accomplir le premier coup-d’arrêt de l’histoire d’un génocide perpétré à l’échelle d’une nation par un envahisseur colonial. Il peut y avoir la paix et la coexistence mais israël est fermement lié à son projet sioniste et ces pays musulmans aux leaders corrompus participent au génocide perpétré plutôt que de l’empêcher. C’est pourquoi, à ce point précis de son histoire, la seule chance de survie pour le peuple palestinien, est l’augmentation de la résistance armée. Ceci est quelque chose que la société civile mondiale se doit de comprendre avant qu’il ne soit trop tard, si elle désire faire partie des solutions plutôt que faire partie du problème [5].

Si Israël ne peut pas être découragé dans ses actes, puisqu’il ne peut pas être désarmé, alors la Palestine doit suffisamment être armée pour pouvoir décourager le processus incessant de ce projet génocidaire de la part d’Israël. Israël peut-il être dissuadé de continuer son plan vicieux ? Il est plus que temps de tester cette question, tout en soutenant l’idée que la palestine puisse se défendre elle-même.

Israël doit vivre et croître sans le sionisme et donc sans son projet d’apartheid et de génocide, et le judaïsme doit croître en Israël et dans le monde, alors que le projet sioniste lui se doit de mourir. Tant que cela ne peut pas se faire, Israël doit être mis au ban, ostracisé, isolé, boycotté et mis au pilori. La société civile mondiale peut faire tout cela si elle devient sérieuse en rejetant la diaspora sioniste où qu’elle soit et dans toutes ses actions. Les juifs qui abandonnent et rejettent le génodice israélien doivent être aimés et les sionistes de toutes les religions doivent être empêcher de soutenir le génocide d’Israël.

Au Canada, Stephen Harper est le “premier ministre du Canada pour Israël”. La violence régionale commise par Israël maintient les prix du pétrole très hauts et l’exploitation des sables bitumeux canadiens très rentables pour les maîtres américains de l’économie canadienne (NdT: Les véritables maîtres siégeant à la City de Londres/Vatican avec sa Banque d’Angleterre. City de Londres qui est l’antre de l’hydre impérialiste occidentale depuis sa création au XIIème siècle mais surtout depuis le XVIème siècle. La City de Londres est le centre financier mondial régit par la “couronne”, la banque de l’empire, contrôlée par un cartel privé à la tête duquel se trouve la famille Rothschild). Le lobby israélien canadien est un bras de l’impérialisme américain et a pris le contrôle de la superstructure la plus influente d’action de la politique canadienne. Trudeau [6] et Mulcair sont vus comme étant encore plus sionistes que Harper. Ceci est affligeant, écœurant et humiliant pour les Canadiens.

Virtuellement aucun député canadien n’a condamné Israël pour son massacre aberrant. Ceux qui parlent endorsent ou normalisent le génocide. Les médias canadiens sont largement empoisonnés par ce même sionisme.[7]

Dans la capitale canadienne d’Ottawa, les présidents des deux plus grosses universités de la ville sont tous deux des sionistes invétérés qui accomplissent des liens universitaires artificiels avec Israël et suppriment les mouvements étudiants pour rendre justice aux Palestiniens.

Ceci est allé bien trop loin. Il est plus que temps de repousser le sionisme au Canada et partout dans le monde. Les Palestiniens accomplissent le remarquable. Le moins que nous puissions faire pour nous-mêmes est de laisser tomber le sionisme dans nos propres pays.

 

Endnotes:

[1] “A Little Matter of Genocide – Holocaust and Denial in the Americas 1492 to the Present” by Ward Churchill, City Lights Books, San Francisco, 1997.

[2] “Hierarchy and Free Expression in the Fight Against Racism” by Denis G. Rancourt, Stairway Press, Mount Vernon, WA, 2013.

[3] “The Israel Lobby and U.S. Foreign Policy” by Mearsheimer, John J. and Walt, Stephen; New York: Farrar, Straus and Giroux, 2007.

[4] “The Holocaust Industry: Reflections on the Exploitation of Jewish Suffering” by Norman G. Finkelstein, Verso, NY, 2000.

[5] “Rockets from Gaza are morally justified and are not contrary to international law” by Denis G. Rancourt, Activist Teacher blog, July 24, 2014.

[6] “Justin Trudeau: ‘We have Israel’s back’“, Carey Miller YouTube Channel, published April 6, 2014.

[7] “CBC-Ottawa’s biased reporting of a pro-Palestine rally — Not good” by Denis G. Rancourt, Activist Teacher blog, July 27, 2014.

Résistance politique: Palestiniens, Amérindiens même combat contre le colonialisme…

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Du massacre de Wounded Knee au massacre de Gaza

 

Mohawk Nation News

 

29 juillet 20104

 

url de l’article original:

 

http://mohawknationnews.com/blog/2014/07/29/wounded-knee-to-gaza-massacre/

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

Les bouchers sionistes massacrant les Palestiniens de Gaza sont, représentent les mêmes intérêts que ceux qui ont perpétré le génocide de 150 millions de personnes des peuples et nations autochtones du continent américain. Comme pour nous, les Britanniques ont mis en place ce génocide. Tout comme celle des Palestiniens, chaque centimètre carré de notre terre est occupé de manière illégale.
Les Etats-Unis, le Canada et la Grande-Bretagne sont derrière le programme israélien de génocide contre l’humanité et de notre Terre-Mère. Ces trois entités entrepreneuriales ont été les marqueurs à suivre pour Israël. Voilà pourquoi Harper, Obama et Cameron donnent un soutien sans fin aux sionistes afin de couvrir leurs crimes historiques commis dans l’hémisphère américain. Leur but est l’annihilation complète des Palestiniens et la saisie intégrale de tous leurs territoires.

Chaque pays du monde regarde passivement assis sur son cul de singe Israël commettre ses “crimes faits pour la télévision”. Combien de maisons, de femmes et d’enfants vont-ils oblitérer aujourd’hui ? Le monde est totalement conditionné pour faire comme on lui dit de faire.

Ceux qui observent le conflit à la télé changent le résultat en accord avec les lois de la mécanique quantique. Une série de conférences à Solvay, Bruxelles avec les plus grands scientifiques (Einstein, Eisenbach, Curie, Bohr…) a découvert que le résultat d’une expérience change toujours quand il y a un observateur.

La vitrine originelle du sionisme est un mouvement nationaliste pour créer une patrie juive en Palestine. En fait, le sionisme est la monnétisation de tout, même de la pensée. Celui qui a le plus d’argent fait les règles. Le sionisme est le 51% dictant sa volonté aux 49% restant. C’est la majorité d’un vote des actionnaires d’une entreprise qui contrôlera toujours le résultat. La Grande Loi de la Paix est 50-50, ce qui veut dire l’égalité pour tout le monde. Le résultat de tout sujet débattu doit être établi pour les meilleurs intérêts de tout le monde, ce qui de fait est la seule voie de la paix sur Terre.

Les Palestiniens ont besoin que les femmes du monde leur viennent en aide.

Comme se lamente Pink Floyd: “Mother, do you think they’ll drop the bomb?” Pink Floyd. “Mother”.

Regardez l’histoire sioniste: Who are the Zionists.

Palestinian Resistance. Susan Abdulhawa.

Zionists rule the world. Video.

Solvay Conference, Brussells.

  1. What in the Bleep Do We Know.