Archive pour israël gaza terrorisme d’état

Guerre coloniale en Palestine: La résistance palestinienne humilie le « dôme de fer » de l’entité sioniste…

Posted in 3eme guerre mondiale, actualité, colonialisme, guerre iran, guerres hégémoniques, guerres imperialistes, ingérence et etats-unis, militantisme alternatif, résistance politique, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , , , , , , , , on 7 mai 2019 by Résistance 71

 

La tactique gagnante de la résistance pour briser le “dôme de fer” israélien

 

Al Manar et Press TV

 

6 mai 2019

 

url de l’article: http://french.almanar.com.lb/1353981

 

Entre les 4 et 6 mai 2019, sur un total de près de 700 missiles palestiniens tirés contre Israël, seuls 173 ont été interceptés. C’est plus qu’une catastrophe quand on sait l’écart gigantesque entre le coût d’un missile du Dôme de fer (80 000 dollars) et le coût d’un missile palestinien  (300 à 1000 dollars), estimaient les analystes israéliens, approuvant à mots couverts ceux des colons sionistes qui dénonçaient leurs officiers pour s’être servi d’eux à titre de « bouclier humain » en les plaçant sous la protection d’une « passoire » dénommée « Dôme de fer »!

Le porte-parole des brigades Ezzedine al-Qassam revient sur ce nouvel échec du soi-disant bouclier antimissile israélien face à la Résistance et explique comment celle-ci a su le franchir.

« La tactique qui nous a aidée à percer le bouclier et à atteindre nos objectifs a consisté à maintenir une puissance de feu élargie impliquant de nombreux missiles tirés en un laps de temps compact. La puissance de la charge a fait le reste », a souligné Abou Obaida, le porte-parole des brigades Ezzedine al-Qassam

« Avec une haute puissance de destruction, les missiles que Qassam a tirés sur les cibles israéliennes, ont causé de lourds dégâts au régime sioniste et changé de tout en tout le rapport des forces. Surtout que des dizaines de missiles ont été lancés de façon coordonnées et simultanée, ce qui a pris de court à la fois les radars et le dispositif d’interception du bouclier israélien ».

En 48 heures de combats, près de 700 missiles ont été tirés contre les colonies du sud d’Israël et à mesure que le rayon des bombardements israéliens s’amplifiaient, les frappes aux missiles visaient des cibles israéliennes plus distancées de Gaza et plus proche du centre d’Israël.

Pour la première fois depuis 70 ans, les missiles palestiniens ont visé des maisons, des usines et des bâtiments dans les colonies et la presse israélienne évoque même l’incapacité dans certains cas à « se mettre à temps à l’abri ».

En Israël les médias restent trop vagues sur le bilan des dégâts tandis qu’ils n’avancent qu’un bilan de 4 morts et de 115 blessés.

Un simulacre de déploiement en vue d’une opération terrestre a eu lieu sur les frontières avec Gaza impliquant la 7e brigade blindée de l’Armée israélienne et les forces dites d’élite de Golani, mais selon le site israélien DEBKA, Tel-Aviv n’a pas osé s’y aventurer, rapatriant le tout au bout de deux heures.

Une trêve a ainsi été conclue lundi à 4h30 (heure locale) sous l’égide de l’ONU et de l’Égypte, engageant Israël à signer les accords prévoyant la levée du blocus de Gaza. Ce qui veut dire que le régime israélien entre pleinement dans une nouvelle ère, non pas celle promise par le Deal du siècle mais celle où « l’adversaire se mesure à lui et a de quoi le faire acculer ».

En effet, des dizaines de missiles tirés en 48 heures ont frappé le sud, l’est pour s’étendre au nord d’Israël sans que la « défense antimissile tri-couche » israélienne puisse servir à grand chose.

Dans une interview avec le journal israélien, Jerusalem Post, l’ancien chef du département de la recherche des renseignements militaires, Yaakov Amidrror reconnaît que le Dôme de fer n’a pas été en mesure d’intercepter tous les missiles lancés depuis Gaza et il invente pour cette contre-performance diverses raisons.

Selon lui, il y a d’abord la distance de tir : certains missiles ont été lancés depuis des zones limitrophes aux colonies, ce qui a privé Dôme de fer d’avoir le temps nécessaire pour entrer en action d’interception. Mais le manque de temps ne serait pas la seule raison de l’échec du Dôme de fer. Les particularités de la conception de ce système lui feraient échapper aussi « les projectiles destinés à des zones qu’il considère comme vides ou inhabitées ». Il a donc un problème de localisation, a déclaré l’expert militaire israélien arguant que cela avait été le cas du véhicule blindé israélien qui avait été visé et détruit par le missile Kornet de la Résistance palestinienne à Yad Mordechai, près de la frontière avec Gaza.

« Du point de vue du système, il s’agissait d’une zone ouverte sans personnes. Nous n’interceptons pas de telles roquettes », a justifié Yaakov Amidrror sans vraiment convaincre le public israélien qui sur les images de la vidéo diffusée de cette opération, voit un train passer juste derrière le véhicule, ce qui veut dire que le Kornet palestinien aurait bien pu cibler non seulement le blindé mais aussi le train. Un deuxième véhicule blindé israélien a d’ailleurs été visé, le lundi 6 mai. À ceci s’ajoute une autre faille : Les interceptions effectuées par le système n’ont pas fait exploser les charges des roquettes ce qui confirme son échec ».

Le Dôme de fer est un système de défense aérienne mobile israélien, développé par la société Rafael Advanced Defense Systems, conçu pour intercepter des roquettes et obus de courte portée. Le système a été créé à l’origine pour faire face aux attaques de roquettes lancées depuis la bande de Gaza et le Liban.

= = =

Lectures complémentaires:

Paulo_Freire_Extension ou Communication

Leducation-comme-pratique-de-la-liberte_Paulo_Freire_1965

La Bible Déterrée Israel Finkelstein

Zenon_Inversion

Hezbollah son histoire de linterieur naim qassem

 

Continuité du génocide en Palestine: La guerre promise de Gaza…

Posted in actualité, colonialisme, guerres hégémoniques, guerres imperialistes, ingérence et etats-unis, neoliberalisme et fascisme, résistance politique, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , , , , , , , , on 1 mars 2015 by Résistance 71

Guerre sans merci

 

Israël se précipite vers la prochaine guerre à Gaza

 

Israël se dirige vers la prochaine éruption de violence avec les Palestiniens comme s’il s’agissait d’une sorte de catastrophe naturelle qui ne peut pas être évitée.

 

Par Gidéon Lévy – 26 février 2015

 

Scènes de l’été 2015 ? Une frappe israélienne à Gaza, juillet 2014

 

Source : http://normanfinkelstein.com/2015/02/26/war-without-mercy/ (http://www.haaretz.com/opinion/.premium-1.644219)

 

Traduction : http://www.sayed7asan.blogspot.fr

 

La prochaine guerre éclatera cet été. Israël lui donnera un autre nom puéril et elle aura lieu à Gaza. Il y a déjà un plan pour évacuer les communautés israéliennes le long de la frontière de la bande de Gaza.

Israël sait que cette guerre va éclater, et Israël sait aussi pourquoi – et il s’y précipite au grand galop les yeux bandés, comme si c’était un rituel cyclique, une cérémonie périodique ou une catastrophe naturelle qui ne peut être évitée. Ici et là, on perçoit même de l’enthousiasme.

Peu importe l’identité du Premier ministre et du ministre de la Défense – il n’y a aucune différence entre les candidats en ce qui concerne Gaza. Isaac Herzog et Amos Yadlin ne disent bien évidemment rien, et Tzipi Livni se vante du fait que grâce à elle, aucun port n’a été ouvert à Gaza. Le reste des Israéliens ne sont pas non plus intéressés par le sort de Gaza et bientôt, Gaza sera obligée de leur rappeler à nouveau sa situation tragique de la seule manière qui lui est laissée, les roquettes.

La situation de Gaza est désastreuse, épouvantable. Aucune mention n’en est faite dans le discours israélien, et certainement pas dans la campagne électorale la plus minable, la plus creuse qui se soit jamais tenue ici. Il est difficile de le croire, mais les Israéliens ont inventé une réalité parallèle, coupée du monde réel, une réalité cynique, insensible, enfouie dans le déni, alors que tous ces malheurs, la plus grande partie étant de leur propre fait, se déroulent à une courte distance de leurs maisons. Les nourrissons gèlent à mort sous les décombres de leurs maisons, les jeunes risquent leur vie et franchissent la clôture frontalière juste pour obtenir une portion de nourriture dans une cellule israélienne. Quelqu’un a-t-il entendu parler de cela ? Est-ce que quiconque s’en préoccupe ? Quelqu’un comprend-il que cela conduit à la prochaine guerre ?

Salma n’a vécu que 40 jours, comme l’éternité d’un papillon. C’était un bébé de Beit Hanoun, au nord-est de la bande de Gaza, qui est décédé le mois dernier d’hypothermie, après que son corps frêle ait gelé sous le vent et la pluie qui ont pénétré dans la hutte de contreplaqué et de plastique où elle vivait avec sa famille, depuis que leur maison a été bombardée.

« Elle a été gelée comme de la crème glacée », a déclaré sa mère au sujet de la dernière nuit de la vie de son nourrisson. Le porte-parole de l’UNRWA, Chris Gunness, a raconté l’histoire de Salma la semaine dernière dans le journal britannique The Guardian. Mirwat, sa mère, lui a dit que quand elle est née, elle pesait 3,1 kg. Sa sœur Ma’ez, âgée de trois ans, est hospitalisée pour des gelures.

Ibrahim Awarda, 15 ans, qui a perdu son père dans un bombardement israélien en 2002, fut plus chanceux. Il a décidé de traverser la barrière entre Gaza et Israël. « Je savais que je serais arrêté », a-t-il déclaré au journaliste du New York Times à Gaza la semaine dernière. « Je me suis dit, peut-être que je vais trouver une vie meilleure. Ils m’ont donné de la nourriture décente et m’ont renvoyé à Gaza. »

Ibrahim a été détenu pendant environ un mois dans deux prisons en Israël avant d’être rejeté vers la destruction, la misère, la faim et la mort. Trois cents habitants de Gaza se sont noyés dans la mer en Septembre dernier, dans une tentative désespérée de quitter la prison de Gaza. Quatre-vingt-quatre habitants de Gaza ont été arrêtés par les Forces de défense israéliennes dans les six derniers mois après avoir tenté d’entrer en Israël, la plupart d’entre eux seulement pour fuir l’enfer dans lequel ils vivaient. Neuf autres ont été arrêtés ce mois-ci.

Atiya al-Navhin, 15 ans, a également tenté d’entrer en Israël en Novembre, juste pour échapper à son sort. Des soldats de Tsahal ont ouvert le feu sur lui, il a été traité dans deux hôpitaux israéliens et est retourné à Gaza en Janvier. Maintenant, il est couché dans son domicile, paralysé et incapable de parler.

Quelques 150 000 personnes sans-abris vivent dans la bande de Gaza et environ 10 000 réfugiés sont dans les abris de l’UNRWA. Le budget de l’organisation a été dépensé après que le monde ait totalement ignoré son engagement à contribuer à hauteur de 5,4 milliards de dollars à la reconstruction de Gaza. L’engagement à négocier la levée du blocus sur Gaza – la seule façon d’éviter la prochaine guerre et celle d’après – a également été rompu. Personne n’en parle. Ce n’est pas intéressant. Il y a eu une guerre, des Israéliens et des Palestiniens y ont été tués pour rien, passons donc à la prochaine guerre.

Israël fera de nouveau semblant d’être surpris et offensé – les cruels Arabes l’attaquent à nouveau avec des roquettes, sans raison.

Le motif colonial du massacre de Gaza: Le gaz !

Posted in actualité, économie, colonialisme, guerres hégémoniques, guerres imperialistes, néo-libéralisme et paupérisation, neoliberalisme et fascisme, résistance politique, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , , , , , on 8 août 2014 by Résistance 71

Du sang et du gaz: Massacrer les Palestiniens pour mieux les voler

 

Pepe Escobar

 

8 Août 2014

 

url de l’article en français:

http://www.info-palestine.net/spip.php?article14838

 

Donc, Bibi a obtenu sa nouvelle guerre de marque. L’opération protection Edge, la super-production de nettoyage ethnique menée à Gaza avec l’attaque israélienne – pardon, avec les Forces de défense – était le souhait obsessionnel du Premier ministre israélien Bibi Netanyahou.

Un résumé rapide est essentiel. Le Secrétaire d’État américain John « Mégaphone » Kerry effectuait un exercice fictif appelé « pourparlers de paix » entre Israël et la Palestine. Comme prévu, il a lamentablement échoué. Le Hamas et l’OLP ont alors formé un gouvernement d’union technocratique. Bibi comme c’était prévisible, était furieux.

Puis, deux Palestiniens – pas du Hamas – enlèvent trois colons israéliens adolescents qui faisaient de l’auto-stop la nuit, près d’Hébron. Un des auto-stoppeurs réussi à appeler la police avec un numéro d’urgence israélien sur son mobile. Les ravisseurs ont alors paniqué et descendu les auto-stoppeurs sur place, cachant ensuite les corps.

Puis, l’intégralité d’Israël a pété les plombs. Pendant trois semaines, des dizaines de milliers de soldats ont participé à des rafles [dans les territoires occupés]. Les médias ont littéralement immolé les Palestiniens sur un bûcher raciste.

Il y a eu toute une spéculation incontrôlable dans toute la rue arabe selon quoi tout cela était une provocation israélienne. Mais les soupçons cependant, semblent pointer sur la tribu Qawasmeh forte de 10000 membres dans la région d’Hébron – qui est connue historiquement pour s’opposer ouvertement au Hamas et attaquer les colons israéliens. Il y a aussi la possibilité que les ravisseurs aient voulu utiliser les auto-stoppeurs pour un échange avec des prisonniers palestiniens.

Bibi et le renseignement militaire du Shin Bet savaient depuis le début que les trois colons étaient morts – et qui était le responsable. Mais Bibi ne pouvait tout simplement pas laisser passer l’occasion d’utiliser l’incident – pendant la soit-disant recherche frénétique longue de trois semaines – comme une occasion en or pour s’en prendre au Hamas en Cisjordanie comme à Gaza, une opération totalement téléguidée à l’avance.

Mardi dernier, l’armée israélienne a concrétisé tout cela : « L’échelon politique nous a commandé de frapper le Hamas durement ». Et en parfaite novlangue, l’opération a été qualifiée de « guerre juste » (L’arrière-plan détaillé du conflit peut être consulté ici.)

Ce que veut Israël ? Tout…

Les chiffres ne rendent pas justice du carnage épouvantable. Le lundi, sur le nord de la bande de Gaza, après qu’Israël ait averti les résidents de quitter la région pour éviter des frappes aériennes, au moins 167 personnes ont été massacrées – dont une majorité de femmes, enfants et personnes âgées, par une trentaine de missiles israéliens – et plus de 1000 personnes ont été blessés [chiffres du 14 juillet – N.dT]. Deux cents maisons, des installations non militaires, ont été totalement détruites et plus de 1500 maisons partiellement endommagées.

Comparez-le au zéro décès en Israël. Un porte-parole de l’armée israélienne se vantait horriblement du fait que Gaza – un bidonville de facto camp de concentration – a été bombardé tous les 4 minutes et demi.

Chaque roquette artisanale tirée par les Palestiniens a coûté moins de 1000 dollars US, alors qu’un seul missile israélien Iron Dome censé les intercepter coûte jusqu’à 100 000 dollars US (sans compter les systèmes de lancement et de contrôle). En plus de cela, depuis jeudi une invasion terrestre a été présentée comme « imminente ».

Comment Bibi s’en tire avec tout cela ? La rue arabe – et la plupart des pays du Sud – savent bien quel est le rôle de l’Amérique au Moyen-Orient. Mais ce que la plupart des gens ne savent pas, c’est qu’il y a 1,4 milliard de cubic feet de gaz naturel, d’une valeur d’au moins 4 milliards de dollars, découvert il y a 14 ans au large de la côte de Gaza.

Il est facile d’oublier que, au moment de l’invasion précédente de Gaza par Israël – l’Opération Plomb Durci l’hiver 2008/2009 – des champs de gaz en Palestine avaient été purement et simplement confisqués par Israël. Cette « opération » était déjà une guerre de l’énergie, comme Nafeez Ahmed l’a analysé ici.

Ensuite, il y a le Jack pot – 122 milliards de cubic feet de gaz ainsi que les potentiels 1,6 milliard de barils de pétrole dans le bassin du Levant sur les eaux territoriales d’Israël, de la Syrie, du Liban, de Chypre et – bien sûr – de Gaza. Ces eaux sont aussi explosives et contestées que des roches et des bancs de sable dans la mer de Chine du Sud. Inutile de dire que Tel Aviv veut tout accaparer.

Et pour compléter le tableau, Israël fait face à un prochain cauchemar de sécurité énergétique, détaillé ici.

Même Tony Blair, le Fantôme de l’Opéra, est impliqué. Comme le (pas) envoyé du Quartette pour le Proche-Orient, Tony Blair est venu avec l’idée géniale d’un « développement » des champs de gaz de Gaza via un accord entre la British Gas et l’Autorité palestinienne, excluant totalement le Hamas et la population de Gaza.

La façon dont Gaza est maintenu comme un camp de concentration, soumis à une punition collective non-stop, est déjà en soi révoltant. Mais il faut y ajouter la composante clé économique : par tous les moyens possibles, les Gazaouis doivent être empêchés d’accéder au champs de gaz Marine-1 et Marine-2. Ceux-ci seront englouties par Israël. Sous tous les angles, et à toutes fins pratiques, Israël règne sur toutes les ressources naturelles palestiniennes – la terre, l’eau et l’énergie.

Alors, voici le « secret » de l’opération Protection des sionistes, pardon, Protection Edge : sans briser le Hamas, qui contrôle la bande de Gaza, Israël ne peut pas forer au large de la côte de Gaza. Pour Bibi ainsi que pour la Knesset, la possibilité que les Palestiniens puissent avoir accès à leur propre richesse générée par le gaz est une ligne rouge absolue.

Et l’Union européenne est aussi dans le coup. Personne à Bruxelles ne voudra l’admettre, mais il est facile d’imaginer des « stratèges » réfléchissant à cette prise de contrôle des champs de gaz palestiniens, laquelle ouvrirait la possibilité pour l’UE d’être moins dépendante de Gazprom, en devenant un important importateur de gaz vendu par les Israélien après avoir été volé aux Palestiniens.

La novlangue d’Israël ne dit pas grand-chose de nouveau. Après tout, ils sont passés maîtres dans l’art de ne tromper personne si ce n’est eux-mêmes. Comme Michael Klare l’a brillamment détaillé, la nouvelle guerre de punition collective infligée à Gaza est avant tout une guerre sanglante pour accaparer l’énergie du gaz.

 

* Pepe Escobar est l’auteur de Globalistan : How the Globalized World is Dissolving into Liquid War (Nimble Books, 2007) et Red Zone Blues : a snapshot of Baghdad during the surge. Son dernier livre vient de sortir ; il a pour titre : Obama does Globalistan (Nimble Books, 2009).