Archive pour Israël et le 11 septembre

Néocons yankees + Israël + Arabie Saoudite = Attentats du 11 septembre nucléaire… Les pièce du puzzle se mettent en place (Veterans Today)

Posted in 11 septembre, actualité, désinformation, documentaire, guerre iran, guerre Libye, guerres hégémoniques, guerres imperialistes, ingérence et etats-unis, média et propagande, militantisme alternatif, neoliberalisme et fascisme, politique et lobbyisme, politique et social, résistance politique, science et nouvel ordre mondial, sciences et technologies, technologie et totalitarisme, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , on 22 juin 2016 by Résistance 71

Nous mettons en section commentaire la vidéo mentionnée dans l’article par G. Duff et une autre vidéo, un petit clip montrant la vaporisation littérale d’un pilier d’acier d’une des tours du WTC lors de la démolition. Un poutre maîtresse d’acier de plusieurs dizaines de mètre de haut de 60cm d’épaisseur pesant des tonnes se vaporise en fine poussière en quelques secondes… Le double effet du kérosène des avions ?… Allons, allons… La thèse de la démolition nucléaire est plus que plausible, elle devient une quasi certitude, avec un engin miniature de 4ème ou 5ème génération comme expliqué ci-dessous.

A lire en parallèle car cet article s’y relie, notre dossier sur le 11 septembre nucléaire.

L’étau se resserre pour les ordures responsables de cette ignominie toujours planqués en haut de la pyramide, mais à notre avis, pour un bon nombre d’entre eux… si on leur mettait une olive dans le cul, ils nous feraient bien un litre d’huile…

— Résistance 71 —

 

Les révélations sur le 11 septembre continuent d’humilier les victimes en dansant sur leurs tombes

Ian Greenhalgh

17 juin 2016

url de l’article original:

http://www.veteranstoday.com/2016/06/17/911-revelations-continue-humiliating-the-victims-dancing-on-their-graves/

~ Traduit de l’anglais par résistance 71 ~

 

La source saoudienne est finalement rendue publique

 

Introduction by Ian Greenhalgh

Nous y sommes, approchant bientôt la marque du 15ème anniversaire des attentats du 11 septembre 2001 et nous n’en avons toujours pas fini, bien que nous ayons maintenant capturé des officiers et agents des services de renseignement saoudiens qui chantent comme des rossignols ainsi que ces 28 pages manquantes qui contiennent plus que vraisemblablement la preuve de l’implication des Saoudiens dans les attentats, tout ceci étant si proche d’une diffusion publique. Nous avons grandement résolu cette affaire, balayé les invraisemblances et établi toutes les preuves les plus solides, mais cela n’a eu quasiment aucun effet à cause du blackout/boycott total de tout cela par les médias de masse pressetitués. Pas une seule fois VT n’a reçu une demande de quiconque des médias de masse depuis la publication d’une longue série d’articles, qui constitue la meilleure séquence de preuves écrites disponibles sur le 11 septembre (NdT: nous en avons traduit certains articles l’an dernier…)

Pendant des années, bien des gens se sont gaussés de moi lorsque j’insistais sur le fait que je savais avec certitude depuis août 2005 que l’histoire officielle du 11 septembre n’était qu’un non-sens total. Il est vrai que ce fut au moment où les transcriptions radio des pompiers de New York furent publiées. De celles-ci nous apprîmes que le chef du 7ème bataillon, Orio Palmer, envoya une transmission radio depuis le 78ème étage de la tour sud à 9h52 du matin:

“Bataillon 7… échelle 15, nous avons deux poches isolées de feu, On devrait être capable de les neutraliser avec deux lignes. Transmettons qui’il y a beaucoup de 10-45 code un au 78ème étage.”

7 minutes plus tard à 9H59, la tour sud du WTC cessa d’exister, elle fut en grande partie vaporisée avec la vaste majorité du bâtiment réduit en poussière déferlant dans un énorme nuage sur Manhattan. Ceci ne fut certainement pas causé par les deux petites poches d’incendie identifiées et rapportées par palmer.

Là à ce moment, ai-je su avec certitude, que toute cette histoire qu’on nous demandait d’avaler sans discuter était un non-sens total. Maintenant je ne suis pas un agent du renseignement, je n’ai jamais été entraiiné à analyser des affaires complexes de ce type, je suis juste un type normal avec un diplôme en journalisme et un cerveau encore fonctionnel pour que j’y vois clair, donc tous les gens des services de renseignement avec un entraînement et une expérience appropriés devraient aussi y voir clair non ?

Bien sûr qu’ils le purent et bon nombre le firent, un ancien officier de l’armée de l’air américaine en retraite à qui j’ai demandé au sujet de la destruction des tours du WTC, avait réalisé que leur destruction n’avait rien à voir avec les Boeings les ayant frappé et il se fit cette réflexion “en regardant l’évènement en direct à la télé de matin là”. Il m’a également assuré qu’il était très loin d’être le seul et que beaucoup de personnes comme lui l’avaient su de suite.

Ce qui amène à la toujours très inconfortable question de savoir pourquoi personne n’a fait sauter le couvercle de cette cocotte minute en sonnant l’alerte ? La réponse est même encore plus inconfortable ; d’abord il y a cette vieille recette pour garder un secret: vous faites simplement la même offre à tous ceux qui sont impliqués dans l’affaire secrète, celle que les cartels colombiens de la cocaïne ont l’habitide d’appeler “plata o plomo” – l’argent (du dollar) ou le plomb (de la balle), secondo il y a la complicité absolue des médias qui aide grandement, à tel point qu’il n’y avait tout simplement personne pour écouter un quelconque lanceur d’alerte avec pour conséquence directe le fait que cracher le morceau ou fuiter de l’info n’aurait pas été utile, cela n’aurait jamais atteint le public et vous vous seriez plus que sûrement “suicidé”.

La futilité d’exposer la vérité sur le 11 septembre fut mise en évidence par l’assassinat dans un accident de voiture de l’expert en démolition hollandais Danny Jawenko qui avait dénoncé les mensonges de “l’effondrement” du bâtiment 7 dans une interview:
Où en sommes-nous aujourd’hui en termes de divulgation de la vérité au sujet du 11 septembre ? Combien de personnes dans le public ont ne serait-ce qu’une intuition de la vérité centrale reposant sur le fait que tout ceci fut une opération combinée israélo-saoudienne rendue possible par la collaboration des néoconservateurs américains au plus haut niveau ? La réponse dérangeante est très certainement, loin du compte et nous devons remercier pour cela la cornucopée de collabos, de traîtres, de chrétiens sionistes et nous devons aussi bien le dire de satanistes adorateurs du diable, qui ont tous joué leur rôle pour aider les Israéliens et les Saoudiens à sortir indemnes de cette affaire que constitue cet énorme crime (NdT: jusqu’ici…).

Personnellement et je suis convaincu que beaucoup partageront mon point de vue, je ne pense pas que nous entamerons le processus de rendre justice aux victimes du 11 septembre tant que nous ne purgerons pas le Pentagone, la CIA, le FBI, les forces armées américaines, le Department of Homeland Security (NdT: DHS ou la Stasi du pays du goulag levant, ex-USA) et tous les autres organes de l’état qui ont été compromis et infiltrés par des traîtres ; de plus, tant que ne sera pas écrasé “l’axe du mal” Israël-Maison des Saoud, nous serons en permanence sous la menace d’évènements “terroristes” et en fait c’est exactement ce qui s’est produit à Orlando.

Par Gordon Duff 

“L’éléphant assis au milieu du salon” en ce qui concerne le 11 septembre est maintenant le fait largement accepté que l’Arabie Saoudite a soudoyé et fait chanter des centaines, voire des milliers de personnes dans le monde, incluant des membres du congrès des Etats-Unis, de la cour suprême de justice, pour maintenir leur rôe dans les attentats secret.

Vous devez vous demander ceci. Si ce qui est écrit ici est vrai, pourquoi donc non seulement la pressetituée habituelle boycotte cette information vital à la sécurité nationale, mais en plus pourquoi la blogosphère de la théorie de la conspiration, ou ce qu’il en reste à ce sujet au fil des ans, continue t’elle à vendre ses délires à base d’élixirs frelatés ?

La réponse à ces deux fragments de questions et à bien plus, est que la conspiration dont nous faisons état ci-dessous est toujours bel et bien active, ce qui a été perpétré lors de ce 11 septembre 2001 continue en Ukraine, en Syrie, en Irak avec l’EIIL et apprécie particulièrement le monde créé il y a toutes ces années avec le 11 septembre, un monde d’insécurité, un monde faisant face à la destruction et à la mise en esclavage finale, maintenant une réalité acceptée pour les peuples d’Amérique du Nord et d’Europe, un monde fait de toujours plus de pauvreté, de maladie, de geurre et de terrorisme, un monde où les mensonges sont érigés en nouvelle vérité.

Notre gars

Un officier du renseignement saoudien capturé en Syrie explique maintenant son rôle dans les attentats du 11 septembre et résout à lui seul suffisamment de culs-de-sac dans l’affaire, que cela met sous la focale des feux de la rampe non seulement Israël mais aussi un système de maquillage des faits toujours en vigueur. Son histoire couvre celle des équipes saoudiennes et israéliennes qui plannifièrent ensembe non seulement lla démolition nucléaire des tours du WTC, mais aussi une plus vaste attaque sur l’économie des Etats-Unis, mettant à bas le marché boursier, le système bancaire et jetant la ville de New York dans un état de panique bien pire que celui des évènements ayant eu lieu dans le sud de Manhattan ce jour-là.

Ceci fut un coup d’état à une échelle bien plus vaste qu’imaginée ou qu’il fut possible d’imaginer, qui continue aujourd’hui, un coup d’état qui n’a laissé, d’après bien des experts , que la Chine et la Russie comme survivants en état encore de lutter et aux prises avec ce paradigme.

Explication de notre affaire

De récents évènements au Moyen-Orient ont révélé une relation studieuse de travail entre l’Arabie Saoudite et Israël, relation qui remonte au début des années 1990 et même avant, peut-être même quelques décennies auparavant. Il n’y a pas besoin d’être un théoricien du complot pour voir le couple Saoudo-israélien soutenir l’EIIL et d’autres groupes terroristes, ainsi que les liens entre ces deux maintenant reconnus états voyous qui, avec la Turquie et les agences de renseignement occidentales, ont géré la discorde, le chaos et la guerre sur trois continents.

Si cela est vrai, le boycott du pétrole au sujet de l’aide américaine à Israël en 1973 n’était en fait qu’un “petit jeu” de manipulation de marché qui commença le pirouettage et la redirection des Etats-Unis vers une dette énorme tandis que les géants pétroliers, maintenant noyés dans les bénéfices, bougeaient leurs biens offshore. Rien de tout cela ne fut un accident, pas plus que la coopération entre l’Arabie Saoudite et Israël dans les attentats du 11 septembre, chose que nous allons soutenir ci-dessous, coopération qui devrait maintenant devenir impossible à nier.

Arrière-plan

Le fichier incluait la documentation d’un rapport préliminaire datant de 2003 sur les attentats du 11 serptembre qui identifiait l’évènement comme un acte de démolition nucléaire pour une organisation terroriste qui a eu accès à du matériel nucléaire en provenance des stocks américains au travers de la pénétration du ministère de l’énergie (DoE) par Israël. Il affirmait de plus que le Department of Homeland Security, DHS fut établi pour gérer le cover up, maquillage de l7affaire et de réduire au silence les lanceurs d’alerte.

Peu de temps après, VT fut approché par un physicien nucléaire et ancien inspecteur ayant travaillé pour l’Agence Internationale pour l’Energie Atomique ou AIEA, son nom: Jeff Smith, qui rejoignit alors VT en capacité d’éditeur. Smith parla d’une enquête de grand-jury basée à Houston, Texas sur le 11 septembre et de sa participation à une force spéciale multi-agences, gérée initialement par le FBI en la personne de l’agent John O’Neill (qui fut tué lors des attentats du 11 septembre 2001) et plus tard par l’agent du FBI Mike Dick (nommé par erreur comme étant un terroriste armé par Fox News), ainsi que l’agent de la CIA Roland Carnaby (tué par la “police” à Houston, Texas en 2005), et aussi le consultant pour la Maison Blanche John Wheeler III (retrouvé mort dans une décharge publique dans le Delaware en 2010).

Smith présenta des preuves photographiques de son travail avec l’AIEA en Afrique et au Moyen-Orient, des copies de son passeport diplomatique de l’ONU et mit ensuite VT en contact avec un groupe de travail à Los Alamos (NdT: lieu de naissance de la bombe A yankee et du “Manhattan Project”), qui passa en revue les documents russes, révélant que certains d’entre eux incluaient des informations sur la fabrication d’armes nucléaires qui ne pouvaient être publiées sous aucun prétexte.

Jeff Smith commença à conseiller VT sur les affaires de prolifération nucléaire incluant une réfutation des affirmations quant à un programme nucléaire militaire iranien (Jeff était un des importants enquêteurs à la fois en Iran et en Syrie pour l’AIEA), mais de plus, sur l’utilisation d’armes nucléaires spécifiquement créées pour un nombre d’occasions incluant l’attentat d’Oklahoma City, des tours Khobar, de l’attentat de Bali, d’attaques en Syrie, en Ukraine, en Irak, en Afghanistan et au Yémen. Ces attaques nucléaires fiurent invoquées être des attaques sur des “sites chimiques” ou des “usines de roquettes”, mais partageaient toutes la même inexorable signature nucléaire :

  • Un grand flash blanc, indicateur d’une combustion nucléaire
  • Un cratère impossible à dupliquer avec des composants chimiques explosifs traditionnels
  • Des incendies EMP (Pulsion électro-magnétique, qui explosèrent des véhicules souvent à des kilomètres de là
  • Preuves photo/vidéo montrant une boule luminescente de radiations gamma ou à neutron, signatures détectées par les écrans LCD des caméras ou des téléphones portables

Plus que les Saoudiens

Tandis que le monde attend année après année, les 28 pages manquantes de la farce publique appelée que fut le rapport sur le 11 septembre, un fait de plus et il y en a eu tant et tant, a émergé. L’arrestation des tristement célèbres “Israéliens dansant” fut un évènement planifié et mis en scène et ceux qui l’ont perpétré et l’ont maintenu en vie parmi les médias étaient un mélange d’agents de désinformation payés et d’incompétents, d’après des sources anciennes du renseignement saoudien.

Pour le dire plus simplement, quand CBS et CNN on rapporté, quelques heures après les attentats/attaques du 11 septembre, que des équipes israéliennes avaient été arrêtées avec des explosifs et des armes, de manière plus importante sur le pont Washington près de Fort Lee dans le New Jersey, un point d’accès clef pour entrer et sortir de Manhattan, notre source saoudienne dit que cela a déclenché le “mensonge des israéliens dansant”.

“Nous savions que le FBI observait Mohamed Atta, le chef de notre équipe. Votre journal avait raison (note: nous ne sommes que sur internet..) au sujet de Fort Lee dans le New Jersey. Les Israéliens étaient nos partenaires depuis le départ, ils avaient des équipes d’ “étudiants en art” partout dans la ville, qui installaient des brouilleurs (d’ondes), implantaient des explosifs et , le plus important, répandaient des rumeurs, larguaient des preuves comme ce passeport parfait qui fut retrouvé. Ils avaient même un moteur d’avion embarqué dans une fourgonette et qui fut largué à un coin de rue, avec une centaine de gens regardant, on s’est pissé dessus avec celle-là.”

La campagne de Trump a fait entrer le 11 septembre de nouveau dans l’info avec “le Donald” menaçant d’ouvrir une enquête. Voyez-vous “le Donald” a appris au sujet du bâtiment 7, la disparition magique d’une tour, il a appris au sujet des ingénieurs et architectes qui disent haut et fort que des avions ne font pas s’écrouler quoi que ce soit, que le kérosène (la base du carburant pour avions) ne peut pas faire fondre une feuille d’aluminium.

Encore une fois, comme c’est toujours le cas dans ce type d’affaire, pourquoi le mouvement “Occupy Wall Street” et même le mouvmeent des milices civiles ont été écrasés, il y a une autre réponse. Toutes les opérations faux-drapeau et ce terme de “faux-drapeau” a été depuis des temps immémoriaux partie intégrante de chaque guerre, ont un composant de déception, de mensonge et un composant de couverture, maquillage.

Les “Truthers”

Nous sommes en 2016 et les Mike Dick, John O’Neill, Roland Carnaby, John Wheeler III sont oubliés. L’agent du FBI Mike Dick, qui géra la surveillance des équipes israéliennes opérant depuis Fort Lee le 11 septembre a tout juste survécu un ordre de “tirer à vue” sur lui lancé par Fox News:

“Depuis le début nous avons connaissance de cet évènement et voici comment il fut mis en place, comme si c’était un nouveau Pearl Harbor ou un nouvel assassinat de Kennedy, il y aurait des livres, des conspirations, des théories, des spéculations et nous contrôlerions tout cela, nous en ferions une industrie, nous l’utiliserions pour diviser l’ennemi, discréditer les critiques et en sortit indemnes encore et toujours…”

Plus de théorie de la couverture des faits

Prenez par exemple les évènements de Sandy Hook ou du marathon de Boston. Quand on examine ces évènements comme étant des faux-drapeaux potentiels, quand on regarde de près Sandy Hoook on peut remarquer ceci:

  1. La mère du flingueur était une enseignante à l’école
  2. Le tireur fut identifié pendant la fusillade par le conseiller de l’école comme étant “le fils d’une enseignante” puis plus tard, juste un “je n’ai vu que ses chaussures”.
  3. Des agents du FBI ont parlé en hébreu devant la presse
  4. D’autres suspects arrêtés sur la scène simplement disparurent, comme dans l’affaire de l’attentat à la bombe de Detroit en 2009
  5. La voiture suspecte saisie sur la scène appartenait en fait à une figure du crime organisé d’une ville voisine
  6. La fameuse photo montrant les enfants guidés à la queue leuleu hors de l’école est prouvée être une mise en scène
  7. Robbie Parker, un soi-disant “parent” pris en train de “répéter” son rôle en tant que “survivant en deuil”

Quant à Boston, il y en a autant à dire si ce n’est plus, avec des suspects appartenant à une famille traitante de longue date avec la CIA, pas bien différent du contexte familial du flingueur récent d’Orlando.

Ce qui est clef ici est qu’il n’y a pas 2 ou 3 “coïncidences impossibles” ou, comme dans le cas du 11 septembre, des violations sans fin des lois de la physique, mais il y en a des centaines. De plus, alors que le temps passait, il devint très clair pour ceux travaillant au sein de la communauté du renseignement et non complices des attaques et ceux qui l‘étaient, qu’il devenait difficile de se rendre sûr avec des théories conspirationnistes présentées, celles des armes à énergie libre, la nano-thermite qui furent intentionnellement divulguées au public avec des culs-de-sac bizarres liés à une science vue seulement dans des bandes dessinées romanesques.

Quand la piste s’est réchauffée

Il y a eu quelques entorses à la tradition dans le cas du 11 septembre en relation à deux personnes qui finalement “allèrent au trou”, pour en fait avoir été un peu trop près de la vérité. Le premier cas que nous allons couvrir est celui de l’avocat/bâtonnier britannique Michael Shrimpton. Apparemment, dans des circonstances non reliées, ce que nous savons maintenant être la même source d’information que celle qui a fuité les documents d’enquête du ministère de l’énergie américain (Department of Energy ou DoE) à VT en 2014, contacta Shrimpton deux ans plus tôt (en 2012 donc), pour lancer une alerte disant que les Jeux Olympiques de Londres seraient attaqués au moyen d’une ame nucléaire.

Lorsque Shrimpton contacta le MI6 (NdT: Military Intelligence section 6, le renseigneent militaire extérieur britannique, l’équivalent de la DGSE française, le MI5 étant la branche de contre-espionnage et de sécurité intérieure, équivalent de la DGSI française) au sujet de cette histoire, il fut arrêté et condamné pour une raison quelconque, nous ne savons pas exactement laquelle dans la mesure où la Grande-Bretagne possède cette capacité d’inventer des lois quand elle en a besoin. Quoiqu’il en soit, l’histoire de Shrimpton qui impliquait un sous-marin allemand de type 21 restauré et des armes nucléaires volées, fut confirmée par nos sources à l’AIEA, qui nous ont dit avoir été briefé au sujet d’un groupe que nous conaissons maintenant sous le nom de la société St Hubert, dans un luxueux lieu de villégiature de chasse dans l’état de l’Oklahoma, histoire qui est mot pour mot la même histoire pour laquelle Shrimpton fut jeté en prison, cette histoire fut expliquée à des élite de Washington incluant un vice-président américain et deux juges de la cour suprême.

Pas mal de cette info fut aussi fuité au journaliste d’enquête Wayne Madsen (NdT: très connu dans la sphère alternative anglophone et ancien officier du renseignement de la marine américaine ayant fait des “piges” à la NSA en son temps…). Madsen publia l’information sur l’enquête du DoE au sujet du 11 septembre, particulièrement au sujet de la connexion israélo-saoudienne et la “base de la terreur” à Fort Lee, New Jersey, mais il n’a jamais eu assez d’info sur l’histoire complète pour pouvoir générer suffisamment d’intérêt et de traction.

Khalezov

Dès 2007, un ancien officier de l’armée soviétique affirmant avoir travaillé dans le renseignement nucléaire, commença à raconter son histoire à qui voulait bien l’écouter. Son nom est Dimitri Khalezov.

Khazelov affirmait qu’il fut contacté alors qu’il vivait en Thaïlande, par un agent du Mossad du nom de Mike Harari, qui essaya de le recruter pour prendre part à ce que nous savons être maintenant l’attentat de Bali. Leur relation commença en fait avant le 11 septembre 2001 et Khazelov décrit la réunion avec Harari et son fils quelques heures après l’attentat à la bombe du WTC où les deux acolytes célébrèrent l’évènement et dit à Khazelov qu’ils avaient aidé à la planification de la destruction des tours en acquérant les armes nucléaires utilisées.

Tout ceci est décrit en détail dans le livre de Khazelov (Khalezov’s book.)

C’est là où Khazelov est devenu important pour VT et la série d’articles de Jeff Smith était dans cette lignée clef. L’équipe scientifique de l’université de Californie à Los Alamos qui conseilla VT sur la fuite russe faisait face à un certain nombre de problèmes.

Soit un certain nombre d’engins nucléaires avaient été utilisés dans les tours jumelles, espacés entre les étages, ou alors, un nouverau type d’arme nucléaire avait été utilisé. Les scientifiques postulèrent un design d’armes nucléaires de 4ème et 5ème générations qui pourraient créer une explosion capable de grimper le long des bâtiments, réduire en cendre et en poussieère des dizaines de milliers de tonnes d’acier, le faisant en moins d’une seconde tout en ne donnant sur le terrain qu’une signature radioactive d’une arme nucléaire de 3ème génération à LRR (Low Residual Radiation).

Le livre de Khazelov avait la réponse affirmaient-ils. L’équipe emmenée par le FBI de Jeff Smith et Mike Dick avaient été capables de déterminer exactement où les véhicules avec les armes nucléaires avaient été stationnés sous les tours jumelles. Ce que Khazeleov ajoutait fut le fait que ces endroits spécifiques de parking furent choisis parce qu’ils étaient en dessous d’énormes réservoirs de gaz fréon. Ce fréon, un énorme réservoir sous chaque tour et lorsque qu’un engin détonnait sous eux, agissait comme un booster, se transformant en deutérium et envoyant l’explosion énergétique verticalement, c’est ce que postulent les scientifiques de Los Alamos.

Tracer les armes nucléaires

Les noyaux nucléaires volés pour fabriquer ces armes, d’après l’équipe de Los Alamos, faisaient partie de 350 noyaux au plutonium (cœur en “décomposition” de matériel combustible nucléaire), entreposés chez Pantax dans la ville d’Amarillo au Texas. Smith afirme que la facilité fut contactée en 1997 par l’ancien président des Etats-Unis George H.W. Bush, qui finançait de manière privée une équipe qui s’occupait de terreur nucléaire. Tout en partageant leurs bureaux avec l’ancien président, Jeff Smith et l’agent de la CIA Roland Carnaby commencèrent une longue enquête sur des opérations de contrebande nucléaire entre des équipes combinées sud-africaine, israélienne et canadienne, opérations menées d’après Smith, par la famille Bronfman (Canada), DeKlerk et Netanyahou personnellement. Smith, Carnaby and co, incluant l’équipe d’enquête d’Able Danger, travaillèrent après le 11 septembre, sur l’hypothèse que ce groupe, aidé du maire de New York Rudy Giuliani, l’US Attorney Patrick Fitzgerald et une équipe de milliers de personnes, planifièrent et firent exécuter les attentats du 11 septembre 2001.

[ Note de l’éditeur de VT: Chers étudiants en art et danseurs israéliens, si vous n’êtes pas d’ores et déjà au courant, oui, nous savons qui vous êtes, ce que vous avez fait, qui étaient ceux qui vous donnaient des ordres et les personnes clefs qui ont accomplis ce crime.

L’assassinat de masse est un crime très sérieux. Le bouchon mis sur l’affaire du 11 septembre a tenu le coup, mais il commence à bouger maintenant. Vous devriez trembler également. Il y a pas mal d’archives de surveillance sur vous les gars, incluant Mohamed Atta venant vous visiter en maintes occasions.

Les morts ont beaucoup d’amis, pas seulement ceux qui sont morts en ce 11 septembre 2001, mais ceux qui ont suivi, pays après pays, incluant les scientifiques nucléaires iraniens que vous avez assassinés sans jamais montrer une seule preuve d’un programme nucléaire militaire iranien durant les négociations sur le nucléaire de ce pays.

Nous passons au peigne fin tous les résidents des trois bâtiments de brouillage (voir photo sur l’article original et avons déjà nommé le complexe “Israël sur la rivière Hudson”. ) Passez bien le bonjour à tout le monde au Jewish Institute for National Security Affairs ou JINSA Jim W. Dean ]

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“Sur le chemin de briques jaunes une fois de plus”

Fort Lee dans le New Jersey a joué un rôle clef ans les attentats du 11 septembre. Nous cartographions en utilisant Google Earth, quelques uns des incidents impliqués afin de présenter une réponse rationnelle à l’opération de cover up, maquillage, à la fois la version du gouvernement et celle amateur en version série B. Si vous n’avez pas regardé la vidéo, veuillez le faire maintenant (NdT: vidéo en anglais, sur l’article original de VT)

Le pont George Washington

Toutes les routes principales pour entrer et sortir de New York devaient être détruites le 11 septembre 2001. C’était ces équipes, amenées d’Israël et qui incluaient le groupe de Mohamed Atta et confirmés avoir des liens directs avec la CIA et le renseignement égyptien, qui furent mis sous surveillance par une force spéciale en continu, qui coordonna son action avec les forces de police locales.

Donc, quand quelques tonnes d’explosifs furent placées au point d’ancrage des câbles de suspension du pont, des équipes furent envoyées sur place pour désamorcer ces engins dès que l’attaque sur le WTC commença.

Simultanément à la section prévue des câbles du pont, un gros camion bombe, comme il fut décrit dans les rapports de presse de CBS et CNN News à l’époque et les interceptions de communication radio de la police, explosa (comme entendu et explosion confirmée par les transmissions de la police), devant mettre à bas le support de la route, devant ainsi faire tomber le pont “comme un caillou” dans la rivière Hudson.

Les tunnels
Les tunnels Holland et Lincoln devaient être démolis. Nous n’avons qu’une seule arrestation confirmée du côté de Manhattan. Des barrages de la police de New York (NYPD) au tunnel Lincoln ont pris en chasse une fourgonnette qui vit demi-tour pour éviter l’interpellation. Deux suspects furent arrêtés avec des armes et un camion aussi rempli d’explosifs. Le commissaire de police Bernie Kerik, récemment sorti de prison, était sur place avec son équipe anti-terroriste pour prendre en charge l’affaire. On ne les a pas revu depuis.

Fort Lee

Fort Lee est le véritable QG pour les attentats du 11 septembre. L’endroit fut choisi pour une bonne raison. Des rapports de presse de ce 11 septembre 2001 ont été effacés des archives, des listes de terroristes qui ont été interpelés puis relâchés sur ordre de la ville de New York (équipe Giuliani) et des officiels de la Maison Blanche, terroristes qui furent exfiltrés par avion hors des Etats-Unis, ces listes ont disparu. Les policiers qui ont procédé à ces arrestations, sont soumis au baillon judiciaire (NdT: ce qu’on appelle outre Atlantique un “gag order”) et ne peuvent pas parler.

De plus, Un très vaste réseau de soutien impliqué dans la préparation, la planification et la logistique des attaques du 11 septembre, incluant toutes ces attaques qui ont échoué, a non seulement ses membres toujours en liberté, mais certains d’entre eux sont parmi les Américains les plus puissants. Comme dit précédemment, le 11 septembre commence à Fort Lee, New Jersey.

Dans la communauté de cooptage il y a un des plus grands et des plus politiquement puissant groupes “israéliens d’abord” aux Etats-Unis incluant des membres de l’organisation notoire du JINSA, qui a la réputation d’être encore plus influent que le think tank du Project for a New American Century (PNAC) et surtout bien plus militant.

Un examen du JINSA montre qu’il est organisé en cellules exactement comme un groupe terroriste. Est-ce une surprise que le pont George Washington, l’endroit principal de Fort Lee et les bâtiments choisis pour implanter les brouilleurs radios, furent programmés pour une dramatique démolition en ce 11 septembre 2001, précipitant par là-mêmes des centaines de véhicules et de personnes au fond de la rivière Hudson ?

La mafia de Fort Lee

Depuis les années 1930, Fort Lee a été une “ville de gangsters”, marquant les débuts de l’entreprise “Assassinat Inc.” et le gang d’Albert Anastasia et de Joe Adonis. Tout commença lorsque le maire de New York LaGuardia jeta la pègre hors de la ville. Le nouveau pont George Washington fournit alors un nouveau havre pour la pègre à Fort Lee avec des casinos clandestins de chaque côté du pont GW, la chute du communisme à l’Est vit le crime organisé russe et ukrainien venir dans le New Jersey, s’établissant à Fort Lee (voir appendice 1). Le groupe Taiwantchik-Trincher est un amalgame de gangs de malfrats israélo-ukraino-chypriotes gérant les opérations clandestines du jeu à travers les Etats-Unis en ayant des liens étroits avec le groupe financier Romney/Bain. Lu dans un acte de condamnation d’un tribunal fédéral de Manhattan:

“L’organisation Taiwantchik-Trincher (”l’Organisation”) était une entreprise mafieuse ayant de forts liens avec la Russie et l’Ukraine. L’entreprise opérait une affaire de jeu et de paris clandestins de haut-niveau dans la ville de New York qui s’adressait essentiellement aux oligarques russes vivant en Russie et en Ukraine. Entre 2006 et 2012, l’entreprise a blanchi plus de 100 milions de dollars de leurs opérations en Russie et en Ukraine au travers d’entreprises façades et de cpmptes en banques à Chypre et de ces 100 millions de dollars, environ 50 millions firent envoyés de Chypre aux Etats-Unis. Une fois sur le sol américain, l’argent était soit nouvellement blanchi au travers d’entreprises fantômes ou investi dans des biens ou avoirs légitimes comme les hedge funds ou l’immobilier.

L’organisation Taiwantchik-Trincher opérait sous la protection d’Alimzhan Tokhtakhounov, alisa “Vor”, un terme qu’on peut traduire par “Voleur dans la loi”, qui se réfère à un membre d’un groupe sélectionné de criminels de haut niveau de l’ancienne URSS. Tokhtakhounov est aussi sous le coup d’une mise en accusation par un tribunal du district sud de New York pour son implication supposée dans la corruption active d’officiels aux JO d’hiver de 2002 à Salt Lake City, Utah. Tokhtakhounov est un fugitif recherché.”

Le rôle des cellules terroristes locales

Il y avait en place des associés locaux, quelques uns en connexion directe avec la “mafia kosher” ukrainienne fournissant:

  1. Des véhicules pour transporter les explosifs
  2. Un accès aux autorités de transit, aux véhicules et apport de personnels pour mettre en place les explosifs
  3. Coopération avec la sécurité locale des condominiums pour s’assurer un accès sans faille aux toits dans la zone

Des années plus tard, l’enquête sur l’opération Able Danger, vit le personnel d’enquête, éviscéré depuis par le chantage aux coupes de budget de Clinton, remonter à une opération terroriste majeure à Fort Lee, New Jersey. Là, ils trouvèrent que le renseignement saoudien, la CIA et le Mossad avaient intégré des équipes de terrain, des fourgonnettes de déménagement, des “étudians en art” et même quelques “Israéliens dansant”… Les groupes “d’artistes/danseurs” avaient une variété de tâches à effectuer pour le 11 septembre, parmi celles-ci:

  • Mettre en place les brouilleurs sur les bâtiments de la photo 1 pour bloquer les communications de l’autorité portuaire et les transmissions radios des secours envoyés
  • Implanter des explosifs du côté NJ du pont GW, là où les câbles de la structure étaient ancrés afin de faire s’effondrer le pont
  • Faire exploser un camion d’explosifs dans le tunnel Lincoln
  • Faire exploser un camion d’explosifs dans le tunnel Holland
  • Garer des camions bourrés d’engins de démolition dans des endroits bien spécifiques des sous-sols des tours du WTC
  • Coordonner les actions avec le goupe de Mohamed Atta

Des trois endroits de brouillage montrés plus bas (NdT: sur l’article original), deux des brouilleurs qui furent implantés ont été récupérés par la FCC et sont pièces à conviction à Houston, Texas, attendant que le Grand Jury sur Able Danger et le 11 septembre se réunsse de nouveau à la Saint Glinglin…

Bon nombre de personnes se rappellent des histoires rapportées au sujet des radios des pompiers qui ne marchaient pas et du comment de nouvelles radios auraient pu résoudre le problème. Ceci est la véritable raison des problèmes radios rencontrés.

Les endroits marqués sur la carte furent fournis par Jeff Smith qui travailla sur la surveillance depuis la maison mère et au bureau du FBI montré ci-dessus. La maison mère HQ de l’opération de surveillance sur Tom Hunter Road était stratégiquement placée pour garder sous surveillance des “étudiants en art” du Mossad et de leur endroit loué un peu plus haut dans la rue et en face.

Mohamed Atta quant à lui, vivait au 215 Main Street, 4 blocs plus loin, à distance facile de marche de l’endroit des Israéliens, des cibles de brouillage et du pont. Il se situait en face du parking de l’autorité portuaire (220 Bruce Reynolds Road), qui était à une distance de swing de golf des bureaux d’enquête du FBI.

Le véritable objectiif des attaques du 11 septembre était bien plus que celui d’abattre le WTC. Imaginez la ville de New York, le WTC évaporé, le pont George Washington descendu au fond de la rivière Hudson, les tunnels Holland et Linciln complètement noyés, des centaines de personnes noyées et la ville entièrement coupée de tout en mode total de panique tandis que les radios de la police et des pompiers sont brouillées.

D’autres attaques sur Washington ont-elles été déjouées ? Le capitole ou la Maison Blanche étaient-ils des cibles ?

La loi martiale aurait-elle été déclarée ? Pire ?

En fin de parcours nous avons le DHS (NdT: la Stasi du pays du goulag levant). Ceci me rappelle le bouquin de Len Deighton, SSGB, une histoire fictive de Scotland Yard travaillant avec les SS allemands après une invasion réussie de la GB par Hitler. On a eu le DHS après avoir perdu une guerre avec l’AIPAC… On peut pas inventer des trucs pareils !…

VT demande que les officiers de police qui ont arrêté les “suspects” israéliens en possession de tonnes d’explosifs (dixit CNN) ou qui furent arrêtés alors que la fourgonnette explosait sortent de l’ombre.

Nous demandons également que tous les témoins du second avion qui fut autorisé à décoller et à quitter le pays ce jour là (NdT: alors que tout le trafic aérien était suspendu sur le territoire des Etats-Unis…) sortent également de l’ombre, afin de confirmer que cet appareil transportait bien l’équipe israélienne sortante, incluant ceux mentionnés plus haut et qui furent pris. Nous savons qui a autorisé l’avion à décoller et à quitter les Etats-Unis, un aspect clef de l’opération, incluant les officiels de la police de New York qui firent quelques grands numéros d’illusionnisme ce jour là.

________________________

Note: Nous continuerons à sortir notre saga de mises à jour sur le 11 septembre de façon à ce que soit établie une chronologie dans l’ordre de publication. Ce fut un incroyable tour de manège… Jim W.Dean

Background articles:

The latest:

http://www.veteranstoday.com/2015/01/08/neo-cia-torture-report-incriminates-dick-cheney/

New 9-11 story, 2014 Archive:

1)  veteranstoday.com/2014/05/20/too-classified-to-publish-bush-nuclear-piracy-exposed/
2)  veteranstoday.com/2014/05/20/nuke-cancer-from-911-revealed/
3)  veteranstoday.com/2014/05/21/doc-submitted-by-russian-intel/
4)  veteranstoday.com/2014/05/22/constructing-the-nuclear-child/
5)  www.veteranstoday.com/2014/05/31/vt-nuclear-education-series/
6)  veteranstoday.com/2014/06/01/nuclear-education-series-dimona-classified/
7)  veteranstoday.com/2014/06/01/vt-nuclear-terrorism-education-series/
8)  veteranstoday.com/2014/06/02/vt-nuclear-education-undeniable-proof-of-911-as-a-nuclear-event/

9)  veteranstoday.com/2014/06/18/vt-nuclear-education-as-the-hammer-drops/
10) veteranstoday.com/2014/06/24/vt-nuclear-education-mossadn-korea-links-mox/
11) veteranstoday.com/2014/06/24/nuclear-roundtable-americas-nuclear-arsenal/
12) veteranstoday.com/2014/07/07/officials-site-thermo-nuke-in-911-demo/
13) veteranstoday.com/2014/07/08/vt-nuclear-education-fission-based-thermobaric-weapons/

Additional supporting material on 9/11, nuclear physics and disclosure issues:

  1. http://www.veteranstoday.com/2014/07/13/vt-nuclear-education-anti-gravity/
  2. http://www.veteranstoday.com/2014/08/14/neo-mini-nukes-and-m16-the-economy-of-war/ (must read)
  3. http://www.veteranstoday.com/2014/08/15/vt-nuclear-education-nukes-in-iraq-confirmation/
  4. http://www.veteranstoday.com/2014/08/24/vt-flexing-its-nuclear-muscle/ (must read)
  5. http://www.veteranstoday.com/2014/08/28/nuclear-911-revealed-theories-and-disinformation-the-misguided-and-the-inhuman/ (must read)
  6. http://www.veteranstoday.com/2014/08/30/vt-nuclear-education-tactical-nuclear-warfare/ (must read)
  7. http://www.veteranstoday.com/2014/08/30/vt-nuclear-education-early-reactors/
  8. http://www.veteranstoday.com/2014/09/01/iaea-investigators-audit-reveals-us-not-iran-the-problem/ (must read)
  9. http://www.veteranstoday.com/2014/09/03/vt-nuclear-education-history-of-mini-nukes/ (must read)
  10. http://www.veteranstoday.com/2014/09/08/vt-nuclear-education-answering-the-hype/ (must read)
  11. http://www.veteranstoday.com/2014/09/14/vt-nuclear-education-a-funny-thing-happened-on-the-way-to-the-atom-smasher/ (must read)
  12. http://www.veteranstoday.com/2014/09/15/vt-nuclear-education-lenr-neutron-distribution/
  13. http://www.veteranstoday.com/2014/09/17/einsteins-theory-on-magnetic-buoyancy-and-its-application-to-the-space-time-continuum-or-gravity/
  14. http://www.veteranstoday.com/2014/09/21/vt-science-fuel-cell-technology/
  15. http://www.veteranstoday.com/2014/10/05/vt-science-haarp/
  16. http://www.veteranstoday.com/2014/10/16/fusion-junk-science-for-rubes/
  17. http://www.veteranstoday.com/2014/10/17/neo-nuclear-threats-enter-the-mainstream/ (must read)
  18. http://www.veteranstoday.com/2014/10/18/vt-science-nasas-low-energy-fusion-voodoodoodoo/
  19. http://www.veteranstoday.com/2014/11/10/the-connection-between-aurora-and-black-triangles/
  20. http://www.veteranstoday.com/2014/12/31/jeff-smith-on-the-upcoming-able-danger-leak/
  21. http://www.veteranstoday.com/2014/09/09/vt-nuclear-education-japan/
  22. http://www.veteranstoday.com/2014/09/03/vt-nuclear-education-detonations-and-deceit/
  23. http://www.veteranstoday.com/2014/06/28/deconstructing-christopher-bollyn-and-steve-jones/
  24. http://www.veteranstoday.com/2014/11/11/330695/

Appendix I

List of recent Fort Lee organized crime convictions:

“Twenty-eight defendants in this case have pled guilty and two have entered into deferred prosecution agreements. The defendants who have pled to date have agreed to forfeit, in total, more than $68 million. The following defendants have pled guilty, and have been sentenced or await sentencing:

  • Bryan Zuriff pled guilty to gambling charges on July 26, 2013, and was sentenced on November 25, 2013.
  • William Barbalat pled guilty to gambling charges on August 14, 2013, and was sentenced on December 16, 2013.
  • Kirill Rapoport pled guilty to gambling charges on August 16, 2013, and was sentenced on December 19, 2014.
  • Edwin Ting and Justin Smith pled guilty to gambling charges on September 4, 2013, and were sentenced on January 21, 2014, and January 6, 2014, respectively.
  • Dmitry Druzhinsky and David Aaron pled guilty to gambling charges on October 4, 2013, and were sentenced on April 18, 2014, and February 14, 2014, respectively.
  • Alexander Zaverukha pled guilty to gambling charges on October 10, 2013, and is scheduled to be sentenced on May 1, 2014.
  • Nicholas Hirsch pled guilty to conspiring to commit wire fraud on October 16, 2013, and was sentenced on February 25, 2014.
  • Anatoly Shteyngrob pled guilty to conspiring to commit money laundering on October 17, 2013, and is scheduled to be sentenced on June 10, 2014.
  • Yugeshwar Rajkumar pled guilty to gambling charges on October 18, 2013, and was sentenced on March 25, 2014.
  • Stan Greenberg pled guilty to conspiring to commit racketeering on October 22, 2013, and is scheduled to be sentenced on May 2, 2014.
  • Arthur Azen pled guilty to conspiring to commit money laundering and conspiring to collect extensions of credit by extortionate means on November 5, 2013, and was sentenced on April 9, 2014.
  • Hillel Nahmad pled guilty to gambling charges on November 12, 2013, and was sentenced on April 30, 2014.
  • Vadim Trincher pled guilty to conspiring to commit racketeering on November 14, 2013, and was sentenced on April 30, 2014.
  • Eugene Trincher pled guilty to gambling charges on November 14, 2013, and is scheduled to be sentenced on June 9, 2014.
  • Anatoly Golubchik pled guilty to conspiring to commit racketeering on November 15, 2013, and was sentenced on April 29, 2014.
  • Illya Trincher pled guilty to gambling charges on November 15, 2013, and is scheduled to be sentenced on May 8, 2014.
  • Ronald Uy pled guilty to structuring financial transactions on November 25, 2013, and was sentenced on March 27, 2014.
  • Moshe Oratz pled guilty to gambling charges on December 3, 2013, and was sentenced on April 9, 2014.
  • Michael Sall pled guilty to interstate travel in aid of an unlawful activity (illegal gambling) and Jonathan Hirsch pled guilty to gambling charges on December 4, 2013. Sall was sentenced on April 18, 2014, and Hirsch is scheduled to be sentenced on May 9, 2014.
  • Noah Siegel pled guilty to gambling charges on December 5, 2013, and was sentenced on April 10, 2014.
  • Molly Bloom pled guilty to gambling charges on December 12, 2013, and is scheduled to be sentenced on May 2, 2014.
  • Alexander Katchaloff pled guilty to gambling charges on January 16, 2014, and is scheduled to be sentenced on May 20, 2014.
  • Donald McCalmont, John Jarekci, a/k/a “John Hanson,” and Abraham Mosseri pled guilty to making a fraudulent tax statement, to failing to file a tax return, and causing a financial institution to participate in a lottery related matter, respectively, on January 24, 2014, and are scheduled to be sentenced on May 29, 2014, May 28, 2014, and May 21, 2014, respectively.
  • William Edler and Peter Feldman entered into deferred prosecution agreements on April 11, 2014.

Mr. Bharara praised the investigative work of the Federal Bureau of Investigation, the New York City Police Department, and the Internal Revenue Service.

The case is being prosecuted by the Office’s Violent and Organized Crime Unit. Assistant U.S. Attorneys Harris M. Fischman, Joshua A. Naftalis, Peter J. Skinner, and Kristy J. Greenberg of the Violent and Organized Crime Unit are in charge of the prosecution. Assistant

U.S. Attorney Alexander Wilson of the Office’s Money Laundering and Asset Forfeiture Unit is responsible for the forfeiture aspects of the case.

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Révélations sur le 11 Septembre… « Trop secret pour être publié », un rapport d’une agence du ministère de l’énergie américain (DOE) révèle que les attentats du 11 septembre 2001 de New York furent une attaque nucléaire ~ 3ème partie ~

Posted in 11 septembre, 3eme guerre mondiale, actualité, colonialisme, guerres hégémoniques, guerres imperialistes, ingérence et etats-unis, média et propagande, N.O.M, neoliberalisme et fascisme, politique et lobbyisme, politique et social, presse et média, résistance politique, science et nouvel ordre mondial, sciences et technologies, technologie et totalitarisme, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , , , , , on 15 septembre 2014 by Résistance 71

Les deux premières partie de ce dossier sur le 11 septembre 2001 nucléaire:

1ère partie: « Le jour où le monde s’écroula… Le 11 Septembre fut une attaque nucléaire »

2ème partie: « Trop secret pour être publié: Le piratage nucléaire de Bush »

 

Smash ! Révélations sur le plus classifé du 11 Septembre

 

Ian Greenhalgh and Don Fox

 

18 Juillet 2014

 

url de l’article original:

http://www.veteranstoday.com/2014/07/18/slam-dunk-most-classified-911-revealed/

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

C’est le Dr. James Fetzer qui m’a introduit à Veterans Today. Nous avons travaillé ensemble sur le 11 Septembre où mon expertise photographique et en analyse d’image a aidé sa recherche.

Plusieurs équipes de Veterans Today (VT) étaient en train de travailler sur les attentats du 11 Septembre lorsque je les ai rencontré, toutes ces personnes étaient arrivées à la conclusion que le 11 Septembre était un évènement nucléaire. Ils étaient aussi arrivés à la conclusion que d’autres chercheurs, des amateurs complets et ceux ayant une certaine expertise mais aussi une certaine rancœur, des théories conspirationnistes à chouchouter ou des bouquins à vendre, ont handicapé tout effort d’aller de l’avant.

Bien d‘autres, beaucoup “d’activistes” étaient quelque chose d’autre, un rien inconvaincants, clairement travaillant pour ceux qui ont perpétrés les attentats du 11 Septembre. Comme beaucoup de ces gens pour ne pas dire la plupart ne sont pas très malins, cela est devenu assez évident.

La véritable percée se produisit lorsque Veterans Today eut accès à des documents “empruntés” au ministère de l’énergie et donnés au renseignement russe. Les Russes, à leur tour, énervés des Etats-Unis au sujet du coup d’état en Ukraine, se sont mis en quête d’une source américaine fiable pour faire publier ce matériel d’information. Seul VT voudrait y toucher.

La somme de cette information fut le produit d’une vaste enquête fouillant et recherchant d’où les armes nucléaires avaient été acquises, qui les avaient volé, comment avaient-elles été reconfigurées, où étaient-elle placées et bien plus. Quoi qu’il en soit, toute l’information que nous voulions n’était pas là.

Don Fox et moi-même nous adressâmes à Gordon Duff qui nous introduisit à un vétéran de haut niveau de l’armée américaine et de l’OTAN qui avait commandé des forces nucléaires en Europe. Il conclût que le 11 Septembre était nucléaire, répondit à ce qu’il put et nous aida à aller de l’avant.

Bien que nous ayons alors fait pas mal de progrès, il y avait toujours des trous dans notre connaissance, donc quand nous avons appris que Gordon Duff avait des sources au sein du labo des armes nucléaires américain et que des infos sortaient comme jamais auparavant, nous fûmes excités de voir si nous pouvions les utiliser pour boucher des trous existant.

On nous donna un accès direct à des documents, non seulement liés à l’étouffement de l’enquête nucléaire sur le 11 Septembre, mais aussi à des notes privées des enquêteurs. Duff nous a alors dit que nous pouvions soumettre des questions. Un jour plus tard, nous recevions ces réponses que vous allez découvrir ci-dessous.

Cette information est époustoufflante. Elle provient du plus haut niveau de la conception américaine des armes nucléaires et est hautement classifiée. Après avoir lu ce qui suit, vous ne pourrez plus jamais penser au sujet des attentats du 11 Septembre, ni à la menace des armes nucléaires de la même façon… Plus jamais !

Alors que pendant des années, de soi-disants enquêteurs, bloggueurs, imposteurs, vilains narcissiques pensant à mal ont pondu des théories comme des aboyeurs de foire, les véritables concepteurs et fabricants d’armes nucléaires, beaucoup d’entre eux faisant partie de l’équipe qui a écrit le rapport de 2003 du ministère de l’énergie sur le 11 Septembre, n’avaient aucun besoin de fabriquer ou de cacher l’information.

Q: Combien d’engins de type différent furent-ils utilisés à New York lors des attentats du 11 Septembre 2001 ? Je comprends qu’il pourrait s’agir de 2 ou 3 différents types d’engins.

A: Au moins deux types d’armes nucléaires furent utilisées. L’une étant une mini-arme nucléaire standard de type W-54 de moins de 3 Kt et de plus de 500 t minimum en puissance d’explosion.

Les engins plus importants et améliorés qui servirent à détruire les tours 1 et 2 étaient de 1 à 3 Kt minimum en puissance. La taille de la boule de feu (plasmique) limite la taille en kilotonne de l’engin à moins de 70m de diamètre à cause de la taille des bâtiments. Pour chaque kilotonne d’effet explosif vous avez une boule de feu d’environ 15m de rayon. La taille de la boule de feu peut-être bien moindre quand elle est contenue dans une structure d’acier. Ainsi un engin de 3 Kt produira une boule de feu plasmique de l’ordre de 50m.

Dans une construction d’arme thermo-barique, le plasma de la boule de feu demeurera de la même taille, mais elle sera sous une pression bien plus importante et aura plus de densité dûe à l’apport d’oxyde de fer dans la boule de feu. Quand la boule de feu s’étend à son maximum de 50m et juste après qu’elle ait consummé tous les matériaux du bâtiment dans cette zone (plus de 150 tonnes dans cette zone), elle commence à se refroidir rapidement. Lors de son refroidissement, elle va cracher le plasma d’acier fondu sous haute pression comme un véritable volcan, propulsant le plasma liquide directement vers le haut du cœur de la structure du bâtiment. Cette éruption volcanique de fer liquide plasmique va littéralement dissoudre tout l’intérieur du bâtiment et tout ce qui entre en contact avec. La suite de la Pulsion electro-magnétique (PEM) va même ajouter encore plus de chaleur thermique aux composants structurels du bâtiment. La PEM détruira et effacera tout disque dur d’ordinateur survivant dans la zone.

Q: Les engins nucléaires opérant au-dessus de la surface du sol apparaissent être beaucoup plus petits que les engins nucléaires opérant en sous-sol et les charges nucléaires se trouvant sous les tours apparaissent être différentes de celles étant placées sous le bâtiment 7 du WTC.

A: Oui, chaque bâtiment a besoin d’une charge explosive différente afin de le démolir. Ceci dépend de la taille, de la forme et de la masse du bâtiment. Ceci correspond à des calculs physique de démolition de base. Les bâtiments 4-6 étaient plus petits demandant des charges moins importantes pour les amener au sol. Le bâtiment 7 était plus important et demanda plus d’une charge. Les bâtiments 1 et 2 demandèrent bien plus de charge explosive et ils ont eu besoin d’un bien plus grand trou au centre de leur structure pour les amener au sol. Les charges thermo-bariques furent utilisées et faites spécifiquement pour juste cet objectif.

Q: Nous voyons des preuves de l’utilisation de bombes à neutron dans les résultats d’analyse de poussières de l’USGS et dans celles de l’eau du DOE. Le composant principal apparaît avoir été l’uranium car on retrouve de l’uranium dans les poussières et non pas du plutonium. Le second composant apparaît être du deuteride de lithium alors que nous voyons du tritium dans les échantillons d’eau analysés par le DOE. Est-ce qu’un engin nucléaire thermo-barique pourrait utiliser de l’uranium en ingrédient primaire ?

A: Oui. Une arme à l’uranium ou au plutonium peut-être utilisé primairement. L’engin primaire n’a besoin que d‘être construit pour être une arme de fission. L’uranium est aussi utilisé dans un engin à plutonium comme miroir à neutrons et décupleur d’énergie. Il réduit la quantité nécessaire de plutonium de 25 à 50%. L’uranium ne va pas complètement se consummer parce que c’est un miroir à neutrons, il va donc être détectable dans les retombées radioactives. Environ 500 g de plutonium ou d’uranium vont produire jusqu’à 85g de déchets radioactifs par 500g de carburant fissile consummés par la détonation primaire.

Donc si l’arme a utilisé 7,5kg de carburant, cela produira environ 1275g ou 1,275kg de retombées radioactives. La vastemajorité de cela sera absorbée par la combustion secondaire du résidu de carburant nucléaire dans la réaction thermo-barique. Ajouter de l’oxyde de fer dans la secondaire va réduire les retombées radioactives à un niveau acceptable après plusieurs jours. C’est une arme thermique propre. C’est pourquoi elle a été utilisée: moins de retombées radioactives a gérer.

Pour chaque Kt d’énergie produite dans une explosion nucléaire, elle va consummer jusqu’à 50 tonnes de fer ou d’acier lorsqu’il est pompé dans la boule de feu plasmique les transformant en gaz. Lorsque cela se refroidit ou est exposé à l’air ou à de la vapeur d’eau, il forme des microgranules d’oxyde de fer de forme sphérique de 7 à 10 nanomètre de taille.

Toutes les sphères de métal formées par le plasma vont varier en taille lors du refroidissement, variation basée sur leur poids atomique et la longueur d’onde de la lumière qu’elles absorbent. La taille est déterminée par la longuer d’onde de la lumière iradiée par la boule de feu plasmique et elles auront une taille allant de 30 nanomètre (lumière infra-rouge) jusqu’à moins de 1 nanomètre pour les expositions aux rayonx x et gamma. Le fer n’absorbe la lumière que dans une échelle de l’ordre de 7 à 10 microns, c’est pourquoi elles sont de cette taille, L’or, l’argent et l’aluminium absorbent tous des longueurs d’onde plus courtes, elles sont donc plus petites par la taille.

Si l’échantillon de retombées n’est pas pris directement de l’épicentre de ground zero, il révèrera de moins en moins de plutonium ou d’uranium dans les échantillons relevés ; au plus loin on s’éloigne de l’épicentre de la détonation. Ceci est dû au fait que la plus grande partie du matériau radioactif non consummé ne voyage pas très loin de la boule de feu plasmique.

Le but secondaire de l‘oxyde de fer est de convertir l’excès de rayons gamma, x et des radiations à neutron en énergie thermique. Sa troisième fonction est de convertir les radiations alpha et béta en chaleur. Sa quatrième fonction est de convertir l’excès d’électrons libres produits par la détonation en une PEM plus importante. Sa cinquième fonction est de contenir ou même d’absorber les retombées radioactives et de réduire les niveaux de radioactivité, aidant en cela le nettoyage a posteriori.

Si un coffrage épais ferreux est utilisé, il se fragmentera comme une grenade ou un obus d’artillerie, une poudre de fer plus douce est alors utilisée. Il y a aussi besoin d’une grande surface afin de produire l’effet thermo-barique. Lorsque ce plasma très chaud qui a plus de 1 000 000oC en son centre et environ 5000oC sur sa périphérie vient en contact avec quelque matériau que ce soit, il va soit le vaporiser immédiatement, ou le faire fondre. Même s’il ne le fait pas fondre entièrement, si les éléments structurels du bâtiment montent en température au dela de leur point Curie, ils perdront toute intégrité structurelle et plieront comme des fétus de paille.

Ceci est une arme plasmique de première génération quand elle est utilisée dans un bâtiment fermé en acier. La construction fermée en acier va aussi aider à contenir les radiations, quand l’engin est utilisé dans une structure très haute comme ce fut le cas le 11 Septembre. Le cœur central en acier de 300m de long ou de hauteur du bâtiment joue le rôle de guide d’une vague thermique pour le plasma très chaud transformant le cœur central d’acier du bâtiment en une arme à énergie dirigée. Il agit aussi en tant que guide de la vague de la PEM et dirige l’énergie produite par l’engin directement vers le haut du cœur de la structure centrale Cela fondamentalement forme de fait une arme à énergie dirigée.

La Pulsion electro-Magnétique (PEM) est polarisée verticalement et est primairement absorbée par la structure d’acier des bâtiments. Les effets d’élargissement du champ de la PEM ne radie pas plus loin que le proche champ magnétique produit par l’explosion initiale. Le bâtiment en acier agit comme une cage de Faraday absorbant et re-iradiant l’énergie de la PEM comme énergie thermique, ajoutant ainsi à l’effet thermo-barique. Les rayons x, gammas et les neutrons sont rapidement absorbés par la plupart des matériaux lourds du bâtiment, ainsi très peu de radiations se retrouvera à plus de quelques blocs de voisinage de la structure extérieure du bâtiment. Afin de prévenir qu’une contre-pulsation électro-magnétique endommage les sources électriques du bas de Manhattan, le bâtiment doit être mis hors secteur juste avant l’explosion. Ceci demanderait que quelqu’un coupe le courant dans la substation électrique qui était utilisée par le complexe du WTC et la compagnie d’électricité.

_____________________________________

Voila, vous avez les secrets nucléaires des attentats du 11 Septembre nus devant vous pour que tout le monde puisse comprendre. Il ne peut plus y avoir de doute ni de contestation sur le fait que la ville de New York a été victime d’une attaque nucléaire en ce 11 Septembre 2001. La théorie de la nano-thermite fut une opération psychologique depuis le départ pour masquer l’attaque nucléaire sur les tours.

Nous devons saluer et remercier ceux qui ont choisi de relâcher cette information hautement classifée secret défense, ils ont rendu un énorme service en répondant finalement à la question du “comment” de la destruction des tours du WTC.

Nous nous sommes demandés pourquoi cette information sort maintenant, la réponse nous a donné plus de vue sur les gens responsables de ce crime terrible du 11 septembre. Cette courte remarque se trouvait à la fin du texte envoyé.

“Bush, Cheney et Rahm Emmanuel sont partis. Tout comme le sont la majorité des co-conspirateurs. Ils ont quitté ou ont été écarté du pouvoir. Ceci rend les choses plus sûres pour les lanceurs d’alerte.”

Notez les noms utilisés et l’ordre dans lequel ils sont placés. Ceci ouvre bien d’autres questions, cette fois-ci des questions qui pourraient bien avoir des réponses et des conséquences.

Dick Cheney a récemment averti ou peut-être menacé devrait-on dire, “qu’un évenement plus mortel que le 11 septembre nucléaire” pourrait se produire, maintenant que nous savons que le 11 Septembre était nucléaire et que Cheney était au cœur de la conspiration, cette prédiction devient vraiment terrifiante.

L’information divulguée ci-dessus est loin d’être tout ce qui a été publié, fourni en provenance des documents du ministère de l’énergie (DOE) ou divulguée par de loyaux américains travaillant dans nos programmes nucléaires.Ceci n’est que la réponse à des questions sans réponse jusqu’ici, les détails auxquels nous pensons pouvoir apporter les réponses nécessaires.

Veterans Today a déjà publié des articles sur la fabrication de bombes, où les engins du 11 Septembre ont été placés et plus extensivement sur ceux qui avaient accès à ces armes. Tous les articles revus ici ainsi que celui-ci, ont détaillé pas mal de preuves scientifiques. Ce qu’il vaut la peine de noter est le fait que jamais autant d’information non publiée sur des programmes d’armement spécialisé n’a été divulguée dans une même décennie, encore moins en quelques jours.

Ce que j’ai également appris en travaillant avec VT, est que bien que les médias de masse boycottent l’information, la communauté militaire et du renseignement ne le fait pas. Quelques personnes très dangereuses sont maintenant très en colère et encore plus motivées.

J’ai vu cela. Ceci demande ce type d’ouverture et de détail après plus d’une décennie de tromperie puérile.

= = =

Article technique connexe:

http://www.veteranstoday.com/2014/08/28/nuclear-911-revealed-theories-and-disinformation-the-misguided-and-the-inhuman/

Attentats du 11 Septembre: Quand Israël revient sur le devant de la scène…

Posted in 11 septembre, actualité, guerres hégémoniques, guerres imperialistes, N.O.M, neoliberalisme et fascisme, politique et lobbyisme, terrorisme d'état with tags , , , , , , , on 29 juin 2013 by Résistance 71

Point de vue très intéressant sur les attentats du 11 Septembre. Si « l’anecdote », car cela est toujours resté au stade de « l’anecdote », des « Israéliens dansant », est connue, jamais elle n’a été analysée de cette façon. 

Analyse digne d’intérêt, d’autant plus qu’il est également vrai comme le souligne l’auteur, que même les mouvements pour la vérité sur le 11 Septembre n’abordent jamais une relation possible des évènements avec l’état sioniste.

— Résistance 71 —

 

11 Septembre: Inside job ou Mossad job ?

 

Laurent Guyénot

 

28 Juin 2013

 

url de l’article original:

http://www.voltairenet.org/article179106.html

 

Le rôle d’Israël dans les événements du 11 Septembre 2001 — qui déterminent le 21ème siècle — fait l’objet d’âpres controverses, ou plutôt d’un véritable tabou au sein même du « Mouvement pour la vérité sur le 11-Septembre » (9/11 Truth Movement) provoquant la mise à l’écart de l’homme par qui le scandale arriva, Thierry Meyssan. La plupart des associations militantes, mobilisées derrière le slogan « 9/11 was an Inside Job » (Le 11-Septembre était une opération intérieure), restent discrètes sur les pièces à conviction mettant en cause les services secrets de l’État hébreux. Laurent Guyénot fait le point sur quelques données aussi incontestables que méconnues, et analyse les mécanismes du déni.

Tandis que le rôle d’Israël dans la déstabilisation du monde post-11-Septembre devient de plus en plus évident, l’idée qu’une factions de likoudniks, aidés par leurs alliés infiltrés dans l’appareil d’Etat US, sont responsables de l’opération sous fausse bannière du 11-Septembre devient plus difficile à refouler, et quelques personnalités ont le courage de l’énoncer publiquement. Francesco Cossiga, président d’Italie entre 1985 et 1992, déclara le 30 novembre 2007 au quotidien Corriere della Sera  : « On nous fait croire que Ben Laden aurait avoué l’attaque du 11 septembre 2001 sur les deux tours à New York — alors qu’en fait les services secrets américains et européens savent parfaitement que cette attaque désastreuse fut planifiée et exécutée par la CIA et le Mossad, dans le but d’accuser les pays arabes de terrorisme et de pouvoir ainsi attaquer l’Irak et l’Afghanistan [1]. » Alan Sabrosky, ancien professeur du U.S. Army War College et à la U.S. Military Academy, n’hésite pas à clamer sa conviction que le 11-Septembre est « une opération classiquement orchestrée par le Mossad » réalisée avec des complicités au sein du gouvernement états-unien, et sa voix est relayée avec force par quelques sites de vétérans de l’armée U.S., dégoutés par les guerres ignobles qu’on leur a fait faire au nom du mensonge du 11-Septembre ou de celui des armes de destruction massives de Saddam Hussein [2].

Les arguments en faveur de l’hypothèse du Mossad ne tiennent pas seulement à la réputation du service secret le plus puissant du monde, qu’un rapport de la U.S. Army School for Advanced Military Studies (cité par le Washington Times la veille du 11-Septembre), décrit comme : « Sournois. impitoyabe et rusé. Capable de commettre une attaque sur les forces américaines et de les déguiser en un acte commis par les Palestiniens/Arabes [3]. » L’implication du Mossad, associé à d’autres unités d’élite israéliennes, est rendue évidente par un certain nombre de faits peu connus.

 Les Israéliens dansants

Sait-on par exemple que les seules personnes arrêtées le jour même et en relation avec les attaques terroristes du 11-Septembre sont des Israéliens [4] ? L’information a été rapportée dès le lendemain par le journaliste Paulo Lima dans The Record, quotidien du comté de Bergen dans le New Jersey, d’après des sources policières. Immédiatement après le premier impact sur la tour Nord, trois individus furent aperçus par divers témoins sur le toit d’un van stationné à Liberty State Park dans Jersey City, « en train d’exulter » (celebrating), de « sauter de joie » (jumping up and down), et de se photographier avec les tours jumelles en arrière-plan. Ils déplacèrent ensuite leur van sur un autre parking de Jersey City, où d’autres témoins les virent se livrer aux mêmes réjouissances ostentatoires. La police émit aussitôt une alerte BOLO (be-on-the-look-out) : « Véhicule possiblement lié à l’attaque terroriste de New York. Van blanc Chevrolet 2000 avec une plaque du New Jersey et un signe ‘Urban Moving Systems’ à l’arrière, a été vu au Liberty State Park, Jersey City, NJ, au moment du premier impact d’avion de ligne dans le World Trade Center. Trois individus avec le van ont été vus se réjouissant après l’impact initial et l’explosion qui s’en suivit [5]. » Le van fut intercepté par la police quelques heures plus tard, avec à son bord cinq jeunes Israéliens : Sivan et Paul Kurzberg, Yaron Shmuel, Oded Ellner et Omer Marmari. Contraint physiquement de sortir du véhicule et plaqué à terre, le conducteur, Sivan Kurzberg, lança cette phrase étrange : « On est Israéliens. On n’est pas votre problème. Vos problèmes sont nos problèmes. Les Palestiniens sont le problème [6]. » Les sources policières qui informèrent Paulo Lima étaient convaincues de l’implication de ces Israéliens dans les attentats de la matinée : « Il y avait des cartes de la ville dans le van avec certains points surlignés. On aurait dit qu’ils étaient au courant, […] qu’ils savaient ce qui allait se passer lorsqu’ils étaient à Liberty State Park [7]. » On trouva également sur eux des passeports de nationalités diverses, près de 6 000 dollars en espèces et des billets d’avion open pour l’étranger. Les frères Kurzberg furent formellement identifiés comme agents du Mossad. Les cinq Israéliens travaillaient officiellement pour une compagnie de déménagement nommée Urban Moving Systems, dont les employés étaient majoritairement israéliens. « J’étais en pleurs. Ces types blaguaient et ça me perturbait [8], » révéla au Record un des rares employés non-israéliens. Le 14 septembre, après avoir reçu la visite de la police, le propriétaire de l’entreprise, Dominik Otto Suter, quittait le pays pour Tel-Aviv.

L’information divulguée par le Record, confirmée par le rapport de police, a été reprise par des sites d’investigation comme le Wayne Madsen Report (14 septembre 2005) et Counterpunch (7 février 2007). Elle fut aussi rapportée dans quelques grands médias comme mais d’une façon qui minimisait sa portée : le New York Times (21 novembre 2001) omettait de préciser la nationalité des individus, tout comme Fox News et l’agence Associated Press. Le Washington Post (23 novembre 2001) disait bien qu’ils étaient Israéliens, mais passa sous silence leur apparente préconnaissance de l’événement. En revanche, The Forward (15 mars 2002), magazine de la communauté juive new-yorkaise, révéla, d’après une source anonyme du renseignement états-unien, qu’Urban Moving Systems était une antenne sous couverture du Mossad (ce qui ne l’empécha pas de bénéficier d’un prêt fédéral de 498 750 dollars, comme le révèlent les archives du fisc [9].

Le FBI diligenta sur cette affaire une enquête consignée dans un rapport de 579 pages, partiellement déclassifié en 2005 (il le sera totalement en 2035). Le journaliste indépendant Hicham Hamza a analysé ce rapport en détail dans son livre : Israël et le le 11-Septembre : le Grand Tabou. Il en ressort plusieurs éléments accablants. Tout d’abord, les photos prises par ces jeunes Israéliens les montrent effectivement dans des attitudes de célébration devant la tour Nord en feu : « Ils souriaient, ils s’embrassaient et ils se tappaient mutuellement dans les mains. » Pour expliquer cette attitude, les intéressés dirent qu’ils s’étaient simplement réjoui « que les États-Unis auraient maintenant à prendre des mesures pour arrêter le terrorisme dans le monde » (alors que, à ce point, une majorité de gens pensait à un accident plutôt qu’à un acte terroriste). Plus grâve, un témoin au moins les a vus positionnés dès 8 heures, soit avant qu’un avion ne percute la première tour, tandis que d’autres certifient qu’ils prenaient déjà des photos cinq minutes après, ce que confirment leurs photos. Un ancien employé confirma au FBI l’ambiance fanatiquement pro-israélienne et anti-américaine qui régnait dans l’entreprise, prêtant même à son directeur Dominik Otto Suter ces paroles : « Donnez-nous vingt ans et nous nous emparerons de vos médias et détruirons votre pays. » Les cinq Israéliens arrêtés étaient en contact avec une autre entreprise de déménagement dénommée Classic International Movers, dont quatre employés avaient été interrogés indépendamment pour leur liens avec les dix-neufs pirates de l’air présumés. L’un d’eux avait téléphoné à « un individu en Amérique du Sud possédant des liens authentiques avec les militants islamiques au Moyen Orient. » Enfin, « un chien renifleur donna un résultat positif pour la présence de traces d’explosifs dans le véhicule [10]. »

Comme le remarque Hamza, la conclusion du rapport laisse sonjeur : le FBI informe la police locale, qui détient les suspects, « que le FBI n’a plus aucun intérêt à enquêter sur les détenus et qu’il convient d’entamer les procédures d’immigration appropriées [11]. » Une lettre du Service fédéral de l’immigration et de la naturalisation prouve qu’en fait la direction du FBI avait recommandé la clôture de l’enquête dès le 24 septembre 2001. Les cinq Israéliens passèrent cependant 71 jours dans une prison de Brooklyn, au cours desquels ils refusèrent puis échouèrent plusieurs fois au détecteur de mensonge. Puis ils furent rapatriés sous la simple charge de visa violations.

Omer Marmari, Oded Ellner et Yaron Shmuel, trois des cinq « Israéliens dansants », sont invités à témoigner dans une émission israélienne dès leur retour en novembre 2001. Niant être membres du Mossad, l’un d’eux déclara candidement : « Notre but était d’enregistrer l’événement. »

On doit, pour finir, évoquer un détail essentiel de cette affaire, qui apporte peut-être une explication supplémentaire au comportement exhubérant de ces jeunes Isréaliens : certains témoins précisent, dans leurs appels à la police, que les individus se réjouissant sur le toit de leur van semblaient « arabes » ou « Palestiniens ». En particulier, peu après l’effondrement des tours, un appel anonyme à la police de Jersey City, rapporté le jour même par NBC News, signale « un van blanc, avec deux ou trois types à l’intérieur, ils ressemblent à des Palestiniens et ils tournent autour d’un bâtiment » ; l’un d’eux « mélange des choses et il a cet uniforme ‘sheikh’. […] Il est habillé comme un arabe [12]. » Tout porte à croire que ces individus étaient précisément les cinq Israéliens arrêtés plus tard. Deux hypothèses viennent à l’esprit : ou bien nos faux déménageurs se sont effectivement livrés à une mise en scène pour apparaître comme arabes/Palestiniens, ou bien le ou les témoins les ayant décrits comme tels étaient des complices. Dans un cas comme dans l’autre, il ressort que leur but était d’initier la rumeur médiatique qu’on avait repéré des musulmans qui non seulement se réjouissaient des attentats, mais en avaient préconnaissance. L’information fut effectivement diffusée sur certaines radios dès midi, et sur NBC News dans l’après-midi. Je penche personnellement pour la seconde hypothèse (les informateurs complices plutôt que de vrais déguisement arabes), car le rapport de police ne signale pas de vêtement exotique trouvé dans le van, mais surtout parce que l’informateur cité plus haut, qui insiste sur ce détail vestimentaire, semble avoir voulu induire en erreur la police sur la localisation exacte du van ; ce dernier ne fut intercepté que parce que la police, au lieu de se contenter de cette localisation, barra tous les ponts et souterrains entre New Jersey et New York. Mais l’important est ceci : Si les Israéliens n’avaient pas été interpelés en fin d’après-midi, l’histoire aurait probablement fait la une des journaux sous le titre : The Dancing Arabs. Au lieu de ça, elle fut totalement étouffée et ne circula que confidentiellement, sous le titre the dancing Israelis, ou the highfivers.

[Ehud Barak, ancien chef du Renseignement militaire israélien (Sayeret Matkal), était premier ministre de juillet 1999 à mars 2001. Remplacé par Ariel Sharon, il s’installe aux États-Unis comme conseiller pour Electronic Data Systems et pour SCP Partners, une compagnie écran du Mossad spécialisée dans les questions de sécurité qui, avec ses partenaires Metallurg Holdings et Advanced Metallurgical, avait la capacité de produire de la nano-thermite. SCP Partners disposait d’un bureau à moins de dix kilomètres d’Urban Moving Systems. Une heure après la désintégration des tours, Ehud Barak est sur le plateau de BBC World pour désigner Ben Laden comme principal suspect(Bollyn, Solving 9-11, p. 278-280).]

200 espions experts en explosifs

Peu de gens, même parmi les 9/11 Truthers, connaissent cette histoire d’ « Israéliens dansants » (on attend toujours, par exemple, que l’association Reopen 9/11 en parle sur son site francophone, pourtant très pointus sur tous les autres aspects du dossier). Peu de gens également savent qu’à la date des attentats, les polices fédérales US étaient occupées à démanteler le plus vaste réseau d’espionnage israélien jamais identifié sur le sol états-unien. En mars 2001, le National CounterIntelligence Center (NCIC) avait posté ce message sur son site web : « Durant les dernières six semaines, des employés des bureaux fédéraux situés dans tout les États-Unis ont signalé des activitées suspectes liées à des individus se présentant comme des étudiants étrangers vendant ou livrant des œuvres d’art. » Le NCIC précise que ces individus, de nationalité israélienne, « se sont également rendus aux domiciles privés d’officiers fédéraux sous le prétexte de vendre des objets artistiques [13]. »

Puis dans l’été, la Drug Enforcement Agency (DEA), après avoir été visée par un grand nombre d’incidents de ce type, compila un rapport qui sera révélé au public par le Washington Post le 23 novembre 2001, puis dans Le Monde le 14 mars 2002, avant d’être rendu entièrement accessible par le magazine français Intelligence Online. Ce rapport liste 140 Israéliens appréhendés depuis mars 2001. Âgés entre 20 et 30 ans et organisés en équipes de 4 à 8 membres, ils ont visité au moins « 36 sites sensibles du Département de la Défense ». Nombres d’entre eux furent identifiés comme membres du Mossad ou du Aman (renseignement militaire israélien), et six étaient en possession de téléphones payés par un ancien vice-consul israélien. Soixante arrestations eurent encore lieu après le 11-Septembre, ce qui porte à 200 le nombre d’espions Israéliens arrêtés. Tous furent finalement relâchés.

[Michael Chertoff, citoyen israélien, fils d’un rabbin orthodoxe et d’une pionnière du Mossad, dirigeait la Criminal Division du Department of Justice en 2001, et fut à ce titre responsable de la rétention et destruction de toutes les preuves concernant le 11-Septembre — des caméras du Pentagone aux poutres du World Trade Center. C’est à lui également que les « Israéliens dansants » doivent leur discret rapatriement. En 2003, il fut nommé à la tête du nouveau Department of Homeland Security, chargé du contre-terrorisme sur le territoire états-unien, ce qui lui permet de contrôler la dissidence tout en continuant à restreindre l’accès au dossier du 11-Septembre à travers la loi Sensitive Security Information.]

Le rapport de la DEA conclut que « la nature des comportements des individus […] nous conduit à penser que les incidents constituent peut-être une activité de collecte de renseignement [14]. » Mais la nature des renseignements collectés reste inconnue. Il se pourrait qu’en fait l’espionnage n’ait été qu’une couverture secondaire — un sous-vêtement — de ces Israeli art students, si l’on considère les formations militaires reçues par certains comme demolition/explosive ordnance expert, combat engineer, bomb disposal expert, electronic signal intercept operator, selon la DEA. L’un des agents arrêtés, Peer Segalovitz, « a reconnu qu’il était capable de faire exploser des bâtiments, des ponts, des voitures, et tout ce qu’il voulait [15]. » Pourquoi ces agents israéliens auraient-ils fait diversion sur leur véritable mission par une campagne d’espionnage aussi ostentatoire qu’improductive, curieusement concentrée sur la Drug Enforcement Agency ? La réponse à cette question est suggérée par un lien troublant, de nature géographique, entre ce réseau et les attentats du 11-Septembre.

Selon le rapport de la DEA, « La localité d’Hollywood en Floride semble être le point focal de ces individus [16]. » En effet, plus d’une trentaine des faux étudiants-espions israéliens arrêtés peu avant le 11 septembre vivaient dans ou près de la ville d’Hollywood en Floride, où s’étaient précisément regroupés 15 des 19 prétendus pirates de l’air islamistes (9 à Hollywood même, 6 à proximité). L’un d’eux, Hanan Serfaty, par qui transita au moins 100 000 dollars en trois mois, avait loué deux appartements à Hollywood à proximité immédiate de l’appartement et de la boite postale loués par Mohamed Atta, qu’on nous présentera comme le chef de la bande des pirates de l’air. Quels étaient les rapports entre les « espions israéliens » et les « terroristes islamistes » ? Selon l’explication embarrassée des médias alignés, les premiers ne faisaient que surveiller les seconds. Écoutons par exemple David Pujadas introduisant l’article d’Intelligence Online au journal télévisé du 5 mars 2002 sur France 2 : « Toujours à propos d’Israël, mais concernant l’Afghanistan maintenant, cette affaire d’espionnage, qui sème le trouble : un réseau israélien a été démantelé aux États-Unis, notamment en Floride : l’une de ses missions aurait été de pister les hommes d’Al-Qaïda (c’était avant le 11 septembre). Certaines sources vont même plus loin : elles indiquent que le Mossad n’aurait pas livré toutes les informations en sa possession. » Cette explication euphémique est un bel exemple de damage control. Israël en ressort à peine entachée, puisqu’on ne peut raisonnablement blâmer un service d’espionnage de ne pas partager ses informations. Tout au plus Israël pourra-t-il être accusé d’avoir « laissé faire », ce qui lui garantit l’impunité. Ainsi s’explique, à mon avis, la sous-couverture d’espions des faux étudiants israéliens, en réalité experts en attentats sous fausse bannière. En fait, leur couverture volontairement grossière d’étudiants était faite pour attirer l’attention sur leur couverture secondaire, celle d’espions, qui servirait d’alibi à leur proximité avec les pirates supposés.

Pourquoi Pujadas (propulsé au journal télévisé de France 2 tout juste une semaine avant le 11-Septembre) évoque-t-il l’Afghanistan, qui n’a aucun rapport avec l’information qu’il introduit ? Le lapsus ne peut être que volontaire et illustre « le grand tabou » dont parle Hicham Hamza : ne jamais mentionner le 11-Septembre et Israël dans la même phrase.

La vérité est probablement qu’ils n’espionnaient pas ces pirates, mais qu’ils les manipulaient, les finançaient, et probablement les ont éliminés peu avant le 11-Septembre. Un article du New York Times du 18 février 2009 a établi qu’Ali al-Jarrah, cousin d’un pirate présumé du vol UA93, Ziad al-Jarrah, avait été pendant 25 ans espion pour le Mossad, infiltré dans la résistance palestinienne et dans le Hezbollah depuis 1983. Il est actuellement en prison au Liban. Rappelons également que le Mohamed Atta de Floride était un faux. Le vrai Mohamed Atta, qui téléphona à son père au lendemain des attentats (comme ce dernier le confirma au magazine allemand Bild am Sonntag fin 2002), est décrit par sa famille comme réservé, pieux, évitant les femmes et ayant la phobie des avions. Il s’était fait voler son passeport en 1999 alors qu’il étudiait l’architecture à Hambourg. Le faux Mohamed Atta de Floride vivait avec une strip-teaseuse, mangeait du porc, aimait les voitures rapides, les casinos et la cocaïne. Comme l’a rapporté le South Florida Sun-Sentinel dès le 16 septembre (sous le titre « Suspects’ Actions Don’t Add Up » (« Les comportements des suspects ne collent pas »), suivi par de nombreux quotidiens nationaux, ce Atta s’est saoulé, drogué et a payé les services de plusieurs prostituées dans les semaines et les jours précédant le 11-Septembre, et quatre autres des terroristes suicidaires ont eu des comportements similaires peu compatibles avec des islamistes se préparant à la mort [17].

Le réseau new-yorkais

Selon l’agent renégat Victor Ostrovsky (By Way of Deception, 1990), le Mossad tire son efficacité de son réseau international de sayanim (« collaborateurs »), terme hébreu désignant des juifs vivant hors d’Israël et prêts à accomplir sur demande des actions illégales, sans nécessairement connaître leur finalité. Ils se comptent par milliers aux États-Unis, et particulièrement à New York, où se concentre la communauté juive US. Larry Silverstein, titulaire du bail des tours jumelles depuis avril 2001, apparaît comme l’archétype du sayan du 11-Septembre. Il est membre dirigeant de la United Jewish Appeal Federation of Jewish Philanthropies of New York, le plus grand leveur de fonds américains pour Israël (après l’État US, qui verse chaque année trois milliards d’aide à Israël). Silverstein était aussi, au moment des attentats, l’ami intime d’Ariel Sharon et de Benjamin Netanyahou, avec qui il est en conversation téléphonique chaque dimanche, selon le journal israélien Haaretz. Le partenaire de Silverstein dans le bail du WTC était, pour le centre commercial du sous-sol, Frank Lowy, un autre « philanthrope » sioniste proche d’Ehud Barak et Ehud Olmert, ancien membre de la Haganah. Le chef de la New York Port Authority, qui privatisa le WTC en concédant le bail à Silverstein et Lowy, était Lewis Eisenberg, également membre de la United Jewish Appeal Federation et ancien vice-président de l’AIPAC. Silverstein, Lowy et Eisenberg furent sans aucun doute trois hommes clés dans la planification des attentats contre les tours jumelles.

Lucky Larry ! Chaque matin, sans exception, Larry Silverstein prenait son petit-déjeuner au Windows on the World au sommet de la tour Nord du WTC. Jusqu’au matin du 11 septembre, où il avait rendez-vous chez le dermatologue.

D’autres membres du réseau new-yorkais peuvent être identifiés. Selon le rapport du NIST, le Boeing qui s’encastra dans la tour Nord « a fait une entaille de plus de la moitié de la largeur du bâtiment et qui s’étendait du 93ème au 99ème étage. Tous ces étages étaient occupés par Marsh & McLennan, une compagnie d’assurance internationale qui occupait également le 100ème étage [18]. » Le PDG de Marsh & McLennan est alors Jeffrey Greenberg, membre d’une richissime famille juive qui contribua massivement à la campagne de George W. Bush. Les Greenberg étaient aussi les assureurs des tours jumelles et, le 24 juillet 2001, ils avaient pris la précaution de réassurer leur contrat auprès de concurrents, qui durent indemniser Silverstein et Lowy. Et comme le monde des néoconservateurs est petit, en novembre 2000, le conseil d’administration de Marsh & McLennan accueille Paul Bremer, président de la National Commission on Terrorism au moment des attentats, et nommé en 2003 à la la tête de la Coalition Provisional Authority (CPA) en 2003.

Paul Bremer intervient le 11 septembre 2001 sur le plateau de NBC, calme et détendu, tandis que 400 employés de sa compagnie sont portés disparus (au final, 295 employés et plus de 60 collaborateurs du groupe seront officiellement dénombrés parmi les victimes).

Des complicités devront aussi être cherchées dans les aéroports et les compagnies aériennes impliquées dans les attentats. Les deux aéroports d’où sont partis les vols AA11, UA175 et UA93 (l’aéroport Logan à Boston et l’aéroport Newark Liberty près de New York) sous-traitaient leur sécurité à la compagnie International Consultants on Targeted Security (ICTS), une firme à capital israélien présidée par Menahem Atzmon, un des trésoriers du Likoud. Une enquête approfondie permettrait certainement de remonter à d’autres complicités. Elle devrait par exemple s’intéresser à Zim Israel Navigational, un géant du transport maritime détenu à 48 % par l’État hébreu (connu pour servir occasionnellement de couverture aux services secrets israéliens), dont l’antenne états-unienne quitta ses bureaux du WTC avec ses 200 employés le 4 septembre 2001, une semaine avant les attentats — « comme par un acte de Dieu [19] », commente le PDG Shaul Cohen-Mintz.

It’s the oil, stupid !

Tous ces faits donnent un sens nouveau aux propos du membre de la Commission sur le 11-Septembre Bob Graham, qui citait dans son interview à PBS en décembre 2002, « des preuves que des gouvernements étrangers ont contribué à faciliter les activités d’au moins certains des terroristes aux États-Unis [20]. » Graham, bien sûr, voulait parler de l’Arabie saoudite. Pourquoi la famille Saoud aurait-elle aidé Oussama Ben Laden, après l’avoir déchu de sa nationalité saoudienne et avoir mis sa tête à prix pour ses attentats sur leur sol ? La réponse de Graham, formulée en juillet 2011, est : « la menace de soulèvements sociaux contre la monarchie, conduits par Al-Qaïda [21]. » Les Saoud auraient aidé Ben Laden sous sa menace de fomenter une révolution. Cette théorie ridicule (que Graham, à court d’argument, développa dans un roman) [22] n’a qu’un seul but : détourner les soupçons loin du seul « gouvernement étranger » dont les liens avec les terroristes présumés sont démontrés, Israël, vers son ennemi l’Arabie Saoudite. On sourit pareillement en lisant, dans le résumé du livre La Guerre d’après (2003) de l’anti-saoudien Laurent Murawiec, que « Le pouvoir royal [saoudien] a réussi au fil des ans à infiltrer des agents d’influence au plus haut niveau de l’administration américaine et à organiser un efficace lobby intellectuel qui contrôle désormais plusieurs universités du pays parmi les plus prestigieuses [23]. »

En affirmant en outre que la piste saoudienne a été étouffée en raison de l’amitié entre les Bush et les Saoud, Graham et ses amis néconservateurs se servent de George W. Bush comme fusible ou paratonnerre. La stratégie paye, puisque le 9/11 Truth movement, dans son ensemble, s’acharne contre lui et renacle à prononcer le nom d’Israël. On reconnaît l’art de Machiavel : faire accomplir le sale boulot par un autre, puis diriger la vindicte populaire contre lui.

[Comme je l’ai montré ailleurs, une dénomination plus appropriée pour les « néo-conservateurs » serait « machiavelo-sionistes ». Michael Ledeen en donne la preuve dans un article de la {Jewish World Review} du 7 juin 1999, où il défend la thèse que Machiavel était « secrètement juif » comme l’étaient à l’époque des milliers de familles nominalement converties au catholicisme sous menace d’expulsion (principalement les Marranes issus de la péninsule ibérique). « Écoutez sa philosophie politique et vous entendrez la musique juive » Par définition, le machiavélisme avance masqué par un discours vertueux (c.a.d. droit-de-l’hommiste), mais un nombre croissant de sionistes s’en réclament ouvertement : un autre exemple avec le livre d’Obadiah Shoher, « Samson Blinded : A Machiavellian Perspective on the Middle East Conflict ».]

Le jour où, sous la pression de l’opinion publique, les grands médias seront forcés d’abandonner la thèse officielle, le mouvement constestataire aura déjà été soigneusement infiltré, et le slogan 9/11 is an inside job aura préparé les esprits à un déchaînement contre Bush, Cheney et quelques autres, tandis que les néonconservateurs resteront hors d’atteinte de toute Justice. Et si, par malheur, le jour du grand déballage, les médias sionisés ne parvenaient pas à maintenir Israël hors d’atteinte, l’État hébreu pourra toujours jouer la carte chomskienne : America made me do it. Noam Chomsky [24], qui campe à l’extrême gauche depuis que le trotskiste Irving Kristol virait à l’extrême droite pour former le mouvement néoconservateur, continue en effet d’asséner sans relâche la thèse éculée qu’Israël ne fait qu’exécuter la volonté des États-Unis, dont elle ne serait que le 51ème État et le gendarme au Proche-Orient.

Selon Chomsky et les figures médiatisées de la gauche radicale états-unienne comme Michael Moore, la déstabilisation du Proche-Orient serait la volonté de Washington avant d’être celle de Tel-Aviv. La guerre d’Irak ? Pour le pétrole évidemment : « Bien sûr que c’était les ressources énergétiques de l’Irak. La question ne se pose même pas [25]. » Signe des temps, voilà Chomsky rejoint dans ce refrain par Alan Greenspan, directeur de la Réserve Fédérale, qui dans son livre Le Temps des turbulences (2007) fait mine de concéder « ce que tout le monde sait : l’un des grands enjeux de la guerre d’Irak était le pétrole de la région ».

« Je crois personnellement qu’il y a une relation profonde entre les événements du 11-Septembre et le pic pétrolier, mais ce n’est pas quelque-chose que je peux prouver, » énonce déjà Richard Heinberg, spécialiste de la déplétion énergétique, dans le documentaire {Oil, Smoke and Mirrors}{.} Autant dire que la thèse relève de la foi irrationnelle.

À cela il faut répondre, avec James Petras (Zionism, Militarism and the Decline of US Power), Stephen Sniegoski (The Transparent Cabal) ou Jonathan Cook (Israel and the Clash of Civilizations) : « Big Oil non seulement n’a pas encouragé l’invasion, mais n’a même pas réussi à contrôler un seul puits de pétrole, malgré la présence de 160 000 soldats états-uniens, 127 000 mercenaires payés par le Pentagone et le Département d’ État, et un gouvernement fantoche corrompu [26] ». Non, le pétrole n’explique pas la guerre en Irak, pas plus qu’il n’explique la guerre en Afghanistan, pas plus qu’il n’explique l’agression de la Syrie par mercenaires interposés, pas plus qu’il n’explique la guerre programmée contre l’Iran. Et ce n’est certainement pas le lobby du pétrole qui a le pouvoir d’imposer le « grand tabou » sur toute la sphère médiatique (de Marianne aux Échos, pour ce qui concerne la France).

La culture israélienne de la terreur sous fausse bannière

Un petit rappel s’impose ici, pour mieux situer le 11-Septembre dans l’histoire. Les Etats-uniens ont une longue pratique dans la fabrication des faux prétextes de guerre. On pourrait remonter à 1845 avec la guerre expansionniste contre le Mexique, déclenchée par des provocations américaines sur la zone contestée de la frontière avec le Texas (la rivière Nueces selon le Mexique, le Rio Grande selon les Texans) jusqu’à ce que des affrontements donnent au président James Polk (un Texan) l’occasion de déclarer que les Mexicains « ont versé le sang américain sur le sol américain. » Après la guerre, un député du nom d’Abraham Lincoln fit reconnaître par le Congrès le caractère mensonger de ce casus belli. Par la suite, toutes les guerres entreprises par les États-Unis l’ont été sous de faux prétextes : l’explosion du USS Maine pour la guerre contre l’Espagne à Cuba, le torpillage du Lusitania pour l’entrée dans la Première Guerre mondiale, Pearl Harbor pour la seconde, et le Golfe du Tonkin pour l’embrasement du Nord-Vietnam. Cependant, seule l’explosion du USS Maine, qui fit peu de morts, relève à proprement parler du stratagème de fausse bannière  ; encore n’est-ce pas certain.

Le paquebot transatlantique {RMS Lusitania} fut torpillé le 7 mai 1915 par les Allemands, alors qu’il naviguait dans une zone de guerre. C’est par le slogan {Remember the Lusitania} que le président Woodrow Wilson mobilisa ensuite l’opinion US en faveur de l’entrée en guerre. Le fait qu’une seule torpille ait suffi à couler le navire en quinze minutes suscite des questions. Dans son journal, le colonel Mendel Edward House, conseiller de Wilson, rapporte une conversation qu’il eut peu avant avec le ministre des Affaires étrangères britannique Edward Grey (qui deviendra en 1919 ambassadeur aux États-Unis). « Que feraient les Américains si les Allemands coulait un transatlantique avec des passagers américains à bord ? » demanda Grey. House lui répondit : « Je pense qu’un feu d’indignation balaierait les États-Unis et que cela suffirait à nous entraîner dans la guerre »

En revanche, c’est un fait qu’Israël a un passé chargé et une grande expertise des attaques et attentats sous faux drapeaux. Une histoire mondiale de ce stratagème devrait sans doute consacrer la moitié de ses pages à Israël, pourtant la plus jeune des nations modernes. Le pli a été pris avant même la création d’Israël, avec l’attentat du King David Hotel, quartier-général des autorités britanniques à Jérusalem. Le 22 juillet 1946 au matin, six terroristes de l’Irgun (la milice terroriste commandée par Menahem Begin, futur premier ministre) habillés en Arabes pénètrent dans le bâtiment et déposent autour du pillier central du bâtiment 225 kg d’explosif TNT cachés dans des bidons de lait, tandis que d’autres miliciens de l’Irgun répandent des explosifs le long des routes d’accès à l’hôtel pour empêcher l’arrivée des secours. Quand un officier britannique se montre suspicieux, une fusillade éclate dans l’hôtel et les membres du commando s’enfuient en allumant les explosifs. L’explosion tua 91 personnes, majoritairement des Britanniques, mais aussi 15 juifs.

Le stratagème fut répété en Égypte durant l’été 1954, avec l’Opération Susannah, dont le but était de compromettre le retrait des Britanniques du Canal de Suez exigé par le colonel Abdul Gamal Nasser avec le soutien du président Eisenhower. Cette opération fut également éventée et reste connu comme « l’Affaire Lavon », du nom du ministre israélien qui fut porté responsable. La plus célèbre et la plus calamiteuse des attaques israéliennes sous fausse bannière est celle du navire américain de la NSA USS Liberty, le 8 juin 1967 au large de l’Égypte, deux jours avant la fin de guerre des Six Jours ; on y voit déjà à l’œuvre une collaboration profonde entre Israël et les USA, l’administration Johnson ayant couvert et peut-être même incité ce crime contre ses propres ingénieurs et soldats. J’ai évoqué ces deux affaires dans un précédent article et n’y reviens pas [27].

En 1986, le Mossad a tenté de faire croire qu’une série d’ordres terroristes était transmise depuis la Libye à diverses ambassades libyennes dans le monde. Selon l’ancien agent Victor Ostrovsky (By Way of Deception, 1990), le Mossad utilisa un système spécial de communication nommé « Cheval de Troie » implanté par des commandos à l’intérieur du territoire ennemi. Le système agit comme station relais pour de fausses transmissions émises depuis un navire israélien et réémises instantanément sur une fréquence utilisée par l’État libyen. Ainsi que le Mossad l’avait espéré, la NSA capta et déchiffra les transmissions, qui furent interprétées comme une preuve que les Libyens soutenaient le terrorisme, ce que des rapports du Mossad venaient opportunément confirmer. Israël comptait sur la promesse de Reagan de représailles contre tout pays surpris en flagrant délit de soutien au terrorisme. Les États-uniens tombèrent dans le piège et entraînèrent avec eux les Britanniques et les Allemands : le 14 avril 1986, cent soixante avions US lâchèrent plus de soixante tonnes de bombes sur la Libye, ciblant principalement les aéroports et les bases militaires. Parmi les victimes civiles du coté libyen se trouvait la fille adoptive de Kadhafi, âgée de quatre ans. La frappe fit capoter un accord pour la libération des otages états-uniens détenus au Liban, ce qui permettait de conserver le Hezbollah comme ennemi numéro un aux yeux de l’Occident.

Isser Harel, fondateur des services secrets israéliens, aurait prédit au chrétien sioniste Michael Evans en 1980 que le terrorisme islamique finirait par frapper les USA. « Dans la théologie islamique, le symbole phallique est très important. Votre plus gros symbole phallique est New York City et le plus haut bâtiment sera le symbole phallique qu’ils frapperont » En rapportant cet entretien dans une interview en 2004, Evans, auteur de « The American Prophecies, Terrorism and Mid-East Conflict Reveal a Nation’s Destiny », espère faire passer Harel pour un prophète. Les esprits rationnels y verront plutôt l’indice que le 11-Septembre mûrissait depuis 30 ans au sein de l’État profond israélien.

La capacité de manipulation du Mossad à cette époque peut encore être illustrée par deux histoires analysées par Thomas Gordon. Le 17 avril 1986, une jeune irlandaise du nom d’Ann-Marie Murphy embarque, à son insue, 1,5 kilos de Semtex dans un vol Londres-Tel-Aviv. Son fiancé, un Pakistanais du nom de Nezar Hindaoui, est arrêté alors qu’il tente de se réfugier à l’ambassade de Syrie. Tous deux ont en fait été manipulés par le Mossad, qui obtient ainsi le résultat souhaité : le gouvernement Thatcher rompt ses relations diplomatiques avec la Syrie. Mais la manipulation est éventée en haut lieu (comme Jacques Chirac le confiera au Washington Times) [28].

En janvier 1987, le Palestinien Ismaïl Sowan, une taupe du Mossad ayant infiltré l’OLP à Londres, se voit confier, par un inconnu soit-disant envoyé par son chef à l’OLP, deux valises bourrées d’armes et d’explosifs. Ismaïl en fait part à ses contacts au Mossad, qui lui font faire un aller-retour à Tel-Aviv, puis le dénonce à Scotland Yard comme suspect dans un projet d’attentat islamiste à Londres. Ismaïl est cueilli à son retour à l’aéroport d’Heathrow et inculpé sur la base des armes trouvées chez lui. Résultat : le Mossad rentre dans les faveurs du gouvernement Thatcher [29]. Après l’attentat du 26 février 1993 contre le WTC, le FBI arrêta le Palestinien Ahmed Ajaj et l’identifia comme un terroriste lié au Hamas, mais le journal israélien Kol Ha’ir démontra qu’Ajaj n’avait jamais été mêlé au Hamas ou à l’OLP. Selon le journaliste Robert Friedman, auteur d’un article dans The Village Voice le 3 août 1993, Ajaj n’était en réalité qu’un petit escroc arrêté en 1988 pour fabrication de faux dollars, condamné à deux ans et demi de prison et libéré au bout d’un an après un marché avec le Mossad, pour le compte duquel il devait infiltrer les groupes palestiniens. À sa libération, Ajaj subit un sheep-dipping classique en étant à nouveau brièvement emprisonné, cette fois pour avoir tenté de passer des armes en Cisjordanie pour le Fatah. On a donc, avec l’attentat de 1993 contre le WTC, un précédent et prototype du 11-Septembre, dans lequel sont démontrées la responsabilité d’Israël dans le terrorisme et sa volonté de faire accuser les Palestiniens.

 L’attentat contre l’ambassade d’Israël à Buenos Aires en 1992, qui fit 29 morts et 242 blessés, fut instantanément mis sur le compte de kamikazes du Hezbollah ayant utilisé un camion piégé. Mais le juge chargé de l’instruction révéla des pressions exercées par des délégués états-uniens et israéliens, ainsi que des manipulations de preuves et un faux témoignage destinés à orienter l’enquête vers l’hypothèse d’un camion piégé, alors que les faits indiquaient que l’explosion provenait de l’intérieur du bâtiment. Lorsque la Cour Suprême argentine confirma cette thèse, le porte-parole de l’ambassade d’Israël accusa les juges d’antisémitisme.

Il est intéressant de rappeler ce qu’écrivit Philip Zelikow avec John Deutch en décembre 1998 dans un article de Foreign Affairs intitulé « Catastrophic Terrorism », imaginant à propos de cet attentat de 1993 que la bombe fût nucléaire, et évoquant déjà un nouveau Pearl Harbor : « Un tel acte de ‘terrorisme catastrophique’ qui tuerait des milliers ou des dizaines de milliers et affecteraient les nécessités vitales de centaines de milliers, peut-être de millions, serait un point de non-retour dans l’histoire des États-Unis. Il pourrait provoquer des pertes humaines et matérielles sans précédent en temps de paix et réduirait à néant le sentiment de sécurité de l’Amérique à l’intérieur de ses frontières, d’une manière similaire au test atomique des Soviétique en 1949, ou peut-être pire. […]. Comme Pearl Harbor, cet événement diviserait notre histoire entre un avant et un après. Les États-Unis pourraient répondre par des mesures draconniennes, en réduisant les libertés individuelles, en autorisant une surveillance plus étroite des citoyens, l’arrestation des suspects et l’emploi de la force létale [30]. »

Le 12 janvier 2000, selon l’hebdomadaire indien The Week, des officiers des Renseignements indiens ont arrêté à l’aéroport de Calcutta onze prêcheurs islamistes qui s’apprêtaient à embarquer sur un vol à destination du Bengladesh. Ils étaient soupçonnés d’appartenir à Al-Qaïda et de vouloir détourner l’avion. Ils se présentèrent comme des Afghans ayant séjourné en Iran avant de passer deux mois en Inde pour prêcher l’islam. Mais on découvrit qu’ils possédaient tous des passeports israéliens. L’officier des services de Renseignement indien déclara à The Week que Tel Aviv « exerted considerable pressure » sur New Delhi pour les faire libérer.

Le 12 octobre 2000, dans les dernières semaines du mandat de Clinton, le destroyer USS Cole, en route vers le Golfe persique, reçoit l’ordre depuis son port d’attache de Norfolk de faire le plein dans le port d’Aden au Yémen, une procédure inhabituelle puisque ces destroyers sont généralement approvisionnés en mer par un pétrolier de la Navy. Le commandant du navire exprima sa surprise et son inquiétude : le USS Cole avait fait récemment le plein à l’entrée du Canal de Suez, et le Yémen est une zone hostile. Le USS Cole était en manœuvre d’amarrage lorsqu’il fut abordé par un dinghy destiné apparemment à l’évacuation des poubelles, qui explosa contre sa coque, tuant 17 marins et en blessant 50. Les deux « kamikazes » pilotant l’embarcation périrent aussi dans cet « attentat-suicide ». L’attaque fut aussitôt attribuée à Al-Qaïda, bien que Ben Laden ne l’ait pas revendiquée et que les Talibans nièrent que leur « hôte » ait pu être impliqué. L’accusation donna aux États-Unis un prétexte pour forcer le président yéménite Ali Abdullah Saleh à coopérer à la lutte contre l’islamisme anti-impérialiste, en fermant pour commencer treize camps paramilitaires sur son territoire. En plus de cela, quelques semaines avant les élections, l’attentat fut l’October Surprise qui porta Bush au pouvoir.

John O’Neill fut chargé de l’enquête. Au FBI depuis vingt ans, spécialiste expérimenté du contre-terrorisme, il avait déjà enquêté en 1993 sur l’attentat à la bombe au WTC. Son équipe en vint à soupçonner Israël d’avoir tiré un missile depuis un sous-marin : le trou était en effet indicatif d’une charge perforante et inexplicable par la seule explosion du dinghy. Les soupçons étaient partagés par le président Saleh, qui évoqua dans une interview à Newsweek la possibilité que l’attaque soit due à Israël, « essayant de nuire aux relations USA-Yémen [31]. » O’Neill et son équipe subirent l’hostilité de l’ambassadrice US, Barbara Bodine. Ils se virent interdire de plonger pour inspecter les dégâts. Finalement, profitant de leur retour à New York pour Thanksgiving, Bodine leur refusa l’entrée au Yémen. Les membres de l’équipage du Cole se virent ordonner de ne parler de l’attentat qu’au Naval Criminal Investigative Service (NCIS). En juillet 2001, O’Neill démissionna du FBI. Il se vit peu après offrir un poste de responsable de la sécurité au WTC, qu’il devait assurer à partir du 11 septembre 2001. Son corps fut retrouvé dans les décombres du WTC, après qu’il ait disparu depuis deux jours. Quant à Barbara Bodine, elle intégrera en 2003 l’équipe corrompue de la Coalition Provisional Authority (CPA) de Baghdad.

Où s’arrête la liste du faux terrorisme islamique de conception sioniste ? Le « New York Times » et d’autres journaux rapportèrent que le 19 septembre 2005, deux agents des forces spéciales britanniques (SAS) furent arrêtés après avoir forcé un barrage à bord d’une voiture remplie d’armes, munitions, explosifs et détonateurs, qu’ils conduisaient déguisés en Arabes. On soupçonne qu’ils planifiaient de commettre des attentats meurtriers dans le centre de Bassora durant un événement religieux, pour attiser les conflits entre shiites et sunnites. Le soir même, une unité du SAS libéra les deux agents en détruisant la prison à l’aide d’une dizaine de tanks assistés par des hélicoptères. Le capitaine Masters, chargé de l’enquête sur cette affaire embarrassante, mourut à Bassora le 15 octobre.

 

 

[1] Article original en italien : « Demystifying 9/11 : Israel and the Tactics of Mistake »,

[2] “Wildcard. Ruthless and cunning. Has capability to target U.S. forces and make it look like a Palestinian/Arab act” (Rowan Scarborough, « U.S. troops would enforce peace Under Army study », The Washington Times, 10 septembre 2001, ).

[3] Outre le livre de Hicham Hamza et celui de Christopher Bollyn, on consultera sur ce dossier : Justin Raimondo, The Terror Enigma : 9/11 and the Israeli Connection, iUniversal, 2003 ainsi qu’à un article de Christopher Ketcham, « What Did Israel Know in Advance of the 9/11 Attacks ? » CounterPunch, 2007, vol. 14, p. 1-10, ).

[4] « Vehicle possibly related to New York terrorist attack. White, 2000 Chevrolet van with New Jersey registration with ’Urban Moving Systems’ sign on back seen at Liberty State Park, Jersey City, NJ, at the time of first impact of jetliner into World Trade Center. Three individuals with van were seen celebrating after initial impact and subsequent explosion » (Raimondo, The Terror Enigma, p. xi).

[5] « We are Israelis. We are not your problem. Your problems are our problems. The Palestinians are your problem » (Hicham Hamza, Le Grand Tabou, ch. 2).

[6] « There are maps of the city in the car with certain places highlighted. It looked like they’re hooked in with this. It looked like they knew what was going to happen when they were at Liberty State Park » (Raimondo, The Terror Enigma, p. xi).

[7] « I was in tears. These guys were joking and that bothered me » (Raimondo, The Terror Enigma, p. 19 ). Hamza, Le Grand Tabou, ch. 2.

[8] « They smiled, they hugged each other and they appeared to ‘high five’ one another » ; « the United States will take steps to stop terrorism in the world » ; « Give us twenty years and we’ll take over your media and destroy your country » ; « an individual in South America with authentic ties to Islamic militants in the middle east » ; « The vehicule was also searched by a trained bomb-sniffing dog which yielded a positive result for the presence of explosive traces » (Hamza, Le Grand Tabou, ch. 2).

[9] « that the FBI no longer has any investigative interests in the detainees and they should proceed with the appropriate immigration proceedings » (Hamza, Le Grand Tabou, ch. 2).

[10] “Our purpose was to document the event” (voir sur Youtube, « Dancing Israelis Our purpose was to document the event »).

[11] « Yes, we have a white van, 2 or 3 guys in there, they look like Palestinians and going around a building. […] I see the guy by Newark Airport mixing some junk and he has those sheikh uniforms. […] He’s dressed like an Arab » (Bollyn, Solving 9-11, p. 278-80).

[12] « Yes, we have a white van, 2 or 3 guys in there, they look like Palestinians and going around a building. […] I see the guy by Newark Airport mixing some junk and he has those sheikh uniforms. […] He’s dressed like an Arab » (Bollyn, Solving 9-11, p. 278-80).

[13] “In the past six weeks, employees in federal office buildings located throughout the United States have reported suspicious activities connected with individuals representing themselves as foreign students selling or delivering artwork.” “these individuals have also gone to the private residences of senior federal officials under the guise of selling art.” Le rapport comlet de la DEA est sur

[14] “The nature of the individuals’ conducts […] leads us to believe the incidents may well be an organized intelligence gathering activity” (Raimondo, The Terror Enigma, p. x).

[15] “acknowledged he could blow up buildings, bridges, cars, and anything else that he needed to” (Bollyn, Solving 9/11, p. 159).

[16] The Hollywood, Florida, area seems to be a central point for these individuals” (Raimondo, The Terror Enigma, p. 3).

[17] David Ray Griffin, 9/11 Contradictions, Arris Books, 2008, p. 142-156, citant le Daily Mail, le Boston Herald, le San Francisco Chronicle et le Wall Street Journal.

[18] « The aircraft cut a gash that was over half the width of the building and extended from the 93rd floor to the 99th floor. All but the lowest of these floors were occupied by Marsh & McLennan, a worldwide insurance company, which also occupied the 100th floor » (p. 20). Ces éléments ont été analysés par Lalo Vespera dans La Parenthèse enchantée, chapitre 10.

[19] « Like an act of God, we moved » (USA Today, 17 septembre 2001).

[20] “evidence that there were foreign governments involved in facilitating the activities of at least some of the terrorists in the United States” (Raimondo, The Terror Enigma, p. 64).

[21] « the threat of civil unrest against the monarchy, led by al Qaeda » » (« Saudi Arabia : Friend or Foe ? », The Daily Beast, 11 juillet 2011).

[22] The Keys to the Kingdom, Vanguard Press, 2011.

[23] Résumé d’Amazon.ca

[24] « Le contrôle des dégâts : Noam Chomsky et le conflit israélo-israélien » et « Contrairement aux théories de Chomsky, les États-Unis n’ont aucun intérêt à soutenir Israël », par Jeffrey Blankfort, Traduction Marcel Charbonnier, Réseau Voltaire, 30 juillet et 21 août 2006,

[25] “Of course it was Iraq’s energy resources. It’s not even a question” (cité dans Stephen Sniegoski, The Transparent Cabal : The Neoconservative Agenda, War in the Middle East, and the National Interest of Israel, Enigma Edition, 2008, p. 333).

[26] « ‘Big Oil’ not only did not promote the invasion, but has failed to secure a single oil field, despite the presence of 160,000 US troops, 127,000 Pentagon/State Department paid mercenaries and a corrupt puppet régime » (James Petras, Zionism, Militarism and the Decline of US Power, Clarity Press, 2008, p. 18).

[27] http://www.voltairenet.org/article1…

[28] Gordon Thomas, Histoire secrète du Mossad : de 1951 à nos jours, Nouveau Monde éditions, 2006, p. 384-5.

[29] Thomas, Histoire secrète du Mossad, p. 410-41.

[30] “An act of catastrophic terrorism that killed thousands or tens of thousands of people and/or disrupted the necessities of life for hundreds of thousands, or even millions, would be a watershed event in America’s history. It could involve loss of life and property unprecedented for peacetime and undermine Americans’ fundamental sense of security within their own borders in a manner akin to the 1949 Soviet atomic bomb test, or perhaps even worse. […] Like Pearl Harbor, the event would divide our past and future into a before and after. The United States might respond with draconian measures scaling back civil liberties, allowing wider surveillance of citizens, detention of suspects and use of deadly force” (Griffin, 9/11 Contradictions, p. 295-6).

[31] “trying to spoil the U.S.-Yemeni Relationship