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Empire colonial occidental: La Russie doit être brisée…

Posted in 3eme guerre mondiale, actualité, altermondialisme, colonialisme, guerres hégémoniques, guerres imperialistes, ingérence et etats-unis, média et propagande, N.O.M, néo-libéralisme et paupérisation, neoliberalisme et fascisme, politique et lobbyisme, politique et social, politique française, résistance politique, terrorisme d'état, Union Europeenne et nouvel ordre mondial with tags , , , , , , , , , , , , , , , on 29 mars 2015 by Résistance 71

Question essentielle: Poutine pliera t’il ? Si non, quel est l’échappatoire à ne guerre thermonucléaire ? 

— Résistance 71 —

 

Seul Moscou peut les arrêter

 

Mike Whitney

 

22 mars 2015

 

url de l’article en français:

http://arretsurinfo.ch/seul-moscou-peut-les-arreter/

 

« Afin de survivre et de conserver son rôle de chef de file sur la scène internationale, les Etats-Unis ont désespérément besoin de plonger l’Eurasie dans le chaos et de couper les liens économiques entre l’Europe et la région Asie-Pacifique… la Russie est le seul pays à l’intérieur de cette zone d’instabilité à avoir le potentiel d’offrir une résistance. Il s’agit du seul Etat qui est prêt à affronter les Américains. Miner la volonté politique de la Russie à organiser une résistance … est d’une importance vitale pour les Etats-Unis. »
– Nikolaï Starikov [1]

« Notre premier objectif est de prévenir la ré émergence d’un nouveau rival, que ce soit sur le territoire de l’ancienne Union Soviétique ou ailleurs, ce qui ferait peser une menace identique sur l’ordre [mondial] à celle que posait auparavant l’Union Soviétique. C’est le facteur dominant sous-jacent dans la nouvelle stratégie de défense et cela exige que nous nous efforcions d’empêcher toute puissance hostile de dominer une région, dont les ressources, sous son contrôle effectif, seraient suffisantes pour générer une puissance mondiale. »
– La Doctrine Wolfowitz, version originale du Guide de Planification de la Défense, rédigé par le Sous-Secrétaire à la Défense Paul Wolfowitz, et transmis au New York Times le 7 mars 1992

Les Etats-Unis ne veulent pas une guerre avec la Russie; ils pensent simplement qu’ils n’ont pas le choix. Si le Département d’Etat n’avait pas lancé un coup d’état en Ukraine pour renverser le président élu, Viktor Ianoukovitch, il aurait été impossible pour les États-Unis de s’insérer entre la Russie et l’UE, et ainsi, de perturber les routes commerciales vitales qui étaient en train de renforcer les nations sur les deux continents. L’intégration économique de l’Asie et de l’Europe – y compris les plans d’un train à grande vitesse depuis la Chine [La Nouvelle Route de la Soie] jusqu’en UE – pose un danger clair et immédiat pour les Etats-Unis dont la part dans le PIB mondial continue à se réduire et dont l’importance dans l’économie mondiale continue de diminuer. Ignorer ce nouveau rival (UE-Russie) reviendrait pour les Etats-Unis à jeter l’éponge et à accepter un avenir dans lequel ils devraient faire face à une graduelle mais constante érosion de leur pouvoir et de leur influence dans les affaires du monde. Personne à Washington n’est prêt à laisser cela se produire, et c’est pourquoi les Etats-Unis ont lancé leur guerre par procuration en Ukraine.

Les Etats-Unis veulent séparer les continents, « empêcher l’émergence d’un nouveau rival« , installer un péage entre l’Europe et l’Asie, et se positionner comme le garant de la sécurité régionale. À cette fin, les Etats-Unis sont en train de reconstruire un Rideau de Fer le long des centaines de kilomètres qui vont de la Mer Baltique à la Mer Noire. Des chars, des véhicules blindés et de l’artillerie sont envoyés dans la région pour renforcer une zone tampon autour de l’Europe, afin d’isoler la Russie et pour créer un terrain propice à une prochaine agression étasunienne. Des rapports sur l’équipement lourd et le déploiement d’armes apparaissent dans les médias presque quotidiennement, même si ces nouvelles sont généralement omises dans la presse US. Un résumé rapide de quelques-uns des récents titres de presse aidera les lecteurs à saisir l’ampleur du conflit qui se développe dans l’ombre:

« Les USA, la Bulgarie organiseront des exercices militaires dans les Balkans« , « L’OTAN entame des exercices en Mer Noire« , « L’armée a envoyé encore plus de troupes et de chars en Europe », « La Pologne demande une plus grande présence militaire étasunienne« , « Un convoi militaire de l’Armée étasunienne envoyé sur 1.600 kilomètres à travers l’Europe« , « Plus de 120 chars étasuniens et véhicules blindés arrivent en Lettonie », « Les USA et la Pologne organiseront des exercices sur les missiles en mars – Pentagone »

Comprenez-vous? Il y a une guerre, une guerre entre les Etats-Unis et la Russie.

A noter également comment la plupart des titres de presse soulignent l’implication étasunienne et non pas de l’OTAN. En d’autres termes, les provocations contre la Russie proviennent de Washington, et non pas de l’Europe. C’est un point important. L’UE a soutenu les Etats-Unis sur des sanctions économiques, mais elle n’est pas du tout prête à s’engager dans des préparatifs militaires le long de son périmètre. C’est l’idée de Washington, et le coût est assumé par les seuls Etats-Unis. Naturellement, déplacer des chars, des véhicules blindés et de l’artillerie au travers du monde est un projet coûteux, mais les Etats-Unis sont tout à fait disposés à en payer le prix, si cela les aide à atteindre leurs objectifs.

Et quels sont les objectifs de Washington?

Il est intéressant de noter que même les analystes politiques situés à l’extrême droite semblent d’accord sur ce point. Voyez par exemple cette citation du PDG de STRATFOR, George Friedman telle qu’il l’a résumée dans une récente présentation au Conseil des Affaires Étrangère de Chicago :

« L’intérêt primordial des Etats-Unis, pour lequel pendant des siècles nous avons fait la guerre – la Première, la Deuxième, et la Guerre froide – a été la relation entre l’Allemagne et la Russie, parce que unies, ce sont les seules forces qui peuvent nous menacer. De façon à s’assurer que cela ne se produise pas … » [2]

Bingo. L’Ukraine n’a rien à voir avec la souveraineté, la démocratie ou la (prétendue) l’agression russe. Tout cela n’est que de la propagande. C’est une question de pouvoir. Il s’agit de l’expansion impériale. Il s’agit de sphères d’influence. Il s’agit de conjurer l’irréversible déclin économique. Tout cela fait partie du monde géopolitique de la terre brûlée où on ne fait pas-de-prisonniers dans lequel nous vivons, basé sur les rapports de force, et non pas du faux Disneyworld créé par les médias occidentaux. Le Département d’Etat US et la CIA ont renversé le gouvernement élu d’Ukraine et ont ordonné à la nouvelle junte de lancer une guerre désespérée d’extermination à l’encontre de son propre peuple, à l’Est, parce qu’ils estimaient qu’ils n’avaient pas d’autre option. Si le plan ambitieux de Poutine visant à créer une zone de libre-échange entre Lisbonne à Vladivostok était allé de l’avant, où en seraient les Etats-Unis ? Dehors dans le froid, c’est là qu’ils seraient. Les Etats-Unis allaient devenir une île isolée d’importance déclinante dont les énormes déficits de la balance commerciale et le niveau stratosphérique de la dette nationale auraient pavé la voie à une brutale restructuration, à un déclin du niveau de vie, à une inflation galopante et à un essor de l’agitation sociale. Peut-on vraiment croire que Washington aurait laissé cela arriver, alors qu’il dispose d’une « rutilante » machine de guerre d’un billion de dollars?

Diable, non. En outre, Washington estime qu’il a un droit historique à régner sur le monde ; c’est bien ce à quoi il faut s’attendre quand le sentiment de puissance et d’orgueil atteignent leur phase terminale. Voyez par exemple cet extrait d’un article de l’économiste Jack Rasmus publié par CounterPunch :

« Derrière les sanctions, l’objectif des Etats-Unis est que la Russie quitte l’orbite économique européenne. L’Europe était en train de devenir trop intégrée et dépendante de la Russie. Il s’agissait non seulement du gaz et des matières premières, mais aussi des relations commerciales et des flux de capitaux qui allaient s’approfondissant sur de nombreux fronts entre la Russie et l’Europe, avant que la crise ukrainienne ne fournisse le prétexte à l’introduction de sanctions.

L’intégration économique croissante de la Russie avec l’Europe menace à long terme les intérêts économiques des capitalistes étasuniens. Stratégiquement, le coup d’Etat précipité des Etats-Unis en Ukraine peut être vu, par conséquent, comme un moyen de provoquer une intervention militaire russe, ce qui est l’événement nécessaire afin d’approfondir et d’élargir les sanctions économiques qui permettraient finalement d’en finir avec la croissance des relations économiques entre l’Europe et la Russie sur le long terme. Ce qui permettrait non seulement de garantir aux USA que leurs intérêts économiques en Europe demeurent dominants, mais également d’ouvrir de nouvelles perspectives de profit pour les intérêts étasuniens en Europe et aussi en Ukraine…

Quand les règles du jeu de la concurrence entre les capitalistes se brisent totalement, le résultat, c’est la guerre – qui est la forme ultime de la concurrence capitaliste. » [3]

Voyez-vous? Les analystes de droite et de gauche sont d’accord. L’Ukraine n’a rien à voir avec la souveraineté, la démocratie ou l’agression russe. C’est le vieux plan du coupe-gorge géopolitique, où le dernier homme qui reste debout, l’emporte.

Les États-Unis ne peuvent pas permettre à la Russie de récolter les bénéfices de ses vastes ressources. Oh, non. Elle doit être châtiée, elle doit être brutalisée, elle doit être sanctionnée, isolée, menacée et intimidée. C’est comme ça que le système fonctionne. Le truc du marché libre, c’est juste des bobards pour le petit peuple.

La Russie va devoir faire face à des guerres chaotiques et fratricides sur ses frontières et à des « révolutions colorées » turbulentes dans sa capitale. Elle devra résister à des représailles de la part de ses partenaires commerciaux, à des attaques sur sa monnaie et à des complots pour la déposséder de ses recettes (pétrolières). Les Etats-Unis vont faire tout ce qui est en leur pouvoir pour envenimer les choses, diaboliser Poutine, pour retourner Bruxelles contre Moscou, pour saboter l’économie russe.

Diviser et régner, telle est la devise. Qu’ils se prennent tous à la gorge : les Sunnites contre les Chiites, une ethnie ukrainienne contre une autre, les Russes contre les Européens. C’est le plan de Washington, et c’est un plan qui n’échoue jamais.

Les éminences grises étasuniennes sont convaincues que la récession économique aux USA ne peut être arrêtée qu’en revendiquant l’Asie Centrale, en démembrant la Russie, en encerclant la Chine, et en détruisant tous les plans d’intégration économique entre l’UE et l’Asie. Washington est déterminé à l’emporter dans ce conflit existentiel, à affirmer son contrôle hégémonique sur les deux continents, pour conserver sa position en tant que seule superpuissance dans ce monde.

Seule la Russie peut en empêcher les États-Unis et nous pensons qu’elle le fera.

 

Notes :

[1] Western Financial System Is Driving It to War, (19.02.2015)

[2] https://www.youtube.com/watch?v=oaL5wCY99l8 (Temps de 1:40 à 1:57)

[3] http://www.counterpunch.org/2015/03/13/the-global-currency-wars/

URL de cet article : http://arretsurinfo.ch/seul-moscou-peut-les-arreter/

Résistance à l’empire: La reconnaissance du Hezbollah par la Russie comme parti politique de poids pour un règlement négocié des conflits au Moyen-Orient…

Posted in 3eme guerre mondiale, actualité, guerre iran, guerres hégémoniques, guerres imperialistes, ingérence et etats-unis, N.O.M, politique et lobbyisme, politique et social, résistance politique with tags , , , , , , , , , , on 30 septembre 2014 by Résistance 71

Ceci est aussi une mise à jour diplomatique concernant un renforcement des alliances, en effet, l’Iran de Rohani n’est plus l’Iran d’Ahmadinejad. L’Iran est intéressé de vendre plus de gaz à l’Europe, qui veut sortir de sa dépendance au gaz russe, pour ce faire il faut négocier avec l’empire… Il faudra faire des concessions… Lâcher le Hezbollah pourrait être l’une d’entre elle. Le positionnement stratégique Russie / Hezbollah n’en prend que plus de sens. Qui sait ce qu’il se trame en coulisse ?… Ceci est un piège à terme pour l’Iran, car le but de l8empire est de détruire l’Iran, dernier pays et gros morceau à mettre au pas sur la liste du Pentagone divulguée par l’ex-général Wesley Clark. L’empire doit composer, car il est mis partiellement en échec sur le terrain, mais le but est l’annihilation de l’Iran, il ne faut pas perdre cela de vue. A suivre…

— Résistance 71 —

 

Les liens entre la Russie et le Hezbollah

 

IRIB

 

29 Septembre 2014

 

url de l’article:

http://french.irib.ir/info/moyen-orient/item/342660-russie-hezbollah-quel-genre-de-liens

 

La guerre totale des Etats Unis et de leurs alliés….. contre la Syrie vient d’entrer dans une nouvelle phase : est-ce le prétexte à une remise en état des alliances qui se sont formées ces trois dernières années dans la région en vue de préserver l’Etat syrien des dangers existentiels qui le menacent? sans aucun doute. L’ambassadeur russe à Beyrouth Alexandre Zasbkin a été interrogé par le journaliste de l’agence de presse iranienne Isna pour savoir où en est la Russie de ses relations avec le Hezbollah :

J- Plus de trois ans après le début de la guerre contre la Syrie, il est permis de dire que la Russie a bien retrouvé son poids au Moyen Orient . c’est désormais un acteur de premier plan comme du temps de l’ex URSS. qu’en pensez-vous? 


Z- je crois qu’il est plus juste de dire que la diplomatie russe s’est réactivé ces trois dernières années et cette réactivation ne touche pas seulement la région du Moyen Orient . ce processus renvoie en effet à certains facteurs internes à la Russie, facteurs économiques et sociaux

J- Où en est la Russie de ses relations avec le Hezbollah libanais ? Moscou entretient-il des liens particuliers avec le mouvement chiite? 


Z-Dans le cadre d’une politique officielle, la Russie entretient des relations de même nature avec tous les courants et partis libanais car la Russie soutient le principe d’unité nationale du Liban. ceci dit, les liens de Moscou avec le Hezbollah se sont nettement renforcés ces derniers temps. le Hezbollah est l’un des partis qui participe au gouvernement , qui a des députés au parlement libanais et qui s’impose comme un acteur de la scène politique au Liban. je peux que le climat qui règne sur nos relations avec ces partis et surtout avec le Hezb est particulièrement constructif.

J- cette extension des liens Hezbollah/Moscou a-t-elle eu lieu après la crise en Syrie? 


Z-je crois que notre analyse, notre perception de ce qui se passe en Syrie est identique à la lecture qu’en fait le Hezbollah. le Hezbollah et la Russie estiment que la crise syrienne devrait être réglée par voie négociée, que les affrontements devront cesser et que le dialogue national soit engagé. un autre point commun entre nous et le Hezbollah, toujours au sujet de la Syrie, reste notre intérêt commun à lutter efficacement contre le terrorisme. cette lutte anti terroriste est devenue d’ailleurs un dénominateur commun pour la quasi totalité des parties impliquées en Syrie

J- existe-il des rencontres bilatérales Hezbollah.Russie? 


Z- Oui ces dernières années , de nombreuses rencontres ont eu lieu de part et d’autre . et les délégations russe et du Hezbollah se sont rencontrées  à plusieurs reprises

J- les rencontres russo-hezbollahi ne posent pas de problèmes aux liens entre la Russie et Israël ou entre la Russie et les Etats Unis ? 


Z-même sans ces relations avec le Hezbollah, la Russie connait de nombreux problèmes avec les Etats Unis, ce qui est loin d’un secret pour tout le monde. ces difficultés s’enracinent dans les politiques américaines, dans la crise en Ukraine
….

J- peut-on espérer que la Russie se tiendra jusqu’à la fin de la crise syrienne aux côtés du régime Assad et de l’armée syrienne ? 


Z-Tout le monde devra savoir que la Russie demande un règlement négocié de la crise en Syrie , un règlement qui exige au préalable l’arrêt des violences et le dialogue national. c’est là l’esprit de la déclaration de Genève . nos coopérations avec le gouvernement syrien dure depuis bien longtemps. cela fait des années que nous n’avons pas changé la nature de nos relations avec le régime syrien et nous comptons pas la changer .le gouvernement syrien est un gouvernement légitime et nos liens avec se poursuivront de façon naturelle. …

Résultats des salades impérialistes: Rapprochement bénéfique Russie / Iran…

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Le rapprochement Iran / Russie… la plus grosse erreur des Etats-Unis ?

 

IRIB

 

12 Septembre 2014

 

url de l’article:

http://french.irib.ir/info/international/item/340399-iran-russie-la-plus-grosse-erreur-des-usa

 

L’analyste russe, Andreï Volodin, relève l’un des aspects…

les moins abordés des sanctions occidentales contre la Russie, celui qui consiste à pousser davantage l’Iran et la Russie l’un vers l’autre! Volodin, lui même, expert en économie et en relations internationales, explique la perspective des relations entre la Russie et la RII, et affirme : « L’Iran et la Russie ont, déjà, concrétisé leurs rapports, dans le domaine des coopérations militaires et techniques. Le partenariat irano-russe pourrait porter sur d’autres domaines, comme celui de la construction d’avions, de voitures ou encore, la construction de voies de transit internationales. Ce dernier point pourrait se manifester, à travers le corridor Nord-Sud. L’Iran et la Russie sont, aussi, à même de produire, dans le domaine de l’énergie, et sur ce point, il existe un infini potentiel à explorer ». « En outre, les sanctions imposées, par les Occidentaux, à la Russie conduisent la Russie à diverser la nature de ses relations extérieures et de ses activités liés aux projets macro-economiques.

La Russie est, ainsi, orientée vers des partenaires de l’Est. Il n’est pas, seulement, question de la Chine ou de l’Inde, mais aussi, de l’Iran, de l’Indonésie et d’autres pays asiatiques. Ce sont là des marchés fort prometteurs. En ce sens, nos relations avec ces pays revêtent un caractère extrêmement important, voire, géopolitique ». Volodin évoque, surtout, l’Iran et son marché de 75 millions de consommateurs : « Les produits et les marchandises iraniens sont, déjà, présents, sur les marchés russes, et, pourtant, ce n’est pas là l’enjeu le plus essentiel, dans les relations des deux pays.

L’enjeu le plus essentiel consiste, pour les deux Etats, à s’orienter vers l’utilisation de leur monnaie nationale respective, dans leurs transactions, et, surtout, à en supprimer le dollar. La partie iranienne est bien intéressée par cette perspective. C’est une démarche qui sert, à la fois, les intérêts de la Russie et ceux de l’Iran. c’est, aussi, une démarche, qui vise à stabiliser les relations internationales ».