Archive pour Iran Russie processus de paix moyen-orient

Résistance à l’empire: La reconnaissance du Hezbollah par la Russie comme parti politique de poids pour un règlement négocié des conflits au Moyen-Orient…

Posted in 3eme guerre mondiale, actualité, guerre iran, guerres hégémoniques, guerres imperialistes, ingérence et etats-unis, N.O.M, politique et lobbyisme, politique et social, résistance politique with tags , , , , , , , , , , on 30 septembre 2014 by Résistance 71

Ceci est aussi une mise à jour diplomatique concernant un renforcement des alliances, en effet, l’Iran de Rohani n’est plus l’Iran d’Ahmadinejad. L’Iran est intéressé de vendre plus de gaz à l’Europe, qui veut sortir de sa dépendance au gaz russe, pour ce faire il faut négocier avec l’empire… Il faudra faire des concessions… Lâcher le Hezbollah pourrait être l’une d’entre elle. Le positionnement stratégique Russie / Hezbollah n’en prend que plus de sens. Qui sait ce qu’il se trame en coulisse ?… Ceci est un piège à terme pour l’Iran, car le but de l8empire est de détruire l’Iran, dernier pays et gros morceau à mettre au pas sur la liste du Pentagone divulguée par l’ex-général Wesley Clark. L’empire doit composer, car il est mis partiellement en échec sur le terrain, mais le but est l’annihilation de l’Iran, il ne faut pas perdre cela de vue. A suivre…

— Résistance 71 —

 

Les liens entre la Russie et le Hezbollah

 

IRIB

 

29 Septembre 2014

 

url de l’article:

http://french.irib.ir/info/moyen-orient/item/342660-russie-hezbollah-quel-genre-de-liens

 

La guerre totale des Etats Unis et de leurs alliés….. contre la Syrie vient d’entrer dans une nouvelle phase : est-ce le prétexte à une remise en état des alliances qui se sont formées ces trois dernières années dans la région en vue de préserver l’Etat syrien des dangers existentiels qui le menacent? sans aucun doute. L’ambassadeur russe à Beyrouth Alexandre Zasbkin a été interrogé par le journaliste de l’agence de presse iranienne Isna pour savoir où en est la Russie de ses relations avec le Hezbollah :

J- Plus de trois ans après le début de la guerre contre la Syrie, il est permis de dire que la Russie a bien retrouvé son poids au Moyen Orient . c’est désormais un acteur de premier plan comme du temps de l’ex URSS. qu’en pensez-vous? 


Z- je crois qu’il est plus juste de dire que la diplomatie russe s’est réactivé ces trois dernières années et cette réactivation ne touche pas seulement la région du Moyen Orient . ce processus renvoie en effet à certains facteurs internes à la Russie, facteurs économiques et sociaux

J- Où en est la Russie de ses relations avec le Hezbollah libanais ? Moscou entretient-il des liens particuliers avec le mouvement chiite? 


Z-Dans le cadre d’une politique officielle, la Russie entretient des relations de même nature avec tous les courants et partis libanais car la Russie soutient le principe d’unité nationale du Liban. ceci dit, les liens de Moscou avec le Hezbollah se sont nettement renforcés ces derniers temps. le Hezbollah est l’un des partis qui participe au gouvernement , qui a des députés au parlement libanais et qui s’impose comme un acteur de la scène politique au Liban. je peux que le climat qui règne sur nos relations avec ces partis et surtout avec le Hezb est particulièrement constructif.

J- cette extension des liens Hezbollah/Moscou a-t-elle eu lieu après la crise en Syrie? 


Z-je crois que notre analyse, notre perception de ce qui se passe en Syrie est identique à la lecture qu’en fait le Hezbollah. le Hezbollah et la Russie estiment que la crise syrienne devrait être réglée par voie négociée, que les affrontements devront cesser et que le dialogue national soit engagé. un autre point commun entre nous et le Hezbollah, toujours au sujet de la Syrie, reste notre intérêt commun à lutter efficacement contre le terrorisme. cette lutte anti terroriste est devenue d’ailleurs un dénominateur commun pour la quasi totalité des parties impliquées en Syrie

J- existe-il des rencontres bilatérales Hezbollah.Russie? 


Z- Oui ces dernières années , de nombreuses rencontres ont eu lieu de part et d’autre . et les délégations russe et du Hezbollah se sont rencontrées  à plusieurs reprises

J- les rencontres russo-hezbollahi ne posent pas de problèmes aux liens entre la Russie et Israël ou entre la Russie et les Etats Unis ? 


Z-même sans ces relations avec le Hezbollah, la Russie connait de nombreux problèmes avec les Etats Unis, ce qui est loin d’un secret pour tout le monde. ces difficultés s’enracinent dans les politiques américaines, dans la crise en Ukraine
….

J- peut-on espérer que la Russie se tiendra jusqu’à la fin de la crise syrienne aux côtés du régime Assad et de l’armée syrienne ? 


Z-Tout le monde devra savoir que la Russie demande un règlement négocié de la crise en Syrie , un règlement qui exige au préalable l’arrêt des violences et le dialogue national. c’est là l’esprit de la déclaration de Genève . nos coopérations avec le gouvernement syrien dure depuis bien longtemps. cela fait des années que nous n’avons pas changé la nature de nos relations avec le régime syrien et nous comptons pas la changer .le gouvernement syrien est un gouvernement légitime et nos liens avec se poursuivront de façon naturelle. …

Résultats des salades impérialistes: Rapprochement bénéfique Russie / Iran…

Posted in actualité, altermondialisme, économie, crise mondiale, guerre iran, guerres hégémoniques, guerres imperialistes, ingérence et etats-unis, média et propagande, N.O.M, neoliberalisme et fascisme, résistance politique with tags , , , , , , , , , on 12 septembre 2014 by Résistance 71

Le rapprochement Iran / Russie… la plus grosse erreur des Etats-Unis ?

 

IRIB

 

12 Septembre 2014

 

url de l’article:

http://french.irib.ir/info/international/item/340399-iran-russie-la-plus-grosse-erreur-des-usa

 

L’analyste russe, Andreï Volodin, relève l’un des aspects…

les moins abordés des sanctions occidentales contre la Russie, celui qui consiste à pousser davantage l’Iran et la Russie l’un vers l’autre! Volodin, lui même, expert en économie et en relations internationales, explique la perspective des relations entre la Russie et la RII, et affirme : « L’Iran et la Russie ont, déjà, concrétisé leurs rapports, dans le domaine des coopérations militaires et techniques. Le partenariat irano-russe pourrait porter sur d’autres domaines, comme celui de la construction d’avions, de voitures ou encore, la construction de voies de transit internationales. Ce dernier point pourrait se manifester, à travers le corridor Nord-Sud. L’Iran et la Russie sont, aussi, à même de produire, dans le domaine de l’énergie, et sur ce point, il existe un infini potentiel à explorer ». « En outre, les sanctions imposées, par les Occidentaux, à la Russie conduisent la Russie à diverser la nature de ses relations extérieures et de ses activités liés aux projets macro-economiques.

La Russie est, ainsi, orientée vers des partenaires de l’Est. Il n’est pas, seulement, question de la Chine ou de l’Inde, mais aussi, de l’Iran, de l’Indonésie et d’autres pays asiatiques. Ce sont là des marchés fort prometteurs. En ce sens, nos relations avec ces pays revêtent un caractère extrêmement important, voire, géopolitique ». Volodin évoque, surtout, l’Iran et son marché de 75 millions de consommateurs : « Les produits et les marchandises iraniens sont, déjà, présents, sur les marchés russes, et, pourtant, ce n’est pas là l’enjeu le plus essentiel, dans les relations des deux pays.

L’enjeu le plus essentiel consiste, pour les deux Etats, à s’orienter vers l’utilisation de leur monnaie nationale respective, dans leurs transactions, et, surtout, à en supprimer le dollar. La partie iranienne est bien intéressée par cette perspective. C’est une démarche qui sert, à la fois, les intérêts de la Russie et ceux de l’Iran. c’est, aussi, une démarche, qui vise à stabiliser les relations internationales ».

Résistance politique à l’empire: La nouvelle dimension de l’Iran…

Posted in 3eme guerre mondiale, actualité, guerre iran, guerres hégémoniques, guerres imperialistes, ingérence et etats-unis, résistance politique with tags , , , , , , , , , on 3 octobre 2013 by Résistance 71

Les Américains ont contacté 5 fois pour demander une rencontre avec Rohani

 

Al Manar

 

2 Octobre 2013

 

url de l’article original:

http://www.almanar.com.lb/french/adetails.php?eid=134066&cid=86&fromval=1&frid=86&seccatid=28&s1=1

 

Le contact téléphonique entre le président américain Barack Obama et iranien cheikh Hassan Rohani fait toujours parler de lui.
D’autant plus que les informations se contredisent sur la partie qui effectué initialement le contact. Les Iraniens assurant que c’est Obama qui l’a fait.

Mardi, en marge d’une rencontre avec son cabinet, le président iranien a assuré aux journalistes que les Américains l’ont contacté 5 fois pour demander une rencontre, ce qu’il a refusé.
 
Depuis son retour à Téhéran, cheikh Rohani s’est expliqué sur les conditions de ce contact, le premier du genre depuis la révolution et qui n’était pas inscrit dans son calendrier de voyage. 
«  Je ne voulais pas rencontrer Obama. Mais lorsqu’on s’est parlé, je l’ai informé que le peuple iranien refuse les exactions commises par les Etats-Unis et que la solution ne peut être élaborée en peu de temps. Ce que Obama a approuvé », a révélé cheikh Rohani, selon l’agence de presse iranienne Tasnim

Et de poursuivre : «  les Américains ont appelé sur le portable de notre ambassadeur. Et j’ai un peu parlé avec Obama qui a signalé qu’il affrontait beaucoup de problèmes dans son pays ».
Il m’a aussi dit : « vous aussi en Iran affrontez des problèmes, c’est pour cela que nous devons réfléchir sur une solution à ce problème».

Mardi soir, le président iranien a présenté devant le parlement irannien le rapport de son premier voyage aux Nations Unies et les conditions du contact téléphonique.

Le timing du contact a été critiqué par le commandant des gardiens de la révolution le général Jaafari lequel a signalé qu’il aurait préféré qu’il ait lieu après que  Washington eut donné des preuves de bonne volonté.

Des dossiers litigeux

Justement dans les coulisses à Téhéran, les responsables iraniens gardent les pieds sur terre, assurant qu’il n’est pas question de faire des concessions sur les droits légitimes du peuple iranien.

Mais ils se dits disposés à rassurer ceux qui vivent l’état d’iranophobie. D’autant plus que le programme nucléaire iranien n’a rien d’effrayant, affirment-ils. Selon Assafir, ils ont dit s’attendre à des visites incessantes de délégations internationales venues s’enquérir sur place.

Il n’est donc pas question de concéder leur droit absolu d’enrichir l’uranium, mais sont prêts a négocier le niveau d’enrichissement et son pourcentage. 
Sur le dossier syrien, qui a été longtemps évoqué aux Nations Unies, Téhéran voit que Washington est désormais persuadé que la solution passe par la table de dialogue et qu’il ne faut exclure aucune partie en action en Syrie.

Les Iraniens ont exprimé leur disposition à déployer leurs efforts pour rapprocher les points de vue pour ce qui est les intérêts du peuple syrien, et de garantir des élections présidentielles honnêtes en 2014, sans ligne rouge pour les candidats. L’essentiel pour Téhéran est d’empêcher les groupes takfiris d’étendre leur hégémonie et de retirer l’armement chimique qui est devenu un danger imminent et pas seulement pour la Syrie.

Deux dossiers semblent toutefois non négociables avec les Américains, et pourraient très bien faire trébucher les tractations celui les droits du peuple palestiniens et celui la résistance.

Sur la première, rien ne peut changer l’animosité de Téhéran à l’encontre de l’entité sioniste, perçue comme étant l’usurpatrice de la Palestine. Pour la Iraniens, la seule solution possible est de reconnaitre les droits du peuple palestinien, de respecter leur droit au retour, et de lui restituer tous ses droits à l’instar de tous les autres peuples.

De plus, pas question non plus de faire des compromis sur le Hezbollah, dont l’influence selon les Iraniens en a fait une force incontournable dans la région. « C’est un spécimen singulier dans la nation. Ceux qui le trahissent ne peuvent lui nuire. Inversement, ceux qui le soutiennent sont victorieux », conclut assafir.

Raison pour laquelle, conclut son chroniqueur, le fait de prétendre a une transaction américano-iranienne se hâtent trop. Les divergences de 35 années ne pouvant être effacées par une quinzaine de minutes de compliments.