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Guerres secrètes impérialistes: La CIA s’apprête à frapper l’Iran

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La CIA prépare des opérations secrètes dures contre l’Iran

 

Réseau Voltaire

 

5 juin 2017

 

Source: http://www.voltairenet.org/article196590.html

 

La CIA prépare des opérations secrètes particulièrement dures contre l’Iran. Pour cela, son directeur, Mike Pompeo, a nommé comme chef de la section ad hoc, Michael D’Andrea, dit le « Prince sombre » ou l’« Ayatollah Mike » (photo).

M. D’Andrea s’est converti à l’islam. Il a mis en place le programme de conditionnement par la torture et a notamment créé la prison secrète de Salt Pit (Afghanistan) où il a supervisé les expériences sur Abu Zubaydah, Abd al-Rahim al-Nashiri et Khalid Shaikh Mohammed. Ce psychopathe, réputé extrêmement intelligent et violent, a été mis en scène dans un film inspiré par l’Agence, Zero Dark Thirty, sous le nom de code du « Loup ». En 2008, il a organisé l’assassinat à Damas du chef militaire du Hezbollah, Imad Mugniyah, et a dirigé le programme des drones tueurs jusqu’en 2015.

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Lucidité politique et renverse de marée sur le leurre Trump ?… (Paul Craig Roberts)

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Assistons-nous à la plus courte des lunes de miel de l’histoire entre un président fraîchement élu et le public ? Ça en prend bien le chemin.
Bien sûr nous n’avons pas la même vision politique que Roberts sur les solutions à apporter au monde, mais on ne peut que respecter son approche. En indécrottable étatiste comme tant, il avait émis (à notre certain désespoir) un soutien au régime Trump naissant, sans doute dans une approche du « wait and see »… Attendons pour voir, pour nous c’était déjà tout vu: qu’attendre d’un milliardaire à la Maison Blanche en apothéose de la décadence capitaliste ?..
Hier 6 février, Roberts annonce dans cet article que nous avons traduit ci-dessous: J’AI EU TORT et d’expliquer pourquoi avec calme, lucidité et méthode. Grandiose !

Comme vous dites en anglais: « Mr Roberts… take a bow », en français: « Chapeau Mr Roberts !… » et merci de votre honnêteté, elle vous honore.

~ Résistance 71 ~

 

L’administration Trump est-elle déjà finie ?

 

Paul Craig Roberts

 

6 février 2017

 

url de l’article original:

http://www.paulcraigroberts.org/2017/02/06/trump-administration-already-paul-craig-roberts/

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

Les espoirs pour l’administration Trump ne brillent plus beaucoup. Le militaire en chef de Trump, le général Mattis est en train de prouver que son sobriquet de “chien fou” est bien mérité. Il vient juste de déclarer que “l’Iran est le seul plus gros sponsor du terrorisme dans le monde.”

https://sputniknews.com/politics/201702041050338034-mattis-iran-terrorism/

Il a déclaré la Russie être la première menace pour les Etats-Unis.

Il a menacé d’une intervention américaine dans les affaires territoriales de la Chine.

J’ai eu tort. J’ai pensé que le Gen. Mattis était un choix raisonnable pour le poste car il rejette l’efficacité de la torture et, d’après Trump, l’a convaincu que la “torture ne marche pas”. Apparemment, Mattis ne peut pas aller au-delà de cette compréhension et s’élever au niveau de la compréhension géopolitique. Trump se doit de virer Mattis qui a placé le Pentagone comme obstacle sur la route de relations normales avec la Russie.

Il n’y a aucune preuve dans l’attitude de l’Iran, de la Russie et de la Chine qui pourrait justifier de soutenir le point de vue de Mattis. Sa définition de “menace” est celle des nouveaux cons(ervateurs): un pays capable de résister à l’hégémonie mondiale des Etats-Unis. Ceci est une menace très utile pour le complexe militaro-industriel et de la sécurité car elle justifie un budget illimité afin de pouvoir prévaloir contre ces soi-disantes “menaces”. C’est cette impulsion hégémonique qui est la source du terrorisme.

En vérité, il n’y a que deux pays au monde qui ont des aspirations hégémoniques: les Etats-Unis et Israël. Ils sont tous deux sources de terrorisme, Israël terrorise les Palestiniens et l’a fait depuis environ maintenant 70 ans. Les Etats-Unis terrorisent le reste du monde.

Tous les terroristes musulmans connus sont des créations du gouvernement des Etats-Unis. Al Qaïda fut créé sous l’administration Carter afin de confronter l’occupation soviétique de l’Afghanistan avec des djihadistes, ISIS/E IIL/daesh fut créee par le régime Obama/Hillary afin de renverser Khadafi en Libye, puis fut envoyé par ce même régime en Syrie pour renverser Assad, comme l’a révélé à la télé l’ancien directeur du renseignement militaire US le Gen. Michael Flynn. Les néo-nazis ukrainiens agressant les républiques de Donetsk et Luhansk furent aussi lâchés par le régime Obama/Hillary afin de renverser un gouvernement ukrainien démocratiquement élu. Tout acte de terreur et de terrorisme est associé avec Washington et Israël.

Le fait du renversement du gouvernement de l’Ukraine par Washington est incontestable et pourtant une grande fraction du public américain conditionnée et lobotomisée pense toujours que la Russie a envahi l’Ukraine, tout comme elle croit les fausses infos disant qur l’Iran est un état terroriste.

La dernière fois que l’Iran s’est lancée dans une guerre d’agression, ce fut dans la dernière décennie du XVIIIème siècle, lorsque l’Iran a reconquis le Caucase et la Géorgie, que l’Iran perdit bientôt au profit de la Russie.

Depuis ce temps, l’Iran n’a jamais rien fait si ce n’est de refuser de devenir un état vassal de Washington.

De plus, l’Iran et la Syrie, sauvées par la Russie, sont les deux seuls états musulmans au monde qui ne sont pas des états marionnettes des Etats-Unis, qui ne sont pas de simples vassaux n’ayant aucune politique, aucune politique économique indépendantes. Seuls l’Iran et la Syrie ont en fait des politiques indépendantes.

L’Iran est un grand pays qui possède de très larges ressources énergétiques. L’Iran a une longue histoire, qui remonte à des millénaires, elle fut indépendante et militairement puissante (Perse). Aujourd’hui l’Iran est essentielle à la Russie pour faire tampon au plan nouveau con américain de création du djihadisme et de son exportation dans les zones musulmanes de la Fédération de Russie. En conséquence, l’Iran est la cible la plus inopportune pour Trump s’il désire restaurer des relations normales et non-menaçantes avec la Russie. Et pourtant, son chien fou du Pentagone fait de folles déclarations insinuant que l’Iran est “un état terroriste”.

Pouvons-nous y voir la main d’Israël au travail derrière ces menaces contre l’Iran ?… L’Iran et la Syrie sont les seuls pays au Moyen-Orient qui ne sont pas des marionnettes des Américains. L’armée syrienne a été endurcie aux âpres combats, ce dont la Syrie a besoin afin de résister à Israël soutenu par les USA. La Syrie et l’Iran sont toutes deux des obstacles sur la route de la politique sioniste d’Israël pour réaliser le Grand Israël du Nil à l’Euphrate. Pour les sionistes, la Palestine et le sud-Liban ne sont que le commencement.

Israël a utilisé avec succès les Britanniques corrompus et maintenant les Américains tout aussi corrompus pour se réétablir sur des terres desquelles dieu les avait viré. Ceci n’est pas à l’honneur de la morale ni de l’intelligence des gouvernements britannique et américain. Mais une fois de plus, qu’est-ce qu’il l’est ?…

On entend aussi les menaces de Mattis et de Tillerson d’intervention dans la sphère d’influence chinoise. Les nominés de Trump apparaissent incapables de comprendre qu’il ne peut pas y avoir d’amélioration des relations avec la Russie si le régime Trump a dans sa ligne de mire l’Iran et la Chine.

Y a t’il une possibilité pour que le gouvernement Trump développe une réele attention aux problèmes géopolitiques ? Est-ce que l’administration Trump à la grande gueule, l’a aussi suffisamment grande pour renverser le pouvoir que la toute sioniste Israël exerce sur sa politique étrangère et les votes de son congrès ?

Si ce n’est pas le cas… La guerre est inévitable.

Pendant 24 ans, 8 ans de régime criminel Clinton, 8 ans de régime criminel Bush et 8 ans de régime criminel Obama, le monde a entendu les menaces de Washington, menaces qui ont résulté en la mort et la destruction de millions de personnes et de pays entiers. L’administration Trump doit présenter un Washington différent à la face du monde.

Iran… Ce que les merdias ne vous dirons pas…

Posted in 3eme guerre mondiale, actualité, économie, colonialisme, guerre iran, guerres hégémoniques, guerres imperialistes, ingérence et etats-unis, militantisme alternatif, néo-libéralisme et paupérisation, neoliberalisme et fascisme, politique et lobbyisme, politique et social, politique française, résistance politique with tags , , , , , , , , , , , , , , , on 16 juillet 2014 by Résistance 71

Rétablissons l’équilibre et montrons la face sciemment cachée des choses. Nous n’endorsons en aucun cas une théocratie quelle qu’elle soit. De fait nous n’endorsons aucun centralisme étatique de quelque bord que ce soit, il est néanmoins insultant pour l’intelligence humaine de passer sa vie sous le coup de la propagande des « justes », de la pensée unique du politiquement correct d’un occident colonialiste, décadent, oppresseur et criminel, mené à sa perte par une clique de psychopathes fondamentalement déraillés.

Rapport du FMI sur l’Iran d’Août 2011

— Résistance 71 —

 

L’Iran un modèle de résilience

 

Georges Stanéchy

 

9 Juillet 2014

 

url de l’article original:

http://stanechiran.over-blog.com/2014/07/iran-modele-de-resilience.html

 

Je ne souhaite que me tromper…

Lentement mais sûrement, les négociations de Genève sur le nucléaire Iranien, avec pour date limite le 20 juillet prochain, s’acheminent vers un échec.

Ce que tout le monde, anticipe. A commencer par les dirigeants Iraniens. Evidence, dès le début des négociations : l’Occident ne recherche, en fait, aucun accord. Multipliant les exigences les plus irrationnelles, pour ne pas dire farfelues. (1)

L’objectif étant, sous le prétexte nucléaire, d’asservir l’Iran, pour mieux le piller. Et, à défaut le détruire, afin de retarder son développement. L’idéologie prédatrice des « puissances arrogantes », pour reprendre les termes désignant en Iran les pays de l’OTAN, ne tolérant que deux modalités de relations à l’encontre du reste de la planète : la soumission ou la destruction.

Fund for Peace

Destruction directe par tapis de bombes et invasion, ou chaos de la guerre civile armée et financée par leurs soins. Quand ce ne sont pas les deux fléaux à la fois. Ravages et partitions imposés dans de nombreux pays, au Moyen-Orient notamment, le démontrent : Afghanistan, Egypte, Irak, Liban, Libye, Pakistan, Palestine, Somalie, Soudan, Syrie.

La résistance de l’Iran à cette logique exacerbe cette rage destructrice. Amplifiée par sa remarquable et courageuse ténacité face à une implacable « guerre économique » qui lui est imposée depuis 1979. (2) Aussi longue qu’impitoyable, totalement illégale au regard du droit international, n’étant en aucun cas prescrite par les instances de l’ONU. Contraire à sa charte fondamentale, constituant une agression, un acte de guerre, puisque décrétés unilatéralement par le Congrès des USA.

Contrevenant, sous l’appellation de « sanctions« , à tous les engagements internationaux régissant les relations commerciales et financières. Jusqu’au « droit aérien », les membres de l’OTAN refusant de ravitailler en carburant les avions civils Iraniens en escale sur leurs aéroports !… (3)

Malgré ces comportements de gangsters, rappelant expéditions et rackets d’un Al Capone s’appropriant les quartiers d’une ville ou une ville entière, l’Iran n’en progresse pas moins. Diabolisé en « menace pour la paix », justifiant obstacles et freins pour entraver son développement, ce pays de 80 millions d’habitants se montre étonnamment performant. Même les ONG et « observatoires » américains les moins disposés en sa faveur sont obligés, à contrecœur, de l’admettre.

« Fund for Peace« , par exemple, qui publie chaque année un classement des pays par niveau de « risques » ou de « fragilité » (Fragile States Index) vient, dans son édition du mois de juin dernier, d’en prendre acte (4) :
« En dépit de ces contraintes, l’Iran, grâce à son important marché intérieur et ses efforts d’intégration dans les grands courants d’échanges, a légèrement amélioré les indicateurs économiques du pays »
(« In spite of these challenges, Iran’s sizable market and greater desire to engage with global actors has slightly improved the country’s Economy indicator ».)

Reconnaissant que, dans son classement (5) :
« L’Iran représente le pays qui a le plus progressé dans le monde au cours de l’année passée sur le plan économique, social et politique. »
( » Iran proving to be the most improved country in the world over the past year socially, economically and politically ».)

Sur la douzaine de critères, ou d’indicateurs, de son Index, les analystes du Fund for Peace ont été particulièrement impressionnés par  (6) :
« … Les performances et améliorations du système de santé, la réactivité des services de la sécurité civile lors des deux importants tremblements de terre d’avril 2013, et la maîtrise de la pression démographique… »
(« … Because of an increase in total health care spending and guarded progress in performance and rapid and adequate emergency responses to two April 2013 tremors, the Demographic Pressures indicator has improved »…).

Le FMI aussi, dans son rapport du mois d’avril 2014, IMF (FMI) Country Report No. 14/93 – Islamic Republic of Iran, tout en traînant des pieds, le reconnaît (7) :
« L’Iran, au cours des décennies précédentes, a effectué de remarquables progrès en termes d’augmentation de revenu et d’amélioration du niveau de vie par habitant. »
(« Iran had achieved considerable progress in raising per capita income and living standards in previous decades ».)

Précisant, à la page 5 du document :
« Les indicateurs sociaux démontrent une diminution de la pauvreté et de l’inégalité des revenus, constituant un niveau relativement élevé de « développement humain ». »
(« Social indicators show declining poverty and income inequality, supporting a relatively high level of human development ».)

 

TVA  &  KIA           

Jusqu’à se montrer admiratifs de la gestion du système fiscal, modernisé depuis 2008 avec l’introduction de la TVA. Dont le taux actuel de 6 % va être progressivement généralisé à 8 %. Loin des taux confiscatoires européens

En France nous en sommes à 20 %, en voie de rejoindre le record de la Grèce : 25 % et 30 % suivant articles ou prestations.

Autre comparaison avec l’Europe… Malgré l’étranglement économique qui lui est infligé, l’Iran enregistre un taux de chômage qui n’est pas supérieur à celui de beaucoup de pays membres de la « paradisiaque UE », royaume du Libéralisme Economique triomphant, avec sa libre circulation des hommes et des capitaux. Notamment : Portugal, Espagne, Italie et Grèce…

Un  des rares pays dans le monde à ne pas avoir d’endettement extérieur (hors opérations commerciales courantes), mais au contraire des réserves excédentaires d’un montant équivalent à environ 100 milliards de dollars. Sans compter les nombreux avoirs et créances bloqués dans les pays occidentaux. Certains remontant à la révolution de 1979 pour des achats et commandes non livrés selon l’arbitraire et la mauvaise foi des débiteurs de l’Iran (Grande-Bretagne et France, n’étant pas les moins retors). Plusieurs milliard de dollars cumulés…

Comme le constate le FMI dans son rapport, embargos et sanctions ou pas, l’Iran poursuit méthodiquement la diversification de ses exportations de produits et services « non pétroliers ». En progression régulière, pour passer prochainement de 6 % à 10 % du PNB.

Cette politique extrêmement dynamique et volontariste s’applique aussi au tourisme. Autre grande richesse du pays, du fait de son exceptionnel patrimoine historique et de l’extraordinaire diversité de ses régions et paysages. Investissant dans un effort promotionnel, vers les pays asiatiques dans un premier temps, sur l’écotourisme et le tourisme « santé / bien-être ». L’Iran organise son premier salon international « ECO Health Tourism » dans la province de Mazandarar, les 18 et 20 août, prochains conjointement avec ses partenaires et Etats voisins.

L’attraction de l’Iran auprès des investisseurs internationaux ne cesse de s’amplifier au fil des mois. Accords et signatures de contrats se multiplient.

Illustrations…

Le constructeur automobile sud-coréen KIA développe une usine de montage de son modèle Cerato, avec une mise sur marché prévue le 20 mars 2015. (8)

Ou encore, Les Chinois, très bien implantés dans le pays, signant des contrats de coopération et d’investissements tous azimuts. Ainsi, dans la modernisation des chemins de fers Iraniens. Une des opérations les plus importantes portant sur la liaison Téhéran-Meshad, avec l’introduction de rames à grande vitesse ; permettant de réduire la durée de trajet de moitié et d’augmenter la capacité actuelle de passagers de 14 millions/an à 35 millions/an. (9)

Le Qatar, qui prend ses distances avec l’Arabie Saoudite, dans un rapprochement diplomatique et économique avec l’Iran. Concluant d’importants accords d’échanges et de transactions via la création de zones franches dans le port Iranien de Busher et dans deux ports Qataris. (10)

Encore plus significatif : une entreprise américaine de Californie, World Eco Energy, vient de signé un contrat portant sur un investissement de 1,175 milliard de dollars dans la construction d’une centrale électrique à partir de retraitement de déchets urbains. Au sud-ouest de la province de Chaharmahal-Bakhtiari. (11)

La liste serait interminable…

Oui, de quoi enrager les prédateurs occidentaux devant autant de résilience ! Un pays stable, un des rares de la région, se développant d’année en année.  Comment casser la renaissance d’une grande Nation ?… Hystériquement crispés sur le plan de destruction et de morcellement du Moyen-Orient, le Plan Oded Yinon de février 1982, ils n’en démordent pas : l’Iran doit être soumis ou détruit ! (12)

Imperméable aux fantasmes de champs de ruines et de dévastations des fous furieux de l’OTAN, sereinement, l’Iran retrouve sa place. Son importance économique et politique, de la Méditerranée à l’Océan Indien, du Golfe Persique à l’Asie centrale, ne cesse de croître, de s’affirmer.

Toutes les informations le confirment.

Evidemment, les médias de notre propagande veillent à ne pas les mentionner, encore moins leurs crapoteux colporteurs de l’opium iranophobe.

Désinformation ? Diabolisation ? Menaces ? Sanctions ?…

Qu’importe !

La caravane passe… La roue de l’Histoire tourne…

*  *  *

1.  La plus hilarante, formulée par les occidentaux, étant celle d’exiger la fermeture de l’installation souterraine de Fordo, sous prétexte qu’en raison de sa configuration il est difficile de la prendre pour « cible » lors de bombardements éventuels !… La délégation Iranienne en rit encore.
2.  Date du renversement du Shah d’Iran, dont le régime sanguinaire et corrompu servait d’auxiliaire au complet pillage des ressources du pays par les occidentaux.
3.  Même la France, dans la plus dégradante démonstration de servilité à l’égard du Congrès US…
4.  Felipe Umaña, Most Improved Country for 2014 : Iran, Fragile States Index 2014, 24 juin 2014,
http://library.fundforpeace.org/fsi14-iran
5.  Fragile States Index, Op. Cit.
6.  Fragile States Index, Op. Cit.
7.  IMF (FMI) Country Report No. 14/93 – Islamic Republic of Iran – 2014 Article IV Consultation – Staff Report : Press Release ; and Statement by the executive director for the Islamic Republic of Iran, Avril 2014,
http://www.imf.org/external/pubs/ft/scr/2014/cr1493.pdf
8.  http://www.iran-daily.com/Newspaper/Page/4826/4/13202/0
9.  http://www.iranrail.net/gallery.php
10.  http://www.iran-daily.com/Newspaper/Page/4827/4/13284/0
11.  http://www.iran-daily.com/Newspaper/Page/4827/4/13282/0
12.  http://www.globalresearch.ca/greater-israel-the-zionist-plan-for-the-middle-east/5324815

Nucléaire iranien: La guerre d’Iran n’aura pas lieu…

Posted in 3eme guerre mondiale, actualité, guerre iran, guerres hégémoniques, guerres imperialistes, ingérence et etats-unis with tags , , , , , , , on 12 novembre 2012 by Résistance 71

De plus en plus difficile pour l’empire de monter un casus belli. La réthorique israélienne (d’un chef d’état major) est que seul une attaque nucléaire pourrait venir à bout de l’Iran… Il semblerait que l’empire n’attaquera pas un Iran renforcé militairement, du moins pas avant de l’avoir affaibli avec des années de sanctions économiques. Il semblerait que nous soyons partis pour 10 ans de sanctions (du moins l’empire le croit-il..) pour affaiblir l’Iran et l’attaquer comme l’Irak. Plus que probable que cela ne marche pas non plus…

Géopolitiquement, les contours d’une nouvelle guerre froide sont dessinés: l’empire anglo-américano-sioniste et ses satellites, de l’autre côté: la résistance à l’impérialisme des pays non-alignés, la Russie en tête de liste. Une question demeure: à quel jeu joue la Chine ? C’est la clef géopolitique actuelle.

— Résistance 71 —

 

Le chef de l’AIEA déclare que le programme nucléaire iranien est pacifique

 

Press TV

 

Le 11 Novembre 2012

 

url de l’article original;

http://www.presstv.ir/detail/2012/11/11/271619/iran-nuclear-energy-program-peaceful/

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

Le directeur général de l’Agence Internationale pour l’Energie Atomique (AIEA) de l’ONU, Yukiya Amano dit que les centrales nucléaires de l’Iran sont utilisées à des fins énergétiques pacifiques,

Dans une interview avec le quotidien russe Rossiyskaya Gazeta de dimanche, Amano a confirmé qu’un très grand nombre d’installations nucléaires iraniennes sont sous la supervision de l’AIEA et qu’elles ont des fins pacifiques.

Le chef de l’agence atomique de l’ONU a noté que beaucoup de missions de haut-niveau de l’AIEA ont visité les installations nucléaires iraniennes et que jusqu’ici les rapports de l’agence ne mentionne nulle part que l’Iran a des armes nucléaires.

L’AIEA va tenir de nouvelles négociations avec l’Iran à propos de son programme nucléaire le 13 Décembre 2012.

Les dernières négociations entre l’AIEA et l’Iran remontent au 24 Août 2012 à Vienne. Les deux parties avaient également négocié les 14 et 15 Mai de cette année, avant cette session, les représentants des deux côtés avaient tenu deux réunions de négociations à Téhéran en Janvier et Février 2012.

Les Etats-Unis, Israël et quelques uns de leurs alliés ont accusé à maintes reprises l’Iran de poursuivre des objectifs non-civils avec son programme  d’énergie nucléaire.

L’Iran argumente qu’en tant que signataire du Traité de Non Prolifération Nucléaire ou TNP (NdT: ce qu’Israël n’est pas et possède pourtant de l’armement nucléaire non contrôlé et donc illégal) et membre de l’AIEA, elle est en droit de développer et d’acquérir une technologie nucléaire à des fins pacifiques.

L’AIEA a conduit un grand nombre d’inspections sur les installations nucléaires iraniennes, mais n’a jamais trouvé quelque preuve que ce soit indiquant une diversion du programme énergétique nucléaire de Téhéran vers des buts militaires.

 

Ingérence impérialiste en Iran: Papy Japon fait de la résistance ??

Posted in 3eme guerre mondiale, actualité, guerre iran, guerres hégémoniques, guerres imperialistes, ingérence et etats-unis, N.O.M, neoliberalisme et fascisme, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , , on 12 juin 2012 by Résistance 71

Cette information est bien sûr hors du radar européen, mais a été divulguée par le Japon et par la « voix de Wall Street »: Bloomberg… Qu’en penser ?

Soit le Japon fait de la « résistance » à l’empire et il va encore trinquer… Soit il y a connivence. Les compagnies d’assurance nippones ont largement investi au pays du goulag levant, ces compagnies d’assurances sont des créditeurs très importants, si les yanks veulent que celles-ci continuent à acheter leur dette, faut lâcher du lest, de plus, qui est actionnaire des grosses compagnies d’assurance nippones ? Des intérêts financiers étrangers (américains, allemands, thaïlandais, chinois etc…) pour qui le business est une priorité.

Quoi qu’il en soit, quand on met en place un « piège » et qu’on veut éviter des retours de bâton conséquents, la règle d’or est de toujours laisser une petite porte de sortie avec une grosse lumière dessus…

— Résistance 71 —

 

Le Japon contre-carre les restrictions sur la couverture d’assurance concernant les pétroliers transportant le pétrole iranien

 

Press TV

 

Le 13 Juin 2012

 

url de l’article original:

http://www.presstv.ir/detail/2012/06/12/245785/japan-aims-to-counter-antiiran-sanctions/

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

Dans une tentative de contrer le boycott d’assurance mené par les Etats-Unis et l’UE contre l’Iran, le cabinet ministériel japonais a soumis une loi au parlement pour autoriser le gouvernement à donner une couverture d’assurance aux pétroliers important du pétrole brut iranien au lieu d’aller chercher ce type de couverture vers l’Union européenne.

Cette loi autoriserait le gouvernement japonais à offrir une couverture d’assurance allant jusqu’à 7 milliards 600 millions de dollars US aux pétroliers transportant du pétrole brut iranien lorsque le boycott de l’UE sur le pétrole et sur l’assurance des cargaisons iraniennes prendra effet au 1er Juillet, a dit le ministère des transports japonais dans un communiqué Lundi.

Le 23 Janvier, sous la pression des Etats-Unis, les ministres des affaires étrangères européens ont approuvé de nouvelles sanctions contre Téhéran, interdisant l’importation de pétrole iranien en UE, ce qui inclut également la couverture d’assurance des pétroliers transportant le brut iranien.

En Mars, les Etats-Unis ont exempté le Japon des sanctions financières contre l’Iran.

Faisant fi des sanctions des Etats-Unis et de l’UE contre le pétrole iranien, bon nombre de clients d’Asie orientale de l’Iran pour son pétrole brut, incluant la Chine, la Corée du Sud et le Japon désirent maintenir leurs importations d’Iran afin de remplir leur carnet de demande domestique.

Les Etats-Unis, Israël et quelques uns de leurs alliés accusent Téhéran de poursuivre des objectifs militaires dans son programme d’énergie nucléaire.

L’Iran rejette toutes ces accusations, argumentant qu’elle a pris part au traité de Non Prolifération Nucléaire et qu’en tant que membre de l’AIEA, elle a le droit de développer une technologie nucléaire à des fins pacifiques.

Guerres impérialistes Moyen-Orient: l’Iran éternelle victime de l’occident colonialiste ou quand Anglo-Iranian Oil (BP) abusaient des ressources iraniennes…

Posted in 3eme guerre mondiale, actualité, crise mondiale, guerre iran, guerres hégémoniques, guerres imperialistes, ingérence et etats-unis, N.O.M, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , on 18 novembre 2011 by Résistance 71

Pourquoi l’Occident diabolise t’il l’Iran ?

 

 

Par Stuart Littlewood

 

 

Url de l’article original:

http://www.informationclearinghouse.info/article29750.htm

 

Le 17 Novembre 2011,

 

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

 

Quand de nouvelles recrues arrivent à la British Petroleum (BP), ont leur raconte l’histoire édulcorée du comment la compagnie a été créée. William Knox D’Arcy, du Devon, étudia le droit et, après avoir émigré en Australie, fît fortune grâce à la ruée vers l’or du Mont Morgan dans les années 1880. De retour en Angleterre, il accepta de financer une recherche pour le pétrole et des minéraux en Perse et des négociations avec Mozzafar al=din Shah Qajar commencèrent en 1901.

Une concession de 60 ans pour prospecter pour le pétrole donna à D’Arcy les droits d’exploitation du pays entier à l’exception de cinq provinces du nord de l’Iran. Le gouvernement iranien recevrait 16% des bénéfices annuels de la compagnie. Mozzafar al-Din, rarement aidé en matière d’affaires d’état par son père, était très naïf en ce qui concerne les affaires et n’était pas non plus préparé pour être roi lorsque le temps arriva. Il emprunta de manière inconsidéré des Russes afin de financer son style de vie extravagant et les coûts de l’état et afin de repayer la dette, il abandonna le contrôle de beaucoup d’industries et de marchés iraniens aux étrangers. Le contrat qu’obtint D’Arcy était bien trop strict et finira par amener des problèmes. Il envoya une équipe d’exploration dirigée par le géologue George B. Reynolds.

Une compagnie fut créée en 1903 et d’Arcy dût dépenser la plupart de sa fortune pour couvrir les coûts. Un soutien financier supplémentaire vînt de la firme de Glasgow Burmah-Oil en échange de grosses parts dans l’entreprise. Le forage dans la Perse méridionale continua jusqu’en 1907, lorsque la prospection changea pour Masjid-i-Souleiman. En 1908, D’Arcy était presque ruiné. Reynolds reçut alors des instructions de la dernière chance: “Forez jusqu’à 530m et abandonnez.” Le 26 Mai, il fora dans du pétrole par 400m de fond. Ce fut un triomphe d’intuition et de détermination.

L’Anglo-Persian Oil Compagny prospéra et construisît un pipeline en 1911 qui relia les champs d’exploitation et sa nouvelle raffinerie d’Abadan. Mais la compagnie eut de nouveaux problèmes en 1914. L’âge d’or du moteur à explosion n’était pas encore arrivé et les marchés industriels pour le pétrole furent bouclés par les intérêts américains et européens. De plus, la forte odeur de soufre du pétrole perse, même après avoir été raffiné, ne le rendait pas propre à la consommation domestique, ainsi D’Arcy avait un problème de marketing.

Fort heureusement, winston Churchill, alors chef de l’amirauté (NdT: “First Lord of Admiralty” en anglais, titre qui n’a pas d’équivalent en français…), désirait convertir la marine britannique du charbon, spécifiquement alors que dès lors une source fiable de pétrole avait été sécurisée. Il déclara alors au parlement britannique, cette phrase devenue célèbre: “Tournons-nous vers les grands horizons des régions pérolières du monde !” Seule la compagnie britannique Anglo-Persian Oil pourra protéger les intérêts britanniques, dit-il alors. Son projet passa et le gouvernement britannique prît de grosses parts de la compagnie; juste à temps du reste, puisque la première guerre mondiale débuta quelques semaines plus tard.

Pendant la guerre, le gouvernement saisît les biens d’une compagnie allemande qui s’appelait British Petroleum afin de faire la promotion de ses produits en Grande-Bretagne. Anglo-Persian Oil acheta biens et avoirs d’un administrateur public le tout incluant un réseau de distribution intégré comprenant des centaies de dépôts, des wagons-citernes, des camions, des péniches et toute la panoplie de distribution. Ceci permit à Anglo-Persian Oil de rapidement développer ses ventes dans une Europe et une Grande-Bretagne affamées de pétrole dans cette période de l’après première guerre mondiale.

Durant l’entre deux guerres la compagnie Anglo-Persian Oil bénéficia grandement de n’avoir à payer que 16% des bénéfices aux Iraniens, si bien que des Iraniens en colère voulurent renégocier le contrat. N’y parvenant pas, les Iraniens annulèrent le contrat de d’Arcy et l’affaire échoua à la Cour permanente de justice de la Hague. De nouveaux accords en 1933 donnèrent un nouveau bail d’exploitation de 60 ans à Anglo-Persian Oil, mais sur une zone d’exploitation bien plus petite. Les nouveaux termes étaient une amélioration pour les Iraniens, mais n’étaient toujours pas équitables. Anglo-Persian changea son nom pour anglo-Iranian Oil Compagny en 1935.

En 1950, Abadan était la plus grosse raffinerie de pétrole au monde et la Grande-Bretagne, avec 51% des parts en holding de l’Anglo-Iranian Oil, avait effectivement colonisé une bonne partie du sud de l’Iran. La part minime de profits de l’Iran devint un plus grand problème , tout comme le traitement de ses ouvriers du pétrole; 6000 d’entr’eux se mirent en grève en 1946 et celle-ci fut violemment réprimée. Il y eu 200 morts ou blessés. En 1951, Anglo-Iranian Oil déclara 40 millions de livres sterling de bénéfices nets mais ne donna à l’Iran que 7 millions.

Dans le même temps, Arabian American Oil partagerait les bénéfices avec les Saoudiens sur une base de 50-50. Les appels à la nationalisation s’intensifièrent. L’Iran nationalisa son pétrole pour obtenir une indépendance économique et politique et pour combattre la pauvreté. En Mars 1951, le Majlis et le sénat iraniens votèrent pour nationaliser Anglo-Iranian Oil, qui avait contrôlé l’industrie du pétrole iranienne depuis 1913 sous des conditions très désavantageuses pour l’Iran.

Le respecté réformateur social Dr Mohammed Mossadeq fut nommé premier ministre le mois d’après avec une majorité de 79 contre 12. Le 1er Mai, Mossadeq mit en application les souhaits de son gouvernement, annulant la concession d’Anglo-Iranian Oil qui devait expirer en 1993 et l’expropria de ses avoirs. Son explication, donnée dans un discours en Juin 1951, fut comme suit (M. Fateh, Panjah Sal-e Naft-e Iran , p. 525):

“Nos très longues années de négociations avec les pays étrangers n’ont pas porté leurs fruits jusqu’à présent. Avec les revenus du pétrole, nous pourrions aisément assumer notre propre budget et combattre la pauvreté, les maladies, et l’arriération de notre société. Une autre considération importante est que par l’élimination du pouvoir de la compagnie britannique, nous éliminerions également la corruption et l’intrigue, par lesquels les affaires intérieures du pays ont été influencées. Une fois que cette tutelle aura cessé, l’Iran aura achevé son indépendance économique et politique.

L’état iranien préfère reprendre à son compte la production du pétrole pour et par lui-même. La compagnie ne doit rien faire d’autre que de retourner la propriété à ses propriétaires de plein droit. La loi de nationalisation prévoit que 25% du bénéfice net sur l’exploitation du pétrole soient mis de côté pour remplir toutes les compensations légitimes de la compagnie… Il a été dit à l’étranger que l’Iran a l’intention d’expulser les experts pétroliers étrangers du pays et ensuite de fermer les installations. Non seulement ces suppositions sont absurdes, mais elles ne sont que pure invention…”

Pour cela, il fut éliminé du pouvoir par un coup d’état du MI5 et de la CIA, emprisonné pour trois ans, puis assigné à résidence jusqu’à sa mort.

Dans le même temps, la Grande-Bretagne organisa un boycott mondial du pétrole iranien, gela les avoirs iraniens en livres sterlings et menaça d’actions en justice quiconque achèterait de pétrole produit par les raffineries anciennement contrôlées par les Britanniques. Elle considéra mème une invasion de l’Iran. L’économie iranienne fut bientôt ruinée. Les tentatives du Shah de remplacer Mossadeq échouèrent et il retourna avec plus de pouvoir, mais sa coalition  s’effritait bientôt et s’écroulait sous le poids imposé par le blocus britannique.

Dans un premier temps, les Etats-Unis furent reluctants à rejoindre la Grande-Bretagne dans ce jeu destructeur, mais Churchill laissa transparaître que Mossadeq était en train de tourner communiste et qu’il poussait l’Iran dans les bras de Moscou à un moment où la guerre froide battait son plein. Ceci fut suffisant pour récupérer le nouveau président américain, Eisenhower, et pour que les Etats-Unis commencent à comploter avec la Grande-Bretagne pour éliminer Mossadeq.

Le chef de la CIA pour le proche orient et l’Afrique, Kermit Roosevelt Junior, arriva pour jouer le rôle principal dans un mauvais jeu de provocation, de chaos et de mensonge. Une campagne élaborée de désinformation commença et le Shah signa deux décrets, l’un révoquant Mossadeq, et l’autre nommant le protégé de la CIA, le général Fazlollah Zahedi, comme premier ministre. Ces décrets furent écrits sous la dictée de Donald Wilbur,  l’architecte du plan de la CIA.

Le Shah s’enfuit alors à Rome. Quand il fut jugé opportun et sécure, il revint le 22 Août 1953. Mossadeq fut arrêté, condamné pour trahison par une cour de justice militaire du Shah et condamné à mort. Mossadeq remarqua: http://www.mohammadmossadegh.com/biography/

“Mon plus grand pêché est que j’ai fait nationaliser l’industrie pétrolière iranienne et écarter le système de l’exploitation économique et politique faite par le plus grand empire au monde… Par la volonté de Dieu et l’accord du peuple, j’ai combattu ce système sauvage et cruel de l’espionage international et du colonialisme.

Je sais que mon destin doit servir d’exemple dans le futur pour que le Moyen-Orient brise enfin les chaînes de l’esclavage et de la servitude aux intérêts coloniaux.”

La sentence fut par la suite commuée en trois de confinement dans une prison militaire, suivis par une mise à résidence jusqu’à sa mort le 5 Mars 1967. Les supporteurs et partisans politiques de Mossadeq furent arrêtés, emprisonnés, torturés ou exécutés.

Le nouveau gouvernement de Zahedi obtint bientôt un accord avec les compagnies pétrolière étrangères afin de former un consortium pour restaurer la production du pétrole iranien, donnant la part du lion aux britanniques et aux américains, avec 40% allant à Anglo-Iranian. Le consortium accepta de partager avec l’Iran sur une base de 50-50, mais, toujours aussi nébuleux, refusa de laisser accès libre à sa comptabilité ou de laisser des contrôleurs iraniens s’assoir au conseil d’administration.

Anglo-Iranian Oil changea son nom pour British Petroleum (BP) en 1954.

Les Etats-Unis en reconnaissance,  financèrent massivement le gouvernment du Shah, incluant son armée et sa police secrète, la tristement célèbre SAVAK.

La partie de plaisir de l’occident arriva à une fin abrupte avec la révolution islamique de 1979 et le livre se referma sur un chapitre d’entreprise britannique qui commença héroïquement, devînt sauvage et cruel pour terminer dans les larmes.

Les Etats-Unis sont toujours détestés aujourd’hui en Iran pour avoir ramené le Shah et son épouvantable SAVAK et pour avoir démoli le système de gouvernement démocratique iranien, que la révolution n’a malheureusement pas restauré. La Grande-Bretagne est aussi détestée pour son rôle d’instigatrice et d’associée dans cette affaire sordide.

Par dessus tout, L’Iran héberge un grand ressentiment au sujet de la façon dont l’occident, surtout les Etats-Unis, ont aidé l’Irak à développer son arsenal d’armes chimiques et ses forces armées et comment la communauté internationale ne fit rien pour punir l’Irak après qu’il eut utilisé des armes chimiques contre l’Iran dans la longue guerre Iran-Irak. Les Etats-Unis et éventuellement la Grande-Bretagne, penchèrent singulièrement du côté de Saddam Hussein dans ce conflit et cette alliance permit à Saddam d’acquérir plus facilement des armes chimiques et bactériologiques qui étaient interdites. Au moins 100 000 Iraniens en furent les victimes.

Voici comment John King résuma la situation en écrivant en 2003: http://www.iranchamber.com/history/articles/arming_iraq.php

“Les Etats-Unis ont utilisé des méthodes à la fois légales et illégales pour aider Saddam Hussein à développer l’armée la plus puissante du Moyen-Orient derrière Israël. Les USA suppléèrent des agents chimiques et biologiques ainsi que leur technologie à l’Irak alors qu’ils savaient que l’Irak utilisait des armes chimiques contre l’Iran. Les Etats-Unis ont pourvu matériaux et technologie pour ces armes de destruction massive à l’Irak a un moment où il était connu que Saddam avait utilisé cette technologie contre ses propres citoyens kurdes. Les Etats-Unis ont fourni du renseignement et de l’information de planification de batailles quand ces plans de bataille employaient du cyanide, du gaz moutarde et des agents neurotoxiques. Les USA ont bloqué les censures de l’ONU concernant l’utilisation par l’Irak d’armes chimiques. Les Etats-Unis n’ont pas agi seuls dans cette affaire. L’URSS était aussi le plus gros fournisseur d’armes du conflit, mais la France, l’Allemagne et le Royaume-Uni furent aussi impliqués dans l’envoi d’armement et de technologie.”

Ce qui nous amène à aujourd’hui…Pourquoi entendons-nous sans arrêt les chants et tambours de guerre contre l’Iran alors que nous devrions lui tendre la main en signe d’amitié et de réconcilaition ?

David Cameron (né en 1966) n’était pas même encore une lueur dans les yeux de son père lorsque la Grande-Bretagne écrasa la démocratie iranienne et batifolait sûrement avec ses potes du Bullingdon Club d’Oxford lorsque les Iraniens mourraient par milliers du fait des armes chimiques de Saddam. Que sait-il au juste ?

William Hague (né en 1961) semble tout aussi ignorant des turpitudes ourdies par les anciens ministres des affaires étrangères britanniques contre l’Iran.

Obama (né en 1961 ??) était un organisateur dans la communauté de Chicago quand les Iraniens se faisaient asperger de gaz moutarde que son pays avait fourni à Saddam. Que sait-il ?

Quant à Mme Clinton (née en 1947), elle est assez âgée pour mieux savoir.

Alors pourquoi diabolisent-ils l’Iran au lieu de corriger les erreurs du passé ? Pourquoi ne pas vivre et laisser vivre ?

Parce que l’establishment politique est toujours en ébullition.

Ils sont la nouvelle génération impérialiste, la descendance politique de ceux contre lesquels le Dr Mossadeq et bien d’autres comme lui, ont lutté.

Ils n’ont rien appris du passé et ne lèveront même pas leurs yeux sur un futur meilleur. C’est tellement démoralisant.

Stuart Littlewood est l’auteur du livre “Radio Free Palestine”, qui explique la détresse des Palestiniens sous l’occupation israélienne.

Crise et Nouvel Ordre Mondial: la guerre d’Iran aura t’elle lieu ?…

Posted in 3eme guerre mondiale, actualité, crise mondiale, guerre iran, guerres hégémoniques, guerres imperialistes, ingérence et etats-unis, terrorisme d'état with tags , , , , , , on 7 novembre 2011 by Résistance 71

Moscou avertit contre une attaque sur l’Iran

 

RT

le 7 Novembre 2011

 

url de l’article original (avec vidéo en anglais):

http://rt.com/politics/lavrov-iran-military-strike-689/

 

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

 

Une frappe militaire contre l’Iran à cause de son programme nucléaire serait une grave erreur et mènerait à des conséquences imprévisibles, a dit le ministre des Affaires Etrangères russe Sergeï Lavrov.

Lavrov  a signalé qu’il n’y a pas de solutions militaires aux conflits internationaux car cela ne peut qu’augmenter le nombre de victimes.

“Nous en avons la preuve tous les jours quand nous voyons comment les problèmes autour de l’Iran sont résolus, que ce soit en Irak ou en Afghanistan ou que ce soit dans les autres pays de la région”, a dit le ministre ce Lundi dans une conférence de presse commune avec son homologue irlandais Eamon Gilmore.

Le premier diplomate de Russie a insisté sur le fait que tout conflit ne peut être résolu que sur la base de principes approuvés par la communauté internationale et établis par la charte des Nations-Unies. La loi internationale n’autorise les états qu’à utiliser la force en cas de légitime défense ou quand il y a une résolution du conseil de sécurité de l’ONU.

“Nous ne sommes dans aucun de ces cas précis en ce moment et j’espère que nous ne le serons pas.” A dit Lavrov, cité par l’agence Interfax.

D’après lui, la reprise des négociations entre Téhéran et le groupe des six nations (les cinq membres permanents du conseil de sécurité plus l’Allemagne) est la seule façon d’apaiser la situation autour du problème de la question nucléaire iranienne. Il a rappelé que Moscou a fait des propositions pour une solution à la question maintenant verouillée depuis plus d’un an.

“Nos propositions demeurent sur la table des négociations. J’espère qu’aucune action ne sera entreprise qui pourrait ruiner volontairement ou involontairement les chances de solution qui demeurent.” A dit Lavrov.

Ce commentaire suit des remarques datant de la semaine dernière du président israélien Shimon Peres, qui avait réferré à l’Iran comme étant “le plus grand danger” pour Tel Aviv et pour le monde entier et ajouta qu’une action militaire contre la république islamique serait prise très bientôt.

Simultanément, le Washington Post, citant des sources diplomatiques, a rapporté Lundi que l’agence nucléaire de l’ONU, l’IAEA, a obtenu des informations concernant le fait que l’Iran pourrait être en avance sur la possibilité de fabriquer des armes nucléaires avec l’aide de spécialistes étrangers, incluant un “ancien scientifique d’armement nucléaire soviétique”. On dit qu’il “aurait aidé les Iraniens durant plusieurs années sur la fabrication de détonateurs de précision utilisés pour déclancher les réactions en chaînes d’armes nucléaires.”. Il est aussi stipulé que des scientifiques pakistanais et nord-coréens auraient donné aus Iraniens une technologie qui aiderait la République Islamique à développer “sa limite de capacité nucléaire”.

Comme la réthorique anti-iranienne de l’occident et d’Israël s’est intensifiée, Téhéran a déclaré que les Etats-Unis ont mis une certaine pression sur l’AIEA. Le ministre iranien des Affaires Etrangères Ali Akbar Salehi a insisté Samedi sur le fait que l’agence de l’ONU, en tant qu’organisation indépendante, ne doit pas être influencée par les grandes puissances et ajouta que de telles pressions sont motivées politiquement et manquent de crédibilité technique, a rapporté l’agence d’information iranienne IRNA.

Les Iraniens disent que les documents qui soi-disant prouvent que l’état islamique a progressé dans le développement d’armes nucléaires sont des faux. Salehi nota que les Américains ont publié ce genre de documents dans le passé. Il dit en commentaire sur les plans accélérés américains de lancer une attaque sur l’Iran, que “L’Iran s’était préparée pour le pire” et a exprimé l’espoir que “Washington réfléchira à deux fois avant de se positionner sur une trajectoire de collision avec l’Iran”.

“Les Etats-Unis ont malheureusement perdu toute forme de sagesse et de prudence quant aux affaires internationales. Ils ne dépendent que de leur puissance.” A dit Salehi au média.