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Nouvel Ordre Mondial: La France et le contrôle de l’internet…

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La criminalisation du Net en France

 

Jean-Claude Paye

 

13 Septembre 2015

 

url de l’article original:

http://www.voltairenet.org/article188676.html

 

Un internaute ne peut connaître à l’avance le contenu d’une page internet qu’il consulte. Il n’existe pas de définition neutre du « terrorisme ». Pourtant, en France, les nouvelles disposition législatives anti-terroristes criminalisent le fait de consulter des pages qu’un magistrat pourrait considérer comme faisant l’apologie du terrorisme.

En moins de deux ans, la France a connu une inflation de lois antiterroristes. D’abord la Loi de programmation militaire, promulguée le 13 novembre 2014, dont nous avons rendu compte dans un précédent article [1], ensuite cette Loi renforçant les dispositions relatives à la lutte contre le terrorisme du 14 novembre 2014 et ensuite la Loi sur le Renseignement définitivement adoptée par l’Assemblée nationale le 24 juin 2015 [2].

La loi de programmation militaire fusionne droit pénal et droit de la guerre et confond ainsi intérieur et extérieur de la nation. Elle instaure un état martial numérique en autorisant le gouvernement à attaquer les systèmes informatiques de ses ressortissants et à capturer, sur simple demande administrative, les informations et documents des utilisateurs et non plus seulement leurs données de connexion.

La Loi sur le Renseignement quant à elle installe des boites noires chez les fournisseurs d’accès permettant d’enregistrer, en temps réel, l’ensemble des données des utilisateurs.

Elle met à la disposition de l’exécutif, un dispositif permanent, clandestin et quasiment illimité de surveillance des citoyens. Cette loi est le point le plus avancé le l’attaque du gouvernement français contre la vie privée. Le ministre de l’Intérieur, Bernard Cazeneuve, a d’ailleurs déclaré que celle-ci n’est pas une liberté fondamentale.

Quant à la Loi de novembre 2014 renforçant les dispositions relatives à la lutte contre le terrorisme, elle participe également à la criminalisation d’Internet et autorise le blocage administratif de sites web. Sa spécificité consiste en une attaque frontale contre la liberté d’expression par l’introduction dans le code pénal de nouvelles incriminations, dont le traitement était jusqu’à présent réglée par le droit de la presse.

S’attaquer au « parcours de radicalisation terroriste »

La Loi renforçant les dispositions relatives à la lutte contre le terrorisme [3], fut votée en procédure accélérée, c’est à dire que le texte n’a effectué qu’un seul passage par assemblée. La loi est formellement destinée à lutter contre l’embrigadement dans des « parcours de radicalisation terroristes ». L’objectif affiché est d’empêcher les gens de se radicaliser sur Internet et de rejoindre des zones de combat. Il part du principe que l’embrigadement des apprentis terroristes se fait essentiellement sur le Web. Ce dernier est ainsi particulièrement visé, car il est considéré comme une zone de non-droit, rendue principalement responsable du risque terroriste.

L’article L.224-1 instaure une possibilité d’interdiction de sortie du territoire et de confiscation des documents d’identité pour des personnes, sur lesquelles pèse un soupçon « d’une volonté de rejoindre des théâtres de guerre ». On part d’un motif extrêmement vague, l’hypothèse d’un départ sur un champ de bataille, croisée avec une supposition de dangerosité au retour, afin de restreindre la liberté de circulation d’individus, sur lesquels ne pèsent que des soupçons « d’intention terroriste ». Grâce au croisement de données, cet article installe une logique de profilage, de « suivi » du « parcours de radicalisation ». Le numérique est privilégié comme moyen permettant de d’établir des suspicions ou « de sérieuses raisons de croire. »

L’incrimination d’ « apologie du terrorisme »

L’article L. 421-2-5 de la loi punit « le fait de provoquer directement à des actes de terrorisme ou de faire publiquement l’apologie de ces actes ». Les peines sont aggravées lorsque les faits ont été commis en utilisant un service de communication en ligne. Il établit que « l’apologie du terrorisme » est assimilable à du terrorisme.

Les délits « d’apologie du terrorisme » et de « provocation à la commission d’actes terroristes » étaient encadrés par la loi sur la presse du 29 juillet 1881. Cette loi concerne tous les délits relatifs à la liberté d’expression et ne porte pas seulement sur les journaux. Elle a pour objet les injures, la diffamation, les atteintes à la vie privée, les propos racistes ou négationnistes…. y compris ceux commis par des particuliers contre d’autres particuliers. Remarquons que l’apologie d’autres crimes que le terrorisme, comme les crimes de guerre et crimes contre l’humanité, reste dans la loi sur la presse [4].

En retirant l’apologie du terrorisme du droit de la presse, pour l’insérer dans le code pénal au sein de la définition du terrorisme, l’article établit une relation de causalité directe entre un discours et des actes. Considérer qu’un contenu, considéré comme « glorifiant le terrorisme », est du terrorisme est attentatoire à la liberté d’expression, car la frontière entre opinion et apologie, information et propagande, est très floue. Les spécificités du droit de la presse sont faites justement pour traiter ce problème. L’emploi du terme « apologie » implique une condamnation des opinions et non des actes. Or, le régime protecteur de la loi de 1881 vise précisément à éviter la pénalisation du délit d’opinion.

Grâce à la nouvelle loi, des journalistes ou citoyens pourraient être poursuivis, pour avoir, par exemple, partagé une vidéo, mise en ligne par une organisation désignée comme terroriste ou donné la parole à des membres de réseaux politiquement diabolisés ? Depuis les attentats au journal Charlie-Hebdo, les procédures pour « apologie du terrorisme » se sont multipliées et une série de peines d’emprisonnement a été prononcée. L’apologie consiste à justifier le terrorisme, le présenter sous un jour favorable ou l’encourager. En quoi l’exemple d’une jeune fille de 14 ans, mise en examen pour apologie du terrorisme après avoir dit « On est les sœurs Kouachi, on va sortir les kalachnikov », rencontre-elle cette incrimination ? [5]

L’apologie du terrorisme étant entrée dans le droit commun, on peut donc désormais la poursuivre en comparution immédiate, une procédure qui restreint considérablement les droits de la défense et qui permet au parquet d’ordonner l’incarcération immédiate.

L’incrimination « d’entreprise terroriste individuelle »

Si le chanteur Renaud nous avait déjà appris que l’on pouvait former une « bande de jeunes à soi tout seul », cette loi, reprenant la notion états-unienne de « loup solitaire », établit qu’un individu isolé peut être considéré comme un membre d’une organisation terroriste internationale et poursuivi comme tel. L’article 421-2-6 crée l’incrimination d’« entreprise terroriste individuelle », afin de poursuivre des individus isolés selon les mêmes modalités que des groupes terroristes organisés. L’article demande que les actes d’un individu comprennent au moins deux infractions reprises sur une liste, afin de déterminer qu’il a bien une volonté de passer à l’acte. Parmi ces infractions, on relève la détention de substances dangereuses, le recueil d’informations destinées à passer à l’acte, mais aussi simplement la consultation de sites, considérés comme incitant au terrorisme.

Ces conditions sont si « ouvertes » qu’elles permettent à un grand nombre d’activistes, de citoyens, désirant de s’informer par eux-mêmes des problèmes de radicalisation politique ou terroristes, d’être poursuivis sur cette base. C’est tout l’activisme qui est en passe d’être visé, avec un volet numérique étendant de façon extrêmement large les possibilités d’incrimination.

L’art. 421-2-6, combiné aux autres articles de la loi, confirme une logique dans laquelle tous les citoyens sont suspects. Un nombre minimal d’éléments de suspicion les classent parmi les terroristes potentiels. Les individus doivent donc constamment se demander ce que veut le pouvoir et ainsi adapter leur comportements, afin de ne pas être inquiétés.

Blocage administratif des sites Internet

L’article 6-1 permet aux services de police de demander, aux fournisseurs d’accès internet, de bloquer l’accès à certains sites, afin d’empêcher les internautes, résidents en France, d’accéder à des contenus qui feraient l’apologie du terrorisme. Les techniques de blocage sont connues pour être contournables très facilement par n’importe quel internaute sans connaissances techniques particulières. Ces instruments sont, en général, difficiles à mettre en œuvre sans risque de sur-blocage. Pour empêcher, de manière plus efficace, l’accès aux contenus sur le web, il faut mettre en œuvre des techniques de surveillance massive des connexions de l’ensemble des internautes. Ce qui est l’objet de la nouvelle Loi sur le Renseignement [6] qui installe des boites noires chez les fournisseurs d’accès, enregistrant, en temps réel, la totalité des données de connexion.

Le blocage des sites ou des contenus Internet est réalisé par la police, sans intervention préalable d’un juge. Ainsi, toute procédure contradictoire est évitée et aucune opposition ne peut contester la censure de l’administration. La loi s’attaque aux intentions plutôt qu’aux actes. La liberté d’information : consulter les sites internet désirés ; la liberté de circulation : quitter son pays sans que les autorités ne préjugent des intentions ; ainsi que la liberté d’expression sont remises en cause.

En visant Internet, le gouvernement vise tout citoyen voulant s’informer et échapper aux injonctions de croire, promulguées par le pouvoir. La loi affecte l’ensemble de la population. Elle ne contient aucune disposition visant particulièrement le terrorisme. Cependant, elle a un impact décisif sur l’échange de communications et d’information sur Internet. Elle ne vise pas des personnes dangereuses, mais des personnes qui liraient des documents considérés comme potentiellement dangereux. Grâce au délit d’intention, les citoyens ne seront plus capables de s’informer sur ce que le gouvernement aura désigné comme « propagande terroriste » [7]. Les individus doivent donc intérioriser le surmoi et anticiper le regard du pouvoir sur leur vie privée. Afin de ne pas être éventuellement poursuivis, ils doivent faire preuve d’initiative dans l’autocontrôle de leurs comportements.

Criminalisation de l’Internet

Le ministre de l’Intérieur, Bernard Cazeneuve, a esquivé l’ensemble des questions posées, se réfugiant dans des demi-vérités, notamment sur l’intervention du juge administratif dans le processus de blocage, laissant penser que ce dernier interviendrait systématiquement, alors que le texte de loi ne le dit absolument pas. En effet, la loi ne prévoit que la supervision procédurale d’un magistrat de l’ordre judiciaire, censé s’assurer de « la régularité des conditions d’établissement, de mise à jour, de communication et d’utilisation » des sites dont l’accès est bloqué, sans qu’il ait pour autant de pouvoir décisionnaire concernant l’opportunité du blocage opéré.

Le rapport du Conseil d’État sur le Numérique et les droits fondamentaux, publié en septembre 2014 [8], légitime également l’extra-judiciarisation des atteintes portées à la liberté d’expression dans le droit français. En parlant des « troubles beaucoup plus grands » à l’ordre public qu’induirait Internet, il tend à se situer dans la tendance de la Cour européenne des Droits de l’homme, qui considère qu’Internet est un espace par essence dangereux, justifiant de plus grandes restrictions de la liberté d’expression [9].

Une censure automatisée

Outre la réhabilitation d’un pouvoir de police administrative, l’extra-judiciarisation, défendue par le Conseil d’État, passe par la légitimation de la censure privée sur Internet. Cette dernière s’est largement banalisée depuis dix ans, à mesure que des dérives, jurisprudentielles et législatives, confiaient aux hébergeurs, aux moteurs de recherche et autres réseaux sociaux, le soin de réguler la liberté d’expression. Ainsi, le rapport indique « qu’il ne serait pas réaliste de dénier aux acteurs privés le droit de décider du retrait d’un contenu ».

À aucun moment, le Conseil d’État ne propose de préciser et de limiter la notion de contenu « manifestement illicite », crée par les juges constitutionnels afin de contrecarrer les risques de censure privée, une notion rendue quasiment obsolète en raison d’une inquiétante extension jurisprudentielle [10].

Le Conseil d’État préfère conforter les logiques actuelles qui confient, aux hébergeurs et autres plateformes, la tâche de procéder à des déclarations d’illicéité. L’autre argument, avancé pour la défense de la censure privée, consiste à dire que la justice ne disposerait pas de moyens suffisants pour traiter les contentieux liés à Internet.

Le peu de regard du Conseil d’État pour la liberté d’expression est confirmé par la lecture de la proposition n° 28 du texte, qui appelle à la censure automatisée à travers l’obligation, pour les hébergeurs et autres plateformes, d’empêcher toute nouvelle publication de contenus déjà retirés, un régime dit de « notice-and-staydown » qui ne peut être mis en œuvre qu’au travers de filtres automatiques, « scannant » les communications Internet et faisant courir d’importants risques de sur-blocage [11], comme le reconnaît d’ailleurs le rapport.

 

[1] Jean-Claude Paye, « Loi de programmation militaire. La France est-elle en guerre contre les Français ? », Réseau Voltaire, 26 mars 2014.

[2] Assemblée Nationale, « Projet de loi relatif au Renseignement », texte définitif, texte 542, adopté le 24 juin 2015.

[3] « Loi n° 2014-1353 du 13 novembre 2014 renforçant les dispositions relatives à la lutte contre le terrorisme », Journal officiel n° 263 du 14 novembre 2014.

[4] « Apologie du terrorisme : la loi Cazeneuve, avant-après », Rue 89, 22 janvier 2015.

[5] Celine Rastello, « Apologie du terrorisme : les juges vont-ils trop loin ? », L’Obs, 21 janvier 2015.

[6] Assemblée Nationale, « Projet de loi relatif au Renseignement », texte définitif, texte 542, adopté le 24 juin 2015.

[7] « Loi Terrorisme : Sacrifier les libertés sous prétexte de lutte contre le terrorisme ? », La Quadrature du net.

[8] Conseil d’Etat, « Étude annuelle 2014 du Conseil d’Etat – Le numérique et les droits fondamentaux », La Documentation française, septembre 2014, p. 229.

[9] « L’Assemblée nationale ferme les yeux sur les dangers du projet de loi “Terrorisme” », La Quadrature du Net, 8 septembre 2014.

[10] « La LCEN, le juge et l’urgence d’une réforme », Wethenet, le 27 avril 2013.

[11] « Surblocage », La Quadrature du Net.

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Résistance politique: Temps de se lever contre les lois liberticides… L’Occident se fascise à vu d’œil…

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“Ceux qui sont prêts à sacrifier leur liberté pour plus de sécurité n’auront, ni ne méritent, ni l’un, ni l’autre.”
~ Benjamin Franklin ~

Ne trouvez-vous pas bizarre que d’un seul coup le Canada ait cette loi en stock, que la France ait passé en catimini la “loi sur le renseignement”, que les yanks aient leur Patriot Act et toutes leurs lois liberticides depuis 2001, idem au Royaume-Uni et dans le monde occidental ? Le durcicement vers la dictature occidentale est évident… L’oligarchie est passée en phase finale de mise en place de sa grille de contrôle du Nouvel Ordre Mondial.

N’oubliez jamais: NOUS SOMMES TOUS DES COLONISÉS !

C’est la main dans la main avec les peuples et nations indigènes colonisés et opprimés que nous en sortirons, ensemble et pas autrement ! Union et désobéissance civile !…

~ Résistance 71 ~

 

Le projet de loi canadienne liberticide C-51* est au sujet du contrôle de la population et pas du tout au sujet du terrorisme

 

Association des Iroquois et des Indiens Alliés (AIIA ou AIAI en anglais)

 

24 Mars 2015

 

url de l’article original:

http://www.aiai.on.ca/newsroom/opinion/bill-c-51-is-about-control-not-terrorism/

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

Note* du traducteur: Le projet de loi C-51 est une loi liberticide estampillée comme le “Patriot Act” canadien, de la même façon que l’est la loi récemment passée en France, en catimini dans une assemblée ne contenant que 30 députés votant pour la “loi sur le renseignement”, autre ignominie liberticide occidentale.

En tant que peuples indigènes nous avons fait l’expérience de l’oppression et du contrôle par le gouvernement colonial canadien ces derniers 150 ans. Nous avons souffert de politiques et de lois qui ont été faites pour nous éliminer, nous assimiler, nous opprimer et nous réduire au silence total. Ceci corespond à notre expérience, notre vécu sur nos propres terres et ceci continue jusqu’à aujourd’hui.

Nos peuples sont devenus des sujets de recherche rapides lorsqu’il convient d’évaluer les dangers sous-jacents qui sont cachés dans des morceaux de législation (liberticides). Nous sommes, et à juste titre, souvent très suspicieux et critiques des politiques et des lois qui sont empaquetées pour nous être vendues comme étant dans notre “meilleur intérêt” ou faites pour nous “protéger”. C’est du point de vue de cette vision sous loupe binoculaire que nous pouvons partager un appel de danger fort et clair à la fois pour les Canadiens et les peuples indigènes. La loi C-51, la loi anti-terrorisme, est au sujet du contrôle de la population et non pas au sujet du terrorisme.

La loi C-51 est faite pour nous maintenir dans la peur de quelque chose, le tout au nom de réduire au silence les citoyens et de contrôler la désobéissance civile. Le langage de terrorisme n’est que rhétorique utilisée pour vous vendre toujours plus de guerre et pour que vous achetiez toujours plus de ces mesures de sécurité économiques et autres. C’est le monstre de dessous le lit, celui du placard, monté en épingle par la propagande et la prise de position politique. Vous avez bien plus de chance de mourir dans un accident avec votre tondeuse à gazon que de mourir dans un “attentat terroriste” (NdT: qui dans la quasi totalité des cas sont perpétrés par les services d’état ou leurs mercenaires privés…)

Au travers du Canada ces dernières trois années, nous avons vu à maintes reprises le mouvement indigène et ses alliés canadiens Idle No More descendre dans les rues pour manifester contre les législations qui enfreignent sur les droits indigènes et qui affaiblissent la protection de l’environnement. Les peuples indigènes ont résisté au gouvernement pour notre futur collectif. Nous avons bloqué des voies de chemin de fer, des autoroutes, nous avons marché sur le parlement à Ottawa, nous avons fait des grèves de la faim et de manière générale, nous avons fait de notre mieux pour perturber le Canada et avoir nos voix entendues et nos droits inhérents de nations reconnus.

Il est déplorable que nous en soyons réduits à la désobéissance civile juste pour faire entendre nos voix, mais cela constitue la seule arme à notre disposition (et celle des peuples) lorsque le gouvernement fédéral n’a absolument aucune préoccupation pour honorer la couronne qui possède une responsabilité à la fois légale et constitutionnelle. La loi C-51 va nous retirer la seule arme que nous ayons et va nous étiqueter en tant que terroristes pour le simple fait de nous battre pour nos droits inhérents.

Cette loi C-51 donne au gouvernement les pouvoirs d’une force de police secrète, de conrôler ce qui se dit dans l’espace cybernétique et lui donne la possibilité de punir des citoyens pour le simple fait de protester ou de manifester.

Cette loi protège certaines choses, comme le capitalisme par exemple et elle met en priorité l’économie au dessus des droits civils. Elle protège le gouvernement d’un retour de bâton du public, lui permettant de prendre des décisions sans aucune juste supervision. Elle protège les idéologies impérialistes qui continuent de supprimer, d’opprimer et de contrôler les populations indigènes ainsi que nos terres et nos ressources.

Les Canadiens ont besoin de prendre et de lire une page des livres des peuples indigènes au travers du Canada et d’approcher cette loi C-51 avec toute la méfiance et le cynisme qui lui sont dûs. Faites-nous confiance, comme tant de législations avec celle-là qui ont œuvrées pour nous opprimer, cette loi est une loi pour vous contrôler et non pas pour vous protéger. Nous devons NOUS DRESSER COLLECTIVEMENT ET LA COMBATTRE.

Nous avons besoin d’un dialogue public ouvert entre tous les peuples et nations indigènes et tous les Canadiens. C’est ensemble que nous devons stopper ce projet maléfique avant qu’il ne devienne une loi applicable.

Résister à la dérive liberticide et totalitaire du gouvernement Valls…

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Renseignement: la désastreuse dérive du gouvernement Valls sur la surveillance !

 

π

 

17 Mars 2015

 

url de l’article original

http://www.laquadrature.net/fr/renseignement-desastreuse-derive-du-gouvernement-valls-sur-la-surveillance

 

Paris, le 17 mars 2015 — Les informations concernant le projet de loi sur le renseignement diffusées via Le Figaro aujourd’hui, avant sa présentation en Conseil des ministres jeudi 19 mars, confirment les inquiétudes déjà exprimées. Alors que la loi sur le renseignement était annoncée comme une grande loi permettant de protéger les droits fondamentaux, l’instrumentalisation sécuritaire des événements meurtriers de janvier risque d’aboutir à une incroyable dérive du gouvernement en matière de surveillance des citoyens. La Quadrature du Net appelle les citoyens et les députés à y résister.

Surveillance des comportements de tous les internautes par les intermédiaires techniques pour détecter les comportements suspects, accès en temps réel aux données de connexion, accès aux contenus des emails et enregistreurs de frappe au clavier, etc : l’éventail des mesures mises aux mains des services administratifs (police, douanes, etc.) sans contrôle du juge est d’une ampleur sans précédent.

Ne tirant aucune leçon des jurisprudences de la Cour de Justice de l’Union Européenne qui condamne la conservation trop longue et trop large des données personnelles des citoyens, le projet de loi envisage également une augmentation à 5 ans de la conservation des données par les services de renseignement.

Pour garantir les droits fondamentaux face à cet arsenal de mesures d’intrusion, de surveillance et de profilage, le gouvernement ne prévoit qu’une commission consultative, aux pouvoirs limités, ne permettant des recours qu’a posteriori et sans garanties réelles pour les citoyens.

En attendant le détail des mesures, La Quadrature du Net exhorte dès à présent les parlementaires à exercer leur devoir de contrôle, de raison et de défense des libertés publiques des citoyens face à ce projet de loi dangereux, et appelle les citoyens à se mobiliser.

Alors que les enquêtes, partout dans le monde, montrent que la surveillance de masse ne fait aucunement baisser le risque d’attentat, la voie prise par le gouvernement de Manuel Valls instaure une ère nouvelle de suspicion généralisée, marquant un recul historique de la séparation des pouvoirs et des droits fondamentaux. Si le Parlement acceptait de l’y suivre, les conditions d’un exercice correct de la démocratie ne seraient plus réunies.

Oligarchie et contrôle de l’internet: La FCC du pays du goulag levant pond 400 pages de réglementation pour que l’internat passe sous contrôle de l’État… Objectif: Muselage de la dissidence !

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Ceci est à mettre en rapport avec la visite en Février du ministre de l’intérieur français Bernard Cazeneuve aux géants de l’internet au pays du goulag levant afin de leur soumettre des “doléances” sécuritaires. Depuis lors, comme par hasard (vraiment ?), le projet de contrôle étatique de l’internet, et de la dissidence exprimée en ligne, a pris une sérieuse dose de stéroïdes de part et d’autre de l’Atlantique. Bref le larbin franchouillard a été prendre ses ordres à la maison mère. Il y a une coordination oligarchique manifeste pour museler la pensée critique qui de jour en jour gagne du terrain et expose toujours plus avant les mensonges et le terrorisme étatiques et entrepreneuriaux.

Il va falloir le défendre les gars cet internet ! La dictature est en marche. L’état, totalitaire par essence, a enlevé les gants “démocratiques” pour écraser les peuples… Orwell quand tu nous tiens !

~ Résistance 71 ~

« Nous n’aurions jamais dû inventer l’internet… »
~ Sénateur Jay Rockefeller ~

 

La réglementation de la Commission Fédérale sur la Communication (FCC) est faite pour museler le discours politique sur internet

La neutralité de l’internet est un classique Cheval de Troie

 

Kurt Nimmo

 

13 Mars 2015

 

url de l’article orignal:
http://www.infowars.com/fcc-rules-designed-to-stifle-internet-political-speech/

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

Jeudi la FCC a rendu public un document détaillant sa soi-disante réglementation de la neutralité de l‘internet, réglemetation qui fut approuvée il y a deux semaines par un vote 3-2 en sa faveur.

Une version PDF du document (en anglais) ici: downloaded here.

Les règles imposent une très lourde réglementation sur ce qui est en ce moment un internet libre et ouvert et qui va résulter ultimement en une micro-gestion de la part du gouvernement fédéral.

La réglementation va aussi accélérer et finaliser un objectif à long terme du gouvernement qui est celui de censurer ses ennemis politiques en limitant leur capacité d’utilisation de l’internet. Une opposition sérieuse contre l’establishement a fleuri sur internet et le gouvernement fédéral s’est emmêlé les pinceaux dans ses efforts préalables de réguler la parole et le discours qu’il considère comme politiquement menaçant.

Le contrôle de l’internet est la motivation primordiale qui se cache derriere l’agenda régulatoire de la FCC (NdT: l’équivalent en France du Conseil Supérieur de l’Audiovisuel ou CSA) et non pas la neutralité de l’internet et l’appel fallacieux pour réguler les entreprises et mettre en application le principe que toute donnée est égale à une autre.

Ceci fut bien clarifié par les opposants au rapport de la FCC.

Les Américains chérissent l’internet libre et ouvert. Nous chérissons notre liberté de parole, d’écrire, de manifester, d’apprendre, d’écouter, de regarder et de nous connecter en ligne. L’internet est devenu une grande force de liberté, à la fois domestiquement et à l’étranger. Il est donc bien triste d’être les témoins de cette tentative sans précédent de la part de la FCC de remplacer cette liberté par un contrôle gouvernemental,” écrit le commissaire de la FCC Ajit Paj.

Le désir de ce contrôle est devenu des plus évident en Février 2014, lorsque la FCC mit un terme à une étude qui menaçait le 1er amendement de la constitution concernant la liberté de la presse. L’étude qui portait sur “les besoins d’une information critique”, aurait demandé aux journalistes quelle était leur “philosophie de l’information” et cela relança le spectre d’une tentative sous-jacente de raviver la doctrine de l’équilibre (NdT: une ancienne règle qui voulait que des journalistes qui exposaient une vision particulière sur un sujet soient obligés de laisser un temps de parole aux contradicteurs pour exprimer l’avis inverse, laissant ainsi le public se forger un avis le plus éclairé et informé possible…)
“La décision de la commission d’adopter le plan du président Obama marque un glissement radical vers un contrôle gouvernemental de l’internet. Cela donne à la FCC le pouvoir de micro-gérer virtuellement chaque aspect du comment l’internet fonctionne. Ceci représente un abus qui va laisser la bureaucratie de Washington et non as le public américain, décider du future de monde en ligne,” continue Paj.

Laissons le pouvoir là où il appartient, c’est à dire avec le peuple américain. Lorsqu’il s’agit de la capacité américaine d’accéder au contenu de l’internet ou d’offrir un discours politique en ligne, il n’y a rien de brisé que le gouvernement se devrait d’arranger,” a écrit Paj dans un contre-éditorial politique en Février.

Il est difficle de savoir où nous en serions aujourd’hui si le gouvernement avait micro-géré l’internet ces deux dernières décennies comme il l’a fait pour les chemins de fer et le service postal. Personne ne veut savoir où en sera l’internet dans vingt ans d’ici si le gouvernement resserre son étau régulateur. Il n’y a aucun besoin de passer le contrôle de l’internet aux bureaucrates de Washington.

Les efforts concertés pour neutraliser le discours politique sur internet

La rubrique entière sur le cyber-espionnage et la cybersécurité est faite pour élaborer un contrôle étatique sur les individus et non pas pour protéger tout à chacun contre Anonymous et les hackers russes et chinois.

Certains argumentent qu’une surveillance renforcée, des restrictions sur la liberté d’internet et même la censure sont nécessaires pour protéger les droits à la propriété intellectuelle, empêcher le cyber-espionnage, lutter contre la pornographie pédophile et protéger les intérêts nationaux comme les centrales nucléaires des hackers”, a noté Fox News en Février dernier.

En conséquence, les législateurs, et même le président Obama dans son discours sur l’état de l’Union, ont été motivés à prendre des mesures pour relentir la marée du hacking ; mais la voie pour une meilleure sécurité pourrait tout aussi bien museler la liberté d’expression.

En fait, l’exagération drastique et le plus souvent la menace tout à fait fictionnelle sur la cybersécurité, sont fabriquées spécifiquement afin de museler le discours (dissident) , pas pour nuire aux pornographes pédophiles, mais pour museler l’opposition politique à l’État.

Une législation sur la cybersécurité récemment renouvelée, ayant échoué à être passée en loi, est maintenant dépoussiérée dans les comités sénatoriaux. Une fois en place, les mesures de cybersécurité seront concurrentielles à la réglementation de la FCC et imposeront un véritable matrix de contrôle de l’internet.

La FCC et les médias corporatistes continuent de faire le portrait de ce dernier effort de réglementer l’internet comme étant une victoire pour le petit gars de base, alors qu7en fait la réglementation ne va pas du tout diminuer le controle corporatiste de l’internet.

Comme InfoWars l’avait noté en Février dernier:

Obama et le gouvernement fédéral se sont contortionnés pour dépeindre la neutralité de la toile comme une victoire pour le petit citoyen. En fait, malgré toutes les sirènes d’avertissement au sujet des tendances au socialisme d’état et de la FCC par les opposants d’Obama, l’agence est dans la poche des géants de l’industrie de la télécommunication et l’a toujours été.

Son patron actuel, Tom Wheeler, est un ancien lobbyiste pour l’industrie du câble et de la communication sans fil, ayant eu des postes comme ceux de président de la National Cable & Telecommunications Association et PDG de la Cellular Telecommunications & Internet Association.
Je l’ai argumenté précédemment: “La neutralité du net est un Cheval de Troie classique. Elle sera utilisée non seulement pour neurtraliser le discours dissident et marginaliser l’opposition de la classe politique, mais elle va aussi livrer pieds et poings liés l’internet à de grandes entreprises des médias consolidant leur monopole toujours plus avant.”

Comme le révèlent la NSA et ses affiliées du renseignement, l’internet sera finalement assaini après la mise en vigueur de la réglementation de la FCC sur le contrôle de la cybersécurité, assaini de toutes critiques et dissidences de qualité et servira également de plateforme de surveillance et d’outil pour les publicitaires entrepreneuriaux qui pourront mieux catégoriser et cibler les individus.

 

Illusion démocratique: Censure d’internet au pays du goulag levant… La FCC fait passer une réglementation de 332 pages… que personne n’a lue !

Posted in 3eme guerre mondiale, actualité, guerres imperialistes, ingérence et etats-unis, Internet et liberté, média et propagande, militantisme alternatif, N.O.M, neoliberalisme et fascisme, politique et lobbyisme, politique et social, presse et média, résistance politique, science et nouvel ordre mondial, sciences et technologies, technologie et totalitarisme, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , , , , , , , , on 26 février 2015 by Résistance 71

Quand nous disons que la démocratie telle que conçue dans le système étatico-corporatiste est une illusion, ce n’est rien de le dire… La réalité dépasse de jour en jour la fiction ! Attention, ceci est le préambule, nous disons depuis longtemps que cela couve et nos baltringues de tout bord politique en France concoctent de concert la même loi liberticide. L’internet est un cauchemar pour l’oligarchie.

« Nous n’aurions jamais dû inventer l’internet » (Sénateur Jay Rockefeller)

— Résistance 71 —

 

Si le texte de la Commission Fédérale de la Communication (FCC) sur la “neutralité de l’internet” est si bon, pourquoi personne ne peut-il le voir?

 

Paul Joseph Watson

 

25 février 2015

 

url de l’article original (avec vidéo):

http://www.infowars.com/if-the-fccs-net-neutrality-plan-is-so-great-why-cant-anyone-see-it/

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

Si le plan de la FCC pour “protéger” la neutralité de l’internet et de brider le pouvoir et la veulerie des entreprises est si fantastique, pourquoi donc les 332 pages de cette réglementation n’ont-elles pas été rendues publiques ?

Dans un vote qui aura lieu demain, la FCC est attendue de reclassifier l’internet comme étant une utilité publique sous le Titre II de la loi sur la Télécommunication.

Malgré cet énorme changement dans la fonction du web, il n’y a eu aucun débat parlementaire à ce sujet, il n’y a eu aucune proposition de lois introduite et aucune législation n’a été signée. La très grande majorité du public américain n’est absolument pas au courant de ce qui se trame dans la mesure où les merdias de masse n’en offrent qu’une couverture au compte-goutte.

Le changement se passe sous la forme d’une “loi administrative” en accord avec les directives de l’administration Obama, qui clâme haut et fort qu’elle a le soutien de millions d’Américains.

Si cela est le cas, pourquoi ne pouvons-nous donc pas voir ce super plan pour une utopie de l’internet ? Pourquoi donc le président de la FCC, Tom Wheeler, a t’il refusé de témoigner et d’être interrogé par le Congrès des Etats-Unis à ce sujet ?

Pourquoi Wheeler a t’il échoué de s’adresser aux critiques parfaitement légitmes, incluant celles du commissaire de la FCC même Ajit Paj, un des très peu nombreux Américains qui a lu les 332 pages du document, et qui a dit que les nouvelles règles allaient donner aux autorités fédérales la microgestion, la license et la censure de l’internet et que ce plan est une “solution” à un problème qui n’existe même pas.

Pourquoi Wheeler renvoie t’il à la tristement célèbre déclaration de Nancy Pelosi (NdT: représentante des démocrates au congrès et ex-chairwoman de l’assemblée/chambre basse), qui avait dit: “Nous devons passer la loi de façon à ce que vous puissiez en prendre connaissance…”, claire rhétorique refusant de rendre les règles publiques ?

Pourquoi est-ce que la vaste majorité des libéraux et des tech enthousiastes, qui dépensèrent beaucoup d’énergie pour lutter contre les efforts de geler les libertés sur internet par le biais des projets de lois SOPA et PIPA (NdT: équivalent LOPI en France) et qui endorsent maintenant le cadre de réglementation de la FCC sans poser de questions ?

Pensent-ils vraiment qu’une administration gouvernementale qui a prouvé qu’elle est la plus antagoniste et répressive de l’histoire de la Maison Blanche en ce qui concerne les lanceurs d’alerte et la libre circulation des informations, a soudainement viré sa cutie ?

Font-ils confiance à un président qui a dit à la nation: “Si vous aimez votre plan santé, vous pourrez garder votre plan santé” (NdT: Les faits d’implémentation de l’Obamacare prouvent qu’il a menti sur toute la ligne à ce sujet… d’où la réflexion ironique de Watson…), pour qu’il n’abuse pas de ces pouvoirs ?…

Internet et Nouvel Ordre Mondial: Ce qu’aucun merdia ne nous dit.. La censure d’internet est en marche !

Posted in actualité, altermondialisme, autogestion, guerres hégémoniques, guerres imperialistes, ingérence et etats-unis, média et propagande, néo-libéralisme et paupérisation, neoliberalisme et fascisme, politique et lobbyisme, résistance politique, sciences et technologies, technologie et totalitarisme, Union Europeenne et nouvel ordre mondial with tags , , , , , , , , , , , , , , on 17 mars 2014 by Résistance 71

Le sénateur Jay Rockefeller avait déclaré en 2008: « Nous n’aurions jamais dû inventé l’internet », ce à quoi Hillary Clinton avait fait écho dans une audition dans un comité sénatorial en 2010 en disant: « Il y a une guerre de l’information et nous sommes en train de la perdre. »

Seul un demeuré peut toujours penser que l’oligarchie ne fera plus rien pour contrôler l’internet. La toile est l’ennemi # 1 des oligarques. Les médias alternatifs et citoyens balaient jour après jour la bouillie propagandiste impérialiste et ultra/néo-libérale pour l’avènement de leur Nouvel Ordre Mondial. Dans leur esprit il est clair que l’alternatif doit être muselé, détruit, engoulagué… Ils s’y emploient et voici la dernière manœuvre en date.

Une bonne solution ? Que les génies de l’informatique ne s’étant pas vendus au système travaillent ensemble et dans l’ombre pour la création d’un internet 3.0 parallèle, super-encrypté et qui fonctionnera en parallèle de la toile censurée et devenue inutile. Ceci devient une priorité, ce ne sera pas quand on sera devant le fait accompli qu’il faudra  réfléchir et se dire « Ah si on avait prévu… » tous les éléments sont là: les mois/années de l’internet tel qu’on le connaît sont comptés… A vous de jouer les génies de l’ordi… L’humanité a besoin de vous !

— Résistance 71 —

 

Le gouvernement Obama remet l’internet aux mondialistes

 

Les plans d’imposition d’un cadre de censure et de surveillance de masse par l’internet peuvent maintenant commencer

 

Kurt Nimmo

 

15 mars 2014

 

url de l’article original:

http://www.infowars.com/obama-administration-turns-the-internet-over-to-the-globalists/

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

Vendredi, le ministère du commerce américain a relâché son emprise sur l’internet. La supervision de l’ICAAN ou l’Internet Corporation for Assigned Names and Numbers (NdT: l’organisme qui contrôle et enregistre tous les domaines internet), va passer à la “communauté mondiale de l’internet” l’an prochian. L’ICAAN, sous contrat avec le ministère du commerce des Etats-Unis a attribué les noms des domaines internet depuis l’année 2000.

Le président de l’ICAAN se félicite du contrôle globaliste de l’internet.

Les Etats-Unis ont joué un rôle dominant dans la gestion de la technologie de l’internet mais ont dû faire face à la pression de la gestion mondialiste de l’internet ces dernières années.

“Nous n’accepterons pas de proposition de remplacement du rôle de la NTIA avec une solution gouvernementale ou inter-gouvernementale”, a dit le patron de la National Telecommunications & Information Administration Larry Strickling. La NTIA est une agence au sein du ministère du commerce. Pendant le sommet mondial de la société d’information il y a plus de 10 ans, il fut proposé que les gouvernements n’aient pas trop de contrôle sur l’internet. “La gestion internationale de l’internet doit être multilatérale, transparente et démocratique, avec l’implication des gouvernements, du secteur privé, de la société civile et des organisations internationales.”

Dans les années qui ont suivies, l’ONU et l’UE ont poussé pour contrôler l’internet. Durant une réunion à Dubaï l’an dernier, l’International Telecommunication Union (ITU), la branche des télécom’ de l’ONU, a demandé des règlementations pour gérer l’internet et que celles-ci soient réécrites. L’organisation internationale a spécifiquement proposé une autorité d’inspection en profondeur ce qui lui permettrait de surveiller et de censurer le contenu de l’internet. Les Etats-Unis claquèrent la porte de la conférence en signe de protestation.

Hamadoun Touré, le secrétaire général de l’ITU a publié le 4ème rapport final de l’ITU/WTPF-13 en Mai 2013, soulignant une base d’une gouvernance de l’internet et des sujets régulatoires. Le rapport appelle à la création de “principes globaux pour une gouvernance et l’utilisation de l’internet” et propose la résolution de problèmes ayant trait à “l’utilisation de l’internet et de ses ressources à des fins qui seraient inconsistantes avec la paix internationale, la stabilité et la sécurité.”

Les changements proposés furent soutenus par la Chine, la Russie, le Brésil, l’Inde et d’autres membres de l’ONU.

“Les ennemis de la liberté de l’internet dans le monde travaillent d’arrache-pied pour exploiter un traité de négociation qui rapetisse grandement l’importance de la conférence mondiale sur les télécommunications internationales de 2012”, avait averti le commissaire américain aux communications fédérales sortant Robert McDowell dans un témoignage devant le congrès au sein d’une audition conjointe d’un sous-comité de la chambre sur la gouvernance internationale de l’internet, en fevrier dernier.

L’UE a proposé une censure de l’internet pour protéger les enfants et pour lutter contre le terrorisme. Le projet Informatique Propre a proposé la création d’un cadre de censure et de surveillance de masse pour les pays de l’UE, financé par la commission européenne. “Le Projet Informatique Propre a pour but de commencer un dialogue constructif entre les gouvernements, les businesses et la société civile pour explorer les moyens de réduire l’utilisation de l’internet par les terroristes. Ce dialogue a résulté dans l’établissement de principes généraux et d’une revue des meilleures mises en pratique possibles”, explique le magazine  Clean IT Project. Le plan appelait la police à patrouiller Facebook et autres réseaux sociaux à la recherche “d’extrémistes, de propagande et de matériel extrémiste”. En plus d’autoriser les utilisateurs de montrer du doigt (“flag”) les “terroristes” ou les “contenus terroristes” et de dénoncer les autres utilisateurs à la police, la proposition a aussi appelé à supprimer la possibilité d’anonymat sur internet.

En plus de la censure, le transfert de l’ICAAN va permettre un plan d’imposition à l’échelle globale. “Tandis que le gouvernement Obama dit que cela ne fait juste qu’enlever une supervision gouvernementale du non-profit, nous devrions assumer que l’ICAAN va terminer sa course comme partie intégrante de l’ONU”, a dit un ancien conseiller de Bush Christian Whiton. “Si l’ONU gagne le contrôle de ce qui est le bottin et les signaux de trafic sur internet, elle pourra imposer n’importe quel impôt qu’elle désire. Cela commencera sûrement avec une taxe d’enregistrement des noms de domaines et cela fera tache d’huile à partir de là.”

L’ONU et l’UE ont fait le brouillon du futur de l’internet et du comment il fonctionnera. Maintenant qu’ICAAN a lâché le contrôle du média, les institutions mondialistes peuvent bouger avec leurs plans d’éradiquer de l’internet tout contenu jugé inacceptable pour l’élite mondialiste et ses apparatchiks des Nations-Unies et bien sûr tourner au passage l’aventure en une vache à lait pour multiples revenus en taxes en impôts divers.

Contrôle d’internet: un projet de loi liberticide draconien (CISPA) passe la chambre du pays du goulag levant…

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L’attaque de la toile continue avec cette loi du Counter Intelligence Sharing and Protection Act (CISPA) qui vient de passer Jeudi dernier le parlement yankee, cette loi qui vise à légaliser la transmission de données privées des clients d’entreprises privées au gouvernement « pour raisons de sécurité », provoque une levée de boucliers outre-Atlantique. Richard Stallman, gourou informatique et père spirituel (et technique) du logiciel libre s’exprime sur RT.

L’oligarchie se doit de museler la toile, qui l’empêche de fomenter et de perpétrer ses crimes en toute impunité… Ils nous appartient à tous de nous battre pour l’internet, qui appartient à tous. La liberté d’expression sur un internet libre et au moyen de logiciels libres (dont les utilisateurs ont le contrôle et non pas des entités privées) représente un combat vital pour l’humanité.

Le texte complet de la loi CISPA et analyse (en anglais), ici

— Résistance 71 —

 

D’après l’activiste de la toile Stallman la loi CISPA “abolit presque” le droit de ne pas être légalement inquiété de manière irraisonnable

 

RT

 

Le 27 Avril 2012,

 

url de l’article original (avec vidéo):

http://rt.com/news/stallman-cispa-human-rights-abuse-174/

 

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

Le projet de loi très controversé sur la sécurité de l’internet CISPA (Counter Intelligence Sharing and Protection Act) n’est plus qu’à deux pas d’être promulgué en loi. L’activiste de la liberté des logiciels Richard Stallman dit que les utilisateurs d’internet doivent être avertis et faire très attention, dans la mesure où le gouvernement est une bien plus grande menace que n’importe lequel des hackers individuels.

“Ce que dit la loi CISPA, qui vient de passer la chambre basse (le parlement), est que tout fournisseur d’accès internet (FAI), tout site web, toute compagnie qui a des données vous concernant en ligne peut les donner volontairement au gouvernement pour une multitude de raisons”; et il est du ressort du gouvernement d’interpréter ces données de la façon dont il le souhaite, a expliqué le père de la philosophie du logiciel libre.

“Donc, s’il voit la plus petite anicroche ou chose qu’il pense bizarre dans vos courriels, ils peuvent le donner au gouvernement et si le gouvernement décide que cela a à voir avec la sécurité nationale, et il est très facile de le dire, que ce soit vrai ou non, alors le gouvernement peut étudier le cas pour n’importe quelle raison. Ceci abolit pratiquement le droit constitutionnel de ne pas être sujet à une enquête irraisonable.”

The CISPA battleground in numbers (lien sur les chiffres de la bataille du CISPA)

Stallman met en garde les gens de protéger leur droit de vie privée sur internet, ajoutant que des précautions se doivent d’être prises à la fois sur le plan individuel et fédéral.

“Si vous stockez quelques données que ce soit avec une compagnie américaine, cette entreprise, à quelques rares exceptions près, est légalement requise de faire parvenir vos données au gouvernement américain et ce sans mandat, sans enquête, c’est pourquoi je pense qu’à la fois les individus et les gouvernements  doivent prendre des précautions pour être certains que les données de leurs citoyens ne soient par transmises à des entreprises américaines ou à leurs subsidiaires étrangers, qui sont aussi soumis de manière hypocrite au Patriot Act”, a t’il averti.

Stallman a aussi déclaré que la loi CISPA est différente dans son essence même de la loi SOPA, qui a été défaite en instance, cette dernière ayant été poussée par l’industrie de la publication et de l’édition afin de se prémunir contre le partage illégal de fichiers, alors que CISPA, elle, est une loi motivée par la soi-disante sécurité cybernétique.

“La sécurité cybernétique n’est pas un but invalide, mais bien sûr cela ne justifie en rien l’application de choses terribles, simplement parce que vous le faites au nom d’un objectif valide”, a averti l’activiste.

Lorsque nous lui avons demandé si Obama serait fidèle à sa promesse de mettre son veto sur cette loi si elle passait le Sénat, Stallman a dit que “cela était inhabituel pour Obama de soutenir les droits de l’homme”, mais qu’il serait content si le présidfent aposait son veto à la loi.

Jeudi la chambre basse (parlement) a approuvé CISPA dans un vote  inattendu de dernière minute. La loi doit maintenant passer le Sénat et ensuite, le président Obama pourra soit la signer soit y aposer son veto.