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Piratage totalitaire d’internet: Le ministère de l’Intérieur « traite » les données personnelles interceptées chez les opérateurs…

Posted in actualité, altermondialisme, guerres hégémoniques, guerres imperialistes, ingérence et etats-unis, Internet et liberté, média et propagande, militantisme alternatif, N.O.M, police politique et totalitarisme, politique et lobbyisme, politique et social, politique française, presse et média, résistance politique, science et nouvel ordre mondial, sciences et technologies, technologie et totalitarisme, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , , , , , , , , , on 27 octobre 2016 by Résistance 71

Le délire totalitaire continue, sous couvert de « sécurité anti-terrotiste » bidon, surveillance du quidam, abus de pouvoir, listes noires, fichage, flicage et détournement d’info privée, tout est bon pour l’État totalitaire par essence pour fliquer sa population plus avant. 

Nous l’avons déjà dit à maintes reprises et le redirons sans cesse: il n’y a pas de différence fondamentale entre la république française et tout régime hitléro-stalinien, car l’État est coercitif et totalitaire par nature, ce n’est qu’une question de degré et le bouton du thermostat n’est accessible que par le plus petit nombre pour satisfaire à la demande des intérêts privés dirigeant le grand cirque ambiant. Tout n’est qu’illusion démocratique. La seule porte de sortie viable et durable: la mise en place de la société des sociétés, celle de la confédération des associations libres.

~ Résistance 71 ~

 

L’incident chez Orange qui révèle le traitement des données personnelles par le ministère de l’intérieur

 

Exégètes.org

 

21 octobre 2016

 

url de l’article original:

https://exegetes.eu.org/orange-redirection-cazeneuve/

 

Lundi matin, une fausse manipulation chez Orange a entraîné le blocage de nombreux sites, comme Google.fr et Wikipedia, ainsi que la redirection des personnes tentant d’y accéder vers une page du ministère de l’intérieur dénonçant l’apologie du terrorisme. Beaucoup d’internautes ont sans doute été très surpris par l’apparition de ce message. Mais, au-delà de la fausse manipulation chez Orange, de quoi s’agit-il?

Depuis l’adoption de la loi Cazeneuve en 2014, l’administration a désormais le pouvoir de dresser une liste de sites destinés à être bloqués afin de lutter contre l’apologie du terrorisme. Cette liste, élaborée en secret et sans aucun contrôle judiciaire, est ensuite transmise aux opérateurs, lesquels sont chargés de mettre en place la censure sur leurs réseaux (dans la plus grande confidentialité)1.

Mais, en plus de ce dispositif de blocage, déjà fort critiquable, le gouvernement a également décidé d’imposer aux opérateurs la redirection des visites interceptées vers une page du ministère de l’Intérieur. De ce fait, le gouvernement a créé de sa propre initiative (la loi ne l’ayant pas prévu) un système permettant techniquement au ministère de l’intérieur de savoir qui voudrait visiter tel site bloqué.

Nous avions fortement critiqué cette obligation de redirection lors d’une procédure devant le Conseil d’État. Par une décision du 15 février 2016, ce dernier a rejeté nos arguments, considérant que cette obligation de redirection, bien que permettant au ministère de recevoir des données identifiant les visiteurs interceptés, n’implique pas que le ministère fasse un traitement des données interceptées et n’est donc pas en soit susceptible de constituer une atteinte à la vie privée.

Or, qu’observe-t-on aujourd’hui?

Suite à l’évènement de lundi et à la réaction publique qui a suivi, le ministère de l’intérieur a été contraint de reconnaitre qu’il « dispose d’un prestataire pour le suivi statistique des consultations […] de cette page de blocage » (et de la page « recours » y étant liée) et que ce prestataire conserve les « adresses IP collectées lors des consultations redirigées » (à l’exception de celles collectées durant l’incident de lundi et qui ont été, elles seules, supprimées). Cette collecte de données est précisément ce que nous dénonçions comme étant l’unique raison d’être de l’obligation de redirection, mais que le Conseil d’État a feint de ne pouvoir anticiper.

Or, d’une part, le traitement de données personnelles ici reconnu par le ministère n’a pas été autorisé validement. Pour ce faire, son autorisation aurait au moins dû être précédée par un examen préalable de la CNIL (tel que cette dernière le rappelait dans son avis concernant l’obligation de redirection2), ce qui n’a pas été le cas. D’autre part — et c’est l’essentiel — un tel traitement, même s’il respectait les formalités légales, resterait illicite en ce qu’il constituerait une atteinte à la vie privée et à la liberté d’information disproportionnée par rapport à l’objectif initialement prévu par le législateur.

Nous avons déjà saisi la CNIL d’une plainte à ce sujet. La récente déclaration du Ministère de l’Intérieur nous ouvre probablement une autre voie contentieuse… À suivre !

  1. Pour les explications techniques de cette censure par DNS, voir notamment http://www.bortzmeyer.org/google-detourne-par-orange.html. «Par blocage, filtrage ou prévention de l’accès à des contenus sur Internet, on entendra en général des mesures techniques visant à restreindre l’accès à des informations ou ressources le plus souvent hébergées dans une autre juridiction. Ces actions son en général menées par le fournisseur d’accès à Internet grêce à des produits logiciels ou matériels qui bloquent des contenus ciblés et les empêchent d’être reçus ou affichés sur les dispositifs des clients des fournisseurs d’accès à Internet. Un certain nombre de techniques peuvent être employées, par exemple le blocage du DNS (Système de noms de domaine -Domain Name System) ou de l’URL (Uniform Resource Locator). La suppression ou le retrait de contenus en ligne, en revanche, couvrent de manière générale des demandes ou mesures concernant l’opérateur du site web (ou « hébergeur ») afin que celui-ci retire ou supprime les contenus en ligne ou pages web litigieux. Les fournisseurs d’accès à Internet et les hébergeurs peuvent tous deux être considérés comme des « intermédiaires d’Internet ». » Source : Extrait d’une étude du 1er juin 2016 sur le blocage, le filtrage et le retrait des contenus illégaux qui a été réalisée à partir des législations de 47 États membres du Conseil de l’Europe. Préparée par l’Institut suisse de droit comparé, elle met sur le même plan la France, la Russie et la Turquie. https://rm.coe.int/CoERMPublicCommonSearchServices/DisplayDCTMContent?documentId=0900001680657b4d (p. 3) ↩

Dans sa délibération n° 2015-001, la CNIL « rappelle que si des traitements de données à caractère personnel spécifiques étaient alimentés par ces données [, recueillies via la page de blocage], ils devraient être soumis à l’examen préalable de la commission ». ↩

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Résister à la dérive liberticide et totalitaire du gouvernement Valls…

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Renseignement: la désastreuse dérive du gouvernement Valls sur la surveillance !

 

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17 Mars 2015

 

url de l’article original

http://www.laquadrature.net/fr/renseignement-desastreuse-derive-du-gouvernement-valls-sur-la-surveillance

 

Paris, le 17 mars 2015 — Les informations concernant le projet de loi sur le renseignement diffusées via Le Figaro aujourd’hui, avant sa présentation en Conseil des ministres jeudi 19 mars, confirment les inquiétudes déjà exprimées. Alors que la loi sur le renseignement était annoncée comme une grande loi permettant de protéger les droits fondamentaux, l’instrumentalisation sécuritaire des événements meurtriers de janvier risque d’aboutir à une incroyable dérive du gouvernement en matière de surveillance des citoyens. La Quadrature du Net appelle les citoyens et les députés à y résister.

Surveillance des comportements de tous les internautes par les intermédiaires techniques pour détecter les comportements suspects, accès en temps réel aux données de connexion, accès aux contenus des emails et enregistreurs de frappe au clavier, etc : l’éventail des mesures mises aux mains des services administratifs (police, douanes, etc.) sans contrôle du juge est d’une ampleur sans précédent.

Ne tirant aucune leçon des jurisprudences de la Cour de Justice de l’Union Européenne qui condamne la conservation trop longue et trop large des données personnelles des citoyens, le projet de loi envisage également une augmentation à 5 ans de la conservation des données par les services de renseignement.

Pour garantir les droits fondamentaux face à cet arsenal de mesures d’intrusion, de surveillance et de profilage, le gouvernement ne prévoit qu’une commission consultative, aux pouvoirs limités, ne permettant des recours qu’a posteriori et sans garanties réelles pour les citoyens.

En attendant le détail des mesures, La Quadrature du Net exhorte dès à présent les parlementaires à exercer leur devoir de contrôle, de raison et de défense des libertés publiques des citoyens face à ce projet de loi dangereux, et appelle les citoyens à se mobiliser.

Alors que les enquêtes, partout dans le monde, montrent que la surveillance de masse ne fait aucunement baisser le risque d’attentat, la voie prise par le gouvernement de Manuel Valls instaure une ère nouvelle de suspicion généralisée, marquant un recul historique de la séparation des pouvoirs et des droits fondamentaux. Si le Parlement acceptait de l’y suivre, les conditions d’un exercice correct de la démocratie ne seraient plus réunies.

Oligarchie et contrôle de l’internet: La FCC du pays du goulag levant pond 400 pages de réglementation pour que l’internat passe sous contrôle de l’État… Objectif: Muselage de la dissidence !

Posted in actualité, ingérence et etats-unis, Internet et liberté, média et propagande, militantisme alternatif, N.O.M, neoliberalisme et fascisme, police politique et totalitarisme, politique et lobbyisme, politique et social, résistance politique, sciences et technologie, sciences et technologies, technologie et totalitarisme, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , , , , , , on 15 mars 2015 by Résistance 71

Ceci est à mettre en rapport avec la visite en Février du ministre de l’intérieur français Bernard Cazeneuve aux géants de l’internet au pays du goulag levant afin de leur soumettre des “doléances” sécuritaires. Depuis lors, comme par hasard (vraiment ?), le projet de contrôle étatique de l’internet, et de la dissidence exprimée en ligne, a pris une sérieuse dose de stéroïdes de part et d’autre de l’Atlantique. Bref le larbin franchouillard a été prendre ses ordres à la maison mère. Il y a une coordination oligarchique manifeste pour museler la pensée critique qui de jour en jour gagne du terrain et expose toujours plus avant les mensonges et le terrorisme étatiques et entrepreneuriaux.

Il va falloir le défendre les gars cet internet ! La dictature est en marche. L’état, totalitaire par essence, a enlevé les gants “démocratiques” pour écraser les peuples… Orwell quand tu nous tiens !

~ Résistance 71 ~

« Nous n’aurions jamais dû inventer l’internet… »
~ Sénateur Jay Rockefeller ~

 

La réglementation de la Commission Fédérale sur la Communication (FCC) est faite pour museler le discours politique sur internet

La neutralité de l’internet est un classique Cheval de Troie

 

Kurt Nimmo

 

13 Mars 2015

 

url de l’article orignal:
http://www.infowars.com/fcc-rules-designed-to-stifle-internet-political-speech/

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

Jeudi la FCC a rendu public un document détaillant sa soi-disante réglementation de la neutralité de l‘internet, réglemetation qui fut approuvée il y a deux semaines par un vote 3-2 en sa faveur.

Une version PDF du document (en anglais) ici: downloaded here.

Les règles imposent une très lourde réglementation sur ce qui est en ce moment un internet libre et ouvert et qui va résulter ultimement en une micro-gestion de la part du gouvernement fédéral.

La réglementation va aussi accélérer et finaliser un objectif à long terme du gouvernement qui est celui de censurer ses ennemis politiques en limitant leur capacité d’utilisation de l’internet. Une opposition sérieuse contre l’establishement a fleuri sur internet et le gouvernement fédéral s’est emmêlé les pinceaux dans ses efforts préalables de réguler la parole et le discours qu’il considère comme politiquement menaçant.

Le contrôle de l’internet est la motivation primordiale qui se cache derriere l’agenda régulatoire de la FCC (NdT: l’équivalent en France du Conseil Supérieur de l’Audiovisuel ou CSA) et non pas la neutralité de l’internet et l’appel fallacieux pour réguler les entreprises et mettre en application le principe que toute donnée est égale à une autre.

Ceci fut bien clarifié par les opposants au rapport de la FCC.

Les Américains chérissent l’internet libre et ouvert. Nous chérissons notre liberté de parole, d’écrire, de manifester, d’apprendre, d’écouter, de regarder et de nous connecter en ligne. L’internet est devenu une grande force de liberté, à la fois domestiquement et à l’étranger. Il est donc bien triste d’être les témoins de cette tentative sans précédent de la part de la FCC de remplacer cette liberté par un contrôle gouvernemental,” écrit le commissaire de la FCC Ajit Paj.

Le désir de ce contrôle est devenu des plus évident en Février 2014, lorsque la FCC mit un terme à une étude qui menaçait le 1er amendement de la constitution concernant la liberté de la presse. L’étude qui portait sur “les besoins d’une information critique”, aurait demandé aux journalistes quelle était leur “philosophie de l’information” et cela relança le spectre d’une tentative sous-jacente de raviver la doctrine de l’équilibre (NdT: une ancienne règle qui voulait que des journalistes qui exposaient une vision particulière sur un sujet soient obligés de laisser un temps de parole aux contradicteurs pour exprimer l’avis inverse, laissant ainsi le public se forger un avis le plus éclairé et informé possible…)
“La décision de la commission d’adopter le plan du président Obama marque un glissement radical vers un contrôle gouvernemental de l’internet. Cela donne à la FCC le pouvoir de micro-gérer virtuellement chaque aspect du comment l’internet fonctionne. Ceci représente un abus qui va laisser la bureaucratie de Washington et non as le public américain, décider du future de monde en ligne,” continue Paj.

Laissons le pouvoir là où il appartient, c’est à dire avec le peuple américain. Lorsqu’il s’agit de la capacité américaine d’accéder au contenu de l’internet ou d’offrir un discours politique en ligne, il n’y a rien de brisé que le gouvernement se devrait d’arranger,” a écrit Paj dans un contre-éditorial politique en Février.

Il est difficle de savoir où nous en serions aujourd’hui si le gouvernement avait micro-géré l’internet ces deux dernières décennies comme il l’a fait pour les chemins de fer et le service postal. Personne ne veut savoir où en sera l’internet dans vingt ans d’ici si le gouvernement resserre son étau régulateur. Il n’y a aucun besoin de passer le contrôle de l’internet aux bureaucrates de Washington.

Les efforts concertés pour neutraliser le discours politique sur internet

La rubrique entière sur le cyber-espionnage et la cybersécurité est faite pour élaborer un contrôle étatique sur les individus et non pas pour protéger tout à chacun contre Anonymous et les hackers russes et chinois.

Certains argumentent qu’une surveillance renforcée, des restrictions sur la liberté d’internet et même la censure sont nécessaires pour protéger les droits à la propriété intellectuelle, empêcher le cyber-espionnage, lutter contre la pornographie pédophile et protéger les intérêts nationaux comme les centrales nucléaires des hackers”, a noté Fox News en Février dernier.

En conséquence, les législateurs, et même le président Obama dans son discours sur l’état de l’Union, ont été motivés à prendre des mesures pour relentir la marée du hacking ; mais la voie pour une meilleure sécurité pourrait tout aussi bien museler la liberté d’expression.

En fait, l’exagération drastique et le plus souvent la menace tout à fait fictionnelle sur la cybersécurité, sont fabriquées spécifiquement afin de museler le discours (dissident) , pas pour nuire aux pornographes pédophiles, mais pour museler l’opposition politique à l’État.

Une législation sur la cybersécurité récemment renouvelée, ayant échoué à être passée en loi, est maintenant dépoussiérée dans les comités sénatoriaux. Une fois en place, les mesures de cybersécurité seront concurrentielles à la réglementation de la FCC et imposeront un véritable matrix de contrôle de l’internet.

La FCC et les médias corporatistes continuent de faire le portrait de ce dernier effort de réglementer l’internet comme étant une victoire pour le petit gars de base, alors qu7en fait la réglementation ne va pas du tout diminuer le controle corporatiste de l’internet.

Comme InfoWars l’avait noté en Février dernier:

Obama et le gouvernement fédéral se sont contortionnés pour dépeindre la neutralité de la toile comme une victoire pour le petit citoyen. En fait, malgré toutes les sirènes d’avertissement au sujet des tendances au socialisme d’état et de la FCC par les opposants d’Obama, l’agence est dans la poche des géants de l’industrie de la télécommunication et l’a toujours été.

Son patron actuel, Tom Wheeler, est un ancien lobbyiste pour l’industrie du câble et de la communication sans fil, ayant eu des postes comme ceux de président de la National Cable & Telecommunications Association et PDG de la Cellular Telecommunications & Internet Association.
Je l’ai argumenté précédemment: “La neutralité du net est un Cheval de Troie classique. Elle sera utilisée non seulement pour neurtraliser le discours dissident et marginaliser l’opposition de la classe politique, mais elle va aussi livrer pieds et poings liés l’internet à de grandes entreprises des médias consolidant leur monopole toujours plus avant.”

Comme le révèlent la NSA et ses affiliées du renseignement, l’internet sera finalement assaini après la mise en vigueur de la réglementation de la FCC sur le contrôle de la cybersécurité, assaini de toutes critiques et dissidences de qualité et servira également de plateforme de surveillance et d’outil pour les publicitaires entrepreneuriaux qui pourront mieux catégoriser et cibler les individus.

 

Nouvel Ordre Mondial: la grille de surveillance de l’internet se resserre en Grande-Bretagne.. Grand-frère veut nous observer toujours plus !

Posted in actualité, Internet et liberté, média et propagande, N.O.M, neoliberalisme et fascisme, politique et lobbyisme, presse et média, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , , , , , , , on 3 avril 2012 by Résistance 71

Le pire est que toutes ces mesures ne sont faites que pour légaliser et généraliser ce qui existe déjà en grande partie en matière d’espionnage des citoyens sur la toile. Toutes les récentes manœuvres de Google par exemple, pour « toujours plus intégrer leurs services pour mieux servir le client », a vu la firme changer ses statuts de collection de données des utilisateurs. Tous les utilisateurs désirant continuer à utiliser les services du monopoliste de la toile ont dû acquiescer au fait que l’ensemble de leurs données sont maintenant unifiées dans une grande base de données et bien sûr bien plus facile à contrôler et espionner qu’auparavant.

L’heure est venue pour l’oligarchie transnationale de passer au stade gouvernemental (tous les gouvernements sont sous contrôle des corporations financières et industrielles supra-nationales de toute façon…) pour museler la dissidence qui gronde et s’amplifie de jour en jour. Nous y reviendrons bientôt…

— Résistance 71 —

 

Un plan de contrôle de l’internet par le gouvernement mène à la colère des Britanniques.

 

 

Press TV

Le 2 Avril 2012,

url de l’article original:

http://www.presstv.ir/detail/234296.html

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

Des groupes pour les libertés civiles ont réagi avec colère au plan du gouvernement britannique de contrôler les activités personnelles de ses citoyens sur l’internet.

Sous un plan gouvernemental connu sous le nom de Communications Capabilities Development Program (CCDP), les fournisseurs d’accès internet seront forcées de donner aux services de sécurité un accès facile à l’information sur les utilisateurs en ligne.

Si cette législation passe, le plan donnera aux agents de renseignement un portrait complet de l’activité d’une personne sur la toile, ceci incluant avec qui cette personne est en contact de manière individuelle ou en groupe, à quelle fréquence et pour combien de temps.

Des préoccupations sur le terrorisme ont incité les agences d’espionnage britanniques de proposer ce nouveau système de surveillance de masse qui sera capable de contrôler les communications s’établissant sur le réseau social et permettra à ces agences d’avoir accès en temps réel à toutes les archives de communication de téléphonie et d’internet.

Des détails du CCDP ont été d’abord publiés par le Daily Telegraph en Février; mais le débat a été ravivé à travers le pays le dimanche 1er Avril après que le Sunday Times ait couvert l’affaire en première page avec un titre pour le moins enflammant puisqu’il titrait: “Le gouvernement va espionner les courriers électroniques”.