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Internet et dérive totalitaire… Pour les indécrottables des pétitions en ligne…

Posted in actualité, guerres hégémoniques, guerres imperialistes, ingérence et etats-unis, Internet et liberté, média et propagande, militantisme alternatif, N.O.M, neoliberalisme et fascisme, police politique et totalitarisme, politique et lobbyisme, politique et social, politique française, résistance politique, science et nouvel ordre mondial, sciences et technologies, technologie et totalitarisme, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , , , , , , on 28 octobre 2016 by Résistance 71

Cela fait des années que nous le disons. Les pétitions en ligne ne sont que des attrapes couillons. Depuis le temps çà devrait pourtant être clair ! Au mieux, les fichiers clients sont vendus, au pire et c’est aussi le côté « parallèle » de l’affaire, les gens signant ces pétitions aussi dérisoires qu’illusoires, sont fichés, catégorisés et classés dans les tiroirs électroniques oligarchiques, fichage qui sera utilisé lorsque les cerveaux malades des psychopathes aux manettes déclencheront les rafles pour les camps. Qui sera dans les premiers trains ? Quelles pétitions avez-vous signé ?… Quels bouquins achetez-vous en ligne ? Quels sites visitez-vous ?…

~ Résistance 71 ~

 

Ce que valent nos adressent emails lorsque nous signons une pétition

 

Stefania Maurizo

 

27 octobre 2016 (article de juillet 2016 traduit de l’italien)

 

url de l’article en français:

http://arretsurinfo.ch/ce-que-valent-nos-adresses-quand-nous-signons-une-petition/

 

Le chant des sirènes de la bonne conscience est hypnotique, et rares sont ceux qui n’ont jamais cédé à la tentation de signer des pétitions en ligne… Surtout quand il s’agit de ces « bonnes causes » qui font appel à nos réactions citoyennes et humanistes, à nos convictions les mieux ancrées ou bien sûr à notre indignation, notre compassion… Bref, dès qu’il nous semble possible d’avoir une action sur le monde avec un simple clic, nous signons des pétitions. Il ne nous semble pas trop grave de fournir notre adresse mail pour vérifier la validité de notre « signature ». Mais c’est alors que des plateformes comme Change.org font de notre profil leur profit…

Voilà ce que dénonce, chiffres à l’appui, la journaliste de l’Espresso Stefania Maurizi. Active entre autres dans la publication en Italie des documents de Wikileaks et de Snowden, elle met ici en lumière ce qui est d’habitude laissé en coulisses : comment Change.org monétise nos données les plus sensibles.

Dans le cadre de notre campagne Dégooglisons, nous sommes sensibles à ce dévoilement, c’est un argument de plus pour vous proposer prochainement un Framapétitions, un outil de création de pétitions libre et open source, respectueux de vos données personnelles…

Voilà comment Change.org vend nos adresses électroniques

L’Espresso a obtenu les tarifs de l’entreprise (de 1,50 euro à 85 centimes) et a contacté certains clients. Entre les réponses embarrassées et les reconnaissances du bout des lèvres, nous avons étudié l’activité de l’« Amazon des pétitions en ligne ». Elle manipule des données extrêmement sensibles telles que les opinions politiques et fait l’objet en Allemagne d’une enquête sur le respect de la vie privée.

On l’a appelée le « Google de la politique moderne ». Change.org, la plateforme populaire pour lancer des pétitions sur les questions politiques et sociales, est un géant qui compte cent cinquante millions d’utilisateurs à travers le monde et ce nombre augmente d’un million chaque semaine : un événement comme le Brexit a déclenché à lui seul 400 pétitions. En Italie, où elle a débarqué il y a quatre ans, Change.org a atteint cinq millions d’utilisateurs. Depuis la pétition lancée par Ilaria Cucchi pour demander l’approbation d’une loi sur la torture, qui a jusqu’à présent recueilli plus de 232 000 signatures, jusqu’à celle sur le référendum constitutionnel, que celui qui n’a jamais apposé une signature sur Change.org dans l’espoir de faire pression sur telle ou telle institution pour changer les choses lève la main. Au 21e siècle, la participation démocratique va inévitablement vers les plateformes en ligne. Et en effet on ne manque pas d’exemples dans lesquels ces pétitions ont vraiment déclenché des changements.

Il suffit de quelques clics : tout le monde peut lancer une pétition et tout le monde peut la signer. Mais il y a un problème :  combien de personnes se rendent-elles compte que les données personnelles qu’elles confient à la plateforme en signant les soi-disant « pétitions sponsorisées » — celles qui sont lancées par les utilisateurs qui paient pour les promouvoir (https://www.change.org/advertise) — seront en fait vendues et utilisées pour les profiler ? La question est cruciale, car ce sont des données très sensibles, vu qu’elles concernent des opinions politiques et sociales.

L’Espresso est en mesure de révéler les tarifs que Change.org applique à ceux qui lancent des pétitions sponsorisées : des ONG aux partis politiques qui payent pour obtenir les adresses électroniques des signataires. Les prix vont de un 1,5 € par adresse électronique, si le client en achète moins de dix mille, jusqu’à 85 centimes pour un nombre supérieur à cinq cent mille. Notre journal a aussi demandé à certaines des ONG clientes de Change.org s’il est vrai qu’elles acquièrent les adresses électroniques des signataires. Certaines ont répondu de façon trop évasive pour ne pas susciter d’interrogations. D’autres, comme Oxfam, ont été honnêtes et l’ont confirmé.

Beaucoup croient que Change.org est une association sans but lucratif, animée d’idéaux progressistes. En réalité, c’est une véritable entreprise, Change.org Inc, créée dans le Delaware, un paradis fiscal américain, dont le quartier général est à San Francisco, au cœur de cette Silicon Valley où les données ont remplacé le pétrole. Et c’est vrai qu’elle permet à n’importe qui de lancer gratuitement des pétitions et remplit une fonction sociale : permettre jusqu’au dernier sans domicile fixe de s’exprimer. Mais elle réalise des profits avec les pétitions sponsorisées, là où le client paie pour réussir à contacter ceux qui seront probablement les plus enclins à signer et à donner de l’argent dans les campagnes de récolte de fonds. Comment fait Change.org pour le savoir ? Chaque fois que nous souscrivons à un appel, elle accumule des informations sur nous et nous profile. Et comme l’a expliqué clairement la revue américaine Wired : « si vous avez signé une pétition sur les droits des animaux, l’entreprise sait que vous avez une probabilité 2,29 fois supérieure d’en signer une sur la justice. Et si vous avez signé une pétition sur la justice, vous avez une probabilité 6,3 fois supérieure d’en signer une sur la justice économique, 4,4 d’en signer une sur les droits des immigrés et 4 fois d’en signer une autre encore sur l’éducation. »

Celui qui souscrit à une pétition devrait d’abord lire soigneusement les règles relatives à la vie privée, mais combien le font et combien comprennent réellement que, lorsqu’ils signent une pétition sponsorisée, il suffit qu’ils laissent cochée la mention « Tenez-moi informé de cette pétition » pour que leur adresse électronique soit vendue par Change.org à ses clients qui ont payé pour cela ? Ce n’est pas seulement les tarifs obtenus par L’Espresso qui nous confirment la vente des adresses électroniques, c’est aussi Oxfam, une des rares ONG qui a répondu de façon complètement transparente à nos questions : « c’est seulement au moment où les signataires indiquent qu’ils soutiennent Oxfam qu’il nous est demandé de payer Change.org pour leurs adresses », nous explique l’organisation.

Nous avons demandé ce que signifiait exactement « les signataires ont indiqué vouloir soutenir Oxfam », l’ONG nous a répondu en montrant la case cochée par le signataire, par laquelle il demande à rester informé de la pétition. Interpellée par L’Espresso, l’entreprise Change.org n’a pas démenti les tarifs. De plus elle a confirmé qu’ « ils varient selon le client en fonction du volume de ses achats » ; comme l’a expliqué John Coventry, responsable des Relations publiques de Change.org, une fois que le signataire a choisi de cocher la case, ou l’a laissée cochée, son adresse électronique est transmise à l’organisation qui a lancé la pétition sponsorisée. Coventry est convaincu que la plupart des personnes qui choisissent cette option se rendent compte qu’elles recevront des messages de l’organisation. En d’autres termes, les signataires donnent leur consentement.

Depuis longtemps, Thilo Weichert, ex-commissaire pour la protection des données du Land allemand de Schleswig-Holstein, accuse l’entreprise de violation de la loi allemande en matière de confidentialité. Weichert explique à l’Espresso que la transparence de Change.org laisse beaucoup à désirer : « ils ne fournissent aucune information fiable sur la façon dont ils traitent les données ». Et quand nous lui faisons observer que ceux qui ont signé ces pétitions ont accepté la politique de confidentialité et ont donc donné leur consentement en toute conscience, Thilo répond que la question du consentement ne résout pas le problème, parce que si une pratique viole la loi allemande sur la protection des données, l’entreprise ne peut pas arguer du consentement des utilisateurs. En d’autres termes, il n’existe pas de consentement éclairé qui rende légal le fait d’enfreindre la loi.

Suite aux accusations de Thilo Weichert, la Commission pour la protection des données de Berlin a ouvert sur Change.org une enquête qui est toujours en cours, comme nous l’a confirmé la porte-parole de la Commission, Anja-Maria Gardain. Et en avril, l’organisation «Digitalcourage », qui en Allemagne organise le « Big Brother Award » a justement décerné ce prix négatif à Change.org. « Elle vise à devenir ce qu’est Amazon pour les livres, elle veut être la plus grande plateforme pour toutes les campagnes politiques » nous dit Tangens Rena de Digitalcourage. Elle explique comment l’entreprise s’est montrée réfractaire aux remarques de spécialistes comme Weichert : par exemple en novembre dernier, celui-ci a fait observer à Change.org que le Safe Harbour auquel se réfère l’entreprise pour sa politique de confidentialité n’est plus en vigueur, puisqu’il a été déclaré invalide par la Cour européenne de justice suite aux révélations d’Edward Snowden. Selon Tangens, « une entreprise comme Change.org aurait dû être en mesure de procéder à une modification pour ce genre de choses. »

L’experte de DigitalCourage ajoute qu’il existe en Allemagne des plateformes autres que Change.org, du type Campact.de : « elles ne sont pas parfaites » précise-t-elle, « et nous les avons également critiquées, mais au moins elles se sont montrées ouvertes au dialogue et à la possibilité d’opérer des modifications ». Bien sûr, pour les concurrents de Change.org, il n’est pas facile de rivaliser avec un géant d’une telle envergure et le défi est presque impossible à relever pour ceux qui choisissent de ne pas vendre les données des utilisateurs. Comment peuvent-ils rester sur le marché s’ils ne monétisent pas la seule denrée dont ils disposent : les données ?

Pour Rena Tagens l’ambition de l’entreprise Change.org, qui est de devenir l’Amazon de la pétition politique et sociale, l’a incitée à s’éloigner de ses tendances progressistes initiales et à accepter des clients et des utilisateurs dont les initiatives sont douteuses. On trouve aussi sur la plateforme des pétitions qui demandent d’autoriser le port d’armes à la Convention républicaine du 18 juillet, aux USA. Et certains l’accusent de faire de l’astroturfing, une pratique qui consiste à lancer une initiative politique en dissimulant qui est derrière, de façon à faire croire qu’elle vient de la base. Avec l’Espresso, Weichert et Tangens soulignent tous les deux que « le problème est que les données qui sont récoltées sont vraiment des données sensibles et que Change.org est située aux Etats-Unis », si bien que les données sont soumises à la surveillance des agences gouvernementales américaines, de la NSA à la CIA, comme l’ont confirmé les fichiers révélés par Snowden.

Mais Rena Tangens et Thilo Weichert, bien que tous deux critiques envers les pratiques de Change.org, soulignent qu’il est important de ne pas jeter le bébé avec l’eau du bain, car ils ne visent pas à détruire l’existence de ces plateformes : « Je crois qu’il est important qu’elles existent pour la participation démocratique, dit Thilo Weichert, mais elles doivent protéger les données ».

par Stefania Maurizi | 7 juillet 2016

Article original paru dans L’Espresso : Così Change.org vende le nostre email

Traduction Framalang : Marie-Odile, Vincent, goofy, Lyn.

 

Mise à jour du 22 juillet : la traduction de cet article a entraîné une réaction officielle de Change.org France sur leur page Facebook, suite auquel nous leur avons bien évidemment proposé de venir s’exprimer en commentaire sur le blog. Ils ont (sympathiquement) accepté. Nous vous encourageons donc à prendre connaissance de leur réponse, ainsi que les commentaires qui le suivent, afin de poursuivre le débat.

Source: https://framablog.org/2016/07/20/ce-que-valent-nos-adresses-quand-nous-signons-une-petition/

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Internet, encryptage, protection des données… TOR est-il l’ennemi ?

Posted in actualité, altermondialisme, guerres hégémoniques, ingérence et etats-unis, Internet et liberté, média et propagande, N.O.M, neoliberalisme et fascisme, presse et média, sciences et technologies, technologie et totalitarisme, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , , , , on 25 juillet 2014 by Résistance 71

Le logiciel d’encryptage TOR est-il le loup dans la bergerie ? A qui se vouer dans la guerre cybernetique qui se livre sans merci ?

— Resistance 71 —

 

Le système d’encryptage TOR créé par des barbouzes pour des barbouzes

 

Peter B. Collins

 

24 Juillet 2014

 

url de l’article:

http://www.boilingfrogspost.com/2014/07/24/processing-distortion-with-peter-b-collins-tor-encryption-created-by-spooks-for-spooks/

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

Note de Résistance 71: Nous sommes en train de traduire un long article au sujet de TOR, de sa création et de qui gère et le développe, article écrit pour Pando par le journaliste d’enquête Yasha Levine.

Edward Snowden, Glen Greenwald et l’Electronic Frontier Foundation (EFF) essaient de faire croire que TOR est un système d’encryptage, de codage des données qui protège votre vie privée sur internet.

Le pugnace journaliste d’enquête de Pando, Yasha Levine, revient nous expliquer les origines et le financement du système TOR. Développé par le Naval Research Lab de la Marine Nationale américaine (NdT: qui est responsable de toute la guerre électronique, cyberwarfare, de l’armée américaine…) et le DARPA (Defense Advanced Research Project Administration), ses clients principaux sont de la communauté du renseignement et Levine explique le besoin d’attirer d’autres utilisateurs du système de façon à ce que les espions ne se voient pas comme le nez au milieu de la figure.

TOR n’est pas complètement immunisé contre l’espionnage de la NSA et Levine rapporte qu’en 2004, le projet fut donné à l’EFF. TOR est aujourd’hui un projet à but non-lucratif indépendant qui reçoit ses financements depuis de l’argent qui semble être lavé au travers d’un bras du ministère des affaires étrangères: Internews. Levine révèle qu’Edward Snowden, qui opérait les serveurs TOR à Hawaii, a compromis sa propre sécurité, sa propre anonymité juste quelques mois avant qu’il ne contacte Greenwald, en faisant une demande d’autocollants TOR à partager avec ses collègues.

= = =

Sur l’encryptage:

https://resistance71.wordpress.com/2012/12/10/bataille-de-linternet-assange-wikileaks-et-lappel-aux-armes-dencryptage/

 

Internet Big Brother: Google et la surenchère totalitaire…

Posted in actualité, ingérence et etats-unis, Internet et liberté, média et propagande, N.O.M, neoliberalisme et fascisme, science et nouvel ordre mondial, sciences et technologies with tags , , , , , , , , , , , on 26 janvier 2012 by Résistance 71

Rien de surprenant sachant que Google est un partenaire actif des agences de sécurité nationales américaines, notamment la NSA (National Security Agency), l’équivalent de la DCRI française avec bien plus de moyens. Une controverse à ce sujet éclata il y a deux ans, mais les relations de Google et de la NSA remonte à bien plus loin. Un des anciens directeurs de la cybersécurité de Google (Ben Laurie) travaillait pour la NSA et a siégé au comité directeur de Wikileaks… Une grande famille le renseignement…

Google est-il une machine à espionner ? Bien sûr… L’internet dans son ensemble l’est, chaque médaille a son revers. A lire notre traduction d’une interview de John Young, fondateur de Cryptome et cypherpunk originel.

— Résistance 71 —

 

Google va surveiller ses utilisateurs… comme jamais auparavant !

 

RT

 

Le 25 Janvier 2012,

 

url de l’article original:

http://rt.com/news/google-privacy-policy-tracking-671/

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

Dans un plan qui a déclanché la fureur, Google a annoncé ses intentions de ramener toutes les données collectées sur les comptes séparés des utilisateurs de ses sites dans un profil intégré. Au delà du fait que cela pose des questions sur l’atteinte à la vie privée, cela est aussi une offre… que vous nous pourrez pas refuser.

Les changements prendront effet le 1er Mars. Avant cette date, Google va avertir ses centaines de millions d’utilisateurs à propos des nouvelles règles du jeu. En préparation, la compagnie renforce sa police sur l’aspect privé des informations et ses conditions d’utilisation de services. Les utilisateurs devront décider s’ils sont d’accord avec ces nouveaux termes, ou perdre l’accès à certains de leurs sites favoris. Il n’y a pas de possibilité de se défiler.

Certains disent que l’annonce de Google sur l’aspect privé est frustrant et quelque peu inquiétant. “Même si la compagnie croit que tracer les utilisateurs à travers toutes les plateformes améliore ses services, les consommateurs devraient toujours avoir la possibilité de ne pas participer”, a dit le directeur exécutif de Common Sense Media James Steyer, cité par le Washington Post.

Google dit que sa nouvelle politique reflète “le désir de créer une expérience simple”, qui répond aux besoins, quand on en a besoin. Les changements permettront apparemment à Google d’offrir plus de services et de “choses sympas”.

Google est en train de résumer plus de 60 notes légales séparées en un contrat d’utiisation et de confidentialité unique qui sera plus facile à comprende pour les consommateurs, ou du moins autoriser la lecture complète des termes de services et d’utilisation.

Mais ces changements viennent avec une clause de collection et de combinaison de données personnelles jusqu’ici sans précédent dans la façon dont elles pourront être compilées, façon que vous n’auriez jamais imaginé lorsque vous vous êtes enregistré pour Gmail ou Picasa.

“Notre nouveau contrat de confidentialité établit clairement que si vous êtes en ligne dans votre compte Google, nous pouvons combiner l’information que vous avez donnée dans un service avec d’autres services”, a écrit la directrice de Google sur la confidentialité Alma Whitten dans son blog officiel.

“En bref, nous vous traiterons comme un utilisateur unique au travers tous nos produits, ce qui voudra dire un accès à une expérience plus simple, plus intuitive de Google”, a t’elle dit.

Ce n’est pas comme si Google ne collectait pas déjà beaucoup d’informations à propos de ses clients. Quand vous utilisez un téléphone cellulaire Android, Google peut avoir accès à vos contacts et lieux. Si vous cherchez pour quelque chose sur l’internet, Google se rappelle de tous les mots clés utilisés. Quand vous vous enregistrez sur votre compte Google, la compagnie peut tracer tous les sites que vous avez visités.

Les seuls projets de Google qui ne sont pas pour l’instant affectés par cette massive opération de collecte de données sont Google Wallet, Google Books et le navigateur internet Chrome.

Google affirme qu’il est dévoué à protéger votre vie privée et que la seule personne avec laquelle il partagera l’information c’est vous.

“Notre projet récent de recherche personnelle est un bon exemple des trucs sympas que Google peut faire quand nous combinons l’information au travers des produits”, dit Google.

Mais cette propriété de recherche personnelle a déjà soulevé sa part de scepticisme. Google est sujet à une enquête anti-trust à propos de ses derniers changements sur son moteur de recherche. Le Washington Post dit que la commission fédérale du commerce enquête de manière privée pour voir si la décision de Google de promouvoir son réseau social Google+ sur les pages de résultats de recherches est un acte de concurrence déloyale.

Maintenant, les nouveaux changements ont ouvert encore plus de débats au sujet de la prise de position de Google sur la confidentialité et la vie privée, ainsi que la protection des données personnelles.