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Ingérence occidentale en Ukraine: Le coup d’état de Kiev sauce yankee analysé (RT français)

Posted in 3eme guerre mondiale, actualité, altermondialisme, colonialisme, guerres hégémoniques, guerres imperialistes, ingérence et etats-unis, média et propagande, militantisme alternatif, N.O.M, neoliberalisme et fascisme, politique et social, politique française, résistance politique, terrorisme d'état, Union Europeenne et nouvel ordre mondial with tags , , , , , , , , , , , , , , , on 20 février 2015 by Résistance 71

RT publie maintenant en français… Nous traduirons donc bien moins de leurs articles. Nous continuerons néanmoins à lire RT en anglais et traduirons ce que nous pensons être important et qui ne paraîtrait pas sur RT-français… Du boulot en moins, super !

— Résistance 71 —

 

Difficile de négliger le rôle des Etats-Unis dans le coup d’état ukrainien

 

RT (français)

 

19 février 2015

 

url de l’article original:

http://francais.rt.com/lemonde/618-difficile-negliger-role-etats-unis

 

Après avoir nié pendant des mois avoir joué un rôle dans le coup d’Etat ukrainien, le président Obama a admis que les Etats-Unis avaient négocié la «transition». Mais l’engagement actuel des Etats-Unis dans la crise ne se limite pas qu’à cela.

Washington a investi massivement en Ukraine bien avant le début des manifestations de Maïdan à Kiev en 2013. Selon Victoria Nuland, la sous-secrétaire d’État américaine en charge de l’Europe, depuis1991 les Etats-Unis ont déversé 5 milliards de dollars provenant des poches de leurs contribuables dans ce qu’elle a appelé l’aide aux Ukrainiens pour développer «des compétences et des institutions démocratiques».

En savoir plus : les Etats-Unis ont négocié le changement de pouvoir en Ukraine

Cet argent a été investi dans le parrainage de plusieurs organisations non-gouvernementales, des partis politiques et des médias. Par exemple, Hromadske.tv, une chaîne de télévision basée sur Internet qui a été créé en été 2013, a reçu une subvention d’environ 50 000 dollars de l’ambassade américaine. La chaîne a présenté un éclairage complet des manifestations sur Maïdan et a servi de plate-forme à plusieurs dirigeants de l’opposition.

De tels investissements sont un outil bien connu des Etats-Unis. Washington explique qu’il s’agit de promouvoir des changements positifs et dément donner de l’argent pour exercer de la pression et poursuivre ses propres buts dans les pays ciblés. Mais en Ukraine les Etats-Unis ont joué un rôle beaucoup plus grand que le simple financement des acteurs locaux.

Certains, comme le réalisateur Oliver Stone parlent même d’un coup d’Etat organisé par les Etats-Unis. L’ex-membre du Congrès Ron Paul a même appelé les Etats-Unis à cesser leurs interventions dans les affaires ukrainiennes.

Les cookies de Victoria Nuland

Des officiels occidentaux ont paradé à Kiev pour soutenir les manifestants et décourager le président Viktor Ianoukovytch de prendre des mesures plus dures à leur encontre. Une star active de la scène politique américaine, le sénateur John McCain, a passé une soirée agréable avec les dirigeants de l’opposition et a twitté des photos des foules de Maïdan. Il s’est même adressé aux manifestants le lendemain.

En ce qui concerne Victoria Nuland, on se rappelle surtout de sa distribution de gâteaux aux agents de la police anti-émeutes et aux manifestants, alors qu’elle était accompagnée par l’ambassadeur américain Geoffrey Pyatt pour une visite de Maïdan en novembre 2013.

Mais en sous-main, le duo était engagé dans des négociations autour du pouvoir. En janvier, c’est l’ambassadeur américain qui a fait sortir les manifestants du bâtiment du ministère de la Justice qu’ils avaient investi par la force. Le ministère de l’Intérieur, qui était encore fidèle à Ianoukovytch à ce moment-là, a officiellement remercié Geoffrey Pyatt.

Plus tard, en février, la divulgation d’une conversation téléphonique qui est restée célèbre par les mots inimprimables prononcés par Victoria Nuland à l’égard de l’UE compte tenu de sa frustration, a révélé que le couple discutait des personnes qui devaient être mises à la tête du nouveau gouvernement ukrainien (Arseni Iatseniouk, à propos, le Premier ministre actuel) et de celles qui ne devaient pas y figurer (Vitali Klitschko, qui est pour le moment le maire de Kiev).

Des règles fixées par l’étranger ?

Le soutien américain au nouveau gouvernement ne s’est pas évanoui après le coup d’Etat, ni même après qu’il se soit mis à rogner la liberté des médias et la liberté d’expression en lançant une opération militaire dans les régions dissidentes de l’Est. D’après les critiques, il était parfois même difficile de faire une distinction entre l’Ukraine et une entité dirigée directement par Washington.

Un épisode ironique a eu lieu en décembre quand le Service de sécurité ukrainien (SBU) a accroché un drapeau américain sur l’entrée de son siège. Les photos du drapeau ont été rapidement considérées comme de la propagande véhiculée par des bloggeurs mais le SBU a fini par confirmer qu’il avait accroché un drapeau américain pour honorer la visite de Rose Gottemoeller, la sous-secrétaire d’Etat, en charge des contrats d’armement avec le Département d’ Etat.

Les débats sur ce drapeau ont été partiellement enflammés par des rumeurs disant que le SBU avait alloué tout un étage de son quartier général à des consultants américains, dont des agents actifs de la CIA.

Ces rumeurs pourraient porter atteinte à la souveraineté de Kiev, mais ce n’est peut-être pas totalement infondé. L’Ukraine n’a pas hésité à nommer ministres plusieurs étrangers, en leur donnant précipitamment la citoyenneté ukrainienne indispensable pour occuper de tels postes. Parmi eux, la ministre des Finances Natalie Jaresko, une ancienne chef de section à l’ambassade américaine et membre d’un fonds d’investissement qui a distribué l’argent du Congrès américain par le biais de l’USAID, l’Agence américaine pour le développement international.

La présidence de Joe Biden

Un épisode similaire s’est produit en avril quand le vice-président américain Joe Biden est arrivé à Kiev en visite d’Etat. Le haut diplomate américain est venu après que le président de l’époque, Aleksandr Tourtchynov, a lancé une campagne militaire contre les forces antigouvernementales dans les régions de Donetsk et Lougansk. Cette opération a dégénéré en une véritable guerre civile.

Un moment amusant s’est produit pendant la visite de Biden, quand il a présidé une réunion avec des fonctionnaires ukrainiens en s’asseyant à la place réservée d’habitude au président ukrainien. Ironiquement, Dozhd TV, la principale chaîne d’opposition russe qualifié Joe Biden de président ukrainien au pouvoir et lui a fait dire qu’il fallait que la Russie «arrête se mêler des affaires internes des Etats-Unis».

Pour Biden, l’avenir économique de l’Ukraine est un sujet de préoccupation non seulement à cause de son poste, mais aussi des liens familiaux qu’il entretien avec le secteur énergétique ukrainien. En mai, la plus grande compagnie privée d’énergies fossiles du pays, Burisma Holdings, a annoncé la nomination de Hunter Biden, le fils de Joe, à son conseil d’administration. La Maison Blanche a insisté sur le fait que cette nomination ne provoquait pas de conflit d’intérêt pour le vice-président des Etats-Unis.

Ces exemples, et d’autres encore, du pouvoir de négociation américain dans la transition politique en Ukraine a soulevé des doutes sur la distance présumée avec laquelle Washington a suivi le changement du régime. Après tout, les Etats-Unis se sont souvent mêlés des affaires des autres pays, en évinçant les gouvernements que Washington n’aimait pas et en imposant ceux qu’il leur préférait. Pourquoi serait-ce différent en Ukraine ?

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Résistance politique: Une vision de l’intérieur de la population du pays du goulag levant (ex-USA)

Posted in 3eme guerre mondiale, actualité, guerres hégémoniques, guerres imperialistes, ingérence et etats-unis, média et propagande, N.O.M, neoliberalisme et fascisme, pédagogie libération, politique et lobbyisme, politique et social, presse et média, résistance politique, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , , , , , , , , on 8 août 2014 by Résistance 71

Très bon article que nous avons décidé de traduire car il nous donne une vision interne de ce qu’il se passe au pays du goulag levant (ex-USA) et révèle la prise de conscience du grand nombre de la vaste entreprise de subjugation que mène l’empire anglo-saxon en leur nom. Gordon Duff confirme ici que le massacre de Gaza retourne un grand nombre de personnes en Amérique contre Israël et que même la propagande d’usage fléchit. Le vent tourne, a renverse de marée est là et nous allons assister à la valse des rats quittant le navire sioniste… Partout !

— Résistance 71 —

 

La guerre vient à la maison en Amérique

 

Gordon Duff

 

6 Août 2014

 

url de l’article:

http://www.veteranstoday.com/2014/08/06/war-comes-home-to-america/

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

 

Pour la première fois depuis la guerre du Vietnam, les Américains sont divisés et se jettent à la gorge l’un de l’autre. Nous en avons vu les premiers prémices avec l’affaire d’Ukraine. Collègues de travail et membres d’une même famille prenant partie, générant amertume, colère. Mais rien de l’envergure de la division qui se produit au sujet de Gaza et de ce qui clairement est un génocide.

 

Le grand changement s’est opéré dans les médias de masse. Ils ne défendent plus Israël, ce qui est très troublant pour beaucoup et certainement prête à confusion. Avec le président Obama soutenant ouvertement Israël et son supposé “droit à se défendre”, ainsi que son silence au sujet des 250 enfants assassinés, le ciblage d’écoles, de facilités de l’ONU et maintenant une demande de poursuite d’Israël devant un tribunal international pour crimes de guerre, Obama a été pris à son propre piège. Les Américains sont prêts à se retourner contre lui et les uns contre les autres, réveillés et en colère, de vieilles querelles certaines vieilles de décennies ou de siècles se sont réveillées, comme cela s’est produit autour du monde.

Origine

Comme cela est souvent le cas, les présidents s’entourent de conseillers qui ne voient rien d’autre que ce qui leur est dit lors de gueuletons privés et de parties de golf avec les lobbyistes des intérêts spéciaux. Ainsi, lorsque le monde se retrouve le cul par dessus tête, et que les diffusions d’info officielles et des journaux, crues par la plupart des gens en Amérique être sous une forme stricte de contrôle, de gauche ou de droite, prennent des positions radicales, Obama n’a toujours aucune idée de quoi il retourne.

Aujourd’hui, le président le plus haïs par le lobby pro-israélien (AIPAC) est en train de mourir politiquement, étiqueté comme criminel de guerre pour avoir fait des déclarations absolutistes sans précédent pour la présidence américaine et ce faisant au mauvais moment. Il n’y a jamais eu un “pire moment” dans l’histoire.

Pour ceux d’entre nous qui se rappellent de la guerre du Vietnam, qui ont combattu dans cette guerre et qui sont revenus pour mener les manifestations qui ont mis fin à la guerre, le conflit, ici, à la maison, après quelques décennies d’égocentrisme, est quelque chose de rafraîchissant.

Lorsque les médias ne reflétaient que les intérêts d’Israël, le soutien fanatique pour le meurtre des Palestiniens était considéré comme bizarre mais sans danger. Ce qui fait le plus peur au sujet de l’Amérique, est que les gens semblent avoir besoin d’une permission pour penser ou ressentir. Assassiner des enfants est OK jusqu’à ce qu’un canard, propriété d’une entreprise étrangère ou d’un sous-traitant de la défense, décide de dire que le massacre systématique d’enfants innocents est mal.

Malaise dans le leadership

L’Amérique manque totalement de leadership moral. Des millions d’Américians regardent le président russe Poutine et souhaite qu’il soit notre président. La droite aime ses prises de positions fortes, sa force physique et son amour des armes ; la gauche aime ce qu’elle voit comme sa capacité à être plus fin que ses ennemis, sa volonté extrême de ne pas plier sous la pression. Les politiciens américains quant à eux plient à la moindre petite brise.

“L’adoration de Poutine” n’est pas saine. Les Américains connaissent très peu de la politique russe et même des affaires du monde. Les Américains ne savent pas grand chose en fait, car un grand nombre a simplement arrêté de s’intéresser il y a longtemps, certainement après le 11 Septembre 2001, lorsqu’il devint très évident pour la plupart des gens que quelque chose de catastrophique venait de se produire qui n’avait rien à voir avec des terroristes et des cutters.

Il n’y a aucun membre du gouvernement américain qui est admiré d’une manière générale. Personne à Washington n’est vu comme ayant une aura politique, une solidité d’homme (ou de femme) d’état. Il n’y a aucun remplacement à John F. Kennedy. Il n’y a que de la petite bière politicienne, c’est tout ce que les Américains voient et rien d’autre. John McCain est l’archétype de ce genre, instable, fantasque, ayant des liens avec le crime organisé pour le plus clair de sa vie, hanté par les rumeurs de sa collaboration quand il était prisonnier de guerre au Vietnam.

Les médias américains avaient Walter Cronkite, Edward R. Murrow et beaucoup d’autres, des journalistes respectés, révérés, capables et volontaires pour prendre position, des hommes soutenus par des organisations d’information qui n’étaient redevables à aucun intérêt particulier.

Rien de tout cela n’existe plus en Amérique. Les médias américains ont maintenant des acteurs et des cracheurs de haine. Maintenant quelqu’un leur dit que c’est OK de haïr Israël. Certains d’entre nous se demandent pourquoi, que se passe t’il donc derrière le rideau ? Pourquoi de mauvaises personnes feraient-elles quelque chose juste parce que c’est bien ?

Le 11 Septembre

Les attentats du 11 Septembre 2001 ont brisé l’esprit de l’Amérique, infecté le pays avec la peur et le désespoir. Quiconque pense avoir vu Bush et Cheney, qui venaient juste de prendre leurs fonctions après une élection truquée, rassurer l’Amérique en parlant de la défendre, est totalement barjot.

Alors que les agences de presse disaient que Bush avait 98% de satisfaction dans les sondages, tous ceux que je connaissaient soit le blâmait pour avoir perpétré les attentats, soit pour les avoir laissé se dérouler ou soit pour sa criante incompétence, dans cet ordre. C’est un président qui a quitté ses fonctions avec un taux de satisfaction officiel de 12% et qui a pris ses fonctions avec seulement 48% du vote officiel avec des estimations aussi basses que 35%. Les élections de 2000 étaient truquées, tout le monde le sait mais rien ne fut fait. Celles de 2004 furent aussi truquées. Des douzaines de membres du congrès en parlèrent ouvertement mais rien ne fut jamais rapporté.

La moitié des Américains ne votent pas et la majorité de ceux qui sont considérés comme “libéraux”. Les supporteurs de Bush, même les jours qui ont suivis les attentats du 11 Septembre, n’ont jamais été plus nombreux que 25%, certainement pas 98%… Comment de telles fables peuvent-elles continuer à se perpétuer alors que l’intéressé a peur de se montrer en public et peut-être arrêté à vue dans une douzaine de pays du monde? Pourquoi tant de gens dans le monde croit si facilement, que les Américains se sont rassemblés autour d’une personne aussi divisive, si incompétente et si caricaturale ? L’Amérique a t’elle si bien menti au monde ?

L’Amérique divisée

Sur un plan personnel, les familles américaines commencent à évaluer. Gaza les a mis en colère, des années de mensonges, la gêne et l’humiliation d’avoir été réduit au silence tout ce temps.

Les Américains regardent ceux qu’ils connaissent, les juifs et les chrétiens évangélistes et les voient sous une nouvelle lumière. Ils posent des questions, “comment quelqu’un que je connais depuis si longtemps peut-il soutenir toutes ces horreurs ?”

Les Américains comparent Israêl à l’Allemagne nazie, des millions de personnes le font, certains publiquement, beaucoup d’autres en privé. Ils espèrent que leurs amis juifs et “évangélistes” se réveillent.

Ce que nous voyons est que pour la première fois depuis très longtemps, des Américains sont préparés a mettre un terme à des amitiés, à étiqueter des personnes comme étant “psychopathes” et à reconnaître la véritable insanité qui s’est développée autour d’eux, qu’ils ont laissé le mal se rapprocher, se refermer sur eux et leurs familles.

Les Américains ne savent pas combien il reste de juifs démontrant les valeurs sociales traditionnelles et combien d’entre eux sont des suiveurs aveugles de ce qui est maintenant clairement établi comme un barbarisme criminel. Comme cela fait des décennies que quiconque se soit exprimé en Amérique sur quoi que ce soit, plus personne ne sait comment il faut faire.

Doit-on commencer par questionner ceux qui nous entourent, devons-nous aller plus loin ? Penser et ressentir est quelque chose de nouveau en Amérique, quelque chose à laquelle les Américains ne sont pas très talentueux.

Maintenant les Américains ont la haine. Ils vont très vite haïr les juifs, tous les juifs, faisant glisser la peur manipulée des musulmans, la haine et le ressentiment envers les hispaniques et les Africains-Américains.

L’évangélisme chrétien est fondé sur la haine du juif

La majorité des chrétiens en Amérique sont “nés de nouveau” ou chrétiens évangélistes. Beaucoup sont aussi considérés comme “chrétiens sionistes”. Ce groupe soutient Israël aveuglément, a soutenu les guerres pour donner toujours plus de territoire à Israël, plus de pouvoir, plus d’armement nucléaire et de moyens pour maintenir un monde basé sur les tensions politiques construites autour de l’expansionisme d’Israël. La plupart vit dans des zones où, dans le passé, les juifs n’avaient pas le droit de vivre et où très peu, s’il y en a, y vivent aujourd’hui.

L’affaire se résume à ceci: Fondé sur d’obscures croyances religieuses, seulement quand un “Grand Israël” sera établi, “du Nil à l’Euphrate”, commencera la “fin des temps”. Les juifs alors soit se convertiront au christianisme ou mourront, le “ravissement” viendra et les élus se dresseront aux côtés de Jésus tandis que “ceux laissés pour compte” souffriront et mourront dans un enfer post-apocalyptique.

Ainsi, ceux qui soutiennent Israël ne le font que de par leur désir de voir Israël se détruire lui-même et la fin des juifs, la fin d’Israël et avec cela, la fin de la plupart de l’humanité par la même occasion.

Ces gens sont des frapadingues. Nous en avons des tonnes ici… Bienvenue en Amérique !

L’Amérique

Il y a des choses que peu de gens savent en dehors de l’Amérique au sujet de ce pays. La plupart des Américains sont athées. Dans de petites communautés, beaucoup se rendent au culte religieux cédant à la pression sociale, mais très peu “croient”. L’Amérique s’est séparée de la religion au XIXème siècle et la religion est de manière générale considérée comme étant stupide. Très peu de juifs américains sont religieux, ils ne le sont le plus souvent qu’au moment des festivités pour maintenir la tradition et se confondent en excuse en privé àvec leurs amis lorsqu’ils se rendent à des activités religieuses de peur d’être jugés comme étant archaïques.

En France, 11% des gens vont à l’église. L’église catholique a trop souvent pris position contre le peuple. La même chose s’est produite en Espagne et en Allemagne. La moitié de l’Italie est communiste. La vaste majorité des Américains ne sait rien de cela, car ils ne quittent jamais le pays et ceux qui le font, ne quittent que très rarement leur hôtel, leur paquebot ou leur bus de tour organisé.

On a raconté au monde que 44% des Américains sont profondément religieux. En vérité, il y a une puissante tendance religieuse en Amérique. Dans le Sud, l’Ouest et ailleurs dans le pays, parmi les gens les moins éduqués, les églises évangélistes sont de vraies entreprises, la plupart avec un clergé bien plus qualifié pour vendre des voitures d’occasion ou des polices d’assurance qu’une “plus haute pensée” et qui essaie de vendre une version bizarre de science fiction, d’histoires d’OVNI et de “prophécies bibliques” toujours peuplées d’une quelconque haine.

Les Américains éduqués regardent ce groupe comme étant des chiens fanatiques, enragés ou des monstres de foire. Vous ne pouvez pas leur parler, leurs seules réponses sont sous la forme de citations de la bible, des homélies bizarres mâtinées de psychologie populaire. La majorité des religieux américains sont d’anciens alcooliques et drogués, sévèrement déprimés ou souffrant de troubles de la personnalité ou peu s’en faut.

Y a t’il des millions de personnes comme cela en Amérique ? Que pensez-vous, regardez simplement la dernière décennie où l’Amérique a dirigé le monde. Voyez-vous quoi que ce soit qui puisse vous laissez penser qu’il y a un gramme de pensée saine et équilibrée là-dedans ?

Gaza arrive à la maison

La guerre éclair sur Gaza n’est que la continuité d’une politique vieille de six décennies. En premier lieu, la plupart d’entre nous l’ont vu comme une autre mise en scène, il y en a eu tant. Nous avons eu tort. Ici se pose la vraie question. Est-ce que les gens, autres que les Russes et les Américains, vont se réveiller au fait qu’il y a une théâtralité à toutes les guerres qui se déroulent ajourd’hui ? D’abord on fait “disparaître” un avion de ligne (MH370) comme si un magicien avait donné un coup de baguette magique.

On peut regarder le Nigéria et ses filles kidnappées, les camions militaires et les téléphones satellites et on sait que quelque chose n’est pas ce qu’il paraît être.

Rien en Ukraine, du moins de ce qui ressort de Kiev, est ce qu’il paraît être. Voulons-nous discuter de cet EIIL, état islamique en Irak ? De montre Rolex et de mutilation génitale féminine, de conversions religieuses forcées et de militants masqués implantés avec des militants de la CIA, du Mossad et du MI6, de djihadistes et de mercenaires occidentaux.

Même Zbigniew Brzezinski a été capable d’établir bien sûr, que l’enlèvement et le meurtre des trois Israéliens étaient une opération fausse-bannière montée de toute pièce.

Serons-nous capables de voir ce que quelques personnes ont ourdis il y a longtemps, que tout cela est écrit d’avance, que les participants ne sont que des acteurs sur une scène ?

Seuls les morts sont vrais.

 

Gordon Duff est un ancien combattant du Vietnam du corps des US Marines qui a travaillé sur des problèmes liés aux anciens combattants et aux prisonniers de guerre depuis des décennies et a été consultant pour des gouvernemnts qui étaient confrontés à des questions de sécurité. Il est un des éditeur en chef et chairman du comité directeur de Veteran Today et aussi pour le magazine en ligne “New Eastern Outlook”.