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Referendum en Crimée: Les biens de l’état ukrainien passeront sous contrôle de Simféropol

Posted in actualité, ingérence et etats-unis, politique et social with tags , , , , on 14 mars 2014 by Résistance 71

Les biens ukrainiens passeront sous contrôle de Simféropol

(Crimée)

 

RIA Novosti

 

13 mars 2014

 

url de l’article original:

 

http://fr.ria.ru/world/20140313/200709319.html

 

La Crimée prendra le contrôle des biens et des avoirs publics ukrainiens se trouvant sur son territoire, notamment ceux du groupe pétro-gazier Chernomorneftegaz, a annoncé jeudi à RIA Novosti le président du Conseil suprême (parlement) de cette république autonome Vladimir Konstantinov.

« Les biens publics appartenant à l’Etat ukrainien passeront en possession de la république de Crimée, quant aux biens privés ils le resteront. Il est évident que le groupe Chernomorneftegaz ainsi que le producteur de vin Massandra ainsi que d’autres entreprises vinicoles publiques passeront sous le contrôle de Simféropol. Ils sont à nous et ceci ne se discute pas », a indiqué le responsable.

Un changement de pouvoir s’est opéré le 22 février à Kiev. La Rada suprême (parlement ukrainien) a démis le président Viktor Ianoukovitch de ses fonctions et réformé la Constitution. Ianoukovitch a qualifié ces événements de « coup d’Etat ». Moscou conteste également la légitimité des décisions de la Rada.

Peuplée principalement de russophones et rattachée à l’Ukraine en 1954, la Crimée a décidé de tenir le 16 mars un référendum sur son futur statut politique. Ses citoyens devront répondre à deux questions: « Soutenez-vous le rattachement de la Crimée à la Fédération de Russie en tant que sujet fédéral? » et « Soutenez-vous le rétablissement de la Constitution de la Crimée de 1992? ». Le parlement criméen s’est prononcé en faveur du rattachement à la Russie.

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Ingérence occidentale en Ukraine: La Russie doit gérer deux fronts… La Syrie et l’Ukraine

Posted in actualité, guerres hégémoniques, guerres imperialistes, ingérence et etats-unis, N.O.M, neoliberalisme et fascisme, politique et lobbyisme, politique et social, résistance politique with tags , , , , , , , , , , on 25 février 2014 by Résistance 71

Ukraine: Poutine affûte ses armes !

 

IRIB

 

24 février 2014

 

url de l’article:

http://french.irib.ir/analyses/commentaires/item/315786-ukraine-poutine-affûte-ses-armes

 

24 heures après le coup d’état euro américain à l’Ukraine,

Moscou a rappelé son ambassadeur de Kiev ! Financial Times fait écho de son côté à un haut responsable russe qui affirme :  » si l’Ukraine se désintègre – ndlr : ce qui semble être le grand projet poursuivi par les stratèges occidentaux- et bien la Russie entrera en guerre pour préserver la Crimée » . cette région à 70% russophone a d’ailleurs hissé dans les heures suivant le coup d’état le drapeau russe , façon de faire comprendre qu’en cas de démembrement du pays, elle n’hésiterait pas à s’annexer à la confédération russe . mais la russophone n’est pas le seul motif de cette prise de position de Moscou envers la Crimée. cette région abrite la flotte de la mer noire de la Russie , l’une des plus stratégique de la marine russe. c’est un peu le Tartous ukrainien de la Russie. Financial Time , citant toujours le responsable russe ajoute :  » si l’Ukraine implose , il y aura la guerre. et eux ( ennemis de la Russie), ils perdront d’abord la Crimée. La Russie s’engagera directement en guerre et elle fera ce qu’elle a fait en Géorgie pour conserver l’Abkhazie et surtout la protéger  » le président limogé de l’Ukraine se trouve à l’est du pays , à Kharkov , région qui est en réalité une porté d’entrée pour la grande confédération russe . depuis samedi, les officiels occidentaux se succèdent pour mettre en garde la Russie contre toute action militaire éventuelle en Ukraine : Obama a averti le président russe contre tout déploiement de troupe en Ukraine , l’appelant à ne pas agir de façon radicale et hâtive. Côté britannique, Hague a repris le même discours estimant qu’une action militaire irait compliquer davantage la donne .

Mais Moscou a-t-il peur de ces avertissements occidentaux? dans les milieux politique, les analyses relèvent une certaine apathie russe dans l’affaire ukrainienne que Moscou n’hésiterait pas à récompenser , le cas échéant, en ayant recours à la manière forte ! en effet , le coup d’état en Ukraine, planifié à l’aide du puissant lobby  pro Israël est une riposte occidentale à la ténacité russe dans le dossier syrien : le moment avait d’ailleurs été bien choisi, puisque Moscou , profondément occupé à assurer la sécurité des JO de Sotchi, n’avait pas la tête à donner aux événements ukrainiens qui se sont soudain accéléré dans un sens opposé aux intérêts de Moscou. Robert Fisk, le célèbre journaliste de The Independent établit d’ailleurs un parallèle bien plausible entre l’Ukraine et la Syrie :  » l’avenir de l’Ukraine dépendra de celui de la Syrie et ce sera Poutine qui jouera dans les deux cas le rôle de premier plan. certes au Moyen Orient, l’Ukraine passe au second plan mais on a tort de séparer les deux Etats et les deux destins qui attendent les deux peuples »  »

Tout comme la Syrie, les opposants ukrainiens ont commencé leur mouvement en affichant leur pacifisme . cela ne va pas sans nous rappeler le cas tunisien, et égyptien . en Syrie aussi, les premières des manifestations, tout s’est déroulé dans une ambiance bon enfant. mais en l’espace de quelques jours , tout a basculé , les extrémistes ont surgé on ne sait d’où pour prendre la tête du mouvement avant de s’armer et s’attaquer à l’armée et aux bâtiments publics et aux institutions de l’Etat . le même processus semble se reproduire en Ukraine..ironie de l’histoire, l’Ukraine et la Syrie entretenaient de très solides relations avant le coup d’état du 23 février ! le dernier pays dans lequel s’est rendu Assad avant le début des violences a été l’Ukraine, etat où de nombreux étudiants syriens font leurs études et avec lequel la Syrie entretient de vastes relations commerciales …..

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Ukraine le Mossad pointe le nez !

IRIB

 

24 février 2014

 

url de l’article:

http://french.irib.ir/info/international/item/315778-ukraine-le-mossade-pointe-le-nez

 

La presse ukrainienne souligne le rôle du Mossad dans l’insurrection

qui a plongé l’Ukraine dans une longue période d’incertitude! Al Mayadin qui rapporte cette information, citant Salem Janoun, expert des questions ukrainienne, note la présence des « officiers israéliens dans les rangs des manifestants d’extrême droite et néonazi  » qui ont été à la première ligne de protestation contre Ianoukovitch. les médias ukrainiens avaient déjà fait état de la présence des agents du renseignement sioniste dans les manifs.

L’un de plus riches hommes d’affaire ukrainiens est un juif sioniste qui  fait d’ailleurs partie des organisateurs des manifs de ces trois derniers mois quelques  200000 jufs vivent en Ukraine où ils détiennent souvent les leviers économiques, des entreprises et le secteur des finances. l’ukrainien sioniste Natan Sharanski qui dirige l’Agence juive du pays a également annoncé avoir envoyé une aide urgente aux manifestants en Ukraine. Maariv avait quant à lui reconnu l’appel de fond des juifs d’Ukraine à l’adresse d’Israël.

Ingérence occidentale et Nouvel Ordre Mondial: Le pays du goulag levant (ex-USA) tente de déstabiliser trois pays en même temps…

Posted in 3eme guerre mondiale, actualité, guerres hégémoniques, guerres imperialistes, ingérence et etats-unis, média et propagande, N.O.M, neoliberalisme et fascisme, politique et lobbyisme, politique et social, résistance politique, terrorisme d'état, Union Europeenne et nouvel ordre mondial with tags , , , , , , , on 24 février 2014 by Résistance 71

… La Syrie, l’Ukraine et le Vénézuéla, on pourrait même rajouter le Honduras, qui a subi un « coup » (de plus), il y a deux ans…

— Résistance 71 —

 

Washington peut-il renverser trois gouvernements à la fois ?

 

Thierry Meyssan

 

23 février 2014

 

url de l’article original:

http://www.voltairenet.org/article182258.html

 

La puissance d’un État se mesure à sa capacité à se défendre et à celle d’attaquer sur un ou plusieurs fronts. Dans cette optique, Washington tente pour la première fois de montrer qu’il peut renverser trois gouvernements simultanément, en Syrie, en Ukraine et au Venezuela. S’il y parvenait personne ne serait plus en mesure de lui résister.

Washington, qui a échoué en 2011 à bombarder simultanément la Libye et la Syrie, est en train de tenter une nouvelle démonstration de sa force : organiser des changements de régime dans trois États à la fois, dans des régions du monde différentes : la Syrie (CentCom), l’Ukraine (EuCom) et le Venezuela (SouthCom).

Pour ce faire, le président Obama a mobilisé presque toute l’équipe de son Conseil de sécurité nationale.

D’abord la conseillère Susan Rice et l’ambassadrice à l’ONU, Samatha Power. Ces deux femmes sont des championnes du parler « démocratique ». Elles se sont fait une spécialité, depuis de nombreuses années, de préconiser l’ingérence dans les affaires intérieures des autres États sous prétexte de prévenir des génocides. Mais derrière ce discours généreux, elles se moquent des vies non-états-uniennes comme l’a montré Mme Power lors de la crise des armes chimiques de la ghoutta. L’ambassadrice, qui connaissait parfaitement l’innocence des autorités syriennes, était partie avec son époux assister en Europe à un festival de cinéma consacré à Charlie Chaplin, tandis que son gouvernement dénonçait un crime contre l’humanité dont il rendait responsable le président el-Assad.

Puis, les trois responsables régionaux : Philip Gordon (Proche-Orient et Afrique du Nord), Karen Donfried (Europe et Eurasie) et Ricardo Zuñiga (Amérique latine). 
 Phil Gordon (ami personnel et traducteur de Nicolas Sarkozy) a organisé le sabotage de la Conférence de paix de Genève 2, tant que le dossier palestinien ne serait pas réglé à la manière US. Durant la seconde session de la conférence, alors que John Kerry parlait de paix, il réunissait à Washington les chefs des services secrets jordaniens, qataris, saoudiens et turcs pour préparer une énième attaque. Les comploteurs ont réuni une armée de 13 000 hommes, dont seul 1 000 ont reçu une brève formation militaire, pour conduire des blindés et prendre Damas. Le problème est que la colonne risque d’être détruite par l’Armée syrienne avant d’arriver sur la capitale. Mais ils ne parviennent pas à s’entendre sur la manière de la défendre sans distribuer des armes anti-aériennes qui puissent ultérieurement servir contre Israël. 
  Karen Donfried est l’ancienne officier national de renseignement pour l’Europe. Elle a longtemps dirigé le German Marshall Fund à Berlin. Aujourd’hui, elle manipule l’Union européenne pour masquer l’interventionnisme de Washington en Ukraine. Malgré la fuite d’une conversation téléphonique de l’ambassadrice Victoria Nuland, elle est parvenue à faire croire aux Européens que l’opposition à Kiev voulait les rejoindre et se battait pour la démocratie. Pourtant, plus de la moitié des émeutiers de la place Maidan sont membres de partis nazis et arborent des portraits du Collaborateur Stepan Bandera. 
 Enfin Ricardo Zuñiga est le petit fils du président homonyme du Parti national du Honduras qui organisa les putschs de 1963 et de 1972 en faveur du général López Arellano. Il dirigea la station de la CIA à La Havane où il recruta des agents et les finança pour former l’opposition à Fidel Castro. Il a mobilisé l’extrême gauche trotskiste vénézuélienne pour renverser le président Nicolás Maduro, accusé d’être stalinien.

L’ensemble des opérations est médiatisé sous la houlette de Dan Rhodes. Ce spécialiste de la propagande a déjà écrit la version officielle du 11-Septembre 2001, en rédigeant le rapport de la commission d’enquête présidentielle. Il a réussi à faire disparaître toute trace du coup d’État militaire (le pouvoir a été retiré des mains de George W. Bush vers 10h du matin et ne lui a été restitué que le soir ; tous les membres de son cabinet et ceux du Congrès ont été placés dans des bunkers sécurisés pour « garantir leur sécurité ») pour que l’on ne se souvienne que des attentats.

Dans les trois cas, la narration US repose sur les mêmes principes : accuser les gouvernements d’avoir tué leurs propres citoyens, qualifier les opposants de « démocratiques », prendre des sanctions contre les « meurtriers », et en définitive opérer des coups d’État. 
Chaque fois, le mouvement débute par une manifestation au cours de laquelle des opposants pacifiques sont tués, et où les deux camps s’accusent des violences. En réalité des forces spéciales US ou de l’Otan, placées sur les toits, tirent à la fois sur la foule et sur la police. Ce fut le cas à Deraa (Syrie) en 2011, à Kiev (Ukraine) et à Caracas (Venezuela) cette semaine. Manque de chance, les autopsies pratiquées au Venezuela montrent que deux victimes, un opposant et un pro-gouvernement, ont été tuées par la même arme. 
Qualifier les opposants de démocratiques est un simple jeu rhétorique. En Syrie, ce sont des takfiristes soutenus par la pire dictature de la planète, l’Arabie saoudite ; en Ukraine quelques pro-européens sincères entourés de nombreux nazis ; au Venezuela de jeunes trotskistes de bonnes familles entourés de milices patronales. Partout le faux opposant US, John McCain, vient apporter son soutien aux vrais et faux opposants locaux. 
Le soutien aux opposants incombe à la National Endowment for Democracy (NED). Cette agence du gouvernement états-unien se présente mensongèrement comme une ONG financée par le Congrès. Mais elle fut créée par le président Ronald Reagan, en association avec le Canada, le Royaume-Uni et l’Australie. Elle est dirigée par le néoconservateur Carl Gershman et la fille du général Alexander Haig (ancien suprême commandeur de l’Otan, puis secrétaire d’État), Barbara Haig. C’est la NED (en réalité le département d’État) qui emploie le sénateur d’« opposition » John McCain. 
À ce dispositif, il faut ajouter l’Albert Einstein Institute, une « ONG » financée par l’Otan. Créé par Gene Sharp, il a formé des agitateurs professionnels à partir de deux bases, en Serbie (Canvas) et au Qatar (Academy of change). 
Dans tous les cas Susan Rice et Samantha Power prennent des airs outragés avant d’arrêter des sanctions —bientôt relayées par l’Union européenne—, alors qu’elles sont les commanditaires des violences. 
Reste à réussir les coups d’État. Et ce n’est pas gagné.

Washington tente ainsi de montrer au monde qu’il est toujours le maître. Pour être plus sûr de lui-même, il a lancé les opérations ukrainiennes et vénézuéliennes durant les Jeux Olympiques de Sotchi. Il était certain que la Russie ne bougerait pas de peur de voir sa fête troublée par des attentats islamistes. Mais Sotchi a pris fin ce week-end. C’est désormais au tour de Moscou de jouer.