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Marionnettes, état profond, maîtres de l’univers et le facteur « X » de la présidence Trump (Pepe Escobar)

Posted in actualité, canada USA états coloniaux, chine colonialisme, colonialisme, crise mondiale, guerre iran, guerre Libye, guerres hégémoniques, guerres imperialistes, ingérence et etats-unis, média et propagande, militantisme alternatif, N.O.M, néo-libéralisme et paupérisation, neoliberalisme et fascisme, politique et lobbyisme, politique et social, résistance politique, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , , , , , , , , , , , , on 23 janvier 2017 by Résistance 71

Voici comment va se danser la présidence de Trump

 

Pepe Escobar

 

20 janvier 2017

 

url de l’article:

http://www.informationclearinghouse.info/46278.htm

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

L’ère Trump commence dès maintenant, avec la géopolitique et la géoéconomie programmées pour une série à suspense imminente et imprévisible.

J’ai argumenté que la stratégie du gourou en politique étrangère de Trump, Henry Kissinger, qui s‘intéresse à l’intégration du formidable trio eurasiatique que constituent la Russie, la Chine et l’Iran, va le faire dans un remix de la vieille règle du diviser pour mieux régner ; séduire la Russie et l’éloigner de son alliance stratégique avec la Chine, tout en continuant à harceler le chaînon faible de l’alliance: l’Iran.

En fait, tout ceci est déjà en cours comme vu dans les éruptions des membres sélectionnés du cabinet de Trump lors de leur audition au sénat. Des factions du pays des think tanks de Yankland, se référant à la politique chinoise sous Nixon, qui fut élaborée par Kissinger, sont aussi excitées avec les possibilités d’encerclement en regard d’au moins une des ces puissances “potentiellement rangées contre les Etats-Unis”.
Kissinger et le Dr Zbig “grand échiquier” Brzezinski sont les deux auto-proclamés marionnettistes occidentaux les plus en vue de l’arène géopolitique. En opposition à Kissinger, le mentor en politique étrangère d’Obama, Brzezinski, en continuation de sa russophobie légendaire, propose un diviser pour mieux régner basé sur la séduction de la Chine.

Pourtant, une source très influente du monde des affaires et de la finance de New York, très proche des véritables et discrets maîtres de l’univers, qui avait correctement prédit la victoire de Trump avant les faits, après avoir examiné mon argument a offert non seulement une sévère évaluation des ces dalangs très estimés, mais il s’est aussi porté volontaire pour détailler comment la nouvelle normalité a été mise en place par les Maîtres directement à Trump. Appelons cette source “X”.

L’observation sans fin de la Chine

“X” commence par faire ce que les réguliers connectés avec l’état profond américain et qui révèrent leurs idoles, n’osent jamais faire du moins publiquement: “Il est important de ne pas trop faire attention à Kissinger et Brzezinski dans la mesure où ils ne sont que les vitrines de ceux qui prennent les décisions et cela fait partie de leur boulot de maquiller les décisions prises d’une bonne couche d’intellectualisme. Ce qu’ils disent n’a pratiquement aucune signification réelle. J’utilise leurs noms de temps en temps car je ne peux pas utiliser les noms de ceux qui prennent de fait les décisions.

C’est le signe d’”X” pour détailler la nouvelle normalité: “Trump a été élu avec le soutien des maîtres afin de pencher vers la Russie. Les maîtres ont leurs outils dans les médias et au congrès pour maintenir la campagne de diabolisation contre la Russie et aussi d’avoir la marionnette Brzezinski aboyer contre elle en disant ‘que l’influence mondiale des Etats-Unis dépend de la coopération avec la Chine’. Le but est de menacer la Russie pour coopérer et de placer ces pions sur la table des négociations pour Trump. Dans une approche des plus traditionnelle du “bon flic, méchant flic”, Donald est mis dans le rôle du bon flic voulant de bonnes relations avec la Russie et le congrès, les médias et Brzezinski sont les sales flics. Ceci a pour but d’aider Trump dans les négociations avec la Russie alors que Poutine voit la ‘situation précaire de son ami et devrait vouloir faire des concessions majeures au fil du temps.”

Ceci nous amène au comment Taïwan et le Japon ont été embarqués dans l’affaire: “Donald montre aux Russes le penchant amorcé et discutant avec Taïwan, montre que le glissement est sérieux. Mais il fut décidé de jeter le Japon dans le mélange comme prédateur contre l’industrie des Etats-Unis avec une attaque sur Toyota parfaitement méritée. Ceci modéra la position alors que les maîtres prirent peur avec le perception que notre façon de monter le Japon contre la Chine serait une trop forte provocation.

Attendez-vous donc à ce que la Chine, comme l’a prescrit le “sans trop d’importance” Kissinger, soit sous observation attentive non-stop: “Les maîtres ont décidé de réindustrialiser les Etats-Unis et veulent reprendre les boulots à la Chine. Ceci est même très bien du point de vue de la Chine, car pourquoi voudraient-ils vendre leur travail aux Etats-Unis pour un dollar qui n’a plus de valeur intrinsèque et ne rien recevoir en retour pour ce travail. La Chine devrait avoir une voiture dans chaque garage de chaque ouvrier chinois ainsi ils deviendront un gros producteur de voitures, plus gros que l’UE, les USA et la Japon réunis et ainsi leur propre nation garderait sa propre richesse dans le pays.

Pourquoi donc la Chine plus que la Russie ? “ En ce sens, la Russie est un pays ayant de gigantesques ressources naturelles et complexe militaro-industriel (ce dernier étant la seule raison pour laquelle elle est secrètement respectée…) qui est exemptée de toute rhétorique commerciale belliqueuse car elle n’exporte quasiment rien mis à part ses ressources naturelles et son équipement militaire. Les maîtres veulent le boulot de retour du Mexique, d’Asie, incluant le Japon, Taïwan etc et vous voyez cela poindre dans l’attaque de Trump sur le Japon. La raison sous-jacente principale est que les Etats-Unis ont perdu le contrôle des mers et ne peuvent plus assurer leurs composants militiares éparses en cas de guerre majeure. C’est tout ce qui a de l’importance maintenant et c’est la grosse affaire qui se trame derrière toute la scène.

En seulement quelques mots, “X” détaille la renverse d’un cycle économique: “Les maîtres ont gagné beaucoup d’argent en transférant l’industrie en Asie (Bain Capital s’est spécialisé là-dedans), et Wall Street a gagné plein de pognon avec les taux d’intérêt très bas sur les dollars recyclés des déficits commerciaux. Mais maintenant, l’affaire est stratégique et ils vont faire de l’argent sur le retour des industries diminuant leurs investissents en Asie et les ramenant aux Etats-Unis alors que nous allons reproduire ici.” “X” est toujours un admiratur d’Henry Ford et de sa stratégie affairiste et ceci est le signal pour lui d’adresser un thème crucial: celui de la défense nationale.
D’après “X”, “Ford a doublé les salaires qu’il payait et a fait plus d’argent que tout autre manufacturier. La raison était qu’un salaire où une mère pouvait avoir plusieurs enfants sur le salaire de son mari était psychologiquement un bon point pour la productivité de ses usines et ainsi ses ouvriers pouvaient aussi se permettre d’acheter ses autos. Il reconnaissait ainsi que dans une société, il devait y avoir une juste redistribution de la richesse, ce que son admirateur futur Steve Jobs n’a jamais pu faire.
La productivité de masse d’Henry Ford fut alors la merveille du monde et c’est ce qui a fait gagner la seconde guerre mondiale aux Etats-Unis. Amazon ne contribue en rien à la défense nationale, n’étant qu’un service de marketing et de vente sur internet fondé sur des logiciels informatiques, Google n’ont plus, bien qu’ils organisent mieux les données. Rien de tout cela ne construit un meilleur missile ou un meilleur sous-marin sauf peut-être pour des raisons très très marginales.

C’est le Pentagone, idiots

Alors oui, tout ceci est en lien direct avec la réorganisation de l’armée des Etats-Unis. “X” a insisté à se référer sur un rapport du CNAS que j’avais cité dans un article préalable: “C’est très important pour ce qui apparaît entre les lignes. C’est à dire que nous sommes très en retard technologiquement sur la Russie et ce de plusieurs générations en terme d’armement, ce qui est le suivi de ce que Brzezinski avait dit à savoir que nous ne sommes plus une puissance globale.

Ceci est une analyse très précise et balayant très large sur le comment la Russie a réussi à organiser la meilleure force armée au monde et ceci ne prend même pas en compte les derniers modèles de missiles défense S-500, qui sont maintenant déployés et sont en train de verrouiller tout l’espace aérien russe. Que dire de la nouvelle génération S-600 qui va bientôt arriver ? (NdT: Les russes ont déployé des S-300 en Syrie, ce qui fait déjà trembler toute les armées de l’air impérialistes et ces S-300, terreurs des pilotes ont déjà été remplacés par les S-400 et maintenant les S-500 sortent pour l’armée russe…) Elle sera encore plus puissante.

“X” s’aventure en territoire étatique profond généralement tabou, sur le comment la Russie cette dernière décennie, a réussi à se hisser bien au-delà et à prendre une grande avance sur les Etats-Unis, “l’éclipsant en tant que plus puissante force militaire au monde”. Mais le jeu n’est peut-être pas encore fini, vœu pieux ou autre: “Nous espérons que le ministre de la défense James Mattis va comprendre cela et que son adjoint possède une très bonne connaissance de la technologie de pointe, qu’il a un sens aigu de l’organisation et la prévoyance de comprendre que les armes de la troisième guerre mondiale ne seront plus la puissance aérienne, les chars et les porte-avions, mais les missiles de défense et d’attaque et les sous-marins.

Réaliste, “X” admet que le statu quo des va t’en guerre nouveaux cons et nouveaux cons libéraux, représentés par la plupart des factions de l’état profond, ne va jamais abandonner la position prise par défaut d’une hostilité sans relâche envers la Russie. Mais il préfère se concentrer sur le changement: “Laissons Tillerson (NdT: le ministre des affaires étrangères de Trump, CEO d’Exxon-Mobil…) réorganiser le ministère en utilisant l’efficacité d’Exxon (NdT: maison Rockefeller, dont à la fois Kissinger et Brzezinski sont les protégés). Il sera peut-être une valeur en cela. Lui et Mattis sont sans doute des sans couilles, mais si vous dites la vérité au sénat, il est possible que vous ne soyez pas confirmé dans votre poste, Donc ce qu’ils disent ne veut rien dire du tout. Mais notez ceci au sujet de la Libye. La CIA avait pour objectif de virer la Chine d’Afrique tout comme AFRICOM. Ceci fut un des secrets du pourquoi de l’intervention libyéenne.

Pas que çà ait marché du reste ; AFRICOM et l’OTAN ont transformé la Libye en un tas de ruines géré maintenant par des milices et la Chine n’a toujours pas été virée du reste de l’Afrique.

“X” admet aussi: “La Syrie et l’Iran sont des lignes rouges infranchissables pour la Russie, tout comme l’Ukraine orientale a partir du Dniepr.” Il a parfaitement conscience que Moscou ne permettra pas de changement de régime à Téhéran. Il est aussi conscient que “les investissements de la Chine dans le pétrole et le gaz iranien impliquent que la Chine également ne permettra pas à Washington de renverser le gouvernement iranien.

Çà devient vraiment dur dur quand on parle de l’OTAN ; “X” est convaincu que la Russie “envahira la Roumanie et la Pologne si ces missiles américains ne sont pas retirés. L’important n’est pas le système de défense inutile et obsolète des américians mais la possibilité de sa substitution par des missiles nucléaires dans ces silos. La Russie ne tolèrera pas ce risque. Ceci n’est pas sujet à négociation.

En contraste avec la propagande perpétuelle de “la menace perpétuelle” par le gang guerrier américain, Moscou se focalise sur les faits de terrain depuis les années 1990 ; la destruction de son allié historique slave la Serbie, les nations de l’ex-pacte de Varsovie et même des anciennes républiques de l’URSS annexées par l’OTAN, sans mentionner les tentatives de récupération de la Georgie et de l’Ukraine par le déploiement des révolutons colorées US ; le fiasco total du “Assad doit partir” dans une tentative de changement de régime forcé en Syrie incluant même des djihadistes salafistes armés, des sanctions économiques, une guerre des prix du pétrole et des raids sur la monnaie russe le rouble, sans parler du harcèlement sans relâche fait par l’OTAN à ses frontières.
“X”, parfaitement au courant de tous ces faits, ajoute : “La Russie a toujours voulu la paix. Mais ils ne vont pas jouer le jeu des maîtres de l’univers qui font jouer à Trump le rôle du bon gars et le congrès, la CIA etc les sales types, le tout comme plan de négociation. C’est comme çà qu’ils le voient. Ils ne voient pas ce cirque comme étant réel.”

Ce cirque n’est peut-être qu’une illusion ou un wayang, théâtre de marionnette balinais, comme je l’ai déjà suggéré ; “X” avance une sèche interprétation de ce jeu de l’ombre depuis le point de vue de Moscou, permettant “plusieurs mois pour voir si Poutine peut travailler à une détente avec Trump, qui créerait essentiellement une zone autonome en Ukraine orientale, un traité de paix en Syrie avec Assad en place et une sortie des forces de l’OTAN d’Europe de l’Est jusqu’à la ligne de défense occupée sous Reagan.

Qui va prévaloir, les maîtres de l’univers ou l’état profond ? préparez-vous pour l’impact !

Les banquiers transnationaux semblent avoir décidé: Ce sera la guerre ! Une fois de plus…

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“La guerre est un acte de pouvoir, de meurtre, de vol. Elle est l’expression la plus claire et précise de l’État.”
~ Gustav Landauer ~

 “Les peuples, les gouvernements et les économies de toutes les nations doivent servir les besoins des banques et des entreprises multinationales.”
~ Zbigniew Brzezinski ~

 “La puissance financière conspire.”
~ Abraham Lincoln ~

 

Excellente idée de Ratuma émise en commentaire et que nous relayons ici: Que chaque lecteur envoie ce billet à sa banque !

 

Les banquiers transnationaux passent à l’action guerrière

 

Résistance 71

 

18 octobre 2016

 

Tous les voyants sont désormais au rouge. L’escalade militaire en Syrie pour éviter coûte que coûte à l’empire la débâcle de son armée mercenaire pseudo-djihadiste de l’EIIL, Al Nosra et toute clique militante affiliée au réseau des escadrons de la mort d’Al CIAda, bat son plein.

Si la Syrie est le théâtre des opérations de la guerre du gaz et des oléoducs/gazoducs par procuration de l’empire anglo-américain flanqué de ses alliés criminels de l’OTAN, cette entité obsolète depuis 1991 et la chute de l’URSS, des pays du Conseil de Coopération du Golfe, Qatar et Arabie Saoudite en tête, avec le soutien logistique et militaire de l’habituelle entité sioniste ; force est de constater que la rhétorique belliqueuse occidentale pousse sur tous les fronts possibles et imaginables afin de diaboliser la Russie à souhait aux yeux de son opinion publique.

La chose est devenue plus facile à dire qu’à faire, puisque de moins en moins de gens acceptent d’avaler les couleuvres dont on les gave depuis des lustres et qu’un nombre grandissant de personnes délaissent la fange mensongère des médias propagandistes officiels pour s’informer sur les médias alternatifs.

La “méchante” Russie est donc partout: elle a hacké les ordinateurs du conseil du parti démocrate yankee, elle soutient le candidat milliardaire Trump, elle espionne partout, la 5ème colonne, les agents du FSB et de la GRU sont sous les lits des citoyens occidentaux… en attendant de s’immiscer, par la magie médiatique propagandiste à la botte, dans le grand cirque électoral hexagonal pour 2017.

Encerclée de dizaines de bases militaires sur le pourtour de l’ex-bloc de l’Est, menacée par les systèmes de missiles offensifs yankees et de l’OTAN et des manœuvres militaires directement à ses frontières, la Russie a pourtant été estampillée “agresseur” et fauteuse de troubles par l’occident en pleine crise de delirium tremens et de paranoïa galopante.

Le fait est que le monde occidental et son système économico-financier est au bout du rouleau. La crise économique faisant tourner les économies toujours plus près de l’embouchure du tout-à-l’égoût s’est, contrairement à ce que nous raconte la propagande de la pressetituée officielle, considérablement aggravée. Le chômage pulvérise les records, partout en Europe, aux Etats-Unis, dans les pays développés, jusqu’en Chine maintenant, les licenciements atteignent maintenant les rangs des banquiers de bas étages et de l’ingénierie des grandes entreprises. L’économie réelle est laminée, pas plus de “reprise” que de beurre en branche. Yankland est maintenant une “nation de barmen et de serveuses” comme l’a si bien dit un spécialiste économique outre-Atlantique.

La supercherie, l’escroquerie et la faillite totale pourtant bien prévisibles du système banquier de la “réserve fractionnelle”, qui permet aux banques depuis des siècles de ne posséder que 10% des sommes qu’elles prêtent à taux usuriers, est de nouveau en phase retour de son effet boomerang perpétuel. Ceci s’est déjà produit dans le passé et à chaque fois, cela a mené à des guerres, puis au XXème siècle à deux guerres mondiales.

En clair, c’est ce que nous disons depuis sur ce blog depuis plusieurs années, les banquiers transnationaux de la City de Londres et affiliés, comme d’habitude, ont décidé de remettre les compteurs à zéro par le moyen de la guerre, seule façon de non seulement masquer leur supercherie criminelle génocidaire, mais surtout de permettre au système qui leur profite si bien depuis au moins les guerres napoléoniennes, de perdurer une fois de plus. Les guerres et les reconstructions qui s’en suivent sont toujours bien juteuses en profit pour le petit nombre et source de “relance” économique par la création d’emplois et de consommation dans leur sillage. A ce titre, le capitalisme est le géniteur exclusif de la guerre à grande échelle.

Le problème cette fois-ci est de taille: comment déclencher une guerre de grande importance, voire mondiale, sans que celle-ci ne soit thermonucléaire, ceci signifiant la fin de l’humanité. N’oublions pas quand même que ces ordures, criminels de la haute finance désirent conserver le pouvoir et continuer à festoyer sur leurs yachts dans le monde entier. Pour eux, vivre comme des rats 100m sous terre dans des bunkers certes de luxe, pour les 800 millions d’années à venir n’est pas vraiment une option, ni un plan de villégiature viable pour leur vie parasitique usuelle.

Le but semble d’embraser une partie du Moyen-orient (Syrie + Irak + si possible l’Iran et le Liban) en protégeant Israël du mieux possible, tout en faisant glisser les opérations au plus tôt de nouveau sur le sol européen et en Russie.

La guerre à venir ne sera pas forcément mondiale, mais doit-être suffisamment importante pour engager et détourner l’attention des foules occidentales sur le marasme occasionné par ces mêmes banquiers qui les emmènent à la guerre après les avoir mené une fois de plus, à la faillite. L’utilisation d’armes nucléaires tactiques de faible intensité telles les bombes à neutron (déjà testées in Irak en 2003, au Yémen en 2015 et surtout lors des attentats du 11 septembre 2001 à New York), ainsi que des armes à Pulsions Electro-Magnétiques (PEM) qui détruiront toutes sources électrique et électroniques dans une zone pouvant couvrir une grande ville comme New York, Londres, Paris ou Moscou, est très certainement déjà envisagée.

Le fait est que les banquiers, sous l’impulsion du cœur de l’hydre financière mondiale: la City de Londres et sa banque d’Angleterre gérée par la banque Rothschild et affiliées, cette entité transnationale fonctionnant en toute impunité au delà des lois, des règlements et de toute morale, ont décidé que le temps pour une guerre majeure était de nouveau de mise. Tout est donc mis en place pour qu’elle ait lieu.

Y a t’il une option de retour à une guerre froide 2.0 ? Ce serait une bonne option de fait, mais à l’heure actuelle, seule une guerre importante peut remettre les compteurs à zéro et permettre au système de se sauver. Et donc de perdurer. Il est en mode survie, et sa survie, contrairement à la nôtre, passe par la guerre.

Comme à l’accoutumée, les intérêts des criminels transnationaux de la haute finance et les intérêts des peuples sont en totale contradiction. La question demeure: quand cesserons-nous de nous laisser dicter la marche à suivre ? Quand déciderons-nous pour et par nous-mêmes ?

Deux choses à garder présent à l’esprit: les peuples font la guerre, sans nous, pas de guerre… Il suffit de dire non ! ensemble, unis et c’est fin de partie pour l’oligarchie en place !

L’autre chose à se rappeler ou à savoir est cette petite phrase qui glace le sang, prononcée par Gutle Schnapper, l’épouse de Meyer Amschel Rothschild (1753-1849):

“Si mes fils ne voulaient pas la guerre, il n’y en aurait aucune.”

L’histoire ne dit pas sur quel ton fut prononcée cette phrase, mais elle dit bien tout en si peu de mots.

Guerre impérialiste en Syrie… Les USA et Israël couvertures aériennes de l’EIIL, à partir de là où va t’on ?…

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La Russie va t’elle se rendre ?

 

Paul Craig Roberts

 

19 septembre 2016

 

url de l’article original:

http://www.paulcraigroberts.org/2016/09/19/will-russia-surrender-paul-craig-roberts/

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

Article connexe: « Simulacre de paix » (Thierry Meyssan)

 

L’effort sincère et diligent du gouvernement russe afin d’empêcher le chaos en Syrie et son afflux inhérent massif de réfugiés vers l’Europe, tout en évitant le conflit avec Washington et ses vassaux, vient de se terminer avec l’attaque intentionnelle des Etats-Unis sur une position connue de tous de l’Armée Arabe Syrienne, torpillant du même coup l’accord de cesser-le-feu pour lequel la Russie à tant sacrifier pour le faire intervenir.

La réponse à ce fait établi par l’ambassadrice du régime Obama à l’ONU, Samantha Power, révèle que Washington est préparé à mentir jusqu’au bout comme un arracheur de dents afin de préserver coûte que coûte son agenda de chaos programmé pour la syrie, comme ce fut fait en Irak et en Libye. Seul Washington est responsable de la guerre en Syrie. Lorsque le parlement britannique et le gouvernement russe bloquèrent l’invasion américaine programmée de la Syrie pour renverser le gouvernement, le régime Obama a développé et financé (fait financer) des groupes “djihadistes” mercenaires prétendant être des “rebelles” syriens luttant pour la démocratie en Syrie. Samantha Power a mis l’histoire queue par dessus tête quand elle a blâmé la guerre sur l’intervention russe en Syrie, intervention faite à l’invitation expresse du gouvernement syrien pour l’aider à lutter contre les djihadistes de l’EIIL que Washington avait envoyés pour déstabiliser Damas. Ce que Samantha veut dire est que si la Russie n’était pas venue à la rescousse de la Syrie, Washington et l’EIIL auraient déjà détruit la Syrie et il n’y aurait pas de guerre.

http://www.informationclearinghouse.info/article45501.htm

L’ambassadeur russe à l’ONU Vitaly Tchourkine a dit que dans sa longue carrière de 40 ans en tant que diplomate, il n’avait jamais vu une performance si haut la main et démagogique que celle de Samantha Power. En cela, Tchourkine semblait vouloir indiquer qu’une telle réponse si irréaliste et tordue à des faits pourtant si bien connus, délivrée par Samantha le laisse sans espoir de solution diplomatique.

http://www.informationclearinghouse.info/article45502.htm

Si le gouvernement russe est finalement arrivé à la conclusion que Washington est déterminé à détruire la stabilité politique en Syrie et de la remplacer par le chaos, cela a pris très longtemps.

Le gouvernement russe a soigneusement évité cette conclusion, parce qu’une fois que la diplomatie est reconnue comme sans effet aucun, alors la force se confronte à la force. Dans le contexte actuel, ceci veut dire une guerre thermo-nucléaire et la fin de toute vie sur Terre.

C’est la raison pour laquelle le gouvernement russe a diplomatiquement répliqué aux provocations coercitives de Washington, offrant une coopération en lieu et place d’un conflit. Mais Washington veut le conflit quoi qu’il en soit. Les Russes ont prétendu que Washington avait un intérêt commun avec la Russie à combattre le terrorisme, mais celui-ci est l’outil de déstabilisation de Washington contre la Syrie, puis l’Iran et ensuite les provinces musulmanes de la Fédération de Russie et de la Chine.

Washington veut l’hégémonie et non pas la coopération. Maintenant que Samantha Power a si bien clarifié que le gouvernement russe ne peut plus prétendre autre chose, que va faire la Russie (et la Chine) ?

Si la Russie et la Chine ne sont pas préparées à la guerre que leur apporte Washington, vont-elles se rétracter et battre en retraite face à l’agression et sacrifier la Syrie, les provinces séparatistes de l’Ukraine et les multiples îles du Pacifique disputées tandis qu’elles se renforcent ? Ou vont-elles décider de briser l’alliance de l’OTAN en rendant le coût du conflit si transparent aux vassaux européens de Washington ? Il est très clair que l’Europe n’a absolument rien à gagner de l’agression américaine contre la Russie et la Chine.

La russie est-elle incapable de faire quoi que ce soit maintenant que la diplomatie est dans un cul-de-sac avéré ?

Peut-être que ceci est la question déterminante. Aussi loin que puisse le dire quelqu’un qui n’est pas membre du gouvernement russe, la Russie n’est pas complètement en contrôle de sa destinée. Des éléments du gouvernement russe connus sous le vocable “d’intégrationnistes atlantistes” croient que ce qui est le plus important pour la Russie, c’est de faire partie de l’Occident et de s’intégrer dans le système occidental que d’être un pays souverain. Ils argumentent que si des pays comme la Grande-Bretagne, l’Allemagne et la France ont pu profiter d’être les vassaux des Etats-Unis, alors la Russie peut en faire autant.

Ces Atlantistes affirment que la capacitié stratégique nucléaire de la Russie ainsi que sa masse géographique veulent dire qu’elle peut maintenir une certaine souveraineté et ne se soumettre que partiellement en tant que vassale. Un problème demeure avec cette prise de position: cela assume que les néo-conservateurs se satisfassent d’une hégémonie partielle et incomplète et ne capitaliseraient pas sur la position plus faible russe afin de parvenir à l’hégémonie parfaite.

Le gouvernement russe a toujours probablement espoir qu’au moins quelques gouvernements européens vont reconnaître leur responsabilité et éviter la guerre en sortant de l’OTAN, retirant ainsi le tapis de la couverture politique de sous les pieds de Washington. Mais comme un très haut-fonctionnaire du gouvernement américain me l’avait confié aussi loin que dans les années 1970: “Ils sont en notre pouvoir, ils nous appartiennent.”

Très peu d’espoir peut-être trouvé au sein des médias européens. Udo Ulfkotte, un ancien rédacteur en chef du Frankfurter Allgemeine Zeitung, a publié un livre dans lequel il montre que la plupart des journalistes européens d’importance émargeaient à la CIA.

http://www.zerohedge.com/news/2016-03-28/top-german-journalist-admits-mainstream-media-completely-fake-we-all-lie-cia

Avec des politiciens et des médias totalement vendus et achetés, d’où pourrait bien provenir un leadership européen ?

Les Européens sont devenus tout à fait accoutumés à leur rôle de vassaux sous-contractants. Comme aucun politicien ou rédacteur en chef de journal européens ne peuvent assumer qu’un acte de rébellion aurait du succès, ils ont bien plus de chance de profiter de leur vie enrichie des cadeaux américains que de prendre un risque pour l’humanité.

Une plus vaste question demeure de savoir si les systèmes socio-économico-politiques survivant peuvent agir pour le bien de l’humanité. Il n’est pas du tout clair que les civilisations capitalistes soient capables d’être humaines, parce que leur valeur est exclusivement fondée sur l’argent., ce qui rend la veulerie, la soif de pouvoir, facteurs tous-puissants. Il est possible que la malfaisance et l’incompétence humaines aient détruit non seulement l’environnement de la planète mais aussi les systèmes sociaux humains. Le mondialisme n’est en aucun cas un système de coopération ; c’est le système, le schéma de domination absolue américaine pour Washington.

Guerre mondiale: Alliance OTAN, Médias, Politiques contre la Russie pour renchérir toute la misère du monde… (John Pilger)

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« Le mythe d’Al Qaïda est bâti sur une base extensive de semies-vérités et de faits cachés. C’est une création de la CIA, élaborée pour se substituer à un ennemi de l’Amérique remplaçant l’URSS. Des officiels américains, à un moment donné, ont pris la décision de fabriquer l’histoire d’un réseau mondial mythique de terroristes islamistes à partir des exploits des moudjahidines afghans. »
~ Peter Chamberlin, BBC ~

« Les peuples, les gouvernements et les économies de toutes les nations doivent servir les besoins des banques et des entreprises multinationales. »
~ Zbigniew Brzezinski ~

 

Provoquer une guerre nucléaire via les médias

 

John Pilger

 

23 août 2016

 

url de l’article original:

http://johnpilger.com/articles/provoking-nuclear-war-by-media

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

L’exonération d’un homme accusé du pire des crimes, celui de génocide, n’a pas fait les manchettes des journaux, Ni la BBC ni CNN n’ont couvert l’information. Le Guardian de Londres a juste fait un bref commentaire. Une telle admission officielle, si rare en soi, a été enterrée ou supprimée, de manière tout à fait compréhensible. Cela expliquerait bien trop du comment les dirigeants du monde dirigent.

Le Tribunal Pénal International (TPI) pour l’ancienne Yougoslavie de La Haye a lavé subrepticement l’ancien président serbe décédé, Slobodan Milosevic, de tous crimes de guerre commis durant la guerre de Bosnie entre 1992 et 1995, incluant le massacre de Srebrenica.

Loin de conspirer avec le leader serbo-bosniaque condamné Radovan Karadzic, Milosevic a, quant à lui, “condamné le nettoyage ethnique”, s’est opposé à Karadzic et a essayé d’arrêter la guerre qui démantelait la Yougoslavie.

Enterrée vers la fin d’un rendu de jugement sur Karadzic long de 2590 pages en février dernier, cette vérité démolit plus avant la propagande qui justifia l’assaut illégal de l’OTAN sur la Serbie en 1999.

Milosevic est mort d’une crise cardiaque en 2006, seul dans sa cellule de La Haye, pendant ce qui s’avéra être un procès bidon fait par un “tribunal international” inventé par les Américains. Une opération cardiaque qui aurait pu lui sauver la vie fut refusée, ses conditions de santé empirèrent, il fut surveillé et maintenu au secret par les officiels américains, comme l’a révélé depuis Wikileaks.

Milosevic était la victime d’une propagande de guerre, qui aujourd’hui ruisselle à torrents sur nos écrans et dans nos journaux et nous apporte un très grand danger, à tous autant que nous sommes. Il fut le démon prototype, vilifié par les médias occidentaux comme étant le “boucher des Balkans”, responsable d’un génocide, spécifiquement dans la province sécessionniste yougoslave du Kosovo. Le premier ministre britannique Tony Blair l’avait affirmé, avait invoqué “l’holocauste” et avait demandé une intervention contre ce “nouvel Hitler”. David Sheffer, l’ambassadeur américain, en fuite pour crimes de guerre (sic), avait déclaré que plus de 220 000 Albanais ethniques mâles de 14 à 59 ans “auraient été massacrés par les forces de Milosevic.”

Ceci fut la justification des bombardements de l’OTAN, emmenés par Clinton et Blair, qui tuèrent des centaines de civils dans les hôpitaux,, les écoles, les églises, les jardins publics, les studios de télévision et qui détruisirent l’infrastructure économique de la Serbie. Ce fut ouvertement idéologique ; dans une célèbre “conférence de paix” à Rambouillet en France, Milosevic fut confronté par Madeleine Albright, la ministre américaine des affaires étrangères, qui plus tard perpétra l’infâmie avec sa remarque que la mort de plus d’une demi million d’enfants irakiens “en valait la peine”.

Albright fit une “offre” à Milosevic, une de celle qu’aucun leader national ne pourrait accepter. A moins qu’il n’accepte l’occupation militaire étrangère de son pays, avec des “forces d’occupation” se tenant en dehors de toute procédure légale et l’imposition de mesures économiques libérales de “libre-échange”, la Serbie serait bombardée. Ceci était contenu dans un “Appendice B”, que les médias ne retranscrirent pas ou supprimèrent purement et simplement. L’objectif était d’écraser le dernier des états socialistes indépendants d’Europe.

Dès que l’OTAN commença les bombardements, il y eut une précipitation de réfugiés kosovars “fuyant l’holocauste”. Lorsque ce fut terminé, des équipes de police internationale allèrent au Kosovo pour exhumer les victimes de “l’holocauste”. Le FBI échoua à y trouver une seule fosse commune et retourna à la maison. L’équipe d’experts légistes espagnole fit de même, son patron dénonçant en colère: “une pirouette sémantique de la part des machines propagandistes de guerre.” Le décompte final des morts au Kosovo fut de 2788 personnes ; ceci incluaient les combattants des deux côtés ainsi que les Serbes et Roms assassinés par le Front de Libération du Kosovo pro-OTAN. Il n’y avait pas eu de génocide. L’attaque de l’OTAN était à la fois une fraude et un crime de guerre.

Mis à part une toute petite fraction des tant vantés missiles de “haute précision” américains, ceux-ci ne touchèrent pas de cibles militaires mais des cibles civiles, incluant les nouveaux studios de la télévision serbe à Belgrade. Seize personnes y furent tuées, incluant un caméraman, des producteurs de programmes et des maquilleuses. Blair décrivit profanement les morts comme étant partie d’un “centre de commandement et de contrôle” serbe. En 2008, la procureure du TPI pour l’ancienne yougoslavie, Carla Del Ponte, a révélé qu’elle avait subi d’énormes pressions pour ne pas faire enquêter sur les crimes de l’OTAN.

Ce fut le modèle dès lors des futures invasions par Washington de l’Afghanistan, de l’Irak, de la Libye et par procuration de la Syrie. Tout ceci, sous les conventions de Nüremberg, constitue des “crimes importants”, mais tout dépend de la propagande des médias. Tandis que le journalisme de tabloïde/presse de caniveau a joué son rôle traditionnel, ce fut le journalisme sérieux, crédible et le plus souvent de gauche libérale qui fut le plus efficace, comme la promotion évangélique des guerres de Blair par le Guardian de Londres, les mensonges incessants au sujet de Saddam Hussein et ses armes de destruction massive non-existantes, dans l’Observer et le New York Times (NdT: la voix de la CIA) et le martèlement des tambours de guerre sans discontinuer de la part de la BBC ainsi que le silence assourdissant de ses omissions.

Au pic des bombardements, la journaliste de la BBC Kirsty Wark s’entretint avec le général chef des opérations de l’OTAN, Wesley Clark. La ville serbe de Nis venait juste d’être arrosée par des bombes à fragmentation américaines, tuant des femmes des enfants et des personnes âgées dans un marché et dans un hôpital. Wark ne posa aucune question à ce sujet, ni au sujet des morts de civils en Serbie. D’autres furent bien plus éhontés. En février 2003, le jour d’après la mise à feu de l’Irak par le tandem Bush et Blair, la patron du service politique de la BBC, Andrew Marr, se tenait au 10 Downing Street et y faisait un véritable discours de victoire. Il dit à ses auditeurs que Blair avait dit “être capable de prendre Baghdad sans bain de sang et qu’à la fin les Irakiens célébreraient l’évènement et en ces deux points, il a été prouvé vrai.” Aujourd’hui, avec plus d’un million de morts et une société en ruine, les entretiens de Marr sont recommandés par l’ambassade des Etats-Unis à Londres.

Les collègues de Marr firent la queue pour laver Blair plus blanc. Le correspondant de la BBC à Washington, Matt Frei a dit: “Il ne fait aucun doute que le désir d’amener le bien, d’amener les valeurs américaines au reste du monde et spécifiquement au Moyen-Orient… est maintenant lié de manière croissante au pouvoir militaire.”

Cette obéissance aux Etats-Unis et leurs collaborateurs comme force sans importance “amenant le bien” est profondément ancrée dans le journalisme de l’establishement occidental. Elle assure que la catastrophe actuelle en Syrie n’est exclusivement blâmée que sur Bachar Al-Assad, contre lequel l’occident et Israël ont conspiré à renverser depuis longtemps, non pas pour des raisons humanitaires, mais pour consolider le pouvoir agressif d’Israêl dans la région. Les forces djihadistes qui ont été lâchées, armées par les Etats-Unis, la Grande-Bretagne, la France et la Turquie et leur “coalition” par procuration, servent leur rôle à merveille. Ce sont ces forces qui distillent la propagande et les vidéos diffusées en occident, donnent un accès aux journalistes et garantissent une couverture médiatique à sens unique des médias de la guerre en Syrie.

La ville d’Alep fait les manchettes. La plupart des lecteurs ne seront pas au courant que la vaste majorité de la population d’Alep vit dans la partie occidentale de la ville contrôlée par le gouvernement syrien. Que ces gens souffrent de tirs d’artillerie quotidiens de la part de groupes d’Al Qaïda financés et soutenus par l’occident n’est pas nouveau. Le 21 juillet, les bombardiers français et américains ont attaqué un village tenu par le gouvernement dans la province d’Alep, tuant 125 civils. Ceci fut rapporté en page 22 du journal the Guardian, sans aucune photographies.

Ayant créé un djihadisme sous-jacent en Afghanistan dans les années 1980 comme une partie de l’Opération Cyclone, une arme de destruction de l’URSS, les Etats-Unis font la même chose en Syrie. Tout comme les “moudjahidines” afghans, les “rebelles” syriens sont les fantassins des Etats-Unis et de la Grande-Bretagne. Beaucoup se battent pour Al Qaïda et ses multiples variantes; certains comme le Front Al Nosra, ont changé de nom pour être en accord avec les sensitivités américaines de l’après 11 septembre. La CIA les gère, avec difficulté, comme elle gère tous les djihadistes dans le monde.

Le but immédiat est de détruire le gouvernement de Damas, qui d’après un sondage des plus crédibles (YouGov Siraj), est soutenu par la majorité des Syriens, ou du moins considéré comme une protection légitime, nonobstant le barbarisme se tenant dans son ombre. Le but à long terme est de refuser à la Russie un allié clef au Moyen-Orient, comme partie d’une guerre d’attrition de l’OTAN contre la Fédération de Russie, qui éventuellement la détruira.

Le risque nucléaire est évident, bien que supprimé par les médias du “monde libre”. Les éditorialistes du Washington Post, après avoir promu la fiction des armes de destruction massive en Irak, demandent qu’Obama attaque la Syrie. Hillary Clinton, qui s’est réjouie publiquement de son rôle de bourreau au cours de la destruction de la Libye, a indiqué de manière répétitive que, comme présidente, elle “irait plus loin” qu’Obama (NdT: Elle a publiquement dit il y a plusieurs années: “moi présidente, nous bombarderons l’Iran !”, la Syrie n’est pas seule dans le colimateur de la harpie laquais des financiers…)

Gareth Porter, un journaliste samizdat (NdT: dissident en URSS) rapportant récemment depuis Washington, a révélé les noms de ceux ayant toutes les chances d’être incorporés dans le cabinet Clinton planifiant d’attaquer la Syrie. Tous ont un historique belligérant datant de la guerre froide. L’ancien directeur de la CIA, Leon Panetta, dit que le prochain président des Etats-Unis devra “considérer ajouter des forces spéciales sur le terrain”. Ce qui est le plus remarquable maintenant avec la marée propagandiste actuelle, c’est son absurdité et sa familiarité patentée. J’ai regardé un certain nombre de films propagandistes d’archives américains des années 1950 lorsque des diplomates, des fonctionnaires, des journalistes étaient victimes d’une “chasse aux sorcières” sous le régime du sénateur McCarthy, après avoir défier la paranoïa et ses mensonges au sujet de la Russie et de la Chine. Comme une tumeur tenace, le culte anti-russe a ressurgit.

En Grande-Bretagne, Luke Harding du Guardian mène la haine anti-Russie du journal au gré d’un flot de parodies journalistiques qui assignent à Vladimir Poutine tous les défauts du monde. Lorsque les fuites dites des documents du Panama furent publiées, la une du Guardian mentionnait Poutine et il y avait une photo de Poutine, même si Poutine n’était nulle part mentionné dans ces fuites.

Comme Milosevic, Poutine est devenu le démon en chef. Ce fut Poutine qui fit abattre l’avion de ligne malais au dessus de l’Ukraine. Titre: “Aussi loin que je sois concerné, Poutine a tué mon fils.” Aucune preuve requise. Poutine fut aussi responsable du renversement par Washington (documenté et acheté) du gouvernement de Kiev en 2014. La sévère campagne russophobe qui s’en suivie, menée par des milices fascistes, contre les populations parlant russe ne fut que le résultat de “l’agression” de Poutine. Empêcher la Crimée de devenir une base de missiles de l’OTAN et protéger une population essentiellement russe qui avait positivement votée dans un referendum pour rejoindre la Fédération de Russie, de laquelle la Crimée fut enlevée et annexée, étaient toujours plus d’exemples de “l’agression” de Poutine. La diffamation par les médias devient immanquablement une guerre par les médias. Si une guerre se déclenche avec la Russie, par design ou par accident, les journalistes en porteront une énorme responsabilité .

Aux Etats-Unis, la campagne anti-russie a été élevée à un niveau de réalité virtuelle. Le colonniste du New York Times, Paul Krugman, un économiste avec un Prix Nobel, a appelé Donald Trump le “candidat sibérien” parce que dit-il, Trump est l’homme de Poutine. Trump a osé suggérer, dans un très rare moment de lucidité, qu’une guerre avec la Russie pourrait bien être une mauvaise idée. En fait, il a été plus loin et a enlevé les livraisons d’armes américaines à l’Ukraine de la plateforme républicaine. “Ne serait-ce pas excellent si nous nous entendions bien avec la Russie ?” a t’il lâché.

Voilà pourquoi l’establishment libéral va t’en guerre américain le déteste. Le racisme de Trump et sa démagogie hurlante n’ont rien à voir là-dedans. Les archives de Bill et Hillary Clinton sur le racisme et l’extrémisme battent Trump à plate couture à n’importe quel moment (cette semaine est le 20ème anniversaire de la “réforme” clintonnienne de la sécurité sociale qui lança de facto une guerre contre les africains-américains). Quant à Obama: tandis que la police américaine abat à coup de flingues ses compatriotes noirs, le grand espoir siégeant à la Maison Blanche n’a rien fait pour les aider, rien fait pour soulager leur appauvrissement, le tout en menant quatre guerres rapaces et une campagne d’assassinats (par drones) sans précédent.

La CIA a demandé que Trump ne soit pas élu ; les généraux du Pentagone ont fait de même, le New York Times va t’en guerre, soufflant un peu de ses diffamations de basse classe sur Poutine, demande qu’il ne soit pas élu. Il se passe quelque chose. Ces tribunes de la “guerre perpétuelle” sont terrifiées que les affaires rapportant des milliards de dollars avec la guerre, par laquelle les Etats-Unis maintiennent également leur domination, seront amoindries si Trump arrive à un accord avec Poutine, puis avec Xi Jinping de la Chine. Leur panique à la possibilité que la plus grande puissance du monde puisse parler de paix, même si cela a peu de chances d’arriver, serait la farce la plus noire, si les choses n’étaient pas si tendues.

“Trump aurait adoré Staline!” a gémi le vice-président Joe Biden lors d’un rally pour Clinton. Clinton hochant de la tête, il cria “Nous ne courbons jamais l’échine. Nous ne nous agenouillons jamais. Nous n’abandonnons jamais. La ligne d’arrivée nous appartient. Voilà ce que nous sommes. Nous sommes l’Amérique !”

En GB, Jeremy Corbyn a aussi excité une hystérie collective de la part des faiseurs de guerre du parti travailliste ainsi que des médias dévoués à le laminer. Lord West, ancien amiral de la flotte et ministre travailliste l’a bien dit. Corbyn prenait une position anti-guerre jugée “inconcevable” “parce que cela amène les masses non pensantes à voter pour lui.”

Dans un débat avec celui qui défi le leadership Owen Smith, le modérateur demanda à Corbyn: “Comment agiriez-vous devant la violation par Poutine de l’intégrité d’un état membre de l’OTAN?” Corbyn répondit: “Vous devriez en première instance éviter cela. Vous construiriez un bon et durable dialogue avec la Russie… Nous essaierions d’introduire une démilitarisation de la zone frontière entre la Russie, l’Ukraine et les autres pays frontaliers de la Russie en Europe de l’Est. Ce que nous ne pouvons pas permettre, c’est une série d’escalades militaires calamiteuses de chaque côté, ce qui ne peut mener qu’à un grand danger.”

Acculer pour savoir s’il autoriserait la guerre contre la Russie, Corbyn répliqua: “Si vous le devez, je ne veux pas entrer en guerre, ce que je désire est un monde où nous n’aurions pas besoin d’entrer en guerre.”

La ligne qu’emprunte le questionnement des médias doit beaucoup à la montée en flèche des faiseurs de guerre libéraux en Grande-Bretagne (NdT: Idem en France, ce qui démontre bien que tout ceci est planifié ailleurs et transmis aux rouages politiques à la botte de l’agenda oligarchique). Le parti travailliste et les médias leur ont offert de longue date des opportunités de carrière. Pendant un certain temps, le tsunami moral du grand crime commis en Irak les a laissé quelque peu en suspend, leurs inversions de la vérité étant un embarassement temporaire. Nonobstant Chilcot et la montagne de faits incriminants, Blair demeure leur inspiration, parce qu’il fut un “vainqueur”.

Le journalisme ou l’érudisme dissidents ont depuis été systématiquement bannis ou vus comme inappropriés, les idées démocratiques vidées de leurs sens et remplies par une “politique identitaire” qui méprend le genre pour le féminisme et l’angoisse publique avec la libération et ignore volontairement l’état de violence et le profit généré par les armes qui détruisent un nombre incalculable de vies dans des endroits reculés comme le Yémen ou la Syrie et acquiesce pour une guerre nucléaire en Europe et dans le monde.

Le brassage de gens de tous les âges autour de la montée spectaculaire de Jeremy Corbyn contre tout cela dans une certaine nesure. Sa vie a été passée à mettre les feux de la rampe sur les horreurs de la guerre. Le problème de Corbyn et de ses supporteurs, c’est le parti travailliste. En Amérique, le problème des dizaines de milliers de suiveurs de Bernie Sanders fut le parti démocrate, sans mentionner la trahison ultime de leur grand espoir blanc. Aux Etats-Unis, patrie des grands droits civiques et des mouvements anti-guerre, c’est le mouvement Black Lives Matter et ceux comme Codepink qui sont en train de poser les jalons de la version moderne.

Car seul un mouvement qui grossit dans toutes les rues et au travers des frontières, sans abandonner, peut arrêter les va t’en guerre. L’an prochain, il y aura un siècle depuis que Wilfred Owen écrivit ce qui suit. Chaque journaliste devrait le lire et surtout, s’en rappeler.

If you could hear, at every jolt, the blood

Come gargling from the froth-corrupted lungs,

Obscene as cancer, bitter as the cud

Of vile, incurable sores on innocent tongues,

My friend, you would not tell with such high zest

To children ardent for some desperate glory,

The old lie: Dulce et decorum est

Pro patria mori.

Note de Résistance 71: Ce petit “poème en prose”, comme tout texte de ce style, est très difficile à traduire sans en trahir le style et la teneur, nous nous y essayons, mais gardons le texte original ci dessus en référence…

Cela pourrait se traduire comme suit:

 “Si tu pouvais entendre, à chaque décharge, le sang

Gargouillant depuis les poumons viciés de spume,

Obscène comme un cancer, amer comme un surillon

D’aphtes vils et incurables sur des langues innocentes,

Mon ami, tu ne parlerais pas avec un tel enthousiasme

Aux enfants ardents de quelque gloire désespérée,

Du vieux mensonge: Qu’il est doux et bienséant de mourir pour la patrie*.”

 

(*) traduction du latin dans le texte: Dulce et decorum est pro patria mori.

Résistance politique au Nouvel Ordre Mondial: George Soros et la phagocytose de la « gauche » étatiste occidentale…

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George Schwartz Soros l’oligarque qui possède la gauche

 

Gilad Atzmon

 

18 août 2016

 

url de l’article original:

http://www.gilad.co.uk/writings/2016/8/18/george-schwartz-soros-the-oligarch-who-owns-the-left

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

Un courriel récemment fuité par Wikileaks révèle qu’en 2011, l’oligarque juif George Schwartz Soros a donné des instructions pas à pas à la ministre des affaires étrangères US d’alors, Hillary Clinton, sur le comment gérer les troubles en Albanie.

Soros avait même nommé trois candidats dont il pensait “avoir de fortes connexions avec les Balkans”.

Sans surprise, plusieurs jours après l’envoi du courriel à Clinton, l’UE envoya un des “nominé” de Soros rencontrer des leaders albanais à Tirana afin d’essayer de faire médiation et de mettre fin aux troubles.

Le courriel de Soros a mis au grand jour qui vraiment donne le “la” pour l’occident. Clairement, ce ne sont pas nos politiciens soi-disants “démocratiquement élus”. Au lieu de cela, c’est un petit cadre d’oligarques, des gens comme Soros, Goldman et Sachs ; des gens motivés par le capitalisme et adorateurs de Mammon, qui fondent leurs actions sur le commerce et l’argent au lieu de la production. Les Mammonites sont intéressés dans la poursuite de Mammon (richesse) seulement pour Mammon (richesse).

Soros est, sans aucun doute, le plus célèbre Mammonite de notre temps. Le milliardaire juif est “l’homme qui brisa la Banque d’Angleterre”, une aventure financière qui lui rapporta plus d’un milliard de dollars en un jour de septembre 1992. En 2002, un tribunal de Paris prononça Soros coupable d’avoir utilisé des informations de l’intérieur pour profiter de la reprise de la banque de la Société Générale en 1988. Dans les jours qui ont menés au Brexit britannique, le spéculateur capitaliste a utilisé les pages du journal du Guardian de Londres pour tenter de manipuler les Britanniques afin qu’ils suivent ses conseils sur la question du Brexit. Apparemment, ceux-ci n’ont pas tenu compte de la “sagesse” de Soros. Et, jusqu’ici, il semble que les prédictions de Soros sur les calamités à quitter l’UE aient été bien exagérées, tutoyant la fantasmagorie pure. La question du pourquoi le Guardian a fourni une plateforme à l’oligarque spéculateur demeure ouverte. Le Guardian est-il un organe de presse ou une extension du bras très long du Mammonisme ambiant ?

L’oligarque juif a développé une énorme infrastructure qui l’assiste dans sa poursuite d’un agenda spéculatif capitaliste. Soros a compris il y a des décennies qu’il était très facile d’acheter des institutions et des personnes de gauche, ainsi que leurs activistes. Depuis les années 1980, Soros a utilisé son Open Society Institute (OSI) pour investir une fraction de ses sheckels dans quelques groupes politiques “penchant à gauche” et dans des ONG officiant dans le monde entier. Soros finance des ONG, des activistes, et des institutions de gauche qui veulent bien souscrire à son agenda. Ils soutiennent une philosophie cosmopolite et se dédient au mantra anti-nationaliste de Soros. Les résultats ont été dévastateurs. Au lieu d’unir la classe ouvrière, Soros a financé des organisations de “gauche” qui divisent les travailleurs en groupes sectaires se définissant par leur genre, leur orientation sexuelle et la couleur de leur peau.

Beaucoup de ceux qui soutiennent la cause palestinienne furent choqués de découvrir que Soros a financé le mouvement BDS (Boycott des produits en provenance des territoires occupés de Palestine), alors qu’il investissait simultanément dans l’industrie israélienne et les usines israéliennes opérant en Cisjordanie telle Soda Stream.

Soros a aussi payé pour J Street, le groupe lobbyiste American Jewish qui contrôle l’opposition à l’ultra sioniste AIPAC. En regardant la longue liste des organisations soutenues pas Soros (NdT: lien sur l’article original), cela nous révèle que le léger oligarque sioniste soutient quelques bonnes causes qui sont particulièrement bonnes pour les juifs et Soros lui-même.

Il semble que Soros croit en la “synagoguisation” de la société. Il soutient la partition de la société en des entités biologiquement orientées, en tribus comme les noirs, les femmes, les homos, les lesbiennes etc… Il a investi des millions dans la division de la classe des travailleurs. Diviser pour mieux régner, voilà tout ce que c’est.

Des traces de son OSI destructeur peuvent être identifiées dans l’échec de la révolution de velours en Iran, dans l’activité des ONG anti-Assad en Syrie, derrière l’intense activisme anti Poutine et bien sûr dans les évènements du parc de Gazi en Turquie. Ces soi-disants soulèvements “populaires” et “civils” ont au moins tous un dénominateur commun. Il tente de déstabiliser des régimes qui s’oppose aux Sio-conservateurs aussi bien qu’à l’ordre mondial des adorateurs de Mammon.

Attentats de Paris, Bruxelles, guerre impérialiste au Levant et mafia financière transnationale… L’EIIL ou Daesh n’existe pas en Irak !…

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En Novembre 2015, suite aux attentats de Paris, nous avons fait un historique de ce qu’est l’État Islamique en Irak et au Levant (EIIL) devenu État Islamique ou “daesh”, d’où il provient, quels sont les objectifs et qui est derrière.
Cet article de VT va au-delà de la conspiration étatique mise à jour au travers des médias alternatifs et est d’une actualité brûlante alors que “l’EI/Daesh” aurait une nouvelle fois frapper à Bruxelles cette fois-ci.
Si ce qui est dit dans l’article ci-dessous se vérifie, les conséquences sont gigantesques, car cela prouve que les États ne sont en fait que des paravents pour un cartel criminel mafieux transnational, qui a déjà été identifié en ces entités financières que sont la City de Londres et Wall Street.
Au sujet de ce qui est dit dans l’article de Gordon Duff, nous voudrions faire une remarque qui ne peut que s’imposer à sa lecture: devant l’ampleur de la supercherie et du pillage en cours de la plus grosse réserve de pétrole connue au monde, il est à notre sens totalement impossible que les grandes puissances “ignorent” tout cela. Un oléoduc qui pète, çà fait un chambard et de la fumée qui se voient depuis les satellites en orbites, qui peuvent zoomer au m2 près… C’est à dire que les yanks savent, sont complices et en croquent, puisqu’ils ont créé l’ossature de l’EIIL en Irak avec AQI puis AQIL ; quant aux Russes, ils savent de toute évidence et ont bombardé à la frontière irako-turque, reste à savoir juqu’où va l’implication russe dans cette affaire ?
La question finale demeure: jusqu’à quand nous laisserons-nous duper ? L’ironie de l’histoire nous renvoie aux deux visages de l’allégorie Janus: les Kurdes d’Irak de Barzani soutenus par Ankara et Washington sont les acteurs du mal et les Kurdes du PKK turc et de son extension syrienne, menés par son leader emprisonné Abdullah Ocalan sont dans le même temps l’espoir démocratique et confédéraliste pour un Moyen-Orient au bord de la destruction totale. Là réside vraisemblablement le “bien” que Duff reconnaît ne pas trouver dans sa conclusion. Il est de plus en plus clair qui nous, les peuples, devons soutenir…

~ Résistance 71 ~

Article connexe: RT révèle des documents prouvant le trafic pétrolier entre la Turquie et l’EIIL/Daesh…

https://francais.rt.com/international/17905-ankara-documents-syrie-trafic-petrole

 

L’EIIL, État Islamique est-il une fumisterie ?

Gordon Duff

23 Mars 2016

url de l’article original:

http://www.veteranstoday.com/2016/03/22/neo-is-isis-a-scam/

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

Les guerres peuvent être des cibles mouvantes de longue durée, où même des années en cours, de nouvelles pièces du puzzle sont toujours trouvées ou découvertes alors qu’elles manquaient. Aujourd’hui, nous faisons le grand plongeons dans le grand bain de la situation en Irak et ce en prenant une totalement nouvelle approche de ce qu’est effectivement l’EIIL ou EI/Daesh en Irak (NdT: gardons ceci à l’esprit: il s’agit d’une analyse de la situation de l’EI en IRAK et non pas en Syrie… On ne parle que de l’Irak ici… très important de ne pas tout confondre…).

Gordon est particulièrement à même de peser ici sur cette affaire car il a été stationné à Erbil après la guerre en Irak dans une position d’observateur pour l’ONU, travaillant avec les Kurdes (NdT: Il s’agit ici des Kurdes d’Irak, du “Kurdistan”, zone autonome irakienne, présidé par Massoud Barzani et soutenu à la fois par Ankara et Washington… Il ne s’agit en AUCUN CAS des kurdes du PKK d’Irak et de Syrie… rien à voir, important de bien comprendre les enjeux ici…) et il a cotoyé et bien connu Barzani lui-même. Une part clef de son travail était d’être un intermédiaire pour développer les valeurs économiques de la région productrice de pétrole du nord de l’Irak.

Gordon a été visiter chaque puit de pétrole du nord de l’Irak, il a vu les résultats des tests de qualité du pétrole extrait (comme son contenu en soufre), il a travaillé sur les coûts de transport vers l’oléoduc le plus proche pour aider à déterminer le prix du baril. Il n’a pas appris vite de cette expérience d’Erbil, mais obtint une longue histoire dans le monde des contractants du pétrole avec des transactions couvrant jusqu’à 30 ou 40 pays.

VT a une longue expérience et lorsque nous obtenons de nouvelles information, nous faisons des mises à jour pour notre lectorat, car ceci est le processus standard suivit dans l’analyse formelle de renseignement en tant que contractant. Les lecteurs voient, lisent d’autres lecteurs critiquer notre travail dans les sections commentaires des articles, mais ils ne voient pas les échanges inter-professionnels qui se déroulent à un autre niveau, là où encore plus d’ajustements se produisent et alors que nous œuvrons pour toujours nous rapprocher le plus possible de la réalité et de l’exactiitude des faits… Jim W. Dean, rédacteur en chef VT ]

= = =

de Gordon Duff

De récentes révélations en provenance d’Irak ont exposé au grand jour l’EIIL ou EI/Daesh, qui le plus simplement du monde, N’EXISTE PAS, pas en Irak, pas à Mossoul, ni en contrôle d’aucune région pétrolière de l’Irak et n’existe pas en Irak de la façon dont on nous l’a raconté, loin, très loin s’en faut.

Le véritable EIIL/EI/Daesh, identifié plus récemment comme une construction de la Turquie, d’Israël et de l’Arabie Saoudite est, du moins en Irak, géré depuis la ville d’Erbil (NdT: Erbil est la capitale du Kurdistan irakien et du gouvernement du KRG) et non pas Mossoul ou Raqqah, il ne peut pas être identifié ou expliqué sur le terrain. C’est un fantôme. Commençons la narration de l’affaire.

En janvier 2014, j’ai rencontré des gouverneurs sunites pour discuter de leur vision au sujet de l’EIIL/EI/Daesh et du rapport avec les problèmes de sécurité dans la région. A cette époque l’EIIL était à Ramadi seulement, vu par un petit nombre de personnes cyniques mais puissantes comme un outil pour faire pression et obtenir des réformes de la part du gouvernement irakien chiite.

La montée en puissance subséquente et presque “magique” de l’EIIL en Irak fut gobée par tout le monde alors même que cela n’avait aucun sens. De fait, l’EIIL de Janvier 2014 et celui de Septembre 2014 ne furent pas reliés et ne furent certainement pas la même entité.

Le nouvel EIIL/EI procéda à des mouvements militaires simultanés impossibles à travers les provinces d’Anbar, de Nineveh, de Salahdine, de Tamim, de Dyala, de Karbala, de Babil, de Najaf, de Qadisiyyah et même de Sulaimania et ceci pour ne parler juste que de l’Irak.

Tout ceci ne fait que prouver que les groupes tribaux et politiques inter-reilés sunites, qui tous avaient formé depuis longtemps des organisations de milices avec lesquelles j’étais parfaitement accoutumé, étaient soudainement devenus “l’EIIL” en Irak, mais qu’il y avait aussi d’autres puissances agissant derrière ce déguisement théâtral d’EIIL ou EI.

Ainsi, nous savions d’entrée et quand je dis “nous”, je veux dire le gouvernement irakien, l’Iran, la Russie et peut-être même les Etats-Unis, que la menace de l’EIIL/Daesh était erronée et déceptive.

Il a toujours été un fait établi non mentionné que l’insurrection que nous ne suspections se produire n’était rien d’autre qu’une guerre civile irakienne et non pas la “naissance et la montée en puissance” d’un culte mystique de “coupeurs de têtes” ayant une folle maîtrise de l’internet et des soutiens d’Hollywood.

Si cela vous a déjà traversé l’esprit que l’EIIL/EI/Daesh n’est pas ce qu’il paraît être, vos suspicions peuvent très bien avoir été justifiées. Si vous avez entendu des théories du complot au sujet de l’EIIL/Daesh, que des services de renseignement l’aidaient ou que ce n’était pas ce que cela paraissait être, il y a raison de croire, raison enracinée dans les faits qu’en fait vous êtes encore loin de la réalité.

Nous avons maintenant de très fortes raisons de croire qu’il n’y a pas d’EIIL/EI/Daesh [en Irak], en tout cas, pas un EI comme on nous le présente, pas même par les théoriciens du complot. En fait, le plus proche que quiconque se soit approché de ce que nous apprenons maintenant au sujet du qui, quoi et comment de l’EI, fut ce qui fut dit en Décembre 2014 lors de la Conférence sur la Sécurité de Damas, lorsque la délégation américaine, emmenée par le colonel James Hanke et moi-même, a nommé l’EIIL/EI/Daesh comme n’étant que le bras armé d’un syndicat du crime organisé à l’échelle planétaire.

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La déconstruction de l’EIIL/EI

La semaine dernière, le gouvernement régional d’Erbil couvrant les zones kurdes d’Irak, a reçu un paiement étrange et inexpliqué de 200 millions de dollars de la Turquie pour “compensations de revenus du pétrole”.

Mais les faits légaux indiquent qu’en accord avec la constitution actuelle de l’Irak, Erbil a déjà reçu ses 17% requis de revenus de la vente du pétrole irakien et ce avec consistance.

Notez ici également que la constitution de l’Irak empêche expressément le gouvernement régional kurde de négocier directement des ventes de pétrole avec quelque nation ou quelques entité corporatrice que ce soit.

De plus, les énormes réserves pétrolières irakiennes de Kirkouk sont bien en dehors des frontières du gouvernement régional kurde et de son contrôle limité. Pourtant quoi qu’il en soit, le premier ministre du KRG kurde Barzani a annoncé qu’il planifiait d’annexer les champs pétroliers d’Irak, ceci étant une partie de son plan pour aussi sortir de l’Irak.

De plus, et tout ceci dans l’intervalle d’une semaine, avec en plus un autre paiement de 300 millions de dollars à Erbil en provenance d’une compagnie pétrolière occidentale afin de sécuriser les droits d’exploitation pétrolière dans le territoire que Barzani dit vouloir annexer.

Le problème est que Barzani a déjà saisi ce territoire et a, depuis 2014, vendu son pétrole à la Turquie.

De plus, en accord avec une info datant du 10 Juin 2014 en provenance des agences de presse irakiennes, le gouvernement d’Irak a cité Barzani pour avoir personnellement vendu le pétrole de Kirkoul à hauteur de 119 milliards de dollars, pétrole ayant été écoulé via la Turquie et Israël et qu’il a personnellement empoché la somme globale des ventes, celles des ventes depuis 2010 jusqu’à maintenant, une somme qui doit excéder les 160 milliards US$.

La totalité de cette somme, d’après le gouvernement de Bagdad, ne peut être trouvée dans aucun livre de comptes, aucune comptabilité. Dans le même temps, le gouverneent kurde du KRG au Kurdistan (province irakienne autonome) dit à son peuple qu’ils sont en banqueroute et que les services locaux doivent être diminués.

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Nous avons dit qu’Erbil a saisi les champs pétroliers, qu’avons-nous voulu dire ?…

En Novembre 2015, les forces aériennes et aérospatiales russes attaquèrent des convois de camions citernes dans des endroits où ils se déplaçaient à 4 de front près du poste frontalier turc de Zakho. Bien que personne ne l’annonça, ce passage frontalier n’est pas entre la Syrie et la Turquie mais entre… l’Irak et la Turquie.

Le pétrole transporté le long de cette route, parallèle à l’oléoduc Kirkouk-Ceyhan, amena du pétrole brut léger des champs d’exploitation irakiens au nord et à l’Est de Bagdad qui sont très éloignés de toute capacité militaire connue de l’EIIL/Daesh.

On nous a râbaché que l’EI/Daesh a conqui les champs pétroliers et les rafineries que le gouvernement d’Erbil a convoité depuis 2003 et qu’il a opéré plus de deux douzaines de saisies militaires, chacune bloquée par le gouvernement de Bagdad avec force, quelque chose qui est très bien connu en Irak mais totalement inconnu en occident parce que jamais rapporté.

Jusqu’aux mouvements de l’EIIL à travers l’Irak, ceux cités comme des milices sunites prétendant être l’EIIL limitaient les activités du véritable EIIIL dans et autour de leur seule base d’opérations à Ramadi, le gouvernement de Bagdad a gardé de fortes forces militaires entre ces facilités pétrolières, régions de production et les incursions armées depuis Erbil.

Où nous avions assumé que l’EIIL avait occupé ces zones et ce bien que ce soit militairement impossible, et qu’il avait quelque part été permis à l’EIIL de faire transiter le pétrole directement par Erbil et son territoire sous contrôle vers la Turquie, ceci expliquant peut-être le paiement de 200 millions de US$, ce qui représente un partenariat entre la Turquie, l’EIIL et le KRG kurde d’Irak, nous avons finalement vu que nous avions faux. Nous avons en fait complètement sous-estimé la sitiation.

Nous avons maintenant compris qu’en fait, les Peshmergas ont saisi les champs pétroliers sur la base, comme Barzani l’a déclaré, de “l’incapacité de Bagdad à les défendre”. De plus, les ventes de pétrole d’Erbil à la Turquie, pétrole qui est acheminé via Mossoul, supposée être la capitale de l’EIIL, passe par la nouvelle base turque en Irak et jusqu’à Zakho où les attaques russes ont diminué cette activité, racontent une toute autre histoire.

Mossoul n’est pas du tout une capitale de l’EIIL/Daesh. C’est la base d’une vaste conspiration criminelle internationale dont Erbil est un des membres importants et que les forces turques au nord de Mossoul et les forces Peshmerga, qui sont à quelques kilomètres de là depuis des années, sont là pour protéger leur investissement et non pas pour y faire un siège quelconque.

Ainsi lorsqu’Obama a annoncé un plan de recapture de Mossoul à la fin de 2014 et d’en avoir un contrôle complet pour Mars 2015, nous savons maintenant pourquoi ces plans ont failli dans leur réalisation. Il n’y a tout simplement AUCUNE OCCUPATION DES CHAMPS PETROLIERS PAR L’EIIL, des zones de production et la route du pétrole vers la Turquie, une route qui ruisselle de fric vers les comptes en banque suisses d’amis d’Erdogan et de Barzani.

D’après le gouvernement de Bagdad, ceci représente également un commerce du pétrole partagé par l’état d’Israël dans les grandes largeurs.

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L’oléoduc a t’il vraiment explosé ?

Notre question suivante implique la mystérieuse explosion de l’oléoduc qui a supposément bloqué l’acheminement du pétrole depuis Kirkouk, occupée par l’EIIL/Daesh ou alors par les Peshmergas et la Turquie ou est-ce par Israël ?

Le 29 Juillet 2015, la Turquie a annoncé une énorme explosion sur cet oléoduc de près de 1000 km de long et qui a transporté plus de 400 000 barils par jour depuis les “régions contrôlées par l’EIIL” de l’Irak vers la Turquie et le port méditerranéen de Ceyhan.

Là, des pétroliers d’Exxon-Mobil et de la BP transportent ce pétrole vers les marchés mondiaux et personne n’a jamais demandé qui empoche les milliards de dollars de ces ventes. Depuis 2003, le pétrole irakien, ou par estimation, 40% du pétrole irakien a été expédié par Ceyhan, la production complète des champs d’exploitation de Kirkouk, qui sont les plus grosses réserves de pétrole connues au monde, a été payée.

En fait, il n’y a pas de véritables “chiffres officiels” de la quantité de pétrole qui a quitté l’Irak depuis 2003 et il y a jusqu’à 1500 milliards de dollars volatilisés et oui… nous avons bien dit 1500 milliards de dollars et personne ne sait où ils sont. Parler de quelques centaines de milliards de dollars ou de chiffres plus sérieux, ce type de somme d’argent ne peut en fait non seulement être manipulé, mais ne peut simplement “exister” que dans le réseau des banques Rothschild et au sein d’une organisation criminelle mondiale elle-même bien au-delà de la capacité de quelque état-nation ou “super-puissance” que ce soit.

Retournons si vous le voulez bien sur le pourquoi nous parlons de cet oléoduc de la discorde qui a peut-être été détruit ou pas en 2015 et duquel la Turquie affirme avoir fait le paiement récent de 200 millions de US$ à Erbil. Une fois de plus, nous pointons du doigt ce simple fait qu’Erbil en aucune façon, manière ni forme, n’a les droits commerciaux, financiers ou autres de s’attacher monétairement à toute vente que ce soit de pétrole brut irakien, qu’il ait été transporté par caminons citernes ou par oléoduc hors d’Irak.

Il n’y a pas de “pétrole kurde”, que ce soit au sein des frontières du KRG (Kurdistan irakien) ou même au sein des frontières théorétiquement tenues par l’EIIL/Daesh pour Erbil, la Turquie et/ou Israël, si l’EIIL existe comme il est décrit officiellement.

Ce que nous savons est ceci: il n’y a aucune preuve de quelque sorte que ce soit qu’un oléoduc ait été détruit, mais nous avons les preuves que la Turquie a muselé la presse de la région et qu’elle a fait un nettoyage ethnique de la ville de Cizre, tuant des centaines de civils kurdes dans un règne de la terreur totale.

Si on prenait une tournure conspirationiste d’assumer qu’une voire peut-être “beaucoup” de ces attaques récentes à la bombe en Turquie, soient en fait des attaques faux-drapeau, hypothèse basée sur le timing des évènements et le nombre de victimes, et nous souscrivons à cette hypothèse, alors il est tout aussi concevable que l’action militaire turque ou du moins une partie de celle-ci, sert à couvrir l’énorme butin volé pour la conspiration criminelle mondiale.

Si c’est la cas et nous le pensons, alors les actions de la Turquie en Ukraine qui menancent la Crimée, l’intérêt turc dans la production d’armes chimiques à Tbilissi (Georgie) étant maintenant un fait bien établi et les actions récentes de la Turquie au Qatar, au Nigéria et au Ghana prennent un aspect des plus sinistre.

Si on regarde ensuite à ce que beaucoup juge comme inévitable, à savoir la chute de la maison Al Saoud, les difficultés de la position internationale d’Israël, leur relation endommagée avec les Etats-Unis et l’Europe puis une attirance pour des actions dangereuses mal préparées potentielles par la Turquie met en danger toute la région.

Quand on assume également qu’Erdogan par ses comportements récents, montre des signes d’instabilité croissants et un désordre psychologique narcissique de grande envergure et pourtant parvient toujours à mettre l’Allemagne et la majorité des pays européens sur les talons; les outils standards d’analyse ne fonctionnent plus et c’est alors que prend forme l’idée d’un “marionnettiste invisible”, comme l’hypothèse le dit, une entreprise criminelle mondiale toute-puissante, une véritable hydre de la ligne de sang (familles royales), illuminati, Bilderberg, Loge P2, entités du cercle rouge et autres.

Puis on retourne à la feuille de route, le début de la révolution droitiste en Pologne, l’effondrement non admis de l’Ukraine, les tumultes en Afrique, l’Afghanistan et le Pakistan dans leur danse de la mort et tout ce qu’il y a entre à la limite de l’Armaguédon, tout ceci sans opposition religieuse, sans clash des civilisations, sans théories politiques en porte-à-faux, rien mais quoi ?

Il n’y a pas de réponse si ce n’est le crime global, se nourrissant des biens, construisant plus des bases (militaires) qu’un empire, pas de terre à conquérir, que des choses à voler, des gens à massacrer, à brûler, à déraciner et à démolir.

Si c’est une bataille du bien contre le mal, alors il n’y manque qu’une chose… Il n’y a pas de “bien”.

5ème colonne US en Russie: Paul Craig Roberts avait raison !!…

Posted in actualité, colonialisme, guerres hégémoniques, guerres imperialistes, ingérence et etats-unis, N.O.M, neoliberalisme et fascisme, politique et lobbyisme, résistance politique, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , , , , , on 2 décembre 2015 by Résistance 71

La Russie se réveille au sujet des ONG financées par l’occident et agissant en Russie contre elle

Paul Craig Roberts

30 Novembre 2015

url de l’article original:

http://www.paulcraigroberts.org/2015/11/30/russia-wakes-up-about-western-financed-ngos-operating-against-russia-paul-craig-roberts/

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

Cela a pris aux Russes trop de temps pour se défendre contre la 5ème colonne des ONG de Washington, mais finalement ils ont enfin compris que ces opérations financées par les Etats-Unis (NdT: USAID, NED, Soros Foundation, Rockefeller Foundation, etc…) ne sont qu’une dague plongée dans le cœur de la Russie.

Les procureurs russes viennent de la banir du pays: https://www.rt.com/politics/323919-soros-foundation-recognized-as-undesirable/

Personne ne va me donner un quelconque crédit pour cela, alors je vais le faire moi-même. J’ai écrit bien des articles au sujet de la tolérance insouciante du gouvernement russe envers la 5ème colonne de Washington qui opère contre lui, contre la Russie. Quelques éléments de cette 5ème colonne américaine sont toujours présents dans les médias russes et dans leur banque centrale néolibérale.

Un jour peut-être, le gouvernement russe recouvrira t’il toute sa raison.