Archive pour Hezbollah contre CIA

Guerre impérialiste au MO: Le Hezbollah et l’armée libanaise torchent les mercenaires takfiristes de l’empire à la frontière syro-libanaise…

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“La résistance a émergé en tant que réaction à l’occupation israélienne, qui a commencé en Palestine et s’est étendue aux autres régions arabes. Ainsi donc, aussi longtemps que durera l’occupation israélienne, la résistance persistera, car la résistance émane d’une croyance fondamentale en l’élimination de l’occupation et ne représente pas une condition temporaire ni aléatoire…” 

“Les Etats-Unis sont capables de semer ruine et destruction sur la région, de l’extorquer de ses ressources et d’attaquer ses régimes politiques, partis et peuples. Mais ceci n’est que le pouvoir d’un occupant, d’un colonisateur et non pas une source fiable et viable de pouvoir. D’un autre côté, notre capacité d’intégrer un potentiel et de résister est permanente et exponentielle. Notre droit légitime [de résister] est en soi une source de pouvoir et notre logique est sûre. Nous sommes bien résolus à garder le cap.”

~ Naïm Qassem, SG adjoint du Hezbollah, 2005 ~

 

La bataille contre le Front Al-Nosra à la frontière syro-libanaise est à 85% terminée d’après le Hezbollah

 

Press TV

 

25 juillet 2017

 

Source: http://www.presstv.ir/Detail/2017/07/25/529641/Lebanon-Hezbollah-fighters-Syria-border-Arsal-Jabhat-Fatah-alSham-militants

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

Mise à jour du 26 juillet: Hassan Nasrallah a confirmé dans une intervention télévisée que toute l’opération militaire vidant à éliminer les terroristes d’Al-Nosra de la région frontalière d’Arsal, fut une initiative du Hezbollah, impliquant également l’armée libanaise et qu’aucunes autres forces militaires ne sont intervenues dans cette opération.

Comme dirait Fabius… Le Hezbollah fait du bon boulot sur le terrain ! 

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La résistance libanaise du Hezbollah dit que sa bataille pour éliminer les membres du mouvement takfiriste soutenu par des puissances étrangères Jabhat Fatah al-Sham, ex-Front Al-Nosra (NdT: ceux-là même dont le ministre français des AE Fabius sous le régime Hollande disait qu’ils “faisaient du bon boulot sur le terrain”… Al-Nosra ou Al CIAda en Syrie, création à 100% de l’empire, financé par l’Arabie Saoudite et le Qatar et aidé logistiquement par l’OTAN et Israël..) à la frontière syro-libanaise est à 85% terminée et qu’il continue sa campagne afin de réduire les dernières poches terroristes sur la frontière.

Le bureau des médias du Hezbollah a annoncé dans une déclaration mardi que les combattants de la résistance ont regagné le contrôle sur les plaines de Komali et de Hamoudi, Baidar et Shoabat al-Nihla sur les extérieurs de la ville frontalière d’Arsal, située à 124 km au nord-est de la capitale libanaise, ce mardi.

La chaîne de télévision libanaise de langue arabe Al-Manar a diffusé une vidéo montrant la cache du gouverneur auto-proclamé du Fatah al-Sham dans la région stratégique d’al-Qalamoun dans le Wadi al-Kheil.

La correspondante de Press TV à Arsal a aussi dit que des unités de l’artillerie du Hezbollah ont pilonné les positions terroristes de la zone depuis mardi matin alors que les extrémistes du Fatah al-Sham sont en déroute complète et se sauvent pour protéger leurs vies.

Elle a ajouté que l’opération a infligé de très lourdes pertes dans les rangs des takfiristes, notant que des combattants du Hezbollah ont hissé les drapeaux libanais et du Hezbollah dans les zones où ils ont délogé les terroristes du Fatah al-Sham.

Le journal de langue arabe al-Joumhouria (La République) a cité une source anonyme de la sécurité, rapportant lundi que l’armée libanaise avait adopté des mesures de sécurité préventives le long d’Arsal après qu’il fut suggéré que les militants puissent enlever des personnels militaire libanais pour les prendre en otages.

Le Hezbollah a lancé une vaste offensive vendredi dernier pour dégager les deux côtés de la frontière libano-syrienne des “terroristes armés”.

En août 2014, Jabhat Fatah al-Sham et les groupes terroriste takfiristes de Daesh ont pris possession de la ville orientale libanaise d’Arsal, tuant dans le processus de nombreux soldats libanais. Ils ont pris 30 d’entre eux en otage, la plupart ont été depuis relâchés.

Depuis lors, le Hezbollah et l’armée libanaise ont défendu la frontière nord-est du pays contre des groupes terroristes djihadistes soutenus par l’étranger depuis la Syrie voisine.

Les combattants du Hezbollah ont repoussé plusieurs attaques de Daesh au Liban même. Ils ont aussi fourni une assistance aux forces armées syriennes pour contrer les efforts des militants takfiristes commandités depuis l’étranger.

Le mouvement de résistance a accusé Israël de soutenir les terroristes takfiristes opérant au Moyen-Orient. Israël qui continue d’occuper les fermes libanaises de Che’eba et les plateaux syriens du Golan, est largement rapporté offrir une aide médicale aux terroristes takfiristes blessés en Syrie. En décembre 2015, le quotidien britannique “The Daily Mail” a dit qu’Israël avait sauvé la vie de plus de 2000 terroristes takfiristes depuis 2013.

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Guerres impérialistes au Moyen-Orient: Analyse d’Hassan Nasrallah (Press TV + Al Manar)

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« Par sa présence et l’exercice de son autorité, la Syrie a mis un terme à la guerre civile au Liban, a soutenu l’armée libanaise et a résolument soutenu la résistance… La présence syrienne au Liban a donc été une source de protection contre l’influence et le contrôle exercés par Israël et ne fut pas seulement un pivot dans le conflit opposant la Syrie à Israël. Il n’est que naturel que les vues du Hezbollah concourent avec celles de la Syrie, car personne n’est à l’abri des ambitions israéliennes, celles qui s’étendent bien au-delà de la Palestine et englobent toute la région. […] Le Hezbollah n’a jamais caché que sa relation avec la Syrie est fondée sur le calcul des intérêts de la résistance, la Syrie étant le seul pays arabe qui ait soutenu la résistance sans sourciller et a permis la grande libération du Liban. »
~ Naïm Qassem, SG adjoint du Hezbollah, 2005 ~

 

Les crises régionales servent les intérêts d’Israël (Hassan Nasrallah)

 

Press TV

 

23 juin 2017

 

url de l’article original:

http://www.presstv.ir/Detail/2017/06/23/526282/Hezbollah-chief-Quds-Day

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

Le SG du Hezbollah Hassan Nasrallah dit que les crises au Moyen-Orient et en Afrique du Nord servent les intérêts du régime israélien.

Nasrallah a fait ces remarques dans un discours marquant l’occasion du jour international Quds qui tombe le dernier vendredi du mois du Ramadan.

Il a noté que le jour de la commémoration internationale de Quds s’étend dans le monde, disant que de plus en plus de pays observent l’évènement depuis qu’il fut annoncer par le fondateur de la république islamique d’iran, l’imam Khomeini.

Nasrallah a dit que l’objectif principal des derniers développements et des guerres dévastant la région était de faire accepter par les pays régionaux les conditions de Tel Aviv. Il a ajouté que le régime d’Israël prenait avantage du statu quo dans la région afin de marginaliser ce qu’il se passe en Palestine.

“Les terroristes takfiris sont nés, ont été créés pour renverser le gouvernement syrien”.

Il a aussi avancé dans ses remarques que les groupes terroristes takfiris de Daesh et d’al-Nosra (NdT: ou Al-Qaïda en Syrie, ceux qui d’après Fabius alors ministre des AE de la France, “font du bon boulot sur le terrain”…) furent formés par les Etats-Unis et d’autres pays pour renverser le gouvernement syrien, ce qu’il a décrit comme un obstacle à tout compromis visant à résoudre le problème de la Palestine.

Il a ajouté que Daesh a été envoyé en Irak, après que le gouvernemnt de Bagdad ait exprimé son soutien indéfectible aux groupes de la résistance.

Il a aussi dit que la guerre saoudienne au Yémen a été lancée parce que les Yéménites se tiennent aux côtés du peuple palestinien. Nasrallah ajoutant que le régime de Ryad a lancé la guerre alors qu’il y avait des mouvements anti-Israël se manifestant au Yémen.

Le SG du Hezbollah a félicité le rôle de l’Iran en tant que supporteur principal e la Palestine et des groupes de résistance. Il a dit que l’Arabie Saoudite essayait d’isoler l’Iran dans la région et de faire passer la guerre en territoire iranien. Mais il a en revanche expliqué que Ryad était bien trop faible et apeuré pour lancer une guerre ouverte contre l’Iran.

Il a ajouté que la puissance et l’influence de l’Iran sur les problèmes régionaux ne faisaient que croître et que la présence de l’iran en Syrie sera plus affirmée, se référant à la récente attaque de l’Iran contre des cibles de Daesh avec des missiles dans l’Est de la Syrie, attaque qui a tué beaucoup de terroristes et a détruit entièrement leurs positions. Nasralla a confirmé l’implication de la Syrie dans l’axe de la résistance.

“Israël n’est aucunement en position de lancer une nouvelle guerre”

Nasrallah a déclaré qu’Israël participait à la guerre au Yémen, ajoutant que son armée de l’air avait effectué des raids contre ce pauvre pays.

Il a dit que le régime israélien cherchait à remplir son objectif en lançant des guerres par procuration dans toute la région.

Le chef du Hezbollah a avancé qu’Israël évite une nouvelle guerre contre le Liban ou la bande de Gaza car il sait que cela aura un coût très élevé.

Il a autrement réaffirmé que les régimes qui conspirent contre l’axe de la résistance doivent savoir qu’ils échoueront dans leur entreprise.

Note de Résistance 71: A ce sujet nos voulons ici rappeler une chose importante, à savoir que le but ultime de l’action impérialiste au MO est le chaos, la déstabilisation, la division, la destruction, afin de mieux diviser et de régner par la peur. En cela l’objectif se réalise, il convient néanmoins d’empêcher la mise sous tutelle totale de la région au chaos impérialiste, dont l’oligarchie rire les marrons du feu… Quelques détails supplémentaires important ci-dessous.

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La guerre au Moyen-Orient

Les points principaux du dernier discours d’Hassan Nasrallah, SG du Hezbollah

 

Al Manar

 

24 juin 2017

 

Article original: http://french.almanar.com.lb/464356 

 

Rédaction du site

Le secrétaire général du Hezbollah, Sayyed Hassan Nasrallah, a mis en garde « l’entité sioniste de ne pas provoquer une guerre contre la Syrie ou le Liban. Car ce ne sera pas une guerre  israélo-syrienne ou israélo-libanaise comme en 2006. Et ce parce que des milliers de moudjahidines viendront de l’Irak, du Yémen, du Liban, de l’Afghanistan, pour défendre les terres arabes de l’agression israélienne ».

S’exprimant à l’occasion de la Journée mondiale d’alQods, le SG du Hezbollah , Sayyed Hassan Nasrallah  a expliqué l’objectif principal des guerres au Yémen, en Syrie, en Irak, mais aussi contre l’Iran, contre les mouvements de résistance dans la région, sans perdre de  vue les intérêts des Etats-Unis et de ces alliés dans la région.

Reprenant les propos de M.Liebermann et du chef d’état-major israélien à la conférence de Hertzelia, sayyed Hassan Nasrallah a affirmé que « l’entité sioniste ne veut pas une guerre contre nous car elle sait que cette guerre ne lui permettra pas de réaliser ses objectifs (..) Liebermann sait qu’une guerre contre le Liban ou contre Gaza ne provoquera que des morts, des destructions , des blessés mais pas la victoire décisive ».

Il a souligné que  » le jeu de l’hypocrisie est terminé et que les visages des régimes arabes se sont dévoilés, ce qui est un indice positif pour la région car enfin les hypocrites se révèlent » ajoutant que « celui qui complote jour et nuit contre l’axe de la résistance, qui ouvre les portes du monde arabe à l’ennemi israélien c’est le régime saoudien ».

Il a conclu que la lutte contre le terrorisme doit commencer par la lutte contre la pensée wahhabite et ce « en exhortant le régime saoudien de cesser de diffuser la pensée wahhabite , de cesser de vendre des armes aux courants takfiris ».

Principaux points du discours:

L’occasion impose une introduction. Après la victoire de la révolution  islamique en Iran et l’avénement de la république islamique de l’Iran,  l’Imam Khomeini a déclaré que le dernier Vendredi du mois de Ramadan est dédié à la journée mondiale d’alQods.

Le Vendredi est le meilleur des jours de la semaine et les jours du Ramadan sont les meilleurs jours de l’année et les derniers jours du mois de Ramadan sont les meilleurs jours de ce mois béni et donc le choix de l’Imam Khomeini  pour ce jour afin de célébrer la cause palestinienne indique la valeur de cette cause humaine et l’importance de cette journée qui porte un message au monde..

Après la mort de l’Imam Khomeini , le guide suprême  de la Révolution islamique, l’ayatollah Ali Khamenei a lui aussi insisté sur cette commémoration et grâce à Dieu elle s’est  renforcée et s’est répandue  à travers les quatre continents . .

Or, cette commémoration intervient avec la 50ème commémoration de la Nakba  quand les sionistes ont occupé la Palestine…

Ce qui se passe aujourd’hui dans notre région est très grave et très important car la région connait  une nouvelle période sans précédent jonchée de dangers , de défis,  de menaces , de guerres et aussi de victoires et d’espoir..

Nous pensons que le mouvement populaire qui a éclaté dans divers pays arabes était  vrai  et non comme certains le prétendent qu’il est  le fruit d’un complot.

Mais, faute d’un encadrement politique efficace, faute d’une bonne direction, faute de la présence de leaders et aussi à cause de la puissance des Etats-Unis , ce mouvement a été volé et on a entrainé la région vers une autre direction  pour réaliser des objectifs ..

Certes, parmi ces objectifs : voler nos ressources, notre pétrole et imposer leur hégémonie ..

Mais l’objectif principal de tout ce qui se passe dans la région, les guerres en Syrie, en Libye, en Irak , au Yémen .. Daech .. les répressions à Bahrein .. tout cela a pour but d’enterrer la cause palestinienne  et de créé une atmosphère  politique , médiatique et affectif favorable pour former une entente avec l’ennemi israélien au détriment du peuple palestinien..cet ennemi qui travaille jour et nuit pour enterrer la cause palestinienne , depuis sa création, sauf que les méthodes et les outils diffèrent d’une époque à  une autre , mais l’objectif reste le même pour l’entité sioniste..

1-le peuple palestinien

Ce peuple souffre l’embargo, la famine, les  arrestations,  les détentions, les assassinats, les poursuites, les harcèlements, les démolitions des maisons, des usines, des marches, la colonisation sauvage,  mais en plus ce peuple doit endurer les circonstances difficiles qui traversent la région car elles forment une pression sur le peuple palestinien .. à travers les crises que connait notre région, l’ennemi espère d’entrainer le peuple palestinien dans le désespoir, de se sentir seul et abandonné au point de le force r en fin de compte de n’accepter que les miettes dans tout futur pourparler de paix..

2-Iran

La république islamique de l’Iran est un soutien essentiel pour le peuple palestinien et pour les mouvements de résistance dans la région. Or, l’Iran lui aussi subit des sanctions, il a souffert d’embargo, il  affronte une campagne de diffamation et d’isolation, il est victime d’assassinats et d’attentats, et on cherche à le provoquer pour l’entrainer dans des guerres dans la région..

C’est du moins ce que le prince héritier a promis quand il a menacé de transférer la bataille à l’intérieur de l’Iran.. mais je vous dis que ce régime saoudien est trop lâche pour provoquer une guerre contre l’Iran..

3-Syrie

La Syrie est un Etat important dans l’axe de la résistance, car c’est un Etat sur le premier front face à Israel. De plus, une partie de son territoire est occupée par Israël.. Et donc, la Syrie représente un sérieux handicap à tout processus de paix avec l’entité sioniste..  c’est pourquoi, ils ont tenté de renverser son gouvernement, de détruire son armée et diviser son peuple..  ils ont fait venir des terroristes comme Daech et alNosra pour détruire l’Etat syrien et ensuite ils comptaient les éradiquer afin de faire venir des gens de l’opposition syrienne dite modérée, celle des hôtels de luxe, pour régner à leur place..

4-les mouvements  de résistance au Liban  

La résistance islamique au Liban et les mouvements de résistance dans la région doivent faire face aux menaces de guerre perpetuelle, aux diffamations, aux accusations de terrorisme, aux assassinats, aux tentatives de cibler l’environnement  qui soutient ces résistances, aux mesures de sanctions économiques en coupant leurs ressources..

Tous ces faits ont un seul objectif : enterrer la cause palestinienne et donc nos martyrs qui sont tombés en Syrie ou ailleurs ou les blessés ou les prisonniers de guerre ou les détenus.. tous se sont sacrifiés pour la cause palestinienne..

5-L’Irak

L’Irak a fait preuve d’une volonté politique d’opposition au projet américano-arabo-sioniste, il a exprimé clairement qu’il ne souhaite pas faire partie de l’axe qui veut enterrer la cause palestinienne.  A cause de cette volonté,  à cause de sa détermination à défendre la cause palestinienne , ils ont envoyé Daech en Irak.. N’oubliez pas Daech a été créé par les USA, avec l’argent saoudien  .. et la Turquie a offert des facilités..  ils ont planifié pour que Daech  renverse  le gouvernement irakien et détruire sa volonté et la détermination de son peuple …. l’Irak est une cible car il a refusé  de joindre leur axe..

6-Le Yémen

Au Yémen, la guerre américano-saoudienne a  divers objectifs : son pétrole, ses ressources, sa position..  La crise politique aura pu se résoudre par une table ronde de négociations.. Sauf que l’Arabie ne peut pas accepter la présence dans ce pays de courants qui défendent la cause palestinienne et qui condamnent l’occupation israélienne..mieux encore, des courants qui appelent à la résistance contre l’occupation israélienne..   Ce Yémen est sur la mer Rouge, ce Yémen se situe à Bab el-Mandeb, ce Yémen partage la frontière avec l’Arabie.. Et donc pas question de laisser dans ce Yémen des courants anti-israéliens ou anti-américains…

7-les pays arabes

Tous les pays connaissent des crises, en Libye, au Bahrein, même en Arabie  à Awwamya, partout les violences font rage, les peuples sont maltraités, opprimées, tyraninsés, ils vivent en-dessous du seuil de pauvreté …

Ces conditions poussent les gens au désespoir, à ne se préoccuper que de leur quotidien pour survivre, des conditions qui font oublier la cause palestinienne ..

Finalement, c’est  le peuple palestinien qui est visé. Ce peuple sera poussé à signer des accords humiliants, car il sera désesperé et se contentera des miettes, et si ce peuple abandonne sa cause , la cause palestinienne meurt..

A la conférence d’Hertzilia  , ils ont refusé toute discussion sur la question palestinienne , ils ont affirmé que le fait d’avoir abandoner Gaza est suffisant, et qu’alQods est leur capitale, ils ont même refusé le retour d’un seul réfugié ..

Reste que le plus dangereux et le plus menacant qui est survenu pour la première fois à cette conférence..

Guerre coloniale au Moyen-Orient: La Syrie se bat pour sa survie… Le Hezbollah est le rempart anti-colonial dans la région…

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“La résistance a émergé en tant que réaction à l’occupation israélienne, qui a commencée en Palestine et s’est étendue aux autres régions arabes. C’est pourquoi aussi longtemps qu’existera l’occupation israélienne, la résistance persistera, car la résistance émane d’une croyance fondamentale d’éliminer cette occupation et ne représente en rien une condition temporaire ou sauvage. […] N’oublions jamais notre responsabilité de soutien au peuple palestinien, l’association entre la cause palestinienne et nos propres réalités quotidiennes et comment la question palestinienne impacte sur le Liban et de fait sur la région toute entière.”

~ Naïm Qassem, secrétaire adjoint du Hezbollah, 2005 ~

 

Excellente analyse de René Naba sur un des sujets tabous de l’occident concernant le Moyen-Orient: Le Hezbollah libanais et sa résistance héroïque sans fanfare, mais si efficace qu’elle a forcée une redistribution des cartes au Moyen-Orient à plusieurs reprises en bottant le cul des sionistes et des coloniaux de tout poil.

Hassan Nasrallah entre dans la légende de la résistance au colonialisme, l’histoire le placera aux côtés du grand résistant et libérateur vietnamien Vô N’Guyen Giap (1912-2013). La citation ci-dessus est tirée du livre écrit par Naïm Qassem le no2 du Hezbollah en 2005: « Hizbullah, the Story from Within », qui a été traduit en français. Ce livre doit être lu par quiconque veut comprendre les fondements des multiples guerres au Moyen-Orient dans l’après seconde guerre mondiale.

~ Résistance 71 ~

 

Le Hezbollah et Hassan Nasrallah la sentinelle de l’indépendance libanaise

 

René Naba

 

9 août 2016

 

url de l’article:

http://www.les7duquebec.com/7-au-front/hezbollah-hassan-nasrallah-la-sentinelle-de-lindependance-libanaise/

L’article original sur Madaniya

 

L’auteur dédie ce papier à Imad Moughniyeh (Hajj Radwane), le fondateur de la branche militaire du Hezbollah, à son fils Jihad, ainsi qu’à Moustapha Badreddine (Zoulficar), le successeur d’Imad Moughnieh à la tête de la branche militaire du Hezbollah, enfin Samir Kintar, l’ancien doyen des prisonniers politiques en Israël, tous quatre tués sur le champ de bataille en Syrie afin que se maintienne vivace l’esprit de résistance dans la conscience arabe, pour la sauvegarde de l’Indépendance et de l’intégrité du Liban.

Le vainqueur face à Israël et en Syrie: Yabroud, Qalmoun, Palmyre

Le Hezbollah, au palmarès militaire infiniment plus prestigieux que son bourreau saoudien, à faire pâlir d’ailleurs bon nombre des protagonistes des conflits du Moyen-Orient, se distinguera par une série de magistrales et époustouflantes victoires, tant contre Israël qu’en Syrie, suscitant l’admiration de bon nombre de spécialistes militaires occidentaux.

Sur ces divers théâtres d’opérations, le Hezbollah a affiné sa stratégie, optant pour une «méthode complexe» de combat, un combiné d’opérations de guérilla et de guerres frontales, couplant les méthodes de guerre d’une armée régulière aux méthodes de la guerre de guérilla.

Au Liban, sur son propre terrain au sein d’un environnement favorable, le sud Liban à majorité chiite, il livrera une guerre défensive au moyen de la guérilla face à Israël. En Syrie, en terrain hostile face à des djihadistes, il mènera des guerres frontales en rase campagne.

En Syrie, il opérera en tandem avec son alter ego iranien, le général Qassem Souleimany, chef de la prestigieuse «Brigade de Jérusalem» des Pasdarans, -dont la transcription en arabe claque comme baïonnettes aux vents, «Faylaq Al Qods Lil harath As Saouri Al Irani»-: Faylaq Al Qods, «Jerusalem brigade» comme pour rappeler la permanence de la revendication iranienne et chiite dans le combat pour la libération de la Palestine.

Le cours de la guerre de Syrie a conduit le Hezbollah a mené des combats de chars et de blindés alors que son point fort était l’infanterie. Il s’offrira le luxe, cas unique dans les annales militaires, de faire sauter le verrou de Damas, Yabroud, le 15 mars 2014, le jour même du référendum de rattachement de la Crimée à la Russie, à la date commémorative du 3eme anniversaire du soulèvement populaire en Syrie.

«Le Hezbollah a réussi à assumer un rôle distinctif croissant dans la direction des opérations de l’armée syrienne lors d’offensives majeures des forces gouvernementales». A Qoussayr (Juin 2013), le Hezbollah a pris directement en main la conduite des opérations, assumant, parallèlement, la surveillance aérienne permanente du champ de bataille, via des drones», relèvera «The Brookings Doha Center Report», dans sa livraison de Mai 2014 signée de Charles Lister.

En deux ans (2012-2014), le Hezbollah mettra ainsi en échec six offensives majeures des djihadistes de Syrie visant à percer les lignes de défense du parti chiite, à coups de vagues humaines, dans la zone frontalière syro libanaise, dans le secteur Ersal-Brital, décimant les unités d’élite des assaillants takfiristes, constituées de troupes conjointes de Daech et de Jabhat An Nosra avec le soutien d’Israël.

Par quatre fois en Syrie (Al-Qoussayr, Yabroud, et dans le périmètre de la base militaire de Minbej, dans la région d’Alep, assiégée de nombreux mois par le géorgien Tarkhan Batirashvili – Abou Omar al-Shishani), ainsi qu’à Palmyre, dans le désert syrien (Mars 2016), Hassan Nasrallah, à la tête de ses hommes, fera la preuve de sa science militaire et de la maîtrise du commandement.

Se posant en égal des mythiques «barbudos» cubains, il assumera un rôle comparable au légendaire Camilo Gorriarán Cienfuegos, l’adjoint opérationnel de Fidel Castro et d’Ernesto Che Guevara de La Serna, le voltigeur de pointe de l’armée révolutionnaire cubaine, le commandant de l’avant, celui qui opéra, à la tête de la Colonne n°2 «Antonio Maceo», la percée décisive vers La Havane, dont il s’emparera le 2 janvier 1959, à 27 ans.

Rompues à la guerre de guérilla, ses troupes d’élite réussiront l’exploit non seulement de renverser le cours de la guerre, mais de modifier radicalement les règles d’engagement des combats dans la zone de confrontation israélo-libanaise, il tiendra t en respect Israël, la principale puissance militaire du Moyen-Orient, la terreur absolue des Arabes, qu’il narguera avec un drone de sa fabrication, le drone «Ayoub», tandis que son complice iranien détournait, à son profit, un drone américain, faisant tous les deux la preuve de la maîtrise technologique de la surveillance aérienne.

Le lancement le 2 octobre 2012 d’un avion sans pilote du Hezbollah en direction d’Israël a constitué la première incursion aérienne réussie de l’aviation arabe depuis la guerre d’octobre 1973, il y a 40 ans.

Son survol du site nucléaire de Dimona, dans le Néguev, a démontré l’absence d’étanchéité du «dôme d’acier» israélien, édifié avec de coûteux moyens avec l’aide américaine en vue d’immuniser le ciel israélien de toute attaque hostile. Cet exploit militaire du Hezbollah, et par voie de conséquence de l’Iran, est apparu comme une spectaculaire démonstration de leur capacité technologique à forte portée psychologique tant à l’égard d’Israël que des États-Unis, qu’à l’encontre du groupement des pays sunnites gravitant dans l’orbite atlantiste.

Une percée technologique attestée deux ans plus tard par le Hamas dans son combat à Gaza, en juillet 2014, infligeant un camouflet majeur à Israël en apportant la preuve manifeste de l’absence total d’étanchéité de son «dôme d’acier», qui s’est révélé en fin de compte un parapluie troué.

Sur la liste des organisations terroristes de la Ligue arabe, mais ultime digue de retenue face à une démission généralisée arabe au Diktat israélien

Le Hezbollah est certes inscrit sur les «liste des organisations terroristes» tant de l’Union européenne, à tout le moins sa branche militaire, que de la Ligue arabe à la demande pressante de l’Arabie saoudite, au même titre d’ailleurs que les anciens pupilles de l’Occident, les Frères Musulmans, Jobhat An Nosra et Da’ech.

Mais par rapport aux organisations sunnites, le Hezbollah dispose d’un avantage comparatif incontestable en termes de crédibilité dissuasive concrétisée par sa présence, solitaire, sur l’ultime champ de bataille contre Israël, en tant qu’ultime barrage de retenue à une reddition générale arabe face au diktat israélo américain.

Une crédibilité concrétisée par le fait que de tous les protagonistes du conflit, Hassan Nasrallah ne désertera jamais le champ de bataille, contrairement à ses contestataires sunnites: Saad Hariri, le chef du camp saoudo américain au Liban, planqué en Arabie saoudite, le chef politique du Hamas Palestinien, Khaled Mecha’al, planqué à Doha, à une trentaine de kms de la plus importante base militaire américaine du tiers-monde et le prédicateur Ahmad Al-Assir, la dague salafiste du Qatar sur le flanc du Hezbollah, intercepté à l’aéroport de Beyrouth, alors qu’il tentait de suivre l’exemple de son chef sunnite Saad Hariri, en voulant s’enfuir du Liban, pour échapper à ses forfaitures.

Une crédibilité dissuasive concrétisée enfin par le fait que la formation chiite est la seule instance arabe à proclamer son attachement effectif au combat pour la libération de la Palestine, matérialisé par ses combats contre Israël et son attachement à la célébration de la journée mondiale d’«Al Qods», commémorée chaque année le dernier vendredi du mois de Ramadan, en l’absence de la moindre participation sunnite, alors que la Palestine est dans sa très grande majorité peuplée de sunnites et d’une minorité chrétienne arabe, dont la population ne comporte aucun chiite; et que la responsabilité de la défense des Lieux Saints Musulmans incombe aux vingt pays arabes qui se réclament du sunnisme, la branche majoritaire de l’Islam.

Alors qu’Israël parachève la phagocytose de la Palestine, démarche ultime avant l’estocade finale, la reconnaissance d’Israël comme «État Juif», verrouillant ainsi toute revendication future des Palestiniens à un hypothétique «Droit au retour» sur la terre de leurs ancêtres, le Hamas, de même que les autres déclinaisons de la nébuleuse islamiste sunnite se sont curieusement engagés dans le combat anti Assad, plutôt que de se lancer à la reconquête de leur terre natale, la Palestine, en un tragique dévoiement de sa stratégie.

Nasrallah versus Bandar : KO Debout

Fruit d’une copulation ancillaire du Prince Sultan Ben Abdel Aziz avec une roturière d’extraction modeste, l’ancien «Great Gatsby» de la vie diplomatique américaine s’est imposé comme l’homme fort du Royaume du fait de la maladie d’une large fraction de l’équipe dirigeante frappée de pathologie handicapante.

Intronisé par le général David Petraeus, l’ancien chef du renseignement américain, Bandar passait pour être le nouvel homme providentiel de la stratégie saoudo américaine. Par cinq fois, toutefois, Bandar a mordu la poussière face Hassan Nasrallah, le contraignant à prendre le chemin de l’exil, entraînant dans sa chute l’ensemble de sa fratrie, son aîné, Khaled Ben Sultan, vice-ministre de la défense et propriétaire du journal «Al Hayat» et son cadet, Salman Ben Sultan, le chef opérationnel du PC conjoint islamo atlantiste à Amman.

Voir à ce propos les déclarations du général Welsley Clark, ancien commandant en chef de l’Otan (1997-2000): «Nos alliés et nous avons crée Daech pour combattre le Hezbollah». voir la vidéo sous-titrée en français :

En 2006, la riposte balistique victorieuse du Hezbollah libanais face à l’aviation israélienne, de même que la destruction du navire amiral de la flotte israélienne, ont semé la consternation dans le camp saoudo américain, fragilisant l’héritier politique du clan Hariri.

En 2007, la neutralisation du camp palestinien de Nahr el Bared, (Nord du Liban), en mettant hors circuit le chef de file des djihadistes Chaker Absi, à la solde de l’Arabie saoudite, a mis en échec le projet djihadiste d’en faire voulait une zone de non droit, en vue de parasiter le Hezbollah sur son arrière garde.

En 2008, l’affaire du réseau des transmissions stratégiques du Hezbollah s’est soldée par une capitulation en rase campagne de ses adversaires, particulièrement le chef druze Walid Joumblatt, à l’époque le fer de lance du clan Hariri.

Enfin en 2013-2014, les revers de Syrie se sont acccumulés en complément de la perte considérable représentée par l’assassinat de sa dague sécuritaire, le capitaine Wissam Hassan, chef de la section des renseignements des forces de sécurité intérieure libanaise, dynamité trois mois après la décapitation de la hiérarchie militaire syrienne.

Ce bilan ne tient pas compte de l’éradication de l’excroissance salafiste du Qatar, Ahmad al Assir, le 25 juin 2013, le jour même de la destitution déguisée de son commanditaire l’émir du Qatar, Cheikh Khalifa Ben Hamad Al Thani, à la date anniversaire du 13 me anniversaire du dégagement militaire israélien, sous l’effet des coups de butoir du Hezbollah.

Dernier intervenant sur le champ de bataille syrien, après les escouades de djihadistes de Tchétchénie à la Tunisie en passant par la Belgique, le Kosovo et la France, de même que les Moudjahidines Khalq, formation de l’opposition iranienne islamo marxiste, et le clan Hariri, le Hezbollah a brisé net la stratégie islamo-atlantiste, il écrabouillera au passage ses anciens compagnon d’armes, les soldats perdus du Hamas, dans la mémorable bataille des tunnels de Qoussyar: «Par ses brillantes performances non seulement à Qoussayr, à Lattaquieh et Homs, mais aussi dans sa contribution à la défense de la base aérienne de Menagh, (Nord Syrie), Hassan Nasrallah a bien mérité le titre de «Seigneur de la résistance», admettra le site nassérien du Caire.

Invincible à ce jour, artisan de deux dégagements militaires israéliens du Liban sans négociation ni traité de paix, ferme soutien du Hamas face aux offensive israéliennes, le Hezbollah demeure, n’en déplaise aux esprits chagrins, le phénomène politico-militaire majeure de l’histoire arabe contemporaine; l’ultime digue de retenue face au grand naufrage arabe, glanant au passage le titre envié de «sentinelle de l’indépendance libanaise»

Ni palace, ni limousine, le doigt sur la gâchette avec Israël en point de mire

Ni Palace, ni limousine, incorruptible dans un monde ruisselant de pétrodollars, cette figure marquante du monde arabo musulman force le respect de ses interlocuteurs par la retenue de son comportement, son sens de l’humour et une crédibilité à tout crin, sa marque de fabrique, son viatique pour l’éternité. «Al Wahd al Sadeq», la «promesse sincère» sera une promesse tenue.

Elle apportera, en 2007, la démonstration la plus éclatante de sa fiabilité en obtenant la libération du doyen des prisonniers arabes en Israël, le druze libanais Samir Kintar, au cours de la plus importante opération d’échange de prisonniers qui aboutit en outre à la restitution de la dépouille de Dalal Moughrabi, une résistante palestinienne tuée au cours d’une opération commando à l’intérieur du territoire israélien.

Ni port, ni aéroport, aucune route ni autoroute, pas la moindre ruelle, ni venelle ne rend hommage à celui qui porte en lui une part du destin du Liban et du monde arabe, un prescripteur essentiel de l’ordre régional. Aucun monument, aucune œuvre humaine pour immortaliser le passage sur terre de cet homme. Aucune trace, aucune autre trace que celle que l’histoire réservera à cet homme dont le passage réussi des Thermopyles, l’été 2006, au sud Liban sur le champ d’honneur de la résistance, a réanimé le souffle du monde arabe dans la reconquête de sa dignité.

Huit cent des siens ont péri cet été-là, l’arme à la main, pour que vive le Liban dans son intégrité territoriale et sa souveraineté nationale et que se maintienne vivante la revendication nationale palestinienne à un état indépendant.

Bulleurs occidentaux, ne vous égarez pas trop une fois de plus en de vaines recherches: «L’Islam des Lumières», c’est lui et non la cohorte des gérontocratiques pétro monarchies obscurantistes du Golfe.

Bulleurs occidentaux, ne vous méprenez pas, non plus: «L’Islam moderne», c’est lui et non cette cohorte de dictateurs bureaucratiques libidineux à propension dynastique.

Lui, le nouveau chef de file d’un nationalisme arabe revigoré, que vous avez tenté de démanteler depuis un demi-siècle, lui ce chiite minoritaire d’un monde arabe majoritairement sunnite, le digne héritier du sunnite Nasser, lui la sentinelle de l’indépendance libanaise.

Lui, et non ce véritable dindon de la farce de l’affaire afghane, Oussama Ben Laden, célébré par vous toute une décennie en tant que «combattant de la liberté» pour avoir détourné 50.000 combattants et vingt milliards de dollars pour faire le coup de feu contre les Russes en Afghanistan à des milliers de km du principal champ de bataille, la Palestine.

Lui, l’idole des jeunes et des moins jeunes, lui, le théologien de la libération sans successeur prédestiné, lui, Hassan Nasrallah, l’indomptable, l’homme qui n’a jamais pactisé avec ses ennemis, ni avec les ennemis de ses ennemis.

Lui, dont l’unique point de mire est Israël, dont il n’en détachera ni le regard ni la gâchette pour d’autres de vos mirages incertains, pour d’autres de vos cibles incertaines, pour aucune autre cible, aucun autre objectif que la libération du sol national et la sécurisation de l’espace national arabe.

Pour aller plus loin

Du Grand Moyen Orient au Nouveau Proche-Orient ou le conte d’une folie ordinaire. Par Roger Naba’a, Universitaire et philosophe libanais in «Liban: chroniques d’un pays en sursis» ouvrage co-écrit par Roger Naba’a et René Naba, Éditions du Cygne, 2007.

En partenariats avec www.madaniya.info

Guerre impérialiste en Syrie: les enjeux de la guerre par proxy de l’occident colonialiste au Moyen-Orient…

Posted in actualité, altermondialisme, colonialisme, guerres hégémoniques, guerres imperialistes, ingérence et etats-unis, militantisme alternatif, N.O.M, neoliberalisme et fascisme, politique et social, politique française, résistance politique, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , on 11 juillet 2016 by Résistance 71

“La résistance contre l’occupation israélienne, qui est un danger à la fois présent et futur, reçoit une priorité ultime étant donnés les effets anticipés d’une telle occupation sur le Liban et dans toute la région…”
~ Naïm Qassem, second objectif fondamental édicté à la création du Hezbollah ~

“Israël n’est pas le projet, c’est un outil exécutif dans le projet de l’hégémonie américano occidental dans notre région, il assume un rôle exécutif au service de ce projet.  C’est pour cela qu’ils le défendent partout dans toutes les instances, – dont le Conseil de sécurité, où le veto est interdit-, en lui fournissant l’aide financière, militaire et économique et sont prêts à combattre à ses côtés le cas échéant.”
~ S. Hassan Nasrallah (2015) ~

 

Le Hezbollah livre une bataille existentielle en Syrie

 

Tony Cartalucci

 

27 juin 2016

 

url de l’article original:

http://landdestroyer.blogspot.jp/2016/06/hezbollah-wages-existential-battle-in.html#more

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

Le leader du Hezbollah Sayed Hassan Nasrallah a annoncé ses intentions de renforcer les positions en Syrie, particulièrement à Alep. Al-Manar dans son article « S. Nasrallah: Hezbollah Will Reinforce Troops in Aleppo to Achieve Major Victory, » rapporte que:

Le SG du Hezbollah Sayed Hassan Nasrallah a confirmé vendredi que le parti allait envoyer plus de troupes en Syrie, à Alep où se déroule une bataille majeure afin de battre le projet terroriste takfiriste soutenu par l’Arabie Saoudite et les Etats-Unis.

Nasrallah ajoute que les Etats-Unis et leurs alliés régionaux préparaient d’inonder la Syrie avec des milliers de terroristes mercenaires supplémentaires afin de saisir la vielle d’Alep. Il a aussi fait remarquer comment le soi-disant “cesser-le-feu” était utilisé par des factions variées soutenues par les USA et l’Arabie pour mieux se retrancher et se préparer à la prochaine phase de combat.

Nasrallah avait prévenu le monde en 2007 de la catastrophe à venir en Syrie

En 2007, Nasrallah avait donné un entretien au journaliste Prix Pullitzer Seymour Hersh dans son article: « The Redirection: Is the Administration’s new policy benefitting our enemies in the war on terrorism? »

Dans celui-ci, Nasrallah avait déclaré ce qui suit tout en discutant au sujet de la guerre civile en cours en Irak, des années avant ce qui s’est produit en Syrie n’arrive (NdT: les évènement de Syrie se sont déclenchés en mars 2011):

Nasrallah a dit qu’il croyait que l’Amérique voulait également procéder à une partition du Liban et de la Syrie. En Syrie, avait-il dit, le résultat serait de pousser le pays dans ‘un chaos et des batailles internes comme en Irak’. Pour le Liban, ‘il y aura un état sunite, un état alawite, un état chrétien et un état druze’, mais avait-il dit ‘je ne sais pas s’il y aura un état chi’ite’.

Il pensait que des tentatives seraient effectuées pour faire partir les chi’ites du Liban et de la Syrie et aussi loin que du sud de l’Irak, ce qui pourait expliquer pourquoi l’auto-proclamé “État Islamique” opère de manière si propice à la fois en Syrie et en Irak, servant d’outil d’influence non pas seulement de la Syrie, mais de toute la région sur un plan géopolitique.

L’article de Hersch en 2007 révèlait aussi un autre aspect important de la politique étrangère américaine si évident à ce moment là et maintenant si prophétique à posteriori. L’article déclara que “pour réduire l’influence de l’Iran qui est chi’ite de manière prédominante, le gouvernement Bush avait décidé de reconfigurer ses priorités au Moyen-Orient. Au Liban, le gouvernement US a collaboré avec l’Arabie Saoudite sunnite dans des opérations clandestines visant à affaiblir le Hezbollah, l’organisation chi’ite soutenue par l’Iran. Les Etats-Unis ont aussi pris part à des actions clandestines visant l’Iran et son allié de la région, la Syrie. Un des effets secondaires de cette entreprise a été la poussée et le soutien de groupes extrémistes sunnites épousant une vision militante de l’Islam, hostiles aux Etats-Unis et sympathisant d’Al Qaïda.

Ainsi, la recherche de Hersh et ses entretiens révélèrent essentiellement que déjà en 2007, les Etats-Unis travaillaient avec leurs alliés régionaux comme l’Arabie pour pousser et armer des groupes terroristes et leurs réseaux politiques, incluant la confrérie des Frères Musulmans (NdT: qui a été recupérée par les services de renseignement britanniques dans les années 1920 et qui œuvrent comme agents impérialistes depuis lors…), en préparation de la destruction et de la division de la région, ceci incluant la Syrie et le Liban.

Le combat de la Syrie est le combat du Liban et donc le combat du Hezbollah

Les maisons de change prominentes de Washington, les blablateurs déguisés du journalisme comme ceux du Daily Beast, ont insisté que le combat du Hezbollah en Syrie est un divorce de l’objectif supposé de l’organisation qui serait comme le proclame de manière si simpliste le Daily Beast, de “combattre Israël”. Das son article « Hezbollah Fighters Are Fed Up With Fighting Syria’s War, » et dans un style si typique du journalisme occidental, le Daily Beast défère à une poignée d’histoires anonymes et anecdotiques pour renforcer ce qui serait autrement une assertion sans fondement aucun pour promouvoir ce qui est finalement un narratif factuellement écorné.

Le but de l’existence du Hezbollah n’est pas de “combattre Israël”. Il est de protéger la nation du Liban et la population chi’ite de toutes menaces (NdT: lors de la dernière guerre d’invasion d’Israël au Liban-Sud, en 2006 le Hezbollah a protégé et logistiquement aidé la population chrétienne, il existe toujours une forte alliance politique entre le Hezbollah et le mouvement politique chrétien de l’ex-général Aoun). L’article de Hersh en 2007 a révélé qu’en plus de la protection des populations chi’ites, même l’ancien agent de la CIA ayant opéré au Liban Robert Baer avait admis que le rôle très important que le Hezbollah avait aussi joué en protégeant les minorités à travers la région, incluant les chrétiens, lorsque la guerre par procuration de Washington menée par Al Qaïda commença.

Comme le but réel et effectif du Hezbollah est la défense du Liban, il n’est donc pas difficile de voir ni de comprendre pourquoi il s’est investi si lourdement dans la guerre faisant rage dans le pays voisin qu’est la Syrie.

La belligérence du régime actuel d’Israël n’est qu’une des nombreuses menaces planant sur le futur du Liban. L’expansion de groupes extrémistes comme Al Nosra (NdT: Al Qaïda en Syrie, créé et armé par les Etats-Unis, l’Arabie Saoudite, le Qatar et Israël…) et Al Qaïda, en passant par l’État Islamique (NdT: ou EIIL/EI/Daesh aux sponsors identiques), alimentés par les Etats-Unis, l’Arabie, la Turquie, le Qatar, la Jordanie en argent, armes et soutien politique, en est une autre. Ceci constitue une menace essentielle non seulement pour la Syrie, mais aussi pour ses voisins incluant le Liban.

Le Liban en fait, a servi comme un des plusieurs conduits au travers duquel les combattants de la guerre par procuration menée par les Etats-Unis sont transportés en nombre important ainsi que leur logistique. Ceci a mené à des combats au Liban entre des groupes extrémistes et à la fois des membres des milices du Hezbollah et des factions de l’armée libanaise qui tentaient d’interdire le flot d’hommes et de matériel.

Mais l’impact actuel de la guerre en Syrie sur le Liban n’est qu’une menace à laquelle la nation et ses défenseurs doivent faire face. L’autre est la perspective de l’effondrement du gouvernement syrien et que les groupes terroristes soutenus et montés en puissance par l’occident et ses alliés régionaux ne prévalent et ensuite s’étendent partout.

La Libye est un avertissement aux voisins de la Syrie: “Vous êtes les prochaines sur la liste”…

Comme on l’a vu en Libye, l’effondrement induit par l’occident d’un gouvernement et le changement de régime qui a suivi n’est que la première étape d’ambitions bien plus grandes de l’occident. La Libye fut ensuite utilisée comme tremplin pour envoyer des combattants et des armes dans d’autres nations ciblées par Washington et marquées du sceau de “changement de régime”. Ceci incluait la Syrie elle-même.

Les observateurs attentifs du conflit syrien pourront se rappeler qu’à la fin de 2011 et au début de 2012, la Libye contribua à un nombre signifiant de combattants et d’armes pour le conflit en Syrie, armes et personnels entrant en Syrie via le pays de l’OTAN: la Turquie, avec l’assistance du gouvernement des USA et en préparation de l’invasion de la plus grande ville de Syrie: Alep.

En novembre 2011, le Telegraph dans leur article: « Leading Libyan Islamist met Free Syrian Army opposition group, » rapportait:

Abdul Hakim Belhaj, chef du conseil militaire de Tripoli et ex-leader du Groupe Combattant Islamique Libyen (GCIL) a rencontré les chefs de l’Armée Syrienne Libre (ASL) à Istanboul et à la frontière turco-syrienne, a dit le responsable militaire travaillant avec Mr Belhaj. Mustapha Abdoul Jalil, le président libyen intérimaire, l’a envoyé là-bas.” Il doit être noté que le leader terroriste Belhaj, soutenu par les Etats-Unis a apparemment joué un rôle essentiel dans la présence de l’EIIL en Libye.

Dans un autre article du Telegraph: « Libya’s new rulers offer weapons to Syrian rebels, » il est admis:

Les rebelles syriens ont eu des négociations secrètes avec les nouvelles autorités libyennes vendredi, le but étant de sécuriser plus d’armes et d’argent pour leur insurrection contre le régime du président Al-Assad, a appris le Daily Telegraph

A cette réunion, qui a eu lieu à Istanboul et qui comprenait des officiels du gouvernement turc, les Syriens ont requis l’assistance des représentants libyens et des armes et des volontaires leur furent offerts. Il y a quelque chose de planifé pour envoyer des armes et même des combattant libyens en Syrie, a déclaré une source libyenne, parlant sous condition d’anonymat. Il y a une intervention militaire en route, dans quelques semaines vous verrez.

Plus tard ce mois là, quelques 600 terroristes libyens seront rapportés être entrés en Syrie pour commencer des opérations de combat et par la suite, CNN dont le journaliste Ivan Watson qui accompagna les terroristes à travers la frontière turco-syrienne et dans la ville d’Alep, révéla qu’en fait des combattants étrangers se trouvaient parmi les militants, surtout des Libyens. Il fut admis que:

Dans le même temps, des résidents du village où les Faucons Syriens établissaient leur QG affirmaient qu’il y avait là des combattants de plusieurs pays d’Afrique du Nord servant dans les brigades combattantes. Un combattant volontaire libyen a aussi dit à CNN qu’il a l’intention d’aller en Syrie via la Turquie dans les jours qui venaient afin d’ajouter une “section” de combattants libyens au mouvement armé.

CNN ajouta également:

“Mercredi, l’équipe de CNN a rencontré un combattant libyen qui était entré en Syrie via la Turquie avec quatre autres Libyens. Le combattant portait une tenue complète militaire camouflée et portait un fusil d’assaut Kalashnikov. Il a dit que plus de combattants libyens étaient en route.

Parmi les combattants étrangers, certains d’entre eux sont clairement attirés là-bas car percevant ce combat comme un “djihad”. Ceci est donc un aimant à dhihadistes qui voient cela comme un combat pour les musulmans sunnites.”

Avec ceci à l’esprit, on ne peut qu’imaginer à quel point serait les ramifications de ces groupes terroristes avec la Syrie devenant un autre havre d’entraînement, de logistique et de trafic d’armes et de combattants, alors que l’occident ferait glisser sa guerre par procuration vers le Liban, l’Iran et même le sud de la Russie (Caucase) et la Chine occidentale.

Le Liban, sans le gouvernement et la force militaire syriens et avec l’Iran combattant une guerre par procuration qui traverserait inévitablement ses frontières si la Syrie tombait, n’a aucune chance contre les mercenaires de la guerre par procuration soutenus par le sponsorship multinational du terrorisme mené par les Etats-Unis. La bataille pour la Syrie est la bataille du Liban. Elle est aussi la bataille de l’Iran, et celle de la Russie et même de la Chine. Ces nations ne soutiennent ni ne défendent le gouvernement syrien juste parce qu’ils en sont les alliés. Elles le font en connaissance de cause sachant que le conflit s’étendra s’il n’y est pas mis fin en Syrie dès maintenant.

C’est précisément pour cela que ni la Russie, ni l’Iran, ni le Liban et à moindre mesure ni la Chine, ne peuvent se permettre d’abandonner la Syrie.

Ceci est aussi pourquoi les “assurances” en provenance des Etats-Unis disant que si “un changement de régime” se faisait en Syrie, le conflit prendrait fin, ne peuvent pas et ne doivent pas être crues.

“Le changement de régime” n’a pas mis fin au conflit en Libye, ni au rôle de la Libye dans le soutien de plus vastes conflits au-delà de ses frontières. Cela ne sera pas le cas en Syrie non plus. Ceci ne fera que mener au prochain conflit qui sera bien plus important.

Le Hezbollah ne combat pas “pour Assad” en Syrie. Le Hezbollah se bat pour le Liban et la stabilité de la région entière de laquelle le futur du Liban dépend directement.

Guerre impérialiste en Syrie… Les masques tombent, le Hezbollah capture un officier de la CIA commandant une opération d’Al Nosra/Al CIAda…

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Le Hezbollah capture un officier de la CIA commandant Al Nosra à Alep

Nahed Al-Husaini

22 Mai 2016

url de l’article original:

http://www.veteranstoday.com/2016/05/22/exclusive-hezbollah-captures-cia-officer-in-aleppo-commanding-al-qaeda/

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

… et les Etats-Unis prétendent toujours qu’Al Qaïda, maintenant totalement dévoilé comme une franchise de la CIA, a aidé Israël et l’Arabie Saoudite dans les attentats du 11 Septembre…

Veterans Today a maintenant deux sources confirmant qu’un agent américain de la CIA a été capturé cette semaine près de Mont Simeon, juste en dehors de la ville d’Alep. L’Américain faisait partie d’un groupe commandant un état-major du Jabbat Al Nosra, la “franchise” d’Al Qaïda en Syrie. La CIA a nié le fait, mais l’agence a clairement émis une offre au travers d’une tierce partie pour racheter leur homme.

VT a rapporté en exclusivité la capture d’un conseiller militaire israélien opérant avec l’EIIL/EI en Irak en Octobre 2015, tandis qu’en Avril de cette même année, la force Delta (un groupe fondé par un membre du comité des conseillers de VT), a difficilement sauvé un général américain en retraite d’une équipe commando Spesnatz syrienne qui se rapprochait dangereusement de lui près de Deir Ezzor. D’après un reportage exclusif de VT:

Le général américain dans le district Al Amr de Deir en Zor, une entité de commandement et de soutien entre Mosoul et les QG militaire de l’EIIL en Syrie, Al Raqqah, a été découvert par la NSA par des interceptions de messages encryptés, celui-ci devait être la cible d’une équipe des forces spéciales “spetznaz” syrienne (NdT: formée par les conseillers militaires russes). Les Syriens travaillaient depuis des renseignements obtenus d’un officier du renseignement saoudien capturé deux semaines auparavant près de la ville d’Idlib, une ville près d’Alep.

Si la Syrie pouvait capturer un conseiller militaire offiviel américian dans ses frontières avec la preuve inexorable de la complicité américaine dans le commandement opérationnel des forces militaires de l’EIIL, les Russes et les Chinois ne pourraient plus ignorer la nature de l’attaque sur la Syrie, d’après des sources très haut placées à Damas.

Dans un rapport qui a été confirmé en syrie et en Irak, la Force Delta s’est envolée d’une base secrète située dans l’ouest d’Anbar, proche de la rivière Euphrate et a arrangé l’exfiltration de l’agent de la CIA devenu embarrassant et a “aseptisé” le camp retranché de l’EIIL, n’y laissant vivant que des biquettes et des poulets.

Des sources très haut-placées ont dit à VT que le Hezbollah s’est emparé de quatre officiers du renseignement au cours d’une opération militaire de haute qualité près de Khan Toman, la place forte d’Al Nosra le 12 Mai courant. Les officiers capturés sont américain, français, turc et saoudien. Ils dirigeaient les opérations depuis la salle de commandement avec des leaders militants d’Al Nosra.

Khan Toman est un village de la zone de la montagne Samaan, il est situé à environ 10km au sud-ouest d’Alep, là où d’énormes silos de grain se trouvent.

Les Etats-Unis essaient en ce moment de resserer le collet autour du cou du Hezbollah dans un effort de privé le Parti de ses ressources financières en représailles d’avoir pris position pour Assad. L’Iran est le fournisseur principal du Hezbollah en armement et le leader du parti Hezbollah, Hassan Nasrallah, a récemment promis de continuer la lutte et de battre le projet israélo-américain dans la région en disant que le “parti avait fait une bonne prise” sans élaborer plus.

L’opération clandestine du Hezbollah s’est déroulée après que 9 Gardiens de la Révolution iraniens (Pasdarans) aient été tués à Khan Toman dans des combats contre Al Nosra (Al Qaïda en Syrie). La bataille d’Alep gagne en intensité maintenant que les Russes et leurs alliés travaillent 24h/24 pour virer les gangsters armés des zones qu’ils maintiennent toujours grâce à l’aide étrangère.

Il est maintenant cru que des agents de terrain de la CIA conseillent dès à présent l’EIIL et Al Nosra en ce qui concerne leurs plans et activités subversives, dans le même temps, Le DESI (sécurité intérieure européenne) a confirmé qu’il y avait déjà des experts des forces spéciales américaines opérant en Syrie, essentiellement dans les zones kurdes, Daraaa et Quneitera dans une tentative de faire vasculer l’équilibre militaire en faveur de l’opposition à Assad.

Le DESI dit également qu’il y a 5000 mercenaires de “Blackwater”, beaucoup recrutés au Soudan, en Jordanie attendant le feu vert du Pentagone pour pénétrer en Syrie et s’incorporer avec les militants, spécifiquement à Daraa où les combattants d’Al Nosra sont prédominants. L’incarnation actuelle du tristement célèbre groupe mercenaire, d’après les sources du DESI, est celle de l’agent de l’extrême droite au sein du parti républicain et “magnat du savon” Richard (et son épouse Betsy) DeVos d’Ada dans le Michigan, beau-père de l’homme de la devanture “Erik Prinz, qui coordonne également les opérations d’Al Qaïda au Yémen.

Le Département Européen pour la Sécurité et l’Information (DESI) par son secrétaire général Haïssam Bou Saïd a dit “Ak Nosra sera le parapluie d’unification des Etats-Unis pour l’opposition modérée. Si les Etats-Unis et la Russie échouent à s’entendre sur les affaires en cours, la région moyen-orientale s’enflammera et le champ de bataille sera la référence.”

Bou Saïd a révélé que l’OTAN est en ce moment incapable de confronter militairement les Russes en Europe. Ainsi, ceci donnera une très bonne marge de manœuvre pour les Russes au Moyen-Orient.

La deuxième CIA

Des sources au sein de la communauté du renseignement américaine racontent pourtant une toute autre histoire. Elles citent une scission entre une “seconde CIA” gérée par des entreprises sous contrats depuis l’ère Bush qui ont pris le contrôle toutes les fonctions de commandement de cette organisation, des groupes maintenant payés par l’Arabie Saoudite et les états du Golfe, utilisant des ressources de la CIA incluant cette énorme base au Kosovo, Camp Bondsteel et la base d’opérations secrètes de la marine américaine de Dubaï, scission qui s’est opérée avec la “vraie” CIA, quelle qu’elle soit.

On parle beaucoup de ce que le FBI et la NSA seraient égaslement impliqués.

Ils affirment qu’avec l’extrémiste Avigdor Lieberman prenant les fonctions de ministre israélien de la défense, Israël se prépare à pénétrer de nouveau au Liban en soutien de l’EIIL et d’Al Nosra. Des sources affirment qu’Israël croit que des groupes terroristes peuvent agir comme une force d’arrêt contre la résurgence militaire du Hezbollah qui avance contre l’EIIL en lui reprenant ville après ville sur le terrain, aux côtés d’une armée arabe syrienne toute revigorée par son entrainement russe.

Des sources en Israël sont aussi certaines qu’une telle initiative mettrait des villes israéliennes sous les bombardements de missiles qui mettraient en évidence que le “dôme de fer” n’est qu’une vaste fraude en tant que tel, un sacrifice que Lieberman, bolchévique pur et dur, est préparé à faire pour justifier une attaque sur l’Iran. La source indique également que ce plan repose largement sur une présidence de Donald Trump dans un processus électoral que le grand patron du jeu de Macao, Sheldon Adelson, a accepté de financé à hauteur de 3 milliards de dollars “d’argent au noir”…

La toile de fond

Le bras de fer russo-américain en Syrie a fait de l’ombre à l’accélération d’évènements se produisant dans le monde entier. Les deux super-puissances montrent leurs muscles dans un spectacle d’esbrouffe et ce malgré les accords qui furent atteints entre Obama et Poutine.

Une source russe a dit à VT “personne ne sait ce que le César russe a dans la tête à moins que vous ne l’explosiez…” Le président Poutine, ancien officier du KGB, a compris que les Américains gagnent du temps en regard de la trève d’Alep, utilisant la technique des portes tourniquets. “Le flux de militants n’a jamais cessé depuis les frontières turques, tandis que le flot d’armement est gigantesque”, a confirmé un témoin occulaire.

Une source militaire syrienne a dit qu’il est évident que les Russes esaient maintenant d’éviter un clash direct avec les Américains au sol, pourtant, le Pentagone se réfrène toujours de participer à des sorties conjointes avec les forces aériennes russes pour frapper les forteresses de l’EIIl et d’Al Nosra (NdT: et pour cause, l’EIIL est une création de la CIA/Pentagone tout autant que le front Al Nosra en Syrie, la campagne américaine de plus d’un an contre soi-disant l’EIIL n’a fait que bombarder des camps vides, des infrastructures syriennes et parachuter des armes aux mercenaires de la CIA que sont l’EIIL et AN))

De plus, la soi-disante opposition modérée soutenue par les Etats-Unis, embrassant les frères musulmans et les groupes affiliés à Al Qaïda, effreignent constamment le cessez-le-feu et les Américians font les aveugles sur leurs pratiques et leurs massacres commis quotidiennement à Alep et dans d’autres provinces syriennes.

VT comprend qu’il y a maintenant un plan militaire russe en marche pour mettre fin aux violations terroristes et pour restreindre l’avancée des forces démocratiques syriennes ainsi que l’armée de rebelles pour prendre Raqaah comme cela est planifié par les Américains. L’armée syrienne avance maintenant vers l’Est de La Ghoutta et les banlieues de Damas avec l’aide des combattants du Hezbollah.

Guerre impérialiste au Moyen-Orient: « Le Liban possède une arme qui peut avoir l’effet d’une arme atomique ! » (Hassan Nasrallah)

Posted in 3eme guerre mondiale, actualité, colonialisme, guerre iran, guerres hégémoniques, guerres imperialistes, ingérence et etats-unis, politique et lobbyisme, politique et social, résistance politique, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , on 21 février 2016 by Résistance 71

“La victoire [du 24 Mai 2000 date de l’évacuation sans conditions des troupes d’occupation israéliennes du sud-Liban] vint pour prouver que les arsenals militaires du monde arabe ne représentent pas une solution contre la menace du projet israélien, que les négociations ne parviennent pas à réaliser des gains tangibles pour la cause palestinienne et pour les autres territoires arabes occupés et que le soutien international pour et l’appréhension persistante de la puissance israélienne ne sont qu’un épouvantail planté pour mettre en échec nos esprits et nos motivations. Nous sommes en fait capables de changer cette formule si nous analysons nos sources de force et capitalisons dessus tout en analysant les faiblesses de l’ennemi en travaillant pour les confronter.”

~ Naïm Qassem, 2005 ~

 

Essentiel du discours d’Hassan Nasrallah

“Le Liban possède une arme qui peut avoir l’effet d’une arme atomique !”

 

Hassan Nasrallah

 

19 Février 2016

 

Source: http://arretsurinfo.ch/nasrallah-aux-israeliens-le-liban-possede-une-arme-qui-peut-avoir-leffet-dune-bombe-atomique/

 

“[…] Je voudrais au début parler d’une autre occasion, celle de la victoire de la révolution islamique en Iran. Nous félicitons le guide suprême Sayed Ali Khamenei et le peuple iranien pour la 37ème année de cette victoire et nous souhaitons plus de gloire, de force et de développement à ce pays.

A l’occasion du martyre de l’ancien Premier Rafic Hariri, et malgré l’adversité politique, nous présentons nos condoléances à sa famille, et nous espérons qu’un jour cette occasion rassemblera tous les Libanais.
Il y a déjà dix ans, l’entente politique entre le Hezbollah et le Courant patriotique Libre a été signée en ce mois de février. Une entente qui a évolué et s’est muée en alliance.

La révolution de Bahreïn marque sa cinquième année. Cette révolution se poursuit malgré les répressions, les tueries, et reflète de plus en plus la grande décision du peuple bahreini.

L’offensive américano-saoudienne contre le Yémen marquera aussi sa première année. Nous saluons tous les Yéménites tenaces et opprimés qui continuent de tracer des épopées face à toutes les exactions commises par les agresseurs. Nous saluons tous les Yéménites qui sont actuellement le symbole de l’humanité opprimée.

A chaque année, nous commémorons le martyre de nos dirigeants pour afficher notre gratitude envers eux. C’est grâce à leur sang, leur jihad et leurs sacrifices que nous avons réalisé de multiples exploits. Nous avons réussi à avorter tous les complots qui visent notre pays.

Nos dirigeants martyrs font partie, même après être devenus des martyrs, du combat perpétuel et de la guerre ouverte contre nos ennemis. Ils demeurent avec nous, dans les champs de bataille face au projet américano-sioniste et sachez que nous n’allons jamais oublier de nous venger pour eux.

Deux opportunités et deux risques aux yeux d’Israël

Je voudrais commencer mon discours par l’approche israélienne des développements de la région et sa vision.

Chaque année se tiennent plusieurs congrès au sein de l’Entité sioniste et auxquels participent les hauts dirigeants sionistes, militaires, sécuritaires et politiques. Ils étudient la conjoncture régionale et dressent des listes de recommandations à la direction politique. Le gouvernement de l’ennemi prend au sérieux ces recommandations.

Parmi les constats émanant des derniers congrès, les Israéliens disent qu’ils sont face à deux opportunités et deux risques:

La première opportunité: l’intention de former des coalitions avec les pays arabes sunnites ou le bloc des pays sunnites, usant du facteur de la confrontation de ces pays avec l’Iran.

Deuxième opportunité: la possibilité d’un changement de pouvoir en Syrie. Ils disent que la chute du pouvoir en Syrie portera un coup dur à la résistance, et l’éclatement de la guerre civile en Syrie pourra empêcher l’armée syrienne de participer à toute guerre prochaine contre Israël.

Quant aux deux risques, les dirigeants sionistes citent l’Iran et les mouvements de résistance au Liban et en Palestine occupée. Pour les Israéliens, le Hezbollah constitue le danger primordial. Donc, quand ils parlent des recommandations, ils évoquent la « troisième guerre avec le Liban ».

Les Israéliens et des dirigeants arabes qui sont de connivence avec l’ennemi parlent de plus en plus d’un conflit sunnite-chiite dans la région.

Bien que les conflits en cours n’aient pas été déclenchés pour des raisons confessionnelles, ils adoptent cette appellation parce qu’elle sert le plus leurs objectifs. Le conflit régional, du Yémen, en Syrie, en Irak, à Bahreïn et au Liban est un conflit purement politique.

Israël l’ami, l’Iran l’ennemi!

Sachez que les grands journalistes israéliens et certains médias arabes surtout saoudiens adoptent la même ligne éditoriale.

Israël tente de se présenter en tant qu’ami des sunnites dans la région, et de déformer l’image de l’Iran, de la Syrie et du Hezbollah comme s’ils étaient les véritables ennemis de la nation arabe.

Par le passé, cet ennemi s’est présenté comme le défenseur des chrétiens, ou des druzes voire des chiites contre les Palestiniens en 1982.

Aujourd’hui, il se présente comme allié, ami et protecteur des sunnites. Certains exploitent les développements dans la région pour dévoiler au grand jour les relations bilatérales entre l’Entité sioniste et certains pays sunnites de la région. Des relations qui étaient jusque-là gardées en catimini. Aujourd’hui, on voit des dirigeants des pays du Golfe donner des poignées de mains aux dirigeants israéliens à Munich.

Israël a assassiné nos dirigeants martyrs et poursuit la voie des assassinats. Celui du martyr Samir Qintar ne sera pas le dernier.

S’allier avec le meurtrier des sunnites!

Même pour le cas des sunnites, Israël continue d’occuper une terre appartenant aux sunnites. Comment ces pays arabes acceptent-ils ce fait? Comment vous alliez-vous avec une Entité qui a commis au fil des années les massacres les plus atroces contre le peuple palestinien? Qui empêche des milliers de Palestiniens de regagner leurs territoires? Ce sont les sionistes qui usurpent et occupent des lieux saints faisant partie des legs sunnites. Rappelez-vous le nombre des guerres menées contre les Palestiniens, au su et au vu des arabes et des dirigeants qui se croient à tort des sunnites.

Avez-vous vu comment ont-ils ouvert le feu sur la jeune fille Yasmine Tamimi, une jeune de 21 ans?
Comment présente-t-on Israël comme le protecteur des sunnites? C’est une falsification des faits, des mensonges émanant d’esprits rancuniers, vindicatifs.

Tous ceux qui ont été détenus puis tués par Israël au cours des années étaient des victimes de toutes les nationalités arabes, et pour la plupart des sunnites.

Quel affront israélien! Quel complot! Il est de la responsabilité des oulémas de lutter contre les tentatives de Yaalon et de Netanyahu de se présenter comme les grands défenseurs des sunnites. Quand les pays dits sunnites s’allieront avec Israël, ceci signifie clairement que la cause de la Palestine et d’al-Aqsa sera à jamais perdue.

En ce qui concerne la Syrie, Israël a depuis toujours considéré que la chute du pouvoir et l’affaiblissement de la Syrie permettront d’asséner un coup dur à l’axe de la résistance. Israël approche tous les développements dans la région sur la base de ses intérêts. Aujourd’hui, il existe une unanimité israélienne sur l’acceptation de tout choix autre que le maintien du président Bachar el-Assad.

Dès le début, les Israéliens ont vu en la personne du président Assad un grand danger sur le projet israélien. Pour cette raison, les sionistes ont fourni toutes les facilités logistiques et au niveau des renseignements pour permettre aux miliciens de Daech et d’al-Qaïda d’agir sur le terrain.

Sur ce point, Israël converge avec l’Arabie Saoudite et la Turquie sur cet objectif: il ne faut tolérer aucune solution en Syrie qui maintiendra Assad au pouvoir. Toutes les solutions basées sur le maintien du président syrien sont rejetées par ce trio. Ainsi, ils haussent le plafond de leurs conditions, et empêchent leurs alliés syriens d’aller participer aux congrès de dialogue. Pour eux, le maintien du pouvoir d’Assad est un danger crucial pour eux, et surtout pour Israël.

Tentative d’effriter la Syrie

Les Israéliens ont admis que la chute du pouvoir en Syrie est improbable. Partant de là, Israël appelle à partager la Syrie sur une base ethnique et confessionnelle: sunnite, alaouite, kurde et druze.
Israël refuse pour cette raison toute entente inter-syrienne. Cet ennemi préfère le partage de la Syrie pour paver la voie à des dialogues unilatéraux voire des alliances avec telle ou telle partie.

Ces derniers développements et ces positions braquent la lumière sur la nature des choix à faire.

Revers cuisants pour les ennemis de la Syrie

En Syrie, on s’approche de la fin de la cinquième année de la guerre mondiale. Israël, partenaire dans la guerre en cours, a échoué dans le changement du pouvoir, et dans le partage du pays, parce que l’armée syrienne et les forces alliées combattent partout sur le territoire syrien. Donc, l’armée syrienne lutte contre le partage du pays, contrairement à toutes les allégations.

Après cinq ans, al-Qaïda, avec ses deux ramifications Daech et al-Nosra, est venu en principe instaurer le califat de l’obscurantisme en Syrie. Aujourd’hui, le projet d’al-Qaïda a échoué.

Le projet de l’empire turc moderne a également échoué, tout comme le projet saoudien. On ne parle pas de défaite totale, mais d’un échec. Le chef des renseignements US a avancé le chiffre de 38000 combattants qui ont été dépêchés en Syrie.

Quant au pouvoir national en Syrie, son objectif majeur est de tenir bon face à cette guerre et d’empêcher la division du pays.

Des milliards de dollars et des milliers de tonnes de munitions ont été réservées pour la guerre syrienne, et toute une machine de campagne médiatique a été investie pour effriter la Syrie. Mais en vain.

Le seul facteur derrière la victoire syrienne réside dans l’unité du pouvoir et du peuple syriens, l’attachement au pays, et la disposition à consentir les sacrifices.

Le facteur secondaire est celui du soutien des forces alliées du pouvoir syrien.

Donc, le camp ennemi encaisse les défaites et notre camp multiplie les exploits. On ne parle pas de victoire décisive, parce que les développements en cours au nord et au sud de la Syrie se succèdent très rapidement.

Intervention saoudienne en Syrie: sauver la face

Les revers des groupes armés ont poussé l’Arabie Saoudite à parler d’une intervention terrestre pour combattre Daech en Syrie, et ce, dans le cadre de la coalition internationale menée par les Etats-Unis.
C’est maintenant que l’Arabie Saoudite et la Turquie ont pris conscience du danger de Daech à Raqqa et ailleurs!

En réalité, ces deux pays cherchent à sauver la face. Leur pari sur les groupes armés n’est plus valable. Dans le but de renforcer leurs positions sur la table de dialogue ou dans le but de perpétuer la guerre et le bain de sang en Syrie, l’Arabie Saoudite et la Turquie parlent actuellement de cette intervention terrestre.

La Turquie peut juste fermer sa frontière, et cesser d’acheter le pétrole volé par Daech pour en finir avec ce groupe.

L’Arabie Saoudite veut nous convaincre qu’elle cherche à combattre Daech! Daech et al-Qaïda sont entrés au Yémen et à Aden surtout grâce aux facilités présentées par Riyad.

Leur objectif est de mettre les pieds en Syrie face à l’autre camp. Donc, ces deux parties sont prêtes à provoquer une guerre régionale voire mondiale, mais rejettent un simple dialogue pour parvenir à une entente politique. Voyez l’ampleur de leur rancune.

Les positions militaires saoudiennes sont détruites à la frontière avec le Yémen, malgré tout, les Saoudiens continuent d’étrangler le peuple yéménite, et de lui imposer une guerre sans merci.

« Qu’ils interviennent ou pas en Syrie nous est profitable »

Ils ont cherché des mercenaires du monde entier pour combattre en Syrie. Je vais être clair: qu’ils viennent ou qu’ils ne viennent pas en Syrie nous est profitable. S’ils décident de ne pas intervenir, ceci nous donnera l’espoir d’une résolution prochaine de la crise syrienne. Mais s’ils décident d’intervenir en Syrie, peut-être ça prendre un peu plus de temps, mais au moins on en finira une fois pour toute avec la crise de la région entière!

Que tout le monde sache qu’à ce jour, c’est la volonté et la décision du peuple et du commandement syriens qui ont triomphé, malgré l’effusion du sang.

Ni Daech, ni al-Nosra, ni al-Qaïda, ni les Etats-Unis, ni l’Arabie Saoudite ne pourront contrôler la Syrie. Les rêves israéliens ne seront pas réaliser, et la Syrie restera le pilier de la résistance.

Nous serons là où nous devons l’être

Nous au Hezbollah, nous sommes fiers de nos combattants, de nos martyrs, de leurs familles. Nous sommes fiers d’avoir contribué à torpiller ces projets dangereux. Nos purs martyrs qui sont tombés en Syrie sont au même titre que nos martyrs qui se sont sacrifiés au Liban lors de la guerre de juillet.

Ils ont tous avorté le projet du nouveau Moyen-Orient. Nous sommes plus décidés à poursuivre cette voie, et nous réalisons les victoires aux côtés de l’armée syrienne. Dans les jours, dans les années et dans les siècles à venir, nous serons là où nous devons l’être et nous réaliserons les victoires.

En finir avec le Hezbollah: les options israéliennes

Au sujet des risques et des menaces débattus par Israël:
L’an dernier, les dirigeants israéliens ont longuement parlé de la résistance au Liban, de ses potentiels, de ses missiles, de sa grande expérience défensive et offensive, de la Galilée… ils ont dressé plusieurs scénarios et plusieurs objectifs. Tout ceci sous le titre de la troisième guerre au Liban. Ils ont parlé surtout de la menace que représente le Hezbollah.

Pour les Israéliens, le Hezbollah représente un danger sur leur projet colonial, sur les ambitions sionistes dans la région.

Lorsqu’Israël diagnostique ce problème, ceci signifie qu’il va tenter d’éliminer ce danger. Pour cette fin, Israël est face à deux choix: mener une guerre globale destructrice contre nous, ou tenter d’assiéger et de diaboliser le Hezbollah, en asséchant ses ressources financières, en s’infiltrant dans ses rangs, en pourchassant ses membres et ses soutiens de par le monde. C’est ainsi que le Hezbollah devient faible et vulnérable, et donc, il pourra être éliminé dans une simple frappe militaire.

Lors de la guerre de juillet 2006, le premier choix a été adopté, mais en vain.

Diabolisation du Hezbollah: efforts israélo-arabes

Actuellement, on cherche à diaboliser le Hezbollah. On nous accuse de trafic de drogues, de blanchiment d’argent, de vols sur l’échelle internationale, de meurtre d’enfants et de viols de femmes. Toute une machine médiatique arabe est investie jour et nuit pour déformer notre image. Tout ceci sert le projet d’Israël.

Maintenant, ils mènent une guerre psychologique sous le titre de la troisième guerre du Liban. Il semble que les Libanais ne suivent pas actuellement les médias sionistes compte tenu de leurs préoccupations quotidiennes. Heureusement alors!

Sachez que la guerre psychologique sera vaine. Nous n’allons point fléchir et nous allons déployer tous nos efforts en tant que résistance.
Nous faisons face à la campagne de falsification par le biais de nos valeurs, de nos exploits et de la pureté des âmes de nos dirigeants martyrs.

Parler sans cesser de la guerre est inutile, même si la donne permet actuellement à Israël de se lancer dans une guerre contre le Liban.
En effet, Israël ne cherche guère de circonstances régionales pour lancer des guerres. Quand il veut déclencher une offensive, il crée les conditions propices.

Renforcer la résistance pour empêcher une guerre

Désormais, un seul facteur pousse Israël à déclencher une guerre: Etre certain d’une victoire imminente!

Lorsqu’au Liban nous assurons les facteurs de force qui empêchent Israël de réaliser une victoire claire et prompte, ceci protège le pays. Sachez que la résistance possède nouveaux potentiels et est capable d’infliger une défaite cuisante à l’ennemi dans toute prochaine guerre.

Et ces facteurs se résument par une résistance forte, capable, décidée, avec de nouveaux potentiels et des armes défensives et offensives. Cette résistance sera ainsi capable de réaliser une victoire écrasante sur l’ennemi. Quand on soutient cette résistance, on empêche le déclenchement d’une guerre sioniste.

Comme si le Liban possède une bombe atomique!

Un expert israélien dit: « Les habitants de Haïfa craignent une offensive meurtrière contre les conteneurs d’ammoniac, renfermant 15000 tonnes de gaz et qui provoquera la mort de dizaines de milliers d’habitants. Il critique les autorités qui, au lieu de transférer les conteneurs, ajoutent une infrastructure chimique et militaire dans cette zone. Ceci équivaut parfaitement à une bombe nucléaire. C’est comme si le Liban possédait une bombe nucléaire. Quelques missiles qui s’abattent sur ces conteneurs auront l’effet d’une bombe destructrice.

Ce sont ces facteurs de force qui épargnent au Liban une guerre sioniste. Je le rappelle une fois de plus: Nous ne sommes pas des vas-t-en guerre, mais nous sommes attachés à ces capacités pour éviter une troisième guerre contre le Liban. Nous devons être prêts pour avorter les objectifs de cette guerre si elle a lieu.

Le sang de nos dirigeants martyrs ne sera pas perdu. A Sayed Abbas nous disons: Nous allons respecter et appliquer votre testament. Et à Hajj Imad je lui dis que tous tes efforts ont donné naissance à une génération de dizaines de milliers de combattants entrainés pour réaliser les victoires au niveau de la région entière. Et que la Paix de Dieu soit sur vous ».

Guerres impérialistes au Moyen-Orient: Quand le Hezbollah dame le pion aux services de renseignement anglo-américains (dès 1997) en pénétrant dans le système des drones israéliens…

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« Ici réside l’importance de l’unité. Elle appelle en partie à la coordination des efforts et des potentiels au travers des réunions et des discussions afin de délimiter les méthodes de soutien, la composition d’un point de vue unifié et l’identification des idées essentielles. Tout cela en prenant en considération les circonstances des participants, leurs potentiels, l’étendue de leurs intérêts et de leurs priorités, tout cela est d’importance capitale. Cette « unité de coordination » demande un contact direct entre les différentes ailes, que ce soit des contacts intenses ou intermittants. Une autre forme d’unité est démontrée au travers de l’expression de la position politique, un pas personnel ou subjectif dérivé des convictions et des priorités sans coordination avec les autres, mais alignés avec quoi que ce soit qui puisse servir la cause palestinienne. Voilà ce que nous appelons ‘l’unité pratique’.
Le Hezbollah a lancé son champ d’activités de confrontation avec Israël au travers de la résistance islamique fondée autour du principe et de la priorité fondamentaux d’expulser l’occupation israélienne. Bien des résultats obtenus au Liban furent le reflet de la réalité palestinienne. Le Hezbollah a aussi exprimé sa croyance en la libération de toutes les parties de la Palestine et a entrepris à cet effet des mesures politiques, opérationnelles et de mobilisation pour remplir cet objectif, ainsi s’alliant de facto avec l’Intifadah dans le cadre même de cette unité pratique. »

« Le terrorisme est le mot commun employé pour référer à toute contradiction à la politique des Etats-Unis. »

~ Naïm Qassem, SG adjoint du Hezbollah, 2005 ~

 

Avant les Américains et les Britanniques le Hezbollah avait infiltré le système des drones israéliens

Al Manar

30 janvier 2016

url de l’article original:

http://www.almanar.com.lb/french/adetails.php?eid=282511&cid=18&fromval=1&frid=18&seccatid=23&s1=1

 

« Un séisme chez les services de renseignements israéliens », c’est ainsi que les médias israéliens ont commenté la révélation selon laquelle les Américains et les Britanniques ont espionné pendant plus de 18 années le dispositif de drones israéliens et toutes ses activités dans la région depuis une base militaire à Chypre.

Selon l’ancien employé des services de renseignements américains Edward Sonwden, toutes les informations liées aux activités des drones, à leurs bases militaires, aux ordres de bombardements de sites ou encore aux images reçues de partout, sont aux mains des renseignements américano-britanniques. 

Pourtant la nouvelle ne devrait pas être si surprenante, compte tenu de la supériorité avérée des Occidentaux sur les Israéliens en matière de technologies d’espionnage.

Mais elle devrait l’être lorsqu’on sait que le Hezbollah a été le premier à perforer ce dispositif de drones israéliens d’espionnage, et ce depuis 19 années.

En 1997, la Résistance Islamique avait avorté une descente d’un commando israélien par voie maritime dans un village libanais sur le littoral, Ansariyyeh, et avait éliminé tous ses membres.

Le Yediot Aharonot a rappelé cet événement indiquant qu’une douzaine de soldats israéliens de l’unité y avait été tués. Il rappelle aussi que les milieux israéliens avaient tourné en dérision la déclaration du secrétaire général du Hezbollah qui s’en est suivie, lorsqu’il a affirmé que l’embuscade n’a rien d’un fait fortuit, mais est le fruit d’un travail minutieux de renseignements. 

Mais quelle a été leur surprise, constate le Yediot , lorsque sayed Nasrallah a, plus tard, en aout 2010 plus précisément  « exposé avec son sourire jaune, lors d’une conférence de presse, les images d’un drone israélien qui explorait cette région, les semaines qui ont précédé l’opération » avortée.

C’est alors que l’armée israélienne s’est finalement vouée à l’évidence que ces images étaient tout à fait bonnes,  et qu’elles ont été prises au moment où l’appareil scrutait  l’endroit où le commando israélien comptait effectuer son opération.

Le Yediot aharonot avait conclu à cette époque : «  Cette conclusion veut dire que la catastrophe du commando marin est due à l’interception de renseignements secrets par le Hezbollah, et ce contrairement aux conclusions de la commission militaire dirigée par le général Ofir laquelle avait alors affirmé que la contre attaque du Hezbollah était le fruit une embuscade fortuite parmi tant d’autres ».

Un véritable séisme!

= = =

La présence du Hezbollah en Syrie a sauvé le Liban de la présence de Daesh

 

Sahar TV

 

31 janvier 2016

 

url de l’article original:

 

http://francophone.sahartv.ir/infos/moyen_orient-i22324-la_présence_du_hezbollah_en_syrie_a_sauvé_le_liban_du_danger_de_daech

 

Si le Hezbollah ne s’était pas installé dans les régions frontalières syriennes, certaines régions frontalières du Liban auraient été occupées aujourd’hui par le groupe takfiri sioniste Daech, a affirmé le secrétaire général adjoint du Hezbollah libanais.

« Nous sommes constamment prêts à combattre les groupes terroristes et l’ennemi israélien et faire subir au régime sioniste un échec plus lourd que celle de 2006 », a affirmé le Cheikh Naïm Qassem, lors d’une cérémonie, samedi, au Sud de Beyrouth. «

Ceux qui sont mécontents de l’arme de la résistance dans la région doivent savoir que c’est exactement l’arme de la résistance qui les protègent, eux et leurs familles », a ajouté le secrétaire général adjoint du Hezbollah, en allusion à l’implication d’Israël dans tous les accrochages dans la région.

« Certains ne sont pas contents que nous soyons présents en Syrie, mais si nous n’y étions pas allés, Daech aurait occupé les régions frontalières du Liban », a-t-il précisé.