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Agression américaine en Syrie: Pour la Russie, on est à un poil de la guerre nucléaire…

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Pour la Russie l’attaque américaine en Syrie a presque déclenché l’holocauste nucléaire

 

VT de source russe

 

7 avril 2017

 

Url de l’article:

http://www.veteranstoday.com/2017/04/07/americas-syria-strike-on-verge-of-military-clash-with-russia-pm-medvedev/

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

Source: Mil.ru

Après l’attaque des Etats-Unis avec ses missiles sur la base aérienne militaire syrienne de Shayrat près de Homs, beaucoup se sont posés la question de savoir pourquoi les systèmes de défense anti-aériens sophistiqués commes les Pantsir, S-300, S-400, Buk-M2 et Tor, n’ont pas protégé la Syrie des 59 missiles Tomahawk qui furent lancés des deux destroyers américains les USS Ross et Porter, déployés en Méditerrannée.

De manière prévisible, les libéraux russes et les activistes ukrainiens se sont réjouis de l’attaque de missiles américains en affirmant que les Etats-Unis avaient ainsi démontré leur supériorité sur la Russie.

Mais les experts militaires ont expliqué que les défenses anti-aériennes russes étaient déployés en Syrie en accord avec le gouvernement légitime syrien pour protéger les facilités russes, notamment les bases navale, aériennes, les troupes et les infrastructures impliqués en provenance des forces armées russes.

Dans le passé, la Russie a fourni certains éléments de défense anti-aérienne à la Syrie, mais ces complexes sont maintenant entretenus, et maintenus par les forces armées syriennes, qui n’ont pas répondu de la manière supposée. La Russie aurait manifestement pu intercepter les cibles américaines volant à basse altitude en utilisant le système de défense Pantsir. Pourtant la Russie a été notifiée bien en avance de la frappe de missiles américains afin d’être capable d’écacuer son personnel militaire et civil de la base de Shayraat et tout citoyens russes si besoin était.

Le représentant officiel du ministère dfe la défense russe, le général Igor Konatchenkov a dit que seulement 23 des 59 missiles tirés ont atteint la base syrienne.

Si la Syrie avait utilisé les systèmes de défense anti-aériens russes en réponse à l’attaque des missiles américains, ceci aurait déclenché un conflit nucléaire. Pourtant, ce ne fut que le calme du commandant en chef russe qui a rendu possible d’empêcher que ceci ne dégénère en conflit nucléaire,” a dit Sergueï Soudakov, membre de l’académie des sciences militaires russe.

La question la plus importante que tout le monde pose aujourd’hui est celle de savoir pourquoi la Russie n’a pas utilisé ses systèmes de défense anti-aérienne en Syrie pour abattre les missiles américains. La plupart des gens croient que la Russie aurait dû le faire afin de stopper l’agression de la Syrie par les Etats-Unis. Le fait est, que si la Russie avait commencé à abattre ces missiles, nous ne nous serions probablement par réveillés ce matin. Si la Russie avait répondu aux Etats-Unis, ceci aurait déclenché un conflit nucléaire, un clash de deux puissances nucléaires dans un pays tiers…”, a ajouté l’expert.

“Donald Trump est arrivé maintenant au point de ce qui est connu sous le nom de ‘guerre chaude’ “, a conclu l’expert.

“Les systèmes de défense russes ne sont subordonnés qu’à la Russie. Ils protègent les facilités militaires russes en Syrie. Tout le reste n’est que relation publique qui n’a rien à voir avec la réalité. Ceci dit, on a vu Israël et la Turquie qui bombardent la Syrie de temps en temps, tandis que la Russie ne protège que sa propre infrastructure militaire en Syrie. Je n’excluerai pas le fait que l’administration russe ait pris la décision politique de ne pas intercepter les missiles, parce que cela aurait pu résulter en un conflit entre la russie et les Etats-Unis au niveau de l’interception des missiles par les systèmes de défense”, a expliqué l’expert militaire Vladislav Chourigin.

Les Etats-Unis ont prévenu la Russie de l’attaque de missiles à venir et à son tour la Russie a prévenu la Syrie. Celle-ci a fait retirer ses personnels de la base avant que les missiles ne frappent. La Russie a pris une sage décision de repousser sa réponse et restez certains que la Russie répondra en proportion,” a t’il conclu.

Cela vaut la peine de noter que le minitère de la défense russe a fortement décliné les rumeurs qui disaient que la Russie avait intercepté les missiles américains qui n’avaient pas touché leur cible.

L’attaque américaine sur une base aérienne syrienne a été faite “à la limite d’un conflit militaire avec la Russie”, a dit le premier ministre russe Dimitri Medvedev, ajoutant que le président Trump a été “brisé par la machine du pouvoir américain” en juste deux mois et demi.

“Au lieu d’une déclaration surtravaillée au sujet d’un combat conjoint contre le plus grand ennemi, l’EIIL/Daesh, le gouvernement Trump a prouvé qu’il combattrait farouchement le gouvernement syrien légitime,” a écrit Medvedev sur sa page facebook. Le premier ministre a insisté que pour poursuivre ce but, les Etats-Unis ne peuvent plus attendre d’agir “en une dure contradiction avec la loi internationale et sans l7accord de l’ONU, en violation de ses propres procédures stipulant que le congrès doit d’abord être notifié de toute action militaire n’ayant aucune relation avec une agression contre les Etats-Unis.”

La frappe des missiles en Syrie a révélé que la courante administration américaine manque d’indépendance et est suspendue à l’establishment de Washington que Trump avait pour habitude de sévèrement critiquer pendant sa campagne électorale et aussi durant son discours d’inauguration a ajouté Medvedev.

“Peu de temps après sa victoire aux élections, j’ai noté que tout dépendrait du comment les promesses électorales de Trump seraient bafouées par la machine du pouvoir existante. Cela n’aura pris que deux mois et demi,” a écrit Medvedev.

“Personne ne surestime la valeur des promesses électorales, mais il doit y avoir des limites à l’indécence. Au-delà, nous sommes dans l’abus de confiance complet, ce qui est déjà mal en soi pour nos relations qui sont maintenant en ruine. Ceci est une bonne nouvelle pour les terroristes néanmoins,” a conclu le premier ministre russe.

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Guerres impérialistes en Syrie et au Yémen: le point de vue iranien sur l’agression yankee en Syrie…

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A lire aussi sur le sujet:

« La guerre en Syrie après un nouveau faux-drapeau ? »

« Après Trump, Poutine se rendra t’il à l’empire ? »

 

D’après le ministre des affaires étrangères iranien les Etats Unis combattent du côté d’Al Qaïda et de Daesh au Yémen et en Syrie

 

Press TV

 

7 avril 2017

 

url de l’article original:

http://www.presstv.ir/Detail/2017/04/07/517088/Iran-US-Syria-Mohammad-Javad-Zarif-Daesh-alQaeda-Twitter

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

Le ministre iranien des affaires étrangères Mohamed Javad Zarif a fustigé la récente attaque américaine en Syrie, disant que les Etats-Unis combattent en fait du même côté qu’Al Qaïda et Daesh au Yémen et en Syrie.

En tant que seule récente victime d’attaques massives par armes chimiques [aux mains de l’ex-dictateur irakien Saddam Hussein] dans les années 1980, l’Iran condamne l’utilisation d’armes de destruction massive par quiconque contre quiconque.” a dit Zarif sur son compte twitter vendredi. Il a insisté sur le fait que Washington avait aidé Saddam Hussein dans ses attaques chimiques contre l’iran, et que les Etats-Unis avaient par deux fois utilisé dans le courant millénaire des accusations bidons d’utilisation d’armes chimiques comme prétexte afin de pouvoir utiliser leur force militaire, incluant l’invasion militaire de l’Irak en 2003 et les frappes qui viennent d’avoir lieu en Syrie.

Le chef de la diplomatie iranienne a ajouté qu’il était grand temps de mettre un terme aux “exagérations et aux maquillages”…

Quelques douzaines de personnes ont été tuées dans une “attaque” chimique dans la ville syrienne de Khan Shaykhun dans la province du nord-ouest d’Idlib mardi dernier.

Les Etats-Unis et leurs alliés furent prompts à accuser les forces du gouvernement syrien d’avoir perpétré cette attaque. L’armée syrienne a quant à elle déclaré “qu’elle n’avait jamais utilisé d’armes chimiques, où que ce soit, ni à quelque moment que ce soit et qu’elle ne le ferait pas dans le futur.” (NdT: de plus n‘oublions pas non plus que suite à l’attaque chimique de La Ghouta en 2013, prouvée avoir été perpétrée par les terroristes islamistes, que la Syrie avait accepté en 2014 de rendre tout son stock d’armes chimiques qui fut détruit sous les yeux des inspecteurs de l’ONU et des experts américains… Comme Saddam Hussein en 2003, la Syrie ne possède pas/plus d’ADM…)

Les navires de guerre américains déployés en méditerranée ont procédé à des tirs de missiles sur une base aérienne syrienne près de la ville de Homs en tirant quelques 60 missiles Tomahawk sur la base de Shayrat au sud-est de Homs vendredi 7 avril.

L’attaque américaine est une couverture pour soutenir les terroristes. Dans le même temps, pendant la prière du vendredi à Téhéran, un membre haut placé du clergé a dit que les attaques menées en Syrie par les Etats-Unis l’étaient à des fins de protection et de couverture des terroristes.

S’adressant aux puissance occidentales, spécifiquement aux Etats-Unis, l’ayatollah Mohamed Emami Kashani a dit: “Vous avez créé et chéri des terroristes avec Israël et vous affirmez faussement maintenant qe le gouvernement syrien a utilisé des armes chimiques.

 

Un député iranien rappelle que la Syrie n’a plus d’armes chimiques

De plus, un député iranien a dit que le gouvernement syrien avait rendu pour destruction toutes ses armes chimiques et ne possède plus de telles armes, insistant que l’Iran et la Russie ne resteraient pas silencieux sur ces frappes “irrationnelles” sur la Syrie.

Un coup si irrationnel de la part des Etats-Unis aura sans nul doute de sérieuses conséquences parce que des pays comme la Russie et l’Iran ne resteront pas siencieux face à de telles mesures qui sont en porte-à-faux avec les intérêts régionaux.” a dit vendredi le président du comité parlementaire iranien pour la sécurité nationale et la politique étrangère Aledin Boroujerdi.

Il a aussi fait remarquer la “position supérieure” de l’armée syrienne dans le combat contre le terrorisme et sa libération de la ville du nord-ouest d’Alep et de quelques autres zones du pays en disant: “Un pays qui est en train de gagner la guerre ne va pas commettre un tel acte.” Le législateur iranien a ajouté que les Etats-Unis et leurs alliés régionaux et européens affirment l’utilisation par le gouverneent syrien des armes chimiques et que ceci n’est qu’un prétexte pour couvrir leurs propres échecs en Syrie au cours des six dernières années.

Les frappes américaines en Syrie visent à renforcer le terrorisme dit Shamkhani

Également, le secrétaire du Conseil National Suprême de la Sécurité de l’Iran (CNSS) a dit que l’attaque “criminelle” des Etats-Unis contre la Syrie était une violation des règlements et lois internationaux et est une claire indication de la politique de Washington d’utiliser le terrorisme comme moyen de parvenir à ses objectifs (geo)politiques dans le pays arabe touché par cette profonde crise (NdT: qui est de fait une guerre d’invasion par procuration)

Il ne fait pas de doute que de telles mesures vont compliquer plus avant les équations politiques et de sécurité en Syrie menant à la création d’un précédent dangereux et imprévisible,” a dit Ali Shamkhani

Ces actions quoi qu’il en soit “n’auront pas d’impact sur la motivation du gouvernement syrien et de la nation dans leur combat résolu contre le terrorisme soutenu par le front occidentalo-arabo-sioniste,” a t’il ajouté.

Il a insisté sur le fait que l’Iran suit attentivement et de près les développements en Syrie et continuera fortement et résolument sur le chemin du combat contre le terrorisme au travers de consultations rapprochées avec ses partenaires nonobstant la conduite suspicieuse de certains pays occidentaux et de leurs alliés régionaux.”

Le secrétaire du CNSS iranien a aussi dit que la Rrépublique Islamique a insisté répétitivement sur l’importance des efforts collectifs et internationaux afin d’arrêter le flot d’armes de destruction massive vers les terroristes.

Shamkhani a dit qu’il n’y avait aucune raison ni justification pour que le gouvernement syrien utilise des armes chimiques (NdT: qu’il n’a plus de surcroit) et a appelé à la formation d’un groupe de vérification indépendant pour déterminer les motifs et les raisons pour qu’ait eu lieu une attaque chimique dans la ville de Khan Sheikhun dans la province d’Idlib plus tôt cette semaine.

Guerre impérialiste en Syrie: La volonté de l’occident d’étendre la guerre à tout le Moyen-Orient

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Extension de la guerre

 

Thierry Meyssan

 

8 octobre 2016

 

url de l’article original:

http://www.voltairenet.org/article193574.html

 

Thierry Meyssan poursuit sa narration de la guerre qui oppose Washington et ses alliés au reste du monde. L’Egypte est rentrée dans le conflit. Israël a attaqué la Syrie. La Turquie maintient ses troupes en Irak, malgré la plainte de Bagdad. On se dirige vers un cinquième veto russo-chinois au Conseil de sécurité contre l’initiative française.

 

Le ministre russe de la Défense, Sergueï Choïgou, a dressé le bilan de l’action des armées russes en Syrie. En un an, a-t-il assuré, « elles ont libéré 586 localités et plus de 12 000 kilomètres carrés du territoire, éliminé environ 35 000 terroristes, dont plus de 2 700 personnes en provenance de Russie et des pays de la CEI ». Il a opposé ces résultats à ceux des États-Unis qui, tout en déclarant combattre les terroristes, les soutiennent contre la République arabe syrienne.

La Douma a adopté à l’unanimité l’accord russo-syrien autorisant un déploiement pour une durée illimitée de l’aviation russe sur la base syrienne d’Hmeimim. Ce texte avait été secrètement signé en août 2015 et n’a été présenté à la Douma que pour rendre publique la position russe. La Douma a précisé que la présence militaire russe au Levant est indispensable à la lutte contre le terrorisme.

Simultanément ont débuté les plus grands exercices militaires russo-égyptiens depuis l’époque de Gamal Abdel Nasser. L’état-major russe a indiqué que ces manœuvres permettraient de coordonner les deux armées dans leur lutte contre les jihadistes, notamment dans le désert. Ce faisant, la Russie a officialisé son déploiement militaire dans le pays, en plus de la Syrie et du Yémen (même si la présence au Yémen n’est pour le moment qu’officieuse).

Plusieurs généraux états-uniens ont relevé que la situation n’avait jamais été aussi grave depuis la guerre de Corée. Selon eux, un affrontement entre les États-Unis et la Russie serait bref, mais d’une ampleur jamais jamais égalée dans l’Histoire. Le général Mark A. Milley, chef d’état-major de l’armée de terre, a affirmé que les deux Marines et Aviations se neutraliseraient et que les combats les plus durs auraient lieu au sol. L’ambassadeur Charles W. Freeman, Jr. a mis en garde contre un passage à l’acte alors que les États-Unis et la Russie sont parvenus jusqu’ici à éviter la guerre nucléaire.

Le PKK, c’est-à-dire les Kurdes turcs, ont profité de la situation pour reprendre Jarablous, au Nord de la Syrie. Tandis que la Turquie dénonçait la plainte irakienne à son égard. Ankara refuse de retirer ses soldats du territoire irakien et a fait valoir que seule la présence de ses soldats était contestée par Bagdad, alors qu’une trentaine d’États se sont déployés dans le pays.

Surtout, considérant que Washington et Moscou étaient trop occupés par leur affrontement pour intervenir, l’armée israélienne a attaqué la zone jouxtant le plateau du Golan occupé.

Tel-Aviv a fait expulser en août 2014 les casques bleus de la la Force des Nations unies chargée d’observer le dégagement (FNUOD) et les a remplacés par des jihadistes d’Al-Qaïda. Le Premier ministre Benjamin Netanyahu se faisait photographier avec quelques uns des 500 jihadistes soignés au Ziv Medical Centre. Il déclarait en juin 2016 qu’il ne restituerait jamais le Golan à son propriétaire syrien. Considérant que c’en était trop, les États-Unis et la Russie s’accordaient à rédiger un projet de résolution enjoignant Israël de cesser son soutien aux terroristes et de laisser l’Onu reprendre sa mission. La résolution devait être déposée en août, mais ce projet n’a pas survécu à la détérioration des relations entre Moscou et Washington.

L’artillerie israélienne a bombardé toute l’après-midi, ainsi que l’aviation, qui a tiré sur le sol syrien depuis l’espace aérien israélien. Les jihadistes ont opéré sous son appui.

Dans le cas où Israël et les jihadistes parviendraient à ouvrir un couloir entre la zone démilitarisée syrienne et les fermes de Chebaa libanaise, il serait possible d’étendre la guerre au Sud du Liban. Les populations kurdes de cette zone, fidèles au prince Talal Arslan et à la République arabe syrienne et non pas à Walid Joumblatt, sont susceptibles d’être exterminées par les jihadistes.

Au plan diplomatique, les États-Unis ont demandé l’ouverture d’une enquête sur l’offensive syro-russe contre les jihadistes à Alep-Est pour « crimes de guerre ». Le représentant du secrétaire général pour la Syrie, Steffan de Mistura, a proposé de garantir la sauvegarde des combattants s’ils décidaient de quitter Alep-Est pour Idleb, d’interrompre ainsi la bataille et de sauver les civils. Mais ce compromis (inspiré par le directeur des Affaires politiques de l’Onu, Jeffrey Feltman, au nom de Washington) a été rejeté par la France.

Après consultation d’Israël, Paris a décidé de ne pas intégrer les amendements que son ministre des Affaires étrangères, Jean-Marc Ayrault, avait négocié avec son homologue russe, Sergey Lavrov, et de présenter son projet samedi au Conseil de sécurité. M. Ayrault se rendra personnellement à New York pour défendre son texte.

Le projet français prévoit d’interdire tout bombardement d’Alep Est, que ce soit par l’artillerie ou l’aviation, et d’interdire tout survol de la ville par des aéronefs militaires. La Russie a immédiatement confirmé qu’elle lui opposerait son veto. On ignore encore la position chinoise, mais il se pourrait que l’on assiste demain au cinquième veto conjoint de Moscou et de Pékin sur les initiatives de l’Otan par rapport à la Syrie. La Syrie deviendrait alors le principal sujet de friction international depuis la Seconde Guerre mondiale. Ce blocage pourrait remettre en cause l’avenir des Nations Unies.

Guerre imperialiste en Syrie: vers un dénouement secret ?…

Posted in 3eme guerre mondiale, actualité, colonialisme, guerres hégémoniques, guerres imperialistes, ingérence et etats-unis, N.O.M, politique et social, politique française, résistance politique with tags , , , , , , , , , on 13 juillet 2016 by Résistance 71

Négociations secrètes autour de la Syrie

 

Réseau Voltaire depuis Damas

 

13 juillet 2016

 

url de l’article original:

http://www.voltairenet.org/article192829.html

 

Plusieurs États membres de la Coalition internationale contre la République arabe syrienne ont débuté des négociations secrètes avec elle au cours des dernières semaines en vue de se retirer la guerre.

Parmi ces États figurent des membres de l’Union européenne et du Commonwealth.

Trois de ces voyages ont été révélés par Gulf News et Al-Mayadeen, dont : 
• un déplacement du général Ali Mamelouk —coordinateur des services secrets syriens— à Berlin ; 
• un déplacement du général Mohammed Dib Zaitoun —directeur général de la sécurité syrienne— à Rome ; 
• un déplacement du général Alberto Manenti —directeur de l’Agenzia Informazioni e Sicurezza Esterna— en avion spécial depuis Rome à Damas.

La Haute Représentante de l’Union européenne, Federica Mogherini, est ancienne ministre italienne des Affaires étrangères.

Tous ces voyages font suite au Brexit. Ils ne sont que la face cachée de l’iceberg.

Tous les négociateurs interprètent le communiqué de Genève comme devant déboucher non pas sur un changement de régime, mais sur la création d’un gouvernement d’union nationale sous la présidence de Bachar el-Assad.

Un officier syrien est déjà en poste dans une capitale européenne pour coordonner la lutte contre les jihadistes.

Ces contacts contreviennent aux sanctions officiellement décrétées contre Damas.

Guerre impérialiste en Syrie: Pourquoi la Turquie pète-t’elle les plombs ?…

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Pourquoi Erdogan a poignardé la Russie dans le dos

 

Sahar TV

 

8 décembre 2015

 

url de l’article original:

http://francophone.sahartv.ir/infos/chronique-i11874-pourquoi_erdogan_a_poignardé_la_russie_dans_le_dos

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

Les objectifs de la Russie et de la Turquie, dans la lutte contre le groupe État islamique, sont, diamétralement, opposés.

Il est, absolument, impossible de comprendre pourquoi le gouvernement turc s’est engagé dans la stratégie suicidaire d’abattre le chasseur russe, « Su-24 », sur le territoire syrien – techniquement, une déclaration de guerre de l’OTAN à la Russie – sans mettre en contexte le jeu de la puissance turque, dans le Nord de la Syrie. Le Président Vladimir Poutine a déclaré, après la chute de l’avion de chasse russe, qu’il s’agissait d’un «coup de poignard dans le dos». Donc, nous allons voir comment les faits, sur le terrain, ont permis que cela se produise. Ankara utilise, finance et arme le cas désespéré des extrémistes, au Nord de la Syrie, et doit garder, par tous les moyens, le corridor des lignes d’approvisionnement, ouvertes pour eux, au Sud de la Turquie ; après tout, ils ont besoin de conquérir Alep, ce qui ouvrirait la voie au Saint-Graal d’Ankara : un changement de régime, à Damas. Dans le même temps, Ankara est terrifié par l’YPG – les unités de protection du peuple kurde syrien – une organisation, sœur du parti de gauche PKK (Note de R71: toujours présenté comme “marxiste-léniniste” par l’ensemble des médias, parce que çà les arrange, mais le PKK est devenu adepte et pratiquant du “communalisme démocratique” anarchiste depuis qu’Abdullah Ocalan, leader du PKK a endorsé les idées de Murray Bookchin et de Janet Biehl ily a une dizaine d’années. Le virage politique a été amorcé tant idéologiquement que dans la pratique avec les communes autonomes du Rojava syrien…). Ceux-ci doivent être contenus, à tout prix. Donc, le groupe État islamique – contre lequel les Nations Unies ont déclaré la guerre – est un simple détail, dans la stratégie globale d’Ankara, qui est, essentiellement, de combattre, contenir ou même bombarder les Kurdes ; soutenir toutes sortes de Takfiris et Salafistes-jihadistes, dont le groupe État islamique ; et obtenir un changement de régime, à Damas.

Sans surprise, les Kurdes syriens du YPG sont, largement, diabolisés, en Turquie, accusés de rien moins que vouloir nettoyer, ethniquement, les villages arabes et turkmènes, dans le Nord de la Syrie. Pourtant, ce que les Kurdes syriens tentent – soutenus par les États-Unis, au grand dam d’Ankara – est de relier trois parcelles de terre, dans le Nord de la Syrie kurde, actuellement, isolées. Un regard, sur une carte turque, (de mauvaise qualité), révèle comment deux de ces parcelles de terre, (en jaune), sont, déjà, liées, au Nord-Est.

Pour accomplir cela, les Kurdes syriens, aidés par le PKK, ont défait le groupe État islamique, dans Kobani et ses environs. Pour atteindre le troisième lopin de terre, ils ont besoin d’arriver à Afryn. Pourtant, sur le chemin, (en bleu), il y a une collection de villages turkmènes, au Nord d’Alep. L’importance stratégique de ces terres turkmènes ne peut pas être assez soulignée. C’est, exactement, dans cette zone, s’étendant jusqu’à 35 km, à l’intérieur de la Syrie, que Ankara veut installer sa prétendue zone de sécurité, qui serait, en fait, une zone d’exclusion aérienne, sur le territoire syrien, apparemment, pour accueillir les réfugiés syriens avec l’argent de l’UE, qui a, déjà, débloqué 3 milliards d’euros, à compter du 1er janvier 2016, par l’intermédiaire de la Commission européenne, (CE).

Pour la Turquie, l’obstacle insurmontable à la mise en place de cette zone d’exclusion aérienne est, maintenant, évidemment, la Russie. Utilisation des Turkmènes. Qui sont les Turkmènes ? Ici, nous devons replonger dans l’histoire ancienne de la Route de la Soie. Environ, 200.000 Turkmènes vivent, dans le Nord de la Syrie. Ils sont les descendants des tribus turkmènes, qui se sont installées, en Anatolie, au XIe siècle. Les villages turkmènes sont nés, également, au Nord de la province d’Idlib, à l’Ouest d’Alep, ainsi que de la province de Lattaquié, au Nord, à l’Ouest d’Idlib. Et c’est là que l’on trouve des gens, dont on ne parle jamais : une tripotée de milices turkmènes. Le mythe de civils innocents turkmènes, abattus par le régime Assad, est, donc,… un mythe.

A Washington, ces milices sont considérées comme des rebelles « modérés », dans la mesure où elles ont fusionné avec toutes sortes de bandes jihadistes, qui les ont avalées, de la peu regardante « Armée syrienne libre » à Jabhat Al-Nusra, alias Al-Qaïda, en Syrie, (que Vienne a, finalement, défini comme un groupe terroriste). On pouvait s’y attendre, les médias turcs saluent tous ces Turkmènes, comme des combattants de la liberté, à la Ronald Reagan, dans les années 1980, à propos du Jihad afghan. Les médias turcs racontent que l’ensemble de ce territoire est contrôlé par une innocente opposition turkmène, et non, par le groupe État islamique. Effectivement, pas le groupe État islamique, mais, surtout, Al-Nusra, ce qui est, pratiquement, la même chose. Pour la Russie, il n’y a aucune distinction, en particulier, parce qu’un ramassis de Tchétchènes, Ouzbeks et Ouïghours, (les Chinois les surveillent), ont cherché refuge chez ces « modérés ».

Pour la Russie, ce qui importe est de briser toute possibilité d’une future autoroute jihadiste de 900 km entre Alep et Grozny. Et cela explique le bombardement russe du Nord de la province de Lattaquié. Ankara, comme prévu, a grimpé au rideau. Le ministère des Affaires étrangères avait même menacé la Russie, il y a, seulement, quelques jours : «Les actions collatérales de la Russie ne sont pas une lutte contre le terrorisme, ils ont bombardé des villages turkmènes civils, ce qui pourrait entraîner de graves conséquences».

Ankara soutient, directement, les milices turkmènes avec l’aide humanitaire, mais ce qui compte, vraiment, ce sont les armes ; les livraisons de camions, contrôlés par le MIT – le Service de renseignement turc. Tout cela s’inscrit, dans la mythologie de l’AKP, le Parti d’Erdogan, de défendre même les populations pré-ottomanes ; après tout, ils ont, toujours, rendu de bons services à l’Islam. Les Turkmène syriens sont aussi pieux que la direction de l’AKP, à Ankara. L’affaire se corse.

Pour la Russie, la zone connue comme Montagne turkmène, ou les hauteurs que les Turcs appellent Bayirbucak, au Nord de la province de Lattaquié, est une cible majeure. Parce que c’est là que passe l’Autoroute des armes, par laquelle Ankara, côte à côte avec la CIA, approvisionne ces milices. Pour la Russie, toute possibilité que les milices alliées avec les Salafistes et les Salafistes-jihadistes tentent de conquérir, massivement, la province alaouite de Lattaquié, est une ligne rouge, parce que cela menacerait la base aérienne de la Russie, à Khmeimim, et, finalement, même le port de Tartous. Donc, pour l’essentiel, nous avons la CIA, qui fournit les armes – ces fameux missiles anti-char TOW – en utilisant une route de contrebande, à travers le territoire turkmène, qui se trouve être une base d’Al-Qaïda, en Syrie, aux ordres d’Ankara. C’est un territoire de choix, pour les États-Unis, la Turquie et l’Arabie saoudite, qui sapent le pouvoir de Damas, et, surtout, le territoire principal de la guerre, par procuration : l’OTAN (US-Turquie) contre la Russie.

Les racontars de la CIA prétendent que les missiles anti-char TOW vont à 45 groupes sélectionnés, donc, rebelles « modérés ». Une ânerie, les armes ont été saisies par les Jihadistes les plus expérimentés d’Al-Qaïda, en Syrie, ainsi qu’aux nébuleuses, connues sous le nom de l’Armée de la conquête, soutenues par l’Arabie saoudite. Donc, pour briser Jabhat Al-Nusra et l’Armée de la conquête, pour de bon, la Russie a commencé à bombarder les contrebandiers turkmènes, qui ne sont guère modérés, ils sont infiltrés, partout, par les islamo-fascistes turcs – tels que ceux qui ont mitraillé le pilote russe, le lieutenant-colonel Oleg Pershin, lorsqu’il s’est éjecté de son avion, un crime de guerre, selon les Conventions de Genève. Les enjeux, pour la Russie, ne pouvaient pas être plus lourds, car, en utilisant des tribus turkmènes, la Turquie est, déjà, implantée, profondément, au Nord de la Syrie. Donc, attendons nous à ce que la Russie augmente, sensiblement, ses bombardements des zones turkmènes – bien au-delà d’une simple mesure de représaille, pour le meurtre du pilote russe.

D’ailleurs, la Russie a beaucoup d’autres options, comme militariser le YGP, les Kurdes syriens ; ce qui leur permettrait de prendre, enfin, le contrôle du tronçon de la frontière entre Afryn et Jarablus, qui est, toujours, occupé par le groupe État islamique. Ankara sera apoplectique, si les Kurdes syriens arrivent à unir leur territoire, en ce qu’ils appellent le Kurdistan syrien, jusqu’à présent, séparé. Le fond de la question est que la Turquie et la Russie ne peuvent, tout simplement, pas appartenir à une même coalition luttant contre le groupe État islamique, parce que leurs objectifs sont, diamétralement, opposés.

L’historien Cam Erimtan, basé à Istanbul, décrit le panorama : «Le nouveau gouvernement de la Turquie a pris les rênes, le jour où le jet russe a été abattu. Et maintenant, le rusé Premier ministre Davutoglu et le maladroit Président Erdogan sont engagés, dans le contrôle des dommages, et la mobilisation nationale, abandonnant même, pour l’instant, leur rhétorique favorite, sur la solidarité islamique, et jouant à fond la carte nationaliste. Même si l’action militaire conduira, sans doute, à des gains énormes, en popularité nationale, les conséquences économiques ont, déjà, commencé à se faire sentir, avec la Russie, freinant l’importation de marchandises turques. Cela peut indiquer que le gouvernement de l’AKP n’a agi que, comme laquais de l’OTAN, en ignorant les réalités, sur le terrain, et en se complaisant, dans une démagogie bruyante».

La démagogie ne durera pas longtemps, parce que la Russie va réagir, de manière calculée, froide et rapide, par des moyens multiples et inattendus  à la chute du « Su-24 ». Le croiseur lance-missiles russe, « Moskva » – bourré de systèmes de défense aérienne – couvre, désormais, l’ensemble de la région. Deux systèmes S-400 couvriront tout le Nord-Ouest de la Syrie et la frontière turque, au Sud. La Russie est en mesure de brouiller, électroniquement, l’ensemble du Sud de la Turquie. Il n’y a aucun moyen, pour Erdogan, d’obtenir sa zone de sécurité, à l’intérieur de la Syrie, payée par l’UE, à moins d’entrer en guerre contre la Russie. La certitude est que la priorité numéro un de la Russie, à partir de maintenant, sera de briser, pour de bon, la stratégie extrémiste de la Turquie, dans le Nord de la Syrie.

Guerre et ingérence occidentale en Syrie…

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Cameron appelle au tapis de bombes sur Damas, Londres attend de recevoir les bombes atomiques de Moscou

 

Veteran Today

 

9 Septembre 2015

 

url de l’article original:

http://www.veteranstoday.com/2015/09/09/cameron-calls-for-carpet-bombing-of-damascus-london-to-await-russian-nukes/

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

Cameron justifie l’emploi d’une “force militaire brutale” contre le gouvernement de Damas et appelle à l’assassinat du président Assad.

Cameron le fou affirme qu’Assad est un bien plus grand ennemi que l’EIIL/EI et suggère que les troupes au sol britanniques vont prendre la Syrie et établir une “zone d’influence britannique” et ce malgré la très forte probabilité de leur anéantissement nucléaire par Moscou.

“Une force militaire brutale” est nécessaire pour vaincre l’État Islamique (ex-EIIL) et ses militants ainsi que le régime syrien de Bachar Al-Assad, a dit le premier ministre britanniqie David Cameron aux députés.

Il a fait ces remarques à la chambre commune mercredi en réponse à un défi lancé par la leader travailliste sortante Harriet Harman. Harman l’avait mis sous pression au sujet du nombre de réfugiés syriens que la GB devrait accepter.

“Elle parle d’adresser les causes de ces crises, elle a absolument raison à ce sujet.” A dit Cameron en se référant aux propos de Harman, qui a quitté sa position de porte-parole travailliste à l’assemblée ce samedi. “Nous devons être francs, particulièremement au sujet de cette crise de la Méditerranée orientale, qui est ce qu’elle est parce qu’Assad a massacré son propre peuple et parce que l’EIIL a aussi eu son temps de massacrer d’autres, des millions de personnes ont fui la Syrie,” a dit le premier ministre.

“Nous pouvons faire tout ce qui est en notre pouvoir en tant que nation morale et humanitaire, accueillir les gens, dépenser de l’argent en aide et aider dans les camps de réfugiés.”

“Mais nous devons faire partie de l’alliance internationale qui dit que nous avons besoin d’une approche en Syrie qui voudra dire que nous avons un gouvernement en Syrie qui pourra s’occuper de son peuple. Assad doit partir et l’EIIL doit partir.”

Note de l’éditeur de VT: Pendant la crise du hacking téléphonique de News of the World, des sources nous disent que David Cameron et son épouse furent ciblés. Le nabab des médias Ruppert Murdoch, d’après un article du quotidien Daily Mail de 2012, a plaisanté au sujet du décès en 2009 du fils de Cameron, Ivan, auquel Murdoch se référait comme étant “retardé mental”. Des sources internes nous disent que les enregistrements en possession des services de renseignements israéliens pourraient bien mettre des doutes sur la nature de la mort d’Ivan Cameron. Si ceci est vrai, ceci pourrait bien expliquer l’attitude bien étrange de David Cameron.

“Ceci ne demandera pas seulement de l’argent, pas seulement une aide, pas seulement des efforts diplomatiques, mais cela demandera pour l’occasion, une force militaire brutale.”

Ses commentaires arrivent au moment où des ministres demandent l’extension de l’action militaire britannique en Syrie.

Des rapports récents ont néanmoins indiqué l’utilisation de drones dans des bombardements depuis un bon moment à l’intérieur des frontières syriennes, l’armée britannique y opérant déjà malgré un vote parlementaire en 2013 n’autorisant pas une telle action militaire en Syrie.

Cameron a annoncé Lundi que des drones britanniques Reaper avaient tué deux combattants britanniques de l’EIIL en Syrie, ceci menant à conclure que le gouvernement britannique a développé une “liste de cibles à assassiner” comme les Etats-Unis l’ont fait, cibles programmées pour une élimination extra-judiciaire en dehors de tout cadre légal.

Il a émergé en Juillet dernier que des pilotes britanniques intégrés avec les forces états-uniennes et canadiennes frappaient des cibles sur le territoire syrien, et ce apparemment en contravention directe avec la volonté démocratique du parlement britannique ayant voté contre toute intervention militaire.

“Il est crucial que dans ces affaires sensibles et de la plus haute importance, la confiance et la confidence de cette assemblée soient maintenues ainsi que celles du peuple britannique.” Avait dit le secrétaire à la défense Vernon Coaker à ce moment là.

“Le gouvernement a agi d’une façon qui met cette confiance au plus haut risque.”

De plus, début Août, il a été rapporté que les forces spéciales britanniques du Special Air Service (SAS) étaient en opération profonde en Syrie, engageant des cibles au sol en étant déguisées en combattants de l’EIIL/EI.