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Impérialisme au Moyen-Orient… La guerre du gaz encore et toujours…

Posted in 3eme guerre mondiale, actualité, économie, colonialisme, guerre iran, guerres hégémoniques, guerres imperialistes, ingérence et etats-unis, militantisme alternatif, N.O.M, néo-libéralisme et paupérisation, politique et lobbyisme, politique et social, résistance politique, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , , on 11 février 2018 by Résistance 71

Comme nous le disons depuis quelques années, la guerre des hydrocarbures et du gaz en particulier fait rage au Moyen-Orient. Les conflits générés visent à diviser la région pour faciliter l’exploitation par les entreprises de l’empire à la fois pour le transport et l’exploitation. Ce qui est expliqué dans l’article ci-dessous n’est pas nouveau mais couve depuis un bon moment. C’est dans le chaos total que le pillage est le plus rentable. La paix est l’ennemie jurée de l’État et du capitalisme. Tout part de là, quand on le comprend bien… pas besoin de boule de cristal pour anticiper l’avenir.
Ceci n’est en rien inéluctable. Pour en sortir…

Manifeste de la societe des societes

~ Résistance 71 ~

 

Israël / Hezbollah: Le “bloc 9” prélude à une nouvelle guerre avec le Liban ?

 

Press TV

 

7 février 2018

 

Source: http://www.presstv.com/DetailFr/2018/02/07/551564/Bloc-9-nouveau-prtexte-dIsral-face-au-Liban 

 

Alors qu’Israël cherche à régler ses comptes avec le Hezbollah libanais, l’affaire du « bloc 9 » du gisement offshore libanais permet aux autorités de Tel-Aviv de faire d’une pierre deux coups : mettre la main sur les richesses libanaises et annoncer une nouvelle guerre à la Résistance.

L’affaire de la possession d’hydrocarbures dans la Méditerranée est à la une ; Israël attise le tapage médiatique contre le Liban, qui décide de ne pas reculer d’un iota pour faire valoir son droit légitime à user des réserves d’hydrocarbures dans ses eaux territoriales. Les responsables israéliens font maintenant un pas de plus, se préparant à prendre le contrôle des gisements d’hydrocarbures appartenant à la nation libanaise.

Au mépris des avertissements d’Israël par médias interposés, le Liban est résolu à continuer l’exploitation de ses hydrocarbures offshore.

En décembre dernier, Beyrouth avait donné carte blanche à un consortium formé par les groupes pétroliers français Total, italien ENI et russe Novatek, pour de premières explorations des gisements d’hydrocarbures en Méditerranée. À un moment où le gouvernement libanais s’attelle à favoriser un redressement économique du pays, le régime de Tel-Aviv cherche à entraver, coûte que coûte, le projet libanais.

À la décision libanaise, le ministre israélien de la guerre, Avigdor Lieberman, réagit ainsi : « Si le gouvernement libanais ne revient pas sur son projet d’exploration, notamment du bloc qui nous appartient, il doit s’attendre à une nouvelle guerre. »

Selon certains rapports, Israël œuvre maintenant pour étendre autant que possible son champ d’observation dans la zone disputée afin d’en prendre très prochainement le contrôle.

Dans un premier pas, l’armée israélienne a été chargée d’ériger un mur frontalier et des postes de contrôle à proximité du village de Meïs al-Jabal, le long de la frontière commune.

Le Hezbollah n’est pas resté les bras croisés, mais a fermement réagi à ce plan de construction israélien.

Lire aussi : Guerres d’hydrocarbures : le Hezbollah réagit aux menaces de Lieberman

Déterminés à poursuivre le projet d’exploration en Méditerranée, le gouvernement libanais et le Hezbollah préfèrent pour l’instant de riposter à un niveau diplomatique. Quoique cela n’assure pas les droits légitimes de la nation libanaise, le Hezbollah s’apprête comme dans le passé à faire tout ce qui est en son pouvoir pour garantir les droits des Libanais.

Maintenant, Israël a trouvé un nouveau prétexte pour mettre des bâtons dans les roues du gouvernement libanais, qui cherche à exploiter les gisements gaziers de son bloc 9. Tel-Aviv a ainsi lancé un grand projet en vue de construire un autre mur à la frontière à Naqoura, dans le sud du Liban.

« Le projet de construction de murs à la frontière sous le prétexte d’assurer la sécurité d’Israël risque d’empêcher le Liban d’accéder à ses champs gaziers au bloc 9 et à des milliers de kilomètres de ses côtes en Méditerranée », révèlent des sources sur le terrain.

« Israël tente d’insécuriser le pays du Cèdre et de mettre le feu aux poudres, en attisant les litiges intercommunautaires. À cette fin, Israël compte beaucoup sur les courants proches de Riyad », indiquent-elles.

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Colonialisme et guerre du gaz en Méditerranée

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Une fois de plus, silence total sur les ondes occidentales, tout ce qui se passe au Moyen-Orient depuis au moins 2010 (un peu avant les attaques occidentales de la Libye et de la Syrie) est lié de près ou de loin à la guerre du gaz à laquelle se livre Exxon-Mobil, Gazprom et l’NIOC (Iran). Israël tente de rejoindre la meute.

— Résistance 71 —

 

La justice israélienne examine un accord clé sur le gaz en Méditerranée

Al Manar

3 Février 2016

url de l’article:

http://www.almanar.com.lb/french/adetails.php?eid=283325&cid=18&fromval=1&frid=18&seccatid=22&s1=1

 

La Cour suprême israélienne examinait ce mercredi un accord entre le gouvernement et un consortium israélo-américain aux implications économiques et stratégiques considérables pour l’exploitation des réserves de gaz en Méditerranée.

Signe de l’importance du sujet, la salle d’audience, dans laquelle la Cour 
suprême se penchait sur cinq recours contre l’accord, était pleine à craquer, a 
constaté une journaliste de l’AFP.

Le débat porte sur l’exploitation des importantes réserves gazières 
découvertes à la fin des années 2000 en Méditerranée au large de la Palestine occupée par Israël.

Ces découvertes changent la donne, non seulement en faisant entrevoir 
l’indépendance énergétique à l’Entité sioniste en la matière, mais aussi en lui ouvrant la perspective d’exporter cette énergie, voire de nouer de nouveaux liens stratégiques dans la région.

Seulement les conditions d’exploitation par un consortium dirigé par les 
groupes américain Noble Energy et israélien Delek Drilling font l’objet depuis 
plusieurs mois d’une intense bataille, alors même que cette exploitation a déjà 
commencé.

Un premier accord entre le gouvernement et les compagnies a été remis en 
cause en décembre 2014 par l’autorité de la concurrence, les forçant à 
plusieurs mois de travail sous forte pression politique et économique pour 
réviser leur copie.

Le Premier ministre Benjamin Netanyahu a signé un nouvel accord le 17 
décembre. Cet accord est à présent attaqué devant la Cour suprême par 
l’opposition et des ONG parce qu’il fait selon elles la part trop belle au 
consortium au dépens des consommateurs et de « l’Etat » et qu’il conforte à leurs 
yeux la situation de monopole du consortium.

Si la Cour suprême rejette les recours, le consortium pourra mener et 
conclure des négociations pour la vente de gaz à des clients israéliens et 
étrangers. Selon les experts, il s’agit de la phase la plus urgente car seule 
la conclusion de contrats permettrait de convaincre les banques de débloquer 
les fonds nécessaires au développement des champs.

Le consortium exploite depuis 2013 le gisement offshore de Tamar, à environ 
80 kilomètres au large de Haïfa. Noble et Delek sont aussi associés dans le 
développement de Leviathan, vaste champ dont l’exploitation est prévue pour 
débuter en août 2019 quand les réserves de Tamar commenceront à se tarir.

La confirmation de l’accord permettrait aussi à Netanyahu d’aller de 
l’avant avec la Grèce et Chypre avec lesquels il veut renforcer la coopération 
pour l’exploitation du gaz.